Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 18:12
Canal de Chalifert à Mareuil les Meaux

Canal de Chalifert à Mareuil les Meaux

 

 

Le maire de Coupvray souhaite utiliser le canal de Chalifert pour accueillir des touristes.

 

Un projet qui pourrait créer des dizaines d’emplois.

 

Le projet de Coupvray

sera-t-il réalisé un jour :

 pas si sûr !

 

 

Car d’un autre côté l’entreprise Terzeo souhaiterait elle implanter une décharge de déchets dangereux à Villenoy/Isles les Villenoy,  qui créerait une dizaine d’emplois.

 Certains élus semblaient plutôt favorables à ce projet, à condition que les déchets dangereux soient transportés par voie d’eau, par le canal de Chalifert.

 

 

 

Difficile de  faire  se côtoyer

des péniches chargées de déchets dangereux

 et des touristes venant à Disneyland.

 

 

Qui aura le dernier mot ?

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Coupvray. Le maire Thierry Cerri espère débuter les travaux du port fluvial dans un an

Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Coupvray|A.M.|02 février 2017, 19h00|

 

Les derniers signaux sont positifs pour le port fluvial de Coupvray. « Le projet a été présenté à VNF (Voies navigables de France) il y a six ou sept mois et ils sont solidaires. Il y a deux mois, Val-d’Europe agglomération a fait de même et on a réussi à fédérer tout le monde », se réjouit Thierry Cerri, le maire LR de la commune de 2 800 habitants. …..

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/coupvray-77700/coupvray-le-maire-thierry-cerri-espere-debuter-les-travaux-du-port-fluvial-dans-un-an-02-02-2017-6649884.php

 

 

 

Repost 0
Published by ADENCA - dans DECHARGES
commenter cet article
22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 16:45
Repost 0
Published by ADENCA - dans DECHARGES
commenter cet article
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:04
Conférence débat Paris Zéro Déchet le 23 novembre 2016 à 19h
Repost 0
Published by ADENCA - dans DECHARGES
commenter cet article
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 20:06

 

 

Réservé à l'Est Parisien

 

Le député Maire de Claye-Souilly

Yves Albarello

semble avoir lancé une mode :

Il  fait promener sa population

sur une ancienne décharge illégale

devenue aujourd'hui

"Le Parc de la Prée". 

 

Maintenant ce sont les villes de Chelles et Montfermeil qui projettent de faire promener leur population dans un parc constitué pour partie des ordures du Grand Paris.

 

Il est vrai que les déchets

ça peut rapporter gros.

 

Brice Rabaste et Céline Netthavongs, les 2 élus de Chelles le savent bien, pour avoir donner un avis favorable pour que le conseil départemental 77 perçoive 1 million d'euros de l'exploitant de décharge ECT (en compensation du retrait des poursuites  du CD 77 contre 2 décharges).

 

 

 

Paru sur actu environnement :
 

Grand Paris : lancement d'un appel à projets pour la gestion des terres excavées

Le chantier du Grand Paris va générer une montagne de déblais. Le maître d'œuvre souhaite expérimenter des méthodes de gestion pour améliorer la caractérisation, la traçabilité, le transport et la valorisation de ces déchets.

Ce vendredi 21 octobre, la Société du Grand Paris a lancé, en partenariat avec l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) Ile-de-France, l'appel à projets "Le Grand Paris des déblais". L'objectif est de tester pendant six mois des méthodes de gestion des déblais en vue de leur généralisation. Cinq projets seront cofinancés, jusqu'à 100.000 euros chacun. L'appel à projets s'articule autours de trois axes : la caractérisation et la traçabilité, le transport et la valorisation.

Les candidats peuvent postuler jusqu'au 12 décembre. Les lauréats seront connus mi-janvier, pour une mise en œuvre courant 2017. Ils pourront expérimenter leur solution directement sur les chantiers.

