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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 18:30
Le Conseil d’État ordonne au Gouvernement de prendre des mesures pour réduire la pollution de l’air, sous astreinte de 10 M€ par semestre de retard
Le Conseil d’État ordonne au Gouvernement de prendre des mesures pour réduire la pollution de l’air, sous astreinte de 10 M€ par semestre de retard

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8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 18:09

 

Paru sur Actu-Environnement :

 

250 associations remettent en question le sauvetage inconditionnel des compagnies aériennes

 

Transport  |  07 avril 2020  |  Hortense Chauvin

250 associations remettent en question le sauvetage inconditionnel des compagnies aériennes

© Blue Planet Studio

« Le sauvetage financier des compagnies ne doit pas permettre au secteur aérien de reprendre ses activités habituelles une fois la crise du Covid-19 terminée », s'alarment 250 associations internationales dans une lettre ouverte aux gouvernements assortie d'une pétition, publiées lundi 6 avril. Le collectif d'associations exige que l'argent public soit utilisé « en priorité pour les travailleurs, les travailleuses, et le climat. »

Cet appel fait suite aux nombreuses demandes de soutien financier formulées par les compagnies aériennes, durement touchées par la pandémie de Covid-19 : Air France a, par exemple, réduit son activité de 90 % depuis le début de la crise, une situation qui devrait perdurer au moins jusqu'à fin mai, selon la compagnie. Le 19 mars, l'Association du transport aérien international (IATA) estimait que les États devaient fournir une aide d'urgence d'environ 200 milliards de dollars aux compagnies aériennes afin de les aider à faire face à la crise.

Ces appels ont été entendus par de nombreux gouvernements : les États-Unis prévoient notamment de fournir une aide de 50 milliards de dollars aux compagnies aériennes. La Commission européenne envisage, quant à elle, d'offrir des compensations financières aux compagnies européennes, y compris à celles ayant déjà reçu des aides d'urgence au cours des dix dernières années. En France, le Gouvernement a décidé de reporter à 2021 et 2022 le paiement de certaines taxes et redevances spécifiques au secteur, et envisage, en accord avec son homologue néerlandais, de faire bénéficier Air France-KLM de prêts garantis par les États à hauteur de 6 milliards d'euros.

Orienter le soutien financier vers une mobilité verte

Un soutien financier en contradiction avec les exigences climatiques, selon le collectif d'associations, qui estime que la « pause involontaire » du trafic aérien doit permettre de construire « un secteur des transports respectueux du climat et résilient ». L'avion étant responsable de près de 5% de l'impact climatique mondial, les 250 associations exigent que les gouvernements mettent fin aux exemptions fiscales accordées aux compagnies aériennes, notamment à travers la mise en place d'une taxe sur le kérosène. Elles demandent également que l'aide financière mobilisée par les États bénéficie en priorité aux employés du secteur plutôt qu'aux actionnaires.

Plus globalement, le collectif propose que les gouvernements remettent profondément en question la place du transport aérien dans nos sociétés et qu'ils s'attellent à une refonte de notre mobilité. Les 250 associations les appellent à « soutenir une transition juste », notamment en « garantissant l'accès à des alternatives abordables », comme le train, et en permettant aux employés du secteur aérien « de quitter les emplois dépendant des combustibles fossiles pour des emplois décents et compatibles avec le climat. »

En France, vingt-quatre heures après le lancement de cette campagne, la pétition a déjà recueilli plus de 25 000 signatures.

Hortense Chauvin, journaliste
Rédactrice

https://www.actu-environnement.com/ae/news/ong-sauvetage-aerien-question-35282.php4

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30 mars 2020 1 30 /03 /mars /2020 18:54

 

Paru sur le site actu-environnement :

https://www.actu-environnement.com/ae/news/pollution-air-covid19-epandages-agricoles-air-sante-climat-35229.php4

 

 

Coronavirus : le collectif Air-Santé-Climat demande de limiter les épandages agricoles

Risques  |  Aujourd'hui à 15h06  |  Rémi Pin

© danimages

© danimages

 

Le collectif Air-Santé-Climat interpelle l'État sur « la nécessité de limiter drastiquement les épandages agricoles, afin de tout mettre en œuvre pour limiter la propagation du coronavirus » selon une information du Monde.

