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8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 09:53
CLAYE-SOUILLY, l'augmentation des taxes foncières pour 2022 : un sujet qui fâche !

 

Pour les propriétaires fonciers de Claye-Souilly la note est salée, en effet les élus ont décidé d’augmenter la taxe perçue par la commune de plus de 16 % pour 2022.

 

N’aurait-il pas été plus raisonnable de réduire certaines dépenses qui ne sont pas indispensables comme le fleurissement démesuré de la commune pour semble-t-il pouvoir obtenir une récompense dans un concours celui des  « Villes et Villages Fleuris » ?

 

 

Jean-Luc Servières indiquait dans la presse en avril dernier que la commune dépensait un peu plus de 600 000 € soit 5.45 % de son budget pour l’entretien des plantes, arbres et arbustes sur la commune.

 

 

Vu l’explosion des coûts de l’énergie

les élus vont-ils encore augmenter

 les impôts fonciers en 2023 ?

 

 

L’avenir nous le dira….

 

 

 

Fleurissement de la mairie :

Combien ça coûte ?

 

 

CLAYE-SOUILLY, l'augmentation des taxes foncières pour 2022 : un sujet qui fâche !
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3 octobre 2022 1 03 /10 /octobre /2022 17:54
Ecole maternelle du centre

Ecole maternelle du centre

 

 

Projet Plan Local d’Urbanisme

 

La protection de la qualité de l’air aux abonnés absents ?

 

Avant de décider d’implanter  « 50 nouveaux logements au moins » près de la maternelle du centre  avenue du Gl Leclerc et de  l’ancienne école des filles rue du Ml Joffre il aurait peut-être été judicieux que Jean-Luc Servières fasse poser des points de contrôles de la qualité de l'air au bord de ces 2 écoles et fasse établir un rapport sur les risques d’accroissement de la pollution de l’air près de ces établissements sensibles.

 

En effet  l’association Respire a sorti une étude en février dernier qui indique que l’air est de mauvaise qualité aux alentours de ces écoles, notamment à cause de l’émanation de polluants produits par le trafic routier.

 

Construire encore 50 logements près de ces 2 écoles ramènerait un trafic supplémentaire journalier entre 50 et 100 véhicules ce qui n’est pas acceptable pour la préservation de l’environnement et de la qualité de l’air dans ce secteur déjà saturé d’immeubles et où le stationnement sur la voie publique est devenu presque impossible.

 

Pourquoi Jean-Luc Servières n’implante pas de point de contrôle de la qualité de l’air aux abords de ces écoles plutôt que de dépenser chaque année près de 600 000 € pour fleurir la commune ?

 

Certains particuliers implantent à peu de frais dans leur propriété des points de contrôles de la qualité de l’air, pourquoi la commune ne pourrait-elle pas le faire ?

 

 

Pas de points de contrôles de l’air = pas de problèmes ?

 

 

 

 

Paru sur le site de l’association RESPIRE :

 

Le 12 mai mobilisons-nous pour un futur meilleur pour nos enfants

Habitant.e.s, demandons plus de verdure et moins de voitures pour nos enfants

Pourquoi demander plus d’espace pour nos enfants ?

Aujourd’hui, près de la moitié de l’espace public à Paris est consacré à la voiture alors que son utilisation ne représente que 13 % des déplacements. Aujourd’hui c’est plus de trois enfants sur quatre qui respirent un air toxique en France.

L’OMS a annoncé que 570 000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque année dans le monde à cause de la pollution de l’air. Les cas d’asthme chez les enfants ont doublé en deux décennies avec 240 000 enfants asthmatiques en Ile-de-France.

D’après une étude de Environmental Research, en France, le nombre de décès prématurés à cause de la pollution de l’air est évalué à près de 100 000 (97 242), ce qui représenterait 17 % des morts recensés en 2018.

La vie de nos enfants n’est pas un détail et c’est une crise sanitaire qui se joue là.

Il y a urgence à agir !

