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14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 19:32

 

 

Dans ce département où l’espérance de vie est l’une des plus faibles d’IDF 2 patients Covid âgés de 33 et 70 ans ont dû être transférés aujourd'hui par ambulance de l'hôpital de Meaux vers l’aéroport d’Orly, pour rejoindre le CHU de Bordeaux, une 3ème patiente va rejoindre un hôpital à Nantes.

 

En avril 2020 l'hôpital de Meaux comptait 12 lits de réanimation, 6 lits supplémentaires y avaient été rajoutés (1), aujourd'hui nous n'avons pas d'information sur le nombre de lits dont dispose cet l'hôpital, situé dans une communauté d'agglomération de plus de 100 000 habitants.

 

La Seine et Marne, le parent pauvre de l’IDF, alors que la population augmentait, ce département a fermé l'hôpital de Lagny en 2012 et a perdu en 10 ans :

  • 225 médecins généralistes
  • 43 gynécologues
  • 27 dermatologues
  • 13 rhumatologues…….

 

Mais en même temps l’ETAT a autorisé l’implantation ou l’extension de décharges  et le remblaiement de carrières pour y « accueillir » les ordures des autres.

 

Il serait temps que des études soient réalisées pour connaître l’impact de ces dizaines de sites polluants sur l'état de santé des seine et marnais.

 

 

(1) https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/coronavirus-en-seine-et-marne-davantage-de-lits-en-reanimation-a-jossigny-meaux-et-coulommiers-02-04-2020-8293041.php

 

Paru dans le journal La Marne

Covid à Meaux : des patients transférés vers un hôpital en province

Le service de réanimation de l'hôpital de Meaux est arrivé à saturation. Trois patients atteints du Covid ont été transférés de Meaux vers la province, ce dimanche 14 mars 2021.

Trois patients hospitalisés en réanimation à Meaux pour Covid ont dû être transférés vers Bordeaux et Nantes, dimanche 14 mars 2021, en raison de la saturation de l’hôpital de Meaux. (La Marne/Archives)

Par Audrey GruazPublié le 14 Mar 21 à 14:20 

 

Dimanche 14 mars 2021, deux malades hospitalisés pour Covid en réanimation à l’hôpital de Meaux ont été transférés vers la province. Ils sont âgés de 33 et 70 ans.

Ils sont arrivés, via le Samu, à l’aéroport de Paris-Orly, avant d’être installés dans un avion médicalisé pour s’envoler vers Bordeaux où ils ont été pris en charge. 

Une troisième patiente transférée vers Nantes

Une troisième patiente devrait également quitter l’hôpital de Meaux dans la journée pour rejoindre le service de réanimation de Nantes

Il s’agit des premières évacuations de malades atteints du Covid de la Seine-et-Marne vers la province. 

 

L’hôpital de Meaux sature

Le niveau de saturation des services de réanimation a poussé les autorités sanitaires à prendre cette décision, qui rappelle les pires heures de la première vague du Covid au printemps 2020.

Selon le site CovidTracker, le taux d’occupation du service de réanimation de Meaux est de 188%. 

Ce chiffre est aujourd’hui supérieur à celui du second confinement en novembre, après une baisse en janvier.

Pour être transférés vers la province, plusieurs conditions sont nécessaires. Le patient doit se trouver dans un état stable, et l’hôpital doit obtenir l’accord de la famille.

Jeudi dernier, lors de la conférence de presse hebdomadaire, Olivier Véran, ministre de la Santé, avait indiqué que les autorités sanitaires se préparent à transférer des dizaines, voire des centaines de patients de l’Ile-de-France vers la province, dans des hôpitaux moins saturés.

 

Le taux d’incidence en Seine-et-Marne explose

Depuis plusieurs semaines, le taux d’incidence grimpe en flèche en Seine-et-Marne. 

Samedi 13 mars, le taux d’incidence s’établit à 386 cas pour 100 000 habitants.

 

Le variant anglais majoritaire

Le variant anglais est très présent en Seine-et-Marne. Il a été détecté dans près de 73% des patients positifs au Covid.

