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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 09:03
Ancienne carrière Placoplatre Vaujours/Coubron

Ancienne carrière Placoplatre Vaujours/Coubron

 

 

A l’occasion de la fête de la nature

le 25 mai prochain

 Placoplatre  invite la population

à venir visiter

ses anciennes carrières de gypse réaménagées

de Vaujours.

 

 

Mais en même temps l’industriel projette de réexploiter le gypse dans son ancienne carrière d’Aiguisy (Vaujours/Coubron), et par delà mettre en péril, pour partie, l’habitat de 13 espèces de chauves-souris protégées sur 20 connues en Ile de France. Ces espèces de chauve-souris sont classées dans la liste Rouge régionale, dans la catégorie EN (En danger).(1)

 

Mais en même temps l’industriel va encore détruire plusieurs hectares d’arbres au bois Gratuel à Villevaudé où en 2018 il en a déjà détruit 10 hectares.

 

L’industriel semble peu se préoccuper de l’avenir de l’est parisien, car plutôt que de financer la réimplantation d’arbres au plus près de Villevaudé, aider par exemple la commune de Villeparisis à reboiser la forêt  de Morfondé (40 hectares) qu’elle vient d’acquérir, il a préféré participer au reboisement de forêts domaniales, grands territoires de chasse, à l’est et au sud du 77 : Crécy (7ha), Villefermoy (4.5ha), Malvoisine (5.77 ha) et Montceaux (2.5 ha).

 

 

C'est pourquoi

ADENCA

ne souhaite pas participer à cette visite.

 
 
 
 
 (1) résumé de l’étude d’impact écologique annexe 2, page 3.
 
 

 

 

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 18:25

 

C'est au lieudit "La Greury" sur la commune d'Eve que cette installation devrait voir le jour, mais très proche d’un important lotissement d’Othis.

Une pétition circule actuellement à Othis dans le but de s'opposer à ce projet.

 

 

Projet de méthanisation  à Eve au bord d’Othis : pour rendre service, vous en prendrez bien un peu de déchets des autres : lisier, fumier….. ?

 

 

 

C’est l’entreprise

BIOGAZ DU VALOIS

Ferme de la Pomponne

2. rue des Bons Voisins

60 Vert sur Launette

  

 qui a demandé l’autorisation d’exploiter

une installation de méthanisation

(produire du gaz à partir de déchets organiques)

 

 

Une entreprise dirigée par :

 Frédéric PETILLON

 (2)

 

 

La demande porte, entre autres,  sur la méthanisation des effluents d’élevage et  matières stercoraires.(1)

 

Pour faire court :

- les effluents d’élevage  sont des lisiers (mélange liquide d'excréments d'animaux), des fumiers de chevaux, bovins, porcs….

- les matières stercoraires  sont des déchets qui  se rapportent aux excréments.

 

Les résidus de la méthanisation devraient être ensuite épandus sur ou dans des sols agricoles.

 

Le document de la préfecture ne précise ni le n° des parcelles cadastrales, ni d’où viendront ces déchets, ni combien de camions viendront les déverser sur site, ni sur quels champs les déchets restants seront épandus.

 

Les populations d’Eve et Othis

 seront les principales concernées

mais, semble-t-il,

 les plus mal informées.

 

Le dossier complet n’est pas mis en ligne, pour le consulter contactez la préfecture de Beauvais. 

 

« C’est ladite information à la française »

 

 

 

Pour en revenir aux déchets qui seront déversés dans cette installation.

 

Le secteur n’étant pas particulièrement une région d’élevages, nous en déduisons que certains déchets pourraient venir d’ailleurs.

 

On ne va tout de même pas déverser

les fumiers de chevaux

au bord du château de Chantilly.

 

Pourquoi pas chez vous ?

 

Peut-être une piste quant aux déchets qui pourraient être déversés dans cette installation.

 

En effet Eric Woerth, maire de Chantilly,  recherche depuis des années un lieu pour méthaniser les fumiers des chevaux de sa commune, mais ses habitants veulent bien bénéficier des avantages de la ville princière mais pas de ses déchets et s’opposent à l’implantation d’un unité méthanisation  à Chantilly et dans ses environs.

 

Actuellement une partie de ces fumiers sont envoyés vers des champignonnières autour de Saumur, puisque celles de l’Oise ont pratiquement toutes fermées, mais cela coûte très cher en transport.

