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3 janvier 2020 5 03 /01 /janvier /2020 13:50

 

L’un des premiers maires de Marchemoret fut un agriculteur Jean Baptiste LHOSTE en 1804, lui succéda :

- en 1816 jusqu’en 1827 son beau frère André PATRIAT

- puis de 1828 à 1884, ce sera le tour à Martin Théophile LHOSTE le neveu du précédent et le fils de Jean Baptiste

- de 1900 à 1908 c’est Ferdinand Mercier

tous agriculteurs.

 

- de 1919 jusque vers 1945 c’est Marcel Boisseau qui fut à la tête de la commune, il exploitait une ferme à Marchemoret, 250 hectares d’un seul tenant dont 150 en herbages où il élevait des moutons et le reste était exploité en terres de labour.

 

(Il était le fils de Lucien Boisseau, adjoint au maire de Lagny le Sec (60), nommé en 1920 chevalier de la légion d’honneur à la demande du ministre de l’Agriculture, Lucien Boisseau avait exploité jusqu’en 1928 la ferme de Chantemerle à Lagny le Sec (60), près du hameau de Lessart, sur environ 330 hectares, où il oeuvrait à l’amélioration de la culture intensive (céréales, betteraves..) et élevait des moutons.)

 

-son frère Gustave Boisseau lui succéda à la mairie de Marchemoret jusqu’en 1953,

 

(son père Lucien lui avait cédé en 1928 la ferme de Chantemerle à Lagny le Sec (60), près du hameau de Lessart.)

 

- de 1959 à 2001 ce fut le tour d’Alain Belloy, le gendre du maire Gustave Boisseau, il avait épousé sa fille Nicole Boisseau et exploitait la ferme de Marchemoret.

 

Alain Belloy était issue d’une famille d’agriculteur de La Neuville Roy (Oise).

Son père Charles Antoine avait épousé Madeleine Marie de Mulatier fille de Joseph de Mulatier, Industriel à Lyon, dont la famille exploitait plusieurs usines de tissage métallique en France, Charles Antoine était également administrateur de nombreuses sociétés dont :

- le sanatorium du Mont Blanc à Passy en Haute Savoie

- la tunisienne de cultures

- la sté coloniale de Bambao (Iles Comores)

- les Bois du Cameroun à Douala

- les Ets Porcher

............

(Charles Antoine Belloy avait été nommé Chevalier de la Légion d’honneur à la demande du ministre de la santé publique.)

 

- aujourd’hui Laurent Belloy, fils d’Alain, est le 1er adjoint de la commune de Marchemoret.

 

 

 

Sources :

-site Leonore

Belloy http://www2.culture.gouv.fr/LH/LH236/PG/FRDAFAN84_O19800035v1458050.htm

Boisseau  http://www2.culture.gouv.fr/LH/LH201/PG/FRDAFAN84_O19800035v0898915.htm

- Geneanet

- Genea77-shage- info communes

- Gallica

Journal Agric. Pratique Jardinage et Economie Domestique 1837-1908

Compte-rendus des séances académie d’agriculture de France 1915-1986

 

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 14:42

 

 

L’affaire avait fait grand bruit au début des années 2000 lorsque Nicole Charpentier, maire sur le départ, avait décidé de faire détruire l’école communale où avait enseigné Edouard Bled, auteur d’un précis de grammaire, très utilisé dans les écoles  dans les années 50, près de 20 millions d’exemplaires seront vendus.

 

 

Mais bien qu’une association se soit battue, soutenue par Jean-Paul le fils de l’enseignant, lui-même historien, rien n’y fera, Nicole Charpentier ne cédera pas et l’école sera détruite.

 

 

Ironie du sort, aujourd’hui Mouroux a besoin d’une nouvelle école et cela va coûter près de 3 millions d’euros, la commune vient d’obtenir une aide de 800 000 € de la région mais les contribuables vont devoir tout de même mettre la main à la poche.

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://papotagebriard.canalblog.com/archives/2006/09/30/2799805.html

Le fils d'Edouard Bled au secours de l'école

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/le-fils-d-edouard-bled-au-secours-de-l-ecole-30-11-2006-2007551350.php

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Mouroux : la Région verse 800 000 euros pour la création d’un groupe scolaire

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|A.A.|01 avril 2019, 17h08|

 

 

 

Comment on utilise les impôts, Mouroux, un exemple à ne pas suivre : la maire Nicole Charpentier, fait détruire une école en 2007, la nouvelle maire Sylvie Tournoux doit en faire reconstruire un autre en 2019 !

