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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 14:45
Nord-Ouest 77  ZI Mitry-Compans : Une pollution aux hydrocarbures découverte sur le site de Selp Mitry

 

 

 

Bassin versant de la rivière Beuvronne

 

 

 

Nous apprenons qu’une pollution aux hydrocarbures a été découverte sur le site de la sté Selp Mitry.

 

Ces entrepôts  sont situés dans la zone industrielle de Mitry-Mory, 7 rue Marcelin Berthelot, à proximité des sites Seveso à Hauts Risques Gazechim et CCMP.

 

L’entreprise Mory TNTE avait été autorisée en 1990 à stocker des produits combustibles, en 2008 l’autorisation passera à le Financière Mory, puis en 2016 à Selp Mitry.

 

La pollution paraît être importante puisque la préfecture impose la pose de 4 piézomètres.

 

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Prescriptions-complementaires/MITRY-MORY-77290-Societe-SELP-MITRY

 

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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 21:01

 

 

Des petites réunions entre amis ?

 

Il est vrai que le bilan est particulièrement déprimant en ce qui concerne notamment la Beuvronne, alors il est mieux de ne pas inviter « les grincheux »  aux réunions de concertation, ces associations environnementales qui voudraient réduire la pollution chimique et les pesticides dans la rivière.

 

 

Il ne faut pas contrarier les agriculteurs et les industriels, quant aux populations qui paient l’eau potable de plus en plus chère, pourquoi les écouter ?

 

 

 

Beuvronne pollution pesticides : très mauvaise à mauvaise

Beuvronne pollution pesticides : très mauvaise à mauvaise

Beuvronne pollution physico.chimique mauvaise à médiocre

Beuvronne pollution physico.chimique mauvaise à médiocre

 

 

 

 

Que sont devenus

les 90 millions d’euros

 destinés

à nettoyer la Beuvronne ?

 

 

A grand renfort de média (1) on nous informait en juin 2012 que près de 90 Millions d’euros de fonds publics allaient être utilisés pour nettoyer la Beuvronne et ses affluents, mais qu’en est-il plus de 5 ans après ?

 

La population attend  toujours un compte-rendu détaillé

 

 

Des élus sont rémunérés pour se charger de l’entretien de cette rivière et gérer les fonds publics au travers des syndicats de la basse Beuvronne et de la Haute Beuvronne, mais que font-ils des deniers publics ?

 

nous n'en savons rien

 

 

Ce que nous savons c’est que la Beuvronne est toujours l’une des rivières les plus polluées de Seine et Marne.

 

- Pollution pesticides très mauvaise à mauvaise

- Pollution chimique mauvaise à médiocre

- Son affluent la Reneuse est  inscrit parmi les masses d’eau prioritaires.

 

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/90-meur-pour-nettoyer-l-eau-de-la-beuvronne-22-06-2012-2059910.php

 

 

La Reneuse  masse d'eau prioritaire

La Reneuse masse d'eau prioritaire

 

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

Yves Albarello

Président du syndicat de la basse Beuvronne

En mairie de Claye-Souilly

 

Jean-Pierre Dormeau

Président du syndicat de la haute Beuvronne

En mairie de Gressy

 

 

 

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 11:32

 

 

Paru dans le journal de l'environnement :

 

 

Du plastique caché dans l’eau du robinet

Le 06 septembre 2017 par Stéphanie Senet

Une enquête scientifique diffusée par Orb Media montre que dans 12 pays du monde, l’eau du robinet est contaminée par des micro-plastiques.

 

Nous ne regarderons plus jamais notre verre d’eau de la même façon. En moyenne, 83% des échantillons prélevés à travers le monde montrent en effet qu’il contient des micro-plastiques invisibles à l’œil nu. La palme revient aux Etats-Unis avec 94% des échantillons prélevés contaminés, notamment au Congrès et au siège de l’Agence fédérale de protection de l’environnement (EPA) à Washington, ou encore ou à la Trump Tower de New York. Un taux aussi alarmant a été relevé au Liban.