 

Il faut savoir que Chantilly et ses environs recense  environ 3000 chevaux qui génèrent     1 tonne de fumier par mois chacun.

 

 

Pour mémoire il  y a quelques années un industriel souhaitait implanter une installation de méthanisation à Moussy le Neuf pour traiter, entre autres, les fumiers de Chantilly, mais le projet n’a pas vu le jour.

http://adenca.over-blog.com/article-chantilly-la-ville-princiere-et-capitale-du-cheval-veut-envoyer-son-fumier-chez-les-autres-a-moussy-125068000.html

 

Sources :

(1)http://www.oise.gouv.fr/content/download/54400/335329/file/181026_CV_DECLAINIT_BIOGAZ_DU_VALOIS_EVE.pdf

(2) https://www.verif.com/societe/BIOGAZ-DU-VALOIS-833273295/

 

 
A lire l’article de 20 minutes :
Méthanisation: Un collectif alerte sur les dérives d’une filière française en plein essor

AGRICULTURE La méthanisation consiste à produire du gaz non-fossile à partir de déchets organiques. Ceux de l’agriculture notamment. L’idée est séduisante et la filière se développe à vitesse grand V. Trop vite pour prendre en compte ses dangers ?….

Fabrice Pouliquen

 

Publié le 28/01/19 à 07h05 — Mis à jour le 28/01/19 à 07h05

La France compte 647 méthaniseurs aujourd'hui.

  • Valoriser des déchets, produire une énergie renouvelable, diminuer l’utilisation d’engrais de synthèse, améliorer le revenu des agriculteurs… Voilà toutes les promesses de la méthanisation…
  • Mais alors que la filière prend son essor en France, des voix -de scientifiques, de riverains ou encore d’agriculteurs- s’élèvent pour pointer les dérives d’une méthanisation menée à allure forcée.
  • Au-delà des potentielles nuisances locales, celles des mauvaises odeurs notamment, l’autre écueil à éviter est l’accaparement des terres pour produire de l’énergie au détriment de l’alimentation........

https://www.20minutes.fr/planete/2435307-20190128-methanisation-collectif-alerte-derives-filiere-francaise-plein-essor

 

 

 

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 09:06

 

 

 

L’industriel Suez dit que « le besoin local est fort », mais il n’explique pas que l’autre décharge de déchets dangereux qu’il exploite à Villeparisis, reçoit près de 94 % de déchets dangereux ne provenant pas de la Seine et Marne (chiffres de 2017 et 2018).

 

L’industriel ne dit pas qu’il reçoit dans sa décharge de Villeparisis des déchets de la France entière puisque le plan déchets d’Ile de France le lui permet et que Valérie Pécresse qui prépare le nouveau plan déchets d’IDF souhaite continuer dans ce sens, « pour rendre service ». Elle appelle cela « la solidarité interrégionale », c’est en quelque sorte faire supporter à une minorité les déchets dangereux que les autres  ne veulent pas enterrer près de chez eux.

 

 

Pour faire court  Villeparisis reçoit, en particulier, des REFIOM et REFIDI qui sont, notamment, les cendres les plus dangereuses produites par les incinérateurs.(1)

 

 

Une expérience est menée, depuis une vingtaine d'années, en France,

 « dite de stabilisation/solidification », pour tenter de réduire l’impact du stockage de ces déchets dangereux sur l’environnement et notamment sur les eaux souterraines.

 

C’est cette expérience que Suez Villeparisis a choisi d’appliquer à Villeparisis, elle consiste à couler ces déchets dans des liants minéraux (type ciments) et à les stocker.(2)

Le but est de limiter la solubilité et la mobilité des polluants et de réduire la perméabilité des déchets obtenus.

 

Le retour d’expérience étant assez court, on n’a pas suffisamment d’éléments pour prouver que cette méthode est sans risques pour les eaux souterraines, c’est semble-t-il, notamment pourquoi, cette décharge a été classée Seveso à hauts risques.

 

 

Une étude de 2012 d’Amorce indiquait que Villeparisis était la 2ème décharge française qui recevait le plus de Refiom (plus de 40 000 tonnes an) (1)

 

 

 

(1) http://www.amorce.asso.fr/media/filer_public/fd/8b/fd8b504f-e89a-4969-a90d-87005161b651/dt42_rapport_refiom_modifie_.pdf

(2) https://www.senat.fr/rap/o98-415/o98-41516.html

 

 

 

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 09:56
décharge suez Villeparisis

décharge suez Villeparisis

Le nord-ouest 77

serait-il exclu

des projets de protection de l'environnement

de l'ETAT ?