Le Grand Paris est le plus grand chantier d'aménagement urbain d'Europe. Il devrait générer 43 millions de tonnes de déblais d'ici 2030. Ces derniers sont en grande partie des matériaux extraits lors du percement des tunnels des lignes de métro. La Société du Grand Paris veut valoriser 70% de ces déblais, conformément à la loi de transition énergétique qui fixe cet objectif pour 2020.

Trouver des alternatives à la valorisation volume

La gestion des terres excavées pose des problèmes différents de ceux associés aux déchets de démolition, souligne Philippe Yvin, président du directoire de la Société du Grand Paris. Le problème est d'autant plus important que les chantiers en produiront de grands volumes, les lignes de métro étant sous terraines. Surtout, la forte densité urbaine laisse peu de place aux sites de tri et aux exutoires. Préalablement, quelque 5.000 forages ont été réalisés, ce qui offre une bonne connaissance des matériaux excavés. Mais cette connaissance de la nature des sous sols apporte un secours limité pour la gestion des déchets des chantiers. En effet, les sous-sols sont variés et les tunneliers mélangent les matériaux. De plus, difficulté supplémentaire, certains remblais ne peuvent être considérés comme des déchets inertes, compte tenu de la présence de soufre dans le sous-sol francilien.

La Société du Grand Paris se lance donc dans la recherche de solutions innovantes. En amont de la gestion, l'un des objectifs est de caractériser physiquement et chimiquement les déchets. Ensuite, la traçabilité doit permettre d'assurer la transparence de l'extraction jusqu'à la destination finale. L'entreprise a déjà créé un outil de traçabilité des déblais et compte faire réaliser des audits indépendants. L'outil de suivi des déchets est déjà opérationnel sur le chantier de la gare de Fort d'Issy-Vanves-Clamart (Hauts-de-Seine) sur la future ligne 15 du métro.

En matière de transport, l'objectif est de privilégier les circuits courts et les alternatives à la route."Bien sûr, il y aura encore des camions, explique Philippe Yvin, mais nous souhaitons encourager le transport des déblais par voie fluviale et par rail". Actuellement, son entreprise construit cinq plateformes fluviales avec Ports de Paris et Canaux de Paris, ainsi qu'une plateforme ferroviaire pour le tri et le transit des déblais. Mais, au regard des problèmes rencontrés par le rail, "on a une interrogation sur la capacité de la filière à transporter ces volumes", concède le président du Grand Paris. Une dizaine d'études ferroviaires ont déjà été lancées.

Enfin, la valorisation des remblais doit permettre de diversifier les solutions de réutilisation des déblais. La "valorisation volume" reste d'actualité compte tenu des quantités à gérer. Outre les comblements de carrière, la société compte réaliser des aménagements, tels que des parcs urbains. L'un d'entre eux sera réalisé à proximité de la future ligne 16, sur les communes de Chelles et Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Un million de tonnes de déblais seront utilisées pour ce parc. Quant à la valorisation matière, l'un des objectifs poursuivis est l'identification de procédés compétitifs au plan économique face aux faibles coûts de l'élimination. La société du Grand Paris recherche notamment des solutions pour l'inertage des déchets sulfatés et pour transformer les terres excavées en matériaux pour la fabrication de terre crue, de ciment, de plâtre, de sable pour béton, ou encore de briques. Elle publiera un portfolio des solutions.

http://www.actu-environnement.com/ae/news/grand-paris-lancement-appel-projets-gestion-terres-excavees-27734.php4

 

Repost 0
Published by ADENCA - dans DECHARGES
commenter cet article
15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 15:50

 

ECT

« pas si blanc comme neige » que ça ?

A vous de juger

 

Le cas de la décharge du Beausset (Var)

domaine de Souviou

 

Paru sur Ouest France :

Vin. Dans le Var, des déchets enfouis dans les vignes

Publié le 06/05/2016 à 16:01 


Jacques Duplessy.

Des domaines viticoles varois enfouissent des déchets provenant de chantiers de construction. La justice s’intéresse à ces pratiques illégales.

