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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 10:43

 

 

 

A quelques kilomètres de Mesnil Amelot le 6 juin dernier c’était un autre incendie qui s’était déclaré sur le site de l’entreprise Parcs et Jardins Frasnier à Compans, c’était du compost qui avait pris feu, un site qui n’était pas complètement sécurisé, puisque la clôture était absente sur une partie du site.  Sur le même site un incendie s’était déclaré en 2012 qui avait continué a couvé pendant plusieurs mois.(1)

 

 

Le 10 juin ce sont les locaux de l’entreprise Rotofrance à Lognes qui prenaient feu, une entreprise qui avait reçu une mise en demeure de la préfecture le 13/10/2014.(2)

 

Pour mémoire dans ce secteur les services de la DRIEE 77 qui contrôlent les entreprises sont en sous effectifs depuis des décennies, impossible dans ces conditions de pouvoir surveiller si toutes les entreprises respectent la législation en vigueur.

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

(1) http://adenca.over-blog.com/2017/06/7eme-circonscription-de-seine-et-marne-pollution-de-l-air-a-compans-parcs-et-jardins-frasnier-une-semaine-apres-l-incendie-une-fumee

 

http://adenca.over-blog.com/article-compans-un-incendie-qui-couve-depuis-pres-de-8-mois-quelles-incidences-sur-les-eaux-de-la-biberon-116492526.html

 

 

 

(2) http://adenca.over-blog.com/2017/06/nord-ouest-77-incendie-rotofrance-dans-quel-etat-se-trouvait-l-installation-electrique-l-industriel-avait-il-respecte-la-mise-en-dem

 

 

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :

Le Mesnil-Amelot

► Incendie spectaculaire dans un entrepôt près de l’aéroport

13JUIL2017 

 

Des incendies en série dans plusieurs entreprises  au nord-ouest 77 : le dernier en date l’entrepôt Newrest à Mesnil Amelot

 

Un incendie s’est déclaré dans un entrepôt au Mesnil-Amelot, à proximité de l’aéroport de Roissy CDG, vers 3 h 30,  jeudi 13 juillet. Les pompiers ont réussi à éteindre le feu.

L’entrepôt de 4 300 m2 de la société Newrest, situé rue du Stade Sauvanet, a entièrement brûlé. L’entreprise gère le conditionnement de plateaux repas destinés à être consommé dans les avions de différentes compagnies aériennes.

Le bâtiment en structure métallique, comprenant des chambres froides, s’est embrasé. Les fumées se sont dirigées vers le terminal 2G de l’aéroport et vers le centre de rétention administratif qui se trouve à 200 mètres de l’entreprise.

L’épaisse fumée noire qui se dégageait de l’entrepôt était visible à des kilomètres, ce matin de bonne heure. Le feu a duré plusieurs heures. Jérémie, qui travaille sur la plateforme aéroportuaire, raconte : « J’ai vu une énorme fumée noire depuis ma voiture alors que j’étais sur la nationale 2, au niveau de Dammartin-en-Goële ».

Les vingt-huit salariés sur les lieux étaient en pause au moment où l’incendie s’est déclaré. Ils ont rapidement été évacués. Par mesure de sécurité, les pompiers ont également évacué les voyageurs qui séjournaient dans l’hôtel Première Classe et les ont transférés au Campanile situé à proximité.

Les circonstances de l’incendie sont pour l’instant inconnues. Les enquêteurs penchent toutefois pour une cause accidentelle, due à un court-circuit électrique qui se serait propagé grâce aux produits détergents et matières plastique entreposés.

Le maire de la commune, Alain Aubry déplore les dommages engendrés et déclare : « Je pense particulièrement aux trois cents employés qui vont être au chômage technique. Newrest est en effet la plus grosse entreprise d’agro-alimentaire spécialisée en catering pour les compagnies aériennes, en France, et elle emploie environ quatre cents personnes. Une partie va pouvoir être replacée sur un autre site mais la majorité va rester sans travail pendant un certain temps ».

Le trafic aérien n’a pas été perturbé puisque le site ne fait pas partie directement de la zone aéroportuaire. Mais toutes les sociétés qui ont un contrat avec la société de restauration vont devoir trouver momentanément un autre prestataire, comme Emirates qui va faire escale en Italie pour se ravitailler.