 

Difficile à comprendre la position d'Emmanuel Macron qui dit vouloir protéger l'environnement et, en même temps, donne des instructions aux services de l'ETAT d'accorder un avis favorable dans un dossier où l'on remblaye un étang de 1300 m2 qui va faire disparaître la biodiversité.

 

 

Qu'est-ce que 1300 m2, une paille, une surface que certains promoteurs utiliseraient pour y implanter des dizaines de logements, mais ici c'est pour y implanter une plateforme de stockage de déchets amiantés et à côté une plateforme de stockage d'ordures ménagères, en vue de leur transfert.

 

Les odeurs nauséabondes de cette ancienne décharge d'ordures ménagères, les anciens s'en rappellent encore. A la fin des années 2000, le sénateur Etienne Dailly et le député Charles Cova étaient d'ailleurs montés au créneau pour attirer l'attention de l'ETAT sur ce problème.

 

On ne peut pas dire que les riverains accueillent cette future installation de transfert d'ordures ménagères avec plaisir.

 

Quant aux élus de Villeparisis, Coubron, Le Pin ils ont donné, comme les services de l'ETAT, un avis favorable à l'étude d''impact, mais eux, avec quelques réserves concernant la disparition de la biodiversité.

 

Une absence remarquée celle de Xavier Vanderbise, maire de Courtry, absence qui lui a permis de ne pas s'exprimer sur ce dossier.

 

 

Pour les associations

de riverains et de défense de l'environnement

c'est un vote défavorable

 

 

En effet, trop de réponses floues de l'exploitant ne leur pas permis de cerner l'impact réel de cette extension de décharge notamment sur les points suivants :

  • nombre de camions supplémentaires qui viendront sur le site

  • la constitution  de la digue qui doit retenir cette nouvelle « colline » de déchets

  • l'importance des bassins de rétention qui devront protégés les populations des risques d'inondations.

Et en plus le remblayage de l'étang avec la disparition de la biodiversité n'a pas été considéré comme un élément favorable à l'extension de cette décharge.

 

 

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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 20:44
DECHETS DU GRAND PARIS : les enfants du nord-ouest 77 ont le droit comme les autres de vivre dans un environnement propre !

 

Les déchets du Grand Paris

il faut bien les mettre quelque part

pourquoi pas au nord-ouest 77 ?

 

 

Pour permettre aux parisiens de vivre dans de meilleures conditions si on continuait à détruire les villages ruraux du nord-ouest 77 ?

 

Là-bas ils ont le plus grand nombre de décharges en km2

 

Là-bas pour leur fournir de l'eau potable, on la pompe dans la Marne, au pied des décharges

 

Là-bas leur rivière Beuvronne est l'une des plus polluées du 77

 

Là-bas leurs champs sont recouverts de pesticides ou de déchets (boues) de station d'épuration

 

Là-bas il n'y pratiquement pas de sites protégés

 

Là-bas c'est un désert médical

 

Là-bas les transports en commun sont soient en mauvais état, soit inexistants

 

Là-bas on ferme des classes et des services publics

 

Ce qu'on leur demande

là-bas

c'est de payer leurs impôts comme les autres

de subir et de se taire

surtout se taire

 

 

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17 mai 2019 5 17 /05 /mai /2019 16:29

 

 

Dans un article paru de mag journal 77 en date du 19 décembre 2017 Xavier Vanderbise semblait opposé à l’extension de la décharge Suez  mais, ironie du sort, quelques mois plus tard l’élu dépose une demande, accompagnée de son projet de PLU, auprès de la Mission régionale d’autorité environnementale.

On y apprend dans ce document que :

 

« ... la présente procédure de révision de PLU conduira à supprimer l’espace boisé classé (EBC) actuellement inscrit par le PLU de Courtry sur le territoire de l’ISDD »

http://www.mrae.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/180601_mrae_decision_cas_par_cas_plu_courtry_77.pdf

 

 

 

Supprimer les « Espaces Boisés Classés » sur son  ISDD,  c’est juste ce dont SUEZ a besoin pour pouvoir mener a bien son projet d’extension de décharge.