Les autres souches de variants sont plus minoritaires et apparaissent, pour le moment, dans moins de 5% des cas de Covid positifs.

https://actu.fr/ile-de-france/meaux_77284/covid-a-meaux-des-patients-transferes-vers-un-hopital-en-province_40211331.html

 

 

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10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 18:40

 

Quand il s’agit de venir déverser les ordures des autres c’est la Seine et Marne que l’on « favorise » mais quand il s’agit d’y envoyer des docteurs juniors pour renforcer les équipes médicales c’est ce département qui est défavorisé.

 

Dans le département de Seine et Marne où l’espérance de vie est l’une des plus faibles d’IDF, le directeur de l’ARS, en novembre dernier, a envoyé 1 seul docteur junior en renfort des équipes médicales en place alors qu’il en envoyait 10 dans les Hauts de Seine.

 

Une nouvelle injustice environnementale inacceptable.

 

A cet effet le député Jean-François Parigi vient d’interpeller le directeur de l’ARS afin de réviser ses critères lors de la prochaine répartition de médecins juniors en IDF.

 

 

 

 

 

 

Paru dans Mag Journal 77

 

Seine-et-Marne  Médecins juniors : le député Parigi demande une révision des critères de répartition

Écrit par Rédaction

 mardi, 09/03/2021

Communiqué de Jean-François Parigi, député de Seine-et-Marne, lundi 8 mars - 

Le député Jean-François Parigi a interpellé le directeur général de l’agence régionale de Santé d’Île-de-France concernant l’inégale répartition des affectations des docteurs juniors dans la région.

Les docteurs juniors sont des internes en médecine en fin d’étude, ils sont un atout majeur permettant un renforcement des équipes médicales au sein des services d’urgence hospitaliers. En plein désert médical et en cette période de crise sanitaire, leur présence est essentielle pour soulager les praticiens, estime le député.

 

En novembre dernier, la Seine-et-Marne a accueilli seulement un médecin junior au sein du Samu 77 alors que Paris s’est vu affecté douze postes et les Hauts-de-Seine, dix. Un docteur junior pour un territoire de 5 915 km² regroupant trente-et-un centres hospitaliers, c’est inacceptable, s’insurge le parlementaire.

À deux mois de l’actualisation de la répartition des médecins juniors en Île-de-France, Jean-François Parigi demande au directeur de l’agence régionale de santé (ARS), Aurélien Rousseau, de réviser les critères de répartition des effectifs. Une requête également sollicitée par le « Collectif des urgentistes non universitaires » rencontré par l’élu meldois.

En décembre dernier, le député avait déjà alerté le ministre de la Santé sur la fracture territoriale en matière médicale liées aux affectations des docteurs juniors. Trois mois plus tard, la réponse du gouvernement se fait toujours attendre.

Le député Jean-François Parigi demeure déterminé et espère de nouvelles affectations en Seine-et-Marne dans les prochains mois.

 

https://www.magjournal77.fr/les-communiques/item/54673-seine-et-marne-medecins-juniors-le-depute-parigi-demande-une-revision-des-criteres-de-repartition

 

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2 mars 2021 2 02 /03 /mars /2021 11:37
Extrait étude ORS surmortalité significative à Claye-Souilly, maladies cardiovasculaires (encadré en noir par Adenca)

Extrait étude ORS surmortalité significative à Claye-Souilly, maladies cardiovasculaires (encadré en noir par Adenca)

 

D’après une étude présentée par l’Observatoire Régionale de Santé d’Ile de France, l’espérance de vie à Claye-Souilly est inférieure à la moyenne de l’Ile de France de 1 an pour les hommes et plus de 2 ans 1/2 pour les femmes. (1)

 

 

Mieux vaut vivre à Fontainebleau ou à Versailles où cette espérance de vie dépasse la moyenne de l’Ile de France. Il est vrai que ces 2 communes "n'accueillent" pas les ordures des autres et pas même les leurs puisqu’elles les envoient ailleurs.

 

A Claye-Souilly il en est autrement, cette commune est entourée de décharges ou anciennes décharges. Pour ne citer qu’elle : la décharge ISDND Veolia, aujourd’hui la plus importante de France, « accueille » depuis 1972, près de 50 ans, les ordures des autres.

