Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 octobre 2020 2 27 /10 /octobre /2020 18:08
Coupvray rive gauche du canal de Chalifert près des habitations

Coupvray rive gauche du canal de Chalifert près des habitations

 

Voies Navigables de France va-t-elle rénover la digue

qui semble très fragilisée à certains endroits ?

 

La grande question dans ce projet de port fluvial à Coupvray est de savoir si Voies Navigables de France va rénover la digue du vieux Canal de Chalifert avant la mise en œuvre des travaux de ce port ?

Le note de présentation de ce projet est assez succincte :

Elle n’aborde pas l’état de vétusté du canal de Chalifert et les risques pour les riverains de dégradation supplémentaire de la digue par le trafic plus intensif de bateaux de tourisme et de péniches qui évacueront les déchets de démolition pendant la période de travaux.

Vers quelle destination seront évacués les déchets ?

La quantité de déchets à évacuer n’est pas chiffrée ainsi que le nombre de péniches utilisées pour évacuer les déchets et  leur destination.

 

Affaire à suivre.......

 

 

Coupvray  canal de Chalifert près d'habitations

Coupvray canal de Chalifert près d'habitations

Partager cet article

Repost0
26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 15:14
Futur PLU Claye-Souilly : Une occasion de protéger l’environnement et de stopper l’urbanisation : classer les fonds de parcelles en zone naturelle aux 69/69bis rue de Voisins ? 

 

Les élus nous informent qu’un parking d’une trentaine de places devrait être implanté au 69/69bis rue de Voisins.

Pour implanter un parking de 30 places il faut environ 650 m2, mais le terrain communal en question fait près de 1500 m2.

La précédente municipalité  avait classé la totalité du terrain en zone UAb permettant  la construction même dans les zones humides de fond de parcelles d’immeubles de 12m de hauteur.

 

Pour  protéger l’environnement, les zones humides, et stopper l’urbanisation comme ils l’avaient promis, les nouveaux élus vont-ils classer dans le futur PLU les fonds de parcelles BL 201, 203 et 317 en zone Naturelle, plutôt qu’en zone de construction intensive (UAb) ?

 

L’avenir nous le dira…..

 

Pour plus d’informations sur ce dossier, nous vous conseillons de lire notre article :

http://adenca.over-blog.com/2020/03/claye-souilly-si-on-parlait-du-projet-de-parking-d-une-trentaine-de-places-rue-de-voisins.html

Partager cet article

Repost0
24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 18:30
Claye-Souilly : promenade au bord du Canal de l'Ourcq
Claye-Souilly : promenade au bord du Canal de l'Ourcq

Partager cet article

Repost0
22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 21:07
Le rêve des parents et des petits écoliers va-t-il enfin se réaliser : auront-ils une école à Souilly ?

Construire une école à Souilly, c’est réduire les émissions de gaz à effet de serre et la pollution provoqués par les cars qui acheminent chaque jour les petits écoliers vers les différentes écoles du centre ville. Car il faut savoir que tous les enfants de Souilly ne vont pas dans la même école, on les met où il y reste de la place, comme en quelque sorte des bouche-trous.

Les nouveaux élus mettent en projet un nouveau Plan Local d’Urbanisme, dans ce nouveau PLU une école maternelle et primaire sera-t-elle à l’ordre du jour à Souilly ?

Un site pourrait, semble-t-il, accueillir cette école, celui de l’ex EDF.

Sur ce terrain de plus de 16 000 m2  sont stationnés des poids lourds, alors que le PLU ne le permet pas, on y voit même  dans un coin un véhicule avec une vitre brisée, des déchets jonchent le sol, plus loin c’est une benne à ordures qui y est entreposée….

La commune pourrait engager une négociation amiable avec le propriétaire pour l’achat de ce terrain.

Le Conseil Régional IDF et l’ETAT qui subventionnent à la pelle des projets privés de méthaniseurs pourraient, semble-t-il, aider la commune à financer cette école.

Pour un seul méthaniseur dans la commune voisine de Messy le Conseil Régional IDF et l’ETAT ont alloué une subvention de plus de 1 100 000 € aux agriculteurs, à Marchémoret  et Chauconin-Neufmontiers ce sont 3 200 000 € qui ont été alloués pour 4 méthaniseurs.

L’argent du contribuable ne doit pas servir à financer à la pelle des projets industriels  au détriment des équipements des communes (écoles, bibliothèque, salles de sports….)

