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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 09:26
Montgé en Goële les communs du château de St Thibault en état de délabrement

Montgé en Goële les communs du château de St Thibault en état de délabrement

 

 

 

 

Ce sont les seuls vestiges qui restent du château construit au 19ème siècle, résidence secondaire des banquiers d’Eitchal.    

 

Depuis des années les communs du château se détériorent sans que le Conseil Régional d’Ile de France ne décide d’engager des travaux. 

 

Dans l’article qui suit, vous trouverez l’histoire de ce site :

http://adenca.over-blog.com/2017/05/foret-regionale-de-montge-en-goele-une-destruction-annoncee-qui-pourrait-ruiner-les-riverains.html

 

Ce patrimoine doit être conservé en mémoire du Baron André d’Eitchal, maire de Montgé en Goële de 1919 à 1929, qui oeuvra pendant de nombreuses années pour le soutien aux blessés militaires et pour l’assistance des populations des régions sinistrés par la 1ère guerre mondiale.

C’est son épouse Madeleine qui fit planter la magnifique allée de platanes qui subsiste

encore aujourd’hui.

 

http://adenca.over-blog.com/2017/05/nord-ouest-77-foret-regionale-de-montge-en-goele-un-banquier-d-origine-allemande-la-protegea-un-industriel-allemand-veut-la-detruire

 

 

 

 

 

Paru sur le site du Conseil Régional IDF:

 

06 juil. 2017

François-Xavier Chauvet

Bientôt un label régional pour le patrimoine

 

La Région va renforcer son soutien au patrimoine francilien. Les aides vont être simplifiées et étendues, tandis qu'un label « Patrimoine d'intérêt régional » va être créé. Près de 6 M€, soit un budget doublé par rapport à 2016, seront mobilisés.

 

Le patrimoine francilien est générateur de ressources économiques et d'emplois. Il contribue à faire de l'Île-de-France la 1re destination touristique du monde. C'est aussi un facteur d'appropriation du territoire par ses habitants. Afin de contribuer à l'attractivité touristique, la Région entend être un acteur incontournable du patrimoine et de sa valorisation à travers plusieurs mesures.

 

1. Un nouveau label régional pour soutenir le patrimoine non protégé

C'est la grande nouveauté. La Région va désormais protéger et préserver le patrimoine francilien (entretien et rénovation) qui n'est ni classé, ni inscrit au titre des Monuments historiques. Alors qu'il s'agit de bâtiments bénéficiant de moins d'aides publiques, ils participent tout autant à la qualité du paysage francilien. Sont éligibles les musées franciliens, les maisons et ateliers d'artistes tels que l'atelier Vasarely à (Annet-sur-Marne, 77) mais aussi le petit patrimoine que sont les lavoirs et les fontaines. Un nouveau label « Patrimoine d'intérêt régional » va être créé à cette fin.

 …..

https://www.iledefrance.fr/fil-presidence/bientot-label-regional-patrimoine

 

 

   

  Aidez-nous à protéger ce patrimoine

 

en contactant 

vos conseillers régionaux

 

 

 

 

 

Mme Anne CHAIN-LARCHÉ (LR) Maire St Denis les Rebais, vice présidente du Conseil Régional chargée de la ruralité et de l’agriculture

Mme Marie-Pierre Badré (LR) Adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gilles Battail (LR) Maire deDammarie les Lys

