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26 avril 2021 1 26 /04 /avril /2021 19:34
la butte d'Aulnaye près du Bois des Granges

la butte d'Aulnaye près du Bois des Granges

 

Lors de cette période de confinement certains habitants de notre commune ont pu encore plus  apprécier  ce patrimoine que beaucoup nous envie : nos forêts qui forment une couronne de verdure autour de la commune.

 

La protection  Espaces Boisés Classés a été retirée à nos forêts par le précédent maire Yves Albarello.

 

Dans le bulletin municipal du 5 avril dernier (page 27) Jean-Luc Servières dit vouloir protéger l’environnement et notamment nos forêts, pour ce faire va-t-il proposer de remettre la protection EBC pour ces forêts dans son projet de Plan Local d’Urbanisme ?

 

Les associations environnementales le demandent mais pour l’instant Jean-Luc Servières n’évoque pas ce sujet dans le bulletin municipal.

 

Pour faire court le classement d’une forêt en Espaces Bois Classés EBC interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

 

 

Boisements à Souilly en bordure de la Beuvronne

Boisements à Souilly en bordure de la Beuvronne

 

Vous trouverez dans le plan ci-dessous, entourés en rose, la majorité des espaces boisés (EBC) qui ont été déclassés par Yves Albarello dans le cadre du dernier Plan Local d’Urbanisme.

Pour protéger nos forêts de Claye-Souilly Jean-Luc Servières va-t-il réintroduire dans le futur PLU la protection Espaces Boisés Classés que Yves Albarello a retiré ?
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17 avril 2021 6 17 /04 /avril /2021 11:51
Le pont de pierre sur la Beuvronne

Le pont de pierre sur la Beuvronne

La Beuvronne à Souilly près du pont de pierre

La Beuvronne à Souilly près du pont de pierre

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23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 20:35

 

D’années en années vous avez constaté que le prix de l’eau du robinet dans votre commune était de plus en plus élevé.

 

On apprend que faute de rénovation importante du réseau souterrain d’eau potable, les fuites des canalisations font perdre chaque jour à notre commune près de 2400 m3 d’eau potable, soit la consommation annuelle d’environ 20 foyers.(statistiques 2018)

 

Alors que la rénovation moyenne des canalisations d’eau potable en France se situe à environ   0.60 % par an, à Claye-Souilly c’est environ 5 fois moins (0.12 % par an). (statistiques 2018)

 

C’est sur le consommateur d’eau de la commune qu’est reporté le poids financier de cette perte d’eau potable

 

 

On apprend également que c’est à l’industriel Veolia qu’a été « délégué » la gestion de ce réseau depuis de nombreuses années. Comment les contrats ont-ils été négociés avec l’industriel, qui contrôle si ces contrats sont bien respectés ?

Nous n’en savons rien.

 

 

Ce que nous  savons  c’est  qu’en 2018  le m3  d’eau  du  robinet  nous  coûtait 4.88 € alors que les parisiens qui gère leur eau eux-mêmes la payent 40 % moins chère en 2021 (3.45 € le m3).

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contactez

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

et

Vice président chargé de l’eau et de l’assainissement

à la communauté d’agglomération CARPF

 

sources :

https://eau.seine-et-marne.fr/#   

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/77118/2018

http://www.eau-seine-normandie.fr/les-aides-et-redevances/les-redevances/prelevement-pour-alimentation-en-eau-potable

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2020/07/claye-souilly-eau-potable-la-note-est-de-plus-en-plus-salee-des-canalisations-qui-fuient-et-les-consommateurs-qui-paient-l-eau-de-pl

 

 

Paru sur le site La Marne :

Une gestion publique de l'eau reviendrait 10 à 50 % moins cher autour de Chelles, Torcy...

 

Pour faire baisser les factures autour de Chelles et Torcy, ce collectif citoyen demande lundi 22 mars que l'eau soit gérée à nouveau par le public et non plus par le privé.

 

Le nouveau collectif Eau Paris Vallée de la Marne demande une meilleure transparence dans la gestion de Veolia. Il s’est rassemblé devant le siège de la CAPVM à Torcy lundi 22 mars, pour la journée mondiale de l’eau (© La Marne)

 

 

Par Louis Gohin

 

Publié le 23 Mar 21 à 11:33

 

 

À l’occasion de la journée mondiale de l’eau, lundi 22 mars 2021, le collectif Eau Paris Vallée de la Marne s’est réuni devant le siège de la communauté d’agglomération Paris-Vallée de la Marne (CAPVM) à Torcy.

