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31 janvier 2022 1 31 /01 /janvier /2022 12:46

Paru sur le site ARIA 

la référence du retour d’expérience sur accidents technologiques

 

 

N° 55950 -  06/07/2020 -  FRANCE - 28 - MARBOUE

D35.21 - Production de combustibles gazeux

IVers 14 h, suite au dernier passage du véhicule de manipulation des matières, le responsable d’exploitation d’une centrale à biogaz constate un départ de feu dans le tas de paille broyée présent sur la plateforme de stockage des intrants végétaux de l’installation de méthanisation. L’exploitant appelle les secours et attaque, sans succès, l’incendie avec des extincteurs. Le trafic ferroviaire est perturbé. Les pompiers circonscrivent l’incendie vers 20 h. Deux reprises de sinistres, 2 et 3 jours plus tard vers 17 h, nécessitent l’intervention des pompiers pendant 3 h. Suite à ces 2 reprises, les pompiers mettent en place une visite toutes les 6 heures avec un arrosage une fois par jour en début d’après-midi du tas en combustion lente pendant une semaine. Par la suite, le personnel du site étale les matières avec arrosage systématique pour accélérer leur refroidissement. Deux semaines après le premier incendie, le feu est déclaré éteint. Les eaux d’extinction sont collectées dans un bassin dédié.

Impropres à la méthanisation, 100 t de matières végétales sont transférées dans un centre compostage.

Le sinistre est probablement dû :

  • soit à l’émission de matière incandescente au niveau de l’échappement du chargeur ;
  • soit à une étincelle au niveau de la lame du godet sur un silex présent dans la paille.

Afin d’éliminer le risque d’étincelle au niveau du godet, la lame de frottement en acier est remplacée par une lame composite. Pour le risque d’émission de particule incandescente au niveau de l’échappement du chargeur, un pare flamme rendant le chargeur conforme à la norme ATEX poussière sera installé. Le stockage des matières sur la plateforme est revu pour réduire l’effet domino. Une solution technique pour réduire le volume de stockage de paille broyée sur le site est étudiée. L’étude de dangers est mise à jour pour intégrer le REX de cet accident.

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/55950/

 

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30 janvier 2022 7 30 /01 /janvier /2022 11:48
Claye-Souilly : la rivière de l'ancien lavoir de Voisins
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27 janvier 2022 4 27 /01 /janvier /2022 19:06

Paru sur le site ARIA 

la référence du retour d’expérience sur accidents technologiques

 

 

Défaillance de torchère sur un méthaniseur

N° 56657 -  01/10/2020 -  FRANCE - 67 - WISSEMBOURG

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

 

Un dégagement de biogaz est constaté, pendant 14 jours, au niveau d’une usine de méthanisation qui vient d’être mise en service. Les premiers mètres cubes de gaz issus du méthaniseur sont impropres à l’injection dans le réseau et doivent être brûlés à la torche. Cette dernière étant en panne, du méthane est rejeté à l’atmosphère. Le méthaniseur n’était pas à la moitié de sa capacité de production, l’installation venant d’être mise en service. Les riverains ressentent des odeurs.

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/56657/

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25 janvier 2022 2 25 /01 /janvier /2022 13:58

 

 

Il faut bien que vous compreniez que l’argent de vos impôts n’est pas extensible et que ce sont vos élus qui font le choix de son utilisation.

 

 

Dans votre secteur l’ETAT et le Conseil Régional IDF ont fait le choix de verser 1 700 000 € de subventions à 2 groupes d’agriculteurs pour financer des projets privés de méthaniseurs de déchets à St Soupplets et Barcy.

 

 

La méthanisation

préférée

à la préservation de la ressource en eau ?

