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23 mai 2022 1 23 /05 /mai /2022 18:12

 

 

La Source Bleue vers 1900

PLU Claye-Souilly : La mairie projette de mettre en constructible un terrain actuellement classé en zone naturelle  appartenant à la famille d’une élue !

Historique :

Cette grande propriété bourgeoise dénommée « la Source Bleue » se trouve au 32, avenue A. Briand, en bordure du canal de l’Ourcq, elle s’étale sur plus d’un hectare de terrain.

 

C’est l’industriel Jean-Baptiste Japuis qui l’a faite construire au début du 19ème siècle, il dirigeait l’importante manufacture de toiles peintes voisine, qui employait à cette époque près de 300 salariés dont 80 enfants. (1)

 

Après le décès du couple Japuis c’est le conseiller général et ancien notaire Dominique Firmin Barizet qui l’achètera en 1876.

 

La propriété sera ensuite acquise dans les années 30 par la famille Perrier, les parents d'Etiennette Perrier, qui épousa Bernard Letellier, le fils du propriétaire des Platrières du même nom. Bernard Letellier qui sera maire de Claye-Souilly.

Etiennette Letellier est décédée le 11 mai dernier et ce sont ses descendants qui héritent de cette propriété.

 

Anne-Claire Letellier, récemment élue au conseiller municipal sur la liste de Jean-Luc Servières est la petite fille d'Etiennette et Bernard Letellier.

 

Afin de protéger ce site exceptionnel, le précédent maire, Yves Albarello, a fait classer, à la demande des associations, une partie de la propriété en zone naturelle et notamment une parcelle recouverte pour partie d’arbres centenaires, c’est cette parcelle de 1200 m2 que Jean-Luc Servières souhaite classer en zone constructible.

 

Voilà ce que dit le PLU actuel concernant cette zone  :

« La zone N recouvre des espaces naturels du territoire communal. Elle est destinée à leur protection en raison :

- soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique,

 - soit de l'existence d'une exploitation forestière,

 - soit de leur caractère d'espaces naturels. »

 

 

Le dossier est consultable à l’aide du lien suivant :

http://www.mrae.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/demande_de_la_commune_de_claye-souilly_1_.pdf

Parcelle concernée par le projet de modification du Plan Local d'Urbanisme

Parcelle concernée par le projet de modification du Plan Local d'Urbanisme

 

 

 

 

 

 

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18 mai 2022 3 18 /05 /mai /2022 17:45

 

La principale préoccupation de Jean-Luc Servières est, semble-t-il,  de garder la main sur la délivrance des permis de construire.

 

Pour ce faire il doit implanter des logements sociaux en grand nombre,  sinon ce sera la préfecture

qui délivrera les permis de construire.

 

Concernant le futur Plan Local d’Urbanisme la logique aurait été de faire une étude afin d’éviter l’implantation de ces logements dans les secteurs où l’air est le plus pollué de la commune. Mais il semblerait que ne soit pas le projet de l’élu.

 

En fait Jean-Luc Servières veut implanter en centre-ville  50 logements sociaux, 25 logements au moins en face de la maternelle du centre rue du Gl Leclerc et 25 logements au moins rue du Maréchal Joffre près de l’école élémentaire Marie Curie  alors même que l’association Respire a indiqué dans une étude de février dernier que la pollution de l’air, notamment aux particules fines PM 2.5, était importante aux abords de ces écoles, l’un des principaux émetteurs de ces particules étant les gaz d’échappement des véhicules. (1)

 

Prévoir la construction de logements c’est ramener encore plus de véhicules au centre ville d’où plus de pollution dans ce secteur qui inclut des écoles maternelle et élémentaire, une maison de retraite, un centre d’enfants et adultes handicapés et nombreux appartements.

 

Les parents des petits écoliers touchés par des problèmes d’asthme et de bronchiolites apprécieront.

Les personnes âgées touchées par des problèmes respiratoires apprécieront également.

 

 

La question du jour :

 

Jean-Luc Servières

doit-il se pencher sur l’état de pollution de l’air dans notre commune ?

 

A vous de juger

 

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/2022/04/claye-souilly-si-les-elus-decidaient-de-prendre-des-mesures-pour-reduire-la-pollution-autour-des-ecoles-en-implantant-des-points-de

 http://adenca.over-blog.com/2022/04/claye-souilly-projet-de-plu-pour-proteger-la-sante-des-enfants-les-elus-vont-ils-                     interdire-la-concentration-d-immeubles-a-proximite-des-ecoles.html

 

 

L’article paru sur le site SANTE PUBLIQUE FRANCE vous donnera une idée de la situation :

 

Pollution de l’air ambiant : nouvelles estimations de son impact sur la santé des Français

Santé publique France a estimé, a posteriori sur la mortalité, les conséquences des baisses de la pollution de l’air ambiant observées durant le 1er confinement. Les résultats publiés aujourd'hui soulignent que ces baisses ponctuelles des niveaux de pollution au printemps 2020 ont été associées à des bénéfices non-négligeables pour la santé.

