Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 18:22

 

 

Nature Environnement 77 avait  demandé que soient invités, à la CSS Fort de Vaujours du 23/6/2016, en qualité de membres qualifiés, Damien Girard, maire de Pontfaverger-Moronvilliers et René Petitprêtre, président de l'association de défense de l'environnement de Pontfaverger-Moronvilliers et sa région.

 

Moronvilliers est le site jumeau du CEA de Vaujours sur lequel ont été réalisés des essais similaires à celui de Vaujours.

 

Damien Girard et René Petitprêtre travaillent depuis de nombreuses années sur le dossier de Moronvilliers, l’échange de vue entre les élus et associations des 2 sites, n'aurait pu être que constructif mais certains en ont décidé autrement.

 

La majorité des membres du bureau de la commission de suivi de site du fort de Vaujours a refusé.

 

Hier s’est réuni la 1ère commission d'information auprès du site du CEA de Moronvilliers (51)

Damien Girard, maire de Pontfaverger-Moronvilliers avait demandé au préfet de la Marne que soit invité Pierre Laporte, vice président du Conseil Départemental 93 et membre de la CSS Fort de Vaujours, mais comme à Vaujours la demande a été refusée.

 

Ce 2ème refus  n’est pas enclin à calmer les esprits et l’angoisse des riverains de ces 2 sites.

 

 

Que nous cache-t-on ?

 

 

 

 

Repost 0
10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 08:56
 
 
Paru dans le journal de l'environnement :
 

Victimes des essais nucléaires: un projet de décret insuffisant

Le 07 juillet 2016 par Stéphanie Senet

 
50 ans après le premier essai à Moruroa, les associations réclament toujours justice

 

Cinquante ans après le premier essai nucléaire à Moruroa, en Polynésie française, les associations de victimes dressent un bilan calamiteux de la loi Morin du 5 janvier 2010. Le projet de décret présenté le 6 juillet ne réglera pas le problème.

 

 

Le 2 juillet 1966, la première bombe explosait à Moruroa. Cinquante ans et 193 bombes plus tard, 20 cas seulement ont été indemnisés sur 1.059 demandes déposées auprès du Civen[1]. En cause, le principe de «risque négligeable», consacré par l’article 4 de la loi Morin, qui bloque 97% des demandes. Il est en effet stipulé que «l’intéressé bénéficie d’une présomption de causalité à moins qu’au regard de la nature de la maladie et des conditions de son exposition, le risque attribuable aux essais nucléaires puisse être considéré comme négligeable». Pour être indemnisée, une victime doit donc répondre à une longue série de critères, et notamment «avoir été exposée aux essais à tel endroit à telle période et être victime d’une des 21 maladies recensées par la loi Morin», décrypte Patrice Bouveret, directeur de l’observatoire des armements.

 

UN SEUIL DE PROBABILITÉ ABAISSÉ DE 1% À 0,3%

 

Alors que les associations de victimes, dont «Moruroa e tatou» et «193», demandent une véritable réforme de l’indemnisation, c’est une toute petite modification qui devrait y être apportée. Un projet de décret, présenté le 6 juillet par la ministre de la santé Marisol Touraine à la réunion de la commission en charge du suivi de l’application de la loi Morin, abaisse en effet le seuil de probabilité au-delà duquel le risque ne peut être considéré comme négligeable de 1% à 0,3%.

 

UNE «MASCARADE»

 

«Cette réunion est une mascarade», a réagi Roland Oldham, président de Moruroa e tatou, lors d’une conférence de presse organisée par la sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis Aline Archimbaud. Selon lui, le projet de décret devrait augmenter de 20 à 40 le nombre de personnes indemnisées. «C’est toujours une injustice», a-t-il ajouté.

Même réaction de la parlementaire, qui demande l’application sans conditions du principe de présomption de causalité, «afin que les milliers de victimes des essais nucléaires accèdent à leurs droits».

