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24 novembre 2021 3 24 /11 /novembre /2021 13:39
14.7.2021 Claye-Souilly le collège des Tourelles inondé

14.7.2021 Claye-Souilly le collège des Tourelles inondé

 

 

Sur le Bassin versant Beuvronne

L’ETAT et le Conseil Régional IDF

ont alloué plus de 2.8 millions de subventions

avec l'argent de vos impôts

pour 3 méthaniseurs de déchets privés

 (Thieux, Vinantes, Messy)

 

 

Pendant ce temps les populations inondées régulièrement attendent des mesures pour réduire les inondations, mais pour ce faire il faudrait déjà évaluer le débit de la Beuvronne et de ses affluents en continu et notamment en période de crues, en implantant des stations hydrométriques sur la Beuvronne et ses affluents, la seule station hydrométrique financée par l’ETAT se trouvait à Compans et a été supprimée en 1988.

 

Un exemple à suivre celui d’un syndicat dans le Mont Ventoux.

http://www.epagesomv.com/index.php/projets/reequipement-du-bassin-versant-en-stations-hydrometriques

 

14.7.2021 Claye-Souilly le centre ville inondé

14.7.2021 Claye-Souilly le centre ville inondé

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18 novembre 2021 4 18 /11 /novembre /2021 16:49

 

UN EXEMPLE A SUIVRE

 

La 1ère adjointe de Congis sur Thérouanne et

présidente du syndicat de rivière

prend les choses en mains

 

 

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

Congis-sur-Thérouanne. La commune veut se protéger des inondations

Pour éviter que des épisodes d'inondation ne se reproduisent, la commune, l'État et le Département réfléchissent à des solutions. Plusieurs chantiers pourraient commencer en 2022.

Congis-sur-Thérouanne. La commune veut se protéger des inondations

La commune a été inondée à 3 reprises cet été. (©La Marne)

Par Victor Fernandez  Publié le 29 Oct 21 à 19:12 

 

 

La commune de Congis-sur-Thérouanne (Seine-et-Marne) va-t-elle pouvoir rester au sec lors des prochaines pluies ? Les pouvoirs publics ont en tout cas pris le problème à bras-le-corps. Aux mois de juin et juillet 2021, la commune a été frappée par les inondations à trois reprises.

La rivière de la Thérouanne, qui longe la commune, avait débordé après de violentes pluies. Plus d’une centaine de maisons avaient été touchées.

 

Une réunion avec l’État et le Département

Pour que le cauchemar ne recommence pas, le Syndicat Mixte d’Aménagement et d’Entretien de la Thérouanne et de ses Affluents (Smaerta), a convié les services de l’État et du département de Seine-et-Marne à une réunion. Ce syndicat a pour mission de réaliser des études et de lancer des chantiers pour éviter de nouveaux débordements de la Thérouanne. Des solutions à long comme à court terme y ont été discutées.

« Nous sommes en train de finir notre déclaration d’intérêt général », indique Marie-Christine Rambure-Lambert, la présidente de la Smaerta. Cette procédure de déclaration d’intérêt général permet à une collectivité publique d’accélérer des travaux urgents, notamment en simplifiant les procédures administratives ou en lui permettant de réaliser des travaux sur des propriétés privées.

Elle devrait être terminée d’ici la fin de l’année. À partir de ce moment-là, des travaux pourraient commencer.

 

Des travaux en urgence

« Nous allons consulter l’État et le Département pour que des actions soient menées pour recommencer l’entretien de la Thérouanne, un entretien qui est normal pour toute rivière, indique Marie-Christine Rambure-Lambert. Je vais également les relancer pour savoir quels travaux peuvent être menés en urgence ».

En parallèle, Marie-Christine Rambure-Lambert, également première adjointe de Congis-sur-Thérouanne, entreprend d’autres actions. « J’ai envoyé une lettre aux 76 propriétaires congissois d’une maison au bord de la Thérouanne, pour leur rappeler leurs devoirs vis-à-vis de l’entretien de la rivière », explique-t-elle.

Elle prévoit ensuite de faire de même avec les riverains de la Thérouanne habitant à Trocy-en-Multien, à Étrépilly, et dans tous les villages longeant la Thérouanne.

