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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 19:17

 

 

La Beuvronne, l’une des rivières les plus polluées de Seine et Marne,  pour laquelle l’ETAT a dû demander une dérogation, jusqu’en 2027, pour délai d’atteinte du bon état des eaux.

C’est justement sur cette rivière que Jean-Luc Marx, préfet du 77,  a décidé de déclasser quatre cours d’eau, dont 2 avec la bénédiction de l’Onema (1), un organisme d’ETAT chargé de la  préservation et de la  restauration du bon état des eaux, lacs, rivières….

 

 

Une aubaine

pour l’agriculture intensive

qui le demandait

 

 

Un déclassement

quelle conséquence pour un cours d’eau ?

 

Cours d’eau déclassé = moins de contraintes pour les riverains

 

Afin de protéger les rivières des pollutions diffuses, la loi sur l’eau oblige à implanter, au bord des cours d’eau, une bande enherbée de 5 à 20 mètres, sans pesticides, ni engrais (nitrates…), cette obligation concerne les cours d’eau figurant sur les cartes IGN.

Cette législation concerne les riverains de cours d’eau (agriculteurs, collectivités, particuliers).

 

Les agriculteurs ne peuvent pas bénéficier des juteuses subventions de la PAC s’ils ne respectent pas cette obligation.

 

Si le cours d’eau est déclassé, la loi sur l’eau ne s’applique plus, les agriculteurs pourront notamment cultiver et déverser des pesticides, nitrates… jusqu’au bord de ces cours d’eau qui n’apparaîtront plus sur la carte IGN et bénéficier sans contraintes des juteuses subventions de la PAC.

 

 

Ajouter de la pollution à la pollution de la Beuvronne

est-ce vraiment le meilleur moyen d’atteindre

le bon état des eaux en 2027 ?

 

 

 

 

Pour extrait Schéma Départemental à vocation piscicole de Seine et Marne :

« La Beuvronne

Sur l'ensemble des cours d'eau de la masse d'eau, les rejets agricoles ne peuvent être quantifiés mais on considère qu'ils représentent des apports diffus importants de fertilisants et de produits phytosanitaires par les eaux de ruissellement et de drainage des zones de cultures intensives riveraines du cours d'eau. Le phénomène de drainage provoque des crues plus importantes suivie par des étiages plus sévères puisque l’eau ne va plus alimenter les nappes superficielles et plus profondes ; de plus il assure un passage plus rapide des produits de traitement des parcelles (produits phytosanitaires) et des amendements (engrais). Ainsi, ce facteur de perturbation entraîne une dégradation de la qualité physicochimique des eaux voire même jusqu'à l'expression d'un phénomène d'eutrophisation et d'un point de vue physique, accélère l'érosion du cours d'eau…….

 

ACTIONS A METTRE EN OEUVRE …

Réduire les pollutions diffuses agricoles  

Réduire les pollutions ponctuelles agricoles ……. »(2)

 

(1) http://www.onema.fr/rubrique/qui-sommes-nous/missions-eauma

(2) http://www.sdvp77.fr/wp-content/uploads/2012/12/Beuvronne_cle0b2d74.pdf

 

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 17:16

 

 

Dans l’état des lieux du SAGE des 2 Morins de juin 2010, on apprend page 170 que le captage de Couilly Pont aux Dames va être abandonné. (1)

 

Un captage qui fournissait en eau potable, avec celui de Condé Ste Libiaire,  les communes de Condé Ste Libiaire, Esbly, Isles les Villenoy, Montry, Mareuil les Meaux (bourg), Quincy-Voisins, Couilly Pont aux Dames, St Germain sur Morin, Vignely et Trilbardou.

 

D’après nos informations ce captage est à l’arrêt depuis juillet 2013, suite à des non-conformités récurrentes aux pesticides, en cause probablement une fois encore l’agriculture intensive.

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

Contactez

Gérard Péhaut

Sous préfet de Meaux

 

 

 

 

(1      (1)  http://www.sage2morin.com/cms/file/SAGE2Morin_EtatdesLieux_Valide.pdf

 

 

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 10:27

 

Le projet Terzeo porté par  Clamens et Cosson une filiale de Colas Ile-de-France Normandie (1) va-t-il être financé par le Ministère de l’Ecologie comme la route solaire de Normandie développée par la Sté Colas, qui a coûté pas moins de 5 millions d’euros payés par vos deniers publics.

 

Quand il s’agit de trouver de l’argent pour financer des points de contrôles de la qualité de l’air ou  une étude épidémiologique autour des décharges du nord 77 ou un expert indépendant pour le fort de Vaujours, Mme Royal est aux abonnés absents, mais pour l’industriel Colas elle trouve l’argent.

