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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 17:25
9.11.2021

9.11.2021

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4 décembre 2021 6 04 /12 /décembre /2021 13:01

 

Paru sur le journal « La Marne » :

 

Claye-Souilly : des tirs de mortier dans le lycée, les enseignants arrêtent les cours

Une quinzaine d'enseignants du lycée le Champ de Claye ont exercé leur droit de retrait mercredi 1er décembre 2021 en raison de l'insécurité et de problèmes d'encadrement.

Claye-Souilly : des tirs de mortier dans le lycée, les enseignants arrêtent les cours

 

Les professeurs du lycée Le Champ de Claye ont exercé leur droit de retrait mercredi 1er décembre 2021. (©La Marne)

Par Rédaction MeauxPublié le 4 Déc 21 à 12:02 

 

Mercredi 1er décembre 2021, une quinzaine de professeurs du lycée professionnel du Champ de Claye ont fait valoir leur droit de retrait en raison de ce qu’ils décrivent comme une insécurité grandissante dans le lycée professionnel de Claye-Souilly (Seine-et-Marne).

Ils se sont entretenus lors d’une réunion avec le rectorat l’après-midi même. 

« Depuis début octobre, on ne se sent plus en sécurité au lycée. Il y a un manque de surveillants et il n’y a plus de conseils de discipline pour les élèves. Certains jettent des projectiles en cours et cette semaine, il y a eu des tirs de mortier dans les couloirs » déplore une professeure du Champs de Claye.

 

Des professeurs de lycée de Claye-Souilly arrêtent le travail

Une première grève s’était tenue avant les vacances de la Toussaint pour dénoncer les agissements des élèves et le non remplacement de deux CPE et une proviseure adjointe.

Des incidents auraient lieu plusieurs fois par jour y compris dans les salles de classe. Après des tirs de mortier dans les couloirs qui ont conduit à l’arrêt de travail d’un de leur collègue, une quinzaine de professeurs n’ont pas été travailler ce mercredi 1er décembre.

Une réunion avec le rectorat s’est tenue l’après-midi même pour réclamer des moyens pour la sécurité.

A l’issue de la réunion, les professeurs étaient plutôt confiants : « Les choses vont dans le bon sens, nous avons été écoutés. Une équipe mobile de sécurité et même la police devraient intervenir dans les jours à venir » déclare un professeur.

 

Des pétards jetés dans les couloirs

Selon les professeurs, l’utilisation d’engins explosifs par les jeunes n’est pas propre au Champ de Claye, d’autres établissements sont aussi touchés par ce que les enseignants clayois décrivent comme un « phénomène de société grandissant ».

Le lendemain matin, une nouvelle réunion s’est tenue avec la direction du lycée professionnel puis les cours ont pu reprendre normalement à 10h30.

Le jour même, lors du conseil municipal, le maire Jean-Luc Servières a annoncé la mise en place de réunions avec la sous-préfecture et le parquet, début 2022, pour trouver des solutions sur divers problèmes de sécurité, dont celui du lycée professionnel.

L’inspection académique n’a, pour l’instant, pas réagi à notre sollicitation.

https://actu.fr/ile-de-france/claye-souilly_77118/des-tirs-de-mortiers-au-lycee-le-champ-de-claye_46955755.html

 

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1 décembre 2021 3 01 /12 /décembre /2021 21:19

 

Depuis quelques mois nous nous apercevons que l’urbanisation s’intensifie sur notre commune (Bois des Granges, rue de Verdun, rue Gabrielle prolongée….)

 

Des aides de l’ETAT

 pour encourager

 la construction intense d’immeubles ?

 

Ce que nous apprenons c’est que Claye-Souilly est l’une des 1288 communes qui vont bénéficier d’une aide de l’ETAT pour « récompenser » en quelque sorte les maires qui favorisent la densification immobilière en maîtrisant l’artificialisation des sols, pour faire court en construisant des immeubles plutôt que des maisons individuelles.

