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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 18:34

 

Paru sur le site  La Marne :

Pays de Meaux. Projet Terzéo ou pas, à quand la dépollution du site ?

 

Le projet Terzéo est au point mort durant les enquêtes complémentaires . Mais en attendant, les associations se questionnent au sujet de la dépollution du site.

Les associations qui luttent contre Terzéo s’interrogent sur la dépollution du site. (©DR)

Terzéo ou pas, le site de l’ancienne sucrerie Beghin Say est pollué. Les rapports des différentes enquêtes menées sont formels. En effet, des sondages ont révélé que l’installation fuyait et que de l’arsenic s’échappait dans les sols. Terzéo assure qu’elle ne peut pas dépolluer le sarcophage (une partie du site) car il appartient encore à Téréos. « L’historique du site fait que la pollution est bien plus importante que prévue. Il y a plusieurs couches de nappe phréatique qui sont polluées et Terzéo ne doit pas servir à cacher la pollution antérieure », explique l’association M.A.R.N.E qui lutte contre le projet Terzéo.

 

64 hectares

Les sociétés Clamens et Cosson portent le projet Terzéo, cette future plateforme de déchets du BTP prévue sur le site de l’ancienne sucrerie qui représente 64 hectares, à cheval sur les communes de Villenoy et Isles-les-Villenoy.

La question de la dépollution reste pour le moment un point d’interrogation mais à la suite des résultats des enquêtes complémentaires, les associations qui luttent activement contre le projet Terzéo manifesteront encore une fois leur mécontentement.

 

 

 

L’intégralité de cet article disponible dans l’édition du mercredi 4 octobre

https://actu.fr/societe/pays-meaux-projet-terzeo-pas-quand-depollution-site_12844751.html

 

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 15:59

 

 

Paprec

tri déchets

à Brugières (aux portes de Toulouse)

 

https://www.youtube.com/watch?v=rFbzR1Jigwc

 

 

 

 

Paru sur le site la Dépèche.fr :

 

Publié le 16/08/2017 à 08:06, Mis à jour le 16/08/2017 à 08:18

Des centaines de tonnes de papier parties en fumée

Faits divers - Incendie à Bruguières

Inquiétude des riverains des entreprises de traitement d’ordures : après l’incendie de la décharge Veolia Claye-Souilly c’est l’entreprise de tri de déchets Paprec Bruguière qui prend feu !

 

 

L'incendie était visible depuis l'autoroute. / Photos DDM Xavier de Fenoyl

 

Alors que le sinistre est circonscrit depuis mardi, 2 heures du matin, les pompiers restent mobilisés à Bruguières, après le spectaculaire incendie survenu lundi 14 août, dans l'usine de recyclage de papiers, Paprec.

Des immenses flammes ocre s'élèvent et transpercent le ciel après de nombreuses détonations à Bruguières, au nord de Toulouse. Hier matin, il ne restait plus que quelques foyers résiduels, ultimes vestiges rougeâtres après 8 heures de lutte acharnée pour...

http://www.ladepeche.fr/communes/bruguieres,31091.html

 

 

 

 

 

 

 

Depuis plusieurs années nous constatons des incendies à  répétition dans les entreprises de traitements de déchets :

 

près de chez nous 

- La décharge Veolia Claye-Souilly/Fresnes/Charny il y a quelques jours :

http://adenca.over-blog.com/2017/08/feu-du-29/7/2017-dans-la-decharge-veolia-claye-souilly/fresnes-les-associations-environnementales-membres-de-la-css-n-ont-toujours-r

 

- L’entreprise de compostage Frasnier de Compans en juin dernier et août 2013 :

http://adenca.over-blog.com/2017/06/7eme-circonscription-de-seine-et-marne-pollution-de-l-air-a-compans-parcs-et-jardins-frasnier-une-semaine-apres-l-incendie-une-fumee

 

- La décharge de déchets dangereux Seveso à  hauts risques de Villeparisis février 2013 :

http://www.leparisien.fr/provins-77160/incendie-dans-une-usine-seveso-a-villeparisis-18-02-2013-2576747.php

 

 

Dans les départements voisins :

 

En Seine St Denis :

Décharge à Clichy sous bois (93) en avril 2017 :

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/livry-gargan-important-incendie-dans-une-decharge-15-04-2017-6856938.php

 

A Genevilliers (92)

 

- L’entreprise de traitement de déches Suez à en juillet 2017 :

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/video-incendie-de-gennevilliers-les-pompiers-sont-restes-24-heures-sur-place-10-07-2017-7124361.php

 

