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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 15:09

 

 

 

Nord-Ouest 77 :

 quels risques sur la santé 

des 500 000 habitants

qui boivent l’eau du robinet

en provenance de l’usine d’Annet sur Marne

pompée dans la Marne

 que l’on doit désinfecter pour la rendre potable ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

 

 

Des études ont été effectuées sur les populations de 11 départements français couverts par un registre de cancers, mais en Seine et Marne nous n’avons pas ce type de registre.

 

En effet ici  l’ETAT n'a pas souhaité financer la mise en place d'un tel registre.

 

L’ETAT n’a pas souhaité non plus financer une étude épidémiologique  sur ce secteur.

 

 

Pas d’études = pas de problèmes ?

 

A vous de juger.

 

 

Paru sur le site de l’Institut de Veille Sanitaire :

Évaluation quantitative de l’impact sanitaire des sous-produits de chloration dans l’eau destinée à la consommation humaine en France

Auteur(s) : Corso M, Galey C, Beaudeau P
 
 

RÉSUMÉ :

 

La désinfection de l’eau destinée à la consommation humaine est l’une des principales avancées de santé publique du XXe siècle. Cependant, la réaction du chlore sur la matière organique soluble de l’eau engendre des sous-produits de chloration (SPC) indésirables.


Les études montrent une association entre le risque de cancer de la vessie chez l’homme (KVH) et l’exposition aux SPC, estimée par la concentration des trihalométhanes (THM) dans l’eau produite. Une méta-analyse de 2011 propose une relation concentration-réponse (CRF). Notre étude a pour but d’estimer l’exposition actuelle et passée aux THM des personnes résidant en France, ainsi que les impacts sanitaires associés.


L’exposition actuelle de la population française a été estimée à partir des analyses de THM du contrôle sanitaire (2005-2011). L’exposition aux THM entre 1960 et 2000 a été modélisée. 


L’exposition moyenne actuelle de la population française est estimée à 11,7 μg.L-1 contre 17,3 μg.L-1 dans le passé. La population alimentée par des eaux de surface est deux fois moins exposée que par le passé, mais reste deux fois plus exposée que la population alimentée par des eaux souterraines. Une grande disparité géographique de l’exposition est observée. Sous réserve de la validité de la CRF, 18 % des cas de KVH seraient attribuables aux SPC (1 600 [500 ; 2 700] cas par an). Si l’exposition ne change pas, elle serait de 16 % dans le futur. L’écrêtage des valeurs d’exposition les plus élevées aurait un effet négligeable sur l’impact de santé.

 

http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Environnement-et-sante/2017/Evaluation-quantitative-de-l-impact-sanitaire-des-sous-produits-de-chloration-dans-l-eau-destinee-a-la-consommation-humaine-en-France

 

 

 

 

 

Paru sur le site de l’Institut de Veille Sanitaire :

Relation entre l’incidence des cancers de la vessie et l’exposition aux sous-produits de la chloration présents dans l’eau du robinet en France.

Une étude écologique géographique

Auteur(s) : Galey C, Corso M, Guillet A, Le Tertre A
Editeur(s) : Santé publique France
ISBN NET : 979-10-289-0339-8

 

RÉSUMÉ :

 

Une étude écologique géographique a été réalisée sur les 11 départements couverts par un registre général de cancers entre 1998-2011 (plus de 4 400 communes et 18 000 cas de cancers) pour analyser la relation entre l’incidence des cancers de la vessie et l’exposition aux sous-produits de la chloration (SPC) présents dans l’eau du robinet, par sexe.

L’exposition aux SPC a été approchée par la concentration moyenne en trihalométhanes (THM) entre 1955 et 1995, estimée à partir des concentrations actuelles et d’hypothèses sur les évolutions des pratiques de la chloration. Un ajustement a été effectué sur le tabagisme et les facteurs de risques reconnus pour ce cancer.

La forme des relations entre la concentration et le risque de cancer change de sens avec la concentration en THM. Une analyse stratifiée sur l’origine de l’eau (eau de surface ou souterraine) montre deux qualités d’eau différentes en termes de risque sanitaire, avec une association positive pour les THM des eaux de surface, à la limite de la significativité. Le risque observé est moins élevé d’un facteur 4 environ, que les risques individuels publiés.

L’impact sur l’estimation du risque des biais les plus importants est difficile à déterminer, mais la non prise en compte de l’histoire résidentielle pourrait le sous-estimer.