Publié le 14 avril 2021

Le 16 mars 2020, pour lutter contre la première vague de COVID-19, un confinement strict en France était décidé, créant une situation environnementale jamais observée. Cette mesure sans précédent a en effet conduit à un ralentissement massif de l’activité et de la circulation de la population avec des conséquences sanitaires, économiques, sociétales et environnementales.

Dans le cadre de son suivi global de l’épidémie, Santé publique France a estimé a posteriori sur la mortalité les conséquences des baisses de la pollution de l’air ambiant observées durant ce premier confinement. Les résultats, publiés aujourd’hui, soulignent que les baisses ponctuelles des niveaux de pollution au printemps 2020 ont été associées à des bénéfices non-négligeables pour la santé avec environ 2 300 décès évités en lien avec une diminution de l’exposition de la population française aux particules ambiantes. Cette estimation confirme qu’une action volontariste sur la réduction des émissions de particules dans l’air se traduit par une diminution sensible de l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé, et la mortalité en particulier.

 

Par ailleurs, Santé publique France a actualisé l’estimation du poids total de la pollution de l’air ambiant sur la santé de la population française pour la période 2016 à 2019. Elle conclut que la mortalité liée à la pollution de l’air ambiant reste un risque conséquent en France avec 40 000 décès attribuables chaque année aux particules fines (PM2,5). Ces travaux soulignent une nouvelle fois l’importance de poursuivre les efforts de réduction de la pollution atmosphérique, en agissant sur l’ensemble des sources de pollution.

Une réduction de la pollution de l’air ambiant et de la mortalité associée constatée pendant le premier confinement

Le confinement du printemps 2020, dont l’objectif était de limiter la circulation du virus sur le territoire, a plongé notre société dans un cadre totalement inédit et celui-ci a eu des conséquences sur la santé, les activités économiques et sociales, ainsi que sur l’environnement1,2. Dans le cadre de son programme de surveillance Air et Santé, Santé publique France a évalué les impacts à court et long terme sur la mortalité en France métropolitaine de la diminution de l’exposition à la pollution atmosphérique liée au confinement.

Les résultats de l’évaluation quantitative d’impact sur la santé (EQIS) montrent que les bénéfices d’une moindre exposition à la pollution de l’air ambiant durant le premier confinement peuvent être estimés à environ :

  • 2 300 décès évités en lien avec une diminution de l’exposition aux particules, dont les sources sont multiples et qui représentent la pollution de fond,
  • 1 200 décès évités en lien avec une diminution de l’exposition au dioxyde d’azote (NO2), liée principalement au trafic routier.

 

Ces bénéfices sont majoritairement dus à des effets évités à plus long terme (diminution de la contribution de la pollution au développement de pathologies conduisant au décès), et dans une moindre mesure à des effets évités à court terme (décompensation de pathologies préexistantes).

Ces résultats montrent qu’une action volontariste sur la réduction des émissions de polluants dans l’air se traduit par une diminution sensible de l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé, et la mortalité en particulier.

Santé publique France appelle ainsi à tirer au mieux les enseignements de cette période de confinement pour identifier les solutions les plus efficaces en termes de réduction des niveaux de pollution atmosphérique de manière à diminuer durablement les impacts sur la santé.

40 000 décès par an et près de 8 mois d’espérance de vie perdus en lien avec l’exposition aux particules fines

Afin d’actualiser les estimations publiées en 2016 qui portaient sur la période 2007-2008, Santé publique France a réévalué le fardeau que représente la pollution atmosphérique sur la mortalité annuelle en France métropolitaine pour la période 2016-2019.

 

Il ressort de cette réévaluation que chaque année près de 40 000 décès seraient attribuables à une exposition des personnes âgées de 30 ans et plus aux particules fines (PM2,5). Ainsi l’exposition à la pollution de l’air ambiant représente en moyenne pour les personnes âgées de 30 ans et plus une perte d’espérance de vie de près de 8 mois pour les PM2,5.

 

La pollution de l’air ambiant demeure ainsi un facteur de risque pour la santé en France bien que l’EQIS 2016-2019 suggère une tendance à la baisse de la mortalité en lien avec la pollution de l’air ambiant (7% de la mortalité totale de la population française attribuable à une exposition aux PM2,5 versus 9 % sur la période 2007-2008).