L’incendie, qui n’a occasionné aucun blessé, a mobilisé une centaine de pompiers provenant des centres de secours de Mitry-Mory, Moissy-Cramayel, Pontault-Combault, Saint-Germain-sur-Morin, Saint-Soupplets, Villeparisis, Meaux, Melun, Brie-Comte-Robert, Chelles, Chessy, Claye-Souilly, Coulommiers, Dammartin-en-Goële, Faremoutiers, Ferrière-en-Brie, Lognes.

Des équipes vont rester sur place jusqu’à demain afin de s’assurer que le feu ne reprend pas.

http://www.magjournal77.fr/le-mesnil-amelot-incendie-spectaculaire-dans-un-entrepot-pres-de-laeroport/

 

 

 

 

 

 

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 19:20

 

Gennevilliers (92)

Une commune qui compte 5 sites Seveso

dont 2 à hauts risques.

 

 

Un important incendie s’est déclaré ce dimanche à Gennevilliers dans un entrepôt de traitement de déchets du groupe Suez.

photo France 3

photo France 3

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/hauts-de-seine/gennevilliers-impressionnant-incendie-entrepot-dechets-maitrise-1295167.html

 

 

 

Dimanche 2/10/2016

Incendie dans un entrepôt de recyclage de déchets de Veolia à Gennevilliers

http://www.leparisien.fr/gennevilliers-92230/gennevilliers-trois-heures-pour-maitriser-l-incendie-dans-un-entrepot-02-10-2016-6169171.php

 

Incendie dans un hangar de stockage de déchets

Vers 5 h, dans un centre de traitement des déchets, un feu se déclare dans un hangar de 1 000 m² sur un stock de 400 m³ de déchets de construction (déchets du BTP). Des policiers patrouillant à proximité donnent l'alerte. Un périmètre de sécurité de 100 m est mis en place. Les pompiers rencontrent des difficultés d'approvisionnement en eau en raison de la rupture d'une canalisation de 250 mm. Trois engins de chantier étalent les déchets tandis que les pompiers les arrosent. L'intervention se termine vers 11 h. La vanne de confinement [...]

 

 

20/7/2016 Centre de tri et transit déchets Sita (groupe Suez) Gennevilliers

http://www.hauts-de-seine.gouv.fr/content/download/8758/65368/file/SITA%20IDF%20-%20Gennevilliers%20-%20AP%202016-101%20du%2022%20juillet%202016%20-%20mesures%20conservatoires%20d'urgence.pdf

 

Feu de ballots de papier et plastique dans un centre de tri de déchets

Vers 8h15, dans un centre de tri de déchets non dangereux, un feu se déclare dans un stockage extérieur de 700 m³ de balles de papiers/cartons et plastiques. Les employés mettent en service les RIA et appellent les pompiers. Les déchets situés de part et d'autres des balles touchées par l'incendie sont isolées pour limiter les propagations. Les balles impactées sont arrosées, délitées et les déchets étalés sur le sol. Après extinction, les pompiers mettent en place une surveillance et procèdent aux déblais. [...]

 

29/6/2015 (site Aria)

N° 47128 -  29/06/2015 -  FRANCE - 92 – GENNEVILLIERS  E38.31 - Démantèlement d'épaves

 

Vers 2 h, dans un centre de regroupement de déchets métalliques, un feu se déclare sur un tas de 30 t de refus d’induction (métaux en mélange) en sortie de broyeur. Le personnel du Port Autonome de Gennevilliers, au sein duquel le site est implanté, donne l’alerte. Les pompiers éteignent l’incendie. Les eaux d’extinction sont récupérées et traitées par la station d’épuration interne. L’intervention se termine vers 5 h.

Les 30 t de déchets sont retraitées sur place par broyage. Les résidus d’incendie sont envoyés en centre d’incinération. L’incendie serait lié aux très fortes chaleurs de la journée…..

