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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 19:23

 

Paru sur le site Reporterre 

Des associations environnementales boycottent le Conseil de transition écologique

Durée de lecture : 4 minutes

2 septembre 2020 Laury-Anne Cholez (Reporterre)
 

    

France Nature Environnement, la Ligue de protection des oiseaux et les Amis de la Terre ont refusé de participer à la réunion de rentrée du Conseil national de la transition écologique (CNTE). Un boycott qui vise à dénoncer l’hypocrisie et l’inaction du gouvernement face à l’effondrement du vivant.

La politique de la chaise vide. Voici la stratégie adoptée par France Nature Environnement (FNE), la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et les Amis de la Terre. Les trois associations ont refusé de participer à la réunion de rentrée du Conseil national de la transition écologique (CNTE) mardi 1er septembre. Elles dénoncent les régressions environnementales du gouvernement, sa complaisance envers les lobbies agricoles et cynégétiques, ainsi que le court-circuitage des corps intermédiaires.

« On ne va pas servir d’alibi une fois de plus au CNTE, explique à Reporterre Arnaud Schwartz, le président de France Nature Environnement. Dans les premières années de la mandature, nous avons laissé le bénéfice du doute au gouvernement en attendant des résultats. Mais on ne les voit pas arriver. Ou alors, ils sont beaucoup trop faibles face aux destructions qui se poursuivent. Le président de la République est le champion des beaux discours mais les actes ne suivent pas. Au contraire, nous sommes face à de multiples régressions. Discrètement, il détricote le droit de l’environnement et la capacité des citoyens à s’informer. »

La dérogation sur l’utilisation des néonicotinoïdes promise aux betteraviers aura eu raison de la patience des associations. Cet insecticide, connu pour être un « tueur d’abeilles », est en effet interdit en France depuis le 1er septembre 2018, à la suite de la loi biodiversité de 2016. Un texte défendu à l’époque par la députée Barbara Pompili, devenue depuis ministre de la Transition écologique.

Des avis consultatifs non contraignants

C’est la première fois depuis la création du CNTE en 2013 que ces trois associations environnementales décident de boycotter cette instance de dialogue et de concertation au sujet de la transition écologique et du développement durable. Cette commission rassemble une cinquantaine de participants : des syndicats (Confédération générale du travail [CGT], Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles [FNSEA], Mouvement des entreprises de France [Medef]…) aux parlementaires, en passant par des ONG, des associations et des représentants de la société civile. « Le CNTE a des points positifs. C’est un lieu de discussion, d’échanges et de recherche de consensus. Mais il aboutit souvent à des positions de façade. Certains sont là pour empêcher que les choses avancent », affirme Yves Verilhac, le directeur général de la LPO.

Le conseil publie des avis consultatifs non contraignants sur des sujets variés : de la rénovation énergétique des bâtiments à la lutte contre le gaspillage en passant par les perturbateurs endocriniens ou la stratégie nationale bas carbone« C’est un lieu qui a son intérêt en matière d’évaluation des rapports de force des différents acteurs de la société civile. Mais soyons réalistes : aujourd’hui Macron dirige seul. Tout participe au court-circuitage des corps intermédiaires. Nous sommes dans un régime hiérarchique où il n’y a plus de place pour le débat ou la coconstruction des politiques publiques. Même les fonctionnaires du ministère sont choqués de la façon dont cela se passe », déplore Florent Compain, porte-parole des Amis de la Terre. Contacté par Reporterre, le cabinet de la ministre Barbara Pompili n’a pas répondu à nos questions.

« On nous balade, il faut passer à la vitesse supérieure, changer radicalement de paradigme car tous les indicateurs sont au rouge et l’horloge tourne », assure Yves Verilhac. Au-delà du boycott symbolique, son association, la LPO, poursuit son combat juridique. « On ne laisse rien passer et on attaque tous azimuts. Nous faisons des choses concrètes et efficaces et incitons les citoyens à passer à l’action ». De son côté, Florent Compain, des Amis de la Terre, plaide pour la construction d’un rapport de force en tissant de larges alliances allant de la société civile aux syndicats. « Chez les Amis de la Terre nous sommes souvent considérés comme plus radicaux que les autres organisations. Mais on voit désormais que leur discours évolue. Plus personne ne tolère la manière de faire de Macron. Et nous avons aujourd’hui un consensus sur la radicalité des mesures qu’il va falloir mettre en place pour faire bouger les lignes. »

 