 

(1) http://www.cosson-env.fr/cosson.html

 

Paru dans actu environnement :

Route solaire Wattway : une inauguration en grande pompe mais un modèle économique toujours incertain

 

Le ministère de l'Environnement a financé et inauguré en Normandie 1 km de route solaire Wattway. Si le concept est une première mondiale, il se cherche encore une légitimité économique et environnementale.

Energie | | Florence Roussel

 

Un kilomètre de long sur 2,8 mètres de large : le premier chantier d'envergure de la route solaire Wattway a été inauguré à Tourouvre (Orne) jeudi 22 décembre par Ségolène Royal, ministre de l'Environnement. Très séduite par ces dalles photovoltaïques développées par la société Colas après cinq ans de recherche avec l'Institut national de l'énergie solaire (Ines), la ministre continue d'en faire une promotion appuyée. Elle a annoncé le lancement d'un plan d'expérimentation sur le réseau routier national. Au cours des quatre prochaines années, cette technologie sera installée sur une section de la route nationale 164 en Bretagne, sur une aire de repos de Marzan (Morbihan) de la route nationale 165 et dans le Grand port maritime de Marseille (Bouches du Rhône).

 

Un appel d'offres pour le solaire innovantA l'occasion de l'inauguration, la ministre a annoncé le lancement d'un appel d'offres pour encourager le développement de technologies solaires innovantes. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) sera saisie dès janvier prochain d'un projet de cahier des charges. "Ce nouvel appel d'offres permettra de stimuler l'innovation et l'émergence de nouvelles technologies prometteuses, telles que la route solaire. Il fixera les objectifs de production d'énergie solaire à partir de ces innovations et sera le cadre du soutien de l'Etat aux projets de déploiement portés par les collectivités publiques et les entreprises", précise la ministre dans un communiqué.

 

Ces nouvelles installations viendront compléter un réseau d'installations test plus petites que Colas déploie en France et dans le monde depuis la présentation de son produit en octobre 2015. Le premier site pilote aux Etats-Unis a été inauguré le 20 décembre dans l'Etat de Géorgie. Cinquante mètres carrés de dalles photovoltaïques vont être collés sur une portion de route de la "Ray C.Anderson Memorial Highway" dédiée à l'innovation de technologies de la route du futur.

 

Couvrir les besoins en électricité des villes

 

Fabriquées dans l'usine SNA voisine de Tourouvre, ces dalles sont constituées de cellules photovoltaïques en silicium polycristallin de 15 cm de large. Ces cellules sont enchâssées dans une résine contenant des granulats de verre capables de supporter le passage des véhicules, notamment des poids-lourds. Avec ce produit, Wattway entend couvrir des besoins en électricité locaux (éclairage, recharge de voitures électriques). D'ailleurs, un abribus, avec panneau solaire, conçu et construit par la société SNA, ainsi qu'une borne de recharge électrique rapide complètent les installations. "L'enjeu c'est les villes, là où il y a des besoin en électricité", expliquait Christophe Liénard en mai dernier lors du colloque Electric Road à Paris. "Or, dans 90% du temps la route est disponible", précisait-il.

 

A Tourouvre, les 2.800 m2 de dalles devraient produire en un an 280 MWh, injectés sur le réseau de distribution, soit 100 kWh/m2. Une performance inférieure aux panneaux solaires classiques installés sur les toitures qui avoisinent en moyenne en France 137 kWh/m2. Le trafic, l'inclinaison des panneaux qui n'est pas optimale et l'encrassement des dalles réduiront en effet leur performance.

Une question de priorité

 

Comme toutes les innovations, celle de Wattway n'échappe pas au problème de coût. Les 2.800 m2de Tourouvre auront coûté 5 millions d'euros au département de l'Orne. Une enveloppe intégralement prise en charge par le ministère de l'Environnement. Le groupe Colas veut à terme proposer la route solaire à 6€/W.

 

Nombreux sont ceux qui s'interrogent sur l'intérêt d'un tel produit lorsque le solaire en toiture coûte 1,3 €/W. A la demande d'Actu-environnement, l'association Hespul a fait quelques calculs : "Avec ces 5 millions d'euros, nous aurions pu financer plus de 30.000 m2 de panneaux photovoltaïques au sol, en grandes toitures ou en ombrières de parking qui, installés à Lyon, auraient produit de quoi alimenter 100% de la consommation d'électricité de 1.400 ménages pendant 25 voire 30 ans", remarque Marc Jedliczka, son directeur.

A cela, s'ajoute la question du bilan environnemental du produit qui n'a pas été réalisé pour l'instant.