Le contexte d’incertitudes sur la nature des produits toxiques impliqués dans le risque de cancer de la vessie et sur leur impact sanitaire montre les besoins toujours existants en recherches toxicologiques et épidémiologiques sur les SPC. La cohorte Constances ouvre des perspectives prometteuses pour l’étude de ce risque en France.

 

http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Environnement-et-sante/2017/Relation-entre-l-incidence-des-cancers-de-la-vessie-et-l-exposition-aux-sous-produits-de-la-chloration-presents-dans-l-eau-du-robinet-en-France

 

 

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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 14:29

 

Claye-Souilly

 une eau du robinet  non-conforme

aux limites de qualité le 7/6/2017

et toujours plus chère

Claye-Souilly : une eau du robinet   non-conforme aux limites de qualité le 7/6/2017 et toujours plus chère

 

 

 

Vous venez de recevoir votre quittance d’eau et la note est de plus en plus salée, pourtant les contrôles du ministère de la santé indiquent que votre eau  potable est parfois non-conforme aux limites de qualité.

 

Une eau qui vous coûte au m3

presque le double

de celle de Paris.

 

Pourquoi ?

 

Parce que Paris utilise l’eau de vos meilleures sources du sud 77, une eau brute de meilleure qualité demande moins de traitement et coûte donc moins chère et les services de la  ville de Paris gèrent  eux-mêmes le traitement de leur eau potable.

 

A Claye-Souilly l’eau du robinet que vous buvez est pompée dans la Marne, au pied de plusieurs décharges et à proximité  du confluent de la Beuvronne, l’une des rivières les plus polluées du 77 qui reçoit notamment les eaux en provenance de l’aéroport de Roissy et de la zone industrielle de Mitry-Compans mais également les eaux de la station d’épuration  de Villeparisis qui suite à des dysfonctionnements rejette, par période, des eaux non traitées dans le ru des Grues (affluent de la Beuvronne).

 

Une eau brute de mauvaise qualité doit subir plus de traitements qui coûtent cher à l’usager et Claye-Souilly ne gère pas elle-même son eau potable, elle sous traite ce service à une entreprise privée : Veolia.

 

Sur 6 mois vous pourrez constater que le sous traitant Veolia a augmenté le coût de sa prestation de près de 4 %.

 

Pour en revenir à la non-conformité de l’eau potable le 7/6/2017, cette fois-ci il s’agit d’un pesticide : l’anthraquinone, qui a été utilisé comme révulsif contre les oiseaux, pesticide interdit depuis le 15/12/2008. (1)

 

 

Comment ce pesticide

interdit depuis près de 10 ans

a-t-il pu se retrouver en quantité dans l’eau potable ?

 

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher de

Jean-Luc Servières

Adjoint au maire en charge de l’eau sur la commune de Claye-Souilly

 

 

 

 

(1) http://solidarites-sante.gouv.fr/fichiers/bo/2012/12-02/ste_20120002_0100_0081.pdf

 

 

Claye-Souilly : une eau du robinet   non-conforme aux limites de qualité le 7/6/2017 et toujours plus chère
Claye-Souilly : une eau du robinet   non-conforme aux limites de qualité le 7/6/2017 et toujours plus chère
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 10:34

 

 

 

Paru sur le site

coordination eau ile de France 

 

 

 

 

MULTINATIONALES, LA LOI DE L'ARGENT

 

LES COÛTS DE GESTION DE VEOLIA EN ILE-DE-FRANCE ÉPINGLÉS

7  LAISSER UN COMMENTAIRE

 

Une information du Figaro… à savourer! Même si nous ne sommes pas d’accord avec les conclusions de l’article… Cela confirme la nécessité de sortir du SEDIF (syndicat des eaux d’Île-de-France), in-désamorçable pompe à fric de Veolia.

« Les coûts liés à la délégation du service de gestion de l’eau à Veolia dans 150 communes d’Ile-de-France ont dérapé ces dernières années, a critiqué ce jeudi dans un rapport la Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France. L’approvisionnement en eau potable et l’assainissement dans 150 communes d’Ile-de-France, représentant plus de 4 millions d’usagers, sont gérés par le Sedif, qui a délégué ce service à Veolia (ex-Compagnie générale des eaux) depuis 1923.