Ce collectif, composé de médecins, de chercheurs, d'associations spécialistes de la pollution atmosphérique et du changement climatique, en a fait la demande dans un courrier adressé, le 21 mars, à l'ensemble des préfets, pour préserver la qualité de l'air en France.

Depuis le début du confinement, les concentrations d'oxydes d'azotes dans le pays ont certes diminué avec la baisse du trafic routier et aérien, mais celles des particules fines ont stagné, voire augmenté, occasionnant même des épisodes de pollution printaniers dans certaines régions. Des pics de pollution qui seraient dus, notamment, à l'ammoniac issu des épandages de fertilisants, qui se combinent avec d'autres molécules présentes dans l'air.

Outre leurs effets néfastes sur les voies respiratoires, les particules fines sont pointées du doigt dans plusieurs études scientifiques comme favorisant potentiellement la diffusion de virus comme le Covid-19. En attendant d'autres études qui viendraient confirmer cette hypothèse, le collectif Air-Santé-Climat appelle donc « au principe de précaution » pour limiter les émissions de particules fines liées aux épandages, dont la saison ne fait que débuter.

 Rémi Pin, journaliste  Rédacteur spécialisé

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27 mars 2020 5 27 /03 /mars /2020 15:40

 

 

Paru sur le site Airparif :

 

Impact des mesures de confinement

Le mardi 24 mars 2020

Évaluation de l’impact sur la qualité de l’air en Île-de-France des premiers jours de confinement mis en place dans le cadre de la lutte contre la pandémie de COVID-19

Bilan provisoire de la semaine du 16 au 20 mars 2020

Pour limiter la propagation du virus COVID-19, des mesures de confinement ont été mises en place par les autorités à partir du mardi 17 mars à midi. Ce résumé présente l’impact de ces mesures sur la pollution de l’air, et notamment le dioxyde d’azote, provenant majoritairement du trafic en Île-de-France, et des particules, dont les sources sont plus nombreuses, en comparant les niveaux de pollution (quantité de polluants rejetés et niveaux de pollution respirés dans l’air) entre un mois de mars normal et les premiers jours d’application du confinement. Cette évaluation met en avant une amélioration de la qualité de l’air de l’ordre de 20 à 30% dans l’agglomération parisienne, consécutive à une baisse des émissions de plus de 60% pour les oxydes d’azote. Le long des axes de circulation, cet impact peut être encore plus important. Il était en revanche peu visible pour les particules (PM10 et PM2,5) lors de ces premiers jours de confinement.  Autre bonne nouvelle, cette baisse des polluants de l’air s’accompagne d’une baisse du dioxyde de carbone (CO2), gaz à effet de serre, soulignant les liens entre ces deux problématiques et le co-bénéfice pour le climat de toute amélioration de la qualité de l’air

Avec la mise en place des mesures de confinement à partir de mardi 17 mars à midi, une baisse conséquente des émissions d’oxydes d’azote a été constatée dès la mise en place complète de cette action (une baisse supérieure à 60% à partir de mercredi 18 mars).  Malgré une augmentation du chauffage résidentiel, cette baisse est liée en grande partie à la forte diminution du trafic routier et aérien. Celle des autres secteurs d’activité est moins quantifiable en raison du peu d’informations disponibles. Pour les oxydes d’azote, la baisse des émissions se traduit aussi au niveau des concentrations, avec une amélioration de la qualité de l’air respiré de 20 à 30% selon les conditions météorologiques rencontrées entre le 17 et le 20 mars. Cette amélioration est particulièrement sensible le long des axes routiers où les niveaux rejoignent sur certaines stations d’Airparif les niveaux de la pollution de fond : en 40 ans de mesure d’Airparif, cette situation sur les stations trafic ne s’est jamais produite de manière aussi importante et sur autant de stations.

