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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 11:52

 

 

Cette étude de zone est en fait un état des lieux de la pollution sol, air et eau d'après une compilation de divers documents et études faits sur cette zone

 

Et après ?

Si comme dans les Yvelines l'ETAT, les collectivités locales, les industriels s'accordent pour donner de l'argent, des études approfondies des secteurs les plus pollués pourront être réalisés.

 

 

Et sinon ?

L'Etude s'arrêtera là.

 

 

Des nouvelles de l'étude de zone nord-ouest 77
Des nouvelles de l'étude de zone nord-ouest 77
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 11:15

 

 

 

 

Riverains de décharges et sites polluants

 êtes-vous

des gens qui ne sont rien ?

 

 

Pour que les « élites » qui votent les lois :

 

- autorisent l’implantation de sites qui polluent votre air, votre sol et votre eau :

 décharges, incinérateurs et industries  polluantes au bord de vos écoles maternelles, de vos crèches, de vos terrains de sport, de vos immeubles et lotissements….

 

- autorisent l’implantation de sites de loisirs sur d’anciennes décharges……

 

 

 

Riverains de décharges et sites polluants

 êtes-vous

des gens qui ne sont rien ?

 

 

Pour que les « élites » qui votent les lois oublient que ces sites polluants ou dangereux, détruisent votre environnement, vont font prendre des risques

sur votre santé et dévalorisent votre patrimoine immobilier.

 

 

 

 

Il est vrai que ces mêmes « élites » protègent leur famille et leur choisissent, en général, un environnement privilégié sans industries polluantes, sans décharges ou incinérateurs puisque leurs ordures elles les  envoient chez les autres.

 

 

 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 19:13

 

 

 

Paru dans le Journal le Parisien :

Un enfant souffre d'une leucémie, des parents demandent la fermeture d'une usine en Seine-Saint-Denis

>Île-de-France & Oise>Seine-Saint-Denis>Montreuil|Thomas Poupeau|02 juillet 2017, 16h54 | MAJ : 02 juillet 2017, 17h54|0

 

 

 

Un enfant habitant près d’une usine de produits chimiques de Montreuil (Seine-Saint-Denis) vient de contracter une leucémie. Les riverains demandent la fermeture du site. 

 

 

 

L’usine a-t-elle empoisonné les enfants de la rue des Messiers, à Montreuil (Seine-Saint-Denis) ? C’est la crainte de beaucoup de voisins de la Snem, société de traitement chimique des pièces aéronautiques. D’autant qu’un enfant, habitant en face de l’entreprise, vient de contracter une leucémie.

 

Suspectant un lien avec les activités de l’usine, l’association de quartier la Butte à Morel envoie, ce lundi, un courrier à la préfecture, à la mairie ainsi qu’aux clients de la Snem (Airbus, notamment). Objectif : réclamer la fermeture du site «au vu de tous les éléments prouvant [son] caractère polluant […]». S’appuyant sur une étude qu’ils ont eux-mêmes commandée et qui révèle des taux élevés de produits toxiques aux alentours de l’usine, les riverains craignent que les émanations n’empoisonnent toute la rue, l’école située à une centaine de mètres et un centre d’hébergement pour autistes.

 

Depuis quelques jours, tout le quartier ne parle que de ça. Ainsi, pour Pascal, un père de famille de 54 ans habitant la rue depuis 1966, ce cas de leucémie fait écho à la maladie de son fils, en 2005. «Mon fils a attrapé cette leucémie quand il avait 8 ans. Il a été hospitalisé un an et demi à l’hôpital Robert-Debré. Les médecins n’ont jamais su nous dire quelles étaient les causes de sa maladie.»

 

«Il mangeait les cerises qui venaient de la cour de l’entreprise»

 

Aujourd’hui, Adam a 20 ans et est hors de danger. «Mais il est toujours suivi», précise son père. Qui se souvient : «Gamin, il jouait souvent près de l’usine, il mangeait les cerises qui venaient de la cour de l’entreprise, sans compter qu’il était scolarisé à Jules-Ferry, à quelques mètres de l’usine !» Mais aucun lien formel n’a été établi entre la leucémie de son fils et les activités de la Snem. «Aucune preuve du contraire non plus», rétorque Pascal.

 

Pascal, 54 ans. Son fils a contracté une leucémie en 2005. Il craint que ce ne soit à cause de l’usine de la Snem (LP/T.P.)