M. Joffrey BOLLÉE (FN)

M. Pierre CHERRIER (FN) de la Celle St Cloud (92)

M. James CHERON (UDI) Adjoint au maire de Montereau Fault Yonne

Mme Aurélie COURNET (FN) de Paris

M. Gilbert CUZOU (PS) de Paris

M. Benoît CHEVRON (LR) de Villiers St Georges, Président de la Fédération Départementale des Chasseurs

M. Bertrand DUTHEIL DE LA ROCHERE (FN)

Mme Sylvie FUCHS (FDG) Conseillère municipale de Roissy en Brie

M. François Kalfon (PS ) Conseiller municipal Melun

M. Éric Jeunemaître (LR) Adjoint au maire de Provins

Mme Sylvie MONCHECOURT (UDI) Maire de Montigny sur Loing

Mme Laure-Agnès MOLLARD-CADIX (UDI) Conseillère municipale de Combs la Ville

Mme Bénédicte MONVILLE de CECCO Conseillère municipale de Melun

M. Jean-Paul Planchou (PS ) Ancien maire de Chelles

M. Julien PROFFIT (LR) Conseiller Municipal de Claye-Souilly

Mme Hamida Rezeg (LR) Adjointe au maire de Meaux

MmeRoseline Sarkissian (PS) Conseillère municipale de Fontainebleau

Membre de la commission Environnement, aménagement du territoire

Mme Thomas Claudine (LR) Adjointe au maire de Chelles

Mme Béatrice TROUSSARD (FN) conseillère municipale de Chelles

M. Frédéric Valletoux (LR) Maire de Fontainebleau

Mme Thi Hong Chau VAN (CD) Adjointe au maire de Bussy Saint Georges

 

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 18:33

 

Cité ouvrière Menier Noisiel (77)

  image: http://www.guide-tourisme-france.com/IMAGES/IMG2939.jpg


Les anciens réfectoires en cité Menier 

Les anciens réfectoires en cité Menier (doc. mairie Noisiel)

Au programme pour ces Journées du Patrimoine 2017

 

Laissez-vous conter la cité ouvrière Menier : visite commentée par un guide conférencier régional

 

Plongez-vous dans l'histoire sociale et l'originalité de la cité conçue par les Menier à la fin du XIXe siècle pour loger les ouvriers de leur chocolaterie.

 

Ce qu'il faut savoir :

 

Projet social novateur d'Emile-Justin Menier, la cité ouvrière a été bâtie entre 1874 et 1911. Elle comprend près de 300 logements individuels et plusieurs équipements collectifs. Sa modernité architecturale, urbaine et sociale, lui a valu de nombreuses récompenses aux Expositions Universelles. Plusieurs monuments sont inscrits au titre des monuments historiques.

 

Distinctions, labels :

Ville d'art et d'histoire

 

Accès :

Autoroute A4 et ou Francilienne, sortie Val Maubuée/Noisiel centre RER A, direction Marne-la-Vallée-Chessy, arrêt Noisiel Luzard, puis bus 211

 

Journées du Patrimoine 2017 - horaires :

16 septembre, 11h00, 14h30, 15h30, 16h30

Cité ouvrière Menier

Place Emile-Menier 
77186 Noisiel 
 


En savoir plus sur http://www.journees-du-patrimoine.com/SITE/cite-ouvriere-menier--noisiel-157528.htm#fWvVKrTAldWBJbjv.99

 



 

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 18:44
Edmond Yon : Un petit bras de la Marne à Isles les Villenoy

Edmond Yon : Un petit bras de la Marne à Isles les Villenoy

 

 

Il est né le 31 mars 1841 à Montmartre.

Fils de Pierre Yon, propriétaire à Montmartre, et de Louise Leblond.

 

Chevalier de la Légion d’Honneur.

 

Peintre et Graveur  de paysages, de vues et de rivières, de l'Ecole de Barbizon.

 

Il aimait venir à Isles les Villenoy où il produisit plusieurs gravures à l’Eau Forte.

 

Edmond  Yon a étudié à Paris sous la direction de Jean Pouget Achille et Justin Lequien.

 

Ses oeuvres ont été exposées au Salon de Paris en 1865 et il a continué à faire régulièrement des gravures et des peintures jusqu’à près de la fin du XIXe siècle.

 

Edmond Yon s’est vu décerner des médailles à la fois au Salon 1875 et 1879 et, en 1889.

 

Il a reçu une médaille d’or à l’Exposition Universelle.

 

Il a collaboré au Magasin Pittoresque,, au Monde Illustré, à l’Illustration.

 

Edmond Yon meurt le 25 mars 1897 à Paris et est inhumé au cimetière du Pére Lachaise (16e division)

 

 

 

Sources :

Dictionnaires Peintres et Sculpteurs Benezit.

