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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 18:36

 

 

Etat de santé des franciliens 

 il vaut mieux vivre à Paris ou dans l’Ouest Parisien

qu’en Seine et Marne

 

 

Taux standardisé* de mortalité 2006-2013 par cantons

http://invs.santepubliquefrance.fr/publications/etat_sante_2017/ESP2017_Profils_regionaux.pdf

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 09:17

 

La préfecture avait mis en demeure l’exploitant Wipelec de réaliser des investigations concernant l’état des sols de son entreprise pour savoir s’il était compatible avec les usages des parcelles alentours notamment la crèche interentreprise.

 

L’ETAT a pris en charge les investigations dans la crèche qui continuent à se poursuive, c’est l’Agence Régionale de Santé 77 qui suit ce dossier avec une grande attention.

 

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 18:22

Paru dans Actu-Environnement :

https://www.actu-environnement.com/ae/news/cout-pollution-air-senat-audition-michel-aubier-total-mensonge-29202.php4#xtor=ES-6

Coût de la pollution de l'air : un des médecins auditionnés jugé pour témoignage mensonger

Un des pneumologues auditionnés par la commission sénatoriale sur le coût de la pollution de l'air n'a pas indiqué qu'il travaillait également pour Total. Il comparaissait ce mercredi 14 juin devant le tribunal correctionnel de Paris.

Risques | | Dorothée Laperche

Michel Aubier, un des médecins auditionnés par la commission sénatoriale sur le coût de la pollution de l'air, comparaissait ce 14 juin devant le tribunal correctionnel de Paris. Le pneumologue risque jusqu'à cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende. Il est en effet soupçonné d'avoir réalisé un témoignage mensonger sous serment.

 

C'est un symbole et nous souhaitons qu'il y ait des peines exemplaires

Nadir Saïfi, Ecologie sans frontière

 

La commission d'enquête du Sénat a été créée en février 2015 pour dresser un constat de l'impact économique et financier de la pollution de l'air. En juillet 2015, après quatre mois d'enquête, elle avait évalué à 101,3 milliards d'euros par an le coût de la pollution atmosphérique en France dont 97 milliards pour les effets sanitaires et économiques.

Une activité de médecin-conseil pour Total

Parmi les personnes auditionnées figurait Michel Aubier, alors chef du service de pneumologie à l'hôpital Bichat (Paris). Ce dernier avait assuré en préambule de son exposé n'avoir aucun lien avec des acteurs économiques. Pourtant, ce dernier assurait à l'époque en parallèle une activité de médecin-conseil pour le groupe Total.

Son exposé avait en outre laissé perplexe ses auditeurs. "Je suis quelque peu étonnée par votre exposé, avait alors réagi Leila Aïchi, la rapporteure, sénatrice Europe-Ecologie les Verts. Vous indiquez, dans un premier temps, que les résultats fluctuent en même temps que les modèles et affirmez que 80% des pathologies respiratoires sont dues au tabac. C'est là ma première interrogation. En outre, je ne peux que vous exprimer ma consternation puisque vous dîtes que la pollution n'a pas d'impact sur le cancer. Sauf erreur de ma part, l'Organisation mondiale de la santé considère le diesel comme un facteur cancérigène".

Pour la première fois, le Sénat a donc décidé de se porter partie civile. Deux associations, Ecologie sans frontière et Générations futures, ont également décidé de se constituer comme telle et plus récemment l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

"C'est le procès d'un mensonge, a indiqué Nadir Saïfi, vice-président d'Ecologie sans frontière. Des perquisitions ont eu lieu, il était payé plus de 100.000 euros par an par Total et avait des avantages comme des voitures de fonction". Le verdict du procès devrait être rendu d'ici un à deux mois.

"C'est un symbole et nous souhaitons qu'il y ait des peines exemplaires", a souligné Nadir Saïfi.

Dorothée Laperche, journaliste
Rédactrice spécialisée

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 19:28

 

 

Chantage à l’emploi !

 

Un emploi

on peut en retrouver un

mais une vie

on en a qu’une !

 

 

Pourquoi devons-nous accepter que des sites polluants soient implantés près de crèche, d’écoles, de centre aéré ou de nos maisons ?

 

Comment les élus du conseil départemental de Seine et Marne ont-ils pu laisser s’implanter une crèche près du site pollué Wipelec à Meaux, alors que l’on connaissait déjà les antécédents de pollution de cet industriel à Romainville, Pomponne ?

 

Comment les préfets de Seine et Marne ont-ils pu autoriser l'implantation des décharges d’ordures près de l’école maternelle et du centre aéré de Fresnes sur Marne ou de l’école primaire de Villenoy ou d’un lotissement à Crégy les Meaux ?