Mouroux. La signature du contrat d’aménagement régional entre la mairie de Mouroux et le conseil régional d’Ile-de-France s’est tenue ce lundi à l’hôtel de ville.LP/Alexandre Arlot

Cette subvention du conseil régional s’inscrit dans le cadre du contrat d’aménagement régional signé ce lundi avec la municipalité.

Que Sylvie Tournoux (SE) se rassure, la subvention de 800 000 euros versée par la Région à sa commune et officialisée ce lundi n’a rien d’un poisson d’avril….

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/mouroux-la-region-verse-800-000-euros-pour-la-creation-d-un-groupe-scolaire-01-04-2019-8044197.php

 

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29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 19:11

Paru sur le site La Marne :

Montry. Le Sophora japonica arbre de l’année 2017

 

Le jury a délibéré au sujet de l'arbre de l'année, concours organisé par l'office national des forêts et le magazine Terre Sauvage. La Sophora de Montry a remporté le concours.

 

Le sophora de L’Epide a remporté le premier prix. (©La Marne)

Le jury professionnel du concours de l’arbre de l’année qui s’est réuni le 19 décembre à Paris, a sacré le Sophora Japonica du parc du château de la Haute-Maison, arbre de l’année 2017, parmi les 14 finalistes représentant les régions françaises.

2017 a été l’année du Sophora ! Labellisé arbre remarquable de France en juin, vedette des Journées du patrimoine en septembre, désigné pour représenter l’Île-de-France et enfinvainqueur de ce concours prestigieux, organisé par l’Office National des Forêts (ONF) et le magazine Terre Sauvage, un sans-faute pour ce monument végétal âgé de plus de deux siècles.

Le totem vivant de l’Epide

C’est à Éric Defer, formateur-historien à l’Epide, actuel propriétaire du château de Montry, venu avec trois volontaires de l’établissement, que Christian Dubreuil, directeur de l’ONF, a remis le prix lors d’une cérémonie animée par Denis Cheissoux, journaliste à France Inter.

La beauté du Japonica vient de ce qu’il s’est couché en 1930 puis que ses branches tombées au sol ont marcotté pour faire resurgir des troncs lui donnant cette majestueuse emprise de 1 000 m2 au sol, explique Éric. On ne pouvait rêver mieux comme symbole et exemple pour nos volontaires qui sont venus à l’Epide pour se relever après des débuts difficiles dans la vie. Le Sophora est devenu notre totem vivant, comme une bénédiction après la malédiction qui, selon la légende, frappa ceux qui voulurent le débiter après sa chute, empêchant ainsi sa destruction.

https://actu.fr/ile-de-france/montry_77315/montry-sophora-japonica-arbre-annee-2017-concours-foret_14657616.html

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 18:33

 

Cité ouvrière Menier Noisiel (77)

  image: http://www.guide-tourisme-france.com/IMAGES/IMG2939.jpg


Les anciens réfectoires en cité Menier 

Les anciens réfectoires en cité Menier (doc. mairie Noisiel)

Au programme pour ces Journées du Patrimoine 2017

 

Laissez-vous conter la cité ouvrière Menier : visite commentée par un guide conférencier régional

 

Plongez-vous dans l'histoire sociale et l'originalité de la cité conçue par les Menier à la fin du XIXe siècle pour loger les ouvriers de leur chocolaterie.

 

Ce qu'il faut savoir :

 

Projet social novateur d'Emile-Justin Menier, la cité ouvrière a été bâtie entre 1874 et 1911. Elle comprend près de 300 logements individuels et plusieurs équipements collectifs. Sa modernité architecturale, urbaine et sociale, lui a valu de nombreuses récompenses aux Expositions Universelles. Plusieurs monuments sont inscrits au titre des monuments historiques.

 

Distinctions, labels :

Ville d'art et d'histoire

 

Accès :

Autoroute A4 et ou Francilienne, sortie Val Maubuée/Noisiel centre RER A, direction Marne-la-Vallée-Chessy, arrêt Noisiel Luzard, puis bus 211

 

Journées du Patrimoine 2017 - horaires :

16 septembre, 11h00, 14h30, 15h30, 16h30

Cité ouvrière Menier

Place Emile-Menier 
77186 Noisiel 
 


En savoir plus sur http://www.journees-du-patrimoine.com/SITE/cite-ouvriere-menier--noisiel-157528.htm#fWvVKrTAldWBJbjv.99

 



 

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 18:44
Edmond Yon : Un petit bras de la Marne à Isles les Villenoy

Edmond Yon : Un petit bras de la Marne à Isles les Villenoy

 

 

Il est né le 31 mars 1841 à Montmartre.