Puisque vous êtes ici…

... nous avons une faveur à vous demander. La crise environnementale s’accélère et s’aggrave, les citoyens sont de plus en plus concernés, et pourtant, le sujet reste à la marge dans le paysage médiatique. Cette crise étant le problème fondamental de ce siècle, nous estimons qu’elle doit occuper une place centrale dans l’information.
Contrairement à de nombreux autres médias, nous avons fait des choix drastiques :

  • celui de l’indépendance éditoriale, ne laissant aucune prise aux influences de pouvoirs. Le journal n’appartient à aucun milliardaire ou entreprise Reporterre est géré par une association à but non lucratif. Nous pensons que l’information ne doit pas être un levier d’influence de l’opinion au profit d’intérêts particuliers.
  • celui de l’accessibilité : tous nos articles sont en libre consultation, sans aucune restriction. Nous considérons que l’accès à information est essentiel à la compréhension du monde et de ses enjeux, et ne doit pas être dépendant des ressources financières de chacun.
  • celui de la logique : Reporterre traite de la crise environnementale, due entre autres à la surconsommation. C’est pourquoi le journal n’affiche strictement aucune publicité. De même, sans publicité, nous ne nous soucions pas de l’opinion que pourrait avoir un annonceur de la teneur des informations publiées.

Pour ces raisons, Reporterre est un modèle rare dans le paysage médiatique. Des dizaines de milliers de personnes viennent chaque jour s’informer sur Reporterre. Le journal est composé d’une équipe de journalistes professionnels, qui produisent quotidiennement des articles, enquêtes et reportages sur la crise environnementale et sociale. Tout cela, nous le faisons car nous pensons qu’une information fiable, indépendante et transparente sur cette crise est une partie de la solution.

Vous comprenez donc pourquoi nous sollicitons votre soutien. Il n’y a jamais eu autant de monde à lire Reporterre, et de plus en plus de lecteurs soutiennent le journal, mais nos revenus ne sont toutefois pas assurés. Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, le journal sera renforcé. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

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https://reporterre.net/Des-associations-environnementales-boycottent-le-Conseil-de-transition-ecologique

 

 

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 11:45

 

 

 

LE BLOG ADENCA  A  DIX ANS

 

 Nous remercions nos fidèles lecteurs qui sont toujours de plus en plus nombreux.

 

 

 

 

La Beuvronne donne ses eaux à Paris en se jetant dans le Canal de l'Ourcq

La Beuvronne donne ses eaux à Paris en se jetant dans le Canal de l'Ourcq

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 21:41

 

Aidez la CRIIRAD

 

La CRIIRAD se trouve dans une situation financière difficile, certaines collectivités ayant décidé de stopper leur aide.

Elle lance un appel exceptionnel à soutien.

Faites un don pour lui permettre de poursuivre ses actions !

http://espace-adherents.criirad.wbmu-002.fingerprint-technologies.net/don-ou-adhesion

 

 

 

 

Paru dans le Journal de l’Environnement :

Auvergne-Rhône-Alpes coupe les vivres à la Criirad

Le lundi 21 novembre 2016 à 18h 17 par Marine Jobert


DR

L’association lance un appel à dons pour pallier le désengagement de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui n’a pas honoré ses engagements financiers pour 2016 envers l’association.

Extrait : La Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) lance un appel à soutien financier. Car son budget, qui oscille autour d’un million d’euros, vient d’être sérieusement amputé: en...

http://www.journaldelenvironnement.net/article/auvergne-rhone-alpes-coupe-les-vivres-a-la-criirad,76860#email=aleflo@club-internet.fr?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

 

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 09:47

 

Le 16/10/2008 au matin la présidente d’ADENCA a été contactée par les renseignements généraux qui souhaitaient la rencontrer, elle s’est rendu l’après-midi au siège des RG à Meaux accompagnée du vice président de l’association.

 

Une fiche a été constituée par les services de l'ETAT sur l’association ADENCA et sa présidente qui a décliné ses date et lieu de naissance, mariage, les associations dont elle était adhérente ainsi que son conjoint….

 

 

La présidente d’ADENCA

est-elle fichée « S »

comme

les terroristes ?

 

nous n’en savons rien.

 

 

Ce que nous savons c’est que la convocation des renseignements généraux faisait suite à un article paru dans le Parisien 77 concernant l’implantation d’une décharge Veolia de gravats de bâtiments à proximité d’une école maternelle en construction.