Sur son site Internet, le Domaine de Souviou vante des vins d’appellation côtes-de-provence et bandol d’une « qualité optimum ». Mais loin des regards, camions et pelleteuses déversent des « déchets inertes » (pierres, tuiles, verres, enrobés bitumeux…) sur 21,6 ha. Dans un document destiné à l’administration, le projet est ainsi formulé : "Fort de son rayonnement, le Domaine de Souviou doit désormais développer ses surfaces plantées […] Une fois les travaux de terrassement terminés, [ses parcelles] seront plantées de vignes ou d’oliviers."

La pratique surprend d’autant plus que le cahier des charges de l’appellation côtes-de-provence précise : « Afin de préserver les caractéristiques des sols qui constituent un élément fondamental du terroir, l’apport de terre exogène est interdit. » Autrement dit, aucune terre extérieure à l’aire de l’appellation d’origine contrôlée n’est tolérée.« Ça se fait partout »Pire encore, l’arrêté préfectoral de mise en demeure adressé à l’entreprise de BTP ECT, concernant le chantier dans le Domaine de Souviou, révèle « un apport important de terre en provenance du site pollué de La Loubières à Toulon ». Contacté, Souviou dit avoir été trompé par la société ECT.

Ces curieuses pratiques sont fréquentes. Le Château de l’Aumérade à Pierrefeu-du-Var (AOC côtes-de-provence) a reçu 287 000 tonnes de déblais provenant du chantier du tunnel de Toulon. Le domaine Saint-Laurent (même AOC), a lui aussi accepté des dizaines de tonnes de déchets. Là, les vignes ont déjà été partiellement replantées.

Le Château de Vaucouleurs à Puget-sur-Argens, en cours de reconversion en agriculture biologique, a aussi été dans le collimateur de la Dreal, un service régional du ministère de l’Écologie, pour le même motif. Le vigneron explique benoîtement : 
« Ça se fait partout ! Dans ce métier-là, c’est pas vu, pas pris. » Les associations de protection de l’environnement varoises ont identifié une quinzaine de vignobles ayant reçu des déchets.

Comment l’expliquer ? Le Var manque de décharges agréées. Mais c’est surtout très lucratif. Déverser dans une décharge légale coûte entre 8 et 10 € la tonne à l’entreprise. Chez des particuliers, 2 à 4 € la tonne. « Dans le Var, les politiques et les institutions ferment les yeux depuis des années », s’insurge Éric Tamburi, élu varois de Six-Fours (Debout la France). La justice s’est saisie du dossier.

http://www.ouest-france.fr/societe/vin-dans-le-var-des-dechets-enfouis-dans-les-vignes-4210889

 

Pour aller plus loin :

http://extra-muros.info/wp-content/uploads/2016/04/VSD162012_VIGNOBLES-basse-def.pdf

Dossier de la préfecture

 

http://www.installationsclassees-paca.fr/paca_inspection/afficher_icpe.php?base=64&numero=12190

 

 

Repost 0
Published by ADENCA - dans DECHARGES
commenter cet article
26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 16:16

 

Comment le projet est-il soumis à la consultation du public ?

 

Un avis au public est affiché ou rendu public 2 semaines au moins avant le début de la consultation :

  • par affichage à la Mairie de chacune des communes concernées,
  • par mise en ligne sur le site internet de la Préfecture,
  • par publication dans 2 journaux diffusés dans le ou les départements intéressés.

 

La consultation du public est réalisée :

  • par mise en ligne de la demande d’enregistrement (identité du demandeur, localisation et description du projet) sur le site internet de la Préfecture, conjointement à la mise en ligne de l’avis au public,
  • par mise à disposition du dossier complet d’enregistrement en mairie du lieu d’implantation du projet pendant 4 semaines.

Le public fait part de ses observations sur un registre dédié ouvert à cet effet à la mairie ou les adresse au Préfet par lettre ou, le cas échéant, par voie électronique avant la fin du délai de consultation du public.

Le projet est également soumis à une délibération en conseil municipal.

Les installations relevant du régime d’enregistrement seront recensées au fur et à mesure sur le site internet des installations classées.