Selon une étude de la caisse de prévoyance de Polynésie, citée par le père Auguste de l’association 193, plus de 7.000 Polynésiens ont été touchés, entre 1992 et 2012, par l’une des 21 maladies recensées par la loi Morin.

Selon d’autres recherches, menées par le professeur Parmentier en 2006, les femmes polynésiennes sont 3 fois plus sujettes au cancer de la thyroïde que les autres. En cinquante ans, aucune étude épidémiologique n’a en revanche été lancée par le gouvernement français.

Repost 0
10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 19:13

 

 

 Pourquoi les 3 représentants de l’ETAT, au bureau de la CSS, se rangent-ils du côté de l’industriel Placoplatre  pour donner un avis défavorable à la présence de :

 

- Damien Girard, maire de Pontfaverger-Moronvilliers

- René Petitprêtre, président de l'association de défense de l'environnement de Pontfaverger-Moronvilliers et sa région.

 

lors de la prochaine commission de suivi de site CSS Fort de Vaujours qui se déroulera le jeudi 23 juin prochain à 10H30 à la sous préfecture de Raincy.

 

 

L’ETAT

plus à l’écoute du lobby industriel que du citoyen ?

 

Un manque de transparence de l’ETAT ?

 

A vous de juger 

 

 

Article de

 l'association de défense de l'environnement

de Pontfaverger-Moronvilliers

et sa région  

 

Fort de Vaujours : les 3 représentants de l’ETAT se rangent du côté de l’industriel Placoplatre et donnent un avis défavorable à la présence du maire de Pontfaverger-Moronvilliers à la prochaine CSS

 

 Il y a 25 ans René Petitprêtre, premier président de l'association, écrivait :

 

Non, la création de l’A.D.E.P.R (prononcez adépère) ne relève pas d’un simple coup de colère face à un projet d’une entreprise locale dangereux pour l’environnement. Elle n’est pas non plus l’émanation d’un groupe de personnes qui, comme on a pu le lire dans le presse locale, veulent faire de Pontfaverger un village dortoir !

 

Oui, l’Environnement de Pontfaverger et de sa région mérite bien d’être protégé et respecté, la qualité de vie de ses habitants d’être améliorée.

 

Oui, c’est bien à nous, simple citoyens, qu’il revient de prendre en main cette protection avec ou sans les élus, face à une administration technocratique qui oublie trop souvent que l’on existe, ou face à des industriels qui s’érigent en seigneurs.

 

Oui, l’A.D.E.P.R s’opposera lucidement à tout projet qui lui semblera nocif pour l’environnement, mais elle montrera, le plus souvent possible, constructive, et saura seule, ou avec d’autres associations, ébaucher des solutions, trouver des réponses aux problèmes écologiques qu’elle rencontrera.

 

Oui, la tâche qui l’attend est ardue et nécessite de la compétence, de la cohérence et … des moyens. Les moyens, c’est vous, chers adhérents qui nous les fournirez en faisant connaitre votre association et en faisant adhérer massivement. (…)

 

http://pontfaverger-environnement.jimdo.com/

 

 

Repost 0
10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 11:25

 

 

 

Dernière minute

 

Nature Environnement 77 a demandé que soient invités, à la CSS du 23/6/2016, en qualité de membres qualifiés, Damien Girard, maire de Pontfaverger-Moronvilliers et René Petitprêtre, président de l'association de défense de l'environnement de Pontfaverger-Moronvilliers et sa région.

 

Moronvilliers est le site jumeau du CEA de Vaujours sur lequel ont été réalisés des essais similaires à celui de Vaujours.

 

Damien Girard et René Petitprêtre travaillent depuis de nombreuses années sur le dossier de Moronvilliers, l’échange de vue entre les élus et associations de 2 sites,  n'aurait pu être que constructif mais certains en ont décidé autrement.

 

Qui sont les 5 membres du bureau

qui ont refusé

que ces 2 personnes soient invités ?