Or, ces dernières années, la Chambre note que la « rémunération principale » de Veolia est passée de 7 millions d’euros en 2011 à plus de 20 millions d’euros à partir de 2014, et que cette rémunération « s’éloigne d’année en année de l’équilibre économique » défini en 2010, à savoir un maximum de 7 millions d’euros. « Les coûts liés à la délégation ont eu tendance à déraper », insiste le rapport, dont une synthèse a été publiée sur Internet. Veolia perçoit également des « frais de siège » de 7 millions d’euros par an « qui n’ont pas été justifiés », des prestations évaluées à plus de 12 millions d’euros par an pour des services dont les marges potentielles n’ont pas été prises en compte.

Autre élément: Veolia n’a pas intégré dans l’actualisation du prix de l’eau les baisses de charges dont il a bénéficié grâce au crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Avec à la clé, une recette supplémentaire « de l’ordre de 3 millions d’euros » en 2015 par exemple pour le groupe.

La situation s’est quelque peu améliorée depuis le début de l’année, constate toutefois la Chambre, car le Sedif a renégocié le contrat qui le lie à Veolia, obtenant une réduction de 10 centimes par m3 sur la part du prix de l’eau dédiée à l’eau potable, soit 4 millions d’euros par an en moins à payer pour les usagers. Au premier janvier 2017, le tarif de l’eau (eau potable et assainissement) s’élève à 4,24 euros par m3 dans les communes gérées par le Sedif, contre 3,50 euros pour la régie publique Eau de Paris et 4,11 euros pour le Syndicat des eaux de la presqu’île de Gennevilliers, géré lui aussi en délégation de service public par Suez.

Ces différences s’expliquent toutefois, selon la Chambre, par des coûts structurels plus importants pour le Sedif (réseau plus étalé, canalisations enterrées, choix innovants dans les équipements). »

http://eau-iledefrance.fr/les-couts-de-gestion-de-veolia-en-ile-de-france-epingles/#more-7542

 

 

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 10:09

 

 

Comme le précise la cour des comptes, dans son rapport de 2014 :

 

« contrairement à plusieurs aires voisines, l’agglomération de Meaux n’est pas couverte par un schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE), document stratégique permettant de répondre aux principaux enjeux et risques d’une unité hydrographique donnée. Cette lacune est préjudiciable d’autant que l’approvisionnement en eau potable du territoire meldois est, à ce jour, assuré exclusivement par un pompage en surface dans la Marne »

 

 

Pourquoi

un tel schéma

n’a pas été mis en place

sur l’agglomération de Meaux ?

 

 

 

Parce qu’aucuns élus n’a souhaité être porteur de ce projet ?

 

 

Difficile à comprendre pourquoi l’une des plus importantes agglomérations du  77 n’a pas mis ce schéma en place alors que les élus voisins l’ont fait, au travers du  Schéma des 2 Morins porté par le syndicat intercommunal de la Vallée du Haut Morin (SIVHM), dont le président est Roger REVOILE, adjoint au maire de la Ferté Gaucher.(1)

 

 

Schéma  d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE)  des 2 Morins

 

 collège des élus  de Seine et Marne

M. HANNETON Alain

Maire de Augers en Brie

M. DHORBAIT Guy

Maire de Boissy le Chatel

M. LEGER Jean François

Maire de Chailly en Brie

M. GARCHER René

Adjoint au maire d’Esbly

M. DE VESTELE Philippe

Maire de Montdauphin

M. LEFEBVRE Dominique

Maire de Sablonnières

Mme. BADRE Marie-Pierre

Conseil Régional d’Ile de France,

adjointe au maire de Couilly Pont aux Dames

M. JAUNAUX Yves

Conseil Départemental de Seine et Marne,

maire de la Ferté Gaucher

M. REVOILE Roger

Syndicat Intercommunal de la Vallée

du Haut Morin,

adjoint au maire de la Ferté Gaucher

 

 

(1) http://www.sage2morin.com/dp.php?pg=16

 

 

 

 

 

Rapport cour des comptes 2014 eau et assainissement Meaux

 

Extrait de la synthèse :

 

Depuis 1954, la commune de Meaux exploite en régie directe les services publics de l’eau potable et de l’assainissement collectif sur son territoire. Ces missions sont assurées par la direction de l’eau et de l’assainissement (DEA), l’une des directions municipales. Elle se distingue, toutefois, des autres en ce qu’elle dispose de l’autonomie financière et gère en propre ces deux services publics à caractère industriel et commercial (Spic). Les autres compétences exercées par la DEA le sont en matière d’assainissement non collectif – de manière désormais résiduelle –, de traitement des eaux pluviales et de défense contre l’incendie. Ces deux dernières activités sont des services publics administratifs : elles sont financées, pour cette raison, par le budget principal de la collectivité et non par les redevances des usagers.
 