Pour mobiliser les riverains des écoles de vos enfants, aidez-vous de notre support de sensibilisation :

12 mai : Support sensibilisation parents.

Quelles sont nos demandes ?

  1. La piétonnisation devant les écoles, a minima durant les entrées et sorties scolaires
  2. Des parvis végétalisés pour lutter contre les îlots de chaleur, la pollution de l’air et aménager des lieux conviviaux
  3. Une suppression du trafic de transit, grâce à des dispositifs alternatifs à la piétonnisation complète, du type aire piétonne ouverte ou zones de rencontre

 

Comment agir ?

Nous vous proposons trois niveaux d’actions pour le 12 mai :

Niveau 1 : Mail aux maires et au cabinet de David Belliard (vous pourrez envoyer un mail automatique depuis notre site le jour de la mobilisation)

Niveau 2 : Pancartes devant l’école pour sensibiliser les riverains

Niveau 3 : Blocage complet de la rue avec animations type prise de parole, chansons, dessins à la craie sur le sol etc.

Tout cela en relayant nos actions sur les réseaux sociaux avec le #DeLairPourNosEnfants

POUR PLUS D’INFOS : CAMILIA@RESPIRE-ASSO.ORG

 

https://www.respire-asso.org/12-mai-mobilisation-europeenne-pour-plus-de-rues-aux-ecoles/

 

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27 juillet 2022 3 27 /07 /juillet /2022 13:33

 

 

La commune de Claye-Souilly est de plus en plus confrontée à la présence de dépôts sauvages, notamment dans ses nombreux chemins ruraux. Pour réduire ce problème la commune de Claye-Souilly souhaite mettre en place plusieurs actions :

 - organisation de journées de sensibilisation des habitants avec le ramassage de déchets dans la forêt régionale à l’initiative du conseil municipal des enfants ;

 - diffusion des informations relatives aux déchèteries intercommunales gérées par le syndicat intercommunal SIGIDURS ;

 - installation de panneaux d’information ;

 - installation de barrières pivotantes à l’entrée des chemins ruraux ;

 - mise en place de quatre caméras de vidéoprotection sur les sites de dépôts réguliers pour une intervention rapide de la police municipale ;

 - achat de deux véhicules de collecte adaptés au ramassage des dépôts sauvages.

 

La Région apporte son soutien financier à l’installation des barrières, des panneaux d’information et des caméras, et à l’achat des deux véhicules de collecte. Ce projet s’inscrit dans l’objectif dans l’objectif du Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets (PRPGD) de lutter contre les mauvaises pratiques et dépôts sauvages. (1)

 

  1. Recueil des actes administratifs CR IDF : Cp 2021-051 du 21/1/2021
Claye-Souilly a obtenu une subvention en 2021 du Conseil Régional IDF afin de réduire les dépôts sauvages : les investissements projetés ont-ils été réalisés ?

 

 Les investissements projetés ont-ils été réalisés ?

 

Pour le savoir, contactez vos élus

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16 juin 2022 4 16 /06 /juin /2022 11:00
Place de Souilly vue sur "La Juste Pression"

Place de Souilly vue sur "La Juste Pression"

A l’heure du réchauffement climatique où les canicules risquent de se faire plus fréquentes, cet îlot de fraîcheur, que représente la place de Souilly, va-t-il être détruit pour le remplacer par des places de parkings ?

 

C’est la question que se pose les riverains de la place de Souilly depuis l’annonce par le maire Jean-Luc Servières de son projet de construire « 25 logements sociaux au moins » en lieu et place de l’usine  de manomètres « La Juste Pression ».

 

Dans le futur PLU le maire n’imposerait au promoteur de logements sociaux qu’une seule place de parking alors que pour les autres immeubles ce serait 2.

 Pour permettre aux nouveaux habitants de se garer dans ce secteur déjà saturé par les véhicules, Jean-Luc Servières, prévoit-il de  supprimer la pelouse et les tilleuls plus que centenaires pour implanter des parkings ?