 

 

Pour extrait :

« Ce chantier va provoquer le passage incessant de camions très bruyants, insiste la présidente de l'association, Mireille Lopez. Nous demandons aussi que soit mesuré l'impact sur la santé des poussières de gravats qui entoureront immanquablement le lotissement et l'école. »

 

 

 

Oui dans ce pays si vous vous inquiétez pour les risques d’une installation industrielle sur la santé des petits enfants d’une école maternelle, vous devenez une personne à surveiller.

 

 

 

Le pays des droits de l’homme

est-il devenu

le pays des droits des industriels ?

 

 

Nous vous laissons le soin de répondre à cette question.

 

 

 

 

Article complet du Parisien 77 :

 

La montagne de déchets agite les riverains

Le Parisien | 16 Oct. 2008, 07h00

 

 

A FRESNES-SUR-MARNE, entre le lotissement de la Briqueterie et le ruban bitumé de la N 3, s'étendent aujourd'hui des champs. Plus pour longtemps. Dans quelques mois, ils seront labourés par un groupe d'archéologues chargés de vérifier qu'aucun palais précieux ne se cache dans leur sous-sol. Puis à partir de 2010, les pelles chercheuses céderont la place aux pelleteuses, chargées d'élever un remblai paysager large d'une trentaine de mètres et haut de dix, constitué de déchets du BTP et de terre.



Près d'une école maternelle en construction

Construit par la Routière de l'Est parisien (REP) qui gère au nord et à l'ouest quelque 213 hectares de décharge, ce monticule fera office d'écran antibruit entre les habitants de Fresnes et la nationale. Il permettra surtout à la REP de se débarrasser facilement des milliers de mètres cubes de terre qu'elle soulève actuellement à quelques centaines de mètres plus au nord. Sur le site qui va lui-même abriter une extension de la décharge de 33 hectares, doublée d'un centre fermé de compostage.

Encore loin de sortir de terre, la colline fait déjà parler d'elle dans les boîtes aux lettres des riverains. La semaine dernière, la jeune Association de défense de l'environnement de Claye-Souilly et ses alentours (Adenca) s'est fendue d'un tract sur le sujet. En cause : les problèmes de pollution que pourrait engendrer l'élévation de la butte paysagère, située à moins de 600 m des pavillons et d'une école maternelle en construction.

« Ce chantier va provoquer le passage incessant de camions très bruyants, insiste la présidente de l'association, Mireille Lopez. Nous demandons aussi que soit mesuré l'impact sur la santé des poussières de gravats qui entoureront immanquablement le lotissement et l'école. »

Des arguments que le maire de Fresnes-sur-Marne dit « avoir du mal » à comprendre. « Ce projet de butte paysagère est annoncé depuis des années et si nous l'avons accepté, ce n'est pas pour accueillir de nouveaux déchets mais pour fournir une solution aux habitants excédés par le bruit de la nationale 3 », assure Jean Lefort. Il prévoit de répondre aux tracts d'Adenca dans quelques semaines, via un billet dans le bulletin municipal.

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/la-montagne-de-dechets-agite-les-riverains-16-10-2008-277681.php

 

Pour aller plus loin :

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaques-du-13-novembre-a-paris/etat-d-urgence-en-france/etat-d-urgence-un-militant-ecologiste-assigne-a-residence-en-pleine-cop21-denonce-une-mesure-d-intimidation_1194895.html

 

 

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 10:33

 

Vous qui vous battez depuis des décennies pour permettre aux populations d’avoir un air et une eau de meilleure qualité afin de réduire les risques sur la santé de l’être humain, faites attention  aujourd’hui ou demain les forces de l’ordre vont peut-être investir votre domicile pour perquisitionner, peut-être allez-vous être assigné à résidence, sans pouvoir ni vous rendre à votre travail, ni au chevet de vos proches, pendant les 15 jours que va durer la COP 21.

 

Vous êtes semble-t-il considérés comme des terroristes, vous qui ne cherchez qu’à améliorer la vie de vos concitoyens.

 

Quant aux industriels ils organisent à l’occasion de la COP 21 une manifestation au grand palais qui n’est pas interdite, sous l’égide d’une organisation dénommée EPE dirigée par :

- Président Jean-Dominique SENARD (MICHELIN)

- Vice présidents

Pierre-André de CHALENDAR (SAINT GOBAIN)

Antoine FREROT (VEOLIA)…..

 

Le pays des droits de l’homme est-il devenu le pays des droits des industriels ?