Des résultats en faveur d’une action durable

L’estimation actuelle de la mortalité en lien avec la pollution de l’air ambiant réaffirme l’enjeu de santé publique autour de cette question et incite à poursuivre durablement les efforts de réduction sur toutes les sources de pollution.

Certains enseignements issus de l’analyse du confinement du printemps 2020 sont ou peuvent déjà être capitalisés. En termes d’actions publiques, la baisse du trafic dans les zones urbaines ou la diminution des émissions industrielles sont des leviers efficaces déjà déployés ou en cours de déploiement. En termes de changements comportementaux, le télétravail ou les modifications de modes de déplacement sont vraisemblablement appelés à se pérenniser au sein de la société française.

Plus généralement, d’autres pistes d’actions existent, parmi elles l’amélioration des pratiques d’utilisation du chauffage au bois (utilisation d’appareils performants, choix de combustibles de bonne qualité, allumage par le haut...) ; le développement de bonnes pratiques agricoles pour réduire les émissions d’ammoniac, par exemple, ou encore la rénovation thermique des logements….

https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2021/pollution-de-l-air-ambiant-nouvelles-estimations-de-son-impact-sur-la-sante-des-francais

 

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16 mai 2022 1 16 /05 /mai /2022 14:01

 

Venez donner votre avis sur le futur Plan Local d’Urbanisme

 

réunion publique quartier Claye

ce soir à 19 heures

 salle Planète Oxygène

 

Au grand étonnement des participants, le maire a présenté, lundi dernier, son projet de densification sur la commune et notamment en centre-ville par la construction de plus d'une centaine de logements sociaux, les sites choisis pour ces constructions se situent :

  • près des écoles du centre ville avenue du Gl Leclerc et du Maréchal Joffre
  • à la place du restaurant « La Cigogne d’Argent »,
  • près du château d’Eau et de la Résidences les Pommiers ?

 

 

A la lecture de la page 34 du dernier bulletin municipal vous venez de découvrir que la commune va être obligée de construire de nombreux logements sociaux dans les années à venir pour rattraper le retard.

 

 Restreindre les constructions en zone urbaine 

Les promesses de campagne vite oubliées ?

 

 

Jean-Luc Servières, ancien 1er adjoint sous le mandat d’Yves Albarello, semble découvrir la situation alors qu’il a voté tous les plans d’urbanisme avec le précédent maire, qui permettaient une « urbanisation galopante » et Laurent Jacquin,  adjoint à l’urbanisme dans cette mandature comme dans la mandature précédente,  a délivré des permis de construire qui n’imposaient pas aux promoteurs immobiliers de construire le quota de 25 % de logements sociaux obligatoire, comme notamment aux Bois des Granges où des centaines de logements ont été édifiés sans respecter cette obligation.

 

En effet les élus sont au pied du mur, jusqu’à maintenant ils avaient préféré  faire payer à la commune des pénalités plutôt que de respecter le quota de logements sociaux imposés par l’ETAT mais aujourd’hui ils vont devoir rattraper leur retard faute de quoi ce sera la préfecture qui reprendra la main sur l’urbanisme et délivrera les permis de construire.

 

Pour ne pas être privés du droit de délivrer des permis de construire les élus ont fait le choix de rattraper le retard en prévoyant de construire les nombreux logements sociaux qui manquent à l'appel.

 

Le maire ne semble pas disposé à utiliser le patrimoine immobilier de la ville pour construire ces logements sociaux, préfère-t-il continuer à vendre les terrains communaux à des promoteurs comme la commune l’a fait encore récemment pour une parcelle de 2100 m2 située en face du château d’eau où une masse d’appartements ont été construits, sans que la commune n'impose au promoteur de construire aucuns logements sociaux ?

 

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10 mai 2022 2 10 /05 /mai /2022 20:23
La place de Souilly et au fond le bâtiment de la Juste Pression

La place de Souilly et au fond le bâtiment de la Juste Pression

 

Depuis l’arrivée à la mairie du « couple » Yves Albarello/Jean-Luc Servières les élus ont permis la construction de centaines de logements, sans respecter la législation en vigueur qui les obligeait à construire 25 % de logements sociaux.

 

Pour exemple au bois des Granges, environ 250 logements sociaux devraient être construits, ils ne seront qu’une centaine, donc il faut rechercher d’autres emplacements pour implanter le complément.

 

Jean-Luc Servières dit ne pas vouloir implanter de logements sociaux dans les zones pavillonnaires sauf, semble-t-il, à Souilly près de la jolie place couverte de tilleuls plus que centenaires.

