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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 16:06

 

 

Dans le cadre du Grand Paris, l’ETAT  signe des Contrats d’Intérêt Général, qui vont permettre de financer des projets de préservation des espaces naturels et agricoles, des grands projets culturels..

 

 

 Combien de contrat seront signés pour préserver les espaces naturels et agricoles du nord-ouest 77 dans la vallée de la Beuvronne ?

 

A notre connaissance aucuns.

 

Mais pourquoi vous entêter ?

 

Vous savez bien que ce secteur est en quelque sorte réservé aux ordures.

 

Vous savez bien qu’Yves Albarello, député de cette circonscription  et rapporteur du Grand Paris, recherche désespérément des  sites pour "accueillir"  les déchets du Grand Paris, dénommés parfois remblais  inertes pour ne pas attirer l'attention des populations.

 

Sur sa propre commune de Claye-Souilly, il a même prévu d’autoriser à déverser plus de 190 000 m3 de remblais "dits inertes" près du lotissement huppé des Jardins Anglais, dans le but d’y implanter une piste de BMX au bord du TGV et à proximité d’une autre décharge.

 

 

 

Leurs jolies maisons

les habitants de Claye-Souilly

et des villages ruraux alentours

devront-ils les solder ?

 

 

En effet

qui voudra les acheter

et venir vivre

dans un secteur entouré

de tas d’ordures ?

 

 

 

Paru dans le Moniteur :

Grand Paris: le gouvernement identifie quinze territoires d’intérêt national

Nathalie Moutarde (Bureau Ile-de-France du Moniteur) - LE MONITEUR.FR - Publié le 16/10/15 à 17h47 - Mis à jour le 03/11/15 à 16h18

Le troisième comité interministériel consacré au Grand Paris s’est tenu le 15 octobre. Le gouvernement a annoncé la création de «contrats d’intérêt national» pour accompagner une quinzaine de sites à fort potentiel. Six nouvelles opérations d’intérêt national vont être créées.

e 15 octobre, le Premier ministre a présidé le troisième comité interministériel (CIM) du Grand Paris. En matière d’aménagement, l’annonce la plus forte concerne l’identification par le gouvernement d’une quinzaine de territoires dit d’«intérêt national». Ces sites à fort potentiel vont bénéficier du soutien de l’Etat pour faire émerger des projets d’aménagement ambitieux. Reprenant l’une des propositions du rapport de Thierry Lajoie, le gouvernement propose d’accompagner ces territoires par des contrats d’intérêt national (CIN) qui seront signés dans les six mois à venir. Ouverts à la signature de tous les partenaires, ils détailleront les gouvernances, les procédures, les outils de l’Etat et de ses opérateurs.

 

Six projets de création d’opérations d’intérêt national

Six de ces territoires font l’objet d’un projet de création d’opération d’intérêt national (OIN): Portes sud du Grand Paris (Bondoufle, Courcouronnes, Corbeil-Essonnes, Evry, Grigny, Fleury-Mérogis, Ris-Orangis); Champigny-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Sucy-en-Brie, Ormesson, Chenevières; Argenteuil; Territoires de Roissy-Nord; Aulnay-sous-Bois et Gonesse (ancien site industriel PSA); Campus Grand Parc-Villejuif. D’autres, déjà en OIN, verront leur périmètre modifié ou élargi (Seine-Aval, Saclay, La Défense, Orly-Rungis Seine-Amont). Dans cette liste de territoires à fort potentiel figurent des sites, signataires d’un contrat de développement territorial (CDT) qui aspirent à passer d’un contrat stratégique et programmatique à un contrat d’application opérationnel ou concernés par des projets complexes…….

http://www.lemoniteur.fr/article/grand-paris-le-gouvernement-identifie-quinze-territoires-d-interet-national-30195746

 

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 11:54
http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

 

St Loup de Naud, charmant village de près de 900 âmes, aux portes de Provins, au cœur de l’agriculture intensive, c’est là que les femmes enceintes et les nourrissons ne doivent pas consommer l’eau « dite potable ».

La situation n’est pas nouvelle, elle dure depuis des années, régulièrement les contrôles du ministère de la santé « constatent » que cette eau est fortement chargée en nitrates mais également en atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003.

 

Mais qu’à cela ne tienne le préfet continue à autoriser la fourniture d’eau « dite potable » dans cette commune, la dernière dérogation date de 2015 et est délivrée pour 3 ans, la commune devant  informer la population concernée des mesures dont elle est assortie.