 

Si  « La Juste Pression » devait disparaître les habitants de Souilly préfèreraient  que ce bâtiment soit  transformé en  maison médicale, crèche et maison des associations pour leur permettre d'accéder à pied à ces divers équipements dont le hameau a toujours été privé.

 

Car Souilly ne possède ni école, ni crèche, ni maison des associations, ni maison médicale, ni gymnase.

 

Pourtant c’est Souilly qui rapporte une grande part des recettes encaissées par  la commune  puisque c'est sur ce hameau que le centre commercial est construit.

 

 

Une injustice environnementale

que les nouveaux élus doivent rectifier

 

 

 

 

Paru dans le journal La Marne 16/5/1963

La Juste Pression

Une entreprise jeune en pleine expansion.

A Souilly, près d’une petite place verdoyante, une usine s’étend, prend de l’importance chaque jour davantage : La Juste Pression.

Il y a quelques années les premiers manomètres sortaient des ateliers…. Depuis 3000 sont fabriqués chaque mois justifiant en partie l’emploi des 30 ouvriers hautement qualifiés.

Les deux directeurs MM. Maillot et Brochot sont des hommes dynamiques. Ils vont de l’avant et ce n’est pas sans fierté qu’ils nous montraient l’un de leurs nouveaux arrivés dans l’usine : un tour à commande électronique d’une rare fidélité.

Les bâtiments également suivent les besoins progressifs de la production. Nous avons admiré les ateliers de ceintrage de tubes, l’atelier d’imprimerie des cadrans, l’atelier de peinture extrêmement moderne, bref une usine qui pousse et qui ne se laisse pas dépasser par les évènements.

Les manomètres de la « Juste Pression » équipent de nombreux circuits en France et même dans le monde… circuits d’air comprimé, de vapeur, de gaz, d’oxygène en particulier sur les centrales de distribution. Il faut savoir qu’ils sont déterminants dans la vérification des circuits hydrauliques des ID et DS19.

 

…. J.R.

 

La place de Souilly au début du siècle dernier

La place de Souilly au début du siècle dernier

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9 juin 2022 4 09 /06 /juin /2022 20:23
Claye-Souilly : protection de la qualité de l’air : un maire aux abonnés absents ?

 

Depuis qu’il a été élu adjoint à l’environnement en 1990, puis maire en 2020, quelles mesures a pris Jean-Luc Servières pour protéger la qualité de l’air dans notre commune ?

 

Nous vous laissons le soin de répondre à cette question.

 

Son futur plan d’urbanisme risque encore d’augmenter la pollution de l’air, notamment au centre ville, où il veut construire "50 logements au moins "près de la maternelle du centre et de l’école Marie Curie (ex écoles des filles), alors que l’association Respire a sorti une étude en février dernier qui indique que l’air est de mauvaise qualité aux alentours de ces écoles, notamment à cause de l’émanation de polluants produits par le trafic routier.

 

Ramener une centaine de véhicules supplémentaires aux abords de ces écoles, de la maison de retraite et du centre d’enfants handicapés voisins est-ce vraiment sérieux ?

 

En plus le maire n’imposera au promoteur qu’une place de parking car ce sera des logements sociaux, alors qu’il impose 2 places pour les autres constructions.

Construira-t-il des parkings communaux près de ces immeubles pour combler le manque : ce n’est pas à l’ordre du jour.

 

Le maire va-t-il transformer le centre-ville en un lieu saturé de véhicules que les habitants préfèreront éviter et par-delà faire disparaître les quelques commerces et le marché qui y subsistent encore ?

 

Nous vous laissons le soin de répondre à cette question.

 

 

Paru sur le site de l’association RESPIRE :

 

Le 12 mai mobilisons-nous pour un futur meilleur pour nos enfants

Habitant.e.s, demandons plus de verdure et moins de voitures pour nos enfants

Pourquoi demander plus d’espace pour nos enfants ?

