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25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 13:52

 

 

Les riverains

d’Aéroport de Roissy :

des gens

qui ne sont rien ?

 

 

 

L’image que dresse

ADP

des populations

du territoire de l’aéroport

semble bien méprisante :

 

des pauvres, peu éduqués, peu qualifiés et beaucoup de chômeurs qui préfèrent semble-t-il vivre à la campagne plutôt que de se concentrer dans des immeubles autour de Roissy.

 

 

Constatez par vous-même : à la page 46 du dossier de concertation ADP, on peut lire :

https://terminal4-cdg.groupeadp.fr/uploads/2019/01/ADP-T4_dossier_de_concertation_18-01-2019_pages.pdf

 

 

LES DÉSÉQUILIBRES DU TERRITOIRE

 Parallèlement, le développement de logement n’a pas connu le même dynamisme que celui de l’activité économique, du fait, en partie, des contraintes liées aux Plans d’exposition au bruit des aéroports qui restreignent la construction de logements dans certaines zones. La construction de logements, pour des raisons tenant à la fois aux contraintes réglementaires mais également au comportement sociologique des habitants du territoire, s’est développée principalement dans les zones peu urbanisées et mal desservies au nord et à l’est de la plate-forme, renforçant ainsi les trafics pendulaires (domicile/travail) par la route.

 

Faisant écho au déséquilibre entre la dynamique économique et le développement du logement et des transports, le profil socio-économique du territoire reflète également des déséquilibres structurels. La population du territoire, parmi les plus défavorisées d’Île-de-France, se caractérise par une surreprésentation des CSP ouvriers et employés (61 % vs 42 % pour la moyenne régionale), par un revenu moyen inférieur à la moyenne régionale, par un niveau moyen de qualification inférieur à la moyenne régionale, par un taux d’actifs en emploi sans qualification élevé (8,6 % de l’effectif régional) ainsi que par un taux de chômage nettement plus fort que la moyenne régionale (18 % vs 13 %)... Ce taux de chômage élevé traduit une difficulté d’accès à l’emploi en grande partie liée à l’écart entre les profils des demandeurs d’emploi et les compétences requises par les entreprises. Pour autant le Grand Roissy-Le Bourget a un atout indéniable qui est la forte proportion d’habitants de moins de 25 ans qui constituent 37,3 % des habitants et 12 % des actifs...

 

ADP

oublie de dire 

que l'espérance de vie

dans le

77, 93 et 95

est l'une des plus faibles

d'IDF.

 

 

Est-ce comme cela

qu’ADP

 pense faire accepter son projet

aux riverains de Roissy ?

 

 

De toute façon qu’ils en veulent ou pas , ce ne sera pas eux qui décideront, ce sera le président de la République  Emmanuel Macron.

 

 

 

 

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21 février 2019 4 21 /02 /février /2019 18:45

 

 

Les sous préfets de Torcy Gérard Branly et du Raincy Patrick Lapouze, dirigeaient les débats.

 

Etaient présents entre autres :

- les représentants de Placoplatre et leurs conseillers

- les représentants des salariés de Placoplatre

- les députés Stéphane Testé et Rodrigue Kokouendo (groupe En Marche)

- Pierre Laporte (PC), vice président du conseil départemental du 93

- Xavier Vanderbise, maire de Courtry

- la DRIEE 77

- la Police de l’Eau

- l’Agence Régionale de Santé du 77

- Plusieurs associations environnementales ADEBF, France Nature Environnement, Coubron Environnement, ADENCA….

 

Etaient absents :

- les 3 sénateurs : Gilbert Roger, Claudine Thomas et Vincent Eblé (qui n’est jamais venu à la CSS)

- Ludovic Toro, maire de Coubron.

 

Des élus qui avaient probablement des dossiers plus importants à traiter que celui-ci.

 

 

Court résumé de la commission :

 

Le conseiller départemental Pierre Laporte et les associations environnementales demandent des explications concernant le rapport de l’Agence de Sureté Nucléaire.