- L’entreprise Paprec en juillet 2012  et mai 2013 :

http://www.leparisien.fr/gennevilliers-92230/l-incendie-menacait-les-depots-petroliers-du-port-25-07-2012-2101470.php

https://www.graphiline.com/article/16471/Paprec---l-incendie-du-hangar-a-detruit-les-dechets

 

 

Dans l'Oise :

L’entreprise Paprec à Pont Ste Maxence (60) en mai 2016

http://www.leparisien.fr/pont-sainte-maxence-60700/pont-sainte-maxence-l-incendie-geant-de-paprec-enfin-maitrise-21-05-2016-5817327.php

 

 

 

Et ailleurs :

 

L’usine de recyclage Paprec Montardon (64) en mai 2017

 

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2017/05/14/incendie-a-l-usine-de-recyclage-paprec-a-montardon,2123087.php

 

 

 

 

 

 

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 18:12
Canal de Chalifert à Mareuil les Meaux

Canal de Chalifert à Mareuil les Meaux

 

 

Le maire de Coupvray souhaite utiliser le canal de Chalifert pour accueillir des touristes.

 

Un projet qui pourrait créer des dizaines d’emplois.

 

Le projet de Coupvray

sera-t-il réalisé un jour :

 pas si sûr !

 

 

Car d’un autre côté l’entreprise Terzeo souhaiterait elle implanter une décharge de déchets dangereux à Villenoy/Isles les Villenoy,  qui créerait une dizaine d’emplois.

 Certains élus semblaient plutôt favorables à ce projet, à condition que les déchets dangereux soient transportés par voie d’eau, par le canal de Chalifert.

 

 

 

Difficile de  faire  se côtoyer

des péniches chargées de déchets dangereux

 et des touristes venant à Disneyland.

 

 

Qui aura le dernier mot ?

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Coupvray. Le maire Thierry Cerri espère débuter les travaux du port fluvial dans un an

Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Coupvray|A.M.|02 février 2017, 19h00|

 

Les derniers signaux sont positifs pour le port fluvial de Coupvray. « Le projet a été présenté à VNF (Voies navigables de France) il y a six ou sept mois et ils sont solidaires. Il y a deux mois, Val-d’Europe agglomération a fait de même et on a réussi à fédérer tout le monde », se réjouit Thierry Cerri, le maire LR de la commune de 2 800 habitants. …..

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/coupvray-77700/coupvray-le-maire-thierry-cerri-espere-debuter-les-travaux-du-port-fluvial-dans-un-an-02-02-2017-6649884.php

 

 

 

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 16:45
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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:04
Conférence débat Paris Zéro Déchet le 23 novembre 2016 à 19h
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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 20:06

 

 

Réservé à l'Est Parisien

 

Le député Maire de Claye-Souilly

Yves Albarello

semble avoir lancé une mode :

Il  fait promener sa population

sur une ancienne décharge illégale

devenue aujourd'hui

"Le Parc de la Prée". 

 

Maintenant ce sont les villes de Chelles et Montfermeil qui projettent de faire promener leur population dans un parc constitué pour partie des ordures du Grand Paris.

 

Il est vrai que les déchets

ça peut rapporter gros.

 

Brice Rabaste et Céline Netthavongs, les 2 élus de Chelles le savent bien, pour avoir donner un avis favorable pour que le conseil départemental 77 perçoive 1 million d'euros de l'exploitant de décharge ECT (en compensation du retrait des poursuites  du CD 77 contre 2 décharges).

 

 

 

Paru sur actu environnement :
 

Grand Paris : lancement d'un appel à projets pour la gestion des terres excavées

Le chantier du Grand Paris va générer une montagne de déblais. Le maître d'œuvre souhaite expérimenter des méthodes de gestion pour améliorer la caractérisation, la traçabilité, le transport et la valorisation de ces déchets.

Ce vendredi 21 octobre, la Société du Grand Paris a lancé, en partenariat avec l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) Ile-de-France, l'appel à projets "Le Grand Paris des déblais". L'objectif est de tester pendant six mois des méthodes de gestion des déblais en vue de leur généralisation. Cinq projets seront cofinancés, jusqu'à 100.000 euros chacun. L'appel à projets s'articule autours de trois axes : la caractérisation et la traçabilité, le transport et la valorisation.

Les candidats peuvent postuler jusqu'au 12 décembre. Les lauréats seront connus mi-janvier, pour une mise en œuvre courant 2017. Ils pourront expérimenter leur solution directement sur les chantiers.