 

Construire en prenant en compte les inondations

Ces préoccupations par rapport aux inondations ont également impacté le projet de Plan Local d’Urbanisme (PLU), approuvé lors du conseil municipal du 26 octobre. Ce document fixe les principales orientations en termes d’aménagement du territoire de la commune. La question des inondations a donc bien été prise en compte

« Nous avions terminé de rédiger ce PLU. Mais après les inondations, nous avons décidé de modifier certains éléments, indique Marie-Christine Rambure-Lambert. Par exemple, certaines zones devaient être urbanisées mais elles ne le seront finalement pas. Il est hors de question de donner un permis de construire pour des projets en zone inondables ».

Aux prochaines inondations, les Congissois devraient pouvoir avoir les pieds au sec.

 

https://actu.fr/ile-de-france/congis-sur-therouanne_77126/congis-sur-therouanne-la-commune-veut-se-proteger-des-inondations_46088985.html

 

 

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16 novembre 2021 2 16 /11 /novembre /2021 15:18
17.5.2021 Le ru des Grues à Souilly (affluent de la Beuvronne)

17.5.2021 Le ru des Grues à Souilly (affluent de la Beuvronne)

 

Dans le but d’améliorer la qualité des eaux de cette rivière et de réduire les inondations plusieurs « contrats bassin Beuvronne » ont été financés par nos impôts : 1997-2002, 2002-2007 et le dernier 2012-2016 où 90 millions d’euros étaient destinés à améliorer la situation.

 

Pour obtenir les 90 millions d’euros de subventions il fallait monter des dossiers, mais semble-t-il, les élus membres des syndicats qui géraient cette rivière, n’ont pas souhaité demander toutes les subventions ce qui n’a pas permis à la rivière Beuvronne d’être moins polluée et d’y réduire les inondations.

 

Alors que l’ETAT avait supprimé en 1988 la seule station hydrométrique sur cette rivière à Compans  les élus des syndicats de rivières n’ont pas souhaité demander des subventions afin d’implanter des stations hydrométriques sur cette rivière et ses affluents afin d’en connaître le débit en continu et d’améliorer les connaissances sur les inondations ce qui permettrait de dimensionner les équipements de protection en conséquence.

 

Un exemple à suivre celui d’un syndicat dans le Mont Ventoux.

http://www.epagesomv.com/index.php/projets/reequipement-du-bassin-versant-en-stations-hydrometriques

 

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13 juillet 2021 2 13 /07 /juillet /2021 14:44

 

Bassin versant BEUVRONNE

Bassin versant Beuvronne : reconnaissance  de l'état de catastrophes naturelles inondations, coulées de boues pour 13 communes

 

Reconnaissance  de l'état de catastrophes naturelles inondations, coulées de boues en juin 2021 pour 13 communes

Des inondations qui se répètent pour 6 de ces communes qui en juin 2018 avaient déjà fait l'objet de cette même reconnaissance : Longperrier, Compans, Gressy, Messy, Claye-Souilly, Annet sur Marne

 

Depuis 2018 les préfets ont autorisé sur ce bassin versant :

- l'extension de la décharge ECT de Villeneuve sous Dammartin sur 56 hectares de terres agricoles

- l'artificialisation de surfaces supplémentaires sur l'aéroport de Roissy sur 48 hectares (1)

- l'artificialisation de surfaces supplémentaires sur Mitry-Mory pour le CDG Express

- l'artificialisation de surfaces supplémentaires pour mettre la RD 212 à 4 voies.

- l'artificialisation de surfaces supplémentaires pour faire le contournement est de Roissy

- l'implantation de surfaces de vente et sites logistiques sur la ZAC de St Mard

Depuis 2018 la mairie de Claye-Souilly a autorisé l'artificialisation de dizaines d'hectares d'espaces agricoles :

- construction intense dans la ZAC du Bois des Granges sur  25 hectares de terres agricoles, rue Gabrielle prolongée (ex Fecomme...)....

- zone commerciale "Shopping Promenade" sur plus de 20 hectares de terres agricoles

 

La question du jour :

l'ETAT et les élus vont-ils prennent enfin la mesure du dérèglement climatique et de la saturation de cette petite rivière qu'est la Beuvronne qui déborde à chaque fort orage ?

 

 

 

(1) autorisation environnementale n°3 mai 2019 page 43

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8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 10:58

 

Plutôt que de financer des travaux pour leur éviter les inondations à Thieux le Conseil Régional IDF et l’ETAT semblent avoir  préféré distribuer l’argent de nos impôts à 3 agriculteurs pour  « les aider » à implanter un projet privé de méthaniseur de déchets.

 

 « Une paille », c’est une subvention de plus de 950 000 € qui leur a été attribuée.