 

C’est le site de l’entreprise «La  Juste Pression », fabriquant de manomètres depuis des décennies, qui a été choisi par le maire, le propriétaire privé ne serait pas vendeur, mais qu’à cela ne tienne, Jean-Luc Servières voudrait y construire 25 logements sociaux au moins sur environ 700 m2 de terrain, soit un immeuble de plusieurs étages.

 

Ce site devrait être listé dans le PLU en emplacement réservé, ce qui permettra à la commune d’exproprier le propriétaire contre son gré.

 

LES RIVERAINS INQUIETS

 

 

 Dans son futur PLU, Jean-Luc Servières ne veut imposer qu'une seule place de parking dans les immeubles de logements sociaux alors qu'il en impose 2 pour les autres logements, la petite rue de la Place ne pourra pas absorber à elle seule le surplus de véhicules en stationnement.

Pour combler ce manque, Jean-Luc Servières, va-t-il détruire la jolie place de Souilly, dernier poumon vert de ce secteur, pour y créer des places de parkings pour ces nouveaux habitants  ?

 

Côté assainissement  le déversoir d’orage dit « Allende » qui se trouve sous la place de Souilly est déjà à saturation et reverse en cas de fortes pluies des eaux non traitées dans la rivière voisine, qu'en sera-t-il avec 25 logements en plus ?

 

Combien d'étages fera cet immeuble : rez de chaussée + 2 ou 3 étages ?

 

L'immeuble dépassera de combien de mètres les habitations environnantes ?

 

 

Pour donner votre avis

 

   Venez nombreux à la réunion publique : Projet PLU secteur Souilly

 

 jeudi 19 mai 2022 à la salle Planète Oxygène

 

 

 

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9 mai 2022 1 09 /05 /mai /2022 11:46
Bois des Granges

Bois des Granges

 

 

Jean-Luc Servières

dévoilera-t-il

le nombre de logements sociaux à construire ?

lors de la réunion de ce soir :

 

à 19h00 à la salle Planète Oxygène  allée André Benoist

 

 

En effet depuis l’arrivée à la mairie du « couple » Yves Albarello/Jean-Luc Servières les élus ont permis la construction de centaines de logements, sans respecter la législation en vigueur qui les obligeait à construire 25 % de logements sociaux.

 

 

Aujourd’hui le Préfet donne le choix à Jean-Luc Servières :

  • soit de rattraper le retard de la commune en logements sociaux (passer de 13.7% de logements sociaux à 25 %)
  • soit être privé du droit de délivrer les permis de construire, dossier qui serait pris en mains par la Préfecture.                                       

 

 

Délivrer les permis de construire un droit que Jean-Luc Servières ne veut pas laisser lui échapper, donc il a fait le choix de continuer à urbaniser la commune en construisant des logements sociaux.

 

 

Restreindre les constructions en zone urbaine 

Les promesses de campagne vite oubliées ?

 

 

Le maire ne semble pas disposé à utiliser le patrimoine immobilier de la ville pour construire ces logements sociaux, préfère-t-il continuer à vendre les terrains communaux à des promoteurs comme la commune l’a fait encore récemment pour une parcelle située en face du château d’eau où une masse d’appartements ont été construits sans imposer au promoteur aucuns logements sociaux ?

 

 

 

Promesses, promesses....

Un maire qui disait vouloir faire preuve de dialogue.

 

 

Le maire préfère obliger des propriétaires privés du centre ville, à vendre, contre leur gré, leurs maisons à la commune ou à un promoteur dans le but de les détruire pour construire à la place des immeubles de logements sociaux.

 

 Pour leur annoncer la nouvelle le maire en a convoqué certains, mais le dialogue n'était pas de mise, le maire avait pris sa décision sans écouter les arguments des intéressés.

 

 

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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 13:39

 

Les élus vont vous présenter 

 

lundi 9 mai 2022 à 19 heures

à la salle Planète Oxygène

 

 les mesures projetées pour les années à venir

dans le cadre de leur projet de Plan Local d'Urbanisme

 

 

 

 

Dans ces mesures

la protection de la santé des populations

 sera-t-elle prise en compte ?

 

 

 

En effet l’association Respire nous a appris récemment que la qualité de l’air était mauvaise près d’un grand nombre d’écoles de notre commune.