Aujourd’hui, près de la moitié de l’espace public à Paris est consacré à la voiture alors que son utilisation ne représente que 13 % des déplacements. Aujourd’hui c’est plus de trois enfants sur quatre qui respirent un air toxique en France.

L’OMS a annoncé que 570 000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque année dans le monde à cause de la pollution de l’air. Les cas d’asthme chez les enfants ont doublé en deux décennies avec 240 000 enfants asthmatiques en Ile-de-France.
 

D’après une étude de Environmental Research, en France, le nombre de décès prématurés à cause de la pollution de l’air est évalué à près de 100 000 (97 242), ce qui représenterait 17 % des morts recensés en 2018.

La vie de nos enfants n’est pas un détail et c’est une crise sanitaire qui se joue là.

Il y a urgence à agir !

Pour mobiliser les riverains des écoles de vos enfants, aidez-vous de notre support de sensibilisation :

12 mai : Support sensibilisation parents.

Quelles sont nos demandes ?

  1. La piétonnisation devant les écoles, a minima durant les entrées et sorties scolaires
  2. Des parvis végétalisés pour lutter contre les îlots de chaleur, la pollution de l’air et aménager des lieux conviviaux
  3. Une suppression du trafic de transit, grâce à des dispositifs alternatifs à la piétonnisation complète, du type aire piétonne ouverte ou zones de rencontre

 

Comment agir ?

Nous vous proposons trois niveaux d’actions pour le 12 mai :

Niveau 1 : Mail aux maires et au cabinet de David Belliard (vous pourrez envoyer un mail automatique depuis notre site le jour de la mobilisation)

Niveau 2 : Pancartes devant l’école pour sensibiliser les riverains

Niveau 3 : Blocage complet de la rue avec animations type prise de parole, chansons, dessins à la craie sur le sol etc.

Tout cela en relayant nos actions sur les réseaux sociaux avec le #DeLairPourNosEnfants

POUR PLUS D’INFOS : CAMILIA@RESPIRE-ASSO.ORG

 

https://www.respire-asso.org/12-mai-mobilisation-europeenne-pour-plus-de-rues-aux-ecoles/

 

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23 mai 2022 1 23 /05 /mai /2022 18:12

 

 

La Source Bleue vers 1900

PLU Claye-Souilly : La mairie projette de mettre en constructible un terrain actuellement classé en zone naturelle  appartenant à la famille d’une élue !

Historique :

Cette grande propriété bourgeoise dénommée « la Source Bleue » se trouve au 32, avenue A. Briand, en bordure du canal de l’Ourcq, elle s’étale sur plus d’un hectare de terrain.

 

C’est l’industriel Jean-Baptiste Japuis qui l’a faite construire au début du 19ème siècle, il dirigeait l’importante manufacture de toiles peintes voisine, qui employait à cette époque près de 300 salariés dont 80 enfants. (1)

 

Après le décès du couple Japuis c’est le conseiller général et ancien notaire Dominique Firmin Barizet qui l’achètera en 1876.

 

La propriété sera ensuite acquise dans les années 30 par la famille Perrier, les parents d'Etiennette Perrier, qui épousa Bernard Letellier, le fils du propriétaire des Platrières du même nom. Bernard Letellier qui sera maire de Claye-Souilly.

Etiennette Letellier est décédée le 11 mai dernier et ce sont ses descendants qui héritent de cette propriété.

 

Anne-Claire Letellier, récemment élue au conseiller municipal sur la liste de Jean-Luc Servières est la petite fille d'Etiennette et Bernard Letellier.

 

Afin de protéger ce site exceptionnel, le précédent maire, Yves Albarello, a fait classer, à la demande des associations, une partie de la propriété en zone naturelle et notamment une parcelle recouverte pour partie d’arbres centenaires, c’est cette parcelle de 1200 m2 que Jean-Luc Servières souhaite classer en zone constructible.