 

A la préfecture de Seine-Saint-Denis, on assure que le site a fait l’objet de plusieurs inspections, notamment en 2010, 2014, 2015 et 2016. A chaque fois, «l’exploitant a répondu aux demandes formulées à l’issue de chaque visite», précise la préfecture. Plus récemment, alors que des riverains ont constaté l’ouverture des trappes de désenfumage de l’usine, les services de l’Etat ont réalisé une «inspection inopinée» et sommé la Snem de «mettre en place des actions correctives».

 

La Direction régionale de l’environnement (DRIEE) indique également que le site fera «l’objet d’une visite approfondie en 2017», qui pourrait avoir lieu ce mois-ci. Objectif : «Vérifier en détail si l’exploitant respecte bien son arrêté d’autorisation, qui li impose des normes de rejet dans le domaine de l’eau, de l’air, la présence de dispositifs de sécurité, etc.» L’entreprise Snem était injoignable ce week-end.

 

 

 

 

 

«A la rentrée, on fera la grève de l’école si l’usine est ouverte»

Nicolas Barrot, riverain de l’usine

 

LP/T.P.

Nicolas Barrot est le président de l’association de quartier la Butte à Morel, qui regroupe les habitants des alentours de l’usine Snem.

 

Depuis combien de temps soupçonnez-vous cette usine d’être polluante ? 
«Depuis que je suis arrivé dans la rue, avec ma femme et mes deux enfants, en 2005 ! Chaque semaine, je voyais un camion Chimirec (NDLR : une société de collecte de déchets industriels) venir se raccorder à une trappe pour évacuer les acides usagés. Cela coulait partout, donc les employés venaient nettoyer en nous disant Ce n’est pas dangereux… sauf qu’ils portaient des combinaisons de protection !»

 

Avez-vous sollicité les autorités ? 
En 2007, j’ai demandé la liste des produits utilisés ici, sans réponse. Alors, en 2011, on a payé nous-mêmes une analyse des émissions de l’usine et le résultat est alarmant, avec des taux élevés de perchloréthylène, un solvant très dangereux. Depuis, j’ai des échanges avec les autorités mais rien ne se passe. Il y a quelques semaines, quand on a appris qu’un enfant de 11 ans était atteint d’une leucémie, on s’est dit qu’il fallait agir. D’autant qu’en 2010, un habitant était décédé d’une leucémie, et cinq ans plus tôt, c’est un enfant qui était touché, mais il s’en est sorti. Cela fait beaucoup dans un rayon de 100 mètres.

 

Quelles actions comptez-vous mener ?
Nous venons d’organiser une réunion avec cinquante habitants. Nous ne sommes pas des gens violents mais il en va de notre santé, et surtout celle de nos enfants. Alors, on a voté à l’unanimité que si, à la rentrée, l’usine était encore ouverte et qu’on ne nous avait pas prouvé qu’il n’y a pas de danger, on ne mettrait pas nos enfants à l’école. Quitte à s’organiser entre parents pour les garder à la maison à tour de rôle. Après, individuellement, certains réfléchissent aussi à bloquer l’usine

 

http://www.leparisien.fr/montreuil-93100/montreuil-les-parents-reclament-la-fermeture-de-l-usine-de-produits-chimiques-02-07-2017-7104927.php

 

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 11:05

 

 

 

L'association AVIE été créée en 2003 pour faire la lumière sur la pollution et les conséquences de la contamination des personnes et de l’environnement dues à l’ancienne Usine d’Incinération d’Ordures Ménagères (UIOM) du tertre de Chérizy.


La préfecture a reconnu que la pollution locale par l’incinération concernait les communes de Maincy, Vaux-le-Pénil, Melun, Rubelles, Voisenon, le sud de Montereau-sur-le-Jard, Moisenay, Sivry-Courtry.


Durant 28 ans, jusqu’en 2002, les habitants de Maincy ont été exposés aux rejets très polluants de l’ancienne UIOM de Vaux-le-Pénil. Le risque sanitaire n’a pas cessé avec l’arrêt de cet incinérateur en raison de la persistance des dioxines, de la charge corporelle élevée des riverains, de la pollution des sols qui perdure et des délais de latence pour l’apparition de certaines pathologies.

 

Depuis le 16 mars 2004, plus de 100 riverains ont déposé une plainte instruite au pôle Santé Environnement du Tribunal de Grande Instance de Paris.
L’AVIE regroupe les plaignants, coordonne
les relations entre eux et leurs avocats.

