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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 14:12

canal ourcq 8.1.2009 020

Claye-Souilly
 le canal de l'Ourcq
janvier 2009




En cette fin d’année nous tenons à remercier  tous ceux qui  soutiennent  notre action,  en particulier nos adhérents mais aussi les  associations environnementales ou les individuels de la France entière qui nous envoient des messages d’encouragement.

 

Nous vous souhaitons de

 Bonnes Fêtes de fin d’année

 


Nos vœux pour l’année 2010

« Plus d’écoute de la part de nos élus »

 

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 17:38
IMG 1648

            Dragon financé par ECO EMBALLAGES  au rond point de la Rosée à Claye-Souilly



Paru sur le site du CNIID :

Dossier Eco-emballages : un rapport inter-ministériel accablant

 

 Un an presque jour pour jour après le scandale des placements d'Eco-emballages dans des paradis fiscaux, un rapport, demandé par les ministères en charge respectivement de l'écologie, de l'intérieur et de l'économie, alimente le « dossier noir » pourtant déjà épais d'Eco-emballages.

Les quatre responsables de la mission ont audité un grand nombre d'acteurs afin de savoir si Eco-emballages répond au cahier des charges de son agrément. En résumé, la réponse est non.

Des performances de recyclage artificiellement gonflées

D'après le rapport d'audit, les chiffres et statistiques produits par Eco-emballages sous-estiment le tonnage d'emballages mis sur le marché chaque année et, à l'inverse, sur-estiment les données sur recyclage des emballages.

La prévention des déchets : une mission non remplie

Le dispositif actuel ne permet pas de réduire significativement le volume d'emballages mis sur le marché depuis 1992. Il est en effet souligné qu'Eco-emballages ne remplit pas sa mission de participation à la prévention des déchets d'emballages alors qu'elle figure dans le cahier des charges depuis 2004. Ce point avait été dénoncé l'année dernière par le Cniid et Agir pour l'environnement dans le dossier « Prévention des déchets : les trois vérités qui dérangent » (lien sur le site).
L'éco-organisme restreint notamment les messages délivrés par les collectivités en matière de prévention. Cas exemplaire : une collectivité souhaitant mentionner le geste de boire l'eau du robinet  dans un guide destiné aux habitants s'est vue refuser les aides financières d'Eco-emballages pour la communication.

Zones d’ombres sur les contributions des entreprises

Comme le répètent depuis des années le Cniid et d'autres associations de protection de l'environnement, le barème amont définissant les contributions financières des producteurs au dispositif ne les incite pas suffisamment à réduire les déchets d'emballages. Plus grave encore, l'éco-organisme ne calculerait pas comme il se doit ces contributions. Par exemple, certaines entreprises bénéficieraient encore des montants de contribution prévus dans l'ancien barème alors que le nouveau les a augmentés. En aval, le rapport dénonce les modalités de la redistribution des contributions vers les collectivités. Les soutiens sont plafonnés à partir d'un certain tonnage d'emballages triés, n'incitant pas les collectivités à faire plus d'effort sur le tri et le recyclage. Le rapport demande que le futur barème propose un mécanisme de soutien linéaire afin de favoriser les collectivités qui auront les meilleurs taux de recyclage.

Des moyens de contrôle dérisoires pour un éco-organisme dont le budget dépasse les 400 millions d’euros  

Le rapport soulève un autre problème de taille : le manque de moyens des pouvoirs publics pour contrôler l'éco-organisme. Ceci avait été mis en avant lors d'audits précédents (1998 et 2005) mais rien n'a été entrepris depuis pour y remédier. On peut notamment lire (p.28) qu'« un agent à temps partiel à la DGPR* et un agent à temps partiel à l’ADEME ne représentent pas des moyens suffisants pour contrôler des éco-organismes qui disposent de plusieurs dizaines de collaborateurs et de budget de  fonctionnement très supérieurs à ceux dont disposent les pouvoirs publics. » puis (p.29) que  « les censeurs successifs ont indiqué qu'ils ne disposaient ni de l'autorité suffisante ni des moyens matériels pour exercer leur mission de contrôle. »