 

 

Les projets à venir

 

 

Exploitation d’une carrière de gypse Placoplatre sur un ancien site du Commissariat de l’Energie Atomique à Courtry/Vaujours près de plusieurs écoles dont l’une qui accueille, à elle seule, plus de 1700 élèves (Fénelon Vaujours).

 

Exploitation d’une décharge de déchets dangereux dans les villages ruraux Villenoy/Isles les Villenoy par Terzeo, sur un site pollué, car ici plutôt que de dépolluer on viendra y rajouter la pollution des autres, près des lotissements, écoles, terrains de sports…..

 

Une sorte de mépris pour les populations riveraines, à l’exemple de ce que l’on peut lire dans le projet Terzeo (étude d’impact page 192) :

« le territoire bénéficie d’une population jeune et en croissance mais globalement sa population reste fragile, avec de grandes difficultés sociales, particulièrement en termes d’accès à l’emploi, et avec un niveau de qualification globalement plus faible que la moyenne et une sous représentation des catégories socioprofessionnelles supérieures…. »

 

 

 

Des emplois à bas prix

 dangereux et polluants

pour nos enfants ?

 

 

Car non content de nous détruire notre territoire l’ETAT n’implante pas ici de grandes écoles, d’universités….., ces établissements sont réservés aux autres, à ceux qui nous envoient leurs ordures.

 

 

 

 

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 11:09

 

 

L’avant dernière réunion (COPIL) a eut lieu ce jeudi à la sous préfecture de Torcy,

La salle était comble, remplie en majorité  par des élus, associations et industriels de la 7ème circonscription de Seine et Marne.

 

7ème circonscription de Seine et Marne, député Yves Albarello

7ème circonscription de Seine et Marne, député Yves Albarello

 

 

On notait la présence des représentants des communes de Mesnil Amelot, Annet sur Marne, Mitry-Mory, Villeparisis, Fresnes sur Marne…. Ainsi que d’une majorité d’industriels implantés sur cette 7ème circonscription.

 

Une absence remarquée, celle du député de cette 7ème circonscription, Yves Albarello,  qui n’était pas non plus présent à la précédente réunion Copil du 27 septembre dernier.

 

Il est vrai que l’inquiétude des populations est grande, sur cette 7ème circonscription, concernant la dégradation de leur environnement et les risques engendrés sur leur santé par la  concentration sur un territoire aussi réduit d’autant d’industries polluantes ainsi que de projets en cours notamment celui de l’ouverture d’une carrière de gypse à ciel ouvert, sur un ancien site du CEA, sur le fort de Courtry/Vaujours par l’industriel Placoplatre, site qui avoisine la plus importante décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis classée Seveso à hauts risques.

 

En juin prochain le dernier Copil se réunira, lors duquel le bureau d’étude et Airparif devraient présenter leur état des lieux.

 

Et Après ?

 

Après il faudrait que l’ETAT, les collectivités territoriales ainsi que les industriels mettent la mains à la poche, comme ils l’ont fait dans les Yvelines, pour permettre de faire des études de pollution sur les secteurs les plus impactés, mais là c’est une autre affaire, il faudra changer les habitudes.

 

En effet ici vous  payer vos impôts comme ailleurs, mais au  titre de la solidarité nationale régionale ou départementale, on utilise la majorité de l’argent pour les autres.

 

Souhaitons que le conseil départemental qui vient d’encaisser 1 million d’€ de l’exploitant de décharges ECT, utilise une bonne partie de cet argent pour financer des études sur la 7ème circonscription du 77 qui "accueille" 3 décharges de cet exploitant Annet sur Marne, Moussy le Neuf et Villeneuve sous Dammartin.

 

Quant aux industriels, nous leur conseillons de prendre contact avec leurs homologues de la vallée de Seine, dans les Yvelines, qui depuis de nombreuses années mettent la main à la poche, pour financer des études et améliorer la qualité de leurs installations pour réduire leurs nuisances, afin de permettre aux populations de vivre dans un environnement acceptable.

 

 

Nous tenons à remercier particulièrement les fonctionnaires des services de la DRIEE 77 et de la DRIEE IDF qui, depuis plus de 2 ans, travaillent  sans relâche sur ce dossier.

 

Nous remercions également les fonctionnaires de la DDT (police de l’eau…), du conseil départemental 77 et de l’ARS qui ont fourni au bureau d’étude toutes les informations en leur possession.