La DEA dessert les quelque 7 400 abonnés meldois – la population totale de la ville s’élevant à environ 52 000 habitants – ainsi que plusieurs commu nes limitrophes avec lesquelles la ville a conclu des conventions de vente en gros d’eau potable et de traitement des eaux usées collectées. Ces communes n’occupent, cependant, pas l’intégralité du territoire de la communauté d’agglomération du pays de Meaux (CAPM). Le périmètre géographique actuellement desservi par la DEA est ainsi essentiellement le fruit de circonstances historiques et d’accords successifs avec les communes voisines. Sa cohérence n’est pas optimale, et il pourrait faire l’objet d’une remise à plat, à l’avenir, que celle-ci soit dictée par des évolutions législatives ou entreprise à l’initiative des communes membres de l’intercommunalité.

 

En sus du périmètre, c’est la gouvernance d’ensemble de l’eau sur ce territoire qui paraît encore perfectible : ainsi, contrairement à plusieurs aires voisines, l’agglomération de Meaux n’est pas couverte par un schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE), document stratégique permettant de répondre aux principaux enjeux et risques d’une unité hydrographique donnée. Cette lacune est préjudiciable, d’autant que l’approvisionnement en eau potable du territoire meldois est, à ce jour, assuré exclusivement par un pompage en surface dans la Marne. Les pistes d’études relatives à la constitution d’une ressource de secours en eau ou d’interconnexions avec les réseaux voisins n’ont pas encore abouti.


Le statut juridique actuel de la régie d’eau et d’assainissement doit également être clarifié : conformément aux dispositions de l’article L. 2221-4 du code général des collectivités territoriales (CGCT), les régies municipales exploitant des Spic peuvent être dotées, soit de la personnalité morale et de l’autonomie financière, soit de la seule autonomie financière. Dans ce second cas, qui correspond à la situation actuelle à Meaux, la régie doit néanmoins comporter un conseil d’exploitation, organe attitré pourvu d’un pouvoir consultatif, placé sous l’autorité du maire et du conseil municipal. Cet organe fait actuellement défaut, l’ensemble des questions relatives à l’eau et l’assainissement se trouvant directement traité par le conseil municipal. De même, le positionnement statutaire des agents de la DEA est aujourd’hui identique à celui des fonctionnaires territoriaux de la ville, en méconnaissance du régime juridique normalement applicable aux agents d’un Spic.

 

…..

https://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Commune-de-Meaux-Seine-et-Marne-Enquete-regie-d-eau-et-d-assainissement

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 19:41

 

Suite à notre article concernant la fermeture de la grande plage nord, base de Jablines

Cyrille Marchadour, directeur de cette base , nous transmet les résultats des contrôles sanitaires eaux baignade en date du 9 juin 2017.

 

L'Agence Régionale de Santé

indiquait en date du 15/6/2017 :

 

« Interprétation globale du résultat :

paramètres bactériologiques

Bon »

 

Ces contrôles portaient sur :

-Enterocoques intestinaux

- Escherichia Coli

 

    sur les 3 points contrôlés :

    • Baignade

    • Voile

    • Téléski

     

     

    Ces résultats sont affichés dans la base de loisirs de Jablines.

     

    Nous avons demandé à l'Agence Régionale de Santé les résultats des contrôles réalisés dans l'étang qui sert d'eau de secours à l'usine d'eau potable d'Annet sur Marne, en cas de pollution de la Marne,

    Nous vous tiendrons au courant de la réponse de l'ARS,

     

    Nous avons accepté la proposition de Cyrille Marchadour de nous rencontrer dans les semaines qui viennent, nous souhaiterions que Valérie Pécresse soit présente, la Région IDF étant propriétaire du site.

     

    Affaire à suivre......

     

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    21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 16:23
    ru du Courset

    ru du Courset

     

     

    Le ru du Courset est un cours d'eau qui traverse les champs cultivés par l'agriculture intensive, il prend sa source à Plessis aux Bois, traverse Charny pour se jeter dans la Marne à Charmentray.