 

Pour aller plus loin :

 https://www.ecologie.gouv.fr/aide-relance-construction-durable-2021

Arrête 12/8/2021 https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/xRK5JnBn2L5eUdQf_3Y4WnF6KtYbqBeEYEm09DL2olU=/JOE_TEXTE

 

 

Paru sur Batictu :

Les modalités autour de l'aide aux maires densificateurs fixées

J.I., le 31/08/2021 à 15:14

FINANCEMENTS. Prévue par le plan de relance en 2020, une aide pour soutenir la construction dans les communes de 350 millions d'euros sur deux ans vient d'être mise en place près d'un an plus tard par un décret du 11 août 2021.

Annoncée avec le plan de relance en septembre 2020 pour une reprise rapide la construction et de la commande publique, une enveloppe de 350 millions d'euros sur deux ans devait aider les maires à financer leurs projets. Le but étant aussi de "densifier", tout en maîtrisant l'artificialisation des sols. On ne parle plus ainsi de maires "bâtisseurs", mais de maires "densificateurs".

 

C'est presque un an plus tard, par un décret du 11 août 2021 en fixant les conditions d'éligibilité, que cette aide est véritablement mise en place. Le décret en rappelle précisément l'objectif dans son article 1er : "soutenir les communes dans leur effort de production d'une offre de logements sobre en matière de consommation foncière, en contribuant au développement des équipements publics, infrastructures et autres aménagements d'aménités urbaines favorables à l'accueil de nouveaux ménages et à l'amélioration du cadre de vie des habitants".

 

De 100 à 180 euros par m2 pour des projets bien avancés

 

Pour prétendre à cette aide, les communes n'ont pas à effectuer de démarche spécifique, rappelle là encore le texte du décret. Elle est "versée automatiquement" à partir des informations remontées dans la base de données Sitadel, qui recense l'ensemble des opérations de construction de logements et de locaux.

 

Elle représente 100 euros/m2 de nouveaux logements. Ce montant est majoré à 150 euros en cas de transformation de bureaux en logements. Ils peuvent être majorés de 20%, et atteindre donc 120 ou 180 euros en fonction du projet, si la commune est signataire d'un contrat de projet partenarial d'aménagement ou d'une convention d'opération de revitalisation du territoire (ORT) au 1er septembre 2021.

 

Les projets éligibles doivent par ailleurs déjà être avancés, puisqu'ils doivent faire l'objet d'un "permis de construire délivré entre le 1er septembre 2020 et le 31 août 2021 [et transmises jusqu'au 15 septembre 2021, lit-on un peu plus loin] pour la création d'au moins deux logements et générant une densité de logement supérieure à un seuil défini", ou bien doivent faire l'objet d'une "décision de non-opposition à déclaration préalable".

 

Il existe 5 seuils minimaux de densité. Dans un arrêté du 12 août 2021, les communes sont ainsi réparties en 5 catégories, et doivent atteindre ce seuil minimal pour prétendre à une aide.

 

Quelques exceptions

 

Car évidemment, il ne s'agit pas de subventionner tous les projets de construction. Et quelques exceptions sont également répertoriées. Ainsi, les communes faisant l'objet d'un arrêté de carence au titre de l'article 55 de la loi SRU par exemple ne pourront pas recevoir cette aide. Les "projets de construction nouvelle sur terrains nus situés sur le territoire des communes en zone C" non plus - sauf si elles ont signé une convention de revitalisation de territoire. Par ailleurs, si le montant de l'aide est inférieur à 1.000 euros, "il n'est pas procédé à sa liquidation et à son versement".

 

Les communes devront adresser chaque année, en décembre, et jusqu'à ce que le projet bénéficiaire soit achevé, un état déclaratif de son avancement.

https://www.batiactu.com/edito/modalites-autour-aide-aux-maires-densificateurs-fixees-62434.php

 

 

 

 

 

 

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 15:31

 

 

 

Une question qui fâche les habitants de Claye-Souilly 

l’accueil des déchets des autres !