 

 

26/11/2015 (site Aria)

N°47424 - 26/11/2015 - FRANCE - 92 - GENNEVILLIERS E38.32 - Récupération de déchets triés

 

Vers 4h45, dans un centre de traitement des déchets, un feu se déclare sur un stockage extérieur de 1 200 m³ de déchets ferreux (déchets de platinage et VHU dépollués) en attente de broyage. Le gardien présent sur site donne l'alerte. Les déchets en feu sont isolés pour éviter une propagation. Le stock est déblayé avec 3 engins de chantier. Les pompiers éteignent l'incendie vers 9 h à l'aide de lances à eau et à mousse. ….

 

 

10/4/2015 (site Aria)

N°46458 - 10/04/2015 - FRANCE - 92 - GENNEVILLIERS E38.32 - Récupération de déchets triés

 

A 21h15, dans une société de recyclage de papier, un feu se déclare sur une chaîne de tri, à l'arrêt pour la nuit. L'installation contient 5 000 m³ de déchets. Un employé encore présent dans le bâtiment de bureaux donne l'alerte après avoir vu des flammes se dégager de la cabine de tri. Il attaque le feu à l'aide d'un RIA en attendant l'arrivée des pompiers. L'alimentation générale du site est coupée. La circulation sur le viaduc de l'A15 surplombant le site est interrompue. L'incendie est éteint à 1 h. …

 

 

Dimanche 5/5/2013 (site Aria)

N°43773 - 05/05/2013 - FRANCE - 92 - GENNEVILLIERS E38.32 - Récupération de déchets triés

 

Dans un établissement de tri et recyclage de déchets, le gardien découvre un départ de feu à 23h20 au niveau d'un hangar de stockage de 1 200 m² de déchets d'encombrants à trier alors que sa ronde précédente 2 h plus tôt n'avait rien révélé d'anormal. Il alerte les secours et le responsable d'exploitation qui arrivent sur place respectivement en 10 et 25 min. La tentative d'extinction du feu par le gardien avec le réseau incendie armé aérien (RIA) du site échoue car celui-ci éclate sous l'effet thermique dégagé par le foyer (RIA insuffisamment protégé par conception ?).Le site se trouvant à proximité d'établissements Seveso, les pompiers déploient un important dispositif d'intervention composé de 146 hommes, 41 engins et 11 lances. Les dépôts d'hydrocarbures voisins activent des couronnes d'arrosage pour se prémunir d'effets dominos. Les services du gaz et de l'électricité se rendent sur les lieux. Malgré des difficultés pour atteindre le foyer de l'incendie, le feu est circonscrit à 0h30 et déclaré éteint à 6h45. ….

 

24/7/2012 (site Aria)

N°42492 - 24/07/2012 - FRANCE - 92 - GENNEVILLIERS E38.32 - Récupération de déchets triés

 

Lors d'une période de forte chaleur (28-30 °C), un feu se déclare vers 15h15 sur une benne extérieure stockant des balles de plastiques et des matelas usagés dans une entreprise de valorisation de déchets non dangereux (DIB) issus d'encombrants ménagers. Le feu se propage à un stockage de pneus usagés en vrac à proximité. Après une tentative d'extinction, le personnel alerte les secours vers 15h20 et l'exploitant déclenche son POI ; 2 entreprises voisines sont évacuées. L'incendie dégage une épaisse fumée noire et menace un bâtiment de 4 500 m². En raison de la proximité des bacs de stockage d'un dépôt pétrolier adjacent, les pompiers interviennent à 15h25 avec 166 hommes et 50 engins et maîtrisent le sinistre au bout de 1 h à l'aide de 7 lances dont 1 de grande puissance et 1 à mousse. La police établit un périmètre de sécurité, bloque les voies d'accès à la zone industrielle et évacue 150 salariés des entreprises riveraines. La sortie de l'autoroute voisine est fermée jusqu'à 17 h, ce qui perturbe fortement le trafic de cette voie urbaine. Le POI de l'entrepôt pétrolier, classé Seveso seuil haut, est déclenché. …..

 

 

 

 

 

 

 

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 10:13

 

Pendant ses 10 ans de mandat le député Yves Albarello n’a jamais accepté de nous recevoir.