          

    A vous de juger

 

En effet nous apprenons en lisant le rapport  2006-2021 schéma départemental d’alimentation en eau potable du 77 que :

  • Le captage de St Soupplets 4 est insuffisant pour l’alimentation en eau de tout le territoire concerné.
  • Le captage  de St Soupplets 3 est à l’arrêt et aurait besoin d’une réhabilitation estimée à 200 000 €.
  •  
  • Quand au captage de Marcilly un pesticide interdit depuis 2001 se retrouve régulièrement dans l’eau, ce qui,  depuis plus d'une décennie, est une cause de non-conformité.

Le pesticide en question est un désherbant l’Atrazine déséthyl désopropyl, couramment utilisé à partir de 1960 par les agriculteurs, en particulier sur les cultures de maïs, pour notamment sa facilité d’utilisation, son efficacité et son prix attractif, il a été interdit en France fin 2001 mais la date limite d’utilisation a elle été fixée au 30/9/2003.

 

St Soupplets, Barcy, Marcilly, Gesvres le Chapitre, Monthyon, Chambry :  Pendant que  l’ETAT et le CR IDF  subventionnent des méthaniseurs de déchets privés, le syndicat d’eau potable a besoin de 200 000 € pour réhabiliter votre captage d’eau

Extrait Bilan 2006-2021 schéma départemental d’alimentation en eau potable du 77

(éléments importants soulignés en rouge par Adenca)

https://eau.seine-et-marne.fr/amelioration-de-la-qualite-de-leau-potable-bilan-des-actions-menees-de-2006-aujourdhui

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24 janvier 2022 1 24 /01 /janvier /2022 17:48

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la référence du retour d’expérience sur accidents technologiques

 

Déversement de digestat dans une installation de méthanisation

 

N° 53584 -  29/03/2019 -  FRANCE - 85 - LES HERBIERS

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

 

Vers 13h30, dans une installation de méthanisation, un sous-traitant alerte l’exploitant d’un débordement de digestat au niveau de la lagune située en bas du site vers le LONGUENAIS. Le chef d’équipe arrête la pompe de transfert alimentant la lagune en digestat et demande l’intervention d’une société de pompage et de nettoyage. Le digestat est confiné sur le site à l’aide d’un barrage de sacs de sel. L’écoulement vers la rivière est stoppé vers 14 h. L’ensemble de la zone est pompé jusqu’au cours d’eau, ainsi qu’au niveau du puits de pompage de la lagune incriminée. Les secours, arrivés sur les lieux vers 14h10, surveillent le cours d’eau. Des échantillons sont prélevés pour analyse. L’exploitant prévient les riverains à proximité et surveille une éventuelle mortalité aquatique pendant 48 h. Le digestat est récupéré par décapage de la terre végétale pour un réemploi agricole. Un gravillonnage est effectué sur l’ensemble de la zone curée.

Au total, 60 m³ se sont déversés dans la rivière. Lors d’une visite quelques jours plus tard, l’inspection des installations classées constate une mortalité aquatique sur 14 km (20 poissons morts tous les 10 m sur les 3 premiers kilomètres). D’après la presse, une couleur inhabituelle est perceptible (substance noire et odorante). La fédération locale de pêche porte plainte.

Vers 8h30, le chef d’équipe, lors du tour du site, avait constaté que le niveau maximum de la lagune du bas du site était atteint (gyrophare avec voyant rouge). Il avait considéré que le niveau de remplissage de la lagune était conforme au standard (30 cm du bord) et qu’il ne fallait pas rajouter de digestat. Aucune consigne à ce sujet n’avait été transmise aux opérateurs. Vers 9h30, un opérateur a démarré la pompe de transfert du digestat reliant la lagune du haut (5 000 m³) à celle du bas (2 000 m³), sans en informer le chef d’équipe et sans avoir préalablement vérifié le niveau de remplissage de la lagune inférieure. L’opérateur est ensuite parti en pause déjeuner sans surveiller le transfert. La vérification du niveau de la lagune et la surveillance du transfert faisaient pourtant partie des procédures en vigueur. L’alarme de niveau haut de la lagune inférieure n’a pas fonctionné. L’exploitant n’assure pas de contrôle régulier de cette alarme et ne sait pas indiquer depuis quand elle était en panne. Une intervention de maintenance le mois précédent l’accident pourrait selon lui être à l’origine de la défaillance.