Le préfet n’a pas tenu compte de l’avis des représentants d’associations environnementales et des consommateurs qui avaient voté contre ce projet de dérogation.

 

Une interconnexion devrait être réalisée d’ici 2020, interconnexion qui devrait coûter 40 millions d’euros payés en majorité par vos impôts.

 

Qu’est-ce qu’une interconnexion, c’est l’acheminement de l’eau qui viendra d’ailleurs.

 

Pour mieux comprendre la situation il faut savoir  que l’agriculture intensive a un soutien de poids dans ce secteur en la personne de Christian Jacob, agriculteur de profession qui s’est engagé en politique, il est député de cette circonscription, président de la communauté d’agglomération et maire de Provins.

 

 

Pour aller plus loin :

http://www.liberation.fr/france/2015/07/21/christian-jacob-seigneur-en-sa-demeure-de-provins_1351552

 

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 18:12
Canal de Chalifert à Mareuil les Meaux

Canal de Chalifert à Mareuil les Meaux

 

 

Le maire de Coupvray souhaite utiliser le canal de Chalifert pour accueillir des touristes.

 

Un projet qui pourrait créer des dizaines d’emplois.

 

Le projet de Coupvray

sera-t-il réalisé un jour :

 pas si sûr !

 

 

Car d’un autre côté l’entreprise Terzeo souhaiterait elle implanter une décharge de déchets dangereux à Villenoy/Isles les Villenoy,  qui créerait une dizaine d’emplois.

 Certains élus semblaient plutôt favorables à ce projet, à condition que les déchets dangereux soient transportés par voie d’eau, par le canal de Chalifert.

 

 

 

Difficile de  faire  se côtoyer

des péniches chargées de déchets dangereux

 et des touristes venant à Disneyland.

 

 

Qui aura le dernier mot ?

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Coupvray. Le maire Thierry Cerri espère débuter les travaux du port fluvial dans un an

Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Coupvray|A.M.|02 février 2017, 19h00|

 

Les derniers signaux sont positifs pour le port fluvial de Coupvray. « Le projet a été présenté à VNF (Voies navigables de France) il y a six ou sept mois et ils sont solidaires. Il y a deux mois, Val-d’Europe agglomération a fait de même et on a réussi à fédérer tout le monde », se réjouit Thierry Cerri, le maire LR de la commune de 2 800 habitants. …..

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/coupvray-77700/coupvray-le-maire-thierry-cerri-espere-debuter-les-travaux-du-port-fluvial-dans-un-an-02-02-2017-6649884.php

 

 

 

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 11:49
Qualité de l’eau du robinet à Barcy, Chambry, Forfry, Gesvres le Chapitre,Marcilly, Monthyon (1), non-conformités aux limites de qualité pour l'atrazine en 2016: les habitants peuvent se faire du souci !

C’est le captage de Marcilly qui alimente en eau potable ces communes.

 

Avant 2009  l’eau distribuée par ce captage  ne respectait déjà pas les normes de qualité fixée par le code de la santé publique pour le paramètre déséthyl atrazine, pourtant le préfet  a permis aux communes de distribuer cette eau de mauvaise qualité, en leur délivrant une 1ère dérogation de 2 ans pour respecter les normes de qualité, puis une seconde en 2011, d’une nouvelle durée de 2 ans.

 

Une interconnexion entre le réseau de la commune de Saint Soupplets et celui de Marcilly devait être réalisé pour 2012 permettant un mélange d’eau entre les 2 captages.

 

Est-ce que ces travaux ont été réalisés ?

 nous n’en savons rien.

 

Ce que nous  constatons  c’est qu’en 2016 l’eau du robinet distribuée par ce captage est régulièrement non-conforme  aux limites de qualité pour le déséthyl atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003.

 

Il faut savoir que parmi les 6 communes  alimentées en eau potable par le captage de Marcilly (1),  4 communes ont pour maire un agriculteur ou ancien agriculteur, la 5ème commune ayant une agricultrice dans son conseil municipal. 

 

 

Il faut savoir également que depuis plus de 50 ans la loi oblige à protéger les captages d’eau en France mais qu’à notre connaissance  ce captage n’est toujours pas protégé, ce qui permet à l’agriculture intensive de pouvoir cultiver avec des pesticides et nitrates à proximité de ce captage.