Adenca vient de demander un rendez-vous à son successeur Rodrigue Kokouendo, souhaitons qu’il accepte de nous recevoir afin d’aborder tous les problèmes de santé et environnement sur la 7ème circonscription du 77, ce secteur bien martyrisé.

 

En effet depuis des décennies les services de la DRIEE 77 qui contrôlent les industriels  dans le secteur Mitry-Torcy sont en sous effectifs, Nicole Bricq, députée de ce secteur de 1997 à 2002, le signalait déjà.

 

Aujourd’hui ce sont les salariés de Prodène Klint qui appellent au secours,

Rodrigue Kokouendo va-t-il les entendre et obtenir les effectifs nécessaires pour permettre au service de la DRIEE 77 de pouvoir contrôler dans les meilleurs délais cette entreprise et les autres entreprises polluantes du secteur ?

 

 

 

Affaire à suivre.......

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Mitry-Mory : grève des salariés de Prodène Klint pour des meilleures conditions

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Mitry-Mory|Hendrik Delaire|05 juillet 2017, 19h24|0 

Hendrik Delaire

 

Mitry-MoryProdène KlintCGT

 

Une trentaine de salariés du site Prodene Klint, qui produit des détergents et des savons, ont fait grève ce mercredi pour demander de leurs conditions de travail et de leurs salaires.

«Nous voulons une amélioration de nos conditions de travail et une revalorisation salariale. » Le ras-le-bol des salariés était palpable ce mercredi matin devant le site de l’entreprise Prodene Klint à Mitry-Mory, qui fabrique des détergents et du savon pour les hôpitaux et le secteur de l’automobile.

Sur la soixantaine de salariés qui travaillent sur le site de l’entreprise également présente à Croissy-Beaubourg, près d’une trentaine ont fait grève ce mercredi à l’appel de la CGT pour demander une amélioration de leurs conditions de travail, ainsi que des conditions de sécurité.

 

«Nous demandons que la prime de risque ainsi que les primes de douche et d’habillement prévues dans la convention collective de la chimie nous soient versées », assène Yacine Ketani, membre du comité d’hygiène et de sécurité des conditions de travail (CHST) et adhérent à la CGT.

 

«Nous manipulons des produits corrosifs, explosifs et potentiellement cancérigènes. Il faudrait investir pour rénover le système d’aération pour nous éviter d’inhaler ces produits toxiques », dénonce Omar Achi, salarié et syndicaliste à la CGT. Certains salariés racontent avoir pour seule protection des maques anti-poussière et manipuler des produits dans des cuves rouillées.

 

  

Autre revendication des grévistes : le respect des statuts des salariés et de leur ancienneté. « J’ai un bac + 3 et j’ai été embauchée comme technicienne de laboratoire. Pourtant j’ai longtemps été rémunérée avec un statut correspondant à un BEP-CAP et depuis ma dernière revalorisation comme si je n’avais que le Bac », s’insurge Marjorie, une salariée.

 

Les grévistes se sont dit prêts à reconduire le mouvement s’ils n’obtiennent pas gain de cause. Contactée la direction de l’entreprise n’a pas souhaité réagir à nos sollicitations.

  leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/mitry-mory-77290/mitry-mory-greve-des-salaries-de-prodene-klint-pour-des-meilleures-conditions-05-07-2017-7113510.php

 

 

 

 

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 09:18

 

A partir de maintenant

ce sera comme d'habitude

on continue à concentrer

les industries polluantes de traitement de déchets

au nord-ouest 77 !

 

C'est une entreprise de désamiantage de wagons ferroviaires, de regroupement de déchets dangereux, de concassage de matériaux de bâtiment... qui vient d'être autorisée au bord de cette magnifique forêt de Montgé en Goële à une filiale du groupe Colas . (1)

 

C'est le préfet Jean-Luc Marx qui a délivré, le 20/6/2017, l'autorisation d'implantation de cette installation polluante au bord de la forêt de Montgé en Goële où se promènent des familles avec enfants en bas âge .

 

Deux jours plus tard l'ETAT, dirigé par Emmanuel Macron, lui offrait une importante promotion, il devient  préfet de la région Grand Est, préfet de la zone de défense et de sécurité Est, préfet du Bas-Rhin.