72% DES PRÉLÈVEMENTS EUROPÉENS

Mais l’Europe (Allemagne, France et Royaume-Uni) est loin d’être indemne. Avec des micro-plastiques dans 72% des échantillons, elle abrite en moyenne 3,8 fibres plastique par litre d’eau potable.

 ,,,,,,,

QUELS RISQUES SANITAIRES ?

Mais une inconnue persiste sur le plan sanitaire. «Nous ne connaissons pas encore exactement l’effet des micro-plastiques sur la santé humaine. C’est pourquoi nous devrions appliquer le principe de précaution et accentuer la recherche pour que nous puissions découvrir les risques réels», complète Anne-Marie Mahon, chercheure à l’institut de technologie Galway-Mayo, qui a étudié l’eau potable en Irlande. Selon elle, les micro-plastiques peuvent attirer des bactéries dans les eaux usées. Par ailleurs, ils absorbent les produits chimiques toxiques et peuvent ensuite les libérer dans le corps humain.

 

UN CHEMIN INCONNU

Autre inconnue: comment ces fibres ont-elles réussi à se glisser dans l’eau du robinet? Six pistes semblent se dégager: l’eau des machines à laver qui contient des fibres textiles plastique, les microbilles contenues dans les produits cosmétiques, les fibres synthétiques que l’on trouve dans l’air, les poussières issues des peintures, les micro-plastiques trouvés dans les océans, les fleuves et les lacs, ainsi que les poussières de styrène-butadiène émises par les voitures et les camions. Le système de filtration des eaux usées n’est par ailleurs pas assez précis pour bloquer des micro-particules de l’ordre de 10 microns. La pluie peut aussi contribuer à les répandre. Ce qui pourrait expliquer pourquoi les puits domestiques indonésiens affichent une aussi forte contamination (76% des prélèvements).

Qu'en pensent les entreprises spécialisées dans la gestion de l'eau? "Je ne suis pas surpris par ces chiffres", confie Jean-François Loret, responsable du département Environnement et santé au Centre de recherche de Suez. "Une étude lancée en 2013 sur la pollution des eaux usées par les microfibres plastique a montré qu'une station d'épuration les arrêtait à 90%. Un taux qui pourrait monter à 99% avec une amélioration du système de filtration notamment", poursuit-il.

En juillet dernier, une étude a précisé l’étendue de la présence du plastique dans le monde. 8,3 milliards de tonnes de matières ont été produites depuis 1950, dont la moitié au cours des 13 dernières années. Avec un taux de recyclage de 9% en moyenne.

 

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/du-plastique-cache-dans-l-eau-du-robinet,85864

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 10:16
Un pesticide interdit en France depuis 2003 de nouveau retrouvé dans l’eau potable de Barcy,Forfry, Marcilly, Monthyon, Gesvres le Chapitre    

 

 

 

Déjà les 26/10/2016, 7/12/2016, 20/3/2017 de  l’atrazine avait été détectée à un taux  non-conforme aux limites de qualité dans l’eau potable distribuée dans les communes de  Barcy,Forfry, Marcilly, Monthyon, Gesvres le Chapitre et de nouveau le 25/7/2017 ce pesticide interdit en France depuis 2003 est détecté dans l’eau du robinet de ces communes.

 

 

Le captage d’eau incriminé se trouve sur la commune de Marcilly, à proximité de champs cultivés par l’agriculture intensive.

 

Avant 2009  l’eau distribuée par ce captage  ne respectait déjà pas les normes de qualité fixée par le code de la santé publique pour le paramètre déséthyl atrazine, pourtant le préfet  a permis aux communes de distribuer cette eau de mauvaise qualité, en leur délivrant une 1ère dérogation de 2 ans pour respecter les normes de qualité, puis une seconde en 2011, d’une nouvelle durée de 2 ans.