Site Leonore.

http://catalogue.gazette-drouot.com/pdf/deburaux/barbizon/02122007/Barbizon02122007.pdf?id=424&cp=372

https://www.appl-lachaise.net/appl/article.php3?id_article=1564

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b85276144/f26.item.r=isles-les-villenoy

 

 

 

 

 Edmond Yon  : bords de Marne à Isles les Villenoy

Edmond Yon : bords de Marne à Isles les Villenoy

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 13:43
Château de St Thibault Montgé en Goële

Château de St Thibault Montgé en Goële

 

Le baron André Eichthal achètera au début du 20ème siècle le château de St Thibault (disparu vers 1970), avec parc à l’anglaise, plantés de rhododendrons  et de nombreuses essences d’arbres, la propriété possédait également une chapelle où se trouvait le statue funéraire de Jean de Chabannes,comte de Dammartin.Une ferme avec ses dépendances faisait également partie du domaine, le tout situé au milieu de la forêt régionale de Montgé en Goële.

 

Son épouse y fera réaliser une allée cavalière, plantée de 252 platanes , une allée conservée encore aujourd’hui en partie.

 

 

Nord-ouest 77 Forêt régionale de Montgé en Goële :un banquier d’origine allemande la protégea, un industriel allemand veut la détruire

 

 

Le Baron était issu d’une dynastie de banquiers allemands, d’origine juive, anoblie par le roi Maximilien de Bavière.

Il était né au Château de Plaines à Pradines (Loire) le 30/3/1873

Il est le fils d’Adolphe Eichthal et Agathe Tessier

 

Il avait pour grand Père Adolphe Eichthal (1805-1895)

Député de la Sarthe de 1846 à 1848

Gérant de la Banque de France 1839 à 1848

Directeur de la Caisse d’Epargne de Paris

Commandeur de la Légion d’Honneur.

 

Il épousera le 21/10/1896 à Nîmes Madeleine Martin

fille de Louis, Simon MARTIN, négociant et de Marie Teissonnière,

dont le grand-père Scipion Teissonnière avait été président de la cour d’appel de Nîmes.

 

2 enfants Jacqueline et Bertrand naîtront de cette union.

 

Il était  Licencié en droit et sera :

- maire de Montgé en Goële de 1919 à 1929

- délégué cantonal de Dammartin en Goële

- vice président de la Caisse d’Epargne de Paris

- délégué de la Sté de Secours aux blessés militaires pendant toute la guerre

- administrateur de l’office public des habitations à bon marché de la Seine

- vice  président du secours d’urgence

- fondateur de l’association du village reconstitué pour l’assistance aux habitants des régions sinistrés.

 

 Il décédera le 3/2/1948.(1)

 

 

Forêt régionale de Montgé en Goële

un banquier d’origine allemande

la protégea

 un industriel allemand

veut la détruire !

 

 

Aujourd’hui c’est l’industriel allemand Knauf qui est venu s’implanter à St Soupplets en 1990 qui voudrait détruire cette magnifique forêt pour y exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert qui devrait être remblayée par des déchets.

 

 

 

(1)Sources :

Bibliothèque Gallica :Bulletin des études littéraires et scientifiques du Lot 1955 : le sépulcre de l’ancien prieuré de Montgé.

Geneanet  site Pierfit

Archives municipales de NÎmes

Base Léonore http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETOUR

http://fr.topic-topos.com/allee-des-platanes-montge-en-goele

http://www.77couleurjardin.com/pages/jardins-par-secteur/secteur-nord/montge-en-goele-domaine-de-saint-thibault.html#R5F75D6tQAmQvSII.99

 

 

 

 

 

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 16:22

 

Extrait article paru sur le site « Bienvenue à  Boissy-le-Châtel »

 

 

Boissy-le-Châtel
cité papetière

 

La réputation de Boissy s’est faite par la présence sur la commune de la papeterie de Sainte-Marie. Que l’on vienne de Coulommiers après avoir passé le ru de l’Orgeval, affluent du Grand Morin, ou de Chailly-en-Brie en descendant la vallée, les installations de l’usine de Sainte-Marie s’étendent comme une petite ville dans la vallée, sur près de dix hectares.

Les origines

Les ressources en eau, la force motrice des moulins, la profusion de paille ont permis l’installation des moulins à papier dans la vallée.

A la fin du XVIIème siècle, Paris utilisait de plus en plus de papier. Les premiers moulins du Marais s’installèrent sur le Grand Morin entre la capitale et les marchés de Champagne, en particulier à La Ferté-Gaucher dès 1578. A l’époque, ces moulins à papier s’étalaient entre Jouy-sur-Morin et Coulommiers-Pontmoulin. Parmi ces moulins, celui de Sainte-Marie, ou du Gué-Josson, prit une certaine ampleur.

