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12 mai 2021 3 12 /05 /mai /2021 18:14

 

 

A leur actif, dans cette commune d’un peu plus de 1000 âmes : 2 décharges l’une de déchets dangereux Terzeo, l’autre de déchets de bâtiment CIV, sans oublier l’entreprise CIV de traitement de déchets du BTP, une centrale à bitume et pas même un point de contrôle de la qualité de l’air sur l’école primaire proche de cette centrale et de la  décharge.

 

 

Qui voudrait payer

 l’implantation d’un point de contrôle de la qualité de l’air

sur l’école primaire ?

 

 

Une centrale à bitume qui semble toujours réglementée par un arrêté préfectoral qui date de 40 ans et qui contient seulement 5 pages (source site ICPE du ministère  de l’écologie). https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0065.01263#/

 

Mais près de Fontainebleau à Avon il en est autrement, la centrale à bitume date d’avant 1974, le dernier arrêté préfectoral de 2008 compte 30  pages de prescriptions imposées  à l’exploitant.

http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/1/29cdec79afe1484aac478c0d06d79901.pdf

 

Mais près de Melun à Montereau sur le Jard, les arrêtés imposant des prescriptions complémentaires à l’exploitant sont plus complets celui de 2006  contient 30 pages et celui de 2019 compte 8 pages.

http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/8/1d9c67b4073747829387663d0cdc33c8.pdf

http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/7/8acb34fd6f8a74d0016f8ad978fa0077.pdf

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

 nous vous conseillons de vous rapprocher

 

du sous préfet de Meaux

Nicolas Honoré

 

Ou de vos élus

Frédéric Hervier

Maire de Villenoy

Et

Olivier Morin et Véronique Pasquier

Conseillers Départementaux de ce canton

 

 

 

Paru dans le journal « La Marne »

Près de Meaux, des habitants réclament un contrôle de l'usine de goudron

Un groupe d'habitants du village d'Isles-lès-Villenoy, près de Meaux, se plaint d'odeurs très fortes qui proviennent de l'usine de goudron. Ils réclament des contrôles.

 

Des habitants d’Isles-les-Villenoy déplorent les odeurs qui émanent de l’usine de goudron, installée le long de la RD5. (©La Marne)

Par Audrey GruazPublié le 11 Mai 21 à 18:00 

 

Certains habitent Isles-lès-Villenoy depuis quelques mois seulement, d’autres sont là depuis plusieurs dizaines d’années, mais tous s’accordent sur un point : les odeurs émanant de l’usine de goudron située en lisière de la commune sont insupportables ces derniers mois.

 

« On s’est demandé plusieurs fois d’où pouvait provenir cette odeur », nous raconte Fasia Kati. La jeune mère de famille, qui s’est installée dans le village en septembre dernier, explique que « certains matins, ça sent extrêmement fort, même fenêtre fermée ».

 

« Les enfants se pincent le nez pour aller à l’école »

Ce qui a vraiment alerté le jeune couple, c’est la vision de certains enfants se rendant à l’école du village en se pinçant le nez « tellement les odeurs étaient fortes. Des parents ont même retiré leur enfant de l’école à cause de cela » assure Fasia Kati.

 

L’usine de goudron est installée le long de la RD5 à Isles-lès-Villenoy. (©La Marne)

 

Un groupe d’habitants se crée spontanément

Intrigué par les odeurs, le couple interroge alors d’autres habitants et se rend compte qu‘ils ne sont pas les seuls à se plaindre. A plusieurs, ils décident alors de monter une pétition en ligne et de recueillir d’autres témoignages.

« Aujourd’hui, nous réclamons que la Driee [la direction régionale de l’environnement et de l’énergie, NDLR] fasse des contrôles de l’usine. Nous savons que nous ne pourrons pas la faire fermer et ce n’est pas ce que nous demandons. Nous voulons juste respirer correctement » commente Yves Giulianotti, qui poursuit : « nous ne sommes pas des spécialistes, nous demandons que des contrôles sérieux soient réalisés ».