Des questions écrites, suite à la consultation de la CRIIAD, seront adressées à la préfecture.

 

Les associations demandent une tierce expertise pollution chimique depuis des années sans avoir obtenu satisfaction.

 

 Il se pourrait que Placoplatre donne suite à cette demande, en faisant intervenir l’Ineris, dans combien de temps : nous n’en savons rien ?

 

 

Les associations environnementales demandent une tierce expertise hydrogéologique, hydrologique et hydraulique.

 

En effet l’étude hydrogéologique présentée en 2017 par Placoplatre  n’a pas, semble-t-il, pris en compte toutes les mesures à mettre en place, notamment pose de piézomètres supplémentaires pour contrôler les eaux souterraines (1) et les problèmes hydrogéologique et hydraulique concernant les risques d’inondations pour les riverains en aval de ce projet de carrière prévue à ciel ouvert.

 

Il ne semble pas que l’industriel soit disposé à faire réaliser cette étude pour l’instant puisque la préfecture ne le lui impose pas.

 

Pourtant le réchauffement climatique pourrait accroître les risques de pluies de plus en plus intenses et par delà les risques d’inondations sur le secteur.

 

 

 

Les associations environnementales demandent la copie de l’inventaire de la biodiversité de  2013 sur le Fort de Vaujours.

 

Placoplatre refuse de le leur donner et la préfecture ne le lui impose pas.

 

Les associations environnementales attendent toujours que Placoplatre demande au CEA les bons de collecte et fiches suiveuses de l’Andra concernant la sortie des déchets radioactifs lors de son abandon par le CEA.

 

 

Les associations environnementales demandent à consulter les compte-rendus des CHSCT  Fort de Vaujours/Moronvilliers du CEA.

 

Le CEA ne les y autorise pas, ce sont seulement les services de la préfecture qui pourront les consulter.

 

 

Le député Rodrigue Kokouendo propose que des réunions de concertation hors CSS soient organisées avec Placoplatre, certaines associations environnementales et certains élus.

 

Les associations environnementales,  pour montrer leur bonne fois, ont accepté, mais il ne faut pas que ces réunions supplémentaires aboutissent à des bavardages inutiles sans avancées concrètes.

 

Pour mémoire en avril 2018 ADENCA avait rencontré le député Rodrigue Kokouendo pour l'alerter sur ce dossier et lui demander son soutien, l'élu n'a semble-t-il pas souhaité donner suite à nos demandes, car il ne nous a jamais recontacté.

 

 

 (1) guide surveillance  qualité des eaux souterraines appliquée aux ICPE et sites pollués DGPR Mai 2018 http://www.brgm.fr/sites/default/files/guide-icpe.pdf)

 

 

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19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 18:53
19/2/2019 Commission locale de concertation et de suivi Placoplatre : le cas de la carrière de Villevaudé

Villevaudé 29.9.2018  

un trou béant laissé par Placoplatre à la place du Bois Gratuel

L'industriel n'a pas encore exploité le gypse, il va devoir encore creuser pour atteindre la 1ère couche de gypse  qui se trouve environ à 30m sous le sol

 

 

En fin de matinée a eu lieu la commission de concertation de suivi des carrières Placoplatre sur le 93 et le 77.

 

Les sous préfets de Torcy Gérard Branly et du Raincy Patrick Lapouze, dirigeaient les débats.

 

Etaient présents entre autres :

- les représentants de Placoplatre et leurs conseillers

- Pascal Pian, maire de Villevaudé

- Hervé Touguet, maire de Villeparisis

- la DRIEE 77

- la Police de l’Eau

- Plusieurs associations environnementales ADEBF, France Nature Environnement, Coubron Environnement, ADENCA….

 

S’étaient excusés

- Rodrigue Kokouendo, député (En Marche) de la 7ème circonscription du 77

- Xavier Vanderbise, maire de Courtry

 

Etait absent : Stéphane Testé, député (En Marche) de la 12ème circonscription du 93

 

Des élus qui avaient probablement des dossiers plus importants à traiter que celui-ci.