 

 

 

Ecole Marie Curie (ex écoles des filles) rue du Ml Joffre

Ecole Marie Curie (ex écoles des filles) rue du Ml Joffre

Il est vrai que 3 écoles du centre ville sont particulièrement impactées par la pollution dégagée par les véhicules à moteur :

  • La maternelle du centre coincée entre la rue de l’Eglise et l’avenue du Gl Leclerc et dont la cour de récréation est bordée par cette dernière, un axe très emprunté par les véhicules à moteur
  • L’école Marie Curie (ex écoles des filles) rue du Ml Joffre
  • L’école Eugène Varlin (ex école des garçons) rue de l’Eglise, deux axes très empruntés par les véhicules à moteur.
Ecole Maternelle du Centre (angle rue de l'Eglise et Avenue du Gl Leclerc)

Ecole Maternelle du Centre (angle rue de l'Eglise et Avenue du Gl Leclerc)

 

Pour protéger la santé des petits écoliers, quelles mesures pourraient prendre les élus ?

- installer des points de contrôles de la qualité de l’air autour de ces écoles

- implanter une école à Souilly pour réduire la circulation de véhicules aux abords de ces écoles

- créer des places de parkings vélos aux abords de ces écoles pour éviter aux parents de prendre leurs véhicules

- encourager les riverains à verdir ces secteurs

- ne plus autoriser l’implantation d’immeubles dans ces secteurs......

 

 

Affaire à suivre.....

 

Pour aller plus loin : https://actu.fr/ile-de-france/villeparisis_77514/air-pollue-dans-les-ecoles-d-ile-de-france-la-sante-des-enfants-en-danger_50320788.html

 

 

 

Paru sur le site de l’association RESPIRE :

 

Le 12 mai mobilisons-nous pour un futur meilleur pour nos enfants

Habitant.e.s, demandons plus de verdure et moins de voitures pour nos enfants

Pourquoi demander plus d’espace pour nos enfants ?

Aujourd’hui, près de la moitié de l’espace public à Paris est consacré à la voiture alors que son utilisation ne représente que 13 % des déplacements. Aujourd’hui c’est plus de trois enfants sur quatre qui respirent un air toxique en France.

L’OMS a annoncé que 570 000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque année dans le monde à cause de la pollution de l’air. Les cas d’asthme chez les enfants ont doublé en deux décennies avec 240 000 enfants asthmatiques en Ile-de-France.
 

D’après une étude de Environmental Research, en France, le nombre de décès prématurés à cause de la pollution de l’air est évalué à près de 100 000 (97 242), ce qui représenterait 17 % des morts recensés en 2018.

La vie de nos enfants n’est pas un détail et c’est une crise sanitaire qui se joue là.

Il y a urgence à agir !

Pour mobiliser les riverains des écoles de vos enfants, aidez-vous de notre support de sensibilisation :

12 mai : Support sensibilisation parents.

Quelles sont nos demandes ?

  1. La piétonnisation devant les écoles, a minima durant les entrées et sorties scolaires
  2. Des parvis végétalisés pour lutter contre les îlots de chaleur, la pollution de l’air et aménager des lieux conviviaux
  3. Une suppression du trafic de transit, grâce à des dispositifs alternatifs à la piétonnisation complète, du type aire piétonne ouverte ou zones de rencontre

 

Comment agir ?

Nous vous proposons trois niveaux d’actions pour le 12 mai :

Niveau 1 : Mail aux maires et au cabinet de David Belliard (vous pourrez envoyer un mail automatique depuis notre site le jour de la mobilisation)

Niveau 2 : Pancartes devant l’école pour sensibiliser les riverains

Niveau 3 : Blocage complet de la rue avec animations type prise de parole, chansons, dessins à la craie sur le sol etc.

Tout cela en relayant nos actions sur les réseaux sociaux avec le #DeLairPourNosEnfants

POUR PLUS D’INFOS : CAMILIA@RESPIRE-ASSO.ORG

 

https://www.respire-asso.org/12-mai-mobilisation-europeenne-pour-plus-de-rues-aux-ecoles/

 

 

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29 avril 2022 5 29 /04 /avril /2022 12:02

 

 

A la lecture de la page 34 du dernier bulletin municipal vous venez de découvrir que la commune va être obligée de construire de nombreux logements sociaux dans les années à venir pour rattraper le retard.

 

 Restreindre les constructions en zone urbaine 

Les promesses de campagne vite oubliées ?

 

 

Jean-Luc Servières, ancien 1er adjoint sous le mandat d’Yves Albarello, semble découvrir la situation alors qu’il a voté tous les plans d’urbanisme avec le précédent maire, qui permettaient une « urbanisation galopante » et Laurent Jacquin,  adjoint à l’urbanisme dans cette mandature comme dans la mandature précédente,  a délivré des permis de construire qui n’imposaient pas aux promoteurs immobiliers de construire le quota de 25 % de logements sociaux obligatoire, comme notamment aux Bois des Granges où des centaines de logements ont été édifiés sans respecter cette obligation.