 

 

Tout ce que l'ETAT

a le droit de faire est-il juste ?

 

A vous de répondre.

 

(1)Lien vers l'arrêt préfectoral :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/27555/220919/file/AP%20N%C2%B017%20DCSE%20IC%20034%20du%2020%2006%202017.pdf

 

 

 

 

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 16:59

 

Dans quel état se trouvait l'installation électrique ?

 

En effet c’est la question que l’on se pose lorsque l'on apprend que cette entreprise avait fait l’objet d’une mise en demeure de la préfecture le 13/10/2014 suite à plusieurs non respect de la législation en vigueur, arrêté préfectoral qui indiquait qu’entre autres les installations électriques n’étaient pas entretenues conformément aux normes en vigueur.

 

Une chance que ce sinistre  n’est fait aucuns blessés.

 

 

Depuis 2014 cette entreprise avait-elle mise aux normes en vigueur ses installations électriques et autres comme le demandait la préfecture ?

 

 

 

 

 

Extrait de l'arrêté préfectoral de mise en demeure du 13/10/2014

Nord-ouest 77 Incendie Rotofrance : dans quel état se trouvait l’installation électrique, l'industriel avait-il respecté la mise en demeure de la préfecture ?
Nord-ouest 77 Incendie Rotofrance : dans quel état se trouvait l’installation électrique, l'industriel avait-il respecté la mise en demeure de la préfecture ?

 

Paru dans le Parisien 77 :

Lognes.

Spectaculaire incendie à l’imprimerie Roto France

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Lognes|J.O.|11 juin 2017, 14h42|

http://www.leparisien.fr/lognes-77185/lognes-spectaculaire-incendie-a-l-imprimerie-roto-france-11-06-2017-7039506.php

Nord-ouest 77 Incendie Rotofrance : dans quel état se trouvait l’installation électrique, l'industriel avait-il respecté la mise en demeure de la préfecture ?

 

Jusqu’à Créteil (Val-de-Marne), à une vingtaine de kilomètres de Lognes, on voyait l’épaisse fumée noire au-dessus des immeubles. Samedi vers 21 h 20, un feu s’est déclenché dans la salle électrique de l’imprimerie Roto France, rue de la Maison rouge, dans la zone industrielle Pariest.

Heureusement, il n’y a pas eu de blessés. Quelques employés qui se trouvaient dans une annexe ont dû quitter les lieux et les riverains des habitations les plus proches sont restés confinés chez eux. Les pompiers sont venus à bout du feu vers 23 h 45.

Le bâtiment n’a pas été endommagé à l’extérieur, mais il n’y avait plus de courant sur le site ce dimanche matin. Son fonctionnement pourrait donc être perturbé. Selon l’enquête de police, l’origine de l’incendie est accidentelle.

leparisien.fr

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 10:37
C'est derrière ce bois que devrait s'implanter cette entreprise de désamiantage

C'est derrière ce bois que devrait s'implanter cette entreprise de désamiantage

 

Une usine de désamiantage de wagon, de traitement et tri de déchets dangereux, concassage de déchets BTP… projette de s’implanter en bordure de le Forêt Régionale de Montgé en Goële, à proximité du village rural de Marchemoret.

 

Une forêt régionale ouverte au public où des familles avec enfants en bas âge viennent s’y promener.

 

Une agence régionale de santé qui semble donner des avis favorables à tout va dans ce secteur, puisque il y a quelques mois elle avait également donnée un avis favorable pour l’implantation d’une décharge de déchets dangereux à quelques kilomètres de là (projet Terzeo Villenoy/Isles les Villenoy).

 

Mais quand il s’agit de financer des études épidémiologiques pour connaître l’état de santé des riverains des sites polluants du nord-ouest 77 l’Agence Régionale de Santé refuse comme

autour du fort de Courtry/Vaujours ou de la zone industrielle de Mitry-Compans.

 

A notre connaissance l’Agence Régionale de Santé IDF n’a jamais financé, non plus, aucune étude sur l’état de santé des populations vivant autour de l’incinérateur d’ordures ménagères et de la décharge située à Monthyon, commune voisine de Montgé en Goële.