Le Grand Paris est le plus grand chantier d'aménagement urbain d'Europe. Il devrait générer 43 millions de tonnes de déblais d'ici 2030. Ces derniers sont en grande partie des matériaux extraits lors du percement des tunnels des lignes de métro. La Société du Grand Paris veut valoriser 70% de ces déblais, conformément à la loi de transition énergétique qui fixe cet objectif pour 2020.

Trouver des alternatives à la valorisation volume

La gestion des terres excavées pose des problèmes différents de ceux associés aux déchets de démolition, souligne Philippe Yvin, président du directoire de la Société du Grand Paris. Le problème est d'autant plus important que les chantiers en produiront de grands volumes, les lignes de métro étant sous terraines. Surtout, la forte densité urbaine laisse peu de place aux sites de tri et aux exutoires. Préalablement, quelque 5.000 forages ont été réalisés, ce qui offre une bonne connaissance des matériaux excavés. Mais cette connaissance de la nature des sous sols apporte un secours limité pour la gestion des déchets des chantiers. En effet, les sous-sols sont variés et les tunneliers mélangent les matériaux. De plus, difficulté supplémentaire, certains remblais ne peuvent être considérés comme des déchets inertes, compte tenu de la présence de soufre dans le sous-sol francilien.

La Société du Grand Paris se lance donc dans la recherche de solutions innovantes. En amont de la gestion, l'un des objectifs est de caractériser physiquement et chimiquement les déchets. Ensuite, la traçabilité doit permettre d'assurer la transparence de l'extraction jusqu'à la destination finale. L'entreprise a déjà créé un outil de traçabilité des déblais et compte faire réaliser des audits indépendants. L'outil de suivi des déchets est déjà opérationnel sur le chantier de la gare de Fort d'Issy-Vanves-Clamart (Hauts-de-Seine) sur la future ligne 15 du métro.

En matière de transport, l'objectif est de privilégier les circuits courts et les alternatives à la route."Bien sûr, il y aura encore des camions, explique Philippe Yvin, mais nous souhaitons encourager le transport des déblais par voie fluviale et par rail". Actuellement, son entreprise construit cinq plateformes fluviales avec Ports de Paris et Canaux de Paris, ainsi qu'une plateforme ferroviaire pour le tri et le transit des déblais. Mais, au regard des problèmes rencontrés par le rail, "on a une interrogation sur la capacité de la filière à transporter ces volumes", concède le président du Grand Paris. Une dizaine d'études ferroviaires ont déjà été lancées.

Enfin, la valorisation des remblais doit permettre de diversifier les solutions de réutilisation des déblais. La "valorisation volume" reste d'actualité compte tenu des quantités à gérer. Outre les comblements de carrière, la société compte réaliser des aménagements, tels que des parcs urbains. L'un d'entre eux sera réalisé à proximité de la future ligne 16, sur les communes de Chelles et Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Un million de tonnes de déblais seront utilisées pour ce parc. Quant à la valorisation matière, l'un des objectifs poursuivis est l'identification de procédés compétitifs au plan économique face aux faibles coûts de l'élimination. La société du Grand Paris recherche notamment des solutions pour l'inertage des déchets sulfatés et pour transformer les terres excavées en matériaux pour la fabrication de terre crue, de ciment, de plâtre, de sable pour béton, ou encore de briques. Elle publiera un portfolio des solutions.

http://www.actu-environnement.com/ae/news/grand-paris-lancement-appel-projets-gestion-terres-excavees-27734.php4

 

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 15:50

 

ECT

« pas si blanc comme neige » que ça ?

A vous de juger

 

Le cas de la décharge du Beausset (Var)

domaine de Souviou

 

Paru sur Ouest France :

Vin. Dans le Var, des déchets enfouis dans les vignes

Publié le 06/05/2016 à 16:01 


Jacques Duplessy.

Des domaines viticoles varois enfouissent des déchets provenant de chantiers de construction. La justice s’intéresse à ces pratiques illégales.

Sur son site Internet, le Domaine de Souviou vante des vins d’appellation côtes-de-provence et bandol d’une « qualité optimum ». Mais loin des regards, camions et pelleteuses déversent des « déchets inertes » (pierres, tuiles, verres, enrobés bitumeux…) sur 21,6 ha. Dans un document destiné à l’administration, le projet est ainsi formulé : "Fort de son rayonnement, le Domaine de Souviou doit désormais développer ses surfaces plantées […] Une fois les travaux de terrassement terminés, [ses parcelles] seront plantées de vignes ou d’oliviers."