     

    Ironie du sort, 2 de ces 3 communes ont pour maire un agriculteur :

    - Le Plessis aux Bois, Cyril Proffit (les Proffit qui dirigent cette commune depuis des décennies)

    - Charmentray, Bernard Lenfant (Les Lenfant qui dirigent cette commune depuis des décennies)

    Charny compte également un agriculteur dans son conseil municipal.

     

    Pourquoi le lobby agricole

     avec une telle ténacité

    veut-il faire rayer ce cours d'eau de la carte IGN ?

     

    Pour protéger les cours d’eau  de la pollution la loi oblige les agriculteurs à implanter une bande enherbée sans pesticides de 5 à 20 mètres en bordure des cours d’eau figurant sur la carte IGN. (1)

     

    Si le cours d’eau est déclassé , il n'apparaîtra plus sur la carte IGN et les agriculteurs pourront cultiver et déverser des pesticides jusqu’au bord de ce cours d’eau .

     

     

    Une pollution supplémentaire

    des captages d'eau de Charmentray?

     

     

    Il faut savoir également que le ru du Courset se jette dans la Marne, à proximité des deux captages d'eau de Charmentray qui fournissent en eau potable les populations de Charmentray, Charny, Précy sur Marne, Gressy, Messy, Iverny, Le Plessis aux Bois, Villeroy.

    C'est dans l'eau du robinet fournie par ces deux captages qu'il a été retrouvé, il y a quelques mois un taux d'atrazine non conforme aux références de qualité, l'atrazine est un pesticide interdit en France depuis 2003.

     

    Ces deux captages d'eau ne sont pas protégés par une DUP comme l'oblige la législation et sont bordés de champs cultivés par l'agriculture intensive .

     

    Ce sont les élus des communes de Charmentray, Charny, Précy sur Marne, Gressy, Messy, Iverny, Le Plessis aux Bois, Villeroy.qui auraient dûs mettre en place cette protection depuis de nombreuses années, mais ne l'ont pas fait.

     

    Pourquoi ?

     

    Nous ne voudrions pas croire que les intérêts personnels de nombreux agriculteurs élus de plusieurs de ces communes pourraient ralentir le processus obligatoire de protection de ces captages ?

     

     

    Pour plus d'informations

    contactez les élus de ces communes .

     

     

    (1) Arrêté du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l'utilisation des produits visés à l'article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime 

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000425570

     

     

     

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    17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 20:35
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    13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 21:04
    Centre d'épuration de Villeparisis déversant ses eaux dans le ru des Grues

    Centre d'épuration de Villeparisis déversant ses eaux dans le ru des Grues

    Nous apprenons qu'un camion chargé de produits chimiques s'est déversé dans la zone industrielle de l'Ambrésis à Villeparisis, située près du ru des Grues, un affluent de la Beuvronne.

     

    Ce malheureux cours d'eau a subi il y a quelques années une pollution accidentelle par l'industriel Clamens,

     

    Ce malheureux cours d'eau reçoit les eaux de la station d'épuration commune à Villeparisis, Claye-Souilly et Mitry-Mory qui a fait l'objet d'une mise en demeure de la préfecture car cette station n'est pas en mesure de traiter correctement toutes les eaux usées qu'elle reçoit et rejette par moment des eaux non traitées dans le ru des Grues.

     


    Pour toute information complémentaire concernant cet incident et les risques de pollutions du ru des Grues, nous vous conseillons de vous rapprocher de :

    Yves Albarello

    Président du Syndicat de la Basse Beuvronne


     

    Paru dans le Parisien 77 :

    Villeparisis : un camion accidenté renverse 400 l de produits de laverie à l’Ambrésis

    >Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Villeparisis|H.D.|13 juin 2017, 19h37|0

    Villeparisis. Plusieurs centaines de litres de produits de laverie se sont répandues sur la chaussée de la route Jean-Monnet après l’accident du camion qui transportait ce chargement dans la nuit de lundi à mardi. © Google Street View

    H.D.

    VilleparisisProduits laverieAccident camion

    L’accident de ce camion a eu des conséquences inattendues. Plusieurs centaines de litres de produits de laverie se sont répandues sur la chaussée de la route Jean-Monnet, à l’entrée de la zone commerciale de l’Ambrésis, à Villeparisis suite à l’accident d’un camion dans la nuit de lundi à mardi.