 

Une interconnexion entre le réseau de la commune de Saint Soupplets et celui de Marcilly devait être réalisé pour 2012 permettant un mélange d’eau entre les 2 captages.

 

Est-ce que ces travaux ont été réalisés ?

 nous n’en savons rien.

 

Ce que nous  constatons  c’est qu’en 2016/2017 l’eau du robinet distribuée par ce captage est régulièrement non-conforme  aux limites de qualité pour le déséthyl atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003.

 

Il faut savoir que parmi les 6 communes  alimentées en eau potable par le captage de Marcilly (1),  4 communes ont pour maire un agriculteur ou ancien agriculteur, la 5èmecommune ayant une agricultrice dans son conseil municipal. 

 

 

 

 

 

(1) - BARCY - en totalité 
- CHAMBRY - en totalité 
- FORFRY - en totalité 
- GESVRES-LE-CHAPITRE - sauf le hameau de Fescheux 
- MARCILLY - en totalité 
- MONTHYON - sauf Les Hauts de Monthyon

 

 

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons de contacter

 

Les mairies des communes concernées

 qui sont responsables

 de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine

 

 

L’Agence Régionale de Santé

 en charge de contrôler

la qualité de l’eau potable distribuée

et la mise en place des périmètres

de protection de ces captages.

 

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 10:13
Un pesticide interdit en France depuis 2003 retrouvé dans l’eau potable de Trilport
Un pesticide interdit en France depuis 2003 retrouvé dans l’eau potable de Trilport
Un pesticide interdit en France depuis 2003 retrouvé dans l’eau potable de Trilport

 

 

Déjà les 12/1/2016,19/5/2016, 11/8/2016, 13/12/2016  de  l’atrazine avait été détectée à un taux  non-conforme aux limites de qualité dans l’eau potable distribuée à Trilport et de nouveau le 20/7/2017

ce pesticide interdit en France depuis 2003 est détecté dans l’eau du robinet de cette commune.

 

 

Le captage d’eau incriminé se trouve sur la commune de Trilport, à proximité de champs cultivés par l’agriculture intensive.

 

 

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons de contacter

La mairie de Trilport

qui est responsable

 de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine

 

 

L’Agence Régionale de Santé

 en charge de contrôler

la qualité de l’eau potable distribuée

et la mise en place des périmètres

de protection de ces captages.

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 10:04

 

 

Article paru sur le site Yonne Lautre :

 

Emmanuel Macron et Nicolas Hulot relancent l’irrigation agricole à outrance

 

17 août 2017, par Yonne Lautre

Communiqué de presse de la Confédération paysanne

 

EAU : Les gouvernements passent et les cours d’eau trépassent ?

 

Dans une communication conjointe du 9 août, le ministre de la Transition écologique et le ministre de l’Agriculture ont présenté des actions pour la gestion quantitative de l’eau. Nous espérions du courage et de l’ambition pour une véritable refonte de la gestion de l’eau en agriculture. Cette ressource vitale pour toutes les formes de vie sur terre mérite mieux que quelques phrases pleines de bonnes intentions, mais qui ne remettent pas en cause les pratiques passées !

Derrière les annonces vagues qui ont été faites hier, le gouvernement vise la simplification pour libérer la ressource. Alors que l’idée sous-jacente est de favoriser la prolifération de réserves, nous rappelons que, non, les pluies hivernales ne tombent pas pour rien mais participent au cycle naturel de l’eau.

Abreuver, à coup de subventions publiques, des systèmes agricoles intensifs déjà à forts impacts négatifs sur les ressources naturelles, c’est adopter une posture de fuite en avant irresponsable face aux enjeux graves du dérèglement climatique en cours.

Pour répondre aux enjeux de gestion de la ressource en eau en cohérence avec son milieu, la priorité doit être donnée à la transition vers des pratiques agricoles qui cherchent son économie (assolements, variétés adaptées au milieu naturels, etc…). La gouvernance de l’eau doit absolument être revue pour stopper l’accaparement par une minorité. Les ouvrages de stockage doivent être pensés pour bénéficier à l’ensemble d’un territoire et de ses acteurs et leur construction doit avoir le moins d’impact possible sur le milieu naturel.