 Impact des mesures de confinement : une bonne nouvelle, l'air en IDF est de meilleure qualité

Cartes moyennes de pollution au dioxyde d’azote du 17 au 19 mars : en situation normale, en situation de confinement, et de différence entre les deux

Cartes moyennes de pollution au dioxyde d’azote du 17 au 19 mars : en situation normale, en situation de confinement, et de différence entre les deux

En revanche, peu d’impact a été constaté pour les particules qui sont issues de davantage de sources et pour lesquelles la diminution du trafic n’a pas compensé l’augmentation liée au chauffage résidentiel et au maintien des activités agricoles, conjugués à une météorologie printanière favorable à la formation de particules observée dans plusieurs régions avoisinantes. De fait, la qualité de l’air n’a pas été aussi bonne qu’escomptée mercredi 18 mars. Mais avec la forte limitation du trafic, les niveaux n’ont pas augmenté au point de nous placer en épisode de pollution. Ce qui aurait vraisemblablement été le cas en temps normal, avec des conditions similaires et un trafic normal.

Le changement de météorologie à partir du samedi 21, conjugué à la baisse très conséquente des émissions, notamment du trafic aérien et du trafic routier, conduit à une qualité de l’air « bonne » en ce début de deuxième semaine de confinement. Ces conditions météorologiques typiques à cette période de l’année peuvent néanmoins être amenées à se reproduire.

https://www.airparif.asso.fr/actualite/detail/id/280

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 15:03
 
 
PARU DANS LE JOURNAL DE l'ENVIRONNEMENT
 

Méthane: les émissions ignorées des accidents de puits

Le 19 décembre 2019 par Romain Loury

Des accidents qui accroissent fortement les émissions
Des accidents qui accroissent fortement les émissions
DR

 

Aux Etats-Unis, l’explosion d’un puits de gaz de schiste dans l’Ohio, mi-février 2018, a dégagé de gigantesques quantités de méthane, révèle une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (Pnas). Problème, ces émissions accidentelles, difficiles à mesurer, ne sont pas prises en compte dans les inventaires nationaux.

 

Responsables d’environ un quart du réchauffement actuel, les émissions de méthane ne cessent d’augmenter. Parmi les coupables, l’exploitation d’énergies fossiles, dont l’extraction et le transport peuvent engendrer d’importantes fuites de ce gaz, au potentiel de réchauffement global (PRG) 28 fois plus élevé que le CO2.

Au-delà de ces fuites constantes, dont les Etats-Unis s’apprêtent à délaisser le contrôle, il en est d’encore plus mal connues: celles qui découlent d’une explosion des puits, du fait de la difficulté de mesurer les émissions en temps réel. La plus importante d’entre elles est survenue en 2004 dans le Texas: 115.000 tonnes de gaz naturel, principalement du méthane. Deuxième en titre, celle d’Aliso Canyon (Californie) en 2015, très médiatisée, a dégagé un total de 97.000 tonnes de méthane en trois mois et demi.

UN ACCIDENT LARGEMENT IGNORÉ

Une troisième, survenue le 15 février 2018 dans le comté de Belmont (Ohio), est passée quasi-inaperçue. A tort, révèle l’équipe d’Ilse Aben, de l’Institut de recherche spatiale des Pays-Bas (Utrecht): grâce à l’analyse des données du Tropospheric Monitoring Instrument, installé à bord du satellite Sentinel-5P (lancé en octobre 2017), les chercheurs révèlent que, le 27 février, ce puits laissait fuir 120 tonnes de méthane par heure, un taux deux fois plus élevé que celui d’Aliso Canyon.