 

Nous vous laissons le soin de répondre à cette question.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 07:07

 

 

Paru dans le Parisien de l’Oise :

 

Didier Malé, un lanceur d’alertes écolo sur tous les fronts

Farida Chadri | 07 Nov. 2015, 16h24 | MAJ : 07 Nov. 2015, 16h24

 

 

La dernière victoire judiciaire remonte à fin octobre. Le Roso, le Regroupement des organismes de sauvegarde de l’Oise, a obtenu la condamnation d’un gérant d’une société francilienne à six mois de prison ferme. Son premier tort fut d’avoir entreposé dans le département des déchets amiantés.

Sa seconde erreur fut d’avoir croisé le chemin de Didier Malé.

Depuis 2008, ce quinquagénaire préside le Roso, une fédération qui réunit plus de 70 associations de défense de l’environnement. Habitant Le Mesnil-en-Thelle, il s’était fixé pour mission à son arrivée de moderniser le Roso. Sa première arme : la communication. « J’ai fait entrer le Roso dans une autre dimension », résume-t-il. Il a en effet créé un site Internet pour gagner en audience. Surtout, Didier Malé médiatise les dossiers qu’il a dans le viseur. Il communique à la presse aussi bien les mauvais résultats sur la qualité de l’eau potable que ses batailles contre les bruits des aérodromes. Et il n’hésite pas à entrer dans la mêlée judiciaire quand il est question d’épandages illégaux d’herbicides, de casse automobile indélicate, de projets de centrale nucléaire, de plan local d’urbanisme non conforme. En fait, Didier Malé est sur tous les fronts.

Ses grands combats

Le Roso a connu victoires comme défaites judiciaires. Exemples.

1994-1999. Victoire au Conseil d’Etat contre le plan d’occupation des sols sur un projet de lotissement à Fosseuse.

2012. Le Roso réussit à annuler du plan local d’urbanisme (PLU) de Verberie qui aurait permis un projet de centrale à gaz sur un corridor écologique.

2013 -2014. Jugements défavorables pour les PLU de Dieudonné et Amblainville.

2015. La Cour d’appel d’Amiens confirme la condamnation de la société Méru Auto pièces pour non-respect de la législation sur les « installations classées pour la protection de l’environnement ».

2015. Jugement défavorable pour le Roso au tribunal administratif d’Amiens sur le plan local d’urbanisme de Péroy-les-Gombries. Il a fait appel.

« Il fait un travail magnifique, s’enthousiasme Sylvie Vezier, de l’association de défense de l’environnement à Plailly, adhérente au Roso. Il a un suivi de tous les dossiers. Il a une connaissance juridique, chimique, il va sur le terrain. » Cadre-dirigeant d’une société privée de contrôle et d’inspection, Didier Malé maîtrise sur le bout des doigts la réglementation sur les bâtiments, la sécurité des biens et des personnes… Ses connaissances en toxicologie et en biologie acquises lors de ses études en Génie de l’environnement, lui permettent « de connaître les dossiers et d’avancer des arguments », dit-il. C’est sa deuxième arme.

Outre ses victoires dans des grands dossiers, ce père de deux enfants est fier d’avoir su imposer son association comme un interlocuteur crédible auprès de l’administration : « On a une oreille attentive de la préfecture », glisse-t-il.

Infatigable, Didier Malé se définit comme un écologiste convaincu. Un pragmatique aussi : « Le Roso pratique une écologie ouverte à tous. On n’est ni pour, ni contre les éoliennes. On n’est ni pour, ni contre le nucléaire. On regarde projet par projet. » Philippe Enjolras, le président de la chambre de commerce et d’industrie ne partage pas vraiment ce point de vue : « Ce que je reproche à l’association, et non pas à Didier Malé en tant que personne, c’est d’avoir des positions sectaires et jusqu’au-boutistes ».

« Je ne suis pas un écolo borné », se défend l’intéressé. « Il n’a pas du tout d’ego. Il est d’une extrême simplicité et il est à l’écoute des autres », renchérit Sylvie Vezier.

Bref, il est vraiment sur tous les fronts, tout le temps. La troisième et dernière arme du président du Roso reste l’indépendance financière et politique. Le Roso ne perçoit aucune subvention. « Je n’ai pas d’élus copains et je n’en veux pas ». En dehors de l’association et de son activité professionnelle, Didier Malé marche en famille, ramasse des champignons ou pratique le VTT. Et même dans ces moments-là, il lui arrive « d’attraper des gens qui veulent déverser des m… dans la forêt ».