En 1785, le propriétaire des papeteries du marais, Louis Delagarde, devint gérant des papeteries d’Arches dans les Vosges, près d’Epinal : c’était la première esquisse d’une association d’intérêts.

De la Révolution française …

Pendant la révolution, de 1791 à 1795, les assignats, première monnaie de papier après celle de Law, sont fabriqués au Marais à Jouy-sur-Morin qui est désignée par la Convention pour fabriquer le papier, de préférence aux autres, dont celle de Boissy, jugées trop « royalistes » !

… à la révolution industrielle.

La papeterie de Sainte-Marie était une fabrique de papier à la main qui devint en 1820 unevéritable usine, avec l’installation de la première machine à papier.

A la fin du XVIIème siècle, une partie des usines de la vallée était exploitée par une association de cinq ou six propriétaires. C’est en 1828 que Félix Delagarde fonde les « papeteries du Marais et de Sainte-Marie ». Treize moulins constituaient alors l’une des premières sociétés anonymes françaises.

En 1880, l’usine possédait trois machines à vapeur. En 1908, 70 habitants de Boissy et de Chailly-en-Brie travaillaient à la fabrique.

Au début du XXème siècle, on fabriquait le papier à partir de chiffons triés, lessivés et réduits en pâte. L’on obtenait un papier de belle qualité utilisé pour les impressions de lithographie ou en taille douce, mais également des papiers parcheminés pour les actions et les obligations.

De la cellulose de paille aux papiers spéciaux.

1950 marque un tournant dans l’histoire de la papeterie de Sainte-Marie avec l’installation d’uneusine de cellulose de paille, dotée de deux machines. Lorsqu’arrivait le temps de la moisson, des meules montaient autour de la papeterie faisant comme une garde d’honneur.

…..

Lien vers l’article : http://boissylechatel.free.fr/

 

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 09:48

 

 

 

 

Paru sur le site Claye-Souilly découverte :

 

Marcel Benoist, agriculteur et maire de Savigny-le-Temple voulait protéger les terres de Brie

 

Un agriculteur de Seine et Marne
qui voulait protéger les terres de Brie.


 

 

 

La Croix de Seine et Marne 11/2/1968


D’une monumentale erreur et de ses inhumaines conséquences.

 

Les meilleures terres à blé de la Brie

sacrifiées sur l’autel de la construction

 

A titre documentaire nous publions cette protestation que nous avons reçue de M. Marcel Benoist, maire de Savigny-le-Temple.  Il est bon d’entendre toutes les opinions.

 

Lettre ouverte à M. le président de la République, à MM. Les membres du gouvernement, à tous les élus, à tous les hommes et femmes de bonne volonté sur les projets gouvernementaux concernant l’opération «  Villes nouvelles » sur les communes de Tigery, Lieusaint, Nandy, Savigny-le-Temple et Cesson.

 

- Les terres retenues pour les projets  ci-dessus indiqués sont les meilleurs de la Brie.

- Leur sélection s’est faite au cours des ans par nos ancêtres. Elle est le résultat de différents profits qu’elles leur ont procurés.

      Apportant de préférence leurs soins à celles qui rapporteraient le plus, ils ont délaissé les terres ingrates, fixant  ainsi à chacune d’elles la destination qui lui était propre. Les plaines et les bois étaient nés.

-         Ce que de nombreuses générations ont établi et qu’une longue expérience a confirmé, nos urbanistes du moment veulent le supprimer.

-          En interdisant systématiquement et sans recours, au nom d’une sacrosainte protection des espaces verts, tout défrichement et déboisement. (Plan d’urbanisme 73. B 3, page 20), ils tentent de nous amener à leur effarante conception : conserver les mauvaises terres et faire disparaître les bonnes.

-         Confirmation nous est donné par le Conseil d’Administration du district de la Région Parisienne en publiant sa délibération n° 67-58 du 23 septembre 1967 concernant un projet d’achat de 506 ha 09 a  05 ca de la forêt de Rougeau pour un prix global de 4 millions de francs sous réserve notamment de la transmission des délibérations conformes des conseils municipaux (Moyenne 7 900 F l’hectare).