 

Nous n’en savons rien

le sous préfet n’ayant pas donné leurs noms.

 

Dans un souci de transparence Nature Environnement 77 demande à Gérard Branly, sous préfet de Torcy, d’indiquer ces noms.

 

A l’heure où les maires de Coubron et Courtry ont déjà claqué la porte de cette commission, ce refus n’est pas fait pour apaiser les esprits et la commission du 23/6/2016 risque de débuter dans un climat tendu.

 

 

Rappelons que le bureau de cette commission de suivi de site a déjà refusé d’ouvrir cette  CSS au public alors que Nature Environnement 77 le demandait, l’ETAT se rangeant du côté de l’industriel qui ne le souhaitait pas.

 

Rappelons que les associations environnementales demandent la mise en place d’un règlement intérieur, sans être entendus par l’ETAT.

Actuellement c’est l’arrêté du préfet de création de la CSS qui impose les règles à cette commission, sans concertation aucune avec les participants.

 

 

C’est la « dite concertation à la française »

 un système à bout de souffle

 qu’il faut changer

 

 

 

Paru sur le site FR3 Champagne-Ardennes-Marne :

De l'uranium aux portes de Reims

 

Notre reportage exclusif vous montre pour la première fois des documents et des images inédites qui prouvent que le site du CEA de Moronvilliers (Marne) est en partie contaminé à l'uranium.

·                        Charles-Henry Boudet

·                        Publié le 06/02/2016 | 11:38, mis à jour le 07/02/2016 | 09:11

 

58 ans après, face aux preuves, les langues se délient et le commissariat à l'énergie atomique reconnait la présence d'uranium à Moronvilliers.

La fermeture du site de Monronvilliers avait été annoncée en 2013. Depuis la fin des années 1950, le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) était installé dans lesMonts de Champagne afin de procéder à des tests de détonique sur la bombe nucléaire. Depuis 2014, le site est partiellement en déconstruction afin d'être rendu pour moitié aux collectivités locales. Pourtant, un problème important persiste, celui de la contamination à l'uranium.

A l'occasion de ce reportage, se sont des images amateurs incroyables que nous nous sommes procurés. Elles ont été tournées l'été dernier sur le site du CEA de Moronvilliers (51). Le vidéaste a pénétré dans l'enceinte militaire sans être inquiété. Pour la première fois, ce document prouve le stockage de déchets contaminés, à la portée de tous. Des dizaines de futs sont entreposés et sont clairement étiquetés «radioactif ». Ces images tendent à prouver que de l'uranium a été utilisé durant plusieurs années sur ce site d'expérimentation. Selon l'inventaire national des déchets radioactifs, ces futs contiennent de la terre et des métaux classés TFA : déchets de très faible activité. En 2013, il y en avait officiellement l'équivalent de plus de 16.000 camions benne. Le Commissariat à l'Energie Atomique reconnait aujourd'hui l'existence de ces futs.
 

De l'Uranium à Moronvilliers

Pour savoir comment de l'uranium est arrivé à Moronvilliers, il faut remonter aux années 60. En pleine guerre froide, la course à l'armement gagne les nations. La France doit s'équiper de l'arme nucléaire. Durant des dizaines d'années, Moronvilliers sera spécialisé dans la mise au point du détonateur de la bombe. Pour parfaire les tests, de l'uranium est utilisé (sous forme naturel et appauvri).
 

La loi du silence a régné

58 ans après se pose la question de l'étendue de la pollution du site. Il s'agit d'une zone militaire. Durant des dizaines d'années, le secret a été précieusement gardé. Mais des déchets contaminés à l'uranium, a moins de 6 km des habitations, en pleine nature, posent problème au nouveau maire de Pontfaverger (Marne). Avant d'être élu, il était à la tête d'une association de défense de l'environnement. Aujourd'hui, il s'inquiète d'un éventuel danger pour la population. Ces déchets de très faible activité représenteraient un réel danger, comme nous l'explique la CRIIRAD, une association qui défend le droit à l'information sur la radioactivité. Face à ce constat, le Commissariat à l'Energie Atomique s'engage clairement à une dépollution complète du site. Il est aujourd'hui classé « Zone Contrôlée » de niveau 2 sur une échelle qui en compte 5.