 

Voilà ce que dit le PLU actuel concernant cette zone  :

« La zone N recouvre des espaces naturels du territoire communal. Elle est destinée à leur protection en raison :

- soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique,

 - soit de l'existence d'une exploitation forestière,

 - soit de leur caractère d'espaces naturels. »

 

 

Le dossier est consultable à l’aide du lien suivant :

http://www.mrae.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/demande_de_la_commune_de_claye-souilly_1_.pdf

Parcelle concernée par le projet de modification du Plan Local d'Urbanisme

Parcelle concernée par le projet de modification du Plan Local d'Urbanisme

 

 

 

 

 

 

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18 mai 2022 3 18 /05 /mai /2022 17:45

 

La principale préoccupation de Jean-Luc Servières est, semble-t-il,  de garder la main sur la délivrance des permis de construire.

 

Pour ce faire il doit implanter des logements sociaux en grand nombre,  sinon ce sera la préfecture

qui délivrera les permis de construire.

 

Concernant le futur Plan Local d’Urbanisme la logique aurait été de faire une étude afin d’éviter l’implantation de ces logements dans les secteurs où l’air est le plus pollué de la commune. Mais il semblerait que ne soit pas le projet de l’élu.

 

En fait Jean-Luc Servières veut implanter en centre-ville  50 logements sociaux, 25 logements au moins en face de la maternelle du centre rue du Gl Leclerc et 25 logements au moins rue du Maréchal Joffre près de l’école élémentaire Marie Curie  alors même que l’association Respire a indiqué dans une étude de février dernier que la pollution de l’air, notamment aux particules fines PM 2.5, était importante aux abords de ces écoles, l’un des principaux émetteurs de ces particules étant les gaz d’échappement des véhicules. (1)

 

Prévoir la construction de logements c’est ramener encore plus de véhicules au centre ville d’où plus de pollution dans ce secteur qui inclut des écoles maternelle et élémentaire, une maison de retraite, un centre d’enfants et adultes handicapés et nombreux appartements.

 

Les parents des petits écoliers touchés par des problèmes d’asthme et de bronchiolites apprécieront.

Les personnes âgées touchées par des problèmes respiratoires apprécieront également.

 

 

La question du jour :

 

Jean-Luc Servières

doit-il se pencher sur l’état de pollution de l’air dans notre commune ?

 

A vous de juger

 

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/2022/04/claye-souilly-si-les-elus-decidaient-de-prendre-des-mesures-pour-reduire-la-pollution-autour-des-ecoles-en-implantant-des-points-de

 http://adenca.over-blog.com/2022/04/claye-souilly-projet-de-plu-pour-proteger-la-sante-des-enfants-les-elus-vont-ils-                     interdire-la-concentration-d-immeubles-a-proximite-des-ecoles.html

 

 

L’article paru sur le site SANTE PUBLIQUE FRANCE vous donnera une idée de la situation :

 

Pollution de l’air ambiant : nouvelles estimations de son impact sur la santé des Français

Santé publique France a estimé, a posteriori sur la mortalité, les conséquences des baisses de la pollution de l’air ambiant observées durant le 1er confinement. Les résultats publiés aujourd'hui soulignent que ces baisses ponctuelles des niveaux de pollution au printemps 2020 ont été associées à des bénéfices non-négligeables pour la santé.

Publié le 14 avril 2021

Le 16 mars 2020, pour lutter contre la première vague de COVID-19, un confinement strict en France était décidé, créant une situation environnementale jamais observée. Cette mesure sans précédent a en effet conduit à un ralentissement massif de l’activité et de la circulation de la population avec des conséquences sanitaires, économiques, sociétales et environnementales.

Dans le cadre de son suivi global de l’épidémie, Santé publique France a estimé a posteriori sur la mortalité les conséquences des baisses de la pollution de l’air ambiant observées durant ce premier confinement. Les résultats, publiés aujourd’hui, soulignent que les baisses ponctuelles des niveaux de pollution au printemps 2020 ont été associées à des bénéfices non-négligeables pour la santé avec environ 2 300 décès évités en lien avec une diminution de l’exposition de la population française aux particules ambiantes. Cette estimation confirme qu’une action volontariste sur la réduction des émissions de particules dans l’air se traduit par une diminution sensible de l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé, et la mortalité en particulier.