 

 

 

(1) - BARCY - en totalité
- CHAMBRY - en totalité
- FORFRY - en totalité
- GESVRES-LE-CHAPITRE - sauf le hameau de Fescheux
- MARCILLY - en totalité
- MONTHYON - sauf Les Hauts de Monthyon

 

 

 

Paru sur le site Docbuzz :

 

 

Un pesticide, l’atrazine provoque un grand risque de retard de croissance intra-utérin

 

Une étude menée en France et publiée dans la revue médicale Environmental Health Perspectives, démontre qu’un pesticide, l’atrazine, que l’on retrouve dans l’eau du robinet, peut provoquer un risque de retard de croissance intra-utérin associé à une réduction du périmètre crânien.

L’atrazine est un pesticide utilisé dans un grand nombre de pays pour le traitement des mauvaises herbes. Si l’atrazine a été interdit en Europe en 2003, c’est toujours l’un des herbicides les plus largement utilisé aux États-Unis et dans le reste du monde. L’atrazine est tératogène, agit comme perturbateur endocrinien, et est capable d’abaisser le niveau de la testostérone : à des concentrations très faibles de l’ordre de 0,1 partie par milliard, elle féminise les batraciens.

En France, parmi les pesticides, l’atrazine est le principal polluant des eaux. Lors de son interdiction, sa présence était généralisée dans l’eau car elle avait contaminé toutes les nappes phréatiques suite à une utilisation massive par les agriculteurs. L’AFSSA recommande de ne pas consommer l’eau lorsque la présence d’atrazine dépasse 0,4 µg/l pour les nourrissons, 0,6 μg/l pour les enfants et 2 μg/l pour les adultes. Or, les prélèvements effectués observaient que ces niveaux étaient atteints dans un nombre croissant de cas.

L’étude a été menée en Bretagne par une équipe de l’Inserm de Rennes (université de Rennes), dirigée par Cécile Chevrier.

L’agriculture intensive en Bretagne a entrainé une utilisation massive d’herbicides qui se poursuit aujourd’hui. Il est estimé par exemple pour la seule année 2001 que 200 tonnes d’atrazine ont été répandues sur le sol, dont 70% pour la seule culture du maïs destiné à l’élevage (0,62 kg d’atrazine par hectare). Cette intoxication massive des nappes phréatiques s’est faite avec la bénédiction du ministère de l’agriculture qui en 1997 autorisait l’usage d’atrazine jusqu’à 1 kg par hectare. Cinq ans plus tard l’atrazine était interdite par l’Europe du fait de sa dangerosité. L’atrazine a été remplacée par d’autres herbicides (alachlore, acétochlore, métolachlore). En 2006, on retrouvait encore une concentration d’atrazine de 0.38 μg/L dans les eaux de surface et l’eau du robinet était contaminée à hauteur de 0.1 μg/L, une quantité potentiellement toxique.

Les scientifiques ont suivi un groupe de 579 femmes enceintes, âgées en moyenne de 30 ans. L’existence d’une contamination des femmes enceintes par l’atrazine a été recherchée par mesure de leur taux urinaire d’atrazine et de ses métabolites avant la 19 ème semaine de gestation. Ces résultats ont été corrélés à la survenue de problèmes périnataux afin de déterminer l’action de l’atrazine sur les fœtus.

Ces femmes ont donné naissance à 601 enfants, chez qui 88 anomalies congénitales majeures ont été constatées, ainsi que 26 anomalies génitales chez des enfants mâles, 180 retards de croissance intra-utérin et 105 réductions du périmètre crânien.

Un retard de croissance était plus fréquent chez les femmes ayant suivi un cursus éducatif court, fumeuses, consommant 1 verre d’alcool par jour, ayant une pression artérielle élevée.

Au total, 6% des femmes enceintes présentaient des niveaux quantifiables d’atrazine ou de l’un de ses métabolites dans leurs urines. Autant de femmes vivant en ville qu’à la campagne étaient contaminées par l’atrazine. Cependant la contamination était plus importante chez les femmes mangeant beaucoup de poisson. Les scientifiques retrouvent également une contamination importante aux herbicides ayant remplacé l’atrazine depuis son interdiction (métolachlore).

La contamination des futures mamans par l’atrazine augmentait le risque de retard de croissance intra-utérin de 50% et de réduction du périmètre crânien à la naissance de 70%. Le retard de croissance du bébé et la réduction du poids du bébé étaient directement corrélés à la contamination par l’atrazine ou à ses métabolite (simazine). L’atrazine augmentait de 40% le risque d’anomalies génitales chez les garçons mais le petit nombre de cas (5 exposés et 18 non exposés) ne permettait pas de conclure. II n’a pas été retrouvé d’association avec les malformations congénitales majeures.