 

 

 

C’est le dit système « de l’intérêt général »

 qui privilégie les intérêts financiers de certains

au détriment de l’être humain

et impose à une minorité invisible de sacrifier son environnement

et sa santé pour les autres.

 

 

 

 

Pour savoir pourquoi

les élus de Montgé en Goële

ont donné un avis favorable,

nous vous conseillons de les contacter

 

M. Pascal Hiraux, maire

Mrs AUBRY Jean-Pierre, Barbier Franck, Bongiorno Guy, BRAUN Pascal, DELMOTTE Philippe, DUBOIS Gérard, GERAL Sébastien, GUILLEMINOT Christian, PELLETIER Rémi, THUILLIER François

Mmes CHAMBE Ghislaine, GAULT Emilie, GERROUDJ Isabelle, JACQUES Evelyne,

 

 

 

Pour savoir

si les élus de Marchemoret

ont donné un avis favorable ou défavorable

nous vous conseillons de les contacter

 

 

M. Jean-Louis DURAND Maire

Mmes Séverine LUCAS, Laëtitia LEMAITRE, Valérie ZERBIB, Emmanuelle BOURDON

Mrs Claude CALOÏ , Laurent BELLOY, Gilles MARLEIX, Emmanuel VUAGNAT, David GIRARD, Christian COURBEBAISSE, Francis DESSE-MARY, Benjamin PERINET, Patrick MARY

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 15:58

 

Entreprise SEVESO à hauts risques

BASF Meaux

 un manque de transparence ?

 

A vous de juger.

 

 

Depuis près de 4 mois les associations environnementales attendent  les réponses à leurs questions.

 

Pour chacune des Commissions de suivi de site, la sous préfecture de Meaux  prévoit un temps réduit  d’environ 2 heures : présentation du bilan d’activité par l’industriel et réponses aux questions des différents participants.

 

Les associations environnementales qui passent plusieurs heures à consulter les dossiers et à préparer leurs questions regrettent que les temps qui leur sont impartis soient si courts.

 

Pour palier à ce manque, la sous préfecture de Meaux leur avait proposé, lors de la CSS du 9/11/2016, de poser leurs questions par écrit à l’industriel BASF Meaux, qui promettait de leur  répondre.

 

Mais près de 4 mois après leur demande

 BASF Meaux

n’a toujours pas souhaité répondre

et nous le regrettons.

 

 

Souhaitons que les prochaines commissions de suivi de site organisées par les services de l’ETAT permettent aux associations d’obtenir des réponses à leurs questions, sinon pourquoi organiser de telles réunions ?

 

 

Est-ce cela

la concertation à la française ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 19:25
Zone industrielle Mitry-Compans : Le site LOG APPRO 6 ans après l’incendie

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Violent incendie près d'une usine Seveso

|27 mai 2010, 7h00 | 

ZI de Mitry-Mory, hier, 18 heures. L'épais nuage de fumée était visible jusqu'à Meaux. A l'origine du sinistre : une ampoule grillée. Ce sont les employés encore présents sur le site qui ont donné l'alerte. (LP/C.B.)

 

L'entrepôt d'une société de logistique est parti en fumée hier à proximité du site dangereux d'Air Liquide. Le feu a été maîtrisé au bout de trois heures. Plus de 80 pompiers étaient sur place.

 

L'impressionnant nuage de fumée, noir et compact, s'est vu jusqu'à Meaux. Hier, un spectaculaire incendie a ravagé Log Appro, un entrepôt de la zone industrielle de Mitry-Mory. Plus de 80 pompiers, arrivés à partir de 17 heures toutes sirènes hurlantes, ont été mobilisés pour circonscrire les flammes.
Leur propagation aurait créé un drame : juste à côté de la société se trouve l'entreprise de gaz industriels et médicaux Air Liquide, un site surveillé classé Seveso, et au-dessus volent à basse altitude les avions prêts à atterrir sur les pistes toutes proches de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.