Florence Roussel, journaliste
Rédactrice en Chef

http://www.actu-environnement.com/ae/news/route-solaire-wattway-inauguration-segolene-royal-modele-economique-incertain-28147.php4

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 15:24

 

 

Un industriel

qui ne respecte pas la législation en vigueur !

 

Pour protéger les populations environnantes et les emplois des 6500 salariés de la ZI Mitry-Compans,  pourquoi le Préfet n’impose-t-il pas la fermeture du site Galvachaud tant que l’industriel n’aura pas mis en état  ses installations électriques qui  peuvent entraîner  des risques d’incendie et d’explosion (rapport de l’Apave du 8/1/2016) ?

 

Un risque qui semble accru pendant le week-end puisque l’inspection des ICPE indiquait en 2009 que le week-end il n’y avait personne au sein de l’établissement alors que le chauffage   du bain de zinc   était en fonctionnement 24h sur 24  et 365 jours sur 365.

 

La sécurité et la santé du « petit peuple » du nord-ouest 77 et  celle des salariés de la ZI Mitry-Compans ne serait-elle pas la préoccupation principale de l’ETAT, pour mémoire l’entrepôt Darty, qui se trouve à proximité de Galvachaud, emploie 400 personnes.

 

 

Un cas d’école

 l’entreprise Galvachaud

de Compans

 

Cette entreprise est dirigée par Denis Renault (né en 1954).

Elle employait en 2009 une vingtaine de personnes.

C’est une entreprise de traitement de surfaces : galvanisation à chaud, pour ce faire elle utilise, entre autres, pour le décapage de la soude, de l’acide chlorhydrique (6 bains)….

Quant à la galvanisation elle est réalisée dans un bain de zinc en fusion de 32 m3.

 

L’inspection des ICPE en 2009 indiquait que  cette entreprise fonctionnait du lundi au vendredi, que le week-end il n’y avait personne au sein de l’établissement alors que le chauffage du bain de zinc était en fonctionnement 24h sur 24  et 365 jours sur 365.

 

Un industriel  

qui a pollué la nappe phréatique !

 

La réalisation d’études sur la pollution des sols et de la nappe phréatique a été prescrite par arrêté préfectoral du 4 février 1999.

« Suite à différentes procédures de sanctions administratives et pénales, la société GALVACHAUD a transmis un diagnostic initial et une évaluation simplifiée des risques. Ces études conduisent en un classement du site en site banalisable. Toutefois cette étude a révélé un marquage au zinc sous la cuve de fluxion contenant du chlorure de zinc. » (2)

il a été détecté également une source de pollution à l’arsenic.

« L'arrêté préfectoral du 24 novembre 2006 prescrit la surveillance des eaux souterrai
nes (2 piézomètres - 2 campagne
s par an - paramètres: niveau de la nappe, BTEX, HAP (total des 6 HAP), métaux lourds (As, Cd, Cr, Cu, Fe, Ni, Pb, Zn).
Les résultats de l'autosurveillance font apparaître la présence de fer et de zinc, à la fois en amont et en aval…. » (2)

 

 

 

L’arrêté préfectoral  de mise en demeure du 22/11/2016 à l’encontre de la sté Galvachaud dit entre autres :

 

GALVACHAUD Compans une entreprise dangereuse : le préfet doit protéger les 6500 emplois de la ZI de Mitry-Compans et les populations riveraines du site !

 

 

Un industriel 

 qui ne  respecte pas

l’obligation de garanties financières

 

 

« Les garanties financières permettent à l'administration et à la collectivité de se prémunir contre une éventuelle insolvabilité de l'exploitant d'une ICPE qui est civilement responsable des préjudices qu'il pourrait provoquer à des tiers.

Elles sont destinées à assurer la surveillance du site et le maintien en sécurité de l'installation, les interventions éventuelles en cas d'accident et/ou de pollution avant ou après fermeture et la remise en état du site après cessation de l'activité. Le but est d'éviter la création de sites orphelins.
Article L 516-1 du Code de l'environ
nement. »(1)

 

 (1) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0028

(2) http://www.entreprises.cci-paris-idf.fr/web/environnement/icpe-sites-et-sols/vie-icpe/garanties-financieres-icpe

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Presentation-du-dispositif-de.html

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 09:53
 
 

 

 

Villeparisis

une décharge de déchets dangereux

Seveso à hauts risques

à perpétuité !