La contamination par les herbicides ayant remplacé l’atrazine (métolachlore) entrainait également une réduction du périmètre crânien chez les enfants ainsi qu’une réduction de la taille et du poids, réduction qui n’atteignait pas la significativité. Ces herbicides sont toujours autorisés et utilisés à ce jour en France.

Cette étude montre d’abord la persistance, même des années après un arrêt de leur utilisation, des pesticides dans l’eau, les sols et une poursuite de contamination dans l’eau du robinet. Elle montre ensuite que leur toxicité est réelle y compris à des doses très faibles : un herbicide perturbateur endocrinien a des effets dommageables sur le développement du fœtus et donc sur le futur état de santé de l’enfant.

Si ces données ont été publiées après l’arrêt de l’utilisation de cet herbicide, on ne peut qu’imaginer les dégâts sanitaires qu’il a causés en toute impunité au cours de ses longues années d’utilisation. La Bretagne n’a pas été la seule région française touchée par cette intoxication.

Il est peut-être temps d’arrêter de jouer aux apprentis sorcier en déversant des quantités massives de pesticides et d’herbicides mal étudiés, et dont la toxicité reste plus ou moins inconnues pour l’écosystème et l’être humain. Rappelons que la France reste le plus grand consommateur de ces produits toxiques dans toute l’Europe et que leur toxicité est niée par les producteurs et les autorités sanitaires.

 

 

 

Source

Urinary Biomarkers of Prenatal Atrazine Exposure and Adverse Birth Outcomes in the PELAGIE Birth Cohort
Cécile Chevrier, Gwendolina Limon, Christine Monfort, Florence Rouget, Ronan Garlantézec, Claire Petit, Gaël Durand, Sylvaine Cordier
Environmental Health Perspectives, publication en ligne du 2 mars)

L’atrazine, un herbicide agricole, affecte la reproduction des poissons

L’Atrazine, un polluant bien présent dans l’eau du robinet

Crédit Photo Creative Commons by Mazzaq-Mauro Mazzacurati

 

http://www.docbuzz.fr/2011/03/10/123-un-pesticide-latrazine-provoque-un-grand-risque-de-retard-de-croissance-intra-uterin/

 

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 11:22
Qualité de l’eau du robinet à Lesches (1), non-conformités aux références de qualité de toutes les analyses depuis le 6/11/2015 : les habitants peuvent se faire du souci !

 

Toutes les analyses de l’eau potable, du Ministère de la Santé, effectuées sur l’eau du robinet distribuée à Lesches (1),  ont révélé des non-conformités depuis le 6/11/2015 jusqu’au 20/1/2017, date de la dernière analyse.

 

Les non-conformités aux références de qualité ont porté sur la conductivité et sur chaque analyse pour le fer total et les sulfates.

 

Il faut savoir que ce captage se trouve en aval du site Tereos (Ex Beghin-Say) de Villenoy/Isles les Villenoy, site pollué à l’arsenic, au fer…..

 

Il faut savoir que ce captage se trouve en aval de la décharge ISDI  Cosson de Crégy les Meaux,1ère décharge de Seine et Marne où le préfet Jean-Luc Marx a autorisé le 9/2/2016 à déverser des terres 3 fois plus sulfatées qu’ailleurs.

 

Le Préfet n’a pas tenu compte de l’avis des 9 membres du Coderst  qui ont voté contre ce projet dont un médecin, l’hydrogéologue agréé, les associations de défense de l’environnement et des consommateurs.

 

Il faut savoir également que depuis plus de  50 ans la loi oblige à protéger les captages d’eau en  France mais qu’à ce jour ce captage  n’est toujours pas protégé, ce qui permet à l’agriculture intensive de pouvoir cultiver avec des pesticides et nitrates à proximité.

 

 

Une concentration trop importante de sulfates dans l’eau peut avoir un effet laxatif, il est recommandé de ne pas utiliser une eau contenant plus de 250 mg/l de sulfates pour les nourrissons (2), or à Lesches depuis plusieurs années les teneurs en sulfates, à chaque contrôle, dépassent 330 mg/l.