En prenant cette valeur comme moyenne sur les 20 jours qui se sont écoulés entre l’accident et la réparation du puits le 7 mars, la fuite s’élèverait à 60.000 tonnes de méthane. Ce qui est loin d’être anecdotique: ce chiffre équivaut au quart des émissions annuelles de méthane émis par le secteur des énergies fossiles dans l’Ohio.

DES ÉMISSIONS IMPORTANTES, MAIS NÉGLIGÉES

Selon les chercheurs, ces fuites dépassent même les émissions annuelles du secteur gazier et pétrolier de la plupart des pays européens. Seuls trois d’entre eux émettent plus de 60.000 tonnes de méthane par an, à savoir le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie, qui se situent autour de 200.000 tonnes annuelles de méthane. Pire, l’explosion de l’Ohio a émis en 20 jours autant de méthane que les Pays-Bas, tous secteurs d’activité confondus, en un an.

Alors que l’accord de Paris repose sur des inventaires d’émissions dressés chaque année par les Etats, de tels accidents, non pris en compte, ajoutent une incertitude majeure, engendrant une importante sous-estimation des émissions réelles. D’où l’intérêt d’une surveillance satellitaire, seul outil capable de mesurer ces émissions non prédictibles, concluent les chercheurs.

 

 

 
 

 

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24 octobre 2019 4 24 /10 /octobre /2019 18:40

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

La France condamnée pour pollution de l'air «systématique et persistante»

Le 24 octobre 2019 par Stéphanie Senet

 

La Cour européenne déplore des dépassements systématiques et persistants dans 12 agglomérations

Dans un arrêt rendu ce 24 octobre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) condamne la France pour avoir insuffisamment lutté contre les dépassements systématiques des valeurs limites de dioxyde d’azote depuis 2010.

Quatre ans après la mise en demeure de la Commission européenne et deux ans après le coup de gueule du commissaire Karmenu Vella, le verdict de la justice européenne n’a rien d’une surprise. La France est condamnée par la Cour pour avoir manqué à ses obligations de lutte contre la pollution atmosphérique. Des obligations fixées par la directive européenne du 21 mai 2008 sur la qualité de l’air ambiant, et en particulier la prise de «mesures appropriées (dans des plans relatifs à la qualité de l’air) pour que la période de dépassement des valeurs limites soit la plus courte possible» (article 23).

En rappelant que la France a dépassé les plafonds d’émission du dioxyde d’azote entre 2010 et 2016 dans douze agglomérations (cf encadré) pour la valeur annuelle et dans deux zones (cf encadré) pour la valeur horaire, les magistrats ont conclu à un dépassement « systématique et persistant » des valeurs limites. «La France n’a manifestement pas adopté, en temps utile, des mesures appropriées permettant d’assurer un délai de dépassement qui soit le plus court possible», poursuivent-ils sans avoir besoin d’examiner de manière plus détaillée le contenu des plans relatifs à la qualité de l’air. Le verdict de la CJUE n’est toutefois assorti d’aucune pénalité financière, ce qui réduit la probabilité d’un changement de politique.

ARGUMENTS INDÉFINIS

Un gouvernement qui a présenté un florilège d’arguments inconsistants pour assurer sa défense. Il cite notamment des «difficultés structurelles», sans préciser lesquelles, «la lourdeur et le coûts des investissements à réaliser pour développer d’autres solutions de mobilité», mais aussi «la hausse du nombre de véhicules due à la croissance démographique». De mauvaise foi, l’Etat français invoque même «la négligence dont a fait preuve la Commission en tardant elle-même à adopter les mesures nécessaires au respect des objectifs de qualité de l’air définis par la directive de 2008».

CONDAMNATION FRANÇAISE

L’Etat français n’en est pas à sa première condamnation. Dans un arrêt rendu le 12 juillet 2017, le Conseil d’Etat l’avait déjà épinglé pour l’insuffisance de ses plans de protection de l’atmosphère. Il l’avait condamné aussi à en réécrire une quinzaine dans les 9 mois, dont 12 pour réduire les émissions d’oxydes d’azote et 3 de particules fines PM10.