Il habite le village depuis longtemps et a toujours connu l’usine.

Depuis plusieurs mois, les odeurs sont plus fortes et plus fréquentes. Ça prend à la gorge.

Yves Giulianottihabitant d'Isles-lès-Villenoy

 

Des dépôts noirs sur les murs

Durant plusieurs week-ends, le groupe d’habitants qui ne s’est pas constitué en association a arpenté les rues du village pour recueillir des signatures. « Certains nous ont dit qu’ils étaient obligés de nettoyer leurs murs et leur terrasse au Karcher pour retirer les dépôts noirs qui s’y collent » assure Yves Giulianotti.

« Nous continuerons à sensibiliser les habitants et à réclamer des contrôles à la Driee  » précise Yves Giulianotti. Dans un récent courrier, la Driee lui a d’ailleurs confirmé que leur demande « va faire l’objet d’un examen de la part des services de la Driee Ile-de-France ».

 

https://actu.fr/ile-de-france/isles-les-villenoy_77232/pres-de-meaux-des-habitants-reclament-un-controle-de-l-usine-de-goudron_41773158.html

 

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29 avril 2021 4 29 /04 /avril /2021 20:13
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1 mars 2021 1 01 /03 /mars /2021 20:49
Paru sur le site "La Marne"
PHOTOS. 16 voitures brûlent dans un garage à Villevaudé, près d'une cuve de gaz de 1000 litres

Les pompiers ont éteint un incendie dans un garage à Villevaudé, samedi 27 février. 16 voitures ont brûlé près d'un atelier de peinture. La cuve de propane n'a pas explosé.

Les pompiers ont éteint l'incendie du garage à Villevaudé samedi 27 février

Les pompiers ont éteint l’incendie du garage à Villevaudé samedi 27 février (©Sdis 77

Par Louis GohinPublié le  Un incendie s’est déclaré à l’extérieur d’un garage de Villevaudé samedi 27 février vers 21h. 16 voitures ont brûlé, dont 8 utilitaires, indiquent les pompiers.

Incendie d’un garage à Villevaudé : les pompiers évitent le pire

Les flammes risquaient de se propager à un atelier de peinture de 300m². Une cuve de gaz propane, située à proximité, a été chauffée par les flammes mais n’a pas explosé.

Environ 70 sapeurs pompiers sont intervenus sur place. Ils ont dû utiliser 4 lances à incendie. Parmi eux se trouvaient des spécialistes du risque chimique.

Ils ont lutté contre l’incendie jusqu’à 22h45, heure où a été éteint le foyer principal. Ils ont continué à éteindre des foyers résiduels et à déblayer les lieux jusqu’à 1h du matin. Le temps de ranger le matériel, ils avaient terminé à 1h50 du matin : la nuit a été bien agitée.

 

Les pompiers ont éteint l'incendie du garage à Villevaudé samedi 27 février
Les pompiers ont éteint l’incendie du garage à Villevaudé samedi 27 février (©Sdis 77)
Les pompiers ont éteint l'incendie du garage à Villevaudé samedi 27 février
Les pompiers ont éteint l’incendie du garage à Villevaudé samedi 27 février (©Sdis 77)
Les pompiers ont éteint l'incendie du garage à Villevaudé samedi 27 février
Les pompiers ont éteint l’incendie du garage à Villevaudé samedi 27 février (©Sdis 77)

L’intervention des pompiers a duré près de 5 heures.

https://actu.fr/ile-de-france/villevaude_77517/photos-16-voitures-brulent-dans-un-garage-a-villevaude-pres-d-une-cuve-de-gaz-de-1000-litres_39851243.html

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1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 20:29
Vue sur les silos de la coopérative agricole Valfrance de St Mard

Vue sur les silos de la coopérative agricole Valfrance de St Mard

 

Après l’explosion du port de Beyrouth, causé par des produits contenant du nitrate d’ammonium, qui a fait plus de 100 morts et des milliers de blessés nous apprenions que des engrais contenant du nitrate d’ammonium étaient stockés dans la coopérative agricole  Valfrance de St Mard.