L'incendie serait, selon les premiers témoignages, le résultat d'un accident bénin : « Une ampoule qui a grillé et a pris feu vers 16 h 40, raconte Laureano Lopez, le responsable de l'entrepôt. On était cinq sur place à travailler, on n'allait pas tarder à partir. On a essayé tant qu'on a pu d'éteindre les palettes qui brûlaient, tout en appelant les pompiers, mais tout s'enflammait trop vite. »

Des tests pour vérifier la toxicité des fumées

Laureano Lopez et ses collègues n'ont pu que regarder leur outil de travail partir en cendres : à l'intérieur de cette société spécialisée dans le transport des biens de confort étaient stockés des oreillers, des fauteuils, des bas de contention, des spas pour particuliers. A côté du hangar, la maison d'un employé, également gardien, a aussi été détruite. Celui-ci devait être relogé à l'hôtel hier soir par la mairie de Mitry-Mory.


A 18 heures hier, police et pompiers barraient presque entièrement la zone industrielle, incitant au passage les employés, pour la plupart de retour du bureau, à quitter au plus vite le quartier de l'entrepôt, situé rue Gay-Lussac. Une « mesure de précaution, en attendant le résultat des analyses sur la toxicité des fumées, », expliquait le sous-préfet de Meaux, Jean-Pierre Cazenave-Lacroute, appelé sur place pour piloter les opérations. Mais les tests, réalisés dans toutes les communes sous le vent du nuage de fumée, jusqu'à Claye-Souilly, n'ont révélé « aucun danger », assuraient hier soir les pompiers.


Après trois heures d'intervention des soldats du feu, à pied d'œuvre sur les bras articulés et les grandes échelles, l'épais nuage noir a commencé à s'éclaircir à partir de 19 heures, laissant apparaître, à la place de l'entrepôt bleu et blanc, une carcasse de ferraille. Les pompiers, toujours sur place à 21 heures, devaient passer une bonne partie de la nuit à veiller sur les braises.
 

  Le Parisien

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/violent-incendie-pres-d-une-usine-seveso-27-05-2010-938287.php

 

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 15:23

 

 

Paru sur le site de la fédération d’environnement du 93 :

 

 

Pollution du site Wipelec à Romainville
 


 

La société WIPELEC qui a exercé des activités de traitement de surface à Romainville, encadrées dans le cadre des procédures ICPE dès 1990, a cessé ces activités le 6 avril 2009, puis entamé une procédure de redressement judiciaire en août 2009.

Les dégâts et pollutions laissés sur le site par WIPELEC, ont conduit le 8 juillet 2013 à l’arrêté préfectoral N°2013_2024 pris par la préfecture de Seine-Saint-Denis reconnaissant la nécessité de « procéder à des travaux d’office, hors site, relevant d’une situation impérieuse concernant la société Wipelec-Ceres pour les anciennes activités au 21-29 rue des oseraies et au 53-55 rue des Ormes à Romainville ».

Malgré la mobilisation des riverains et les alertes répétées concernant les impacts du site abandonné, sur leur santé, aucune précaution efficace n’a été mise en œuvre par les autorités sanitaires, la préfecture, ou les élus locaux, pour mettre un terme aux conséquences de ces pollutions sur les abords du site.

Alors qu’après les premières mesures réalisées par l’ADEME, il était conseillé aux habitants du quartier
« une aération quotidienne des logements », puis « aérer le plus possible les habitations , amorcer les siphons »., le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a donné le 11 février 2016 un avis beaucoup plus alarmant pour tous les riverains :« Des riverains du site industriel Wipelec sont soumis depuis des années à une exposition de très haut niveau, très largement au-dessus des seuils d’action rapide préconisés par le HCSP qui induit un risque sanitaire inacceptable appelant des mesures dans un délai très rapide. »

 

 

« S’il se confirme que cette pollution est encore présente, des mesures rapides visant à soustraire les habitants exposés à des valeurs supérieures au seuil d’action rapide4 (10 μg/m3) doivent être engagées sans délai, mesures qui pourraient conduire à court terme à un relogement temporaire des familles concernées ; »

 


Après trois ans de dérives et de laxisme, pour reconnaître enfin une situation environnementale catastrophique, il est temps aujourd’hui de prendre en compte la santé des populations de ce quartier plutôt que les projets immobiliers envisagés sur l’ancien site WIPELEC.