 

 

 

Pour en revenir aux problèmes d’inondations de Thieux un court historique :

 

La Biberonne  est  le principal affluent de la Beuvronne, d’environ 8.6 km de longueur, elle prend sa source à Moussy le Neuf, traverse Villeneuve sous Dammartin, puis Thieux et  se rejette dans la Beuvronne à Compans.

Son principal affluent est le ru de Thieux.

Le ru de Thieux prend sa source sur les hauteurs de Dammartin-en-Goële, il reçoit les eaux de ruissellements d’une partie de cette commune, puis sur sa gauche les eaux de ruissellements de la méga Zac de St Mard pour se rejeter enfin dans la Biberonne, aux alentours de la ferme de Stains de Villeneuve sous Dammartin.

 

 

Depuis 1988 les élus et l'ETAT savaient déjà. 

 

En 1988 les élus du bassin versant Biberonne/Beuvronne avaient fait réaliser une étude par le cabinet BCEOM dénommée : « Schéma d’Aménagement de la Beuvronne », dans cette étude on apprend :

- que des débordements locaux sont probables entre Villeneuve sous Dammartin et Thieux

- qu’au bas de Thieux, l’inondation est fréquente de la rue Saules-Madame (évènement occurrence annuel) et que les débordements semblent dus au mauvais état des fossés qui drainaient autrefois ce secteur.

- que 2 bassins de retenue recueillent les eaux de ruissellements de la RN2,  des bassins fermés sans exutoires.

 

Alors que la préfecture connaissait ces problèmes comment a-t-elle pu autoriser le reversement supplémentaire des eaux de ruissellements de la ZAC de St Mard vers le ru de Thieux ?

 

Alors que le préfet Thierry Coudert connaissait tous ces problèmes pourquoi a-t-il  autorisé l’extension de la méga décharge de Villeneuve sous Dammartin, l’année dernière, sachant que les eaux de ruissellements se rejetaient dans la Biberonne vers  Thieux ?

 

Depuis 1988 qu’à fait l’ETAT pour éviter que les exutoires fermés qui reçoivent les eaux de ruissellement de la RN2 ne débordent en période de forts orages ?

 

D’après la cartographie « remonter le temps » Géoportail c’est à partir de 2006 que de nombreuses constructions semblent avoir été construites rue Saules -Madame.  Avant d’autoriser ces constructions les élus de Thieux ont-ils fait réaliser des travaux pour remettre en état les fossés qui drainaient autrefois ce secteur ?

 

La préfecture a engagé une pré étude aléa inondations par Cerema sur le bassin versant Beuvronne, depuis plus de 3 ans, où en est cette étude ?

 

A toutes ces questions nous n’avons pas de réponses.

 

 

Pour plus d’informations contactez les conseillers municipaux de Thieux :

 

Marcelle BLANC

Murielle CUSSE

Fabrice CUYPERS
(Maire)

Veronique FIACCHETTI

Julien JOSEPH-MONROSE

Dominique LEGROS
(Troisième adjoint au maire)

Marie-Christine LEGROS
(Premier adjoint au maire)

Vincent MARTIN

Yassine MOUNIB

Carmi Pacome NGAMA PESSY

Sylvain PERROT

Jean POMME

Emeline POTVIN
(Quatrième adjoint au maire)

Emilie PROFFIT BAHIN
(Second adjoint au maire)

Venga SOUNDARARADJOU

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 11:38

 

 

Extrait de l’article du journal « La Marne » :

 

 

Chelles. Pluies : au Sempin, des habitants inondés par la boue, deux fois en juin

 

Des tonnes de boue du Grand Paris Express sont entassées sur un terrain près des maisons, à Chelles. Habitants et mairie interpellent le propriétaire, pourtant un organisme public.

 

Par Louis GohinPublié le 

 

 

 De l’eau et de la boue : les habitants de la résidence Clos Sempin à Chelles ont été inondés deux fois en juin 2021.

Chelles n’a pas été épargnée par les intempéries qui ont touché Nord de la Seine-et-Marne entre les 2 et 4 juin, puis à la fin de la semaine du 14 juin.

Samedi 19 juin, des habitants avaient chez eux de l’eau jusqu’aux mollets.

 

Inondations à Chelles : de la boue dans son salon

Les pompiers sont intervenus pour évacuer l’eau des logements, lors des deux épisodes de fortes pluies.