 

 

 

Un maire de Courtry

avait voulu protéger sa commune en créant

des « Espaces Boisés Classés »

 

 

Un autre maire

va-t-il retirer cette protection

pour favoriser

l'extension d'une décharge ?

 

 

 

 

Pour faire court, créer un « Espace Boisé Classé » c’est vouloir protéger un secteur de sa commune en empêchant les modes d’occupation des sols de nature à compromettre la conservation et la protection de boisements.

 

 

 

Article Mag Journal 77

 

:19DÉC2017 
 

Enfouissement des déchets : la commune n’en veut plus

Les élus de Courtry ont refusé à l’unanimité hier, lundi 18 septembre, la mise en conformité du PLU (Plan local d’urbanisme) sur l’emprise communale de Suez-Minerals, société de traitement et d’enfouissement des déchets. Le maire affirme « vouloir préserver les générations futures ».

Le site d’exploitation de Suez-Minerals, en activité depuis 1997, est classé Seveso. Il a une capacité de stockage de 250 000 tonnes par an, ainsi qu’une capacité de traitement des terres polluées de 60 000 tonnes par an. Le site est à cheval sur les communes de Courtry et Villeparisis, cette dernière détenant la plus grande superficie. En face, de l’autre côté de la route, se trouve le fort de Vaujours.

La mise en compatibilité avec le PLU aurait permis à Suez-Minerals de poursuivre son activité au-delà de 2020. Or, selon les élus courtrysiens, « une poursuite d’exploitation jusqu’en 2026 entraînerait son lot de nuisances pour six années supplémentaires, alors que Courtry vit déjà avec depuis quarante ans ».

En vertu du principe de précaution

Xavier Vanderbise, le maire, explique : « Au vu de la dangerosité des déchets enfouis sur le site, le conseil municipal a voulu réaffirmer l’idée du principe de précaution, inscrit dans la constitution, afin de préserver la qualité de vie et la santé des Courtrysiens ».

En prenant cette décision, la commune s’inscrit dans la démarche du conseil départemental « de ne plus être le département qui concentre 80 % des capacités de stockage des déchets d’Ile-de-France sur son territoire ».

Après avoir invoqué le principe de précaution, le maire attend l’avis de la Région. « Nous préférons attendre le plan régional de prévention et de gestion des déchets, qui sera adopté fin 2019 par la Région. Il déterminera une répartition plus efficace et plus juste des déchets sur le territoire francilien » ajoute-t-il.

Xavier Vanderbise justifie la décision comme un « geste en direction des générations futures ». Il conclut : « Courtry a pris sa part, il est normal que d’autres prennent la leur ».

Le classement Seveso

Seveso est le nom d’une série de directives européennes qui imposent aux états membre de l’Union européenne d’identifier les sites industriels qui présentent des risques d’accidents majeurs, appelés « sites Seveso », et d’y maintenir un haut niveau de prévention. La directive tire son nom de la catastrophe de Seveso qui s’est produite en Italie en 1976 et qui a incité les états européens à adopter une politique commune en matière de risque de pollution industrielle.


En savoir plus sur http://www.magjournal77.fr/courtry-enfouissement-des-dechets-la-commune-nen-veut-plus/#2AHEPMuleT5DQTMf.99

 

 

 

 

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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 11:36

 

Hier soir lors d'une réunion publique à Solers les habitants ont eu confirmation du projet d'implantation d'une décharge de déchets dangereux par Suez à Soignolles, les populations attendent maintenant le positionnement des élus :

 

  • Les Maires de Soignolles, Solers, Yébles, le président de la communauté de commune Christian POTEAU qui vont devoir donner leur avis
  • La députée Michèle PEYRON (LREM)

  • Le président du conseil départemental 77 Patrick SEPTIERS (LR-UDI) qui va donner son avis à Mme Pécresse sur le futur plan déchets IDF

  • Les conseillers départementaux de la circonscription Daisy LUCZAK (LR-UDI) et Jean-Marc CHANUSSOT (LR-UDI)

  • et surtout des conseillers régionaux qui dans les mois à venir vont décider de valider ou non le projet de plan déchets IDF de Valérie Pécresse,

 

Valérie Pécresse qui est favorable à la « solidarité interrégionale », c'est-à-dire permettre d'enterrer en Ile de France les déchets dangereux de régions qui ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux et ne souhaitent pas, semble-t-il, en implanter comme les Hauts de France et le Centre Val de Loire,

 

 

C'est bien mieux

d'envoyer ses ordures chez les autres

dans ces jolis villages ruraux

de Seine et Marne

 

 

Certains les appellent « les oubliés de la République »

 

Il semblerait que la République pense seulement à eux quant il s'agit d'autoriser l'implantation de sites polluants ou dangereux dans leurs jolis villages.