Durant notre tournage, nous avons appris qu'un comité de suivi de site sera mise en place d'ici le mois d'avril. Le terrain, d'une superficie de plus de 2.000 hectares, restera à jamais une zone militaire. Le site sera classé contaminé, sans date de fin.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/marne/de-l-uranium-aux-portes-de-reims-922395.html

 

 

Repost 0
5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 11:38
4.6.2016 Fort de Moronvilliers (Marne), devant l'ancien site du CEA

4.6.2016 Fort de Moronvilliers (Marne), devant l'ancien site du CEA

 

 

Communiqué de presse

 

 

Le 3 juin 2016, une délégation d’élus et d’associations environnementales de Seine-et-Marne et de Seine-Saint-Denis (Environnement 93 et Nature Environnement 77) ont rencontré le Maire de Pontfaverger-Moronvilliers accompagné de la Vice-Présidente de la communauté de communes et du Président de l’association de défense de l’environnement de Pontfaverger et sa région.

A cette occasion, ils ont échangé des informations sur les sites du CEA de Vaujours et de Moronvilliers, sites jumeaux sur lesquels ont été élaborés les détonateurs de la bombe atomique française.

Ils ont pu découvrir la similitude et la gravité des contaminations générées par les activités du CEA ainsi que le manque de transparence des autorités sur ces pollutions qui représentent des risques pour la population et l’environnement.

Sur le site de Moronvilliers, ce sont, entre autres,  2,7 tonnes d’uranium qui dorment au fond des puits !

Ils ont décidé d’approfondir leur travail commun, d’interpeller ensemble les Comités de Suivi de Site respectifs, de rendre publiques les informations très importantes qu’ils ont découvertes.

Ce communiqué commun est une première étape de leur collaboration.

Repost 0
19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 10:02

 

 

Les déchets radioactifs TFA personne n’en veut chez lui, ces déchets sont pour partie issus du démantèlement des centrales nucléaires et l’Agence de Sureté Nucléaire a besoin de nouveaux sites pour  les stocker  (1)

 

Vous avez déjà subi les essais nucléaires du CEA de Courtry/Vaujours, mais nous direz-vous

vous avez appris seulement après la fermeture du site ce que l’on vous avait fait supporter.

 

Et puis de l’autre côté de la route à Villeparisis, vous avez déjà une décharge de déchets dangereux, classée SEVESO à hauts risques, alors si on y mettait des déchets radioactifs TFA, au point où vous en êtes ici, un peu plus, un peu moins.

.

Comme le disent certains, qui d’ailleurs n’habiteront jamais près d’une décharge de déchets radioactifs, il faut que vous compreniez qu’une partie de la population doit se sacrifier pour les autres, alors pourquoi pas vous ?

 

Mais nous direz-vous on a dégradé votre environnement, on vous a fait prendre des risques sur votre santé dont vous ne connaissez pas les conséquences à long terme et en plus qui voudra acquérir une maison ou un appartement près d’une décharge de déchets radioactifs ?

 

 

 

 

 

(1) RAPPORT ASN 2015

http://www.asn.fr/Informer/Publications/Rapports-de-l-ASN

Repost 0
11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 10:02

 

 

FORT DE VAUJOURS :

quand le CEA

fournira-t-il une caractérisation complète

de l’uranium appauvri 

utilisé sur ce site ?