La Confédération paysanne défend une irrigation compatible avec les besoins des milieux naturels, accessible à tous et qui doit avant tout sécuriser les productions, en particulier celles à forte valeur ajoutée en emploi. Elle ne doit pas servir à entretenir un système agricole intensif. En ne s’attaquant qu’aux conséquences des changements climatiques par le biais d’une adaptation coûteuse et inégalitaire, les pouvoirs publics poursuivent l’enfermement des paysans dans un cycle destructeur.

A l’heure de l’ouverture des EGA, au moment ou plus que jamais le revenu des paysannes et des paysans se réduit à peau de chagrin, seule une remise en cause profonde et collective des systèmes agricoles permettra d’ouvrir de nouveaux horizons au plus grand nombre.

 

https://yonnelautre.fr/spip.php?article4699

 

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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 14:34
En 2015 : 54 % des 11 plus importants émetteurs en Metox dans l'eau se trouvent en Seine et Marne (voir carte DRIEE  IDF, les sites du 77 ont été souligné par Adenca)

En 2015 : 54 % des 11 plus importants émetteurs en Metox dans l'eau se trouvent en Seine et Marne (voir carte DRIEE IDF, les sites du 77 ont été souligné par Adenca)

 

 

Savoy Technology Quincy Voisins (anciennement Grothe et Hartmann Connexions), cet établissement est installé sur la commune depuis 1974.

Cette entreprise est spécialisée dans la production de connecteurs (connexions électriques montées dans des boîtiers plastiques).

 

Les effluents industriels, après traitement physico chimique dans la station de la société, sont rejetés dans le réseau d’eaux usées communal, raccordé à la station d’épuration de Quincy-Voisins. (1)

 

La société bénéficie-t-elle d’une autorisation de déversement de ses eaux usées industrielles  vers la station d’épuration de Quincy-Voisins ?

Nous n’en savons rien

 

La station d’épuration de Quincy-Voisins est-elle en capacité de traiter les eaux usées industrielles de Savoy Technologie ? 

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que les eaux en provenance de la station d’épuration de Quincy-Voisins se rejettent dans la Marne en amont du captage d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

(1) rapport DRIEE 77 25/3/2013

 

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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 13:44
Un pesticide interdit en France depuis 2003 de nouveau retrouvé dans l’eau potable de Charny, Gressy, Messy, Le Plessis aux Bois, Villeroy, Iverny  !  

 

 

Déjà le 13 septembre 2016 de  l’atrazine avait été détectée à un taux  non-conforme aux limites de qualité dans l’eau potable distribuée dans les communes de Charny, Gressy, Messy, Plessis au Bois, Villeroy , Iverny et de nouveau le 25.7.2017 ce pesticide interdit en France depuis 2003 est détecté dans l’eau du robinet de ces communes.

 

 

Le captage d’eau incriminé se trouve sur la commune de Charmentray, à proximité de champs cultivés par l’agriculture intensive.

 

Ironie du sort

ce captage devrait être protégé

 mais ne l’est pas.

(notamment le déversement de pesticides, nitrates… dans son environnement proche devrait y être interdit)

 

Pourquoi ce captage n’est pas protégé ?

 

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est qu’aux termes de la loi du 3 janvier 1992 sur l'eau, l'institution de périmètres de protection immédiate et rapprochée est obligatoire pour tous les points de captages déclarés d'utilité publique. L'article 13-1 de la loi donnait un délai de cinq ans, soit jusqu'au 5 janvier 1997, pour la mise en place des périmètres.

L'absence de périmètres de protection peut engager la responsabilité du service de distribution d'eau potable, du maire de la commune d'implantation du captage, ou de l'Etat.