 

 

 

Leurs jolies maisons

 les habitants de 

Soignolles, Solers et Yèbles
devront-ils les solder ?

 

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et  venir vivre
près
d'une montagne de déchets dangereux ?

 

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14 mai 2019 2 14 /05 /mai /2019 18:21

 

 

 

Sur le site de la commune de Solers on peut lire une information plus que discrète :

 

« Mairie 20h
Projet d'Extension de la Butte Bellot »

 

C'est de l'extension de la décharge actuelle dont il semble s'agir, mais le mot  décharge n'est jamais prononcée, il ne faut pas ameuter la population.

 

 

En effet Valérie Pécresse est entrain d’élaborer le plan déchets d’IDF, pour ce faire elle a répertorié tous les projets qui lui permettront de traiter ou de stocker tous les déchets d’IDF et parfois de quelques régions limitrophes.

 

L’élue des Yvelines précise dans son projet concernant les décharges de déchets dangereux qu’elle veut maintenir "une solidarité interrégionale effective".

 

C’est pour rendre service aux régions  Hauts de France et  Centre Val de Loire qui n’ont pas de décharge de déchets dangereux sur leur territoire et ne souhaitent d’ailleurs,semble-t-il, pas en implanter puisque l’IDF veut bien « les accueillir ».

 

Pour ce faire Suez qui possède déjà la décharge de déchets dangereux, SEVESO à hauts risques, de Villeparisis, souhaiterait en implanter une autre en Seine et Marne, ce serait Soignolles qui pourrait être choisie.

 

Suez possède déjà une décharge d’ordures ménagères (ISDND) à la Butte Bellot, l’industriel souhaiterait l’étendre pour l’exploiter jusqu’à 2042 et pourquoi  ne pas implanter à côté une décharge de déchets dangereux pour y stocker chaque année 250 000 tonnes de ces déchets ?

 

Les habitants de Solers

attendent

avec impatience

des informations à ce sujet.

 

page 172 projet plan déchets IDF projet décharge déchets dangereux entouré en noir par ADENCA

page 172 projet plan déchets IDF projet décharge déchets dangereux entouré en noir par ADENCA

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 11:55

 

 

Les habitants de Messy et St Mesmes s'interrogent sur les mouvements de terres réalisées entre leurs 2 communes à  proximité de la départementale 404, il s'agit de l'implantation d'une installation de méthanisation (1)

 

 

 

 

L’entreprise Messy Biogaz

27. rue de Charny à Messy 77410

 

a demandé l’autorisation d’exploiter

une installation de méthanisation

(produire du gaz à partir de déchets organiques)

 

 au lieu-dit Chatillon

à Messy

(à proximité de St Mesmes)

 

 

Méthanisation Messy au bord de St Mesmes : pour rendre service, vous en prendrez bien un peu de déchets des autres : lisier, fumier….. ?

Une entreprise dirigée par :

 

Président

M Gilles VERKINDEREN

 

Directeur Général

M Arnaud CHARPENTIER

M Nicolas CHARPENTIER

M Cyril PROFFIT

M Gregoire VERKINDEREN (2)

 

 

La demande porte, entre autres,  sur la méthanisation des effluents d’élevage et  matières stercoraires.

 

Pour faire court :

- les effluents d’élevage  sont des lisiers (mélange liquide d'excréments d'animaux), des fumiers de chevaux, bovins, porcs….

- les matières stercoraires  sont des déchets qui  se rapportent aux excréments.

 

Les résidus de la méthanisation devraient être ensuite épandus sur ou dans des sols agricoles.

 

Le document de la préfecture ne précise ni le n° des parcelles cadastrales, ni d’où viendront ces déchets, ni combien de camions viendront les déverser sur site, ni sur quels champs les déchets restants seront épandus.