 

 

Détruire des forêts

 sur la 7ème circonscription du 77

et réhabiliter des forêts

chez les autres !

 

 

Concernant la carrière de Villevaudé, l’industriel Placoplatre a été autorisé par l’ETAT à détruire  près de 19 hectares de forêt à Villevaudé.

 

A titre de compensation Placoplatre va reboiser des forêts domaniales au sud et à l’est du 77, territoires de grande chasse.

Les maires de Villevaudé et Villeparisis auraient préféré, semble-t-il, que ces reboisements se fassent sur le territoire mais c’est l’industriel qui décide, la « législation à la française » permet même à l’industriel de reboiser hors du département.

 

Pour ce qui est du ruissellement des eaux Adenca demande une tierce expertise hydrogéologique, hydrologique et hydraulique.

 

En effet l’étude hydraulique et hydrogéologique établie en 2013 par le cabinet Greuzat de Varreddes demanderait à être approfondie et  complétée par une étude hydrologique (1) suite aux pluies cinquantennales qui se sont déversées sur le secteur en juin 2018 et ont induit d’importantes inondations sur la commune  de Claye-Souilly.

 

Il ne semble pas que l’industriel soit disposé à faire réaliser cette étude pour l’instant puisque la préfecture ne le lui impose pas.

 

Pourtant le réchauffement climatique pourrait accroître les risques de pluies de plus en plus intenses et par delà les risques d’inondations sur le secteur.

 

 

 

14/2/2019 Villevaudé (carrière Placoplatre au bord de la Dhuis)

14/2/2019 Villevaudé (carrière Placoplatre au bord de la Dhuis)

14/2/2019 Villevaudé bord de la Dhuis (eau sortant de la carrière Placoplatre se dirigeant vers Claye-Souilly)

14/2/2019 Villevaudé bord de la Dhuis (eau sortant de la carrière Placoplatre se dirigeant vers Claye-Souilly)

On peut lire dans l’arrêté préfectoral d’autorisation de 2017 que les eaux météoriques (2) de l’extension rejoindront le système existant, sans déversement vers la Beuvronne.

 

Ironie du sort,  lors d’une promenade sur la Dhuis, des adhérents d’Adenca ont aperçu 2 tuyaux sortant de la carrière Placoplatre de Villevaudé et déversant de l’eau en direction du bois voisin, vers Claye-Souilly.

 

Les réponses de Placoplatre sur ce point  n’ayant pas satisfait notre association, Adenca a  demandé à la DRIEE et à la Police de l’eau à ce qu’une inspection soit réalisée afin d’élucider ce point.

 

 

Affaire à suivre…….

 

 

 

(1) Etude hydrologique

Définition technique

L'étude hydrologique consiste à définir les caractéristiques des crues de différentes périodes de retour (débits, durées, fréquences). Elle est basée sur la connaissance des chroniques de débit sur la rivière, relevées aux stations hydrométriques et enrichies des informations sur les crues historiques. Des changements significatifs dans l'occupation de l'espace sur le bassin versant (forte urbanisation, reboisement important, etc.) ou des aménagements lourds en amont (barrages écrêteurs de crues) sont susceptibles de modifier le régime des crues (en particulier les crues moyennes) et peuvent nécessiter une actualisation d'études hydrologiques antérieures.

http://www.georisques.gouv.fr/glossaire/etude-hydrologique-0

 

(2) Eaux météoriques. Eau provenant plus ou moins directement des précipitations ou des condensations de vapeur d'eau atmosphérique. Source : CETMEF.

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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 10:43

 

 

La restauration du Bois du Chêne est une bonne chose  pour cette commune martyre d’Isles les Villenoy mais La Communauté d'agglomération Pays de Meaux n'y ait pour rien, ni même les propriétaires de cette ancienne carrière qu’ils ont laissé s’enfricher.

 

Cette restauration est faite dans le cadre de la compensation obligatoire  suite  à la  destruction d'espaces naturels notamment à Mitry-Mory, Villeparisis et Mesnil-Amelot pour construire le CDG Express.