    Il est environ 23 h 55 ce lundi soir lorsque le conducteur du camion qui venait d’emprunter l’échangeur de l’A104 perd le contrôle de son véhicule qui se renverse sur la chaussée.

    La majorité du contenu d’une de 1 000 litres s’est alors déversée sur le sol. Neuf employés des enseignes Mac Donald’s et Léon de Bruxelles situées à proximité ont été évacués par mesure de précaution par les pompiers.

    Aucun d’entre eux n’a été intoxiqué. La circulation a été interrompue pendant plusieurs heures n’a repris qu’après l’intervention des services de la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (Drire) et de la société Dascher, dont le camion transportait les produits.

     

    leparisien.fr

    http://www.leparisien.fr/villeparisis-77270/villeparisis-un-camion-accidente-renverse-400-l-de-produits-de-laverie-a-l-ambresis-13-06-2017-7048467.php

     

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    26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 20:35

     

    Isles les Villenoy charmante commune de 900 habitants bordée par le canal de l’Ourcq et la Marne, commune qui possédait une plage en bordure de Marne avec un restaurant où aimaient se retrouver les populations avoisinantes et les parisiens qui pour certains possédaient des petites résidences secondaires  dans le secteur.

     

    En 1970 cette plage fut fermée à cause d’une forte pollution de la Marne.

     

    Depuis cette date la préfecture a autorisé l’implantation d’industries polluantes sur cette commune : une centrale à bitume,  une carrière/décharge et puis fin 2014 le préfet Jean-Luc Marx y autorisera l’implantation d’une décharge ISDI sur un espace agricole, près d’une école primaire,  alors qu’il la refusera à quelques kilomètres de là à Jossigny pour ne pas porter atteinte  aux espaces agricoles et à la tranquillité publique.

     

    Une sucrerie qui a fermé ses portes il y a quelques années a même laissé un site pollué, un sarcophage devait confiner la pollution mais il fuit de l’arsenic et du fer depuis plusieurs années sans que l’ETAT n’impose à l’industriel pollueur d’effectuer des travaux pour stopper la pollution.

     

    Et comme cela ne suffisait pas une entreprise de recyclage/décharge de déchets dangereux pourrait également s’implanter sur cette commune.

     

    Les habitants voudraient bien voir leur plage au bord de Marne rouvrir, cela créerait de l’emploi dans des activités moins polluantes, mais comment rouvrir cette plage en bordure de Marne alors que cette rivière est toujours polluée.

     

    En effet en amont sur la Marne se trouve Meaux, la grande agglomération voisine, qui reverse, par moment, dans cette rivière des eaux d’assainissement  non traitées biologiquement, son système d’assainissement a été évalué non conforme en 2015, une mise en demeure a d’ailleurs été délivrée par la préfecture le 10/3/2016. Une commune sur laquelle est implantée l’entreprise Wipelec où il vient d’être découvert une pollution des eaux pluviales.

     

    Mais la commune de Meaux reverse également des eaux dont nous ne connaissons par l’état, en aval de sa station de pompage d’eau  de Nanteuil les Meaux, en effet cette station devrait être encadrée par un arrêté préfectoral, mais à notre connaissance, la protection de ce captage n’est toujours pas mise en place, alors que la loi l’oblige depuis 1992.

     

    Comment dans ces conditions

    pourra-t-on rouvrir un jour

     la jolie plage

    d’Isles les Villenoy ?

     

     

    Pour toutes infos complémentaires

    nous vous conseillons de vous rapprocher

    de

    Monsieur Gérard Péhaut, sous préfet de Meaux

    et de

    Monsieur Jean-François Copé, Maire de Meaux.

     

     

    Paru dans le Parisien 77 :

    Esbly : ils rêvent de créer un centre culturel sur la friche de la Plage

    >Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Esbly|Alexandre Arlot|25 avril 2017, 17h50|0

    Isles-lès-Villenoy, le 17 avril. A l’abandon depuis des années, le site de la Plage d’Esbly fait l’objet d’un projet de reconversion en centre culturel porté par un collectif d’associations, dont la Foule d’eau d’Amar Benbia (au centre, avec le foulard). LP/A.A.