« Chez moi, il y avait de la boue partout, confie Christelle, une des cinq habitants résidant au rez-de-chaussée. Tout est fichu. »

Elle ajoute : « J’avais tout nettoyé impeccablement il y a deux semaines et maintenant, tout est sale. Les meubles continuent à recracher de la boue dès que je les déplace. Je n’ai jamais vu cela. »…..

 

« Je sors de ma chambre, je vois de l’eau marron dans la cuisine »

Dans le bâtiment de Christelle, les 5 logements du rez-de-chaussée ont été inondés les 3 et 4 juin. Trois d’entre eux l’ont à nouveau été deux semaines après.

Leslie, sa voisine, se remémore le moment où elle a découvert l’inondation :

« Je sors de ma chambre, je vois de l’eau marron dans l’entrée et dans toute la cuisine. Je sauve tNathalie, une autre résidente, commente : « C’est la goutte d’eau. Nous avons investi toute notre vie pour acheter un logement ici. »

Elle ajoute : « Depuis deux ans, nous ne cessons de signaler des malfaçons dans nos logements et le promoteur Nexity met des années à répondre, quand il le fait. Et maintenant, nous voici avec des inondations. »

 

Des protestations contre le promoteur

Ces inondations surviennent après deux années de protestations contre le promoteur Nexity pour diverses malfaçons que nous avons déjà relatées dans La Marne et sur actu.fr.

Leslie, membre du conseil syndical et autre victime des inondations, reproche au promoteur d’avoir installé des canalisations d’assainissement trop étroites.

De plus, des gravats ont été retrouvés dans ces canalisations, de nature à freiner l’évacuation des eaux de pluie.

Interrogé, le promoteur indique qu’il n’a pas encore trouvé les informations nécessaires pour répondre à ces remarques.

 

La boue proviendrait d’un chantier à proximité

En réalité, Nexity n’est pas le seul responsable.

Il se trouve que la résidence du Clos Sempin n’est pas située dans une zone inondable. Elle est même plutôt située en hauteur.

Alors pourquoi ces inondations ?

La résidence du Clos Sempin se trouve juste en-dessous d’un champ. Et au-dessus du champ, il y a le chantier de la plaine du Sempin.

Depuis début 2020, des tonnes de boue sont charriés vers cette ancienne carrière creusée dans une colline. L’objectif est d’y aménager un grand parc.

Les boues proviennent des tunnels creusés par la Société du Grand Paris pour aménager la ligne 16 du futur métro.

 

L’entreprise continue à charrier de la terre

Est-ce une bonne idée d’entasser la terre à cet endroit ? Est-ce que la boue ne risque pas de glisser vers les terrains voisins, situés en contrebas ?

Des incertitudes subsistent, notamment sur la solidité de la cuvette formée par l’ancienne carrière.

Un glissement de terrain a même eu lieu en mai 2020 dans la plaine du Sempin.

En 2020, les services de l’Etat ont demandé à l’entreprise de réaliser une étude géotechnique pour évaluer les risques.

Mais ils n’ont pas interrompu le chantier et, depuis, l’entreprise continue à charrier la terre vers ce terrain appartenant à la Safer d’Île-de-France.

 

La route salie par la boue : c’est nouveau depuis le début du chantier

En plus des habitations sinistrés, le chemin de Sempin a également été sali par de la boue et des cailloux provenant manifestement de la plaine du Sempin.

Selon la mairie de Chelles, ce phénomène est récent. D’habitude, le chemin du Sempin n’est pas sali par de la boue en cas de fortes pluies.

 

 

Inondations Chelles au Sempin : La mairie demande à ECT "des aménagements supplémentaires pour tenter de mieux contrôler les eaux de ruissellement "

L’eau chargée de boue se déverserait depuis le chantier de la plaine du Sempin, située juste au-dessus de la résidence. Depuis début 2020, de la terre provenant du futur métro du Grand Paris Express est déversée en continu sur ce terrain en creux. (©La Marne)

 

« Le chemin du Sempin n’est pas régulièrement recouvert de boue. Depuis le début des travaux d’aménagement du parc du Sempin, c’est la première fois que cela se produit. »

 

La mairie précise qu’elle a demandé à ECT, société chargée d’accumuler la terre sur le terrain, de réaliser « des aménagements supplémentaires pour tenter de mieux contrôler les eaux de ruissellement ».

 

La Safer affirme qu’elle est en règle

Quand on sait que chaque semaine de nouvelles terres sont acheminées vers ce terrain, on comprend que les habitants s’interrogent et reprochent à la Safer les déversements de boue dans leur appartement.