Fils de Pierre Yon, propriétaire à Montmartre, et de Louise Leblond.

 

Chevalier de la Légion d’Honneur.

 

Peintre et Graveur  de paysages, de vues et de rivières, de l'Ecole de Barbizon.

 

Il aimait venir à Isles les Villenoy où il produisit plusieurs gravures à l’Eau Forte.

 

Edmond  Yon a étudié à Paris sous la direction de Jean Pouget Achille et Justin Lequien.

 

Ses oeuvres ont été exposées au Salon de Paris en 1865 et il a continué à faire régulièrement des gravures et des peintures jusqu’à près de la fin du XIXe siècle.

 

Edmond Yon s’est vu décerner des médailles à la fois au Salon 1875 et 1879 et, en 1889.

 

Il a reçu une médaille d’or à l’Exposition Universelle.

 

Il a collaboré au Magasin Pittoresque,, au Monde Illustré, à l’Illustration.

 

Edmond Yon meurt le 25 mars 1897 à Paris et est inhumé au cimetière du Pére Lachaise (16e division)

 

 

 

Sources :

Dictionnaires Peintres et Sculpteurs Benezit.

Site Leonore.

http://catalogue.gazette-drouot.com/pdf/deburaux/barbizon/02122007/Barbizon02122007.pdf?id=424&cp=372

https://www.appl-lachaise.net/appl/article.php3?id_article=1564

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b85276144/f26.item.r=isles-les-villenoy

 

 

 

 

 Edmond Yon  : bords de Marne à Isles les Villenoy

Edmond Yon : bords de Marne à Isles les Villenoy

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 13:43
Château de St Thibault Montgé en Goële

Château de St Thibault Montgé en Goële

 

Le baron André Eichthal achètera au début du 20ème siècle le château de St Thibault (disparu vers 1970), avec parc à l’anglaise, plantés de rhododendrons  et de nombreuses essences d’arbres, la propriété possédait également une chapelle où se trouvait le statue funéraire de Jean de Chabannes,comte de Dammartin.Une ferme avec ses dépendances faisait également partie du domaine, le tout situé au milieu de la forêt régionale de Montgé en Goële.

 

Son épouse y fera réaliser une allée cavalière, plantée de 252 platanes , une allée conservée encore aujourd’hui en partie.

 

 

Nord-ouest 77 Forêt régionale de Montgé en Goële :un banquier d’origine allemande la protégea, un industriel allemand veut la détruire

 

 

Le Baron était issu d’une dynastie de banquiers allemands, d’origine juive, anoblie par le roi Maximilien de Bavière.

Il était né au Château de Plaines à Pradines (Loire) le 30/3/1873

Il est le fils d’Adolphe Eichthal et Agathe Tessier

 

Il avait pour grand Père Adolphe Eichthal (1805-1895)

Député de la Sarthe de 1846 à 1848

Gérant de la Banque de France 1839 à 1848

Directeur de la Caisse d’Epargne de Paris

Commandeur de la Légion d’Honneur.

 

Il épousera le 21/10/1896 à Nîmes Madeleine Martin

fille de Louis, Simon MARTIN, négociant et de Marie Teissonnière,

dont le grand-père Scipion Teissonnière avait été président de la cour d’appel de Nîmes.

 

2 enfants Jacqueline et Bertrand naîtront de cette union.

 

Il était  Licencié en droit et sera :

- maire de Montgé en Goële de 1919 à 1929

- délégué cantonal de Dammartin en Goële

- vice président de la Caisse d’Epargne de Paris

- délégué de la Sté de Secours aux blessés militaires pendant toute la guerre

- administrateur de l’office public des habitations à bon marché de la Seine

- vice  président du secours d’urgence

- fondateur de l’association du village reconstitué pour l’assistance aux habitants des régions sinistrés.

 

 Il décédera le 3/2/1948.(1)

 

 

Forêt régionale de Montgé en Goële

un banquier d’origine allemande

la protégea

 un industriel allemand

veut la détruire !