Un arrêté de mise en demeure est pris sur la base des différentes non-conformités constatées :

  • l’exploitant ne disposait pas de consigne sur la conduite à tenir en cas de débordement de la lagune ;
  • l’exploitant n’assure pas de contrôle régulier de l’alarme et ne peut identifier sa durée de dysfonctionnement ;
  • l’exploitant ne disposait pas de moyens de confinement adaptés (produits absorbants…) et a utilisé des moyens de fortune (sacs de sel prévus contre le gel de la voirie) ;
  • l’aménagement des lagunes, situées à l’amont du ruisseau dans une zone en pente, ne permet pas de limiter une pollution des eaux en cas de débordement.

Suite à l’événement, l’exploitant met en place un asservissement avec arrêt automatique de la pompe de transfert quand le niveau de remplissage cible est atteint. Il rédige un mode opératoire portant sur l’utilisation de la pompe lors des opérations de transfert. Une procédure est rédigée pour gérer les cas de déversement accidentel.

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/53584/

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23 janvier 2022 7 23 /01 /janvier /2022 17:38
POMMEUSE
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20 janvier 2022 4 20 /01 /janvier /2022 15:04

 

 

Paru sur le site ARIA 

la référence du retour d’expérience sur accidents technologiques

 

Explosion et incendie d’un digesteur dans une installation de méthanisation

N° 53866 -  27/06/2019 -  FRANCE - 29 - PLOUVORN

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

 

Vers 14h40, une explosion suivie d’un incendie se produit dans un digesteur de 15 m de haut contenant 300 m³ de lisier. Une boule de feu est aperçue. Les pompiers réalisent des mesures d’explosivité et des mesures d’H2S dans l’enceinte. L’électricité est coupée dans la zone. L’incendie se propage dans les double-parois de la cuve dont l’isolant est constitué de laine de roche. Vers 19 h, les pompiers dégarnissent le toit du digesteur tout en poursuivant le refroidissement des parois. Son contenu est dépoté par des rotations de tonnes à lisier, puis transféré dans le post-digesteur voisin. Après ouverture dans la partie haute de la cuve, des relevés par caméra thermique sont réalisés. La température étant descendue à 30 °C, le dispositif de secours est levé à 21h30.

Un pompier est victime d’un coup de chaud et 2 personnes sont choquées. Le digesteur est déformé, la toiture a sauté, conduisant à l’éjection d’une faible quantité de lisier. Les sols impactés sont récupérés dans une benne pour envoi en traitement. Le digesteur doit être reconstruit.

Le digesteur de 2 500 m³ faisait partie d’une unité de méthanisation en cours d’installation. Les conduites de gaz n’étaient pas encore branchées, l’installation n’était pas encore réceptionnée par l’exploitant. Le dossier technique de sécurité à réaliser avant la mise en service n’avait pas été transmis à l’administration. Du lisier y avait toutefois déjà été stocké en non-conformité avec la réglementation applicable.

L’explosion est survenue alors que des sous-traitants raccordaient à la terre un appareil pour souder les conduites de gaz. L’exploitant affirme que les sous-traitants avaient été informés de la présence de lisier dans la cuve générant un risque d’atmosphère explosive mais qu’aucun zonage ATEX n’avait été réalisé.

Suite à la visite de l’inspection des installations classées, un arrêté de mise en demeure et un arrêté de mesures d’urgence sont pris. L’exploitant transfère le lisier du post-digesteur vers une cuve tampon aérée pour éviter la formation d’une atmosphère explosive.