Contactée, la Safer répond : « Les ouvrages hydrauliques de récupération des eaux pluviales ont bien été réalisés et sont conformes aux autorisations obtenues. »

Cet organisme ajoute : « Néanmoins, comme la majeure partie du réseau hydraulique local, les ouvrages du site du Sempin ont été saturés par la quantité inhabituelle d’eau suite aux derniers épisodes pluvieux intenses et exceptionnels. Des écoulements se sont donc effectivement produits à certains endroits. »

La quantité d’eau a beau être « inhabituelle », deux fois dans le même mois cela commence à faire beaucoup pour certains habitants.

La situation est d’autant plus préoccupante que le changement climatique devrait rendre plus fréquentes les fortes pluies.

 

https://actu.fr/ile-de-france/chelles_77108/chelles-pluies-au-sempin-des-habitants-inondes-par-la-boue-deux-fois-en-juin_42907366.html

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29 juin 2021 2 29 /06 /juin /2021 18:58
Extrait de la carte du CD 77 dossier Loi sur l'eau février 2009

Extrait de la carte du CD 77 dossier Loi sur l'eau février 2009

 

Alors que la pluie ne cesse de tomber le bassin de rétention n° 2 des eaux pluviales de la RD 212  a pratiquement atteint sa côte limite aujourd’hui comme vous pourrez le constater sur la photo ci-dessous.

29.6.2021  Compans : Bassin de rétention n° 2 des eaux pluviales RD 212

29.6.2021 Compans : Bassin de rétention n° 2 des eaux pluviales RD 212

 

Ironie du sort, la pluviométrie retenue  par le conseil départemental 77, pour faire  son étude hydraulique en 2009, se basait sur la station « dite la plus proche » de Paris-Montsouris, le CD 77 semblait avoir oublié que celle de Roissy en France était bien plus proche.

 

            Quant au bassin n°2 d’infiltration/évaporation le CD 77 estimait l’infiltration   à ½ litre/seconde.

 

 Il était dit dans l'étude que le bassin était dimensionné pour une pluie centennale (une pluie qui, selon les probabilités, n'a, chaque année, qu'une chance sur cent de survenir).

 

Au vu de l’état du bassin aujourd’hui il semblerait utile que le conseil départemental revoit son étude hydraulique avec la pluviométrie actuelle de la station de Roissy en France.

Il serait également utile de faire des sondages  au fond du bassin pour contrôler si  l’infiltration de l’eau est bien conforme à l’étude  (½ litre/seconde).

 

 

 

Si ce bassin de rétention d'eaux pluviales,

qui surplombe la voie ferrée,

 venait à déborder :

 

Quels risques pour les habitants de Compans ?

Quels risques pour les voyageurs de la ligne SNCF ?

 

 

 

Pour le savoir

Nous vous conseillons de vous rapprocher de

Xavier Vanderbise

Maire de Courtry

Et Vice président du Conseil Départemental chargé des routes

 

 

 

 

 

 

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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 18:12

 

 

Historique de la Biberonne qui reçoit les eaux de ruissellements de cette décharge :

 

La Biberonne est un petit cours d’eau, affluent principal de la Beuvronne, d’environ 8.6 km de longueur, hauteur des berges 1 à 2 m, largeur du lit 1.50 à 3m, elle prend sa source à Moussy le Neuf, traverse Moussy le Vieux et Villeneuve sous Dammartin où elle reçoit sur sa gauche le ru de Thieux puis se dirige vers Thieux et  se rejette dans la Beuvronne à Compans.

 

 

Historique de la décharge ISDI de Villeneuve sous Dammartin :

ECT a obtenu une 1ère autorisation préfectorale pour implanter une décharge ISDI en 2008 pour y déverser 7 millions de m3 de déchets inertes, la dernière autorisation passant à 31 millions de m3 en 2020, soit près de 4,5 fois plus.

Les terres agricoles utilisées pour déverser ces déchets passent de 102 hectares en 2008 à près de 192 hectares en 2020.

 

Les propriétaires qui ont permis en 2020 d’étendre cette décharge sont, entre autres, la commune de Villeneuve sous Dammartin, l'Hospice civil de Dammartin en Goële, Laurent Gautier et Martine Gilant de Villeneuve sous Dammartin, Nicole Gautier de Dammartin en Goële, Laurent Cakaërt de Compans…..