 

 

Aujourd’hui c’est l’industriel allemand Knauf qui est venu s’implanter à St Soupplets en 1990 qui voudrait détruire cette magnifique forêt pour y exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert qui devrait être remblayée par des déchets.

 

 

 

(1)Sources :

Bibliothèque Gallica :Bulletin des études littéraires et scientifiques du Lot 1955 : le sépulcre de l’ancien prieuré de Montgé.

Geneanet  site Pierfit

Archives municipales de NÎmes

Base Léonore http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETOUR

http://fr.topic-topos.com/allee-des-platanes-montge-en-goele

http://www.77couleurjardin.com/pages/jardins-par-secteur/secteur-nord/montge-en-goele-domaine-de-saint-thibault.html#R5F75D6tQAmQvSII.99

 

 

 

 

 

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 16:22

 

Extrait article paru sur le site « Bienvenue à  Boissy-le-Châtel »

 

 

Boissy-le-Châtel
cité papetière

 

La réputation de Boissy s’est faite par la présence sur la commune de la papeterie de Sainte-Marie. Que l’on vienne de Coulommiers après avoir passé le ru de l’Orgeval, affluent du Grand Morin, ou de Chailly-en-Brie en descendant la vallée, les installations de l’usine de Sainte-Marie s’étendent comme une petite ville dans la vallée, sur près de dix hectares.

Les origines

Les ressources en eau, la force motrice des moulins, la profusion de paille ont permis l’installation des moulins à papier dans la vallée.

A la fin du XVIIème siècle, Paris utilisait de plus en plus de papier. Les premiers moulins du Marais s’installèrent sur le Grand Morin entre la capitale et les marchés de Champagne, en particulier à La Ferté-Gaucher dès 1578. A l’époque, ces moulins à papier s’étalaient entre Jouy-sur-Morin et Coulommiers-Pontmoulin. Parmi ces moulins, celui de Sainte-Marie, ou du Gué-Josson, prit une certaine ampleur.

En 1785, le propriétaire des papeteries du marais, Louis Delagarde, devint gérant des papeteries d’Arches dans les Vosges, près d’Epinal : c’était la première esquisse d’une association d’intérêts.

De la Révolution française …

Pendant la révolution, de 1791 à 1795, les assignats, première monnaie de papier après celle de Law, sont fabriqués au Marais à Jouy-sur-Morin qui est désignée par la Convention pour fabriquer le papier, de préférence aux autres, dont celle de Boissy, jugées trop « royalistes » !

… à la révolution industrielle.

La papeterie de Sainte-Marie était une fabrique de papier à la main qui devint en 1820 unevéritable usine, avec l’installation de la première machine à papier.

A la fin du XVIIème siècle, une partie des usines de la vallée était exploitée par une association de cinq ou six propriétaires. C’est en 1828 que Félix Delagarde fonde les « papeteries du Marais et de Sainte-Marie ». Treize moulins constituaient alors l’une des premières sociétés anonymes françaises.

En 1880, l’usine possédait trois machines à vapeur. En 1908, 70 habitants de Boissy et de Chailly-en-Brie travaillaient à la fabrique.

Au début du XXème siècle, on fabriquait le papier à partir de chiffons triés, lessivés et réduits en pâte. L’on obtenait un papier de belle qualité utilisé pour les impressions de lithographie ou en taille douce, mais également des papiers parcheminés pour les actions et les obligations.

De la cellulose de paille aux papiers spéciaux.

1950 marque un tournant dans l’histoire de la papeterie de Sainte-Marie avec l’installation d’uneusine de cellulose de paille, dotée de deux machines. Lorsqu’arrivait le temps de la moisson, des meules montaient autour de la papeterie faisant comme une garde d’honneur.

…..

Lien vers l’article : http://boissylechatel.free.fr/

 

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 09:48

 

 

 

 

Paru sur le site Claye-Souilly découverte :

 

Marcel Benoist, agriculteur et maire de Savigny-le-Temple voulait protéger les terres de Brie

 

Un agriculteur de Seine et Marne
qui voulait protéger les terres de Brie.


 

 

 

La Croix de Seine et Marne 11/2/1968


D’une monumentale erreur et de ses inhumaines conséquences.

 

Les meilleures terres à blé de la Brie

sacrifiées sur l’autel de la construction

 

A titre documentaire nous publions cette protestation que nous avons reçue de M. Marcel Benoist, maire de Savigny-le-Temple.  Il est bon d’entendre toutes les opinions.