 

En effet les élus sont au pied du mur, jusqu’à maintenant ils avaient préféré  faire payer à la commune des pénalités plutôt que de respecter le quota de logements sociaux imposés par l’ETAT mais aujourd’hui ils vont devoir rattraper leur retard faute de quoi ce sera la préfecture qui reprendra la main sur l’urbanisme et délivrera les permis de construire.

 

Pour ne pas être privés du droit de délivrer des permis de construire les élus ont fait le choix de rattraper le retard en prévoyant de construire les nombreux logements sociaux qui manquent à l'appel.

 

Le maire ne semble pas disposé à utiliser le patrimoine immobilier de la ville pour construire ces logements sociaux, préfère-t-il continuer à vendre les terrains communaux à des promoteurs comme la commune l’a fait encore récemment pour une parcelle de 2100 m2 située en face du château d’eau où une masse d’appartements ont été construits ?

 

Promesses, promesses....

Un maire qui disait vouloir faire preuve de dialogue.

 

Le maire préfère obliger des propriétaires privés du centre ville, à vendre, contre leur gré, leurs maisons à la commune ou à un promoteur dans le but de les détruire pour construire à la place des immeubles de logements sociaux.

 Pour leur annoncer la nouvelle le maire les a convoqués , mais le dialogue n'était pas de mise, le maire avait pris sa décision sans écouter les arguments des intéressés.

 

Combien d'habitants de Claye-Souilly vont être victimes d'expropriations par le maire, l'avenir nous le dira ?

 

 

 

 Des réunions publiques de présentation du projet de PLU  vont avoir lieu.

 

 La  1ère  se fera le lundi 9 mai à 19h00 à la salle Planète Oxygène  allée André Benoist

 

Venez nombreux

 

 

 

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25 avril 2022 1 25 /04 /avril /2022 11:59
Déserts médicaux : Claye-Souilly classée en territoire de très grande difficulté démographique « Zone d’intervention prioritaire + »

 

Trouver un médecin disponible à Claye-Souilly en cas d'urgence c’est le parcours du combattant, en effet la maison de santé n’assure pas les urgences et vous devez soit vous diriger vers SOS MEDECINS s’ils sont disponibles ou trouver un proche qui vous conduise aux urgences d’un hôpital ou d’une clinique ou appeler les pompiers.

 

Une situation explosive qui se dégrade de jours en jours et ne risque pas de s’améliorer vu la masse  d’immeubles en construction qui va accentuer la demande en soins de toute la nouvelle population  qui va arriver sur notre commune.

 

Difficile de comprendre comment les élus Yves Albarello/Jean-Luc Servières/Laurent Jacquin/Julien Boussange/Séverine Brouet-Huet… ont pu voter des Plans Locaux d’Urbanisme de densification intense qui mettent aujourd’hui la population en difficulté pour trouver un médecin disponible, alors qu’ils savaient qu’un certain nombre de médecins âgés allaient partir en retraite.

 

 

Le Futur Plan Local d’Urbanisme présenté bientôt par

Jean-Luc Servières

va-t-il accroître encore ces problèmes ?

 

Pour l’instant les élus sont très discrets sur le sujet.

 

 

Paru sur le site de l’Agence Régionale de Santé :

Un nouveau zonage médecins avec la création inédite d’une « zone d’intervention prioritaire + »

Si tous les territoires franciliens classés en ZIP sont touchés par la difficulté d’accès à un médecin généraliste, notamment du fait de nombreux départs en retraite, pour certaines zones, en particulier rurales ou défavorisées, cette difficulté est encore accrue par l’absence totale de nouvelles installations. 

C’est pourquoi l’ARS Île-de-France a fait le choix de distinguer, au sein des zones classées en ZIP, des zones dénommées ZIP+, afin de les soutenir encore davantage par des incitations financières complémentaires et également par des soutiens à leur exercice dans ces zones les plus en tension.

https://www.iledefrance.ars.sante.fr/zonage-medecins-2022-carte-des-zones-concernees-par-les-aides-linstallation-et-au-maintien-des

 

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 09:29

 

L’association Respire nous apprend que la pollution de l’air est importante à proximité de la majorité des écoles de Claye-Souilly.

La cour de récréation de l'école maternelle du centre est située au bord de la très passagère Avenue du Général Leclerc

La cour de récréation de l'école maternelle du centre est située au bord de la très passagère Avenue du Général Leclerc

 

Ce sont les alentours des écoles situées au centre ville de Claye-Souilly qui nous inquiètent particulièrement et notamment les écoles primaires Eugène Varlin rue de l’Eglise et Marie Curie rue du Maréchal Joffre ainsi que la maternelle du centre ville coincée entre la rue de l’Eglise et l’avenue du Général Leclerc, des axes très empruntés par les véhicules.