 

Plutôt que de réhabiliter des friches sur ces  3 communes la SNCF a choisi le terrain d’une ancienne carrière laissé à l’abandon par ses propriétaires, la SNCF va même réhabiliter un site dans le département du Val d’Oise à Marly la Ville, commune qui n’est pas concerné non plus par les travaux du CDG Express.

 

 

C’est  ladite « compensation  à la française »,  les industriels peuvent détruire des espaces naturels et des forêts sans obligation de réhabiliter un site à proximité et pas même dans le même département.

 

 

Pour mémoire Placoplatre a été autorisé à défricher 19 hectares de forêt à Villevaudé et va reboiser au sud et à l'est 77, voir notre article:

http://adenca.over-blog.com/preview/25d27ed48f1a2efd9ed0ceb78a78d4254ddc2ab9

 

 

 

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :

Pays de Meaux ► Isles-lès-Villenoy : la restauration du Bois du Chêne a commencé
8/2/2019
La restauration du Bois du Chêne, à Isles-lès-Villenoy, a débuté mercredi 7 février. Le terrain avait été occupé, en 2017, par des Roms qui avaient quitté les lieux en abandonnant des monceaux de déchets divers. L’agriculteur, propriétaire du terrain, ne pouvant prendre à sa charge l’intégralité du nettoyage, le Pays de Meaux s’était saisi du dossier.

Le Pays de Meaux a fait appel à la Safer pour résoudre le problème des déchets dans le cadre du dispositif Archipel.

Archipel, né du partenariat entre Biotope, expert français en ingénierie environnementale, et la Safer de l’Île-de-France, opérateur foncier, a pour objectif d’accompagner les aménageurs publics ou privés vers des mesures compensatoires écologiques. Le terrain a été identifié comme compensation environnementale pour la SNCF qui prend en charge financièrement la réhabilitation et l’entretien pendant vingt ans. Le coût de l’opération est de 459 000 euros

Un apiculteur local s’est porté acquéreur du terrain et installera des ruches au printemps. Un programme de restauration de la faune et de la flore sera entrepris avec l’intégration d’espèces ciblées (chardonnet élégant, lézard des murailles…) et de semis de prairie.

Jean-François Copé, président du Pays de Meaux, déclare : « La restauration et la valorisation de ce terrain grâce aux mesures compensatoires organisées par le projet Archipel est une solution adéquate et utile à la préservation de l’environnement. Il est de notre devoir d’anticiper à la fois les changements énergétiques, climatiques et environnementaux. Grâce à l’intégration d’un apiculteur dans ce terrain, nous favorisons le développement économique d’une entreprise locale, tout en préservant la biodiversité. Ce projet est l’exemple même qu’il est possible de concilier un territoire vert, propre,  tout en poursuivant son expansion ».

https://www.magjournal77.fr/pays-de-meaux-isles-les-villenoy-la-restauration-du-bois-du-chene-a-commence/

 

 

 

 

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15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 20:10
Forêt régionale de Montgé en Goële: allée de platanes plantée à la demande de la baronne d'Eitchal

Forêt régionale de Montgé en Goële: allée de platanes plantée à la demande de la baronne d'Eitchal

 

La forêt régionale de Montgé en Goële est convoitée par l'industriel Knauf qui souhaiterait la détruire pour exploiter le gypse à ciel ouvert.

 

Il ne pourra le faire que si le Conseil Régional IDF (AEV) l'y autorise.

 

Une situation qui nous inquiète lorsque l'on voit que ce même Conseil Régional vient de faire construire une route forestière censée permettre d'exploiter cette forêt mais qui se dirige directement vers l'usine Knauf.

 

Nous venons d'apprendre que ce même Conseil Régional IDF (AEV) a commandé en 2015 une étude sur l'état de certains arbres.

 

Nous espérons que cette étude n'est pas faite dans le but de détruire les magnifiques platanes et tilleuls de cette forêt.