 

Lettre ouverte à M. le président de la République, à MM. Les membres du gouvernement, à tous les élus, à tous les hommes et femmes de bonne volonté sur les projets gouvernementaux concernant l’opération «  Villes nouvelles » sur les communes de Tigery, Lieusaint, Nandy, Savigny-le-Temple et Cesson.

 

- Les terres retenues pour les projets  ci-dessus indiqués sont les meilleurs de la Brie.

- Leur sélection s’est faite au cours des ans par nos ancêtres. Elle est le résultat de différents profits qu’elles leur ont procurés.

      Apportant de préférence leurs soins à celles qui rapporteraient le plus, ils ont délaissé les terres ingrates, fixant  ainsi à chacune d’elles la destination qui lui était propre. Les plaines et les bois étaient nés.

-         Ce que de nombreuses générations ont établi et qu’une longue expérience a confirmé, nos urbanistes du moment veulent le supprimer.

-          En interdisant systématiquement et sans recours, au nom d’une sacrosainte protection des espaces verts, tout défrichement et déboisement. (Plan d’urbanisme 73. B 3, page 20), ils tentent de nous amener à leur effarante conception : conserver les mauvaises terres et faire disparaître les bonnes.

-         Confirmation nous est donné par le Conseil d’Administration du district de la Région Parisienne en publiant sa délibération n° 67-58 du 23 septembre 1967 concernant un projet d’achat de 506 ha 09 a  05 ca de la forêt de Rougeau pour un prix global de 4 millions de francs sous réserve notamment de la transmission des délibérations conformes des conseils municipaux (Moyenne 7 900 F l’hectare).

      Ayant levé «  à ce prix » - les Domaines l’avaient primitivement fixé à 4 500 F l’hectare – toute objection de la part du propriétaire, le District de la Région Parisienne veut s’assurer le poumon nécessaire autour duquel il pourra avec l’accord des urbanistes, édifier des gratte-ciel.

0r, alentour il n’y a que des terres de qualité.

En construisant dessus, le District de la région parisienne les ferai à jamais disparaître.

Ce projet d’ailleurs ne devrait pas normalement se réaliser, le Conseil municipal de Savigny-le-Temple ayant exprimé son désaccord si cet achat d’une partie de la forêt de Rougeau devait permettre l’édification de constructions sur des terres nobles.

Il convient en outre de préciser que :

1.Les territoires en cause sont fichés dans le plan d’urbanisme du district comme « terres de culture de bonne valeur agricole » (plan 73, B1, page 2)

2. «  Leur activité agricole étant représentée dans les communes les plus au nord par de grandes exploitations » (plan 73, B1, p3).

Ce sont ces communes reconnues par le plan d’urbanisme lui-même comme étant de grande importance agricole, qui sont condamnées.

L’ampleur même de cette aliénation envisagée sera considérable.

Intéressant une superficie de :

140 ha, premier projet sur la commune de Savigny-le-Temple,

280ha, deuxième projet sur les communes de Savigny-le-Temple et Nandy.

300ha, deuxième projet sur les communes de Tigery et Lieusaint.

130 ha, deuxième projet sur la commune de Cesson.

850 hectares à 45 quintaux de moyenne reconnue, c’est en fait une ponction de 38 250 quintaux sur la production annuelle de la région qui en serait l’incidence, une perte définitive de même ordre pour le revenu agricole mondial déjà insuffisant, sans compter les cultures : betteraves à sucre, maïs, colza, luzerne etc….

Le maire

Marcel BENOIST

 

Biographie de Marcel Benoist sur le site Wikipedia 

 

Marcel Benoist, homme politique français né le 6 novembre 1895 à la ferme du Fay près de Limours, décédé le 31 mai 1983.

Ses parents étaient cultivateurs. Il arrive en Seine-et-Marne en 1907, car son père avait repris le ferme de Pouilly-le-Fort, dans la commune de Vert-Saint-Denis.

Il participe à la Première Guerre mondiale à partir de 1915. Blessé à la cuisse, il est fait prisonnier par le camp adverse. Il n'est libéré qu'avec la fin du conflit.

Une fois rentré dans sa famille, il s'installe dans une ferme de Savigny-le-Temple en 1923. Il y exerce la profession d'exploitant agricole.