 

Les installations de cette décharge renvoient dans l’air différents gaz et poussières…. :

  • Le Formaldéhyde (1er émetteur en 2019 en IDF de ce gaz considéré comme cancérogène par le CIRC)(2)
  • Les Oxydes d’Azote (NOX) LE NO2 est un gaz irritant pour les bronches. Chez les asthmatiques, il augmente la fréquence et la gravité des crises. Chez l'enfant, il favorise les infections pulmonaires.(3)
  • Le SO2 est un irritant des muqueuses, de la peau, et des voies respiratoires supérieures (toux, gène respiratoire) (3)
  • Les COV, leurs effets sont très variables selon la nature du polluant envisagé. Ils vont d'une certaine gène olfactive à des effets mutagènes et cancérigènes (Benzène, certains HAP-Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques), en passant par des irritations diverses et une diminution de la capacité respiratoire (3)
  • Les particules (poussières) selon leur taille (granulométrie), les particules pénètrent plus ou moins profondément dans l'arbre pulmonaire. Les particules les plus fines peuvent, à des concentrations relativement basses, irriter les voies respiratoires inférieures et altérer la fonction respiratoire dans son ensemble. Certaines particules ont des propriétés mutagènes et cancérigènes (3)

…….

 

Plutôt que de comptabiliser depuis de nombreuses années les millions d’euros de taxes reçues par la commune de l’industriel Veolia, il serait peut-être temps que les élus se penchent sur les effets de cette décharge et des autres décharges voisines sur la santé de la population  et soutiennent les associations de défense de l’environnement.

 

Des associations qui se sentent bien seules, car lors de la commission de suivi CSS de la décharge Veolia du 9 février dernier, aucuns élus de Claye-Souilly n’étaient présents et nous le regrettons.

 

  1. https://geoweb.iau-idf.fr/ressources/cartoviz/sante/monographie/PDF/77118.pdf

lettre ORS Février 2021

https://webmail.sfr.fr/main.html#read/VF_newsletter/105651

  1. https://www.cancer-environnement.fr/181-Formaldehyde.ce.aspx
  2. http://www.atmonormandie.fr/L-air-le-b.a-ba/Atmosphere

 

 

 

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 14:38

 

Paru sur le site « La Marne » :

 

covid-19 : le préfet de Seine-et-Marne va prolonger l'obligation du port du masque en extérieur

En Seine-et-Marne, le port du masque est obligatoire sur la voie publique depuis le 30 Par Audrey GruazPublié le 27 Nov 20 à 12:35 

Malgré l’assouplissement du confinement, le port du masque sur la voie publique va rester la règle en Seine-et-Marne. « Il n’y a pas de raison d’abroger cet arrêté » a précisé le préfet de Seine-et-Marne, Thierry Coudert, lors du conférence de presse, vendredi 27 novembre. 

Le port du masque est obligatoire dans notre département depuis le 30 octobre 2020, au lendemain du deuxième confinement. 

Le préfet avait alors pris un arrêté pour imposer le masque sur la voie publique, et dans tous les lieux accueillants du public. 

Obligatoire autant que nécessaire

Cet arrêté avait été pris jusqu’au 1er décembre. Mais, ce matin, le préfet a confirmé que le masque resterait obligatoire « autant que cela sera nécessaire ». 

La préfecture devrait donc annoncer prochainement la prolongation de cette décision. 

La baisse du virus est plus lente en Seine-et-Marne

D’autant qu’au cours de cette même conférence de presse, l’Agence régionale de Santé d’Ile-de-France a confirmé que la décrue de l’épidémie était plus lente en Seine-et-Marne que dans les autres départements franciliens. 

Le taux d’incidence était encore, jeudi 26 novembre, de 160 cas pour 100 000 habitants et le taux de positivité est lui de 14,4%. Pour mémoire, le taux de positivité était de 21,8% le 30 octobre dernier, tandis que le taux d’incidence en Seine-et-Marne était à 24,7 pour 100 000 habitants. 

https://actu.fr/societe/coronavirus/covid-19-le-prefet-de-seine-et-marne-va-prolonger-l-obligation-du-port-du-masque-en-exterieur_37743774.html

 

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 10:14
http://www.fresnes-sur-marne.fr/index.php?id=65

http://www.fresnes-sur-marne.fr/index.php?id=65

 

En général les dépistages COVID 19 se font dans les grandes villes comme Meaux ou dans des mégas centres commerciaux comme à Claye-Souilly, mais aujourd’hui on apprend qu’un dépistage aura lieu à Fresnes sr Marne dans cette petite commune rurale de moins de 1000 habitants. 