Chelles, Torcy : un collectif pour une eau publique et moins chère

 

Cette organisation a été créée ces dernières semaines. Elle voudrait que la gestion de l’eau potable, qui dépend actuellement du privé, soit à nouveau assurée par les collectivités sur les douze communes de l’agglomération.

Réunissant des élus et plusieurs personnalités issues du monde associatif et militant, ce collectif a réuni 118 personnes signataires dans son appel.

L’eau risque de devenir encore plus chère

Le collectif alerte sur le risque d’une forte augmentation du prix de l’eau dans les prochaines années si elle reste en régie privée. L’eau sera à terme une denrée de plus en plus rare et la mécanique de l’offre et de la demande pourra pénaliser les usagers.

La fourniture en eau potable dans les communes de l’agglomération Paris-Vallée de la Marne est actuellement gérée par Veolia. Le collectif demande une meilleure transparence sur le montant des factures. Il estime que les habitants ont le droit de savoir quelle part de leur facture sert à rembourser les investissements faits par Veolia sur le réseau d’eau potable.

" Veolia justifie des hausses de prix par d'anciens investissements sur le réseau. Les usagers continuent aujourd'hui à payer des factures élevées. Mais comme l'entreprise ne publie pas le détail de ses opérations locales, personne ne sait si leur argent sert à rembourser ces investissements, ou plutôt à dégager des marges pour les actionnaires. "

Le collectif Eau Paris Vallée de la Marne

Deux fois plus chère à Champs qu’à Courtry

Autre argument du collectif : les prix de l’eau sont aujourd’hui très différents d’une commune à l’autre. Les Courtrysiens payent leur eau 4,15 € le mètre cube, contre 8,35 € pour les habitants de Champs-sur-Marne. Pour les Torcéens, Noisiéliens ou encore les Croisséens, c’est autour de 7 €.

Pour Chelles, qui ne dépend pas de la CAPVM pour la gestion de l’eau, c’est 4,01 €… Cette ville dépend du syndicat des eaux d’Île-de-France (Sedif), comme Brou et Vaires. La CAPVM et le Sedif confient la gestion de l’eau à Veolia.

Pourquoi ces disparités ? Difficile de répondre sans avoir accès au détail des investissements. Raison de plus pour permettre aux citoyens de consulter les comptes de Veolia, affirme le collectif.  » Nous voudrions que la communauté dagglomération Paris-Vallée de la Marne demande à Veolia de rendre publiques ses opérations dans le secteur « , déclare le collectif.

Un retour en régie publique, ajoute le collectif, permettrait même aux habitants de participer à la gestion du réseau aux côtés des élus.

La communauté d’agglomération Paris-Vallée de la Marne n’a pas encore donné son opinion sur cette proposition. Le but du collectif est d’engager des discussions qui pourraient servir lors des renégociations prévues en 2022 et 2024 du contrat de régie avec Veolia. Contactée par La Marne, la CAPVM n’a pas souhaité se prononcer pour le moment.

Jusqu’à 50 % en moins sur les factures d’eau

L’ambition du collectif, en réalité, n’a rien d’exceptionnel. De plus en plus de collectivités reprennent la gestion de l’eau en régie publique (40 % sur l’ensemble du pays en 2019 contre 28 % en 2000). Cela permet de supprimer la part de dividendes due aux actionnaires des entreprises privées de régie de l’eau. Plusieurs collectivités l’ont fait et ont permis aux usagers de réduire leurs factures de 10 à 25 %.

La communauté d’agglomération Grand Paris Sud, dans l’Essonne, table même sur une réduction de 50 % des factures. Elle prévoit de reprendre la gestion de l’eau, les négociations sont encore en cours avec Suez.

 

L’exemple le plus connu d’une initiative de ce type est celui de la ville de Paris qui, en 2009, a remunicipalisé l’ensemble de son réseau d’eau potable, entraînant par là une stabilisation du prix au mètre cube, aujourd’hui fixé à 3,45 €.