 

 

 

(1) Sauf rues de Lesches et François de la Chapelle partie haute

 

(2) http://ars.sante.fr/fileadmin/LANGUEDOC-ROUSSILLON/ARS/2_Votre_sante/Votre_environnement/eau/consommation/bilan_2009/arslr_eau_sulfates.pdf

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2016/02/danger-pour-l-eau-du-robinet-jean-luc-marx-va-t-il-autoriser-la-decharge-cosson-cregy-les-meaux-a-stocker-les-terres-gypsiferes-du-g

 

http://adenca.over-blog.com/2015/12/lesches-eau-potable-non-conforme-aux-references-de-qualite-les-27-janvier-18-juin-19-aout-6-novembre-3-decembre.html

 

 

Qualité de l’eau du robinet à Lesches (1), non-conformités aux références de qualité de toutes les analyses depuis le 6/11/2015 : les habitants peuvent se faire du souci !
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 17:27
 http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

 

 

Entre le 17/12/2015 et le 5/12/2016 les contrôles du Ministère de la Santé concernant l’eau du robinet  de Charmentray et Précy sur Marne ont révélé 6 non-conformités :

 

- 5 non-conformités aux références de qualité pour le paramètre conductivité (17/12/2015, 11/1/2016, 2/6/2016,  6/7/2016, 5/12/2016

- 1 non-conformité  aux  limites de qualité le 13/9/2016 concernant l’Atrazine/déséthyl/déisopropyl, une pesticide interdit en France depuis 2003.

 

 

Il faut savoir que depuis plusieurs mois la clôture est détruite autour de l’usine de pompage

de Charmentray qui fournit l’eau du robinet aux communes de Précy sur Marne et Charmentray, nous en avions d’ailleurs informé l’Agence Régionale de Santé début décembre dernier mais la semaine dernière encore la clôture n’avait pas été remise en état.

 

Nous avions également demandé un contrôle des 2 captages de Charmentray mais c’est l’Agence Régionale de Santé qui décide des priorités en Seine et Marne et pour l’instant l’ARS n’a pas répondu favorablement à notre demande.

 

 

Il faut savoir également que depuis plus de  50 ans la loi oblige à protéger les captages d’eau en  France mais qu’à ce jour ce captage  n’est toujours pas protégé, ce qui permet à l’agriculture intensive de pouvoir cultiver avec des pesticides et nitrates à proximité.

 

Il faut bien comprendre que le lobby agricole est implanté sur cette commune depuis des centaines d’années, un lobby agricole très puissant en Seine et Marne, un département où nombre de captages d’eau ont été fermés pour cause de pollution aux pesticides et nitrates.

 

 

Pour toutes informations complémentaires, nous vous conseillons de vous rapprocher :

 

- des maires de Charmentray et Précy sur Marne qui sont en charge de la fourniture d’une eau potable de bonne qualité à leur population.

- de Gérard Péhaut, sous préfet de Meaux, représentant de l’Etat dans cette circonscription qui

doit faire respecter la législation en vigueur qui impose la protection des captages d’eau

 

Paru sur le site du Sénat :

La qualité de l'eau et assainissement en France (annexes)

 

Annexe 53 - LE RÉGIME JURIDIQUE DES PÉRIMÈTRES DE PROTECTION


Source : Service des collectivités territoriales du Sénat, OPECST

1. L'obligation de protection des captages d'eau

Les collectivités locales sont responsables de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine, « patrimoine commun de la nation », aux termes de l'article L. 210-1 du code de l'environnement.

Aux termes de la loi du 3 janvier 1992 sur l'eau, l'institution de périmètres de protection immédiate et rapprochée est obligatoire pour tous les points de captages déclarés d'utilité publique. La seule exception vise les captages naturellement protégés, qui doivent cependant être reconnus d'utilité publique. La première loi sur l'eau du 6 décembre 1964 avait rendu l'établissement des périmètres de protection obligatoire, depuis, pour tout nouveau captage créé après la date de publication de la loi (le 12 décembre 1964, disposition reprise dans l'article L 20 du code de la santé publique) ; la seconde loi sur l'eau du 3 janvier 1992 s'appliquait cette fois à tous les captages. L'article 13-1 de la loi donnait un délai de cinq ans, soit jusqu'au 5 janvier 1997, pour la mise en place des périmètres.

L'absence de périmètres de protection peut engager la responsabilité du service de distribution d'eau potable, du maire de la commune d'implantation du captage, ou de l'Etat………

https://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-247.html

 

 

Abandon des captages d'eau en Ile de France pour cause de pollution aux pesticides et nitrates

Abandon des captages d'eau en Ile de France pour cause de pollution aux pesticides et nitrates

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 15:21
Site du Ministère de la Santé

Site du Ministère de la Santé

 

Claye-Souilly 

 

 

Payer très chère

une eau  du robinet de qualité médiocre

 est-ce acceptable ?