 

Par ailleurs, Santé publique France a actualisé l’estimation du poids total de la pollution de l’air ambiant sur la santé de la population française pour la période 2016 à 2019. Elle conclut que la mortalité liée à la pollution de l’air ambiant reste un risque conséquent en France avec 40 000 décès attribuables chaque année aux particules fines (PM2,5). Ces travaux soulignent une nouvelle fois l’importance de poursuivre les efforts de réduction de la pollution atmosphérique, en agissant sur l’ensemble des sources de pollution.

Une réduction de la pollution de l’air ambiant et de la mortalité associée constatée pendant le premier confinement

Le confinement du printemps 2020, dont l’objectif était de limiter la circulation du virus sur le territoire, a plongé notre société dans un cadre totalement inédit et celui-ci a eu des conséquences sur la santé, les activités économiques et sociales, ainsi que sur l’environnement1,2. Dans le cadre de son programme de surveillance Air et Santé, Santé publique France a évalué les impacts à court et long terme sur la mortalité en France métropolitaine de la diminution de l’exposition à la pollution atmosphérique liée au confinement.

Les résultats de l’évaluation quantitative d’impact sur la santé (EQIS) montrent que les bénéfices d’une moindre exposition à la pollution de l’air ambiant durant le premier confinement peuvent être estimés à environ :

  • 2 300 décès évités en lien avec une diminution de l’exposition aux particules, dont les sources sont multiples et qui représentent la pollution de fond,
  • 1 200 décès évités en lien avec une diminution de l’exposition au dioxyde d’azote (NO2), liée principalement au trafic routier.

 

Ces bénéfices sont majoritairement dus à des effets évités à plus long terme (diminution de la contribution de la pollution au développement de pathologies conduisant au décès), et dans une moindre mesure à des effets évités à court terme (décompensation de pathologies préexistantes).

Ces résultats montrent qu’une action volontariste sur la réduction des émissions de polluants dans l’air se traduit par une diminution sensible de l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé, et la mortalité en particulier.

Santé publique France appelle ainsi à tirer au mieux les enseignements de cette période de confinement pour identifier les solutions les plus efficaces en termes de réduction des niveaux de pollution atmosphérique de manière à diminuer durablement les impacts sur la santé.

40 000 décès par an et près de 8 mois d’espérance de vie perdus en lien avec l’exposition aux particules fines

Afin d’actualiser les estimations publiées en 2016 qui portaient sur la période 2007-2008, Santé publique France a réévalué le fardeau que représente la pollution atmosphérique sur la mortalité annuelle en France métropolitaine pour la période 2016-2019.

 

Il ressort de cette réévaluation que chaque année près de 40 000 décès seraient attribuables à une exposition des personnes âgées de 30 ans et plus aux particules fines (PM2,5). Ainsi l’exposition à la pollution de l’air ambiant représente en moyenne pour les personnes âgées de 30 ans et plus une perte d’espérance de vie de près de 8 mois pour les PM2,5.

 

La pollution de l’air ambiant demeure ainsi un facteur de risque pour la santé en France bien que l’EQIS 2016-2019 suggère une tendance à la baisse de la mortalité en lien avec la pollution de l’air ambiant (7% de la mortalité totale de la population française attribuable à une exposition aux PM2,5 versus 9 % sur la période 2007-2008).

Des résultats en faveur d’une action durable

L’estimation actuelle de la mortalité en lien avec la pollution de l’air ambiant réaffirme l’enjeu de santé publique autour de cette question et incite à poursuivre durablement les efforts de réduction sur toutes les sources de pollution.