 

 

En effet cette commune est cernée de décharges, anciennes décharges ou remblais qui accueillent ou ont accueilli en majorité les déchets des autres. (Veolia Claye-Souilly, Suez Villeparisis, ECT Annet sur Marne, Terralia Villevaudé et Les Remblais Paysagers Claye-Souilly).

 

Un remblai = une décharge déguisée ?

 

Il faut savoir que les remblais sont en quelque sorte des « décharges déguisées », on y déverse des déchets « dits inertes » en provenance des chantiers du bâtiment du Grand Paris et d’ailleurs.

Mais à la différence des décharges ISDI autorisées et contrôlées par la préfecture, ces remblais sont autorisés par les communes, au titre de l’urbanisme, grâce à des permis d’aménager.

 

Une aubaine pour les exploitants de déchets car le régime est bien moins contraignant, le dossier tient en quelques pages, il n’y a pas de consultation de la population et les contrôles par les communes sont souvent inexistants, faute de personnel qualifié pour les faire.

 

Comment éviter ce type de remblais sur une commune ?

 

Il faut que dans le Plan d’Urbanisme les exhaussements et affouillements de terrain, notamment sur les espaces agricoles et naturels soient solidement encadrés pour des projets précis, interdisant les remblais avec déchets  inertes.

 

 

Ce qui n’est pas le cas dans le PLU actuel puisque la commune de Claye-Souilly prévoit d’implanter un remblai de déchets « dits inertes » sur une zone naturelle près des « Jardins Anglais » pour y créer ensuite une piste de BMX.

 

Ce serait plus de 190 000 m3 de déchets qui seraient déversés sur ce site, soit près de 15 000 camions de 25 tonnes pour les acheminer  ?

 

 

Projet de remblai près des "Jardins Anglais"

Projet de remblai près des "Jardins Anglais"

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 11:35
9.11.2021

9.11.2021

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 18:14
6.1.2021 CLAYE-SOUILLY : une nouvelle fois l'eau potable non conforme aux références de qualité
6.1.2021 CLAYE-SOUILLY : une nouvelle fois l'eau potable non conforme aux références de qualité
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8 novembre 2021 1 08 /11 /novembre /2021 11:05
14.7.2021 Claye-Souilly parking centre ville

14.7.2021 Claye-Souilly parking centre ville

Plusieurs secteurs du centre ville et environnant ont été encore inondés à 3 reprises entre juin et juillet dernier ( Résidence de l’Eglise, résidence de la source bleue, rue de Vilaine, allée des Soupirs ainsi que tout le secteur autour du collège des Tourelles….).

14.7.2021 Claye-Souilly La Source Bleue

14.7.2021 Claye-Souilly La Source Bleue

 

Pour rassurer ces sinistrés les élus annoncent le projet dit de « renaturation de la Beuvronne » qui « devrait » réduire les inondations de quelques centimètres dans ces secteurs d’après les « modélisations » du bureau d’étude, un projet qui coûtera plus de 440 000 €, payés par vos impôts.

 

Ce n’est pas ce qu’attendent les sinistrés, ils veulent ne plus être inondés.

 

Pourquoi ne construit-on pas en amont du centre-ville de Claye-Souilly un important bassin de rétention comme celui près du lotissement de Mauperthuis ?

 

Jean-Luc Servières, après avoir voté pendant des décennies tous les Plans Locaux d’Urbanisme qui permettaient une augmentation importante de l'urbanisation  même dans les secteurs proches de la Beuvronne ou ses affluents, doit prendre des mesures radicales rapidement pour assurer la sécurité de ces quartiers  de plus en plus sinistrés par les inondations.