 

 

http://www.leparisien.fr/le-mesnil-en-thelle-60530/didier-male-un-lanceur-d-alertes-ecolo-sur-tous-les-fronts-07-11-2015-5257103.php

 

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 19:12

 

 

 

 

Concertation Plans Déchets

 

Le Conseil Régional IDF n’invitent pas aux réunions de

concertations Plans Déchets (1)

les représentants des riverains des décharges

du nord-ouest 77 dont Adenca.

Pourquoi ?

 

 

Pour le savoir contactez

M. Jean-Paul HUCHON (PS)

Président CR IDF

Mme Corinne RUFET (EELV)

vice présidente CR IDF, chargée de l’environnement.

 

 

 

Commissions de suivi de site

 

Les préfectures ne nomment pas les associations qui le demandent

mais les choisissent,

sur quelles critères ?

 

Pour le savoir contactez les préfets

 

Exemple : CSS Placoplatre Fort de Vaujours

Les préfets du 77 et 93 ont refusé de nommer 2 associations  qui le demandaient dont Adenca mais ont nommé une association qui a perçu pendant plusieurs années des subventions de la fondation Placoplatre.

 

 

 

Ce n’est que quelques exemples mais nous pourrions vous citer également :

notre association n'est pas invitée

- aux réunions des associations de Claye-Souilly

- au forum des associations de Claye-Souilly

- aux réunion du syndicat Basse Beuvronne (alors que les industriels ADP et Clamens y sont invités)

 

Pour savoir pourquoi

notre association n’est pas invitée à ces réunions

Contactez :

M. Yves Albarello

Député Maire de Claye-Souilly (UMP)

et président du Syndicat de la Basse Beuvronne

 

 

 

Pour qu’un drame tel qu’à Sivens ne se reproduisent plus, le mode de concertation doit changer dans ce pays, les populations  doivent siéger prioritairement dans toutes les commissions touchant  à leur environnement et leur voix ne doit pas être seulement consultative.

 

 

 

 

(1) (PREDMA, PREDD, PREDEC).

 

 

 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:20

Lettre de l’Association ATR-Fnaut au préfet Jean-Luc Marx lors de son  départ de l’Ile de la Réunion en août 2014.

En effet M. Jean-Luc Marx est le nouveau préfet de Seine et Marne depuis août 2014.  

 

Paru sur le site 7 lames la Mer :

Tribune Libre de Bruny Payet, ATR-Fnaut

« M. Marx, vous nous avez jugés « gentils »… Vous êtes trop bon ! »

28 août 2014
Bruny Payet, Alternative Transports Réunion-Fnaut

M. Marx, rappelez-vous que plus de douze recours judiciaires sont toujours à l’instruction contre le projet non durable de nouvelle route du littoral et contre vos arrêtés. Qui donc aura une pensée émue à la citation de votre nom ?

Monsieur le Préfet Jean-Luc Marx,

Vous nous avez jugés « gentils »… Vous êtes trop bon !

C’est vrai, notre « retenue », se confond malheureusement trop souvent avec une tendre innocence : « le Réunionnais est gentil », comme Robinson aurait pu le dire de Vendredi.

Est-ce pour cela qu’avant de partir vous avez signé en catimini, « en missouk », la modification du Schéma Départemental des Carrières (SDC) ?

Qu’avez-vous donc craint, si selon vos dires, « vous vous êtes identifié à nous » ? Vous ne serez pas le premier ni le dernier à vous autoproclamer « réunionnais » avec audace. Votre prédécesseur prétendait, lui « acheter sa baguette tous les matins comme chaque Réunionnais »… Vous êtes-vous aussi senti Mahorais ? Tiens, vous n’avez pas eu un mot « gentil » pour nos compatriotes dont vous étiez aussi le Préfet de Région !

Sur ces rappels opportuns, quel souvenir laisserez-vous après deux ans ? Les « gentils » Réunionnais que nous sommes, devront lutter plus durement pour empêcher les dégâts environnementaux et financiers de la NRL que vous cosignez comme accoucheur :

1. Arrêté loi sur l’eau (octobre 2013),
2. Arrêtés de concession du viaduc et des DCP (octobre 2013)
3. Arrêté de convention de gestion des digues (octobre 2013)
4. Arrêté de dérogation à la protection des espèces protégées (décembre 2013)
5. Arrêté de modification du schéma départementale des carrières (août 2014)

 

Rappelez-vous que plus de douze recours judiciaires sont toujours à l’instruction au tribunal contre ce projet non durable et contre vos arrêtés. Qui donc aura une pensée émue à la citation de votre nom ?