      Ayant levé «  à ce prix » - les Domaines l’avaient primitivement fixé à 4 500 F l’hectare – toute objection de la part du propriétaire, le District de la Région Parisienne veut s’assurer le poumon nécessaire autour duquel il pourra avec l’accord des urbanistes, édifier des gratte-ciel.

0r, alentour il n’y a que des terres de qualité.

En construisant dessus, le District de la région parisienne les ferai à jamais disparaître.

Ce projet d’ailleurs ne devrait pas normalement se réaliser, le Conseil municipal de Savigny-le-Temple ayant exprimé son désaccord si cet achat d’une partie de la forêt de Rougeau devait permettre l’édification de constructions sur des terres nobles.

Il convient en outre de préciser que :

1.Les territoires en cause sont fichés dans le plan d’urbanisme du district comme « terres de culture de bonne valeur agricole » (plan 73, B1, page 2)

2. «  Leur activité agricole étant représentée dans les communes les plus au nord par de grandes exploitations » (plan 73, B1, p3).

Ce sont ces communes reconnues par le plan d’urbanisme lui-même comme étant de grande importance agricole, qui sont condamnées.

L’ampleur même de cette aliénation envisagée sera considérable.

Intéressant une superficie de :

140 ha, premier projet sur la commune de Savigny-le-Temple,

280ha, deuxième projet sur les communes de Savigny-le-Temple et Nandy.

300ha, deuxième projet sur les communes de Tigery et Lieusaint.

130 ha, deuxième projet sur la commune de Cesson.

850 hectares à 45 quintaux de moyenne reconnue, c’est en fait une ponction de 38 250 quintaux sur la production annuelle de la région qui en serait l’incidence, une perte définitive de même ordre pour le revenu agricole mondial déjà insuffisant, sans compter les cultures : betteraves à sucre, maïs, colza, luzerne etc….

Le maire

Marcel BENOIST

 

Biographie de Marcel Benoist sur le site Wikipedia 

 

Marcel Benoist, homme politique français né le 6 novembre 1895 à la ferme du Fay près de Limours, décédé le 31 mai 1983.

Ses parents étaient cultivateurs. Il arrive en Seine-et-Marne en 1907, car son père avait repris le ferme de Pouilly-le-Fort, dans la commune de Vert-Saint-Denis.

Il participe à la Première Guerre mondiale à partir de 1915. Blessé à la cuisse, il est fait prisonnier par le camp adverse. Il n'est libéré qu'avec la fin du conflit.

Une fois rentré dans sa famille, il s'installe dans une ferme de Savigny-le-Temple en 1923. Il y exerce la profession d'exploitant agricole.

Il s'investit également dans la vie locale:

  • Conseiller municipal de Savigny-le-Temple sous le mandat de Ferdinand Cambray, entre 1925et 1933.
  • Adjoint au maire entre 1933 et 1935, sous le mandat d'Emile Colin.
  • Maire de mai 1935 à mars 1971. Emile Colin est 1er adjoint au maire de 1937 à 1945.


Source: Alain Traca, Guide des rues et des quartiers de Savigny-le-Temple, Savigny-le-Temple, Ville de Savigny-le-Temple, 1998, p. 16.


Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Benoist ».

 

 

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-marcel-benoist-agriculteur-et-maire-de-savigny-le-temple-voulait-proteger-les-terres-de-brie-44080061.html

 

 

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 08:41

 

 

Paru sur le site Claye-Souilly découverte :

 

1964 : La Centrale Thermique de Vaires-sur-Marne

 

La Liberté de Seine et Marne 4/1/1964

 

La Centrale Thermique de Vaires-sur-Marne

SOLUTION : suppression des privilèges dont bénéficie l’EDF et garanties à donner aux habitants.

a)      L’inscription des usines de l’EDF au rang d’ «Etablissements dangereux, insalubres ou incommodes » s’impose en raison des graves inconvénients que présentent les usines ;

b)      La suppression, ou au moins la modification du privilège dont bénéficie l’EDF dans la réglementation de la décentralisation, tiendrait à diminuer la pollution atmosphérique.

c)      Les usines EDF devraient être éloignées des zones vertes et résidentielles ;

d)      Il faut avant toute mise en chantier, à fortiori avant toute mise en service d’une usine thermique, des enquêtes complètes (seraient combinées, le cas échéant, l’enquête de commodo » et l’enquête d’utilité publique) où seront consultés :