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2021/10/claye-souilly-la-construction-d-un-important-bassin-de-retention-d-eau-pour-proteger-le-centre-ville-des-inondations-c-est-pas-pour

 

 

 

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6 novembre 2021 6 06 /11 /novembre /2021 20:05
Le Canal de l'Ourcq à Claye-Souilly
Le Canal de l'Ourcq à Claye-Souilly
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25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 18:45
Le fossé de Montigny, affluent de la Beuvronne, près des Marais de Claye

Le fossé de Montigny, affluent de la Beuvronne, près des Marais de Claye

 

Dans le cadre du contrat bassin Beuvronne qui était censé, grâce à l’argent de nos impôts, financer des actions pour réduire la pollution et les inondations, la commune de Claye-Souilly a décidé d’acquérir plus de 29 hectares de terrain dans le Marais de Claye que l’industriel WABCO voulait vendre.

 

Ce projet a été financé grâce à une subvention de 80 % de l’Agence Seine Normandie.

 

Cette acquisition constituait un préalable à la création d’un Espace Naturel Sensible.

 

Le projet visait à la renaturation d’une peupleraie à l’abandon en zone humide afin de lui rendre son rôle de marais filtrant les pollutions entre la Beuvronne et la Marne et régulant la montée des eaux.

 

Dans le Plan Local d’Urbanisme actuel le Marais de Claye est identifié comme une zone paysagère devant faire l’objet de mesure de protection des biotopes et d’aménagement écologique.

 

Mais à ce jour aucune renaturation du site n’a été réalisée.

 

C’est sur ce terrain qu’ADP doit passer une partie de sa canalisation Marne, pour ce faire l’industriel  préfère acquérir les terrains concernés soit 7370 m2 que la commune de Claye-Souilly devrait lui vendre pratiquement au prix coûtant (moins d’un euro le m2).

 

Ce sont des travaux d’envergure qu’ADP va réaliser pour implanter sa canalisation, en effet la nappe phréatique à cet endroit est, semble-t-il, peu profonde. Un dispositif de pompage temporaire de cette nappe devrait être mis en place (rabattage de nappe).

L’eau récupérée sera reversée dans la Beuvronne et ses affluents, ce qui accentuera sur cette période le niveau d’eau de ces cours d’eau, souhaitons que ce ne soit pas en période de forts orages.

 

Quant aux déblais ADP ne dit pas s’ils resteront sur le site ou s’il les évacuera ?

 

 

Jean-Luc-Servières aurait pu profiter de cette opération pour demander à ADP de participer au financement de l’aménagement de ce terrain en Espace Naturel Sensible pour compenser les inconvénients que nous venons de citer, mais il ne semble pas que ce soit à l’ordre du jour et nous le regrettons.

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

90 M€ pour nettoyer l’eau de la Beuvronne

Par faustine léo 

Le 22 juin 2012 à 07h00

L’artillerie est sortie pour améliorer la qualité de l’eau de la Beuvronne, ce cours d’eau de 25 km de long qui, de Cuisy à Annet-sur-Marne, traverse quinze communes des cantons de Dammartin et de Mitry et se déverse dans la Marne, à côté de la station de pompage d’eau potable. Son affluent principal, la Biberonne, longue de 12 km, qui passe par six communes de Moussy-le-Neuf à Saint-Mesmes, est aussi concernée.

L’Agence de l’eau, la région et le département investissent 90 M€ sur cinq ans. Vingt-neuf communes s’associent à eux et signent aujourd’hui un contrat par lequel elles s’engagent à maîtriser les nuisances. Elles participeront aux actions à hauteur de 20%. Aéroports de Paris est aussi partie prenante car l’hiver il rejette, grâce à une dérogation, des eaux pluviales chargées en dégivrant, quand sa station de traitement est saturée.

Les eaux de la Beuvronne et de ses affluents sont considérées comme « mauvaises » depuis plus de dix ans, le niveau le plus élevé de pollution référencé. En cause, les rejets domestiques, industriels et agricoles mal maîtrisés sur le territoire. Les hydrocarbures du trafic routier drainés par les pluies sur l’A 104, la N2 et la N3 sont aussi en cause. Les syndicats des eaux du bassin se fédèrent donc pour agir. « Jusqu’à maintenant, tout le monde agissait dans son coin », regrette Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly (UMP) et président du syndicat de la Basse Beuvronne.