 

 

La décharge de déchets dangereux de Villeparisis devait fermer ses portes en 2020, mais comme personne ne veut de ce type de décharge sur son territoire Sita veut continuer son exploitation au-delà de 2020 sur le même site et pourquoi pas remplir également de déchets dangereux les trous des carrières avoisinantes exploitées par Placoplatre sur Villeparisis et Le Pin. Sita serait partant si Placoplatre est d’accord.

 

Entre 2012 et 2015 cette décharge à reçu chaque année moins de 10 % de déchets en provenance de Seine et Marne, en 2015 ce n’était même plus que 5.17%.

 

Les Hauts de Seine se sont débarrassés entre 2014 et 2015 de plus de 48 000 tonnes de déchets dangereux, la majorité constitués par des Refioms, résidus les plus dangereux des incinérateurs, c’est en partie parce que cette décharge reçoit ce type de déchets qu’elle est classée Seveso à Hauts Risques.

 

La Seine Maritime est venue déverser entre 2014 et 2015 plus de 20 000 tonnes de déchets, en partie des déchets en provenance de l’entreprise Citron du Havre qui est considérée comme « un désastre pour l’environnement et la santé des salariés ».

http://cgtlehavre.ul.over-blog.com/article-citron-un-cas-d-ecole-du-capitalisme-sauvage-dans-la-zone-portuaire-du-havre-74291543.html

 

L’Aisne, l’Oise, le Pas de Calais, le Nord, la Marne, L’ile et Vilaine, l’Allier, la Meurthe et Moselle, les Charentes Maritmes, l’Isère, la Gironde… viennent se débarrasser de leurs déchets dangereux à Villeparisis.

 

Car il faut bien comprendre qu’un certain nombre de régions en France ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux et n’en veulent pas, elles préfèrent envoyer leurs ordures à Villeparisis puisque le Conseil Régional IDF l’autorise.

 

 

En blanc les régions qui ne possédaient pas de décharge de déchets dangereux en 2012

En blanc les régions qui ne possédaient pas de décharge de déchets dangereux en 2012

 

Bien sûr on nous fait le chantage à l’emploi, vous devez préserver les emplois polluants

d’une poignée de salariés au-delà de 2020 et surtout ne pas vous préoccuper des risques

sur votre santé et celle de vos enfants.

 

 

L’avis du petit peuple du nord-ouest 77 

n’intéresse personne

 

 

D’autres décident pour vous

 derrière votre dos

avec

les industriels.

 

 

Rappelez-vous les plans déchets sont votés par le Conseil Régional IDF qui ne vous a pas invité aux réunions de concertation.

 

 

 

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 10:33
Forêt Régionale de Montgé en Goële : la chapelle

Forêt Régionale de Montgé en Goële : la chapelle

 

 

ADENCA

vous souhaite

de bonnes fêtes de fin d'année

 

 

 

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 16:45
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 16:41

 

Alors que l’EPFIF, « le bras armé » du Conseil Régional d’IDF, qui finance « la dite rénovation urbaine », encourage les projets de démolition pour reconstruire à côté, car rénover sans démolir ne semble pas être à l’ordre du jour, Valérie Pécresse et Chantal Jouanno doivent s’expliquer sur leur projet « Zéro déchet dans le BTP ».

 

Par quels tours de passe-passe

les déchets du BTP

vont-ils disparaître ?

 

 

On peut voir sur le site de l'EPFIF  une photo qui en dit long sur les intentions du Conseil Régional :

 http://www.grandepf.fr/logements/notre-intervention/produire-vite/

 

La Région s'engage en faveur du «zéro déchet» : de qui se moque-t-on ?

Pour augmenter la production de logements, il faut mobiliser et libérer rapidement du foncier.

 

 

 

Cachez-moi ces déchets

que je ne saurais voir

envoyez-les

au nord 77

 

 

Est-ce le message

que veulent faire passer

Valérie Pécresse et Chantal Jouanno ?

 

 

Pour plus d'informations nous vous conseillons de les contacter.

 

 

Paru sur le site du Conseil Régional :

22 sep. 2016

La rédaction

La Région s'engage en faveur du «zéro déchet»

Un nouveau Plan de prévention et de gestion doit être élaboré d’ici à 2018 afin de parvenir à l’objectif « zéro déchet ». Un engagement pris ce 22 septembre par le Conseil régional.

Réduire les déchets, c’est le défi que s’est lancé l’exécutif régional. Alors qu’il s’en produit chaque année plus de 40 millions de tonnes en Île-de-France (5 M de tonnes de déchets ménagers, 30 M de tonnes de déchets du bâtiment et 6 M de tonnes de déchets liés à l’activité économique), il s’agit d’élaborer un nouveau Plan de prévention et de gestion afin de mieux coordonner et d’améliorer les performances des acteurs de la filière. Avec un objectif : « zéro déchet ».