Il s'investit également dans la vie locale:

  • Conseiller municipal de Savigny-le-Temple sous le mandat de Ferdinand Cambray, entre 1925et 1933.
  • Adjoint au maire entre 1933 et 1935, sous le mandat d'Emile Colin.
  • Maire de mai 1935 à mars 1971. Emile Colin est 1er adjoint au maire de 1937 à 1945.


Source: Alain Traca, Guide des rues et des quartiers de Savigny-le-Temple, Savigny-le-Temple, Ville de Savigny-le-Temple, 1998, p. 16.


Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Benoist ».

 

 

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-marcel-benoist-agriculteur-et-maire-de-savigny-le-temple-voulait-proteger-les-terres-de-brie-44080061.html

 

 

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 08:41

 

 

Paru sur le site Claye-Souilly découverte :

 

1964 : La Centrale Thermique de Vaires-sur-Marne

 

La Liberté de Seine et Marne 4/1/1964

 

La Centrale Thermique de Vaires-sur-Marne

SOLUTION : suppression des privilèges dont bénéficie l’EDF et garanties à donner aux habitants.

a)      L’inscription des usines de l’EDF au rang d’ «Etablissements dangereux, insalubres ou incommodes » s’impose en raison des graves inconvénients que présentent les usines ;

b)      La suppression, ou au moins la modification du privilège dont bénéficie l’EDF dans la réglementation de la décentralisation, tiendrait à diminuer la pollution atmosphérique.

c)      Les usines EDF devraient être éloignées des zones vertes et résidentielles ;

d)      Il faut avant toute mise en chantier, à fortiori avant toute mise en service d’une usine thermique, des enquêtes complètes (seraient combinées, le cas échéant, l’enquête de commodo » et l’enquête d’utilité publique) où seront consultés :

–        les habitants

–        les municipalités

–        les conseillers généraux

–        les pêcheurs

–        les principales administrations intéressées ( Santé Publique, Ponts et Chaussées, Agriculture (Eaux et Forêts, Services Agricoles),Industrie, Construction, Commission Départementale, et Commission supérieure des Sites, District de Paris…)

Le ministère compétent établira le « cahier des charges » de l’usine qui établira des droits et devoirs de l’EDF et donnera aux habitants, les garanties nécessaires dans l’ordre de l’hygiène et de la santé (teneur maxima en poussières, limitation des bruits) etc…A l’arbitraire actuel sera ainsi substitué un système raisonnable et équilibré de garanties réciproques et concertées de nature à apaiser les craintes que suscitent toujours, chez les habitants, les usines thermiques.

Les travaux du groupe 2 de l’usine de Vaires devraient être arrêtés jusqu’à la solution des divers problèmes évoqués ci-dessus….

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-1964-la-centrale-thermique-de-vaires-sur-marne-53045506.html

 

 

Extrait site BASOL :

 

La centrale a été implantée sur une zone vierge de toute construction et a été mise en route en janvier 1962. Elle a définitivement cessé ses activités en mars 2005....

Par arrêté préfectoral du 30/06/2008, EDF a été autorisé à exploiter deux turbines à combustion (TAC) fonctionnant au fioul domestique sur le site.L\'exploitation d\'une troisième turbine à combustion a été autorisée par arrêté préfectoral du 7 janvier 2009.

 

Description qualitative :
 

Ce site a été retenu pour la réalisation d\'un diagnostic initial et d'une étude simplifiée des risques en application d\'une démarche systématique sur certains sites industriels (circulaire du 3 avril 1996)........

 

Une contamination à l’arsenic avec une teneur supérieure à la VCI UNS a également été constatée dans la zone du parc à cendres, au Nord Ouest du site, entre 0 et 0.9 mètre de profondeur. Des teneurs supérieures à la VCI US et VCI UNS sont également mesurées dans deux prélèvements de sédiments réalisés en fond d’étang recevant les eaux du parc à cendres.


Suite aux travaux d’excavation en 2005, l’évaluation simplifiée des risques (ESR) réalisée en juillet 2004 par ICF Environnement a été revue pour intégrer la suppression de la source de pollution aux hydrocarbures décrite précédemment : les conclusions de l’ESR mise à jour en octobre 2005 par ICF Environnement indiquent que le site est en classe 2, nécessitant surveillance. Ce classement a été établi en raison d’une contamination des sols par les métaux lourds et les hydrocarbures relevée en fond de l’étang et au niveau du stockage de cendres......