    Alexandre Arlot

    Esblyplage d'EsblyCollectif de la Plagecentre culturelValérie Pottiez-Husson

    A voir les bâtiments de béton en ruines, les murs tagués et les herbes hautes, difficile d’imaginer le site de l’ancienne piscine, la Plage, d’Esbly autrement que ce qu’il est depuis une trentaine d’années : une friche. Aidé par des associations partenaires, le Collectif de la plage pourrait bien redonner aux lieux l’attractivité qu’il mérite.

    Un projet de création de centre culturel est dans les cartons. Il sera formalisé ce mardi 25 avril en mairie d’Esbly, propriétaire de ce terrain en bord de Marne pourtant situé sur le territoire d’Isles-lès-Villenoy. « Le projet nous a immédiatement séduits », confie Valérie Pottiez-Husson (LR), à la tête de la commune depuis 1993.

    Le 17 avril, des membres des structures impliquées dans le projet se sont rendus sur site pour établir un « diagnostic ». « Nous allons sécuriser, déblayer puis nettoyer les lieux et voir ce dont nous aurons besoin, en matériaux et en techniques », détaille Amar Benbia, le président de la Foule d’eau.

     

    Isles-lès-Villenoy, lundi 17 avril. Situé au bord de la Marne, le site de l’ancienne piscine d’Esbly est à l’abandon depuis une trentaine d’années. LP/A.A.

    Intégrée au Collectif de la plage, cette association engagée pour la mobilité internationale de la jeunesse est installée sur une péniche, à Torcy. C’est au hasard d’une balade sur la Marne, il y a six ans, qu’Amar Benbia a découvert l’ancienne plage d’Esbly (lire encadré). Une friche que le quadragénaire et ses compagnons ont choisi de reconvertir en centre culturel, sur le modèle du réseau Trans Europe Halles. Les membres du collectif parcourent d’ailleurs le Vieux Continent pour présenter leur projet, lequel comprendra des performances artistiques — théâtre, danse, concerts… — ouvertes au public.

     

    Isles-lès-Villenoy, lundi 17 avril. Les bâtiments en béton de la friche seront réhabilités par le collectif. Cet espace situé à l’étage pourrait accueillir des ateliers de menuiserie ou de bricolage. LP/A.A.

    La réhabilitation et l’aménagement du terrain passeront par des chantiers d’insertion, gérés par l’agence départementale Initiatives 77. Les matériaux de récupération seront privilégiés. Le terrain étant situé en zone inondable, les nouveaux équipements devront être amovibles. Le bassin de la piscine pourrait ainsi être transformé en une salle de représentation recouverte d’un toit démontable. Les membres du collectif sont désormais en quête de financements. « Un projet comme celui-là dépasse les 2 M€ », estime Amar Benbia.

    Plus de renseignements sur https ://www.facebook.com/lecollectifdelaplage.

    Jusque dans les années 1970, elle était prisée des Parisiens

     

    Esbly, début du XXe siècle. Avant que la baignade dans la Marne ne soit interdite dans les années 1970, la plage d’Esbly attirait aussi bien les Parisiens que les habitants des environs. LP/A.A.

    A proximité de la gare de l’Est, le café « A la ville d’Esbly » témoigne de l’importance passée de la commune seine-et-marnaise. De l’époque des premiers congés payés aux années 1970, décennie lors de laquelle la baignade dans la Marne fut interdite, les Parisiens se pressaient à la plage de sable d’Esbly, où se trouvaient aussi une piscine et un restaurant.

    « A l’époque, on pouvait acheter des billets groupés pour le train et le restaurant », rappelle la maire (LR) Valérie Pottiez-Husson. Après la fermeture de la plage pour cause de pollution, la fréquentation du site diminue au fil des ans, jusqu’à être abandonné dans les années 1980 après une série d’inondations. « Ce sont toute une histoire et tout un site que nous avons à cœur de faire revivre », confie Valérie Pottiez-Husson.

    A.A.

    http://www.leparisien.fr/esbly-77450/esbly-ils-revent-de-creer-un-centre-culturel-sur-la-friche-de-la-plage-25-04-2017-6888858.php

     

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    19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 20:43

     

     

    Une fois de plus

    une eau non conforme

    aux références de qualité

    le 29 mars dernier

     

    Payer très chère une eau de bonne qualité, passe encore, mais payer très chère une eau de mauvaise qualité ce n'est pas acceptable.

     

     

    Les élus doivent rendre des comptes aux habitants

     

     

    Claye-Souilly 29.3.2017 : une eau "dite potable" non conforme aux références de qualité  et que l'on paye très chère !
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