–        les habitants

–        les municipalités

–        les conseillers généraux

–        les pêcheurs

–        les principales administrations intéressées ( Santé Publique, Ponts et Chaussées, Agriculture (Eaux et Forêts, Services Agricoles),Industrie, Construction, Commission Départementale, et Commission supérieure des Sites, District de Paris…)

Le ministère compétent établira le « cahier des charges » de l’usine qui établira des droits et devoirs de l’EDF et donnera aux habitants, les garanties nécessaires dans l’ordre de l’hygiène et de la santé (teneur maxima en poussières, limitation des bruits) etc…A l’arbitraire actuel sera ainsi substitué un système raisonnable et équilibré de garanties réciproques et concertées de nature à apaiser les craintes que suscitent toujours, chez les habitants, les usines thermiques.

Les travaux du groupe 2 de l’usine de Vaires devraient être arrêtés jusqu’à la solution des divers problèmes évoqués ci-dessus….

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-1964-la-centrale-thermique-de-vaires-sur-marne-53045506.html

 

 

Extrait site BASOL :

 

La centrale a été implantée sur une zone vierge de toute construction et a été mise en route en janvier 1962. Elle a définitivement cessé ses activités en mars 2005....

Par arrêté préfectoral du 30/06/2008, EDF a été autorisé à exploiter deux turbines à combustion (TAC) fonctionnant au fioul domestique sur le site.L\'exploitation d\'une troisième turbine à combustion a été autorisée par arrêté préfectoral du 7 janvier 2009.

 

Description qualitative :
 

Ce site a été retenu pour la réalisation d\'un diagnostic initial et d'une étude simplifiée des risques en application d\'une démarche systématique sur certains sites industriels (circulaire du 3 avril 1996)........

 

Une contamination à l’arsenic avec une teneur supérieure à la VCI UNS a également été constatée dans la zone du parc à cendres, au Nord Ouest du site, entre 0 et 0.9 mètre de profondeur. Des teneurs supérieures à la VCI US et VCI UNS sont également mesurées dans deux prélèvements de sédiments réalisés en fond d’étang recevant les eaux du parc à cendres.


Suite aux travaux d’excavation en 2005, l’évaluation simplifiée des risques (ESR) réalisée en juillet 2004 par ICF Environnement a été revue pour intégrer la suppression de la source de pollution aux hydrocarbures décrite précédemment : les conclusions de l’ESR mise à jour en octobre 2005 par ICF Environnement indiquent que le site est en classe 2, nécessitant surveillance. Ce classement a été établi en raison d’une contamination des sols par les métaux lourds et les hydrocarbures relevée en fond de l’étang et au niveau du stockage de cendres......


Les milieux retenus dans le cadre de la cotation ESR sont les eaux souterraines et les eaux superficielles utilisés notamment pour l’alimentation en eau potable et en prenant comme hypothèse un usage futur du site qui restera industriel. 


L’exploitant a donc proposé par courrier en date du 10 mars 2006 de poursuivre le programme de surveillance des eaux souterraines déjà en place sur le site. 


Un arrêté préfectoral du 11 mars 2008 encadre la surveillance des eaux souterraines et la surveillance dans l'environnement. Il impose la réalisation de deux campagnes de mesures par an sur sept piézomètres, dans l'étang sur site, dans la Marne en amont du site, dans la Marne en aval du site et dans le canal qui mène à Neuilly. Les paramètres à analyser sont : niveau de la nappe, hydrocarbures totaux, arsenic, baryum, nickel, plomb, cuivre, chrome total, manganèse, vanadium, zinc, cadmium, mercure, phosphore, sulfates et ammonium.
 

Les campagnes de mesures réalisées depuis 2006 mettent régulièrement en évidence dans les eaux souterraines la présence d'ammonium, d'arsenic, de manganèse et de sulfates. 
Les campagnes 2008, 2009 et de mai 2010 ont mis en évidence des dépassements de la valeur de référence en sulfates au niveau de l'étang. 

Le stock résiduel de cendres de charbon a été utilisé en remblais sous la plate-forme d'assise des nouvelles turbines à combustion.