 

 

Quelles inspections pour les sites soumis à enregistrement ?

 

Outre les inspections régulières planifiées par l’inspection, les sites soumis à enregistrement feront l’objet d’une première inspection dans les six mois ou dans l’année qui suit leur mise en service. Cette inspection permettra de vérifier que l’exploitant a effectivement mis en place les dispositions décrites dans son dossier pour justifier du respect des prescriptions réglementaires.

Plus d’infos :

http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/-Regime-d-enregistrement-.html

 

Repost 0
Published by ADENCA - dans DECHARGES
commenter cet article
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 18:41

 

La Communauté Marne et Gondoire a refusé  en 2014 l’implantation d’une décharge de gravats BTP sur son territoire  à Jossigny, mais quand il s’agit  d’envoyer ses gravats chez les autres Marne et Gondoire  ne semble pas gênée et elle est bien muette sur le lieu de leur destination.

 

 

Où iront les gravats de démolition

de l’hôpital

de Lagny sur Marne ?

 

 

Dans la décharge

- près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ?

- près de l’école primaire d’Isles les Villenoy ?

- près du lotissement de Crégy les Meaux ?

- près du captage d’eau d’Annet sur Marne ?

 

 

Comment

seront triés

les déchets radioactifs

où iront-ils ?

 

voir ce qu'en dit l'Agence de Sureté Nucléaire :

"Gestion des déchets radioactifs (1)

Les déchets radioactifs proviennent pour l'essentiel de l'industrie nucléaire. Pour le reste, ils sont issus de l'utilisation d'éléments radioactifs dans les hôpitaux, les universités, certaines industries non nucléaires, et des activités liées à la défense. Chaque type de déchets nécessite un traitement et une solution de gestion à long terme adaptés afin de maîtriser les risques présentés, notamment le risque radiologique."

 

 

 

Pour plus d'informations contactez :

Jean-Paul MICHEL

président de la communauté de Marne et Gondoire

http://www.marneetgondoire.fr/documents/Documents/Elus_Marne_et_Gondoire_2015.pdf

 

(1) http://professionnels.asn.fr/Installations-nucleaires/Dechets-radioactifs-et-demantelement

 

Paru dans le journal la Marne :

 

 

Lagny-sur-Marne[ En photos ] Les premières images du chantier de l'ancien hôpital

Pour la première fois, nous avons pu pénétrer dans l'enceinte de l'ancien hôpital de Lagny, en chantier depuis quelques semaines.

28/06/2016 à 16:08 par Florence Mallégol

Démolition de l'hôpital de Lagny : où iront les ordures et comment seront triés les déchets radioactifs ?

 

Les travaux dans l'ancien hôpital ont débuté.

 

 

Tous les habitants de Lagny-sur-Marne et du secteur gardent un souvenir de l’ancien hôpital. Une tante y travaillait. Un proche y est né….

Depuis plusieurs semaines, les ouvriers ont pris possession des lieux. L’ancien hôpital sera transformé en un nouveau quartier : le quartier Saint-Jean. Il sera composé de 850 logements, de parkings, d’un pôle santé, d’un EHPAD.

Avant que ces logements ne soient construits, une longue période de démolition doit avoir lieu. Le premier bâtiment, une aile du service psychiatrie, a été détruit jeudi 16 juin.

Pour la première fois, nous avons pu pénétrer dans le site en travaux. Voici à quoi ressemble l’ancien hôpital aujourd’hui.

 

http://www.journallamarne.fr/2016/06/30/en-photos-les-premieres-images-du-chantier-de-l-ancien-hopital/

 

Repost 0
Published by ADENCA - dans DECHARGES
commenter cet article
10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 16:28

 

Quelques jours de grèves des éboueurs et Paris n’en peut plus de supporter ses propres ordures !

 

 

 

Paris s'inquiète du stockage de ses propres déchets près de ses écoles mais ne se soucie aucunement d'envoyer ses ordures à proximité de nos écoles maternelles comme à Fresnes sur Marne.