Certains enseignements issus de l’analyse du confinement du printemps 2020 sont ou peuvent déjà être capitalisés. En termes d’actions publiques, la baisse du trafic dans les zones urbaines ou la diminution des émissions industrielles sont des leviers efficaces déjà déployés ou en cours de déploiement. En termes de changements comportementaux, le télétravail ou les modifications de modes de déplacement sont vraisemblablement appelés à se pérenniser au sein de la société française.

Plus généralement, d’autres pistes d’actions existent, parmi elles l’amélioration des pratiques d’utilisation du chauffage au bois (utilisation d’appareils performants, choix de combustibles de bonne qualité, allumage par le haut...) ; le développement de bonnes pratiques agricoles pour réduire les émissions d’ammoniac, par exemple, ou encore la rénovation thermique des logements….

https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2021/pollution-de-l-air-ambiant-nouvelles-estimations-de-son-impact-sur-la-sante-des-francais

 

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16 mai 2022 1 16 /05 /mai /2022 14:01

 

Venez donner votre avis sur le futur Plan Local d’Urbanisme

 

réunion publique quartier Claye

ce soir à 19 heures

 salle Planète Oxygène

 

Au grand étonnement des participants, le maire a présenté, lundi dernier, son projet de densification sur la commune et notamment en centre-ville par la construction de plus d'une centaine de logements sociaux, les sites choisis pour ces constructions se situent :

  • près des écoles du centre ville avenue du Gl Leclerc et du Maréchal Joffre
  • à la place du restaurant « La Cigogne d’Argent »,
  • près du château d’Eau et de la Résidences les Pommiers ?

 

 

A la lecture de la page 34 du dernier bulletin municipal vous venez de découvrir que la commune va être obligée de construire de nombreux logements sociaux dans les années à venir pour rattraper le retard.

 

 Restreindre les constructions en zone urbaine 

Les promesses de campagne vite oubliées ?

 

 

Jean-Luc Servières, ancien 1er adjoint sous le mandat d’Yves Albarello, semble découvrir la situation alors qu’il a voté tous les plans d’urbanisme avec le précédent maire, qui permettaient une « urbanisation galopante » et Laurent Jacquin,  adjoint à l’urbanisme dans cette mandature comme dans la mandature précédente,  a délivré des permis de construire qui n’imposaient pas aux promoteurs immobiliers de construire le quota de 25 % de logements sociaux obligatoire, comme notamment aux Bois des Granges où des centaines de logements ont été édifiés sans respecter cette obligation.

 

En effet les élus sont au pied du mur, jusqu’à maintenant ils avaient préféré  faire payer à la commune des pénalités plutôt que de respecter le quota de logements sociaux imposés par l’ETAT mais aujourd’hui ils vont devoir rattraper leur retard faute de quoi ce sera la préfecture qui reprendra la main sur l’urbanisme et délivrera les permis de construire.

 

Pour ne pas être privés du droit de délivrer des permis de construire les élus ont fait le choix de rattraper le retard en prévoyant de construire les nombreux logements sociaux qui manquent à l'appel.

 

Le maire ne semble pas disposé à utiliser le patrimoine immobilier de la ville pour construire ces logements sociaux, préfère-t-il continuer à vendre les terrains communaux à des promoteurs comme la commune l’a fait encore récemment pour une parcelle de 2100 m2 située en face du château d’eau où une masse d’appartements ont été construits, sans que la commune n'impose au promoteur de construire aucuns logements sociaux ?

 

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10 mai 2022 2 10 /05 /mai /2022 20:23
La place de Souilly et au fond le bâtiment de la Juste Pression

La place de Souilly et au fond le bâtiment de la Juste Pression

 

Depuis l’arrivée à la mairie du « couple » Yves Albarello/Jean-Luc Servières les élus ont permis la construction de centaines de logements, sans respecter la législation en vigueur qui les obligeait à construire 25 % de logements sociaux.

 

Pour exemple au bois des Granges, environ 250 logements sociaux devraient être construits, ils ne seront qu’une centaine, donc il faut rechercher d’autres emplacements pour implanter le complément.