 

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0088

 

 

 

 

 

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 17:02
Le baron qui planta les pins de la forêt de Fontainebleau

 

 

 

Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :

 

Le baron qui planta les pins

de la forêt

de Fontainebleau

 

 

 

Médiathèque de Meaux : La Croix de Seine  et Marne 17/3/1968

 

Le baron qui planta les pins de la forêt

 

Si l’on nous donnait le droit de choisir l’époque de votre vie il faudrait remonter assez haut pour retrouver la douceur de vivre. Cependant la Restauration donna une sorte d’été de la Saint Martin à ceux qui regrettaient la tranquillité, le confort, l’agrément de la vie dont usa le XVIIIe siècle (dont peut-être il abusa). Le confort matériel n’empêcha pas la diffusion des erreurs dangereuses. Et le résultat surprit en plein délice, les amateurs de la vie matériellement délicieuse.

 

Or la Restauration sembla ramener le temps où les heures ne comptaient pas, où les guerres se livraient si loin qu’elles semblaient se dérouler en un autre monde, où l’on pouvait lire, se promener, dormir, ne rien faire, ou de bâtir ou de planter à cette heureuse époque.

 

Or c’est précisément, c’est à ce moment là que l’on transforma en forêt de pins les déserts sablonneux de Fontainebleau.

 

Edgard de Larminat nous raconte que ce fut l’œuvre de son arrière grand-père.

 

« L’arrière grand père était un  beau gaillard : entré dans les Eaux et Forêts, il épouse sous l’Empire une fille Marrier de dynastie forestière, dont il eut neuf enfants…. »

 

Il aimait les arbres, les bois, les forêts. On lui donna Fontainebleau. La forêt d’abord, puis la ville. Il avait l’amitié du  roi, le calme, la paix, tout ce qu’il pouvait souhaiter.

 

Il n’avait plus qu’un seul désir : que cela dure. Or, chacun sait que depuis le Paradis Terrestre lorsque la Terre semble un paradis il est prudent de ne pas faire des projets à trop longue échéance. C’est ce que raconte le petit fils de l’arrière grand-père.

 

« Ledit arrière grand père fut conservateur des Eaux et Forêts à Fontainebleau  et c’est lui qui planta en pins les vastes déserts sablonneux de la forêt.

 

 Il était lié avec le comte d’Artois, grand chasseur en forêt de Bierre, qui devenu Charles X, le fit baron. Il était aussi maire de Fontainebleau. Tout ceci lui valut d’avoir les carreaux de son hôtel cassés à la Révolution de 1830. Ulcéré…il s’en fut terminer ces jours à Compiègne. »

….

On trouve ces intéressants détails dans un livre d’Edgard de Larminat ayant pour titre :Chroniques irrévérencieuses, publié chez Plon en 1962…

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-le-baron-qui-planta-les-pins-de-la-foret-de-fontainebleau-44017752.html

 

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 16:19

 

 

Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :

 

1917 : Le département de Seine et Marne dépossédé de ses rivières

 

 

 

Le département de Seine et Marne

      dépossédé de ses rivières (1)

 

Extrait article paru  dans le bulletin :

 

Les rivières de Provins vont êtres captées et dérivées vers Paris.

La question devant le Sénat séance du 1/3/1917

Les protestations de M.M. Gaston Menier et Regismanset (1)

 

 

Pour la protection des rivières de Seine et Marne

 

 

La ville de Paris est autorisée à déposséder le département de Seine et Marne de ses trois pittoresques rivières de la région de Provins, la Voulzie, le Durteint et le Dragon, dont les sources vont êtres captées et dérivées pour concourir à l’alimentation de la capitale en eau potable.

 

Ainsi en avait décidé la Chambre des Députés à sa séance du 4 octobre 1916 malgré la vive opposition de MM. Derveloy et Dumesnil, députés de Seine et Marne.

 

La question est venue en discussion le 1er mars 1917 au Sénat. Elle y a donné lieu à d’intéressants débats qu’on lira ci-après, dont la reproduction est empruntée au compte-rendu du Journal officiel.

 

La Haute Assemblée a, sans s’arrêter aux plus légitimes protestations des sénateurs seine et marnais, cédé à son tour aux arguments des représentants de la ville de Paris.

 

Solution regrettable à tous points de vue, comme M. Gaston Menier la surabondamment démontré dans un discours très documenté.