 

 

 

 

 

Extrait page 3  note CRIIRAD Moronvilliers Version 4 / 5 avril 2016 :

Impact du site CEA-DAM de Moronvilliers Bilan préliminaire de la réunion d’information du 1er avril 2016

 

 

« Il est nécessaire que le CEA transmette une caractérisation complète de l’uranium appauvri utilisé à Moronvilliers avec la liste et l’activité massique de tous les radionucléides contenus dont le plutonium, l’américium, le neptunium et les produits de fission comme le technétium 99. En effet, les méthodes de surveillance de la contamination des travailleurs et de l’environnement doivent être adaptées aux différents polluants recherchés. La même question se pose d’ailleurs pour le site de Vaujours qui a probablement utilisé de l’uranium de même nature. »

 

 

http://www.criirad.org/moronvilliers/reunion-moronvilliers-avril.pdf

Repost 0
6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 15:17

 

 

Le centre d’expérimentation de Moronvilliers

 situé à 15 kms de Reims

 a été rattaché au Centre d’études de Vaujours en 1957.

 

 

 

Paru sur le site FR3 Champagne-Ardennes-Marne :

 

De l'uranium aux portes de Reims

 

Notre reportage exclusif vous montre pour la première fois des documents et des images inédites qui prouvent que le site du CEA de Moronvilliers (Marne) est en partie contaminé à l'uranium.

  • Charles-Henry Boudet
  • Publié le 06/02/2016 | 11:38, mis à jour le 07/02/2016 | 09:11

 

Anciens sites du CEA : Moronvilliers  ou Vaujours, même combat pour les populations riveraines !

© Archives - France 3 Champagne-Ardenne

 

 58 ans après, face aux preuves, les langues se délient et le commissariat à l'énergie atomique reconnait la présence d'uranium à Moronvilliers. 

La fermeture du site de Monronvilliers avait été annoncée en 2013. Depuis la fin des années 1950, le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) était installé dans lesMonts de Champagne afin de procéder à des tests de détonique sur la bombe nucléaire. Depuis 2014, le site est partiellement en déconstruction afin d'être rendu pour moitié aux collectivités locales. Pourtant, un problème important persiste, celui de la contamination à l'uranium.

A l'occasion de ce reportage, se sont des images amateurs incroyables que nous nous sommes procurés. Elles ont été tournées l'été dernier sur le site du CEA de Moronvilliers (51). Le vidéaste a pénétré dans l'enceinte militaire sans être inquiété. Pour la première fois, ce document prouve le stockage de déchets contaminés, à la portée de tous. Des dizaines de futs sont entreposés et sont clairement étiquetés «radioactif ». Ces images tendent à prouver que de l'uranium a été utilisé durant plusieurs années sur ce site d'expérimentation. Selon l'inventaire national des déchets radioactifs, ces futs contiennent de la terre et des métaux classés TFA : 
déchets de très faible activité. En 2013, il y en avait officiellement l'équivalent de plus de 16.000 camions benne. Le Commissariat à l'Energie Atomique reconnait aujourd'hui l'existence de ces futs.

 

De l'Uranium à Moronvilliers

Pour savoir comment de l'uranium est arrivé à Moronvilliers, il faut remonter aux années 60. En pleine guerre froide, la course à l'armement gagne les nations. La France doit s'équiper de l'arme nucléaire. Durant des dizaines d'années, Moronvilliers sera spécialisé dans la mise au point du détonateur de la bombe. Pour parfaire les tests, de l'uranium est utilisé (sous forme naturel et appauvri).

 

La loi du silence a régné

58 ans après se pose la question de l'étendue de la pollution du site. Il s'agit d'une zone militaire. Durant des dizaines d'années, le secret a été précieusement gardé. Mais des déchets contaminés à l'uranium, a moins de 6 km des habitations, en pleine nature, posent problème au nouveau maire de Pontfaverger (Marne). Avant d'être élu, il était à la tête d'une association de défense de l'environnement. Aujourd'hui, il s'inquiète d'un éventuel danger pour la population. Ces déchets de très faible activité représenteraient un réel danger, comme nous l'explique la CRIIRAD, une association qui défend le droit à l'information sur la radioactivité. Face à ce constat, le Commissariat à l'Energie Atomique s'engage clairement à une dépollution complète du site. Il est aujourd'hui classé « Zone Contrôlée » de niveau 2 sur une échelle qui en compte 5.