Le ministère de la transition écologique a réagi par communiqué en expliquant que les émissions d’oxydes d’azote ont baissé de 54% en France entre 2000 et 2018 et que les agglomérations touchées par des dépassements du seuil de dioxyde d’azote ont été divisées par deux (11 en 2018 contre 24 en 2000).

En colère, Yannick Jadot demande au gouvernement qu’il exige des constructeurs automobiles de corriger à leurs frais les moteurs frauduleux. «67.000 morts prématurées par an, ça suffit», a écrit sur Twitter l’eurodéputé, en référence aux victimes de la pollution atmosphérique en France.

12 points noirs / La valeur limite annuelle -40 microgrammes par mètre cube (µg/m3)- a été régulièrement dépassée à Marseille, Toulon, Paris, Clermont-Ferrand, Montpellier, Toulouse, Reims Champagne-Ardenne, Grenoble Rhône-Alpes, Strasbourg, Lyon Rhône-Alpes, Vallée de l’Arve et Nice. La valeur limite horaire -200 µg/m3- a été largement franchie à Paris et à Lyon.

 

 http://www.journaldelenvironnement.net/article/dioxyde-d-azote-la-france-condamnee-pour-pollution-systematique-et-persistante,100531

 

 

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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 14:14

 

 

 

C’est devant une salle comble qu’ADP présentait son projet hier soir.

 

Une absence très remarquée celle du député Rodrigue Kokouendo (en marche).

L'élu avait probablement autre chose à faire de bien plus intéressant.

 

Etaient présents :

- Charlotte Blandiot Faride, maire de Mitry-Mory

- Marianne Margaté, adjointe et conseillère départementale

- plusieurs adjoints au maire et conseillers municipaux de Mitry-Mory

- des élus de Compans et Dammartin en Goële…..

 

 

Etaient présents également des habitants de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Gressy, Mitry-Mory, Villeparisis,Tremblay en France…..

 

Elus et habitants posèrent de nombreuses questions, centrées particulièrement sur les risques sur la santé, mais ADP était sur une autre longueur d'onde : l'intérêt économique du projet.

 

 Des réponses d’ADP souvent très vagues, incomplètes et parfois même inexactes, certains intervenants d'ADP semblant parfois quelque peu méprisants, un manque de professionnalisme ou une position de supériorité vis-à-vis des participants ?

 

Des représentants d’ADP qui furent hués lorsqu’ils abordèrent le dossier du CDG Express.

 

La création d’emplois, le point « dit fort » de l’industriel qui passe sous silence le nombre d’emplois détruits sur le territoire, suite au dépaysement des entreprises vers l’étranger, facilité par les transports rapides de fret par voies aériennes.

 

Les vols de nuit devraient être maintenus et peut-être même augmenté, la réponse d’ADP est vague.

ADP passe sous silence la fermeture la nuit de l’aéroport d’Orly, mais n’oubliez pas que vous n’êtes pas à l’ouest parisien, vous êtes ici chez les populations modestes de l’est parisien à qui l’on fait subir toutes les nuisances : décharges, sites Seveso, industries polluantes…..

 

Quant à l'étude Bruitparif sur le bruit cumulé des avions, des routes et des voies ferrées,dans laquelle il ressortait que l'espérance de vie en bonne santé des habitants de certaines communes pouvaient être réduite de plusieurs années comme Compans, Thieux, St Mard, Juilly...... un expert indépendant, nommé à la demande des garants CNDP, est venu pour rassurer les populations en interprétant l’étude tout autrement.

 

Qui a payé cet expert ?

 Nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons c’est qu’il ne semble avoir rassuré aucunement les populations.

 

Pour ce qui est des problèmes de pollutions et d’inondations de la Beuvronne, ne posez pas à chaque réunion les mêmes questions, vous ennuyez ADP.