 

 

Paru dans le journal le Parisien :

Le grand nettoyage des rues de Paris va commencer, il était temps !

Que serait Paris si elle n’envoyait pas ses ordures chez les autres !

Place de Clichy (Paris, XVIIe), le 10 juin 2016.

(LP/Matthieu de Martignac.)

 

A quelques heures du lancement de l'Euro 2016, les éboueurs ont commencé à nettoyer les rues de Paris où depuis quatre jours sacs poubelles nauséabonds et cartons éventrés commençaient à s'amonceler.  Les éboueurs et salariés des centres de traitements de déchets sont en grève pour protester contre le projet de loi Travail. Et ça commençait à se voir. Particulièrement dans les quartiers touristiques de la capitale.  

«Toutes les ordures seront ramassées» : Anne Hidalgo, la maire de Paris, l'a promis vendredi matin. Quand ? «Maintenant! Elles sont en train d'être ramassées». Jeudi soir, une cinquantaine de camions supplémentaires sont sortis pour dégager les monceaux de déchets qui encombrent les rues de la capitale. Vendredi matin, 74 camions-bennes de la régie municipale, soit un sur deux, ont pu quitter les dépôts. 

Jeudi soir, une cinquantaine de camions supplémentaires sont sortis pour dégager les monceaux de déchets qui encombrent les rues de la capitale. Vendredi matin, 74 camions-bennes de la régie municipale, soit un sur deux, ont pu quitter les dépôts.

«La situation est beaucoup plus positive. Hier, aucune benne ne pouvait sortir des garages», affirmait-on à la mi-journée à la mairie de Paris. La mairie concentre les moyens sur les arrondissements les plus touchés, où avec la chaleur, les montagnes d'ordures dégagent une odeur pestilentielle. Sont concernés notamment le IIe et le IXe, dans le centre, mais aussi le VIIIe (Champs-Elysées).

 

 

Leparisien.fr

Repost 0
Published by ADENCA - dans DECHARGES
commenter cet article
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 11:38

Paris 

déverse

 dans ses poubelles d'ordures ménagères 

30 % de papiers-cartons 

et près de 30% d’emballages 

 

 

 

 

Petit peuple

de Seine et Marne

qui recevez

les ordures de Paris

 vous n'allez tout de même pas

obliger

la capitale

à trier ses déchets.

 

 

 

 

 

Paru dans Actu Environnement :

Déchets : les filières d'Ile-de-France ont des performances en dessous des ratios nationaux

 |    |  Déborah Paquet

 

L'Observatoire régional des déchets d'Ile-de-France (Ordif) a publié les données 2013 - 2014 relatives aux filières à responsabilité élargie du producteur (REP) régionales. Il en ressort que sur les treize filières en place sur le territoire francilien, seule une a un ratio de collecte dans la moyenne nationale. Il s'agit des déchets d'éléments d'ameublement (DEA).

Le document de 128 pages compile les informations des 13 filières existantes en Ile-de-France : piles et combustibles, déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE), emballages ménagers, médicaments non utilisés (MNU), véhicules hors d'usage (VHU), papiers graphiques, textiles, linge de maison et chaussures (TLC), déchets d'éléments d'ameublement (DEA), déchets diffus spécifiques (DDS), déchets d'activités de soin à risques infectieux (Dasri), pneumatiques, emballages-produits plastiques de l'agrofourniture et produits phytopharmaceutiques non utilisables, mobil-homes. Pour chaque filière REP, l'Ordif indique son périmètre, le cadre réglementaire et les objectifs fixés, son organisation, ses mécanismes financiers, les modalités de collecte, les filières de traitement et les chiffres clés. Pour rappel, il existe 18 REP en France, comprenant des filières européennes, françaises et volontaires (agrofourniture, mobil-homes et cartouches d'impression). La région parisienne ne dispose pas de filières REP pour les lubrifiants, les fluides frigorigènes florès, les cartouches d'impression, les bouteilles de gaz et les navires.