Ce prix comprend la production, la distribution, l’assainissement et les redevances. Depuis les années 80, avant le retour en régie publique, le coût de l’eau y avait augmenté presque trois fois plus vite que la hausse du coût de la vie.

Contactée par La Marne, Veolia n’a pas souhaité s’exprimer.

Avec F.R. et M.P.

https://actu.fr/ile-de-france/chelles_77108/une-gestion-publique-de-l-eau-reviendrait-10-a-50-moins-cher-autour-de-chelles-torcy_40454262.html

 

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 18:18

 

 

 

Pour toutes informations sur ce sujet

contactez

Bruno MONTI

Adjoint à l'environnement

 

 

 

 

 

 

6 janvier 2021

Claye-Souilly :  3 fois en moins d'un mois l'eau du robinet non conforme aux références de qualité !

 

20 janvier 2021

Claye-Souilly :  3 fois en moins d'un mois l'eau du robinet non conforme aux références de qualité !

 

3 février 2021

Claye-Souilly :  3 fois en moins d'un mois l'eau du robinet non conforme aux références de qualité !
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14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 13:00
Claye-Souilly : La Beuvronne près du parc Buffon
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9 mars 2021 2 09 /03 /mars /2021 18:32

 

Paru dans le journal la Marne :

 

À Claye-Souilly, la résidence des Pommiers vit dans le bruit et la poussière

 

À Claye-Souilly, les habitants de la résidence les Pommiers se plaignent des nuisances de la RN3 et d'une entreprise voisine qui, selon le propriétaire du terrain, va se déplacer.

 

À Claye-Souilly, la résidence des Pommiers vit dans le bruit et la poussière

La résidence est séparée de la RN3 par un terrain où des activités de concassage de béton produisent des nuisances. (©Louis Gohin / La Marne)

 

Par Louis Gohin  

Publié le 9 Mar 21 à 15:02 

 

 

« Ce concassage de béton, c’est un bruit infernal. » Les copropriétaires de la résidence des Pommiers vivent à quelques mètres de la RN3.

 

En plus du bruit de la route, le conseil syndical de copropriété constate depuis l’année dernière une nuisance nouvelle, causée par une entreprise locataire d’un terrain voisin : elle concasse du béton, une activité qui produit du bruit et de la poussière.

Après une interruption, les nuisances auraient repris en février 2021.

 

Des nuisances sonores à Claye-Souilly

 

L’entreprise est installée depuis plusieurs années sur une parcelle située entre la résidence et la RN3 et qui s’étend jusqu’à la rue de Paris. Pendant plusieurs années, ses activités de stockage de bennes n’ont posé aucun problème aux riverains, selon le conseil syndical.

« Les camions entrent par la rue de Paris et nous ne sommes pas gênés par la circulation », explique le conseil syndical.

 

Bientôt une butte antibruit ?

Un projet immobilier décidé par l’ancienne municipalité est prévu dans les prochaines années, rue de Paris. Certains riverains de la résidence des Pommiers espèrent qu’à cette occasion, un ouvrage sera aménagé entre leurs logements et la route nationale. « Un mur antibruit nous changerait la vie », déclare un résident.
Selon nos informations, une butte de terre antibruit devrait être aménagée entre la RN3 et les logements à construire et la résidence des Pommiers, qui existe déjà.
Les riverains devraient donc enfin subir moins de nuisances sonores, une fois que ces chantiers seront terminés, dans quelques années. En janvier 2021, la mairie avait annoncé dans nos colonnes que les travaux devraient se terminer autour de 2025, mais ce n’est qu’une estimation. Le maire précise : "Rien n'est arrêté […]. Il n’y pour l’heure pas de date de permis de construire, ni de facto de date de fin de chantier, ni d'éléments concrets de la butte anti-bruit."

 

 

Les difficultés ont commencé en 2020, explique le conseil syndical « Le concassage de béton toute l’après-midi est difficile à supporter, confie un membre du conseil. L’été dernier, les résidents ont dû s’enfermer chez eux alors qu’ils espéraient profiter du beau temps. »

 

Un autre riverain confie « Ces professionnels font leur travail, ils sont sympathiques et ne font du concassage qu’une fois par semaine. Mais à chaque fois, ils mettent notre voiture dans un état de saleté déplorable. La poussière entre même dans les garages. Et bien sûr, quand on aère, c’est abominable. »

 

La mairie et le propriétaire donnent raison aux riverains

 

L’association environnementale Adenca affirme sur son blog que l’activité du concassage de béton est tout simplement « incompatible avec les règles du plan local d’urbanisme ».