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/43248/323660/file/A1.%20Ma%c3%aetrise%20fonci%c3%a8re.pdf

 

 

Les actionnaires

ECT après avoir été fondé par Claude Picart, c’est le groupe financier « Chequers Capital » qui  prend son contrôle  en 2017 après que le conseil général  77 ait accepté de retirer les actions judiciaires envers deux installations de stockage d’ECT, Villeneuve sous Dammartin et Annet sur Marne, en échange d’une « indemnité transactionnelle globale et forfaitaire » de 1 M€. 

 

Il faut bien comprendre que ce que cherche un groupe financier c'est le profit pour distribuer le maximum de dividendes à ses actionnaires.

Est-ce pour cela que ECT n’a pas encore réalisé les bassins de rétention des eaux pluviales que lui imposait l’arrêté préfectoral de septembre 2020 ?

 

ECT devrait, semble-t-il, mettre en place ces bassins de rétention d'eaux pluviales pour septembre prochain, souhaitons que d’ici là aucun fort orage ne s’abatte sur le bassin versant Biberonne/Beuvronne.

 

 

Des problèmes hydrauliques  au pied de plusieurs décharges ISDI de ECT :

 

  •  A Forges-les-Bains en Essonne suite à des problèmes hydrauliques au pied du talus de la ligne ferroviaire la préfecture a imposé à l’industriel une étude hydrogéologique en 2017.

                http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/5/8acb34016020bea3016020c6a1980005.pdf

 

 

 

Inondations Annet sur Marne RD 418 le 11.2.2018 au pied de la décharge ECT lieudit "Les Carreaux"

Inondations Annet sur Marne RD 418 le 11.2.2018 au pied de la décharge ECT lieudit "Les Carreaux"

  • A Annet sur Marne au pied de la décharge au lieudit «  Les carreaux »  la RD 418 entre cette commune et Claye-Souilly a été de nombreuses fois coupée pour cause d’inondations en 2018, ECT  a mis plusieurs mois avant d’exécuter les travaux afin de régulariser la situation.

 

  • Au pied de l’ancienne décharge ECT d’Annet sur Marne au lieudit  « Les Gabots » le 12/6/2018 deux quartiers de cette commune et de Claye-Souilly ont été très touchés par les inondations du ru de Louche et du ru Botteret.

 

           Dans son compte-rendu du 6/11/2019 page 22 le conseil municipal d’Annet sur Marne indiquait :

            «  Les problèmes d’Hydraulique,

  Pour le site des Gabots, un diagnostic entrepris par la CCPMF, au titre de sa compétence  GEMAPI, a identifié deux apports d’eaux pluviales impactant les rus de Louche et de Botteret,  résultant de la modification des reliefs.

  D’ores et déjà, à l’issue d’une réunion ECT – CCPMF, ce problème a été acté et ECT – AKUO seront amenés à  prendre en charge les solutions à mettre en œuvre. »  

                  https://www.annetsurmarne.com/wp-content/uploads/2019/11/cr-2019-11-06.pdf

          

 A notre connaissance les solutions à mettre en œuvre par ECT-AKUO ne semblent toujours pas avoir été prises.

 

 

 

Paru sur le site Les Echos capital finance :

Chequers réinvestit dans ECT pour en prendre le contrôle

 

Publié le 2 janv. 2017 à 10:32

L’histoire se poursuit entre ECT et Chequers Capital. Après avoir soutenu l’entreprise de recyclage depuis un OBO signé en 2011, le financier prend aujourd’hui la majorité du capital dans le cadre d’un MBI. Une opération qui assure aussi la transmission de la direction opérationnelle entre le fondateur, Claude Picart - qui se trouve dilué - et Laurent Mogno (un ancien de Dalkia et d’Idex) qui entre au tour de table. Entre 2011 et 2015, l’entreprise de gestion et recyclage des déblais inertes issus de la construction et du BTP et de traitement des terres polluées a fait passer ses revenus de 60 à 85 M€. Elle devrait poursuivre sur cette voie puisqu’elle fait partie des parties prenantes des travaux du Grand Paris (ie, 43 millions de tonnes de déblais). ECT a d’ailleurs investi dans une usine de revalorisation des déchets (Biocentre de La Courneuve) afin d’attendre l’objectif réglementaire de 70 % de recyclage pour les déblais de chantiers. Un sujet sensible qui aurait pu entraver le développement de la participation de Chequers. Lors de son conseil, le 7 octobre 2016, le département de Seine-et-Marne a finalement accepté de retirer les actions judiciaires envers deux installations de stockage - 6 800 000 tonnes de déchets - d’ECT en échange d’une « indemnité transactionnelle globale et forfaitaire » de 1 M€. 