 

 

En août 2016 l’ARS nous indiquait que la déclaration d’utilité publique n’était toujours pas instituée sur ce captage (en cours d’avancement) mais elle était déjà en cours d’avancement en 2012. 

 

 

 

Soit  plus de 20 ans de retard

 pour l’application de la législation en vigueur ?

 

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons de contacter

 

Les mairies des communes concernées

 qui sont responsables

 de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine

 

 

L’Agence Régionale de Santé

 en charge de contrôler

la qualité de l’eau potable distribuée

et la mise en place des périmètres

de protection de ces captages.

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2016/10/un-pesticide-interdit-en-france-depuis-2003-retrouve-dans-l-eau-potable-de-charny-gressy-messy-le-plessis-aux-bois-villeroy-iverny-p

Paru dans le Parisien 77 :

Charmentray : un pesticide interdit depuis 2003 dans l’eau potable

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Charmentray|S. R.|28 octobre 2016, 11h22|

De l’atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003, a été retrouvé dans l’eau potable captée à Charmentray. …

 

http://www.leparisien.fr/charmentray-77410/charmentray-un-pesticide-interdit-depuis-2003-dans-l-eau-potable-28-10-2016-6262536.php

 

 

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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 17:04

 

 

Jean-François Copé, maire de Meaux  vient d’obtenir de l’Agence Régionale de Santé l’autorisation de ne pas respecter (de déroger à) la législation en vigueur pendant une durée de 2 mois pour une limite de qualité concernant la distribution d’eau effectuée par l’usine de Nanteuil les Meaux.

 

 

Pour mémoire cette usine fournit en eau du robinet  l’agglomération de Meaux soit près de 75 000 habitants.

 

 

Jean-François Copé doit fournir à l'ARS, pendant ces 2 mois, des résultats d'analyses  très réguliers et journaliers pour certains paramètres, souhaitons que l'Agence Régionale de Santé  diffusera tous les résultats sur le site du Ministère de la Santé.

 

 

 

 

L’Agence Régionale de Santé autorise Jean-François Copé à déroger à une limite de qualité pendant 2 mois concernant la distribution d’eau effectuée par l’usine  de Nanteuil Les Meaux
L’Agence Régionale de Santé autorise Jean-François Copé à déroger à une limite de qualité pendant 2 mois concernant la distribution d’eau effectuée par l’usine  de Nanteuil Les Meaux
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 20:38
Gressy : la Beuvronne 1ère rivière qui alimente le canal de l'Ourcq

Gressy : la Beuvronne 1ère rivière qui alimente le canal de l'Ourcq

 

 

A l’heure où la mairie de Paris fait baigner les populations dans le canal de l’Ourcq au bassin de la Villette, la préfète de Seine et Marne va-t-elle permettre aux agriculteurs de déverser des pesticides près des cours d’eau que la préfecture vient de  déclasser ?

 

Pour mémoire la 1ère rivière qui alimente en eau le canal de l’Ourcq est la Beuvronne, l’une des rivières de Seine et Marne la plus polluée par les pesticides et où la préfecture vient de déclasser une  dizaine de cours d’eau (affluents de la Beuvronne).

 

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Pesticides : cours d’eau et fossés à la merci des préfets

Le 26 juillet 2017 par Marine Jobert


 

La fixation des distances entre les cultures traitées aux pesticides et les cours d’eau et fossé est désormais laissée à la discrétion des préfets. Ces zones de non-traitement (ZNT) sont un levier important pour la lutte contre la pollution du réseau hydrographique. Les premiers arrêtés publiés dans l’ouest du pays vont être déférés devant la justice, au nom du principe de non-régression.