 

Dans quelles conditions sont stockés ces engrais ?

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons

c’est que  la dernière inspection de la préfecture a été réalisée il y a  plus de 2 ans

et que  l’étude de danger date de plus de 14 ans .

http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/5/60fe17e8d2694ca788142ef5047d7785.pdf

 

14 ans pendant lesquels le maire Daniel Dometz a modifié son Plan Local d’Urbanisme pour permettre l’implantation à proximité d’une importante ZAC de la  Fontaine du Berger comprenant des grandes surfaces de distribution de milliers de m2  et des mégas entrepôts logistiques.

Concernant les entrepôts logistiques ce sont les préfets qui ont donné l’autorisation d’exploiter ces entrepôts, il y a peu de temps encore, l’un d’eux était classé SEVESO.

Des entrepôts qui stockent pour certains, des produits dangereux, des matières et produits combustibles tels que bois, papier, carton, pneumatiques, liquides inflammables, aérosols.

Sans oublier la proximité de la gare SNCF et de ces  2 lignes à très haute tension de 400 000 volts qui bordent ces entrepôts et les silos de la coopérative agricole Valfrance.

 

 

Extrait de l'article paru sur France Inter :

Nitrate d’ammonium : en France, un risque explosif

par Benoît CollombatCellule investigation de Radio France publié le 29 janvier 2021 à 6h03

 

Six mois après l’explosion de Beyrouth, notre enquête montre que la France n’est toujours pas à l’abri. La règlementation n’impose pas de déclaration aux sites qui stockent moins de 250 tonnes d’engrais au nitrate d’ammonium, et les contrôles sont encore insuffisants. L’explosion de Beyrouth pourrait-elle se produire en France ? © Radio France / Nicolas Dewit

 

Le 4 août 2020, l’explosion d’un stock de nitrate d’ammonium dévastait le port de Beyrouth, faisant plus de 200 morts et 6 500 blessés. Six mois après, la cellule investigation de Radio France a voulu savoir si une telle catastrophe serait possible en France. Notre pays est en effet le premier consommateur de nitrate d’ammonium agricole (ammonitrate) en Europe, et le deuxième dans le monde. Or la législation a encore des failles, et les contrôles ne sont pas systématiques. 

Des "bombes agricoles" en puissance 

Dans une note publiée après la catastrophe de Beyrouth, le ministère de l’agriculture indique que "le nitrate d’ammonium, même très concentré, n’est pas considéré comme un 'explosif ' mais seulement comme un explosif occasionnel (…) par exemple quand l’engrais est contaminé par des matières incompatibles." 

"Il suffit d’une montée en température due à un incendie combinée à 0,2 % de matière organique, comme un simple copeau de bois, pour arriver à une situation explosive", estime cependant Paul Poulain. Il regrette que les autorités n’appliquent pas de manière drastique la règlementation en matière de sécurité incendie. "On préfère prendre des risques plutôt que d’équiper ces installations de systèmes de détection incendie, ce qui renchérirait le coût de l’agriculture en France", ajoute-t-il. 

"Il y a énormément de départ de feu dans les exploitations agricoles, s’inquiète un expert en risque incendie, Ronan Nicolas, du bureau d’étude Atossa. Cela peut provenir d’une fermentation des balles de foin ou d’installations électriques vétustes. Les agriculteurs stockent aussi beaucoup de combustibles : s’il se retrouve associé à du nitrate d’ammonium, tous les ingrédients d’une véritable bombe agricole sont alors réunis !" .....

 

Gros point noir : les inspections 

La faiblesse des inspections pose aussi question. "En 2019, seuls 9 000 sites ont été inspectés sur les 500 000 installations classées pour la protection de l’environnement [ICPE], regrette Paul Poulain, qui a lancé un collectif citoyen baptisé Notre maison brûle après la catastrophe de Lubrizol, à RouenPour inspecter les différents sites au moins une fois tous les cinq ans, nous aurions besoin de 9 000 inspecteurs. Or, ils ne sont que 1 600 aujourd’hui."  