Thomas Loeillet

 

Chequers Capital : Guillaume Planchon, Axelle Dumousset • Conseils investisseurs : due diligences : financière : EY (Laurent Majubert, Jean-Christophe Sabourin), stratégique : AT Kearney (Jérôme Souied, Hugo Azerad), environnementale : Aecom (Julie de Valence) ; juridique : Mayer Brown (Olivier Aubouin, Patrick Teboul) • Conseils cédants : financier : Développement & Finance (Marc Sounigo, Olivier Desurmont) ; fiscal : Villemot Barthès & Associés ; juridiques : STC Partners (Frédéric Bucher), HPML (Velin Valev) • Conseil juridique prêteurs senior : Gide  (Thomas Binet) • Dette senior : Natixis, Société Générale, Crédit Agricole, CIC, HSBC France, LCL

https://capitalfinance.lesechos.fr/deals/lbo/chequers-reinvestit-dans-ect-pour-en-prendre-le-controle-114126

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13 juin 2021 7 13 /06 /juin /2021 21:13

 

 

Le préfet Thierry Coudert a autorisé par arrêté préfectoral du 25/9/2020 (1) l’extension de la monstrueuse décharge ECT de Villeneuve sous Dammartin qui rejette ses eaux pluviales dans la Biberonne vers Thieux.

 

C’est le plan déchets IDF que Madame Pécresse a fait voter fin 2019 qui a permis cette extension. En effet le précédent plan PREDEC ne le permettait pas.

 

Pour en revenir à l’arrêté préfectoral d’autorisation du 25/9/2020, l’article 4.4 page 12 impose à ECT de faire diverses installations : fossés, 4 bassins de rétention des eaux.

 

Les rejets vers la Biberonne des 3 exutoires sont limités à 1litre/seconde par hectare.

Du côté contrôle et maintenance c’est l’exploitant qui décide comme le précise l’article 4.4.2 :

« Ces dispositifs font l’objet de contrôle et de maintenance périodiques selon les fréquences fixées par l’exploitant. »

annexe 9  de l'arrêté préfectoral du 25/6/2020

annexe 9 de l'arrêté préfectoral du 25/6/2020

Pour nous être rendus sur place, après les inondations de Thieux,  nous n’avons pas trouvé trace du bassin de rétention des eaux pluviales E3b qui devait être construit à Villeneuve sous Dammartin, en aval de bâtiments agricoles situés en face de la ferme de Stains.

extrait du dossier demande extension ECT page 123 partie 6

extrait du dossier demande extension ECT page 123 partie 6

 

 

Cette décharge ECT n’a pas été contrôlée depuis plus de 4 ans comme le précise le site Géorisques

https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0065.18937#/

 

Car depuis des années les préfets délivrent à la pelle des autorisations d’installations polluantes ou dangereuses  en 77 alors que l’ETAT n’augmente pas les effectifs de la DRIEAT qui n’est pas en mesure de contrôler tous ces sites régulièrement.

 

 

Toutefois compte-tenu des importantes inondations du bassin versant Beuvronne/Biberonne  ADENCA vient de demander à la préfecture d’effectuer un contrôle de la décharge ECT afin de s’assurer que l’industriel a bien respecté ses obligations.

 

 

Affaire à suivre…..

 

  1. http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/1/8acb34fd75312f890175316ab6e60021.pdf

 

 

Pour mémoire à Annet sur Marne suite aux inondations à répétition de la RD 418 près de la décharge  ECT l’industriel a été obligé de modifier son réseau d’évacuation des eaux pluviales.

 

 

Extrait de l’article d’Adenca du 22/1/2018 :

 

Nouvelles inondations  au pied de la décharge ECT, la D 418 à nouveau coupée entre Claye-Souilly et Annet sur Marne : Jean-Jacques Barbaux doit s’expliquer !

Inondations bassin versant Beuvronne/Biberonne : où est le bassin de rétention des eaux pluviales E3b  de la décharge ECT prévu en amont de la commune de Thieux  près de la ferme de Stains ?

 

UN LAC A LA PLACE DE LA ROUTE

Inondations bassin versant Beuvronne/Biberonne : où est le bassin de rétention des eaux pluviales E3b  de la décharge ECT prévu en amont de la commune de Thieux  près de la ferme de Stains ?