Ce document met donc en exergue les nombreuses dérives, depuis longtemps dénoncées par les associations et par les collectivités, d'un organisme ayant acquis le monopole de la filière emballages. Il est aujourd'hui urgent de mettre en place une véritable instance de contrôle des éco-organismes, indépendante et dotée de moyens propres afin de permettre une politique de prévention et de recyclage respectant la hiérarchie européenne et d'améliorer la mise en concurrence des entreprises dans le secteur de la reprise et de la régénération des matériaux.

Un manque de transparence récurrent


Le Cniid craint que l'instance de médiation proposée dans le cadre du Grenelle ne puisse répondre à cette nécessité. La rédaction du nouvel agrément devra absolument prendre en compte les conclusions du rapport, dont, soulignons-le au passage, les annexes ne seront pas rendues publiques... car encore plus accablantes ? Le contenu du rapport a été abordé mais non débattu lors de la dernière Commission consultative d'agrément (CCA). L'absence de débat a été voulue par le secrétariat de la CCA au regret des associations de protection de l'environnement et des représentants des collectivités.  Les pouvoirs publics attendent-ils un nouveau scandale médiatique avant de s'engager véritablement dans le chantier de la refonte de ce système ?

 

*DGPR : Direction générale de la prévention des risques (MEEDDM)

 

Contact : 

Hélène Bourges

http://www.cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=79&catid=3&itemid=20

 

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 16:10

Paru sur le site Yonne Lautre : http://yonne.lautre.net/spip.php?article3783

Crise électrique et illuminations de Noël : écrivez à votre Maire !

mardi 15 décembre 2009 par Administrateurs du site

A vous lectrice & lecteur,

Et si vous écriviez à votre Maire à propos des éclairages de Noël ?

Ci-dessous la lettre de Michael, un exemple à personnaliser :

Madame/Monsieur le Maire

La conjonction de chauffages électriques qui consomment tous en même temps le soir et de centrales nucléaires incapables de suivre des variations rapides de puissance fait que les périodes de grand froid sont électriquement difficiles en France. Cette année plus que les autres, a cause de problemes de maintenance de certaines centrales nucléaires, nous risquons des coupures de courant.

Je vous suggère donc de bien vouloir éteindre les illuminations de noel aux heures de forte consommation (de 17 h a 20 h) tant que la météo sera très froide et donc la situation électrique de notre réseau si critique. Il serait en effet très déplorable de faire disjoncter tout le réseau, avec les conséquences que l’on peut imaginer, juste pour maintenir quelques décorations allumées pendant les moments difficiles.

Je pense par ailleurs que cela va très probablement surprendre bon nombre de nos concitoyens mais que si vous l’expliquez, beaucoup seront capables de comprendre ce geste. Vos services techniques trouveront sur cette page web : http://www.rte-france.com/htm/fr/ac... les données chiffrées de consommation électrique pour évaluer au mieux la pertinence et les horaires de cette coupure.

Avec mes remerciements, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, mes salutations citoyennes et écologistes.



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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 16:06

Paru sur le site Romandie News :

Une association écologiste s'inquiéte du pillage d'un ancien site du CEA

PARIS - L'association écologiste Robin des bois demande l'évacuation de l'ancien site du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de Vaujours (Seine-Saint-Denis) que des gens du voyage sont en train de piller et démanteler sans précaution, a-t-elle indiqué jeudi.

Depuis plusieurs mois, ce site de la Direction des applications militaires du CEA "est colonisé par 2 à 300 gens du voyage qui pillent les installations et emmènent au recyclage des portes blindées et des ferrailles susceptibles d'être contaminées", assure l'association.

De l'amiante, des pollutions chimiques et pyrotechniques et des munitions non explosées sont présents dans les bâtiments de surface, les casemates et les sous-sols, précise-t-elle.