De plus en plus de voix s’élèvent également pour réduire la consommation d’ammonitrates, donc changer de modèle agricole. "Cela fait 50 ans que je milite pour l’agriculture biologique qui n’utilise pas d’azote de synthèse, tel que les ammonitrates", témoigne l’ingénieur agronome Claude Aubert qui vient de publier Les apprentis sorciers de l’azote (Editions Terre vivante)….

https://www.franceinter.fr/environnement/nitrate-d-ammonium-en-france-un-risque-explosif

 

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 18:30
CCMP Seveso seuil Haut ( dépôt pétrolier)

CCMP Seveso seuil Haut ( dépôt pétrolier)

On en sont les promesses du gouvernement ?

 

A partir de maintenant c’est comme d’habitude ?

 

Pas d’augmentation des effectifs des ingénieurs de la DRIEE en charge de ce secteur :

Sur 4 ingénieurs en charge du secteur Mitry-Compans/Torcy  :

2 sont en formation, 1 est en arrêt jusqu’à juin prochain !

 

 

Pas d’informations  supplémentaires pour les populations en cas de sinistre :

Pour l’instant aucune modification.

Mais en projet : prévenir par téléphone les personnes possédant un téléphone portable dernière génération.

 

 

Un « projet » de contrôles des entreprises voisines des sites SEVESO  

qui n'ont jamais été contrôlées par les services de la DRIEE

dans les 2 ans à venir.

 mais pour ce faire il faudrait renforcer les effectifs de la DRIEE.

 

Pour mémoire certaines petites entreprises ne sont jamais contrôlées pendant toutes la durée de leur activité par les services de la DRIEE à qui l’ETAT ne donne pas les moyens humains de le faire.

 

 

 

 

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21 janvier 2021 4 21 /01 /janvier /2021 19:24

 

 

Les membres de la commission CSS  avaient été  désagréablement surpris d’apprendre par la presse l’incident de BASF sans que la préfecture ne les informe.

 

Le sous-préfet Nicolas Honoré  leur a adressé ce jour une note dans laquelle il les informe qu’il n’y a eu ni pollution de l’air, ni de l’eau. Un compte-rendu plus détaillé leur sera présenté lors de la prochaine CSS.

 

 

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

 

Incident à l'usine BASF de Meaux jeudi 7 janvier : une personne hospitalisée

 

Les pompiers sont intervenus dans la soirée du jeudi 7 janvier et ont résolu l'incident sans gravité. Un salarié a été légèrement intoxiqué, il semble être hors de danger.

Les pompiers ont résolu l’incident à l’usine BASF de Meaux, jeudi 7 janvier (©Illustration Actu.fr).

Par Louis GohinPublié le 8 Jan 21 à 11:00 

 

Un incident est survenu dans l’usine BASF de Meaux, jeudi 7 janvier à 17h55. Une personne a été hospitalisée, les pompiers ont mis l’usine hors de danger dans la soirée.

Le problème était une fuite de souffre liquide enflammé qui alimente un réacteur chimique.

Un salarié hospitalisé à Meaux après l’incident de l’usine BASF

Il ne s’agit visiblement pas d’un incident grave : le plan particulier d’intervention n’a pas été déclenché. Ce type de plan est déclenché en cas d’incident grave et permet à la préfecture de prendre la direction des opérations pour résoudre l’incident.

Dans le cas présent, seul un plan d’opération interne a été déclenché. L’usine a fait appel aux pompiers, qui ont établi un périmètre d’exclusion avec le service interne de sécurité incendie de l’usine. Une lance a été utilisée pour éteindre le foyer et une autre pour refroidir les installations.

Un salarié a été transporté au centre hospitalier de Meaux après avoir respiré des matières dégagées par la combustion. Son état était sans gravité. Vendredi 8 janvier à 10h, l’usine BASF déclare qu’il est sorti de l’hôpital et qu’il se porte bien.