Un meilleur réseau d'assainissement

. Nombreux sont les réseaux vieillissants qui présentent des fuites qui se déversent dans la rivière. Il s’agit donc de les refaire, ce qui est coûteux, en séparant les eaux pluviales du réseau d’eau usées, notamment à Mitry-Mory et Villeparisis. « Nous avons déjà commencé, précise la mairie de Mitry-Mory. Ce sera long, nous avons 50 km de voirie. » Il faudra aussi réhabiliter les stations d’épuration, voire en construire.

 

Créer des bassins d'orage.

Une grande partie de l’amélioration réside dans la collecte des eaux pluviales. Elle permettra aussi de lutter contre les inondations qui perturbent le secteur, comme à Villeparisis où un bassin doit récupérer les eaux et celles de la Francilienne. Il sera équipé de roseaux pour filtrer les molécules toxiques.


Protéger les sols.

Les communes ont cinq ans pour peu à peu diminuer leur consommation de produits phytosanitaires et utiliser, par exemple, des brûleurs thermiques pour désherber. « Nous devons aussi convaincre de l’intérêt de faire des parkings végétalisés, qui permettent l’écoulement des eaux, et non en bitume », insiste la chargée de mission du projet.

 Toutes ces actions permettront à l’écosystème des cours d’eau de ne pas disparaître. En plus, des aménagements spécifiques seront réalisés comme la création de mares, de noues ou de passes à poissons. « Nous sommes forcément contents que l’on veuille remédier aux pollutions, concède Jane Buisson de Nature Environnement 77. Mais nous voudrions que l’on s’attaque à elles à la source. »

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/90-meur-pour-nettoyer-l-eau-de-la-beuvronne-22-06-2012-2059910.php

 

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21 octobre 2021 4 21 /10 /octobre /2021 19:46
Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :

 

Henri Pierre DOMANGE propriétaire du CHATEAU DE CLAYE

Publié le par Mireille LOPEZ

Henri Pierre DOMANGE

               Henri Pierre Domange, 2ème en partant de la droite

                     (Photo 1ère Compagnie d'Arc d'Annet-sur-Marne)


 Né en 1884 et décédé après une courte maladie en mars1930 à Cannes (06), il a été inhumé au château d’Etry à Annet-sur-marne.

Editeur, Propriétaire du journal « Madame » et  de « La Revue de Madame », 8 rue Miromesnil à Paris.

 

 

Maire d’Annet-sur-marne de décembre 1923 au 5.5.1929.

 

Secrétaire trésorier de l’Association des maires du canton.

 Sous son mandat :

-         il  fit élever dans le cimetière communal le monument aux disparus,

-         une prime à la natalité pour les familles nombreuses fut instituée,

-         une garderie pour les enfants fut ouverte,

-         1250 peupliers furent plantés au bord des chemins,

-         il fit adopter et voter l’adduction d’eau.

 

Membre de la Première Compagnie d’Arc d’Annet-sur-Marne.

 

 Sa famille fit don du Château d’Etry à Annet-sur-marne et du Château de Claye à l’Assistance Publique.

 Le centre de la Gabrielle, la maison de retraite Agos, les pavillons et immeubles situés du côté pair de la rue du Gl Leclerc et du 18 au 34 rue de Verdun, l’école Maryse Bastié, la piscine, le gymnase, le Collège des trois Tilleuls, les immeubles et pavillons rue des Vignes, des Longues Raies, des Grands Champs et Taillevert faisaient partie de la propriété de la famille Domange.

 

 

Sources: Médiathèque de Meaux : - Publicateur 31.8.1929 - Journal le Briard 1.4.1930

 http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-6302959.html

 

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