Pourquoi ?

Des cas de Covid 19 ont-ils été détectés

dans la commune ou ses environs ces dernières semaines ?

Nous n’en savons rien  

 

Ce que nous savons c’est que la décharge d’ordures ménagères ISDND Veolia est située sur cette commune, en amont du centre ville.

Pour mémoire l’ETAT permet aux particuliers atteints du COVID 19 de jeter leurs masques, gants…. dans les ordures ménagères.

 

L’ETAT a-t-il fait réaliser des recherches pour savoir si des traces de COVID  19 étaient retrouvés dans ce type de décharge d’ordures ménagères ?

Nous n’en savons rien

 

 

Pour plus d’informations nous vous conseillons de contacter :

L’Agence Régionale de Santé du 77

13 avenue Pierre Point

75127 LIEUSAINT

01 78 48 23 00

 

Pour aller plus loin :  http://adenca.over-blog.com/2020/04/claye-souilly-les-recherches-de-traces-de-covid-19-dans-les-eaux-de-surface-en-aval-de-la-decharge-veolia-ne-sont-pas-a-l-ordre-du-j

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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 12:09

 

 

Le Ministère de la Santé a mis en ligne le 20 mai dernier les lieux de dépistage

COVID 19 en Ile de France

pour extrait :

Dépistage Covid 19 : Claye-Souilly et ZI Mitry-Mory,Compans…. les grands oubliés du ministre de la santé ?

https://www.iledefrance.ars.sante.fr/covid-19-lieux-de-depistage-en-ile-de-france

 

 

 

 

Ironie du sort pas de centre de dépistage à Claye-Souilly :

  • pourtant cette commune brasse une population importante au  travers du méga centre commercial Carrefour et des zones commerciales situées à proximité de ce centre commercial
  • pourtant cette commune possède la plus importante décharge de France d’ordures ménagères et déchets non dangereux, pour mémoire des masques, lingettes, gants de particuliers sont déversés dans les ordures ménagères et se retrouvent dans cette décharge.

Il serait souhaitable que les  nombreux employés travaillant dans ces entreprises, et qui le souhaitent, puissent se faire dépister.

 

 

Ironie du sort pas de centre de dépistage dans la ZI de Mitry-Compans :

  • pourtant cette zone industrielle reçoit chaque jour des tonnes de marchandises en provenance de l’étranger qui sont stockées dans ces entrepôts ou ces entreprises.

 Il  serait souhaitable que les nombreux employés travaillant dans ces sociétés, et qui le souhaitent, puissent se faire dépister.

 

 

 

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 13:43

 

A grand renfort de médias Patrick Septiers, président du CD77, prend la pose devant des tas de cartons de masques.

Dans la commune de Claye-Souilly, qui « accueille » la plus importante décharge de France d’ordures ménagères ISDND, on attend toujours les masques du Conseil Départemental, quant aux tests « Covid 19 » Patrick Septiers n’en parle même pas.

Pourtant l’ETAT a autorisé le laboratoire départemental d’analyses de Dammarie les Lys à effectuer les tests Covid 19, mais ironie du sort ce laboratoire a très peu de moyens, il ne compte que  30 personnes pour 1.4 millions d’habitants, alors que la Creuse qui a 20 fois moins d’habitants (117 000 habitants)  dispose d’un laboratoire départemental qui compte 42 personnes .

 

Où vont les taxes 

que le conseil départemental encaisse

auprès des exploitants de décharges et industries polluantes .....?

 

Il semblerait que ce ne soit pas pour augmenter les effectifs du laboratoire  d’analyses du département, on comprend mieux pourquoi les analyses se font rares,  dans nos rivières  ou nos bases de loisirs, près de nos écoles et notamment à proximité des décharges et industries polluantes.

 

Plus rien ne sera comme avant,

Patrick Septiers

devra à l’avenir investir beaucoup plus d’argent sur le volet

« Sante/Environnement »

 les associations environnementales y veilleront.

 

Pour aller plus loin :

https://www.banquedesterritoires.fr/requisition-les-laboratoires-departementaux-enfin-autorises-pratiquer-les-tests-covid-19

https://www.seine-et-marne.fr/Cadre-de-vie-Transports/Eau/Le-laboratoire-departemental-d-analyse-de-l-eau

http://www.laboratoire-analyses-creuse.fr/presentation-du-laboratoire.html

 

Paru sur le site Actu.fr :

Seine-et-Marne. Système D après les retards de livraison de masques en tissu pour les habitants

Alors que le Département attendait près d’1,4M de masques pour les distribuer à tous les Seine-et-Marnais, d’importants retards de livraisons compliquent la distribution...