"Robin des bois demande aux maires de Vaujours et des communes voisines, au préfet de Seine Saint-Denis, aux ministres de la Santé et de l'Ecologie de procéder de toute urgence à l'évacuation de ce site multirisques" dont le gardiennage a cessé en avril 2009.

En 2000, le CEA avait déposé un dossier soumis à enquête publique en mairie de Vaujours afin de recueillir une autorisation préfectorale d'abandon du site nucléaire et de reconversion en pôle d'activité tertiaire, indique l'association.

Toutefois, "après les inquiétudes exprimées sur le registre d'enquête publique, la demande du CEA n'a pas abouti", précise-t-elle.

Au CEA, on précise que le site de Vaujours, spécialisé dans les recherches sur les explosifs de mise à feu de l'arme atomique, a fermé en 1997 après la décision de la France d'arrêter les essais nucléaires.

(©AFP / 18 décembre 2009 14h48)

http://www.romandie.com/infos/news2/091218134802.bfhuweo9.asp

 

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 14:53

STOCKER DU CO2

DANS LES AQUIFERES SALINS

DE LA REGION PARISIENNE 

ZONE A AUSSI FORTE DENSITE DE POPULATION

EST-CE VRAIMENT SERIEUX  ?


ALLONS NOUS SERVIR DE COBAYES

 UNIQUEMENT POUR QUE VEOLIA

OBTIENNE UN BREVET POUR VENDRE

 SA TECHNIQUE A L’ETRANGER ?

 

 

 

Paru sur le site l’Express :

Kidnapper le CO2 et le séquestrer, la France passe à l'action

Par Agathe Chaigne (CFJ), publié le 18/12/2009 à 15:52 - mis à jour le 18/12/2009 à 16:14

 

Enterrer l'effet de serre, une idée absurde? Pourtant, dans de nombreux pays, des projets voient le jour pour enfouir le CO2 dans le sous-sol. En France, Total a annoncé en 2007 la création d'un site pilote dans les Pyrénées Atlantique. Deux ans après, les injections devraient enfin commencer.

A Lacq, dans les Pyrénées Atlantiques, les injections de CO2 dans le sous-sol devraient commencer dans quelques jours. Il s'agit d'un projet destiné à tester toute la chaîne de séquestration du gaz à effet de serre: le captage du CO2 produit par l'usine de traitement de gaz de Lacq, le transport, et l'injection du gaz carbonique à 4000 mètres de profondeur.

Cette technique devrait participer à la lutte contre l'effet de serre en piégeant le CO2. "On a une autorisation pour cinq ans : deux ans de captation par oxycombustion et d'injection en sous-sol, ce qui correspond à 120 000 tonnes de CO2, puis trois ans d'observation pour vérifier que le stockage est conforme au modèle", précise Nicolas Aimard, chef de projet du pilote de Lacq.

Principe de la séquestration du CO2

…..

Le stockage: Plusieurs lieux peuvent être utilisés comme puits de stockage du dioxyde de carbone.

1) Les gisements de pétrole ou de gaz sont bien connus car déjà exploités, mais présentent des volumes trop petits pour envisager un stockage de tout le C02 émis. L'injection de CO2 permet en revanche une meilleure récupération de l'hydrocarbure.

2) Les veines de charbon non-exploitables peuvent fixer le CO2 en libérant du méthane qui pourrait être exploité, mais cette méthode est encore mal maîtrisée.

3) Les aquifères profonds ont un grand volume, mais sont encore peu connus du fait de la difficulté d'étude liée à la profondeur.

….

Le site de Lacq a donc été sélectionné en fonction de tous ces critères. Le stockage est prévu dans l'ancien gisement de gaz de Rousse, qui s'étend sur 2 kilomètres carrés. "La place libérée permettra de stocker le CO2", déclare Isabelle Czernichowski. Cependant, des associations, dont la Sepanso (Fédération des Sociétés pour l'Etude, la Protection et l'Aménagement de la Nature dans le Sud-Ouest), dénoncent l'implantation d'un projet pilote sur un site habité.…..