 

Un proverbe dit :

"Lorsque l'on veut tuer son chien, on l'accuse de la rage"

 

 

Nous ne voudrions pas croire qu'il puisse être appliqué aux arbres

de la forêt de Montgé :

 

"Lorsque l'on veut détruire ses arbres 

on les accuse d'être malades"

 

 

Affaire à suivre....

 

Paru sur la centrale des marchés publics:

Étude phytosanitaire des alignements de platanes et de tilleuls dans la forêt régionale de Montgé

Avis de marché
Département(s) de publication : 77, 93
Annonce No 15-144372
Services


Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Agence des Espaces Verts.
 Correspondant : Mme Le Creff Maus Sabine, cité régionale de l'environnement 90 92 avenue du Général Leclerc 93500 Pantin tél. : 01-83-65-38-72 adresse
internet : http://www.aev-iledefrance.fr.

Objet du marché : étude phytosanitaire des alignements de platanes et de tilleuls - forêt régionale de Montgé (Département 77).
Lieu d'exécution et de livraison: la forêt régionale de Montgé (Département 77).

Caractéristiques principales : 
 

la présente étude doit permettre de connaître l'état phytosanitaire des alignements de platanes (soit 152 platanes, 10 hêtres, 1 frêne et 4 érables sur 830 ml) et de tilleuls (soit 78 tilleuls sur 240 ml) dont certains présentent des signes de dépérissement.
au regard de l'état sanitaire de chaque arbre, de sa dangerosité et des possibilités de corrections de défauts de tenue mécanique, des préconisations de gestion seront énoncées

 

Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux) : les prestations de ce marché font l'objet de 3 phases définies comme suit:
phase no1: Diagnostic sanitaire des platanes et des tilleuls
phase no2: Estimation de la dangerosité et des possibilités de corrections des défauts
phase no3: Préconisations de gestion pour remédier à l'état actuel et pour pérenniser ces deux alignements.


Refus des variantes.

 

 

https://centraledesmarches.com/marches-publics/Pantin-Agence-des-Espaces-Verts-etude-phytosanitaire-des-alignements-de-platanes-et-de-tilleuls-dans-la-foret-regionale-de-Montge/1689289

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14 février 2019 4 14 /02 /février /2019 19:02

 

 

 

EXTRAIT

Estimations régionales et départementales d’incidence et de mortalité par cancers en France, 2007-2016 Île-de-France de Janvier 2019

http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2019/Estimations-regionales-et-departementales-d-incidence-et-de-mortalite-par-cancers-en-France-2007-2016-Ile-de-France

 

Étude collaborative Réseau français des registres des cancers (réseau Francim), Service de Biostatistique-Bioinformatique des Hospices Civils de Lyon (HCL), Santé publique France, Institut national du cancer, dans le cadre du programme de travail partenarial relatif à la surveillance et à l’observation épidémiologiques des cancers à partir des registres

 

Auteurs du profil régional

Pauline Mathieu (Santé publique France Ile-de-France)

Agnès Lepoutre (Santé publique France Ile-de-France)

Mélanie Cariou (Registre finistérien des tumeurs digestives, Francim)

Alice Billot-Grasset (Registre finistérien des tumeurs digestives, Francim)

Édouard Chatignoux (Santé publique France)

 

 

 

Toutes localisations confondues, la mortalité par cancer est plus faible chez les hommes résidant à Paris, dans les Yvelines et dans les Hauts-de-Seine que dans les autres départements d’Île-de-France alors qu’elle est légèrement plus élevée chez les femmes de Seine-et-Marne et du Val-d’Oise.(1)

 

 

Chez les femmes d’Île-de-France, il existe une sur-incidence du cancer de l’estomac de 11 % par rapport à la France métropolitaine ….