 

Dans les objectifs du futur PLU les élus indiquent vouloir être beaucoup plus restrictifs sur les zones urbaines en évitant la construction de collectifs, ce qui nous paraît être une mesure nécessaire.

 

Les élus seront-ils attentifs au problème de pollution aux abords des écoles et prendront-ils des mesures restrictives pour interdire, dans le futur PLU, la construction d'immeubles dans ces secteurs déjà saturés afin de protéger la santé de cette population très fragile que sont les enfants en bas âge ?

 

 

 L’avenir nous le dira……..

 

 

 

Pour plus d’informations nous vous conseillons

de vous rapprocher de

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

 

 

 

 

Paru sur le site La Marne :

Air pollué dans les écoles de Seine-et-Marne : la santé des enfants en danger

Selon une analyse de l'association Respire rendue mi-février 2022, la pollution en Île-de-France est deux fois supérieure aux nouveaux seuils recommandés par l'OMS.

Claye-Souilly, projet de PLU : pour protéger la santé des enfants les élus vont-ils interdire la concentration d’immeubles à proximité des écoles ?

Les écoles de Villeparisis sont très touchées par la pollution., comme la plupart des établissements de la région, selon une étude parue mi février 2022. (©Mairie de Villeparisis)

Par Louis Gohin

Publié le 21 Avr 22 à 6:00 

La Marne

L’air est trop pollué pour les enfants de Seine-et-Marne, comme par exemple à Villeparisis et Claye-Souilly. Dans son analyse rendue mi-février 2022, l’association Respire compare les taux de polluants en Île-de-France aux seuils recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Résultat : la pollution est plus de deux fois plus importante que le maximum conseillé. C’est le cas dans toutes les écoles de Villeparisis, à quelques kilomètres de Paris et de Roissy. C’est aussi vrai dans plusieurs écoles de Claye-Souilly.

 

Pollution : les enfants menacés en Île-de-France

 

Sur la carte publiée par l’association Respire, les villes classées en qualité de l’air « mauvaise » sont deux fois au-dessus du maximum recommandé par l’OMS. Celles considérées comme « passables » sont entre une et deux fois le maximum.

 

Les parents d’élèves réagissent après cette nouvelle. « C’est grave et inquiétant pour la santé de nos enfants », déclare Céline Lambert, présidente de l’association Parents d’élèves indépendants (PEI), à l’école Ernest Renan de Villeparisis.

À l’école Barbara, la mère d’élève Samia Dath ajoute : « C’est peut-être pour cela que certains de nos enfants sont asthmatiques et toujours malades ? Cela ne devrait pas exister. L’asthme de mon fils s’accentue depuis trois ans, je comprends mieux pourquoi à présent. »

 

« Les parents devraient emmener leur enfant à vélo ou en trottinette. Beaucoup les déposent en voiture alors qu’ils habitent à deux minutes à pied. Il faut aussi que les pouvoirs publics fassent quelque chose. On ne peut pas laisser les choses en l’état. Nos enfants vont finir par développer des problèmes. »

 

Les résultats sont plus alarmants qu’avant, parce qu’on a changé de méthode pour faire les mesures. Concrètement, on sait aujourd’hui que l’impact de la pollution sur la santé est encore plus grave que ce qu’on pensait. « On n’aurait pas obtenu ces résultats en suivant les anciens critères : l’OMS a drastiquement abaissé ses seuils », explique Toni Renucci de l’association Respire.

 

 

Des rues interdites aux voitures devant les écoles

L'actuelle municipalité de Villeparisis a réservé certaines voies aux piétons notamment aux heures d’entrée et de sortie d’école. C’est fait, du moins, dans quatre écoles. Devant République, l’avenue a été fermée aux voitures à ces heures. C’était au départ un essai, mais c’est maintenant définitif. « Au début, des automobilistes protestaient ou se garaient en double file, puis on s’est habitué », explique Michel Coulanges.


À Barbara, un agent gère maintenant les traversées et les stationnements intempestifs. Un radar pédagogique permet, accessoirement, à la mairie de savoir à quelles heures ont lieu le plus d’excès de vitesse. « Nous envoyons la police municipale avec des jumelles et c’est très dissuasif », ajoute Michel Coulanges. Un stop a aussi été aménagé.
La rue a ensuite été fermée devant Anatole France et Séverine, aux horaires critiques. La mairie est, enfin, en train de préparer un rond-point aux abords de l’école Freinet, au bout de l’allée de Maulny.

 

Que faire ?