Le danger est écarté

Lors de l’intervention jeudi 7, quatre autres salariés ont été pris en charge sur place par les pompiers, qui n’ont pas eu besoin de les emmener à l’hôpital.

Les pompiers ont ensuite fait des mesures pour évaluer le risque d’explosion. Au terme de l’opération, vers 22h, les pompiers ont relevé une concentration de polluants inférieure au seuil de détection. Ils en ont conclu que le danger était écarté.

BASF affirme que l’incident n’a causé aucune pollution dans la Marne.

Durant cette opération, toutes les eaux incendies ont été bloquées au niveau du site et n’ont donc pas eu d‘incidence sur la Marne.

BASF

Les causes de l’incident sont encore floues

L’incident, explique BASF, est survenu dans l’atelier de l’usine.

Les causes de cet accident ne sont pas encore connues mais compte-tenu des dégâts dans l’atelier, cela aura vraisemblablement un impact important sur la production du site.

BASF

L’entreprise annonce qu’une enquête va être faite pour identifier les causes du sinistre.

Un autre incendie beaucoup plus important était survenu dans un entrepôt voisin de l’usine en juillet 2020.

https://actu.fr/ile-de-france/meaux_77284/incident-a-l-usine-basf-de-meaux-jeudi-7-janvier-une-personne-hospitalisee_38579852.html

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10 janvier 2021 7 10 /01 /janvier /2021 19:05

 

 

Site SEVESO à hauts risques BASF Meaux 

 incident du jeudi 7 janvier 2021

 

 

Nous regrettons que le sous préfet Nicolas Honoré n’ait pas prévenu les membres de la commission de suivi CSS représentant les riverains et associations de protection de l’environnement et que ceux-ci aient appris cet incident par la presse.

 

Pourtant la législation prévoit que la commission doit être régulièrement tenue informée des incidents ou accidents survenus à l’occasion du fonctionnement de ces installations (1).

 

Nous constatons également que le dernier compte-rendu de la CSS du 15/12/2020 n’a pas été mis en ligne alors qu’il l’était auparavant. (3)

 

BASF Meaux apparaît dans la base Basol des sites pollués ou potentiellement pollués appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif, mais ironie du sort, les informations figurant en 2020 sont beaucoup plus succinctes que celles de 2014. (4)

 

 

Après l’incident Lubrizol l’ETAT avait promis plus de transparence.

 

 

La question du jour :

 

Depuis l’incident Lubrizol

considérez-vous que les riverains des sites SEVESO à hauts risques

sont mieux informés par l’ETAT ?

 

 

  1. Extrait article 2 du décret n° 2012-189 du 07/02/12 relatif aux commissions de suivi de site

Art. R. 125-8-3. − I. – La commission a pour mission de :
« 3° Promouvoir pour ces installations l’information du public sur la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 511-1.
« II. – Elle est, à cet effet, tenue régulièrement informée :
« 2° Des incidents ou accidents survenus à l’occasion du fonctionnement de ces installations, et notamment de ceux mentionnés à l’article R. 512-69

https://aida.ineris.fr/consultation_document/1855

  1. https://www.ecologie.gouv.fr/risques-technologiques-directive-seveso-et-loi-risques
  2. https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Commissions-de-suivi-de-sites
  3.   2014 : http://adenca.over-blog.com/article-meaux-ou-en-est-on-de-la-depollution-l-ancien-site-cognis-aujourd-hui-basf-125014086.html

2020 : https://fiches-risques.brgm.fr/georisques/infosols/instruction/SSP000925401

 

 

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

Incident à l'usine BASF de Meaux jeudi 7 janvier : une personne hospitalisée

Les pompiers sont intervenus dans la soirée du jeudi 7 janvier et ont résolu l'incident sans gravité. Un salarié a été légèrement intoxiqué, il semble être hors de danger.

 

Les pompiers ont résolu l’incident à l’usine BASF de Meaux, jeudi 7 janvier (©Illustration Actu.fr).