 

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 13:22

 

 

Depuis des années les associations environnementales et certains élus demandent à ce qu’une étude sanitaire soit réalisée au nord-ouest 77, autour des décharges, de la zone industrielle de Mitry-Compans et du Fort de Vaujours, mais l’Agence régionale de Santé la refuse.

 

En 2015, Ludovic Toro, médecin et maire de Coubron, demandait des informations à l’ARS, sur l’état de santé des populations vivant près du fort de Vaujours.

 

Ironie du sort, depuis qu’il a été nommé président de l’Observatoire  Régional de Santé, on n’entend plus Ludovic Toro s’exprimer sur le dossier du Fort de Vaujours, il ne vient même plus aux commissions de suivi de site, pourtant Ludovic Toro travaille aujourd’hui en collaboration étroite avec l’Agence Régionale de Santé et pourrait attirer l’attention de l’ARS sur les problèmes de santé des populations de ce secteur afin d’obtenir la même étude sanitaire qu’à Fos sur Mer.

 

 

 

Paru sur le site pro orange :

AFP - 15.02.2017 - 11:38


Les habitants de Fos-sur-Mer et Port-Saint-Louis-du-Rhône, deux villes situées au bord d'une zone industrialo-portuaire près de Marseille, souffrent davantage d'asthme, de diabète ou de cancer que la population française en moyenne, révèle une étude.

L'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) a établi ses conclusions à partir d'une étude* sur la santé de 816 répondants de la zone de l'étang de Berre.

Les affections respiratoires concer
nent près d'un adulte sur deux, et un enfant sur quatre dans la zone étudiée. "Les habitants sont préoccupés par la qualité de leur environnement, les sources locales de pollution, et leur lien avec leur santé. Ils font la chronique d'une pollution devenue ordinaire, de débordements industriels qui se cumulent à d'autres formes d'exposition locale à la pollution", rapporte l'Anses.

Les résultats montrent notamment u
ne élévation de l'asthme cumulatif chez les adultes (15,8% de prévalence contre 10% en France), débutant le plus souvent à l'âge adulte. L'élévation des cancers est aussi significative, notamment chez les femmes de Fos et Port-Saint-Louis, qui à 14,5% ont ou ont eu un cancer, contre 5,4% des femmes en France. Les diabètes tous types sont présents chez deux fois plus de personnes (11,6% contre 6% dans le reste de l'Hexagone).

63% de la population interrogée rapporte au moins u
ne maladie chronique (parmi : asthme, maladie respiratoire autre que l'asthme, allergie respiratoire autre qu'au pollen, affection dermatologique, cancer, maladie auto-immune, maladie endocrinienne et/ou diabète), contre 36.6% en France.

"Les maladies chroniques et symptômes aigus constituent donc u
ne expérience de santé commune et partagée au sein de la population des deux villes, bien que la plupart des répondants jugent leur santé générale comme excellente ou bonne", conclut l'étude.

Les pourtours de l'Etang de Berre sont occupés par l'u
ne des plus importantes zones industrielles d'Europe. Les habitants du Golfe de Fos sont particulièrement exposés à la pollution générée par ses activités, entre la zone industrielle de Fos et celle de Lavera. En septembre 2016, un institut scientifique a lancé une étude des polluants présents dans le sang et les urines des riverains de la zone industrielle de Fos-sur-Mer pour tenter de mesurer l'impact de la pollution industrielle sur les habitants.

Dans le passé, des études menées dans la région de l'Etang de Berre ont montré u
ne surmortalité liée aux maladies respiratoires. Une étude menée par l'InVS entre 2004 et 2007 a notamment révélé que les pathologies cardiovasculaires, les cancers des poumons, de la plèvre, et de la vessie comme les leucémies aiguës sont significativement élevés chez les hommes vivant autour de l'étang de Berre.

*Etude indépendante financée sur des fonds confiés à l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation, de l'Environ
nement et du Travail par l'ITMO Cancer d'AVIESAN (ANSES PNREST 2014/1/023, 2015-2017)

 

http://pro.orange.fr/actualites/pollution-industrielle-davantage-de-cancers-et-d-asthme-a-fos-sur-mer_112548945.amp

 

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 17:26

 

Paru sur le site de l’institut Nationale de Veille Sanitaire :

Impacts de l’exposition chronique aux particules fines sur la mortalité en France continentale et analyse des gains en santé de plusieurs scénarios de réduction de la pollution atmosphérique

 
Auteur(s) : Pascal M, de Crouy Chanel P, Corso M, Medina S, Wagner V, Goria S, et al.
Editeur(s) : Santé publique France