La technologie suscite des inquiétudes auprès des habitants de la région, qui craignent des fuites de gaz carbonique qui, quand il est trop concentré, peut asphyxier.

" Imaginons qu'on enfouisse des dizaines de milliers de tonnes de CO2 sous les villes de Paris, Shanghai... c'est de la folie!", s'indigne Daniel Delestre, ingénieur chimiste et membre de la Sepanso. La région de Pau est en outre une région sismique. Certains s'interrogent aussi sur l'intérêt d'une telle technique, qui s'accompagne d'une perte de rendement de production d'énergie, qui devrait être de 10 à 15% dans le cas de la technique d'oxycombustion déployée à Lacq, et qui peut aller jusqu'à 30% avec d'autres procédés.

Nucléaire couplé au captage

Mais surtout, les riverains se posent des questions sur la finalité du projet. La France est beaucoup plus dépendante du nucléaire pour son énergie que de centrales pouvant être couplées à des technologies de captage et de stockage du CO2. "En France l'injection n'est pas envisageable à l'horizon 2020. Ce pilote ne répond pas à des objectifs environnementaux mais industriels, on veut développer la technique pour la vendre à l'étranger" analyse Daniel Delestre. "Pour nos voisins l'enjeu du captage est peut-être plus crucial que pour nous", admet Nicolas Aimard. "A l'échelle mondiale, entre 10 et 30% de captage et stockage de CO2 pourraient être nécessaires. Mais en France, cela dépendra du poids de la filière nucléaire." D'ailleurs, la Commission Européenne vient d'accorder un milliard d'euros à six projets de recherche sur le captage et le stockage de CO2, mais pas un seul sur le sol Français. La technologie serait donc destinée à l'exportation plus qu'à l'utilisation en France : "Il faut pouvoir d'ici 2020 déployer la technologie à grande échelle pour le marché du CO2", reconnaît Isabelle Czernichowski.

 Article complet :

http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/kidnapper-le-co2-et-le-sequestrer-la-france-passe-a-l-action_837156.html

 

 


 

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 15:28

LUCENAY-LES-AIX

Ils étaient soutenus par leurs élus

 

Le projet d’ouverture d’une mine de charbon
couplée à u
ne centrale thermique

avec captage et stockage de CO2

                   est rejeté

 

 

Extrait article Journal du centre :

LUCENAY-LES-AIX

mercredi 16 décembre 2009 - 18:40

Borloo dit non au charbon nivernais !

 Après trois ans et demi d'instruction, le Ministre de l'Ecologie a décidé de rejeter les demandes d'exploitation du charbon du Sud-Nivernais.

 ......

Pour plus amples informations : http://www.lejdc.fr/editions_locales/decize/borloo_dit_non_au_charbon_nivernais_@CARGNjFdJSsHHx4DBBg-.html

 

 Nous les avions rencontré   le 16 octobre 2009

 

http://adenca.over-blog.com/article-projet-de-stockage-co2-nievre-lucenay-les-aix-37985189.html

 

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 17:04

Paru sur le blog Nature Environnement 77

Stockage de CO2: les Seine et Marnais inquiets

L'inquiétude des Seine et Marnais face au projet de stockage de CO2 n'est pas vaine.