 

http://www.maincy.com/Main.aspx?numStructure=80778&numRubrique=531511

 

Ancien Incinérateur de Vaux le Pénil : La communauté d'agglomération  Melun Val de Seine renvoyée devant la justice !
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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 18:36

 

 

Etat de santé des franciliens 

 il vaut mieux vivre à Paris ou dans l’Ouest Parisien

qu’en Seine et Marne

 

 

Taux standardisé* de mortalité 2006-2013 par cantons

http://invs.santepubliquefrance.fr/publications/etat_sante_2017/ESP2017_Profils_regionaux.pdf

http://invs.santepubliquefrance.fr/publications/etat_sante_2017/ESP2017_Profils_regionaux.pdf

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 09:17

 

La préfecture avait mis en demeure l’exploitant Wipelec de réaliser des investigations concernant l’état des sols de son entreprise pour savoir s’il était compatible avec les usages des parcelles alentours notamment la crèche interentreprise.

 

L’ETAT a pris en charge les investigations dans la crèche qui continuent à se poursuive, c’est l’Agence Régionale de Santé 77 qui suit ce dossier avec une grande attention.

 

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 18:22

Paru dans Actu-Environnement :

https://www.actu-environnement.com/ae/news/cout-pollution-air-senat-audition-michel-aubier-total-mensonge-29202.php4#xtor=ES-6

Coût de la pollution de l'air : un des médecins auditionnés jugé pour témoignage mensonger

Un des pneumologues auditionnés par la commission sénatoriale sur le coût de la pollution de l'air n'a pas indiqué qu'il travaillait également pour Total. Il comparaissait ce mercredi 14 juin devant le tribunal correctionnel de Paris.

Risques | | Dorothée Laperche

Michel Aubier, un des médecins auditionnés par la commission sénatoriale sur le coût de la pollution de l'air, comparaissait ce 14 juin devant le tribunal correctionnel de Paris. Le pneumologue risque jusqu'à cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende. Il est en effet soupçonné d'avoir réalisé un témoignage mensonger sous serment.

 

C'est un symbole et nous souhaitons qu'il y ait des peines exemplaires

Nadir Saïfi, Ecologie sans frontière

 

La commission d'enquête du Sénat a été créée en février 2015 pour dresser un constat de l'impact économique et financier de la pollution de l'air. En juillet 2015, après quatre mois d'enquête, elle avait évalué à 101,3 milliards d'euros par an le coût de la pollution atmosphérique en France dont 97 milliards pour les effets sanitaires et économiques.

Une activité de médecin-conseil pour Total

Parmi les personnes auditionnées figurait Michel Aubier, alors chef du service de pneumologie à l'hôpital Bichat (Paris). Ce dernier avait assuré en préambule de son exposé n'avoir aucun lien avec des acteurs économiques. Pourtant, ce dernier assurait à l'époque en parallèle une activité de médecin-conseil pour le groupe Total.

Son exposé avait en outre laissé perplexe ses auditeurs. "Je suis quelque peu étonnée par votre exposé, avait alors réagi Leila Aïchi, la rapporteure, sénatrice Europe-Ecologie les Verts. Vous indiquez, dans un premier temps, que les résultats fluctuent en même temps que les modèles et affirmez que 80% des pathologies respiratoires sont dues au tabac. C'est là ma première interrogation. En outre, je ne peux que vous exprimer ma consternation puisque vous dîtes que la pollution n'a pas d'impact sur le cancer. Sauf erreur de ma part, l'Organisation mondiale de la santé considère le diesel comme un facteur cancérigène".

Pour la première fois, le Sénat a donc décidé de se porter partie civile. Deux associations, Ecologie sans frontière et Générations futures, ont également décidé de se constituer comme telle et plus récemment l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

"C'est le procès d'un mensonge, a indiqué Nadir Saïfi, vice-président d'Ecologie sans frontière. Des perquisitions ont eu lieu, il était payé plus de 100.000 euros par an par Total et avait des avantages comme des voitures de fonction". Le verdict du procès devrait être rendu d'ici un à deux mois.

"C'est un symbole et nous souhaitons qu'il y ait des peines exemplaires", a souligné Nadir Saïfi.

Dorothée Laperche, journaliste
Rédactrice spécialisée

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 19:28

 

 

Chantage à l’emploi !

 

Un emploi

on peut en retrouver un

mais une vie

on en a qu’une !

 

 

Pourquoi devons-nous accepter que des sites polluants soient implantés près de crèche, d’écoles, de centre aéré ou de nos maisons ?