Selon l’association Respire, pour réduire la pollution il faudrait réduire la circulation aux abords des écoles : piétonisation, restrictions aux heures de passage des enfants ou toute la journée. On peut aussi mesurer la pollution en temps réel dans les écoles par des capteurs de CO2 et utiliser des purificateurs d’air.


Les associations locales sont d’accord avec ces conseils. L’association Adenca, à Claye-Souilly, demande de son côté que soient implantés des points de contrôles de la qualité de l’air près des écoles de la ville. Elle souhaite aussi qu’une école soit construite à Souilly, pour éviter les déplacements jusqu’à Claye. Contactée à ce sujet, la mairie de Claye-Souilly ne nous a pas répondu.


À Villeparisis, l’association écologiste EB2V déclare : « Il faut interdire le trafic de poids lourds dans la ville le week-end. » Michel Coulanges, maire adjoint chargé de la police municipale, répond : « Nous ne sommes pas tellement gênés par les poids lourds, mais plutôt par des fourgonnettes. »

 

Ma voiture ou la santé de mes enfants ?

Trois polluants ont été analysés aux abords des écoles par Airpariph entre 2013 et 2019 : le NO2, les PM10 et les PM2,5. Les NO2 proviennent en bonne partie du trafic routier, explique Toni Renucci. Les PM, elles, ont plusieurs origines : trafic routier, chauffage au bois et autres industries… « Les PM2,5 sont les plus dangereuses car elles pénètrent dans l’organisme à partir des poumons et s’attaquent à nos organes », ajoute Toni Renucci.

 

Il y a tout de même une bonne nouvelle : selon Respire, la pollution a globalement tendance à se réduire entre 2013 et 2019, bien que les niveaux restent très au-dessus de ce que recommande l’OMS. Mais le trafic routier et, peut-être, aéroportuaire pourrait bien augmenter dans les prochaines décennies.

 

Ma voiture ou la santé de mes enfants : faut-il choisir ?

https://actu.fr/ile-de-france/villeparisis_77514/air-pollue-dans-les-ecoles-d-ile-de-france-la-sante-des-enfants-en-danger_50320788.html

 

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19 avril 2022 2 19 /04 /avril /2022 13:18
Décharge Veolia Claye-Souilly : la commission de suivi de site a été réunie par le sous préfet le 15/4/2022

Notre association siège dans cette commission et y participe depuis sa création en 2009

 

 

A cette commission du 15 avril dernier 4 élus étaient présents :

Le maire de Fresnes sur Marne Jean Lefort et le conseiller municipal de Charny Edouard Proffit qui ont posé de nombreuses questions.

 

Le conseiller départemental Olivier Morin et l’adjoint au maire chargé de l’environnement de Claye-Souilly Bruno Monti qui eux n’ont posé aucunes questions. Ces deux derniers élus semblaient bien plus préoccupés à consulter leur téléphone portable qu’à participer aux débats.

 

 

Il est vrai que dès son arrivée à la tête du conseil municipal le nouveau maire, Jean- Luc Servières, s’inquiétait, semble-t-il, de la réduction du montant des taxes versées par Veolia sans aborder le problème  de  pollution engendrée par  cette décharge, en effet plus Véolia enterre de déchets dans sa décharge, plus la commune touche d’argent.

 

 De l’argent contre la pollution ?

 

Ce système financier a été proposé par l’Etat afin d’encourager, semble t-il, les élus à accueillir des décharges sur leur territoire.

 

 

Une situation difficile à accepter pour ceux qui comme notre association défendent en priorité la protection de l’air, de l’eau,  le bien être des habitants et la préservation de leur santé.

 

Nous constatons que depuis toutes ces années les élus de Claye-Souilly ne se sont pas beaucoup penchés sur la préservation d’une bonne qualité de l’air sur notre commune et que nous n’avons pas constaté de changement depuis l’arrivée de la nouvelle municipalité.

 

Pour mémoire cette décharge renvoie dans l’air divers gaz polluants nocifs pour les voies respiratoires, pour n’en citer qu’un l’Aldéhyde formique (formaldéhyde), un gaz reconnu cancérigène avéré chez l’Homme (groupe 1) en 2004 par le  Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).

La décharge Veolia de Claye-Souilly est le 1er  émetteur dans l'air de ce gaz en Ile de France en 2020 et 2019  (les émissions en 2020 étaient même 2 fois plus importantes qu’en 2019).

 

                   

                       De l’argent  pour participer à un concours ?

 

Mais il faut bien comprendre que Jean-Luc Servières a besoin de près de 600 000 € chaque année pour fleurir la commune encore et encore dans le but principal  d’obtenir une récompense au concours des villes et villages fleuries.

 

 

 

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