 

Par Louis GohinPublié le 8 Jan 21 à 11:00 

Un incident est survenu dans l’usine BASF de Meaux, jeudi 7 janvier à 17h55. Une personne a été hospitalisée, les pompiers ont mis l’usine hors de danger dans la soirée.

Le problème était une fuite de souffre liquide enflammé qui alimente un réacteur chimique.

Un salarié hospitalisé à Meaux après l’incident de l’usine BASF

Il ne s’agit visiblement pas d’un incident grave : le plan particulier d’intervention n’a pas été déclenché. Ce type de plan est déclenché en cas d’incident grave et permet à la préfecture de prendre la direction des opérations pour résoudre l’incident.

Dans le cas présent, seul un plan d’opération interne a été déclenché. L’usine a fait appel aux pompiers, qui ont établi un périmètre d’exclusion avec le service interne de sécurité incendie de l’usine. Une lance a été utilisée pour éteindre le foyer et une autre pour refroidir les installations.

Un salarié a été transporté au centre hospitalier de Meaux après avoir respiré des matières dégagées par la combustion. Son état était sans gravité. Vendredi 8 janvier à 10h, l’usine BASF déclare qu’il est sorti de l’hôpital et qu’il se porte bien.

Le danger est écarté

Lors de l’intervention jeudi 7, quatre autres salariés ont été pris en charge sur place par les pompiers, qui n’ont pas eu besoin de les emmener à l’hôpital.

Les pompiers ont ensuite fait des mesures pour évaluer le risque d’explosion. Au terme de l’opération, vers 22h, les pompiers ont relevé une concentration de polluants inférieure au seuil de détection. Ils en ont conclu que le danger était écarté.

BASF affirme que l’incident n’a causé aucune pollution dans la Marne.

Durant cette opération, toutes les eaux incendies ont été bloquées au niveau du site et n’ont donc pas eu d‘incidence sur la Marne.

BASF

Les causes de l’incident sont encore floues

L’incident, explique BASF, est survenu dans l’atelier de l’usine.

Les causes de cet accident ne sont pas encore connues mais compte-tenu des dégâts dans l’atelier, cela aura vraisemblablement un impact important sur la production du site.

BASF

L’entreprise annonce qu’une enquête va être faite pour identifier les causes du sinistre.

Un autre incendie beaucoup plus important était survenu dans un entrepôt voisin de l’usine en juillet 2020.

https://actu.fr/ile-de-france/meaux_77284/incident-a-l-usine-basf-de-meaux-jeudi-7-janvier-une-personne-hospitalisee_38579852.html

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 15:59

 

Presque un feuilleton à rebondissement pour organiser une réunion CSS en visio conférence.

En effet les associations ont réagi lorsqu’elles ont appris que Nicolas Honoré, sous préfet de Meaux, avait décidé d’organiser la CSS de la décharge de Monthyon par téléphone, une solution inacceptable pour elles.                                       

Ironie du sort, les services de la sous préfecture de Meaux semblaient dans l’impossibilité de faire autrement, faute de moyens informatiques à leur disposition.

Hier soir, enfin une solution a été trouvée et la CSS de la décharge de Monthyon se tiendra finalement  en visio conférence, ce dont nous nous réjouissons.

 

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 13:54

 

Difficile de comprendre pourquoi certaines préfectures de province peuvent organiser des réunions CSS en visio conférence et pas la Seine et Marne qui les organise par téléphone, une solution inacceptable pour les associations environnementales.

Il semblerait que cela vienne de l’équipement informatique des services de la préfecture de Seine et Marne.

 

Près de 8 millions d’euros

 pour les agriculteurs/méthaniseurs !

 

Ironie du sort l’ETAT (Ademe) a utilisé l’argent public pour allouer près de 8 millions d'euros de subventions, ces dernières années, à de gros agriculteurs du 77 pour les « aider » à financer des méthaniseurs, mais l’ETAT ne semble pas donner les moyens financiers nécessaires à la préfecture de Seine et Marne pour disposer des outils informatiques nécessaires à l’organisation de réunions en visio conférence.