 

En effet, un prochain avenir prouvera que, du fait de l’accroissement progressif des quantités d’eau potable nécessaires à Paris, une autre solution s’impose tous les jours davantage ; elle consiste en la réalisation d’un vaste projet d’ensemble,assurant le débit quotidien de plus d’un million de mètres cubes d’eau à provenir des nappes souterraines des vals de la Loire, voire même des cours de la Seine et de la Marne : les progrès de la science ont permis de doter les eaux de rivières, par des procédés récents d’épuration, de filtration et de stérilisation dont M. Gaston Menier a cité maints exemples, d’une innocuité  que ne possèdent pas toujours les eaux transportées des sources aux canalisations urbaines.

 

Il apparaît bien que c’est un résultat discutable, dans les cas insuffisant et précaire, et sans profit certain pour la santé publique de Paris, qu’une des plus verdoyantes régions de la Brie va se voir spoliée de ses éléments de prospérité.

 

Mais la partie était perdue d’avance dans cette lutte du plus faible contre le plus fort.

 

Une proposition d’attente, soutenue par M. Le Sénateur Regismanset, tendait à envoyer l’examen de la question après les hostilités, c’est-à-dire à une époque où la ville de Paris devra arrêter le programme des grands travaux qu’elle aura à entreprendre à la fin de la guerre. Cette sage proposition elle-même n’a pas prévalu.

 

De sorte que les intérêts, encore mal compris, de la ville de Paris l’emportent sur ceux, pourtant si respectables des populations briardes.

 

Quoi qu’il soit, il faut espérer que ce sera le dernier appel fait aux rivières de la grande banlieue parisienne, de Seine et Marne en particulier, et que Paris finira par résoudre bientôt le gros problème de son alimentation sans plus détourner à son usage, les uns après les autres, les cours d’eau qui sont la richesse naturelle des départements voisins de la capitale.

 

                                                Mars 1917

 

(1) Source : Médiathèque de Meaux 

Biographie de Monsieur Derveloy qui fut conseiller général du Canton de Claye-Souilly :
http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-23775052.html

 

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-1917-le-departement-de-seine-et-marne-depossede-de-ses-rivieres-44017568.html

 

 

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:09

Paru sur le site Claye-Souilly découverte :

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/

 

 

CLAYE HISTOIRE : L'EAU DE BOTOT

                                  

 CLAYE HISTOIRE : L'EAU DE BOTOT

 

L’EAU DE BOTOT

 

Eau   balsamique,  inventée en  1755 par  Edme François  Julien  Botot, médecin  de Louis XV, mise en vente chez l’auteur « cloître St Jacques-l’Hôpital », approuvée par la Société Royale de Médecine en 1783, elle a obtenu à la veille de la Révolution « le Privilège Général de Louis XVI ».

 

 A base de girofle, cannelle, essence de menthe, précieuse pour les soins de bouche, employée sous forme de frictions contre les affections névralgiques et rhumatismales, elle arrête rapidement l’effet du scorbut sur les dents et les gencives.

 

 Après avoir été exploitée par son inventeur Edme François Julien Botot, c’est François Marie Botot qui acquit les droits à l’invention avant la Révolution et les revendit le 27.11.1789 à sa sœur Marie-Sophie Botot et à son mari Jean Charles Haudouard, avocat au Parlement de Paris.

La signature qui figure encore aujourd’hui sur les bouteilles est celle de Marie Sophie et la devise «Cui fidas vide» est toujours présente.

 

 

 François Marie Botot, l’éminence grise de Barras, habita avec sa famille à Claye-Souilly dans la maison du Parc qu’il avait acquise de la Duchesse de Polignac, il était également propriétaire des terrains sur lesquels furent construits le château des Tourelles.

 

Cette eau est encore vendue aujourd’hui en pharmacie.

 

 

 

Sources :

 - Vieilles Histoires, Etranges Enigmes, 3ème série de Louis Hastier, Librairie Arthème Fayard.

 - Dictionnaire Larousse XIXe s, 1867

 - Biographie Français Prevost Roman 1954

 - Dictionnaire historique de la Révolution française, Albert Soboul, Editions Puf

 - Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789.1799 Tulard, Fayard,

 - BMS Claye Archives Diocèse de Meaux

 - Recensements Claye-Souilly 1836, 1846 ( 10M10, 10 M68 AD 77)

 - Vente 31/10/1822 (224 E 154 AD77)

 - Geneanet, site d’Eric Faure

 

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