 

D'autre-part les points suivants ne concernent pas ADP :

- le plan de gêne sonore c’est l’ETAT qui décide

- l’étude épidémiologique c’est à l’ETAT (ARS) qu’il faut la demander

- la saturation des routes autour de l’aéroport, voir avec l’ETAT

- l’autorisation d’envoyer des eaux plus polluées vers la Marne (Beuvronne) que vers la Seine, c’est l’ETAT qui décide

- l’autorisation d’envoyer 1000 l/seconde d’eau vers la Marne (Beuvronne)  alors que vers la Seine ce n’est que 150 l/seconde, c’est l’ETAT qui décide

 

Mais l’ETAT était absent de la réunion, ses représentants avaient probablement autre chose à faire de bien plus intéressant que d’entendre les jérémiades des riverains d’ADP.

 

Des participants très déçus à la sortie de cette réunion, comme de celle de St Soupplets qui avait fait également salle comble.

 

Une impression de n’avoir aucune influence sur les décisions prises d’en haut qui détruisent leur cadre de vie, impactent à jamais leur environnement et parfois même leur santé.

 

 

Aucune réunion de concertation n’est prévu à Claye-Souilly, est-ce parce que Yves Albarello n’a pas proposé de salle à ADP ?

 

Quant à la demande d’ADENCA concernant une étude indépendante sur les problèmes liés à l’eau : pollution Beuvronne et risques d’inondations, les garants CNDP y réfléchissent....

 

Affaire à suivre……..

 

 

 

 

 

 

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25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 13:52

 

 

Les riverains

d’Aéroport de Roissy :

des gens

qui ne sont rien ?

 

 

 

L’image que dresse

ADP

des populations

du territoire de l’aéroport

semble bien méprisante :

 

des pauvres, peu éduqués, peu qualifiés et beaucoup de chômeurs qui préfèrent semble-t-il vivre à la campagne plutôt que de se concentrer dans des immeubles autour de Roissy.

 

 

Constatez par vous-même : à la page 46 du dossier de concertation ADP, on peut lire :

https://terminal4-cdg.groupeadp.fr/uploads/2019/01/ADP-T4_dossier_de_concertation_18-01-2019_pages.pdf

 

 

LES DÉSÉQUILIBRES DU TERRITOIRE

 Parallèlement, le développement de logement n’a pas connu le même dynamisme que celui de l’activité économique, du fait, en partie, des contraintes liées aux Plans d’exposition au bruit des aéroports qui restreignent la construction de logements dans certaines zones. La construction de logements, pour des raisons tenant à la fois aux contraintes réglementaires mais également au comportement sociologique des habitants du territoire, s’est développée principalement dans les zones peu urbanisées et mal desservies au nord et à l’est de la plate-forme, renforçant ainsi les trafics pendulaires (domicile/travail) par la route.

 

Faisant écho au déséquilibre entre la dynamique économique et le développement du logement et des transports, le profil socio-économique du territoire reflète également des déséquilibres structurels. La population du territoire, parmi les plus défavorisées d’Île-de-France, se caractérise par une surreprésentation des CSP ouvriers et employés (61 % vs 42 % pour la moyenne régionale), par un revenu moyen inférieur à la moyenne régionale, par un niveau moyen de qualification inférieur à la moyenne régionale, par un taux d’actifs en emploi sans qualification élevé (8,6 % de l’effectif régional) ainsi que par un taux de chômage nettement plus fort que la moyenne régionale (18 % vs 13 %)... Ce taux de chômage élevé traduit une difficulté d’accès à l’emploi en grande partie liée à l’écart entre les profils des demandeurs d’emploi et les compétences requises par les entreprises. Pour autant le Grand Roissy-Le Bourget a un atout indéniable qui est la forte proportion d’habitants de moins de 25 ans qui constituent 37,3 % des habitants et 12 % des actifs...

 

ADP

oublie de dire 

que l'espérance de vie

dans le

77, 93 et 95

est l'une des plus faibles

d'IDF.