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’ETAT gère bien votre argent

ou favorise-t-il

certaines catégories professionnelles ou détriment des autres  ?

 

 

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13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 15:53

 

Les inspecteurs de la DRIEE 77 sont toujours sur le terrain, même en cette période difficile de Covid, sans relâche ils contrôlent les entreprises et notamment les filières illégales de traitement de déchets qui semblent avoir fait de certains secteurs de Seine et Marne leur terrain de prédilection.

 

Pourtant depuis des années la DRIEE 77 est   en sous effectifs sans que les Ministres de l'Ecologie qui se sont succédés n'aient souhaité renforcer leurs effectifs.

 

Nous tenons à remercier aujourd'hui la DRIEE 77 pour tout le travail réalisé ces dernières années avec si peu de moyens.

 

 

 

 

Paru sur ACTU FR :

Seine-et-Marne. La chasse aux filières illégales de traitement de déchets s'intensifie

Depuis le début de l'année, 12 installations illégales de traitements de déchets ont été découvertes en Seine-et-Marne. Les autorités intensifient les contrôles.

LA DRIEE 77 TOUJOURS SUR LE TERRAIN POUR FAIRE LA CHASSE AUX FILIERES ILLEGALES DE TRAITEMENTS DE DECHETS

Ce site illégal de Tournan-en-Bries accumulait les déchets sur plus de 7 mètres de hauteur (©DR)

Par Agnès BraikPublié le 10 Nov 20 à 19:02 

Le préfet de Seine-et-Marne, Thierry Coudert, intensifie la lutte contre les filières illégales de traitement de déchets.

Depuis le début de l’année, sous son autorité, l’inspection des installations classées se poursuit assidûment. Douze sites illégaux de traitement des déchets ont ainsi été découverts dans le département. Par ailleurs, cinq suspensions d’activités, 9 arrêtés de mises en demeure et trois sanctions administratives ont été prononcés.

Suivi des structures

C’est la Driee (Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie) qui assure le suivi et l’inspection de ces sociétés. Elle surveille actuellement plus de 500 installations présentant des enjeux environnementaux et 3 000 petites structures.

« Il y a plusieurs types de sociétés, comme les installations d’éliminations ou de stockage de déchets, explique son directeur départemental, Guillaume Bailly, qui dirige 43 employés dont 30 inspecteurs. D’autres assurent le transit vers d’autres sites, en vue d’un recyclage ou de la destruction. »

A Tournan-en-Brie

L’une des grosses activités illégale de transit et de tri a été constatée dans une société de Tournan-en-Brie, située à moins de 100 mètres des habitations. « Les camionnettes chargées d’encombrants, d’objets métalliques, de moteurs, de bouteilles de gaz et de déchets électroniques faisaient des va-et-vient dans la commune », indique Kim Loiseleur, adjointe au chef de service de la Driee.

Du coup, les hauteurs des dépôts, pourtant limitées à trois mètres, dépassaient 7 mètres. Étaient notamment entreposées 2,45 tonnes de batteries au plomb, des dépôts de métaux sur une surface supérieure à 1 000 m2 et des véhicules hors d’usage, non dépollués. « De nombreuses matières combustibles, conduisant à un risque élevé d’incendie, ont été découvertes, alors que la moitié des robinets à eau étaient inaccessibles, et que les trappes de désenfumages des bâtiments étaient non fonctionnelles », précise un arrêté préfectoral en date de mai dernier.

« Le voisinage immédiat s’inquiétait de voir un tas de ferrailles dépasser des murs d’habitation, dans cette zone industrielle qui abrite un site Seveso, souligne Guillaume Bailly. Il y avait un potentiel danger et c’est la commune qui a donné l’alerte concernant cette activité illégale. Il y a eu un arrêté de mise en demeure mais les responsables ont eu du mal à comprendre nos attentes. ».........

https://actu.fr/societe/seine-et-marne-la-chasse-aux-filieres-illegalesde-traitement-de-dechets-s-intensifie_37350154.html

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