La pollution de l'air est désormais considérée comme la première cause environnementale de mort prématurée dans le monde.
Des résultats récents d’études de cohortes ont confirmé l’existence d’un risque de décès associé à l’exposition chronique aux particules fines (PM2.5) dans la population européenne et française. Ces nouveaux résultats épidémiologiques ont été couplés à un modèle à fine échelle de modélisation de la qualité de l’air pour évaluer l’impact des PM2.5 sur la mortalité en France continentale, pour la période 2007-2008.
Plus de 48 000 décès par an pourraient être attribués aux PM
2.5, dont plus de la moitié dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants. Si toutes les communes françaises respectaient la valeur recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (10μg/m3), ce sont plus de 17 000 décès qui pourraient être évités chaque année en France. Le gain moyen en espérance de vie à 30 ans serait alors de 4 mois en France, mais pourrait atteindre plus d’un an dans les communes les plus polluées.
Ces résultats confirment que des efforts poursuivant ceux mis en oeuvre jusqu’à présent pour améliorer la qualité de l’air se traduiraient par une diminution de la mortalité liée aux PM
2.5.

 

 

http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Environnement-et-sante/2016/Impacts-de-l-exposition-chronique-aux-particules-fines-sur-la-mortalite-en-France-continentale-et-analyse-des-gains-en-sante-de-plusieurs-scenarios-de-reduction-de-la-pollution-atmospherique

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 14:18

 

Ludovic Toro, médecin, maire de Coubron, conseiller régional, a été nommé  président de  l’Observatoire Régional de Santé, c’est Valérie Pécresse qui lui a cédé sa place, il copréside cet observatoire avec le directeur de l’Agence Régional de Santé.

 

L’Agence Régional de Santé est cet organisme d’ETAT qui avait refusé il y a quelques années de faire une étude épidémiologique autour du Fort de Vaujours et qui n’a toujours pas souhaité donner les statistiques mortalité et morbidité autour de ce fort.

 

Lors de la CSS Fort de Vaujours du 5/5/2015, Ludovic Toro avait pourtant demandé à l’ARS  de faire une étude sur Coubron et Vaujours.

 

Les populations inquiètes autour du fort de Vaujours voudraient bien avoir des réponses.

 

 

Qu’en est-il aujourd’hui

alors que

Ludovic Toro

a des contacts privilégiés

avec l'Agence Régionale de Santé ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons de vous rapprocher de

Monsieur le Maire de Coubron

 

 

 

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 11:33
Une crèche au milieu de la zone industrielle de Meaux

Une crèche au milieu de la zone industrielle de Meaux

 

Wipelec 1. rue Bauve à  Meaux : une entreprise en redressement  judiciaire depuis le 31/8/ 2009, suite à  une cessation de paiements, elle a bénéficié d’un plan de continuation arrêté par jugement du 28 février 2011, pour une durée de 10 ans (1)

 

Wipelec après avoir pollué un site,  21 à 29 rue des Roseraies à Romainville jusqu’en 2009, c’est un second site que l’entreprise polluera 16. rue E. Gaudineau à Pomponne jusqu’en 2012, elle s’implantera également 32 rue Ampère à Lagny sur Marne, où elle demandera à exploiter une Installation de traitement de surface, demande qui lui sera refusée le 19/5/2009 par le préfet , suite notamment à un avis défavorable du commissaire enquêteur.

 

Qu’à cela ne tienne Wipelec demandera à implanter à Meaux, 1 rue de la Bauve, la même installation de traitement de surface,  là le préfet l’y autorisera en date du 29/6/2012, avec avis favorable du commissaire enquêteur et de l’Agence Régionale de Santé, pourtant la pollution de Wipelec Romainville était déjà connue par les services de l’Etat en 2012.

 

Une entreprise qui fait l’objet d’une mise en demeure de la préfecture du 22/11/2016, précédée d’une autre mise en demeure en date du 14/10/2013 qui constatait déjà la présence de déchets  bidons usagés de matières premières et bains usées) susceptibles de contenir des matières polluantes stockés à l’extérieur du site de Meaux. (2)

 

C’est cette même année 2013, que la mairie de Meaux donnera l’autorisation à la crèche interentreprises de recevoir du public, suivie par l’autorisation du Conseil Départemental d’implanter  cette  crèche à proximité de cette usine polluante et de l’usine Magic Rambo, une blanchisserie industrielle, établissement qui génère des nuisances : odeurs, pollution de l’air (solvants halogénés : perchloréthylène, trichloréthylène)… (3)

 