 

A vous de juger

 

 

Une nouvelle fois l'eau du robinet de Claye-Souilly était non conforme aux références de qualité  le 16/1/2017 pour le paramètre "Turbidité".

 

 

 

 

Qu'est-ce que le paramètre Turbidité  ?

 

Site du Sénat :

C. LA QUALITE PHYSIQUE ET CHIMIQUE DE L'EAU

1. La turbidité

L'augmentation lente mais régulière de la turbidité des eaux brutes est une source de préoccupation des gestionnaires de l'eau.

Une eau turbide est une eau trouble. Cette caractéristique vient de la teneur de l'eau en particules en suspension, associées au transport de l'eau, notamment après la pluie. Au cours de ce parcours, l'eau se charge de quantités énormes de particules, qui troublent l'eau. Les matières, mêlées à l'eau, sont de natures très diverses : matières d'origine minérale (argile, limon, sable...), micro particules, micro organismes...

La turbidité se mesure par la réflexion d'un rayon lumineux dans l'eau. La turbidité est mesurée par un test optique qui détermine la capacité de réflexion de la lumière (l'unité de mesure est le « NFU » - unités néphélométriques). La turbidité maximale fixée par la réglementation française est de 0,5 ou 2 NFU selon les lieux de mesure.

La turbidité joue un rôle très important dans les traitements d'eau.

- Elle indique une probabilité plus grande de présence d'éléments pathogènes. Le ruissellement agricole remet en circulation des germes pathogènes et il existe un lien direct entre pluies et gastroentérites. Il existe deux pics de gastroentérites, à l'automne, après les premières grosses pluies qui succèdent à l'été, et en janvier.

- La turbidité perturbe la désinfection. Le traitement par ultraviolets est inefficace et le traitement par le chlore perd son efficacité.

- La matière organique associée à la turbidité favorise la formation de biofilms dans le réseau et par conséquent, le développement de bactéries insensibles au chlore notamment.

- La turbidité révèle une évolution préoccupante de l'état des sols, sur laquelle il faudra être très vigilant.

Pourquoi, parfois, l'eau du robinet
n'est-elle pas potable après la pluie ?

La turbidité de certaines eaux souterraines influencées par des eaux de surface est brutalement aggravée à l'occasion des pluies. Ce phénomène est à l'origine de nombreuses difficultés 

- la turbidité entraîne des difficultés de fonctionnement des unités de distribution. Très peu sont équipées de systèmes de traitement de la turbidité. La plupart des petites stations rurales notamment sont seulement équipées de traitement de désinfection, inopérants en l'espèce.

- la turbidité apporte des pollutions supplémentaires. Il existe une corrélation directe entre turbidité et hydrocarbures, entre turbidité et pesticides, et surtout entre turbidité et contaminations fécales. Les particules en suspension ont un pouvoir d'adsorption et constituent des supports aux bactéries. Cette contamination bactérienne ou parasitaire, peut être à l'origine de crises de gastroentérite. Ce lien a été mis en évidence par l'expérience (une surveillance épidémiologique des pharmaciens du Havre avait noté un doublement des gastroentérites après les crues de février 1995) et par l'analyse : la teneur en cryptosporidium (parasite à l'origine d'une partie des gastroentérites dues à l'eau) est directement corrélée à la turbidité. Le nombre d'unités de cryptosporidium est multiplié par cent en quelques jours après l'augmentation de la turbidité.

- la turbidité est un masque qui rend les tests de contamination microbiologiques aveugles et inopérants. Ces tests fonctionnent à partir de germes isolés de l'eau par filtration et mis au contact avec un milieu de culture. Leur développement est un indicateur de pollution. Mais avec la turbidité, les germes sont protégés et ne se développent pas.

- la turbidité réduit l'efficacité des désinfectants. Elle accroît la consommation de chlore (principal désinfectant utilisé) tout en diminuant son efficacité.

Pour toutes ces raisons, la consommation d'eau du robinet peut être déconseillée, voire interdite.

Le risque est cependant variable selon les unités de traitement. L'effet taille est très important. Les grandes unités sont mieux équipées et plus capables d'assurer des préventions. La SAGEP, société anonyme de gestion des eaux de Paris, cesse de prélever l'eau de source lorsque la turbidité dépasse 2 NTU, même s'il est possible de mélanger les eaux avec des eaux claires pour faire baisser la turbidité. Les petites unités offrent moins de garanties. Il est même arrivé que l'eau distribuée dépasse cent fois la norme...