 

De son côté, l’établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF), propriétaire du terrain depuis 2014, confirme que le bail de location permet à l’entreprise de stocker des bennes, mais pas de concasser du béton.

 

Le maire de Claye-Souilly, Jean-Luc Servières, se dit opposé à ces activités de concassage « J’ai saisi début octobre dernier l’entreprise sur cette exploitation incompatible avec la présence des habitations toutes proches, déclare le maire. Parallèlement, j’ai saisi l’EPFIF, propriétaire du terrain, afin de faire le nécessaire auprès de son locataire. »

 

Un déménagement cette année ?

Nous avons interrogé l’EPFIF à ce sujet.

Ce n'est pas nous qui avons installé cette entreprise, qui était présente lorsque nous avons acquis ce terrain en 2014. Ses activités ne sont pas conformes et nous en avons eu connaissance il y a une quinzaine de jours. L'entreprise sera amenée à se relocaliser ailleurs, probablement dans le courant de l'année, compte tenu de ses activités. L'EPFIF s'assurera qu'elle ne laissera pas de gravats derrière elle.

 

L'établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF), propriétaire du terrain

Contacté, l’exploitant refuse de répondre aux questions de La Marne. Il déclare en même temps qu’il souhaite rencontrer l’association Adenca en mairie pour échanger sur la nature du problème et déplore qu’Adenca n’ait pas souhaité prendre contact avec lui. En attendant, la discussion se poursuit entre l’entreprise et l’EPFIF.

 

https://actu.fr/ile-de-france/claye-souilly_77118/a-claye-souilly-la-residence-des-pommiers-vit-dans-le-bruit-et-la-poussiere_40063485.html

 

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 11:10
CLAYE-SOUILLY : l’entreposage de déchets au bord de la résidence des Pommiers, un sujet qui fâche !

Jean-Luc Servières, maire de la commune, a été alerté par les riverains sur les nuisances engendrées par cette installation, notamment concernant l’activité de concassage.

 

En octobre 2020 l’élu a adressé un courrier rappelant l’incompatibilité d’exploitation de cette activité sur cette zone et notamment les nuisances subies à proximité du lotissement.

 

En effet comme on peut le constater en consultant le Plan Local d’Urbanisme  une partie de la parcelle utilisée par l’exploitant  est situé en zone coloriée en vert :

 

« Secteurs Nl : zones accueillant des activités liées aux loisirs devant conserver un caractère naturel dominant ».

 

Extrait Plu Claye-Souilly sur lequel nous avons ajouté l'emplacement de la RN3 et du lotissement de Pommiers, l'exploitation de bennes étant situé entre le 2

Extrait Plu Claye-Souilly sur lequel nous avons ajouté l'emplacement de la RN3 et du lotissement de Pommiers, l'exploitation de bennes étant situé entre le 2

Tout récemment Jean-Luc Servières a reçu l’exploitant en mairie dans la perspective de son départ de cette parcelle. Un élu qui semble avoir beaucoup de difficultés à faire évacuer cette installation polluante.

 

Mais Jean-Luc Servières devrait recevoir le soutien de la conseillère régionale Bénédicte Monville (Alternative Ecologique et Sociale), qui informée des nuisances engendrées près de ce lotissement, doit prendre contact avec lui dans le but de trouver une solution à ce problème.

 

Souhaitons que ces 2 élus pourront intervenir auprès de Valérie Pécresse pour que l’exploitant de bennes de déchets libère rapidement ce site sur lequel une telle activité polluante n’a rien à faire.

 

Pour mémoire Valérie Pécresse est présidente du Conseil Régional IDF mais également présidente de l’EPFIF, propriétaire du terrain où se situe l’exploitant de bennes de déchets, c’est cet organisme qui a permis à l’exploitant de s’installer sur ce site près d’un lotissement.