 Au sein de la région, à l’exception de Paris, des Yvelines et des Hauts-de-Seine, tous les départements présentent une sur-incidence importante† de ces cancers chez les femmes : en Seine-Saint-Denis (32 %), dans le Val-d’Oise (15 %), dans le Val-de-Marne (13 %), dans l’Essonne (12 %) et la Seine-et-Marne (11 %) (2)

 

Chez les femmes d’Île-de-France, la mortalité par cancer du sein est en léger excès (+4 %) par rapport à celle de la France métropolitaine ……La sur-mortalité la plus élevée s’observe en Seine-et-Marne (+9 %) … (3)

 

Chez les hommes d’Île-de-France, la mortalité par cancer de la vessie est comparable† à celle des hommes de France métropolitaine …..Au sein de la région, la mortalité est inférieure de 11 % à Paris par rapport à celle de la France métropolitaine et supérieure de 13 % en Seine-et-Marne (4)

 

 

(1) page 12

(2) page 36

(3) page 80

(4) page 115

 

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13 février 2019 3 13 /02 /février /2019 13:00
site Eau France

site Eau France

 

 

 

Près de 2 €

de plus du m3

qu’à Mitry-Mory

 

1.44 €

de plus

qu’à Villeparisis.

 

 

Le choix des élus était-il judicieux de dépenser encore et encore nos impôts dans le fleurissement de la commune pour gagner le concours des villes fleuries ?

 

Pour faire baisser notre note d’eau potable n’aurait-il pas été plus sensé de remettre en état le réseau d’eau potable pour éviter les fuites ?

 

A vous de juger

 

 

Pour faire court, on apprend dans le document édité par Eau France qu’environ 1500 m3  d’eau potable par kilomètre de réseau repartent, chaque année, à Claye-Souilly, dans la nature.

Un eau perdue qui bien entendu est  facturée à la population.

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/77118

 

 

 

 

La double peine

pour les habitants de Claye-Souilly

 

plus l’eau est chère

 plus l’ETAT encaisse de TVA.

 

 

A qui profite de cet impôt supplémentaire

 facturé

 aux habitants de Claye-Souilly ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour plus d’informations

 sur le prix de l’eau potable

nous vous conseillons

de contacter

 vos élus municipaux

 

 

 

Quant à la TVA facturée

par L’ETAT

nous vous conseillons de vous rapprocher

de votre député

Rodrigue Kokouendo

 

 

 

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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 21:13

 

 

Dernière minute

 

La préfète Béatrice Abollivier autorise l’implantation de la décharge de déchets dangereux Terzeo Villenoy/Isles les Villenoy  avant même que les captages d’eau en aval de Condé Ste Libiaire et Isles les Villenoy ne soient protégés par une Déclaration d’Utilité Publique.

 

Les élus, associations, riverains ont un délai de 4 mois pour contester l’arrêté préfectoral.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Autorisations/VILLENOY-ISLES-LES-VILLENOY-Societe-TERZEO

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35969/278910/file/20190211%20-%20CP_d%C3%A9livrance_autorisation_installation%20_Terzeo.pdf

 

 

L’économique avant tout

la protection de la ressource en eau on verra après ?

 

A vous de juger

 

 

Une bonne nouvelle pour l’industriel Terzeo qui n’a pas de contrainte vis-à-vis des captages d’eau puisqu’ils ne sont pas protégés par une Déclaration d’Utilité Publique.

 

Une bonne nouvelle aussi pour l’industriel Tereos (Beghin-Say) qui a fermé sa sucrerie de Villenoy en laissant un site pollué à l’arsenic.

 

Une très mauvaise nouvelle pour les populations qui consomment l’eau potable des captages d’Isles les Villenoy et de Condé Ste Libiaire.

 

 

Les élus qui gèrent ces captages auraient dû depuis longtemps engager la procédure de Déclaration d’Utilité Publique, puisqu’elle est obligatoire depuis 1992.

 

 

 

Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons

de les contacter

 

il s’agit des élus de :

 

 

Condé Ste Libiaire

Isles les Villenoy

Esbly

Montry

Mareuil les Meaux

Quincy Voisins,

Couilly Pont aux Dames,

St Germain sur Morin

Trilbardou

Vignely

 

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/collectivite/152478

 

 

 

 

 

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11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 19:18

 

Alors que la loi sur l'eau du 3 janvier 1992 oblige à protéger les captages d'eau, les élus, qui gèrent ces 2 captages d'Isles les Villenoy et Condé Ste Libiaire, n'ont à ce jour pas engagé la  DUP déclaration d'utilité publique visant à instaurer les périmètres de protection autour ces captages.