Il y a un an, le Conseil d’Etat retoquait l’arrêté de 2006 qui règlementait l’usage des pesticides au bord des cours d’eau. 10 mois plus tard, après une élaboration houleuse et une consultation publique intense, un nouvel arrêté voyait le jour, considéré unanimement comme favorable à l’agriculture conventionnelle et défavorable au bon état écologique des cours d’eau et à la santé. Voici venu le temps de la publication des arrêtés préfectoraux, pour mettre en musique, département par département, les modalités de protection des milieux aquatiques contre la pollution liée à l’application de pesticides, au travers de zones de non-traitement. Attendus pour le 7 juillet au plus tard, beaucoup en sont encore au stade de la consultation. Mais quelques départements les ont déjà publiés.

 

 

UNE CARTE IGN RABOTÉE

C’est le cas dans les Pays de la Loire, où l’antenne régionale de France Nature Environnement s’est empressée de les décortiquer, pour les comparer aux prescriptions précédentes. Or la cartographie sur laquelle se fondent les arrêtés préfectoraux pour identifier les ZNT a été revue de fond en comble: seuls les cours d’eau et les éléments hydrographiques présents sur les cartes au 1/25.000 de l'Institut géographique national (IGN) font aujourd’hui foi. Le chevelu, les têtes de bassin versant ou les zones humides ont parfois disparu. «Ce chantier cartographique –avec lequel on était déjà mal à l’aise- ne devait pas avoir de portée juridique, explique Benjamin Hogommat, juriste chez FNE Pays-de-la-Loire. Car il a été lancé en exécution d’une simple instruction ministérielle de Ségolène Royal, qui n’a pas plus de valeur qu’une circulaire.»

 

 

 

1.500 KM DE LINÉAIRE DISPARUS

Par la grâce de l’activisme de la fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), qui a activement contribué à cette cartographie -multipliant les demandes de déclassement des cours d’eau-, cette nouvelle topographie a guidé la plume des préfets. Avec des conséquences concrètes immédiates: pour le seul Maine-et-Loire, ce sont 1.500 km de linéaire sur 9.000 qui ont disparu des cartes IGN, a calculé FNE Pays-de-la-Loire. «Désormais, ils seront très probablement considérés comme des fossés, avec une marge de recul par rapport aux épandages qui va passer de 5 mètres à 30 cm», déplore Benjamin Hogommat.

 

 

 

CHAQUE DÉPARTEMENT EN FAIT À SA GUISE

Autre changement de taille: la largeur des ZNT est désormais à la discrétion du préfet. «L’arrêté de 2006 posait un cadre général –la carte IGN et des protections minimales-, à charge pour chaque département de prescrire des protections supplémentaires» selon les milieux à protéger, détaille le juriste de FNE. Ainsi, les préfets de Loire-Atlantique et de Vendée avaient imposé pour les fossés un mètre de protection supplémentaire aux 5 mètres déjà prévus par l’arrêté ministériel pour les autres points d'eau. Dans l’arrêté rédigé par la préfète de Loire-Atlantique, les ZNT applicables aux fossés passent de 1 m à 30 cm; dans d’autres départements de la région, elles ont tout bonnement disparu.«Au vu des études scientifiques existantes quant au phénomène de dispersion des pesticides, il est très dangereux de ne pas prévoir de zone tampon le long des fossés», rappelle Chrystophe Grellier, président de l’Union départementale des associations de protection de la Nature 44.

 

 

 

PRINCIPE DE NON-RÉGRESSION INVOQUÉ

«La situation risque d’être très hétérogène d’un département à l’autre», s’inquiète Benjamin Hogommat. Et de citer l’exemple de l’Isère, où l’arrêté -«très bref»- ne prévoit aucune ZNT pour les fossés, les zones humides et les zones inondables. Une régression, par rapport à la règlementation précédente. C’est sur ce fondement –le principe de non-régression, inscrit dans la loi pour la protection de la biodiversité- que les juristes associatifs sont en train de fourbir leurs arguments juridiques pour déférer, au cas par cas, les arrêtés.

 

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/pesticides-cours-d-eau-et-fosses-a-la-merci-des-prefets,85033#email=ne77@orange.fr?xtor=EPR-9#email=ne77@orange.fr

 

 

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