Le 22 juillet dernier les 14 enfants et 8 encadrants de la  crèche ont d’ailleurs dû être évacués pour éviter d’inhaler les émanations toxiques provenant d’une cuve de Magic Rambo dans laquelle de l’acide avait été déversée par erreur et mélangé à un autre produit.(4)

 

A noter qu’une autre blanchisserie industrielle BIH 77  se trouve à proximité au 16 rue Bauve (5)

 

Une crèche interentreprises créée avec la soutien de la communauté d’agglo du Pays de Meaux, l’aide financière de la Caisse d’allocations Familiales. (6)

 

 

 

 

 

 

(1) http://www.procedurecollective.fr/fr/redressement-judiciaire/1136691/wipelec.aspx

(2)http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/23756/188998/file/AP%20n%C2%B0%2016%20DCSE%20IC%20056%20du%2022%20novembre%202016.pdf

(3) http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/Laverie-blanchisserie-pressing.html

(4) http://www.leparisien.fr/meaux-77100/meaux-120-personnes-evacuees-a-cause-d-emanations-22-07-2016-5987951.php

(5) http://www.bih77.com/

(6) http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/de-nouvelles-creches-dediees-aux-entreprises-05-10-2012-2205013.php

http://www.la-maison-bleue.fr/creche/seine-et-marne/meaux/calendula

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2016/12/wipelec-meaux-apres-la-decouverte-des-dechets-dangereux-solvants-produits-chimiques-pres-d-une-creche-le-prefet-va-t-il-faire-contro

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Quand des déchets côtoient une crèche

Le Parisien>Seine-et-Marne|Sébastien Roselé|03 janvier 2017, 7h00|0

 

Inquiétudes à Meaux : le cas de la crèche interentreprises et de la pollution de la Sté  Wipelec !

Meaux, mercredi. Selon le gérant de la société, Guy Pelamourgue, les produits « ne sont pas très toxiques ».

LP/S. R.

 

La préfecture a relevé la présence de produits chimiques sur le site de Wipelec. Celle-ci a plusieurs semaines pour les retirer.

 

Cent tonnes de produits chimiques à l'air libre sur le site de Wipelec, tout juste à côté d'une crèche interentreprises…..

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/quand-des-dechets-cotoient-une-creche-03-01-2017-6517938.php

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 10:02

 

Paru sur le site de l’Institut de Veille Sanitaire :

 

Imprégnation des femmes enceintes par les polluants de l'environnement en France en 2011

 

Volet périnatal du programme national de biosurveillance mis en oeuvre au sein de la cohorte Effe - Tome 1 : polluants organiques

Auteur(s) : Dereumeaux C., Guldner L., Saoudi A., Pecheux M., Crouy-Chanel (de) P., Bérat B., Wagner V., Goria S
Editeur(s) : Santé publique France
ISSN : 1958-9719
ISBN NET : 979-10-289-0292-6

RÉSUMÉ :

Le programme national de biosurveillance, mis en oeuvre par Santé publique France (anciennement l’Institut de veille sanitaire), comporte un volet périnatal s’appuyant sur un sous-échantillon de femmes enceintes incluses dans le volet biologique de la cohorte Elfe (Étude longitudinale française depuis l’enfance). L’objectif de ce volet est d’estimer l’exposition des femmes enceintes à certains polluants présents dans l’environnement, notamment les polluants organiques, et de quantifier si possible les déterminants de ces niveaux d’imprégnation. Cette estimation repose sur le dosage de biomarqueurs dans des prélèvements biologiques recueillis en maternité chez des femmes ayant accouché en France continentale en 2011.

Le tome I du rapport présente les niveaux d’imprégnation par le bisphénol A, les phtalates et les pesticides mesurés dans les urines, ainsi que les déterminants de ces niveaux d’imprégnation. Il présente également les concentrations sériques en dioxines, furanes, polychlorobiphényles (PCB), retardateurs de flamme bromés et composés perfluorés mesurés chez un sous-échantillon des femmes enceintes incluses dans Elfe. Les éventuelles variations temporelles et géographiques des niveaux d’imprégnation par ces polluants organiques ont été étudiées par une comparaison avec les résultats d’études antérieures menées en France et à l’étranger.

Le volet périnatal du programme national de biosurveillance a permis de décrire pour la première fois l’imprégnation des femmes enceintes françaises par certains polluants organiques de l’environnement et de quantifier, lorsque cela était possible, les déterminants de ces niveaux d’imprégnation.

http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Environnement-et-sante/2016/Impregnation-des-femmes-enceintes-par-les-polluants-de-l-environnement-en-France-en-2011

 

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