La pratique surprend d’autant plus que le cahier des charges de l’appellation côtes-de-provence précise : « Afin de préserver les caractéristiques des sols qui constituent un élément fondamental du terroir, l’apport de terre exogène est interdit. » Autrement dit, aucune terre extérieure à l’aire de l’appellation d’origine contrôlée n’est tolérée.« Ça se fait partout »Pire encore, l’arrêté préfectoral de mise en demeure adressé à l’entreprise de BTP ECT, concernant le chantier dans le Domaine de Souviou, révèle « un apport important de terre en provenance du site pollué de La Loubières à Toulon ». Contacté, Souviou dit avoir été trompé par la société ECT.

Ces curieuses pratiques sont fréquentes. Le Château de l’Aumérade à Pierrefeu-du-Var (AOC côtes-de-provence) a reçu 287 000 tonnes de déblais provenant du chantier du tunnel de Toulon. Le domaine Saint-Laurent (même AOC), a lui aussi accepté des dizaines de tonnes de déchets. Là, les vignes ont déjà été partiellement replantées.

Le Château de Vaucouleurs à Puget-sur-Argens, en cours de reconversion en agriculture biologique, a aussi été dans le collimateur de la Dreal, un service régional du ministère de l’Écologie, pour le même motif. Le vigneron explique benoîtement : 
« Ça se fait partout ! Dans ce métier-là, c’est pas vu, pas pris. » Les associations de protection de l’environnement varoises ont identifié une quinzaine de vignobles ayant reçu des déchets.

Comment l’expliquer ? Le Var manque de décharges agréées. Mais c’est surtout très lucratif. Déverser dans une décharge légale coûte entre 8 et 10 € la tonne à l’entreprise. Chez des particuliers, 2 à 4 € la tonne. « Dans le Var, les politiques et les institutions ferment les yeux depuis des années », s’insurge Éric Tamburi, élu varois de Six-Fours (Debout la France). La justice s’est saisie du dossier.

http://www.ouest-france.fr/societe/vin-dans-le-var-des-dechets-enfouis-dans-les-vignes-4210889

 

Pour aller plus loin :

http://extra-muros.info/wp-content/uploads/2016/04/VSD162012_VIGNOBLES-basse-def.pdf

Dossier de la préfecture

 

http://www.installationsclassees-paca.fr/paca_inspection/afficher_icpe.php?base=64&numero=12190

 

 

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 16:16

 

Comment le projet est-il soumis à la consultation du public ?

 

Un avis au public est affiché ou rendu public 2 semaines au moins avant le début de la consultation :

  • par affichage à la Mairie de chacune des communes concernées,
  • par mise en ligne sur le site internet de la Préfecture,
  • par publication dans 2 journaux diffusés dans le ou les départements intéressés.

 

La consultation du public est réalisée :

  • par mise en ligne de la demande d’enregistrement (identité du demandeur, localisation et description du projet) sur le site internet de la Préfecture, conjointement à la mise en ligne de l’avis au public,
  • par mise à disposition du dossier complet d’enregistrement en mairie du lieu d’implantation du projet pendant 4 semaines.

Le public fait part de ses observations sur un registre dédié ouvert à cet effet à la mairie ou les adresse au Préfet par lettre ou, le cas échéant, par voie électronique avant la fin du délai de consultation du public.

Le projet est également soumis à une délibération en conseil municipal.

Les installations relevant du régime d’enregistrement seront recensées au fur et à mesure sur le site internet des installations classées.

 

 

Quelles inspections pour les sites soumis à enregistrement ?

 

Outre les inspections régulières planifiées par l’inspection, les sites soumis à enregistrement feront l’objet d’une première inspection dans les six mois ou dans l’année qui suit leur mise en service. Cette inspection permettra de vérifier que l’exploitant a effectivement mis en place les dispositions décrites dans son dossier pour justifier du respect des prescriptions réglementaires.

Plus d’infos :

http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/-Regime-d-enregistrement-.html

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 18:41

 

La Communauté Marne et Gondoire a refusé  en 2014 l’implantation d’une décharge de gravats BTP sur son territoire  à Jossigny, mais quand il s’agit  d’envoyer ses gravats chez les autres Marne et Gondoire  ne semble pas gênée et elle est bien muette sur le lieu de leur destination.

 

 

Où iront les gravats de démolition

de l’hôpital

de Lagny sur Marne ?

 

 

Dans la décharge

- près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ?

- près de l’école primaire d’Isles les Villenoy ?

- près du lotissement de Crégy les Meaux ?

- près du captage d’eau d’Annet sur Marne ?

 

 

Comment

seront triés

les déchets radioactifs

où iront-ils ?