Un nouveau Plan de prévention et de gestion des déchets à l’horizon 2018

Une volonté traduite par un vote des élus ce 22 septembre, alors que le projet de plan devra être finalisé courant 2018 pour être mis en consultation puis en enquête publique. La phase de concertation prévue d’ici là doit permettre d’enclencher la dynamique en faisant participer aussi bien les entreprises du BTP que les collectivités et les Franciliens. L’enjeu est de taille, que ce soit sur le plan environnemental – faire en sorte de tendre vers une consommation sobre et responsable des ressources naturelles – ou sur le plan économique – la gestion des déchets emploie près de 24.000 personnes à ce jour en Île-de-France.

https://www.iledefrance.fr/fil-presidence/region-s-engage-faveur-du-zero-dechet

 

 

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 15:43

 

Un arrêt préfectoral de mise en demeure vient d’être délivré, en date du 27/9/2016 à l’encontre de la Sté Rep (groupe Veolia) exploitant une carrière  route de Lesches à Trilbardou,  carrière remblayée par des déchets.

 

Cette carrière aurait dû être remise en état  au plus tard le 9/4/2014, mais la Sté  Rep Veolia adressa une demande de prolongation et  modification d’exploitation de la carrière en date 19/6/2014, complétée à plusieurs reprises entre 2015 et 2016.

 

La demande déposée par Rep Veolia  était en fait un projet d’implantation de décharge de déchets inertes (ISDI).

 

Le PREDEC n’autorisant pas pour l’instant l’implantation de décharge ISDI en Seine et Marne, les services de l’ETAT mettent en demeure l’exploitant de finaliser la remise en état de la carrière.

 

Mais le PREDEC est en cours de révision et si Mme Valérie Pécresse fait voter un plan qui n’interdira plus les décharges ISDI en Seine et Marne, cette nouvelle décharge pourrait bien voir le jour dans un avenir proche.

 

L’échangeur réclamé par Jacques Devreton, maire de Trilbardou, une aubaine pour que les camions  chargés d’ordures puissent accéder plus facilement à cette future décharge ?

Voir article du Parisien 77 :

http://www.leparisien.fr/trilbardou-77450/trilbardou-le-maire-reclame-un-echangeur-pour-relier-sa-commune-a-la-n-3-20-12-2016-6478533.php

 

Jacques Devreton, un maire qui semble plutôt favorable à l’apport de déchets sur sa commune,  pour mémoire cette commune avait perçu des dons de l’entreprise Setrap suite à  un rehaussement des terres de la ferme des olivettes.

L’entreprise Setrap qui avait déposé en 2014  deux  demandes de décharges ISDI, l’une à Vignely et l’autre à Marcilly, dossiers qui n’avaient pu aboutir suite à l’interdiction du PREDEC d’implanter pendant 3 ans des décharges ISDI en Seine et Marne.

 

Voir détail dans notre article de 2015 :

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-inertes-la-commune-de-trilbardou-per-oit-des-dons-des-entreprises-setrap-et-sev-suite-125378746.html

 

 

 

 

Extrait AP DU 27/9/2016

Extrait AP DU 27/9/2016

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 17:30

 

 

Captage d’eau d’Isles les Villenoy

 pourquoi

aucune analyse des eaux  n’est disponible

pour ce captage

 sur le site du Ministère de l’Ecologie ADES ?

 

 

Un manque de transparence ?

 

A vous de juger

 

 

 

Captage d’eau d’Isles les Villenoy : pourquoi aucune analyse des eaux  n’est disponible sur le site du Ministère de l’Ecologie ADES ?

 

 

« ADES est la banque nationale d’Accès aux Données sur les Eaux Souterraines qui rassemble sur un site internet public http://www.ades.eaufrance.fr/ des données quantitatives et qualitatives relatives aux eaux souterraines, dont les objectifs sont :

  • de constituer un outil de collecte et de conservation des données sur les eaux souterraines,
  • d’être mobilisable par un large ensemble de partenaires,
  • de permettre les traitements nécessaires à l’action de chacun des partenaires,
  • d’être le guichet d’accès aux informations sur les eaux souterraines,
  • d’avoir un suivi de l’état patrimonial des ressources pour répondre à la politique des eaux souterraines
  • d’adopter au niveau national un principe de transparence et d’accessibilité aux données sur les eaux souterraines. »

 

 

Pour toutes informations complémentaires

Contactez

 

L’ ARS Île-de-France

L'Agence Régionale de Santé

Délégation départementale de Seine-et-Marne

49 av Thiers, 77011 MELUN CEDEX

 

 

 

 

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