 

Une aubaine pour les industriels qui souhaitent implanter des installations polluantes ou dangereuses, à proximité, puisqu'aucune contrainte ne leur ait imposé vis à vis de ces captages.

 

L'Agence Régionale de Santé nous informe qu'une enquête publique devrait être organisée dans les prochaines semaines en vue de la mise en place de la DUP déclaration d'utilité publique  et de la prise de l'arrêté préfectoral de protection de ces captages.

 

Une bonne nouvelle pour les associations environnementales qui, sans relâche, le demandaient depuis plusieurs années, d'autant plus qu'en amont de ces captages se trouvent :

  • un site pollué à l'arsenic que la multinationale Tereos (ex Beghin Say) a laissé après la fermeture de sa sucrerie de Villenoy 

  • qu'un projet d'implantation d'une décharge de déchets dangereux Terzeo est en cours d'étude à la préfecture

  • qu'un projet de régularisation d'une installation de traitement de déchets de bâtiment CIV est également à l'étude à la préfecture.

 

Souhaitons que

Béatrice Abollivier

préfète du 77

attende

le résultat de cette enquête publique

avant de statuer

sur les projets Terzeo et CIV.

 

 

Extrait du site SIGES Seine Normandie

Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie :

 

Un PPC (périmètre de protection des captages) est un dispositif rendu obligatoire par la loi sur l’eau du 3 janvier 1992 (article L-1321-2 du code de la santé public). Il constitue la limite de l’espace réservé réglementairement autour d’un captage utilisé pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé.Ce périmètre vise à prévenir les risques de pollutions ponctuelles ou diffuses sur un point de prélèvement d’eau pour la consommation humaine. Ils sont rendus officiels par Déclaration d’Utilité Publique (DUP).....

 

La protection de la ressource en eau est une priorité pour la production d’eau potable. Contre les pollutions locales, ponctuelles et accidentelles, la réglementation instaure ainsi des périmètres de protection autour des captages d’eau (article L.1321-2 du code de la santé publique), mis en œuvre par les Agences Régionales de Santé (ARS)

http://sigessn.brgm.fr/spip.php?article82

 

 

 

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 18:26
la Beuvronne rue de Vilaine à Claye-Souilly

la Beuvronne rue de Vilaine à Claye-Souilly

 

 

Les associations attendent avec la plus grande attention la nouvelle cartographie des cours d’eau de Seine et Marne.

 

Aux dernières nouvelles le ru du Courgain, affluent du ru de Chantereine ne devrait pas être déclassé mais certains affluents de la Beuvronne n'auront probablement pas la même chance, certains devraient être déclassés.

 

Un déclassement 

quelle conséquence pour un cours d’eau ?

 

Cours d’eau déclassé = une aubaine pour l’agriculture intensive

 

Afin de protéger les rivières des pollutions diffuses, la loi sur l’eau oblige à implanter, au bord des cours d’eau,  une bande enherbée  de 5 à 20 mètres, sans pesticides, ni engrais (nitrates…), cette obligation concerne les cours d’eau figurant sur les cartes IGN.

 

Les agriculteurs ne peuvent pas bénéficier des juteuses subventions de la PAC s’ils ne respectent pas cette obligation.

 

 Si le cours d’eau est déclassé, la loi sur l’eau ne s’applique plus, les agriculteurs pourront notamment cultiver et déverser des pesticides, nitrates… jusqu’au bord de ces cours d’eau qui n’apparaîtront plus sur la carte IGN et bénéficier sans contraintes des juteuses subventions de la PAC.

 

 

 

Article de l’association Les Riverains du Bord de Marne :

 

Ru du Courgain :

une centaine de mètres pour un classement possible

 

 http://www.lemarneux.fr/2019/02/ru-de-courgain-une-centaine-de-metres-pour-un-possible-classement.htm

 

 

 

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