Durant notre tournage, nous avons appris qu'un comité de suivi de site sera mise en place d'ici le mois d'avril. Le terrain, d'une superficie de plus de 2.000 hectares, restera à jamais une zone militaire. Le site sera classé contaminé, sans date de fin.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/marne/de-l-uranium-aux-portes-de-reims-922395.html

Repost 0
23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 09:46

 

Paru sur le site Sortir du Nucléaire :

 

Projection de "Kamikazes de Vaujours - les apprentis sorciers du nucléaire"

 

NORD-PAS-DE-CALAIS


 

Mercredi 30 mars 2016


 

Dans le cadre du festival international du grand reportage d’actualités Palais des congrès le Touquet-Paris-Plage Adresse : Place de l’Hermitage, 62520 Le Touquet-Paris-Plage

http://www.sortirdunucleaire.org/Projection-de-Kamikazes-de-Vaujours-les-apprentis

 

Repost 0
21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 17:58

 

La plate-forme de regroupement, de transit,de tri

et de pré-traitementde déchets dangereux diffus

GEREP (Groupe Séché)

 Mitry-Compans (1)

Entreprise classée SEVESO à hauts risques

 

 

va-t-elle bientôt recevoir

des

déchets nucléaires ?

 

 

 

 

 

  Ici les ventes immobilières

sont

déjà en chute libre.

 

 

Qui voudra

acheter

une maison ou un appartement

près

d’une entreprise

traitant

 des déchets nucléaires ?  

 

 

 

(1) http://www.groupe-seche.com/FR/gerep-mitry-mory-cedex_40_19.html

 

 

Paru dans actu environnement :

 

Séché Environnement se renforce dans le traitement des déchets nucléaires

Dechets / Recyclage  |     |  Rachida Boughriet

 

Séché Environnement, opérateur de traitement des déchets, a annoncé le 7 mars le rachat de HPS Nuclear Services, spécialiste mondial de la radioprotection. Le montant de la transaction n'a pas été rendu public. HPS Nuclear Services conçoit, fabrique et installe des protections biologiques adaptées aux structures et équipements sur les sites nucléaires. Il a réalisé un chiffre d'affaires de quatre millions d'euros en 2015 et compte environ 40 salariés.

Avec cette acquisition, Séché Environnement renforce son offre sur le marché des déchets très faiblement radioactifs (TFA), via sa filiale dédiée à cette activité Séché Energies, créée en 2015. Cette filiale opère déjà dans les secteurs de l'électronucléaire, de la recherche, et de la médecine nucléaire. "Séché Energies renforce et élargit son offre métiers dans tous les domaines du secteur nucléaire et dispose dorénavant d'un outil industriel de forte capacité pour la fusion et la transformation des métaux destinés à l'industrie nucléaire", a souligné le groupe dans un communiqué.

Séché Environnement n'est pas le seul acteur français à vouloir accélérer sur ce marché. En février dernier, Veolia a acquis la société américaine Kurion pour un montant de 350 millions de dollars. Kurion est "spécialiste des technologies d'assainissement nucléaire, qui a permis de stabiliser lacentrale nucléaire de Fukushima Daiichi", a rappelé Veolia. D'ici à 2030, le marché de la décontamination des déchets faiblement radioactifs avoisinera les 210 milliards d'euros, selon Antoine Frérot, le PDG de Veolia.

 

 

Rachida Boughriet, journaliste
Rédactrice spécialisée

http://www.actu-environnement.com/ae/news/seche-environnement-hps-nuclear-services-rachat-dechets-nucleaires-26432.php4

 

Repost 0

Recherche