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 11:06
Carrière Placoplatre de Villeparisis en cours d'exploitant avant remblaiement par des déchets

Carrière Placoplatre de Villeparisis en cours d'exploitant avant remblaiement par des déchets

 

Yves Albarello,  le rapporteur du Grand Paris, doit être rassuré, Placoplatre accepte de déverser dans les trous des  carrières de sa circonscription à le Pin/Villeparisis…. les ordures du Grand Paris.

 

En effet Yves Albarello recherchait depuis de nombreuses années des terres « d’accueil » pour les ordures du Grand Paris.

 

Yves Albarello pourrait, peut-être, plutôt encourager Placoplatre à valoriser les déchets de terres sulfatées du Grand Paris, en y extrayant le gypse, cela permettrait, peut-être,  d'éviter de prendre le risque d’exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert sur l’ancien site pollué du Fort de Vaujours.

 

Un député rarement présent aux réunions de la commission de suivi de site Placoplatre Fort de Vaujours, alors que les associations environnementales qui relaient les inquiétudes des riverains auraient bien besoin de son soutien.

 

 

Extrait article paru dans le Moniteur.fr :

 

GRAND PARIS

Un partenariat SGP/Placoplatre pour les déblais du Grand Paris Express

Hervé Guénot - LE MONITEUR.FR - Publié le 26/01/17 à 12h20

Placoplatre s’est engagé à réserver 50% des volumes de remblai disponibles sur ses sites aux terres les plus sulfatées en provenance des travaux du futur métro.

 

© Société du Grand Paris – Axel Heise - Signature de la convention SGP/Placoplatre, le 25 janvier 2017.

Alors que les travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express (GPE) ont commencé depuis l’été dernier, la question se pose de la gestion des déblais de ce début de chantier. Réponse est apportée avec le partenariat, signé le 25 janvier au siège de Saint-Gobain à La Défense, entre la Société du Grand Paris (SGP) et l’entreprise Placoplatre, enseigne du groupe Saint-Gobain.

 

L’accord porte sur les déblais gypsifères provenant du grand chantier du GPE. Placoplatre réservera 50% du volume à remblayer de quatre de ses carrières franciliennes de gypse, soit 4 millions de tonnes sur cinq ans (2017-2021). Ces quatre carrières sont habilitées à recevoir ces matériaux spécifiques. Les unes à ciel ouvert – Le Pin-Villeparisis (77) et Cormeilles-en-Parisis (95) – les autres souterraines – Bernouille (93) et Montmorency (95). …..

Avant la fin 2017, les chantiers de 14 gares sur les 16 de la ligne 15 Sud du GPE auront débuté. Jusqu’en 2030, le grand chantier du GPE produira 43 millions de tonnes de déblais dont 8 millions de tonnes de déblais gypsifères.

 

 

http://www.lemoniteur.fr/article/un-partenariat-sgp-placoplatre-pour-les-deblais-du-grand-paris-express-34135368

 

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 09:50

 

 

 

Extrait article Paru sur le site Coordination Eau IDF :

 

PRÉSERVER LA RESSOURCE POUR UNE CONS’EAU SANS MODÉRATION

A l’occasion du lancement de sa nouvelle carte interactive sur la qualité de l’eau potable en France, l’UFC-Que Choisir publie une étude montrant que si près de 96 % des consommateurs peuvent boire leur eau en toute confiance, 2,8 millions ont en revanche une eau polluée notamment par les pesticides, les nitrates ou le plomb. Ce constat globalement positif, s’agissant de l’eau distribuée, ne saurait masquer la triste réalité de ressources en eau massivement polluées nécessitant de coûteuses campagnes de dépollution. Dans notre région, c’est le cas en Seine et Marne. Si la consommation de l’eau du robinet doit être encouragée, les pouvoirs publics doivent urgemment renforcer la politique de l’eau.