Les milieux retenus dans le cadre de la cotation ESR sont les eaux souterraines et les eaux superficielles utilisés notamment pour l’alimentation en eau potable et en prenant comme hypothèse un usage futur du site qui restera industriel. 


L’exploitant a donc proposé par courrier en date du 10 mars 2006 de poursuivre le programme de surveillance des eaux souterraines déjà en place sur le site. 


Un arrêté préfectoral du 11 mars 2008 encadre la surveillance des eaux souterraines et la surveillance dans l'environnement. Il impose la réalisation de deux campagnes de mesures par an sur sept piézomètres, dans l'étang sur site, dans la Marne en amont du site, dans la Marne en aval du site et dans le canal qui mène à Neuilly. Les paramètres à analyser sont : niveau de la nappe, hydrocarbures totaux, arsenic, baryum, nickel, plomb, cuivre, chrome total, manganèse, vanadium, zinc, cadmium, mercure, phosphore, sulfates et ammonium.
 

Les campagnes de mesures réalisées depuis 2006 mettent régulièrement en évidence dans les eaux souterraines la présence d'ammonium, d'arsenic, de manganèse et de sulfates. 
Les campagnes 2008, 2009 et de mai 2010 ont mis en évidence des dépassements de la valeur de référence en sulfates au niveau de l'étang. 

Le stock résiduel de cendres de charbon a été utilisé en remblais sous la plate-forme d'assise des nouvelles turbines à combustion.

 

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0088

 

 

 

 

 

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 17:02
Le baron qui planta les pins de la forêt de Fontainebleau

 

 

 

Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :

 

Le baron qui planta les pins

de la forêt

de Fontainebleau

 

 

 

Médiathèque de Meaux : La Croix de Seine  et Marne 17/3/1968

 

Le baron qui planta les pins de la forêt

 

Si l’on nous donnait le droit de choisir l’époque de votre vie il faudrait remonter assez haut pour retrouver la douceur de vivre. Cependant la Restauration donna une sorte d’été de la Saint Martin à ceux qui regrettaient la tranquillité, le confort, l’agrément de la vie dont usa le XVIIIe siècle (dont peut-être il abusa). Le confort matériel n’empêcha pas la diffusion des erreurs dangereuses. Et le résultat surprit en plein délice, les amateurs de la vie matériellement délicieuse.

 

Or la Restauration sembla ramener le temps où les heures ne comptaient pas, où les guerres se livraient si loin qu’elles semblaient se dérouler en un autre monde, où l’on pouvait lire, se promener, dormir, ne rien faire, ou de bâtir ou de planter à cette heureuse époque.

 

Or c’est précisément, c’est à ce moment là que l’on transforma en forêt de pins les déserts sablonneux de Fontainebleau.

 

Edgard de Larminat nous raconte que ce fut l’œuvre de son arrière grand-père.

 

« L’arrière grand père était un  beau gaillard : entré dans les Eaux et Forêts, il épouse sous l’Empire une fille Marrier de dynastie forestière, dont il eut neuf enfants…. »

 

Il aimait les arbres, les bois, les forêts. On lui donna Fontainebleau. La forêt d’abord, puis la ville. Il avait l’amitié du  roi, le calme, la paix, tout ce qu’il pouvait souhaiter.

 

Il n’avait plus qu’un seul désir : que cela dure. Or, chacun sait que depuis le Paradis Terrestre lorsque la Terre semble un paradis il est prudent de ne pas faire des projets à trop longue échéance. C’est ce que raconte le petit fils de l’arrière grand-père.

 

« Ledit arrière grand père fut conservateur des Eaux et Forêts à Fontainebleau  et c’est lui qui planta en pins les vastes déserts sablonneux de la forêt.

 

 Il était lié avec le comte d’Artois, grand chasseur en forêt de Bierre, qui devenu Charles X, le fit baron. Il était aussi maire de Fontainebleau. Tout ceci lui valut d’avoir les carreaux de son hôtel cassés à la Révolution de 1830. Ulcéré…il s’en fut terminer ces jours à Compiègne. »

….

On trouve ces intéressants détails dans un livre d’Edgard de Larminat ayant pour titre :Chroniques irrévérencieuses, publié chez Plon en 1962…

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-le-baron-qui-planta-les-pins-de-la-foret-de-fontainebleau-44017752.html

 

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