Publié le 8 Mai 20 à 15:56

Tests  COVID 19  en Seine et Marne : Au pays des décharges, pourquoi le laboratoire départemental d'analyses a si peu d’effectifs pour effectuer ces tests : Patrick Septier doit s’expliquer !

 

En cette veille de déconfinement, la course aux masques bat son plein. Mais avec la demande, l’approvisionnement est tendu et certaines collectivités doivent aussi faire face à des vols de commandes, à l’image de plusieurs communes de Seine-Saint-Denis qui se sont fait dérober leurs commandes.

636 000 masques… au lieu d’1,4M

En Seine-et-Marne, le conseil départemental est lui aussi confronté à des difficultés d’approvisionnement : sur les 1,4 M de masques qui devaient être distribués, le Département n’en a reçu pour le moment que 636 000…  Interrogé sur la raison de ces retards de livraison, le Département indique ne pas en connaître l’origine mais précise toutefois qu’il ne s’agit pas d’un vol, mais d’une difficulté des fournisseurs.

« Cette première distribution va concerner en priorité les habitants des petites communes qui n’ont pas pu en obtenir par leurs villes ou intercommunalités », souligne Patrick Septiers, le président du conseil départemental.

Dans un courrier adressé aux maires, le président estime que « les quantités de masques ainsi libérées vont permettre d’approcher les 70 % de couverture annoncée », avec une priorité donnée aux petites communes. Mais dans certaines communes, comme à Seine-Port, dans l’agglomération Melun Val de Seine, l’annonce de ce retard fait grincer les dents.

Dans un mail au vitriol, Vincent Paul-Petit, le maire de ce village s’agace de la situation évoquant une situation inadmissible. « Je me suis engagé personnellement auprès des habitants pensant que le Département et son président étaient des personnes suffisamment responsables », souligne-t-il. Contacté, l’édile explique la raison de son courroux.

« Mascarade »

« Tout le monde se pavane dans les médias et sur les réseaux sociaux en distribuant des cartons de masques, c’est tout simplement indécent : une mascarade, fulmine Vincent Paul-Petit. Cela va créer de la confusion et de l’incompréhension chez les habitants. »

Dans son viseur, tous les élus « qui sont encore en campagne alors qu’ils devraient avoir d’autres préoccupations », souligne celui qui, seule en lice, a été réélu dès le 15 mars. Autre raison de son ire : les masques distribués par l’agglomération Melun Val de Seine évoquant « un bricolage » et des « masques de fortune qui vont faire la risée de tous. »

Des masques « grand public » conçus en polyester et dont l’utilité a été moquée par des habitants les ayant déjà reçus… « Dans trois semaines, tous les Seine et Marnais seront pourvus de 2 masques de protection car nous auront reçu toutes nos commandes », promet toutefois le président du Département.

Si la livraison n’est pas complète, le volume de masques a entraîné une importante opération logistique afin de conditionner et mettre les maques et notices sous pli. Une opération menée par 600 bénévoles de Seine-et-Marne Entraide, élus locaux et agents du département. Outre l’achat de ces masques en tissu, le conseil départemental a aussi acheté de surblouses, de gants et masques chirurgicaux pour les soignants. Montant de la facture : quelque 15 M €.

JVC avec Bernard HUP

Par : Julien Van Caeyseele|

https://actu.fr/societe/coronavirus/seine-marne-systeme-d-apres-retards-livraison-masques-tissu-habitants_33513801.html

 

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 16:31

Paru sur le site Mag Journal 77 :

Seine-et-Marne ► Le député Parigi demande l’encadrement des prix du matériel de protection sanitaire

Écrit par Rédaction

 lundi, 04/05/2020

Communiqué de Jean-François Parigi, député de Seine-et-Marne, mercredi 29 avril - 

Mardi 28 avril, le Premier ministre a annoncé un certain nombre de mesures dans le cadre du plan de déconfinement prévu le 11 mai prochain, notamment l’usage obligatoire du masque dans les espaces publics comme les transports en commun et les établissements scolaires. Le député Jean-François Parigi a demandé au ministre de l’Economie et des Finances l’encadrement des prix des masques mais également des surblouses et des charlottes ainsi que les matières premières qui permettent leur fabrication.