Les associations environnementales avaient alertées la préfecture des  désordres hydrologiques créés par l’implantation de cette décharge au bord d’un affluent de la Beuvronne, mais le préfet avait refusé leur recours et autorisé l’implantation de cette décharge en 2008

Ironie du sort, 5 ans plus tard en 2013 la nouvelle préfète avait même autorisé l’extension de 98 hectares de cette décharge.

 

Le Conseil départemental, lors de la présidence de Vincent Eblé, avait déposé des recours auprès des tribunaux contre l’implantation de cette décharge et celle de Villeneuve sous Dammartin.

 

Son successeur, Jean-Jacques Barbaux, a lui,  décidé d’accepter l’argent d’ECT : un million d’euros à condition que le conseil départemental abandonne les poursuites judiciaires contre l’industriel.

 

 

Des riverains

 qui font les frais de cet accord ?

 

 

Des riverains

qui sont privés d’un axe routier

à chaque évènement pluvieux important

 

 

Car après avoir encaissé ce million d’euros, Jean-Jacques Barbaux n’a pas pris les mesures  nécessaires pour contenir les désordres hydrologiques créés par la décharge.

 

 

 

Pour savoir

quand le conseil départemental

 va se décider à  réaliser des travaux

 pour faire cesser cette situation inacceptable

 

 

Contactez

Xavier Vanderbise

Maire de Courtry

Vice président du Conseil départemental

chargé des routes.

 

 

Lien vers l'article complet : http://adenca.over-blog.com/2018/01/nouvelles-inondations-au-pied-de-la-decharge-ect-la-d-418-a-nouveau-coupee-entre-claye-souilly-et-annet-sur-marne-jean-jacques-barba

 

Pour aller plus loin :  http://adenca.over-blog.com/2016/06/inondation-au-pied-de-la-decharge-ect-la-departementale-418-coupee-entre-claye-souilly-et-annet-sur-marne.html

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7 juin 2021 1 07 /06 /juin /2021 12:10

 

Les habitants de Thieux/St Mard

attendent

des réponses

à leurs questions !

 

 

Saint Mard : zone d’activité de la Fontaine du Berger et des 2 Moulins

 

Ce sont 70 hectares de terres agricoles qui ont disparu, soit environ la surface de 90 terrains de foot, pour faire place à de monstrueux entrepôts, des surfaces commerciales diverses, pour faire court à un bétonnage intensif.

 

 

La préfecture

avait-elle demandé une étude

par un hydrogéologue agrée

avant d'autoriser l'évacuation des eaux pluviales 

vers le ru de Thieux ?

 

Pour évacuer les eaux de ruissellements de cette zone d’activité le préfet a autorisé par arrêté du 11/10/2007 le reversement de 71 litres d’eau/seconde soit environ 6000 m3/ jour d’eaux pluviales dans le ru de Thieux.

 

Le ru de Thieux est un petit cours d’eau qui prend sa source sur les hauteurs de Dammartin en Goële et se rejette dans la Biberonne aux alentours de la ferme de Stains de Villeneuve sous Dammartin. La Biberonne traverse à cet endroit les Grands Marais de Thieux puis se dirige vers le Moulin Dongé, à proximité du lavoir et continue sa course en direction de Compans, puis Gressy où elle se rejette dans la rivière Beuvronne.

 

https://www.sandre.eaufrance.fr/?urn=urn:sandre:donnees:StationMesureEauxSurface::code:03120550:::::

https://www.sandre.eaufrance.fr/?urn=urn:sandre:donnees:StationMesureEauxSurface::code:03120550:::::

 

 

Le ru de Thieux

était-il en mesure de supporter toutes les eaux pluviales

de la zone d'activité de St Mard

en cas de forts orages ?

 

 

 

                          L’arrêté préfectoral impose le stockage des eaux pluviales à la parcelle dans un ensemble de bassins d’une  contenance totale de 30 700 m3, les eaux pluviales de ces bassins  rejoignant un bassin public de régulation d’eau de 10 000 m3, prévue pour une pluie d’occurrence de 50 ans, ce bassin devra avoir un volume d’eau permanent de 1400 m3.

 

Tous ces bassins ont-ils été construits ?

 

 

Pour toutes informations complémentaires

 Contactez :

Le sous préfet de Meaux 

Nicolas Honoré

 

Le Maire de Saint Mard

 Daniel Dometz

  membre de

 la Communauté d’Agglomération  Roissy Pays de France

qui gère ce dossier

 

 

 

 

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