  • Des transporteurs en délicatesse avec le fisc et la CGSS, comme avec les Réunionnais qu’ils menacent régulièrement de liberté de circulation, vous seront eux, reconnaissants de votre complaisance et de l’ouverture de nouvelles carrières.
  • Les majors européens du BTP et leurs filiales locales en quête de vitrine expérimentale réunionnaise quelles qu’en soient les conséquences, vous seront aussi reconnaissants d’avoir été plutôt sensible à leurs intérêts et annonciateur des nouvelles orientations du gouvernement socialiste.
  • Du président de la Région, Didier Robert qui dit-on, a déjà « tué son père spirituel, TAK », n’attendez néanmoins qu’oubli et ingratitude à votre endroit, sans doute…

Ceci dit, vous allez poursuivre ailleurs une carrière de « serviteur de l’Etat » avant une retraite méritée (et pourquoi pas à La Réunion ?). Mais ici, pour nous, les « gentils » Réunionnais que nous sommes et qui restons lucides, vous vous êtes mis au service, non pas de la population ou des pionniers et bâtisseurs de notre île, mais bien des intérêts capitalistes que votre nom ne vous prédisposait pas à servir.

Sachez que, pour sa part, notre association ATR-Fnaut, poursuivra jusqu’au bout le combat contre cette route en mer qui reconduit une erreur historique et reste néfaste à La Réunion et aux Réunionnais.

Nous nous en souviendrons, bon voyage Monsieur Marx !

Bruny Payet

http://7lameslamer.net/m-marx-vous-nous-avez-juges-1089.html

 

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 13:51

Réserve de Biosphère Fontainebleau et Gatinais

Une association financée en grande partie par la région Ile de France et le Conseil général de Seineet Marne.

 

Conseil d’administration

Président Jean DEY (EELV) vice président du CG 77 chargé de l’environnement

Vice Présidente Liliane PAYS (EELV) conseillère régionale du 77 et présidente de Natureparif

Administratrice Michèle Pélabère (PS) CG Canton de Claye-Souilly et présidente de l’IAU

On y trouve également des représentants d’entités créées par le CG 77 telles que Seine et MarneEnvironnement, Seineet Marne Développement, Seineet Marne Tourisme.(1)

 

Une association  financée   à 38 % par le Conseil général de Seineet Marne, 

 40 % par la région IDF et 13 % par la DRIEE (2)

 

 

(1) http://www.biosphere-fontainebleau-gatinais.fr/qui_sommes_nous/l_association/

 (2)p 4 file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/Memoire_GAUTHIER_MasterMAB2014.pdf

 http://www.biosphere-fontainebleau-gatinais.fr/qui_sommes_nous/l_association/18

p 103 http://www.unesco.org/science/doc/mab/Exam%20per%20Fontainebleau%202009.pdf

 

 

 

 

 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 18:00

Paru sur le site Nature Environnement 77 :

 

Mercredi 29 octobre 2014

SIVENS : France Nature Environnement en deuil

 

fne

 

Samedi 25 octobre, Rémi, un jeune bénévole botaniste de Nature Midi-Pyrénées, association affiliée à France Nature Environnement, est décédé en marge de la mobilisation citoyenne pour lutter contre le barrage de Sivens. L'ensemble du mouvement FNE se joint à la famille de Rémi, aux bénévoles et aux salariés de Nature Midi-Pyrénées dans ce moment de deuil. Voir le communiqué de FNE.

 


France Nature Environnement, FNE Midi-Pyrénées, Nature Midi-Pyrénées et le Collectif pour la sauvegarde du Testet ont adressé une lettre ouverte à Manuel Valls, dénonçant le pourrissement de la situation à Sivens, la violente répression policière des manifestations pacifistes et demandant une nouvelle fois l'abandon du barrage. Ce courrier a également été envoyé à Bernard Cazeneuve et Ségolène Royal.

 

Voir l'interview de Denez L'Hostis dans les pages du Nouvel Obs  

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20141028.OBS3385/mort-de-remi-fraisse-l-etat-francais-peut-etre-hyper-violent.html

 

 

 

Voir l'argumentaire sur le fond du dossier sur le site du

Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du TESTET  http://www.collectif-testet.org/index.php

 

 

 

      Lien vers l'article : http://www.environnement77.fr/article-sivens-france-nature-environnement-en-deuil-124891648.html

 

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