 

 

 

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17 février 2021 3 17 /02 /février /2021 10:30
14.2.2021  Claye-Souilly au bord du lotissement des Pommiers, les déchets sont déposés à même le sol

14.2.2021 Claye-Souilly au bord du lotissement des Pommiers, les déchets sont déposés à même le sol

 

 

Qu’est-ce que l’EPFIF ?

« L’EPF Île-de-France est l’opérateur public foncier des collectivités franciliennes.
Sa mission : accroitre l’offre de logements et soutenir le développement économique. »

https://www.epfif.fr/message-de-valerie-pecresse/

https://www.epfif.fr/conseil-dadministration/

 

Pour faire court c’est un organisme public qui porte, entre autres, les projets immobiliers décidés par les élus des communes d’Ile de France.

Après avoir signé une convention avec une commune il se charge d’acquérir le foncier pour le céder ensuite soit à la commune ou à un aménageur,  promoteur ou autres choisi par la commune.

 

A Claye-Souilly L'EPFIF a signé une convention avec la commune  suite à l’approbation du  conseil municipal de mai 2019 voir page 3  https://www.claye-souilly.fr/wp-content/uploads/2020/05/CR-23-05-19.pdf

 

C'est au travers de cette convention que l'EPFIF a acquis, entre autres, un bien foncier au 5 rue de Paris.

 

Cette convention avec la commune permet à l’EPFIF de disposer des biens fonciers qu’il a acquis jusqu’à la mise en place de l’opération immobilière, de contracter des conventions d’occupation (précaire ou temporaire) et des conventions de mise à disposition.

 

C’est semble-t-il dans ce cadre que l’EPFIF a choisi de contracter une convention avec une entreprise qui traite des déchets pour lui permettre de venir s’installer au 5 rue de Paris sur ce site de 12 213 m2 au bord de ce lotissement des Pommiers comprenant plus de 50 habitations.

14.2.2021 Un simple grillage sépare le site d'entreposage de déchets et le lotissement des Pommiers

14.2.2021 Un simple grillage sépare le site d'entreposage de déchets et le lotissement des Pommiers

 

Pour tous renseignements complémentaires

Nous vous conseillons de vous rapprocher de

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

 

 

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15 février 2021 1 15 /02 /février /2021 13:15
Claye-Souilly  entre 700 et 1000 logements à venir : dans quelles écoles iront les petits écoliers ?

 

Depuis des années les petits écoliers de Souilly sont envoyés dans les diverses écoles du centre ville au gré des places, ils servent en quelque sorte de « bouche trous », car à Souilly pendant les 30 dernières années on a beaucoup construit de logements sans jamais  implanter ni d’école maternelle ou primaire.

 

Les élus annoncent à Claye-Souilly entre 700 et 1000 logements dans les années à venir sans avoir anticipé l’implantation de nouvelles écoles.

 

Comment a-t-on pu autoriser l’implantation d’autant de logements au Bois des Granges sans avoir prévu d’écoles maternelle et primaire ?

 

 

Aujourd’hui Jean-Luc Servières  est au pied du mur, il tente d’obtenir des subventions pour construire une école au Bois des Granges mais l’ETAT vient de lui refuser une subvention qui aurait pu atteindre plus d’un million d’euros.

 

Le temps ne serait-il pas aux économies

pour financer l’indispensable ?

 

Il semble que non, puisqu’en fin d’année l’élu a couvert la commune de décoration lumineuse, plus semble-t-il qu’à l’ordinaire.

 

L’élu va-t-il continuer à utiliser l’argent de nos impôts dans des  dépenses quelque peu superflues telle qu’un fleurissement abondant de la commune pour notamment obtenir une récompense dans un concours de villes et villages fleuries ?

 

L’avenir nous le dira…

 

 

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :

 

Claye-Souilly ► Les projets pourront être décalés en attendant les subventions

Écrit par Patrice Le Palec

 vendredi, 12/02/2021

Plusieurs demandes de subventions figuraient à l'ordre du jour du conseil municipal de Claye-Souilly, jeudi 4 février.