 

Comment les élus du conseil départemental de Seine et Marne ont-ils pu laisser s’implanter une crèche près du site pollué Wipelec à Meaux, alors que l’on connaissait déjà les antécédents de pollution de cet industriel à Romainville, Pomponne ?

 

Comment les préfets de Seine et Marne ont-ils pu autoriser l'implantation des décharges d’ordures près de l’école maternelle et du centre aéré de Fresnes sur Marne ou de l’école primaire de Villenoy ou d’un lotissement à Crégy les Meaux ?

 

 

Les projets à venir

 

 

Exploitation d’une carrière de gypse Placoplatre sur un ancien site du Commissariat de l’Energie Atomique à Courtry/Vaujours près de plusieurs écoles dont l’une qui accueille, à elle seule, plus de 1700 élèves (Fénelon Vaujours).

 

Exploitation d’une décharge de déchets dangereux dans les villages ruraux Villenoy/Isles les Villenoy par Terzeo, sur un site pollué, car ici plutôt que de dépolluer on viendra y rajouter la pollution des autres, près des lotissements, écoles, terrains de sports…..

 

Une sorte de mépris pour les populations riveraines, à l’exemple de ce que l’on peut lire dans le projet Terzeo (étude d’impact page 192) :

« le territoire bénéficie d’une population jeune et en croissance mais globalement sa population reste fragile, avec de grandes difficultés sociales, particulièrement en termes d’accès à l’emploi, et avec un niveau de qualification globalement plus faible que la moyenne et une sous représentation des catégories socioprofessionnelles supérieures…. »

 

 

 

Des emplois à bas prix

 dangereux et polluants

pour nos enfants ?

 

 

Car non content de nous détruire notre territoire l’ETAT n’implante pas ici de grandes écoles, d’universités….., ces établissements sont réservés aux autres, à ceux qui nous envoient leurs ordures.

 

 

 

 

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 11:09

 

 

L’avant dernière réunion (COPIL) a eut lieu ce jeudi à la sous préfecture de Torcy,

La salle était comble, remplie en majorité  par des élus, associations et industriels de la 7ème circonscription de Seine et Marne.

 

7ème circonscription de Seine et Marne, député Yves Albarello

7ème circonscription de Seine et Marne, député Yves Albarello

 

 

On notait la présence des représentants des communes de Mesnil Amelot, Annet sur Marne, Mitry-Mory, Villeparisis, Fresnes sur Marne…. Ainsi que d’une majorité d’industriels implantés sur cette 7ème circonscription.

 

Une absence remarquée, celle du député de cette 7ème circonscription, Yves Albarello,  qui n’était pas non plus présent à la précédente réunion Copil du 27 septembre dernier.

 

Il est vrai que l’inquiétude des populations est grande, sur cette 7ème circonscription, concernant la dégradation de leur environnement et les risques engendrés sur leur santé par la  concentration sur un territoire aussi réduit d’autant d’industries polluantes ainsi que de projets en cours notamment celui de l’ouverture d’une carrière de gypse à ciel ouvert, sur un ancien site du CEA, sur le fort de Courtry/Vaujours par l’industriel Placoplatre, site qui avoisine la plus importante décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis classée Seveso à hauts risques.

 

En juin prochain le dernier Copil se réunira, lors duquel le bureau d’étude et Airparif devraient présenter leur état des lieux.

 

Et Après ?

 

Après il faudrait que l’ETAT, les collectivités territoriales ainsi que les industriels mettent la mains à la poche, comme ils l’ont fait dans les Yvelines, pour permettre de faire des études de pollution sur les secteurs les plus impactés, mais là c’est une autre affaire, il faudra changer les habitudes.

 

En effet ici vous  payer vos impôts comme ailleurs, mais au  titre de la solidarité nationale régionale ou départementale, on utilise la majorité de l’argent pour les autres.

 

Souhaitons que le conseil départemental qui vient d’encaisser 1 million d’€ de l’exploitant de décharges ECT, utilise une bonne partie de cet argent pour financer des études sur la 7ème circonscription du 77 qui "accueille" 3 décharges de cet exploitant Annet sur Marne, Moussy le Neuf et Villeneuve sous Dammartin.

 

Quant aux industriels, nous leur conseillons de prendre contact avec leurs homologues de la vallée de Seine, dans les Yvelines, qui depuis de nombreuses années mettent la main à la poche, pour financer des études et améliorer la qualité de leurs installations pour réduire leurs nuisances, afin de permettre aux populations de vivre dans un environnement acceptable.