 

 

http://www.environnement93.fr/www.environnement93.fr/Pollution_du_site_Wipelec_a_Romainville.htm

 

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 15:24

 

 

Un industriel

qui ne respecte pas la législation en vigueur !

 

Pour protéger les populations environnantes et les emplois des 6500 salariés de la ZI Mitry-Compans,  pourquoi le Préfet n’impose-t-il pas la fermeture du site Galvachaud tant que l’industriel n’aura pas mis en état  ses installations électriques qui  peuvent entraîner  des risques d’incendie et d’explosion (rapport de l’Apave du 8/1/2016) ?

 

Un risque qui semble accru pendant le week-end puisque l’inspection des ICPE indiquait en 2009 que le week-end il n’y avait personne au sein de l’établissement alors que le chauffage   du bain de zinc   était en fonctionnement 24h sur 24  et 365 jours sur 365.

 

La sécurité et la santé du « petit peuple » du nord-ouest 77 et  celle des salariés de la ZI Mitry-Compans ne serait-elle pas la préoccupation principale de l’ETAT, pour mémoire l’entrepôt Darty, qui se trouve à proximité de Galvachaud, emploie 400 personnes.

 

 

Un cas d’école

 l’entreprise Galvachaud

de Compans

 

Cette entreprise est dirigée par Denis Renault (né en 1954).

Elle employait en 2009 une vingtaine de personnes.

C’est une entreprise de traitement de surfaces : galvanisation à chaud, pour ce faire elle utilise, entre autres, pour le décapage de la soude, de l’acide chlorhydrique (6 bains)….

Quant à la galvanisation elle est réalisée dans un bain de zinc en fusion de 32 m3.

 

L’inspection des ICPE en 2009 indiquait que  cette entreprise fonctionnait du lundi au vendredi, que le week-end il n’y avait personne au sein de l’établissement alors que le chauffage du bain de zinc était en fonctionnement 24h sur 24  et 365 jours sur 365.

 

Un industriel  

qui a pollué la nappe phréatique !

 

La réalisation d’études sur la pollution des sols et de la nappe phréatique a été prescrite par arrêté préfectoral du 4 février 1999.

« Suite à différentes procédures de sanctions administratives et pénales, la société GALVACHAUD a transmis un diagnostic initial et une évaluation simplifiée des risques. Ces études conduisent en un classement du site en site banalisable. Toutefois cette étude a révélé un marquage au zinc sous la cuve de fluxion contenant du chlorure de zinc. » (2)

il a été détecté également une source de pollution à l’arsenic.

« L'arrêté préfectoral du 24 novembre 2006 prescrit la surveillance des eaux souterrai
nes (2 piézomètres - 2 campagne
s par an - paramètres: niveau de la nappe, BTEX, HAP (total des 6 HAP), métaux lourds (As, Cd, Cr, Cu, Fe, Ni, Pb, Zn).
Les résultats de l'autosurveillance font apparaître la présence de fer et de zinc, à la fois en amont et en aval…. » (2)

 

 

 

L’arrêté préfectoral  de mise en demeure du 22/11/2016 à l’encontre de la sté Galvachaud dit entre autres :

 

GALVACHAUD Compans une entreprise dangereuse : le préfet doit protéger les 6500 emplois de la ZI de Mitry-Compans et les populations riveraines du site !

 

 

Un industriel 

 qui ne  respecte pas

l’obligation de garanties financières

 

 

« Les garanties financières permettent à l'administration et à la collectivité de se prémunir contre une éventuelle insolvabilité de l'exploitant d'une ICPE qui est civilement responsable des préjudices qu'il pourrait provoquer à des tiers.

Elles sont destinées à assurer la surveillance du site et le maintien en sécurité de l'installation, les interventions éventuelles en cas d'accident et/ou de pollution avant ou après fermeture et la remise en état du site après cessation de l'activité. Le but est d'éviter la création de sites orphelins.
Article L 516-1 du Code de l'environ
nement. »(1)

 

 (1) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0028

(2) http://www.entreprises.cci-paris-idf.fr/web/environnement/icpe-sites-et-sols/vie-icpe/garanties-financieres-icpe

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Presentation-du-dispositif-de.html

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