 

Une mesure de bon sens selon le député de Meaux qui a constaté une flambée des tarifs depuis le début de la crise sanitaire. Les conséquences de cette inflation risquent de créer des inégalités entre nos concitoyens avec d’un côté ceux qui pourront se fournir un masque et de l’autre ceux qui n’auront pas les moyens de le faire, le pouvoir d’achat des Français étant en déclin depuis le début de la pandémie.

 

Les collectivités locales sont elles-aussi confrontées à cette problématique provoquant des inégalités territoriales entre les villes qui peuvent acheter des masques pour leurs habitants et les villages dont les budgets ne permettent pas ce genre de dépense. Les groupements hospitaliers sont également victimes de ces augmentations de tarifs alors qu’ils ne peuvent se passer du matériel de protection sanitaire afin de protéger le personnel soignant.

Par ailleurs, la pénurie de masques a conduit de nombreuses personnes et collectifs de citoyens comme Les couturières de la Marne à fabriquer leur propre matériel de protection. Ils font aujourd’hui face à l’augmentation des prix du tissu et des élastiques nécessaires à la confection des surblouses, charlottes et masques.

Le député Jean-François Parigi estime que dans le contexte d’une crise sanitaire, il n’est pas admissible que certaines entreprises participent à l'effort de guerre en appliquant des tarifs raisonnables alors que d'autres cherchent tout simplement à profiter de la situation.

https://www.magjournal77.fr/les-communiques/item/53427-seine-et-marne-le-depute-parigi-demande-l-encadrement-des-prix-du-materiel-de-protection-sanitaire

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 18:26

 

 

Surmortalité exceptionnelle depuis le début de l'épidémie coronavirus, dans ce département où  l'espérance de vie est l'une des plus faibles d'Ile de France, et où l’ETAT a concentré un nombre exceptionnel de décharges d’ordures ménagères ISDND autorisées à recevoir des déchets susceptibles d’avoir été contaminés au coronavirus (mouchoirs, masques, lingettes...)

 

 

Ces déchets peuvent provenir de ce département mais également de Paris, de tous les départements d’Ile de France,  ainsi que du Loiret, de l’Aisne, de l’Oise, de l'Aube, de la Marne et de l’Yonne.

 

 

 

Paru dans Actu 77 :

Le Covid-19 a fait plus de 800 morts en Seine-et-Marne depuis le début de l’épidémie

Même si le rythme des décès se ralentit, le bilan est terrible.

Publié le 27 Avr 20 à 19:51

Plus de 800 personnes sont décédées en Seine-et-Marne

Ce lundi 27 avril 2020, 458 décès des suites du Covid-19 ont été enregistrés dans les hôpitaux seine-et-marnais (+10 en 24 heures) depuis le début de l’épidémie. 

Un chiffre auquel il convient d’ajouter les 352 décès dans les établissement sociaux et médico-sociaux. Un bilan qui s’est certainement alourdi puisqu’il date du 21 avril.

Santé Publique France fait également état du nombre de certificats de décès électroniques liés au Covid-19, enregistrés dans le département. Il y en a 260 à ce jour. Dans ce chiffre figurent des décès dans les Ehpad mais également à domicile sans que l’on connaisse la proportion des uns et des autres. 

Une chose est sûre, on dépasse les 800 morts dans le département. Un terrible bilan qui fait passer la Seine-et-Marne dans les département à la surmortalité « exceptionnelle ». Pour la semaine du 6 au 12 avril, l’ « excès » de mortalité était estimé à 153%…

Le nombre de patients hospitalisés ne baisse pas

Ce lundi 27 avril, 691 personnes sont encore hospitalisés en Seine-et-Marne. C’est deux patients de plus que la veille. 

146 patients sont en réanimation, un chiffre stable. 

Depuis le début de l’épidémie, 1 593 personnes ont pu regagner leur domicile guéries. 

https://actu.fr/societe/coronavirus/le-covid-19-fait-plus-800-morts-seine-marne-depuis-debut-lepidemie_33288560.html

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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 14:59
Dessin humoristique de l'un de nos adhérents

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