A Jurançon, un stockage souterrain de CO2 est déjà en cours de réalisation.
L'entreprise Total achète les élus. La population n'est ni écoutée ni informée correctement !
Les habitants de Claye-Souilly sont très inquiets car un site semblable est prévu dans le sous sol de leur commu
ne
.
D'après d'autres infos recueillies, le site de Grandpuits (Total, là encore) ferait lui aussi partie des lieux possibles de stockage

Plus d'informations:
- L'article du Monde du 9 décembre 2009: Première expèrience de stotckage souterrain de CO2 en France, par
Henri Pépin:
lire l'article
- Le compte rendu de la CLIS,  qui s'est déroulée avant la première injection de CO2: lire le compte rendu

 

http://nature.environnement.77.over-blog.com/

 

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 18:41

LE PROJET DE STOCKAGE CO2   
DE VEOLIA
A CLAYE-SOUILLY

Sera-t-il financé par les deniers publics

au travers du Grand Emprunt ?



Paru sur le site Romandie News

Lancement d'une consultation sur les filières industrielles vertes

ORSAY (Essonne) - La secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno a annoncé vendredi le lancement d'une consultation sur les filières industrielles vertes afin de déterminer notamment les priorités dans le cadre du grand emprunt.

Il s'agit "d'identifier toutes ces filières d'avenir et toutes ces pépites qu'on a en France", a expliqué Mme Jouanno, citant l'exemple de Leosphere, entreprise de mesures atmosphériques basée à Orsay, qu'elle a visité vendredi.

"On a des talents, maintenant il ne faut pas que les talents partent à l'étranger parce qu'on arrive pas à les accompagner", a-t-elle ajouté.

Cette consultation s'appuiera sur un rapport du Commissariat général au développement durable (CGDD) qui a analysé "les forces et les faiblesses" de 17 filières et proposé pour chacune d'entre elles des objectifs de développement à moyen et long terme.

L'étude a permis d'identifier "cinq six filières (...) qui sont en croissance forte et dans lesquelles la France est bien positionnée", a souligné la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, citant en particulier l'éolien off-shore, les bio-carburants de deuxième et troisième génération ou encore le captage et le stockage du CO2.

Le rapport sera mis en ligne prochainement et soumis à la consultation des acteurs concernés, invités à apporter d'ici au 15 janvier 2010 leur contribution.

"Cela va nous permettre très concrètement, dans le cadre du grand emprunt, de déterminer les projets prioritaires et les filières prioritaires", a expliqué Mme Jouanno.

(©AFP / 20 novembre 2009 14h33)

http://www.romandie.com/infos/news2/091120133336.w3vkg74f.asp

 

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 13:51

Paru sur le blog Accid :

 

Vic-de-Chassenay : Un monde de voyous enfanté dans la supercherie et le mensonge… (ASPA)

 

Au terme de cinq années d’un âpre combat qui a mobilisé toute l’énergie de l’association, ce qui crevait les yeux de tous ceux qui se sont investis dans le dossier est désormais aujourd’hui clairement mis en évidence, la méga-décharge est le produit d’un grossier mensonge :


- mensonge du pétitionnaire qui a soumis à l’enquête publique
une étude géologique erronée, allant jusqu’à falsifier certaines données comme celle de la source de Collemagne afin d’inverser les pentes et d’éclipser les problèmes de circulation des eaux, se livrant à des interprétations fantaisistes, annonçant la présence de 5 à 7 m d’argiles, assurant que tous les calcaires seraient excavés et présentant la Terre au Seigneur comme un site idéal ;


- mensonge de ceux de nos élus qui se sont fortement impliqués, bien avant le dépôt du dossier, pour travestir les réalités géologiques et qui ont utilisé leur mandat pour faire avancer l’abject projet auprès des entreprises et des municipalités ; si l’un d’entre eux tombait le masque en bêtifiant notre association et en montant lui-même à l’assaut de nos banderoles et de nos panneaux, un autre, arguant de sa connaissance de la terre, n’hésitait pas à affirmer mordicus, sans rien y connaître, la présence d’argiles abondantes face à l’avis pourtant très éclairé et strictement négatif de l’éminent géologue agréé du département (c’était le 14 décembre 2004, devant le préfet, lors de la commission du plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés). Demandez leur pourquoi… ;