L’accident révèle une sous-estimation des risques au regard des enjeux de sécurité de ce type d’installation. L’exploitant explique son empressement à démarrer le remplissage du digesteur par l’obligation d’honorer à une échéance proche un contrat de rachat d’électricité ainsi qu’un contrat de valorisation d’effluents en provenance d’agriculteurs. Suite à l’accident, il souhaite démarrer l’exploitation de l’unité de méthanisation avec le seul post-digesteur (situation envisageable pour gérer les cas de maintenance par exemple), sans attendre la reconstruction du digesteur. L’inspection exige la remise préalable du dossier technique de sécurité, la justification de la faisabilité technique du fonctionnement avec un seul digesteur sans dégradation des performances attendues et le cas échéant la proposition de mesures de sécurité appropriées pour gérer la phase de co-activité reconstruction du digesteur/exploitation du post-digesteur.

Suite à l’accident, l’exploitant rappelle les consignes et règles de prudence à son sous-traitant. Les responsabilités de chacun (exploitant/sous-traitant) en matière de contrôles à réaliser sont précisées.

Les travaux par point chaud ne pourront plus être réalisés in situ sur les équipements de l’installation mais dans une zone dédiée pour le positionnement des camions ateliers (poste à soudure, meuleuse, disqueuse…).

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/53866/

 

 

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18 janvier 2022 2 18 /01 /janvier /2022 20:56

 

 

EMPLACEMENT DU POINT DE CONTROLE DU RU DE RUTEL EN 2020

 

POINT DE CONTROLE supprimé en 2021

 

Extrait " Qualité des cours d'eau en Seine et Marne" fiches de synthèse des 76 points de mesure des réseaux de surveillance des cours d'eau édition 2020 Conseil Départemental du 77

Extrait " Qualité des cours d'eau en Seine et Marne" fiches de synthèse des 76 points de mesure des réseaux de surveillance des cours d'eau édition 2020 Conseil Départemental du 77

 

Les dernières analyses de la qualité de l’eau du ru de Rutel mises à la disposition du public datent de 2019.

 

 Elles sont mauvaises pour les paramètres suivants :

  • Qualité physico Chimique (DCE)
  • Matières phosphorées

 

Elles sont médiocres pour les paramètres suivants :

  • Matières azotées
  • Nitrates.

 

                     Mais qu’à cela ne tienne le conseil départemental a décidé de supprimer en 2021 le seul contrôle qu’il effectuait sur ce ru.

 

 

 

Pas de contrôles = pas de problèmes

 

 

Pourtant le ru  de Rutel reçoit les eaux de ruissellement 

  • De la décharge ISDI de Monthyon  autorisée en 2021
  • Des 2 méthaniseurs de déchets de Chauconin-Neufmontiers
  • Des champs cultivés par l’agriculture intensive (pesticides, nitrates….)
  •  
  • De la station d’épuration de Penchard  dont la qualité des eaux rejetées vers  le ru de Bourdeau (affluent du ru de Rutel)  doit être améliorée conformément à  l'arrêté préfectoral du 9/11/2020 de prescriptions complémentaires imposé à la communauté de communes du pays de Meaux , en effet un réaménagement du déversoir d’orage de l’Arpent Noir est nécessaire pour supprimer les by-pass (1) fréquents d’eaux usées vers ce ru.

 

Contrôler régulièrement  l'état de pollution de ce ru aurait pu permettre aux autorités de savoir si la communauté d'agglomération du pays de Meaux respectait bien l'arrêté du préfet.

 

 

Pourtant le ru de Rutel déborde régulièrement à Villenoy, la commune a été reconnue en état de catastrophes naturelles 2 fois en 2021 (en juin et juillet) et en juin 2018. (2)

 

Contrôler régulièrement les débits de ce ru pourrait permettre de trouver des solutions pour réduire ces inondations .