 

Sur la base des résultats officiels du Ministère de la Santé, l’UFC-Que Choisir a passé au peigne fin les réseaux de distribution des 36.600 communes de France, pour la totalité des 50 critères réglementaires. Le résultat global se révèle très satisfaisant, puisque l’eau distribuée à 95,6% des consommateurs français respecte haut la main la totalité des limites réglementaires(1) et ce tout au long de l’année. Encore trop de consommateurs cependant sont desservis par une eau polluée. Revue des principales pollutions :

  • L’agriculture toujours première cause de pollutions : Les pollutions agricoles occupent les deux premières places de ce triste palmarès, avec tout d’abord les pesticides qui constituent de loin la première cause de non-conformité (5% des réseaux de distribution dans 2271 communes). Ils contaminent l’eau desservie à près de 2 millions de consommateurs principalement ruraux, dans les régions d’agriculture intensive. Mais ils affectent également les réseaux de certaines villes : Tremblay en France (2 des 3 réseaux de distribution), Sens (3 des 4 réseaux de distribution), Lens, Tarbes, Auch … Viennent ensuite les nitrates (0,8% des réseaux contaminés dans 370 communes) qui polluent l’eau de près de 200.000 consommateurs, notamment dans le Loiret, la Seine et Marne, l’Yonne, l’Aube, la Marne, le Pas de Calais et la Somme….

 

  • Gare à la bonne qualité en trompe l’œil : Bien qu’à l’échelle de la population française ces différentes pollutions soient limitées, elles restent cependant d’autant moins acceptables que l’alerte est donnée depuis longtemps et que les bons remèdes ne sont toujours pas appliqués. Si l’eau de 97% des consommateurs échappe aux pesticides par exemple, ce n’est pas parce que l’agriculture aurait amendé ses pratiques, mais parce que l’eau subit de coûteux traitements de dépollution. Or 87%de cette dépollution est financée par les consommateurs contre seulement 6% par les agriculteurs(2), en application de l’inadmissible principe du ‘’pollué-payeur’’ ! Quant aux canalisations, si beaucoup de réseaux de distribution échappent à la sanction d’une non-conformité en plomb ou en chlorure de vinyle, c’est souvent à la faveur d’analyses en trop faible nombre, voire inexistantes……

Par ailleurs, soucieuse de préserver cette ressource si précieuse, l’association demande aux pouvoirs publics :
– Une réforme en profondeur de la politique agricole de l’eau, par une véritable mise en œuvre du principe ‘pollueur – payeur’ dans le calcul des redevances de l’eau, au moyen d’une augmentation de la taxation des pesticides et des engrais azotés et par un soutien financier aux agricultures biologiques et intégrées,

– Un audit national des composants toxiques des canalisations pour estimer le niveau d’exposition des consommateurs et, dans le cas du plomb, une aide aux particuliers pour le remplacement de leurs canalisations.


Chaque consommateur peut accéder librement à la carte interactive et synthétique de la qualité de l’eau.

Voir aussi l’article du Monde « L’eau du robinet de près de trois millions de consommateurs est polluée »

 

l'article complet :

http://eau-iledefrance.fr/preserver-la-ressource-pour-une-conseau-sans-moderation/#more-6889

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:48

Paru dans Actu Environnement :

Trois Français sur dix s'inquiètent de l'état des canalisations d'eau potable

Eau  |    |  Florence Roussel

 

Selon un sondage réalisé par Harris Interactive, 30% des Français se déclarent inquiets de l'état de leurs canalisations d'eau potable. A l'occasion du Carrefour de l'eau qui s'ouvre à Rennes (Ile-et-Vilaine) ce 25 janvier, les organisateurs Idéal Connaissances et les Canalisateurs de France ont souhaité mieux connaître l'avis des Français sur cette question. Il s'avère que les personnes les plus modestes sont aussi les plus inquiètes.

Quatre-vingt-onze pourcents des person
nes interrogées sont bien conscientes que la qualité des matériaux des canalisations influe sur la qualité de l'eau potable. 89% d'entre elles pensent de même en ce qui concerne l'âge des canalisations. L'état des canalisations est donc jugé comme ayant une importance à peu près aussi grande que la qualité de la source d'eau.

Si la plupart des Français reste confiant sur l'état global du réseau, ils estiment qu'il faudrait le renouveler tous les 24 ans en moyen
ne. La plupart des réponses (69%) sont concentrées entre 10 et 40 ans. Un rythme bien loin de la réalité. Selon l'observatoire des services d'eau et d'assainissement, le taux actuel de renouvellement du réseau d'eau potable est de 0,61%. Cela signifie qu'il faudra entre 160 et 150 ans pour renouveler intégralement les réseaux de France à effort constant.

Florence Roussel, journaliste
Rédactrice en Chef

http://www.actu-environnement.com/ae/news/canalisations-eau-potable-etat-reseaux-renouvellement-28327.php4

 

 

 

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