 

Les populations de Messy et St Mesmes

 seront les principales concernées

mais, semble-t-il,

 les plus mal informées.

 

Le dossier complet n’est pas mis en ligne, il pourrait être consulté, dans un service de la préfecture, près de Melun, mais pour vous y rendre, en transport en commun, et le consulter, il est mieux de prévoir la journée.

 

 

« C’est ladite information à la française »

 

 

Photo du site de méthanisation de Messy prise hier

Photo du site de méthanisation de Messy prise hier

 

 

Pour en revenir aux déchets qui seront déversés dans cette installation.

 

 

Le secteur n’étant pas particulièrement une région d’élevages, nous en déduisons que certains déchets pourraient venir d’ailleurs.

 

 

On ne va tout de même pas déverser

les fumiers de chevaux

au bord du château de Chantilly.

 

Pourquoi pas chez vous ?

 

Peut-être une piste quant aux déchets qui pourraient être déversés dans cette installation.

 

En effet Eric Woerth, maire de Chantilly,  recherche depuis des années un lieu pour méthaniser les fumiers des chevaux de sa commune, mais ses habitants veulent bien bénéficier des avantages de la ville princière mais pas de ses déchets et s’opposent à l’implantation d’un unité méthanisation  à Chantilly et dans ses environs.

 

Actuellement une partie de ces fumiers sont envoyés vers des champignonnières autour de Saumur, puisque celles de l’Oise ont pratiquement toutes fermées, mais cela coûte très cher en transport.

 

Il faut savoir que Chantilly et ses environs recense  environ 3000 chevaux qui génèrent     1 tonne de fumier par mois chacun.

 

 

 

 

Pour mémoire il  y a quelques années un industriel souhaitait implanter une installation de méthanisation à Moussy le Neuf pour traiter, entre autres, les fumiers de Chantilly, mais le projet n’a pas vu le jour.

http://adenca.over-blog.com/article-chantilly-la-ville-princiere-et-capitale-du-cheval-veut-envoyer-son-fumier-chez-les-autres-a-moussy-125068000.html

 

Sources :

(1) ‌‌http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/34158/266631/file/2018-07-19-MESSY%20BIOGAZ-commune%20de%20MESSY-DECLARATION%20INITIALE-ICPE.pdf

(2) https://www.societe.com/societe/messy-biogaz-834426330.html

 

 
A lire l’article de 20 minutes :
Méthanisation: Un collectif alerte sur les dérives d’une filière française en plein essor

AGRICULTURE La méthanisation consiste à produire du gaz non-fossile à partir de déchets organiques. Ceux de l’agriculture notamment. L’idée est séduisante et la filière se développe à vitesse grand V. Trop vite pour prendre en compte ses dangers ?….

Fabrice Pouliquen

 

Publié le 28/01/19 à 07h05 — Mis à jour le 28/01/19 à 07h05

La France compte 647 méthaniseurs aujourd'hui.

  • Valoriser des déchets, produire une énergie renouvelable, diminuer l’utilisation d’engrais de synthèse, améliorer le revenu des agriculteurs… Voilà toutes les promesses de la méthanisation…
  • Mais alors que la filière prend son essor en France, des voix -de scientifiques, de riverains ou encore d’agriculteurs- s’élèvent pour pointer les dérives d’une méthanisation menée à allure forcée.
  • Au-delà des potentielles nuisances locales, celles des mauvaises odeurs notamment, l’autre écueil à éviter est l’accaparement des terres pour produire de l’énergie au détriment de l’alimentation........

https://www.20minutes.fr/planete/2435307-20190128-methanisation-collectif-alerte-derives-filiere-francaise-plein-essor

 

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 10:28
Forêt Régionale de Montgé en Goële : venez découvrir la tour du télégraphe

 

C'est à 200 m d'altitude, au point culminant de la forêt de Montgé en Goële que l'ETAT avait fait construire, au début du 20ème siècle, cette tour, haute de 16,5 m.

 

Elle sera utilisée par le service géographique de l'armée afin d'effectuer des levées de précision de la topographie pour réaliser des cartes d'Etat Major.

 

Ce service géographique de l'armée, créé le 25/10/1881, sera dissous en 1940 et remplacé par l'IGN, Institut National Géographique.

 

Durant la 2ème guerre mondiale, cette tour, surmontée d'une plateforme en bois, servira de poste d'observation.

 

 

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