 

Jean-Luc Servières dit ne pas vouloir implanter de logements sociaux dans les zones pavillonnaires sauf, semble-t-il, à Souilly près de la jolie place couverte de tilleuls plus que centenaires.

 

C’est le site de l’entreprise «La  Juste Pression », fabriquant de manomètres depuis des décennies, qui a été choisi par le maire, le propriétaire privé ne serait pas vendeur, mais qu’à cela ne tienne, Jean-Luc Servières voudrait y construire 25 logements sociaux au moins sur environ 700 m2 de terrain, soit un immeuble de plusieurs étages.

 

Ce site devrait être listé dans le PLU en emplacement réservé, ce qui permettra à la commune d’exproprier le propriétaire contre son gré.

 

LES RIVERAINS INQUIETS

 

 

 Dans son futur PLU, Jean-Luc Servières ne veut imposer qu'une seule place de parking dans les immeubles de logements sociaux alors qu'il en impose 2 pour les autres logements, la petite rue de la Place ne pourra pas absorber à elle seule le surplus de véhicules en stationnement.

Pour combler ce manque, Jean-Luc Servières, va-t-il détruire la jolie place de Souilly, dernier poumon vert de ce secteur, pour y créer des places de parkings pour ces nouveaux habitants  ?

 

Côté assainissement  le déversoir d’orage dit « Allende » qui se trouve sous la place de Souilly est déjà à saturation et reverse en cas de fortes pluies des eaux non traitées dans la rivière voisine, qu'en sera-t-il avec 25 logements en plus ?

 

Combien d'étages fera cet immeuble : rez de chaussée + 2 ou 3 étages ?

 

L'immeuble dépassera de combien de mètres les habitations environnantes ?

 

 

Pour donner votre avis

 

   Venez nombreux à la réunion publique : Projet PLU secteur Souilly

 

 jeudi 19 mai 2022 à la salle Planète Oxygène

 

 

 

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9 mai 2022 1 09 /05 /mai /2022 11:46
Bois des Granges

Bois des Granges

 

 

Jean-Luc Servières

dévoilera-t-il

le nombre de logements sociaux à construire ?

lors de la réunion de ce soir :

 

à 19h00 à la salle Planète Oxygène  allée André Benoist

 

 

En effet depuis l’arrivée à la mairie du « couple » Yves Albarello/Jean-Luc Servières les élus ont permis la construction de centaines de logements, sans respecter la législation en vigueur qui les obligeait à construire 25 % de logements sociaux.

 

 

Aujourd’hui le Préfet donne le choix à Jean-Luc Servières :

  • soit de rattraper le retard de la commune en logements sociaux (passer de 13.7% de logements sociaux à 25 %)
  • soit être privé du droit de délivrer les permis de construire, dossier qui serait pris en mains par la Préfecture.                                       

 

 

Délivrer les permis de construire un droit que Jean-Luc Servières ne veut pas laisser lui échapper, donc il a fait le choix de continuer à urbaniser la commune en construisant des logements sociaux.

 

 

Restreindre les constructions en zone urbaine 

Les promesses de campagne vite oubliées ?

 

 

Le maire ne semble pas disposé à utiliser le patrimoine immobilier de la ville pour construire ces logements sociaux, préfère-t-il continuer à vendre les terrains communaux à des promoteurs comme la commune l’a fait encore récemment pour une parcelle située en face du château d’eau où une masse d’appartements ont été construits sans imposer au promoteur aucuns logements sociaux ?

 

 

 

Promesses, promesses....

Un maire qui disait vouloir faire preuve de dialogue.

 

 

Le maire préfère obliger des propriétaires privés du centre ville, à vendre, contre leur gré, leurs maisons à la commune ou à un promoteur dans le but de les détruire pour construire à la place des immeubles de logements sociaux.

 

 Pour leur annoncer la nouvelle le maire en a convoqué certains, mais le dialogue n'était pas de mise, le maire avait pris sa décision sans écouter les arguments des intéressés.

 

 

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