 

voir ce qu'en dit l'Agence de Sureté Nucléaire :

"Gestion des déchets radioactifs (1)

Les déchets radioactifs proviennent pour l'essentiel de l'industrie nucléaire. Pour le reste, ils sont issus de l'utilisation d'éléments radioactifs dans les hôpitaux, les universités, certaines industries non nucléaires, et des activités liées à la défense. Chaque type de déchets nécessite un traitement et une solution de gestion à long terme adaptés afin de maîtriser les risques présentés, notamment le risque radiologique."

 

 

 

Pour plus d'informations contactez :

Jean-Paul MICHEL

président de la communauté de Marne et Gondoire

http://www.marneetgondoire.fr/documents/Documents/Elus_Marne_et_Gondoire_2015.pdf

 

(1) http://professionnels.asn.fr/Installations-nucleaires/Dechets-radioactifs-et-demantelement

 

Paru dans le journal la Marne :

 

 

Lagny-sur-Marne[ En photos ] Les premières images du chantier de l'ancien hôpital

Pour la première fois, nous avons pu pénétrer dans l'enceinte de l'ancien hôpital de Lagny, en chantier depuis quelques semaines.

28/06/2016 à 16:08 par Florence Mallégol

Démolition de l'hôpital de Lagny : où iront les ordures et comment seront triés les déchets radioactifs ?

 

Les travaux dans l'ancien hôpital ont débuté.

 

 

Tous les habitants de Lagny-sur-Marne et du secteur gardent un souvenir de l’ancien hôpital. Une tante y travaillait. Un proche y est né….

Depuis plusieurs semaines, les ouvriers ont pris possession des lieux. L’ancien hôpital sera transformé en un nouveau quartier : le quartier Saint-Jean. Il sera composé de 850 logements, de parkings, d’un pôle santé, d’un EHPAD.

Avant que ces logements ne soient construits, une longue période de démolition doit avoir lieu. Le premier bâtiment, une aile du service psychiatrie, a été détruit jeudi 16 juin.

Pour la première fois, nous avons pu pénétrer dans le site en travaux. Voici à quoi ressemble l’ancien hôpital aujourd’hui.

 

http://www.journallamarne.fr/2016/06/30/en-photos-les-premieres-images-du-chantier-de-l-ancien-hopital/

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 16:28

 

Quelques jours de grèves des éboueurs et Paris n’en peut plus de supporter ses propres ordures !

 

 

 

Paris s'inquiète du stockage de ses propres déchets près de ses écoles mais ne se soucie aucunement d'envoyer ses ordures à proximité de nos écoles maternelles comme à Fresnes sur Marne.

 

 

Paru dans le journal le Parisien :

Le grand nettoyage des rues de Paris va commencer, il était temps !

Que serait Paris si elle n’envoyait pas ses ordures chez les autres !

Place de Clichy (Paris, XVIIe), le 10 juin 2016.

(LP/Matthieu de Martignac.)

 

A quelques heures du lancement de l'Euro 2016, les éboueurs ont commencé à nettoyer les rues de Paris où depuis quatre jours sacs poubelles nauséabonds et cartons éventrés commençaient à s'amonceler.  Les éboueurs et salariés des centres de traitements de déchets sont en grève pour protester contre le projet de loi Travail. Et ça commençait à se voir. Particulièrement dans les quartiers touristiques de la capitale.  

«Toutes les ordures seront ramassées» : Anne Hidalgo, la maire de Paris, l'a promis vendredi matin. Quand ? «Maintenant! Elles sont en train d'être ramassées». Jeudi soir, une cinquantaine de camions supplémentaires sont sortis pour dégager les monceaux de déchets qui encombrent les rues de la capitale. Vendredi matin, 74 camions-bennes de la régie municipale, soit un sur deux, ont pu quitter les dépôts. 

Jeudi soir, une cinquantaine de camions supplémentaires sont sortis pour dégager les monceaux de déchets qui encombrent les rues de la capitale. Vendredi matin, 74 camions-bennes de la régie municipale, soit un sur deux, ont pu quitter les dépôts.

«La situation est beaucoup plus positive. Hier, aucune benne ne pouvait sortir des garages», affirmait-on à la mi-journée à la mairie de Paris. La mairie concentre les moyens sur les arrondissements les plus touchés, où avec la chaleur, les montagnes d'ordures dégagent une odeur pestilentielle. Sont concernés notamment le IIe et le IXe, dans le centre, mais aussi le VIIIe (Champs-Elysées).

 

 

Leparisien.fr

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