 

Pour savoir pourquoi

le Conseil Départemental a supprimé ces contrôles

 nous vous conseillons de vous rapprocher de vos conseillers départementaux :

 

Olivier Morin

Ex vice président de la Communauté de Communes du Pays de Meaux

 

Véronique Pasquier

Conseillère municipale de Claye-Souilly

Membre de la Commission Environnement au CD 77

 

 

 

 

 

  1. Qu’est-ce qu’un by-pass (déversoir d’orage et trop plein) : c’est un ouvrage qui permet  de déverser directement dans un cours d’eau une partie des effluents (mélange d’eaux usées et d’eaux pluviales) qu’une station d’épuration n’est pas en mesure de traiter, en général en période de fortes pluies mais pas seulement.
  2.  https://www.georisques.gouv.fr/mes-risques/connaitre-les-risques-pres-de-chez-moi/rapport?form-commune=true&codeInsee=77513&ign=false&CGU-commune=on&commune=77124+Villenoy#details_cat_nat

 

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17 janvier 2022 1 17 /01 /janvier /2022 13:36
Ussy sur marne : 2 accidents de méthaniseur de déchets répertoriés sur le site ARIA

 

N° 56934 -  16/03/2021 -  FRANCE - 77 - USSY-SUR-MARNE

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

Vers 6h30, dans une entreprise de méthanisation, une surpression provoque le débâchage du toit souple d’un des digesteurs. Du biogaz s’échappe à l’atmosphère. L’alerte est donnée par les riverains en raison de la forte odeur d'”oeuf pourri”, caractéristique du rejet d’H2S, présente dans l’atmosphère. Un mélange de mousse et de matières en cours de méthanisation est rejeté. L’ensemble est contenu dans la rétention étanche prévue autour du digesteur. Le site est sécurisé et mis à l’arrêt. Vers 13 h, l’installation est remise en fonctionnement à l’exception du digesteur accidenté. Ce dernier est vidangé.

L’exploitant indique ne pas avoir entendu la première alerte de surpression qui lui a été adressée dans la nuit, à 2 h. Un phénomène de moussage dans le digesteur est à l’origine de la surpression. La soupape de suppression est réglée pour se déclencher à 3,5 mbar mais la forte production de mousse aurait vraisemblablement empêché son bon fonctionnement. Cette dernière a été vérifiée 3 mois plus tôt. Une semaine avant l’événement, les intrants ont été modifiés et de la pulpe de pomme de terre a été introduite en complément des intrants habituels. De la mousse est apparue la veille de l’événement et la hauteur des agitateurs a été augmentée pour réduire sa production comme prévu par les procédures d’exploitation. La cause de cette surproduction de mousse n’est pas connue.

A la suite de l’événement, l’exploitant prévoit d’abaisser le niveau de matières dans les cuves. L’inspection des installations classées demande, par ailleurs, qu’une analyse des digestats issus des matières pompées dans la zone de rétention et réintroduites dans le processus de méthanisation soit effectuée avant épandage.

La remise en service du digesteur s’effectue 6 semaines après l’événement et génère des nuisances olfactives pour les riverains pendant 1 heure.

En juillet 2020, une réaction exothermique de charbon actif a eu lieu sur ce site (ARIA 56388).

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/56934/

 

 

Réaction exothermique de charbon actif

N° 56388 -  19/07/2020 -  FRANCE - 77 - USSY-SUR-MARNE

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

Un dimanche, une réaction exothermique se produit dans 2 big-bags de charbons actifs stockés sous un auvent dans une unité de méthanisation. De la chaleur, des fumées et une odeur de soufre sont émises. L’employé d’astreinte détecte le problème et décide d’intervenir en fin de journée. Il étale 1 m³ de charbons actifs avant de les recouvrir de terre. L’opération est effectuée entre 22 h et 1h30 le lendemain et est effectuée en concertation avec les services de secours.

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/56388/

 

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16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 13:48
Canal de Chalifert : Les cygnes en famille
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