 

 

Est-ce comme cela

qu’ADP

 pense faire accepter son projet

aux riverains de Roissy ?

 

 

De toute façon qu’ils en veulent ou pas , ce ne sera pas eux qui décideront, ce sera le président de la République  Emmanuel Macron.

 

 

 

 

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 14:44

 

 

 

Chantal Jouanno, présidente de la  CNDP qui a cotoyé dans le club très fermé « Le Siècle » (1) Augustin de Romanet, l’actuel directeur d’ADP mais aussi Emmanuel Macron et les ministres Edouard Philippe,  Emmanuel Wargon, Nicole Belloubet, Jean-Yves Le Drian, Bruno Le Maire, Florence Parly, Jean-Michel Blanquer, Muriel Pénicaud, Frank Riester....

 

Le  « Siècle » est un club constitué de « l’élite » la plus puissante de France, « élite » qui se réunit en général une fois par mois dans les salons du « Cercle de l’Union interaillée », près de l’Elysée.

 

 

 

C’est

«  ladite  concertation à la française »

 

 

Dans le cadre du projet d’agrandissement d’ADP Roissy, la présidente de l’autorité « dite indépendante » Commission  Nationale du débat public, Chantal Jouanno, nomme un ancien commandant de bord d’Air France, en qualité de garant, un garant censé être neutre, difficile à le croire lorsque l’on consulte le CV de Gérard Feldzer :

 

- ancien commandant de bord-instructeur à Air France

- Président du Comité Régional du Tourisme de Paris Ile de France (2010-2016) qui a signé un partenariat en 2015 avec ADP pour renforcer l’accueil de la Clientèle d’Affaires.

http://pro.visitparisregion.com/Agenda/Affaires/Partenariat-Pack-Accueil-CRT-Viparis-et-ADP/Le-13-mai-2015

- Président de l’aéro-club de France de 1995 à  2005, il en est aujourd’hui administrateur,  il y côtoie Augustin de Romanet le directeur d’ADP

http://www.aeroclub.com/conseil-administration

- Directeur du Musée de l’air et des transports pendant 5 ans

- Consultant transport à BFMTV.

 

 

 

Vous pourrez consulter ci-dessous  les CV des 3 autres garants nommés par Chantal Jouanno dans le cadre de cette mission. :

Jean-Pierre Bompard

https://www.debatpublic.fr/garants/sites/garants/files/webform/BOMPARD%20CNDP.pdf

Laurent Demolins

https://www.debatpublic.fr/garants/sites/garants/files/webform/CNDP%20Demolins%20Laurent%20V0_1.pdf

Floran Augagneur

http://www.afite.org/nominations-details.html?id=353

 

 

 

(1) http://www.lesiecle.asso.fr/

sources :

- Ouvrage d’Emmanuel Ratier : « Au cœur du Pouvoir » édité par Facta

http://librairie-facta.com/2015/03/11/au-coeur-du-pouvoir-demmanuel-ratier-version-2015-augmentee-disponible-a-la-librairie/

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000211140

 

 

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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 12:09

 

 

 

Le groupe Suez possède 3 décharges d’ordures ménagères ISDND en Seine et Marne :

 

- à Isles les Meldeuses, décharge classée au 1er rang français des émetteurs de gaz à effet de serre

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-substance/resultats?annee=2017&polluant=91#/

 

- à Soignolles la Butte Bellot et le Mont Sébastien classées parmi les plus importants émetteurs de méthane de Seine et Marne.

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-polluant/resultats?annee=2017&region=11&departement=77&rejet=/&polluant=91#/

 

 

Quand l’ETAT

va-t-il prendre des mesures

afin « d’inciter»  l’industriel

à réduire

ses émissions de gaz à effet de serre

dans l’air ?

 

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher

De

Béatrice Abollivier

Préfète de Seine et Marne

 

 

 

 

 

 

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