Point positif : le taux de captage des déchets recyclables n'étant pas encore suffisant par rapport à la moyenne nationale, les auteurs soulignent le potentiel de collecte important. Et de détailler : en 2015, seulement 22% des papiers étaient réellement captés en IDF. Les ordures ménagères résiduelles (OMR) de la ville de Paris étaient encore constitués de 30% de papiers-cartons, et de près de 30% d'emballages.

Déborah Paquet, journaliste
Secrétaire de rédaction

http://www.actu-environnement.com/ae/news/ordif-filiere-rep-ratio-performance-26926.php4

 

Repost 0
Published by ADENCA - dans DECHARGES
commenter cet article
8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 17:34

 

 

Paru sur le site Mediapart :

Les déchets, l’affaire du siècle et des siècles à venir

  • 7 MAI 2016

 

 

Les déchets sont le mal du siècle et des siècles innombrables à venir, la honte du monde soit disant développé : le développement d’un pays se mesurerait-il, pour les économistes de la sacro-sainte religion néolibérale, à l’aune de la quantité de déchets produits ?

  • FAVORI

·

Parution de la bande dessinée Qui descendra les poubelles ? de Nat Mikles

 

À la question qu’a choisi Nat Mikles pour intituler son roman graphique didactique, la réponse est pour le moins épineuse. Quand on connaît l’éditeur Rue de l’Échiquier responsable de la diffusion en France de Zero Waste, il est aisé d’imaginer qu’il ne s’agit pas dans cet ouvrage de chercher dans la société fragmentée où les rôles sont hypocritement et consciencieusement partagés, que l’appel lancé ici est celui du réveil des consciences auprès de chaque citoyen digne de ce nom.

Autrement dit, inutile d’attendre comme la majorité des Français s’est contentée de le faire durant plusieurs décennies, que l’État et les diverses entreprises prennent en charge les déchets, car leurs intérêts ne vont la plupart du temps pas dans le sens de la préservation et du respect de l’environnement. Dans la suite logique de Zero Waste, Qui descendra les poubelles ? poursuit cette aventure citoyenne de la préoccupation environnementale avec données chiffrées et analyses scientifiques précises reposant sur des pratiques contemporaines. Mais cette fois-ci, en faisant appel à Nat Mikles, connu pour son ton sarcastique renversant allègrement les grandes figures de la culture populaire pour Fluide Glacial, Psikoprat, sur des affiches, dans des dessins de presse, etc.

Ceci donne un récit en noir et blanc où un jeune homme, tout ce qu’il y a de plus ordinaire, se réveille un matin avec un grille-pain qui ne fonctionne plus. Apparaît alors Lao Tseu, suivi dans le désordre de Nietzsche, Épicure, Jean de La Fontaine, Pasteur, Anaxagore, Alfred de Musset, Antoine Laurent de Lavoisier et même Triman, le bonhomme silhouette noire logo officiel du tri sur les produits manufacturés. Tous ces grands penseurs ne manquent ni d’humour ni de souplesse de la pensée pour exposer leurs vérités sur la sagesse de la gestion responsable des déchets. Les informations sont à la fois précises et ludiques au fil d’un récit mené tambour battant : pas de place à l’ennui dans cette odyssée d’un quidam dans le monde des déchets.

L’ouvrage réussit avec brio son objectif de vulgarisation. Moins exhaustif qu’un livre commeZero Waste, il se présente comme une excellente introduction à ceux qui veulent ouvrir les yeux sur ce tabou qu’on appelle « poubelle » et qui mériterait bien une psychanalyse à ceux qui l’entretiennent. Alors qui descendra les poubelles pour qu’une élite méprisante et inconséquente continue à regarder de haut le monde terrestre d’en bas où la vie se trouve, luttant comme elle peut avec les déchets venus d’en haut ?

 

https://blogs.mediapart.fr/cedric-lepine/blog/070516/les-dechets-l-affaire-du-siecle-et-des-siecles-venir

Repost 0
Published by ADENCA - dans DECHARGES
commenter cet article

Recherche