 

 

Nous tenons à remercier particulièrement les fonctionnaires des services de la DRIEE 77 et de la DRIEE IDF qui, depuis plus de 2 ans, travaillent  sans relâche sur ce dossier.

 

Nous remercions également les fonctionnaires de la DDT (police de l’eau…), du conseil départemental 77 et de l’ARS qui ont fourni au bureau d’étude toutes les informations en leur possession.

 

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 13:22

 

 

Depuis des années les associations environnementales et certains élus demandent à ce qu’une étude sanitaire soit réalisée au nord-ouest 77, autour des décharges, de la zone industrielle de Mitry-Compans et du Fort de Vaujours, mais l’Agence régionale de Santé la refuse.

 

En 2015, Ludovic Toro, médecin et maire de Coubron, demandait des informations à l’ARS, sur l’état de santé des populations vivant près du fort de Vaujours.

 

Ironie du sort, depuis qu’il a été nommé président de l’Observatoire  Régional de Santé, on n’entend plus Ludovic Toro s’exprimer sur le dossier du Fort de Vaujours, il ne vient même plus aux commissions de suivi de site, pourtant Ludovic Toro travaille aujourd’hui en collaboration étroite avec l’Agence Régionale de Santé et pourrait attirer l’attention de l’ARS sur les problèmes de santé des populations de ce secteur afin d’obtenir la même étude sanitaire qu’à Fos sur Mer.

 

 

 

Paru sur le site pro orange :

AFP - 15.02.2017 - 11:38


Les habitants de Fos-sur-Mer et Port-Saint-Louis-du-Rhône, deux villes situées au bord d'une zone industrialo-portuaire près de Marseille, souffrent davantage d'asthme, de diabète ou de cancer que la population française en moyenne, révèle une étude.

L'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) a établi ses conclusions à partir d'une étude* sur la santé de 816 répondants de la zone de l'étang de Berre.

Les affections respiratoires concer
nent près d'un adulte sur deux, et un enfant sur quatre dans la zone étudiée. "Les habitants sont préoccupés par la qualité de leur environnement, les sources locales de pollution, et leur lien avec leur santé. Ils font la chronique d'une pollution devenue ordinaire, de débordements industriels qui se cumulent à d'autres formes d'exposition locale à la pollution", rapporte l'Anses.

Les résultats montrent notamment u
ne élévation de l'asthme cumulatif chez les adultes (15,8% de prévalence contre 10% en France), débutant le plus souvent à l'âge adulte. L'élévation des cancers est aussi significative, notamment chez les femmes de Fos et Port-Saint-Louis, qui à 14,5% ont ou ont eu un cancer, contre 5,4% des femmes en France. Les diabètes tous types sont présents chez deux fois plus de personnes (11,6% contre 6% dans le reste de l'Hexagone).

63% de la population interrogée rapporte au moins u
ne maladie chronique (parmi : asthme, maladie respiratoire autre que l'asthme, allergie respiratoire autre qu'au pollen, affection dermatologique, cancer, maladie auto-immune, maladie endocrinienne et/ou diabète), contre 36.6% en France.

"Les maladies chroniques et symptômes aigus constituent donc u
ne expérience de santé commune et partagée au sein de la population des deux villes, bien que la plupart des répondants jugent leur santé générale comme excellente ou bonne", conclut l'étude.

Les pourtours de l'Etang de Berre sont occupés par l'u
ne des plus importantes zones industrielles d'Europe. Les habitants du Golfe de Fos sont particulièrement exposés à la pollution générée par ses activités, entre la zone industrielle de Fos et celle de Lavera. En septembre 2016, un institut scientifique a lancé une étude des polluants présents dans le sang et les urines des riverains de la zone industrielle de Fos-sur-Mer pour tenter de mesurer l'impact de la pollution industrielle sur les habitants.

Dans le passé, des études menées dans la région de l'Etang de Berre ont montré u
ne surmortalité liée aux maladies respiratoires. Une étude menée par l'InVS entre 2004 et 2007 a notamment révélé que les pathologies cardiovasculaires, les cancers des poumons, de la plèvre, et de la vessie comme les leucémies aiguës sont significativement élevés chez les hommes vivant autour de l'étang de Berre.

*Etude indépendante financée sur des fonds confiés à l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation, de l'Environ
nement et du Travail par l'ITMO Cancer d'AVIESAN (ANSES PNREST 2014/1/023, 2015-2017)

 

http://pro.orange.fr/actualites/pollution-industrielle-davantage-de-cancers-et-d-asthme-a-fos-sur-mer_112548945.amp

 

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