 

La Ville fera en sorte d’avoir un maximum de projets, quitte à en décaler certains. Ainsi, pour l’école du Bois des Granges, le maire, Jean-Luc Servières, déclare « On se précipite pour faire les choses et on s’aperçoit ensuite qu’on ne peut pas avoir les subventions. Alors on attendra le temps qu’il faut, tous les organismes financeurs sont en difficulté aujourd’hui, il faut qu’on ait la patience de décaler nos projets pour arriver à obtenir des subventions. » 

 

Le maire a présenté l'historique des demandes de subvention pour l’école du Bois des Granges adressées à l’Etat et au Département. Il a indiqué que la subvention départementale sera versée, mais que la demande faite à l'État n'était pas recevable parce que son prédécesseur à la mairie avait notifié le marché aux entreprises. Cela vaut acte d’engagement avant délibération et la subvention ne sera pas accordée. Le montant de cette aide pouvait aller jusqu'à 1 396 786 euros. Il conclut : « Je ne ferai pas de polémique. Je regrette simplement cette précipitation qui est loin d’une gestion de bon père de famille. Le projet de l'école du Bois des Granges n'est pas abandonné, nous avions anticipé cette mauvaise nouvelle et donc, lors du prochain conseil, nous délibérerons et nous devrons acter le fait que mon prédécesseur avait engagé le marché avant délibération. »

 

Sébastien Perrigault, adjoint aux finances, a expliqué la révision de l'attribution de compensation de la communauté d'agglomération Roissy Pays de France à la Ville. Les conditions sanitaires entraînent pour les collectivités locales des dépenses supplémentaires sans compter des pertes de recettes. Dans ce contexte, la communauté d'agglomération a décidé d’octroyer une aide exceptionnelle de dix euros par habitant. La somme de 55 474 euros a été attribuée à la Ville.

 

Puis l’adjoint au maire a présenté la demande de fonds de concours auprès de la communauté d'agglomération pour financer les travaux de requalification de l'îlot Victor Hugo. Le montant total des travaux s'établit à 1 000 382,32 euros et le fonds de concours de la communauté d'agglomération représente la moitié de ce montant, soit 500 191,16 euros. 

 

Bruno Monti, adjoint chargé de la sécurité, a présenté deux demandes de subventions qui seront adressées à la préfecture au titre du fonds interministériel de prévention de la délinquance. La première concerne la sécurité dans les écoles, avec l'installation de visiophones près des entrées et des clôtures, l'achat de caméras-piétons et de gilets pare-balles pour les policiers municipaux. L'ensemble représente un coût de 39 528,52 euros, qui sera financé à hauteur de 1 512,30 euros par la Région Île-de-France et de 27 573,21 euros par la préfecture, le restant étant à la charge de la commune, soit 10 443,01 euros.

 

La seconde demande concerne l'installation de caméras de vidéosurveillance aux entrées et sorties de la ville dont le financement sera aussi en grande partie assuré par la Région et la préfecture. Les 250 000  euros hors-taxes que représente l'installation, 75 000 euros seront pris en charge par la Région et 125 000 euros par la préfecture. 

 

Toutes les subventions seront les bienvenues dans le budget municipal puisque par ailleurs, la construction du centre administratif et conservatoire de musique et danse municipal, que le maire a qualifié de « belle Arlésienne », a fait l'objet d'avenants aux marchés originels qui augmentent la facture de 31 693 euros.

 

https://www.magjournal77.fr/vie-locale/item/54616-claye-souilly-les-projets-pourront-etre-decales-en-attendant-les-subventions

 

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8 février 2021 1 08 /02 /février /2021 16:35

 

Suite à la mise en demeure adressée par la préfecture à la Sté Pyrofolie’s 15 rue Victor Baltard à Claye-Souilly qui stocke des explosifs, Jean-Luc Servières s’est rapproché de l’exploitant et nous l'en remercions.

 

Pyrofolie’s avait le choix soit de ne stocker que 30 kgs d’explosifs, soit de faire des aménagements pour en stocker plus.

Le coût des aménagements étant important, c’est la 1ère solution que l’exploitant a choisi et pour cela il devra évacuer les explosifs au-delà de 30 kgs, stockés dans des conditions non conformes à la législation, sous 3 mois.

 

Affaire à suivre …..

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2021/02/inquietude-a-claye-souilly-depot-d-explosifs-pres-du-notaire-et-de-la-poste-la-prefecture-met-en-demeure-l-entreprise-pyrofolie-s.ht

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