- mensonge du sous-préfet qui, au nom de l’État, avait en charge d’instruire le dossier et qui nous avait donné sa parole que s’il n’y avait pas d’argiles, il n’y avait aucune crainte à avoir, le projet serait rejeté. Et comme les syndicats mixtes des déchets avaient fait le choix de l’incinération dans une première délibération, il déployait d’étonnants efforts pour faire passer à la trappe cette décision et pour retourner les syndicats mixtes en les pressant d’adopter dans une délibération un peu folle le mode de l’enfouissement. Parallèlement, s’imposant à la dernière minute en faisant modifier l’ordre du jour, il se transformait en VRP de la décharge en allant démarcher le Club des Entrepreneurs de l’Auxois ; de même il organisait des réunions pour galvaniser les maires. Ce sous préfet peu scrupuleux, destitué depuis, est devenu en toute impunité cadre au service des COLLARD et se retrouve chef de projet chez le pétitionnaire VILLERS SERVICES.

Contrairement à ce que ces acteurs n’ont jamais cessé de soutenir pour faire passer en force le projet et installer coûte que coûte la méga-décharge sur un site aux calcaires inexpugnables et dépourvu d’argiles, la réalité est cruelle : il n’y a pas d’argiles, les calcaires sont toujours là…
Cette fois, ce n’est plus l’ASPA qui le dit, c’est l’expert désigné par le tribunal administratif qui l’écrit dans son pré-rapport.

Il est clair aujourd’hui que si ces évidences, pourtant martelées sans relâche par l’association, avaient été reconnues dès le début, on aurait fait l’économie d’un long contentieux puisque sans cette supercherie, le dossier de demande d’autorisation d’exploiter n’avait aucune chance d’aboutir !
C’est donc le public qui a été trompé lors de l’enquête publique, mais aussi le préfet à qui on a soumis une étude d’impact erronée et travestissant les réalités géologiques. C’est très grave…

Sachez encore que, dans ce monde de voyous où tout peut s’arranger, la société exploitante a effectué plusieurs constructions en toute illégalité, sans déposer ni permis de construire ni la moindre déclaration préalable de travaux. Tout aussi illégalement, et sans même qu’une étude d’impact ait été effectuée ou qu’un avis des autorités aériennes ait été sollicité, elle a dressé des pylônes de 28 m de haut en vue de suspendre un filet. Les maires des communes de Millery et de Vic-de-Chassenay, dénonçant ces infractions au Code de l’Urbanisme auprès de la Direction de l’Équipement et déposant plainte à la Gendarmerie devant pareil flagrant délit, ont vu leurs efforts anéantis : l’administration spécialement bienveillante, invoquant le caractère « sensible » du dossier, s’est empressée d’accorder des passe-droits en régularisant la situation tandis que le procureur de la République proposait un classement de l’affaire…

par ASPA le 10/12/2009 @ 10:59
http://sos-auxois.fr/

 

Pour plus amples informations :

 

http://accid.over-blog.com/article-vic-de-chassenay-un-monde-de-voyous-enfante-dans-la-supercherie-et-le-mensonge-aspa--41005200.html

 

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 14:20

SEINE ET MARNE : DEPOTOIR DE LA FRANCE ?

 


Décharge de déchets dangereux SITA FD VILLEPARISIS

 

 
Quelques chiffres pour 2008

 

  Sur 189 250 tonnes de déchets dangereux  

reçus dans cette décharge

moins de 7 % proviennent de Seine et Marne


Le reste des déchets dangereux provient de Paris, des Yvelines, de l’Essonne, des Hauts de Seine, de la Seine St Denis, du Val de Marne, du Val d’Oise, de l’Aisne, de l’Aube, du Loiret, de la Marne, de l’Oise, de l’Yonne, du Nord, du Pas de Calais, et 6 % soit 11995 tonnes d’autres départements dont nous n’avons pas la liste.

 

Source : Sita FD


Et  peut-être bientôt  un stockage de déchets radioactifs.

Affaire à suivre.....

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