 

Partager cet article

Repost0
22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 11:03

 

Paru dans le Journal de l’Environnement :

 

La PAC pas si verte des ministres européens de l’agriculture

Le 21 octobre 2020 par Stéphanie Senet

Le plafonnement des aides reste pour l'instant facultatif

S’il comporte de nouveaux «écorégimes» obligatoires pour tous les Etats membres, l’accord trouvé dans la nuit du 20 au 21 octobre par le Conseil des ministres de l'UE sur la PAC post-2020 maintient un plafonnement des aides et un paiement redistributif facultatifs.

«Cet accord répond à l’aspiration d’une PAC plus verte, plus juste et plus simple», assure la ministre allemande de l’agriculture et de l’alimentation Julia Klöckner. La ministre peut se féliciter de n’avoir pas dépassé sa ligne rouge : le caractère obligatoire des éco-régimes (eco-schemes) a été approuvé à une majorité qualifiée des ministres. Ce qui n’était pas gagné puisque la plupart des pays d’Europe de l’Est y étaient opposés, de crainte de devoir enclencher une transition écologique à marche forcée. Seule la Lituanie a voté contre tandis que la Lettonie, la Roumanie et la Bulgarie se sont abstenues. L’Allemagne, qui pilotait les débats, et la France ont largement œuvré pour les rendre obligatoires, sachant qu’une période transitoire de 2 ans a été actée, entre 2023 et 2025.

20% DES AIDES DIRECTES BLOQUÉES

L’accord trouvé par le conseil dote aussi ces nouveaux dispositifs de 20% des aides directes de la PAC (1er pilier). «C’est une énorme victoire vu l’état des négociations la semaine dernière», s’est félicité le ministère français de l’agriculture. A noter qu’une souplesse a été concédée aux Etats qui investissent beaucoup d’argent dans les aides du second pilier (développement rural), comme l’Autriche ou la Finlande. Ceux-ci pourront attribuer par exemple 5% seulement des aides directes aux éco-régimes s’ils investissent 15% des aides du second pilier dans les MAEC[1].

De son côté, le Parlement européen, qui votera définitivement sur sa position le 23 octobre, s’avère favorable à 30% au moins d’aides directes pour les éco-régimes, selon le compromis trouvé entre les trois groupes majoritaires (PPE, S&D et Renew). Au total, la PAC dispose du premier budget de l’UE avec 387 milliards d’euros pour sept ans.

DES ÉCO-RÉGIMES DÉFINIS PAR LES ETATS MEMBRES

Pourtant, ces dispositifs incitatifs restent encore flous. Le conseil les définit seulement comme «des aides financières supplémentaires pour les agriculteurs qui vont au-delà des exigences de base en matière d’environnement» et cite, comme exemples, l’agriculture de précision, l’agroforesterie et l’agriculture biologique. En réalité, leur contenu devra être défini au niveau national, dans le cadre des plans stratégiques nationaux qui seront soumis par chaque Etat membre à la Commission européenne. La France doit rendre sa copie en mai prochain, pour échange avec Bruxelles d’ici à fin 2021.

Le collectif Pour une autre PAC plaide pour l’inclusion d’au moins 4 paiements pour services environnementaux et climatiques (prairies permanentes, agriculture bio, infrastructures agroécologiques comme les mares et les haies, et gestion de l’assolement) et 2 pour le bien-être animal (absence de mutilation et accès à un extérieur pour les volailles et maternité libre et non en cage pour les truies).

AUCUNE AVANCÉE SUR LE PLAFONNEMENT

Autre bémol: le plafonnement des aides et le paiement redistributif (un paiement découplé favorisant les exploitations de petite taille) restent optionnels. Ce qui permet aux grandes exploitations de conserver, potentiellement, toutes leurs prérogatives. A noter que les aides couplées, qui représenteront 15% des aides directes, pourront être utilisées pour développer la culture de protéines végétales, et réduire ainsi les importations de maïs et de soja d’Amérique du Sud.

Le ministère de l’agriculture s’est par ailleurs félicité d’avoir obtenu un «droit à l’erreur» pour éviter des sanctions aux agriculteurs qui se seraient trompés dans leur déclaration. Il a ajouté que toute fraude restait en revanche sanctionnée dans le cadre de la clause de contournement, applicable dès que les conditions d’attribution d’une aide ont été créées de façon artificielle par un exploitant.

UN «IMMOBILISME COUPABLE»

Au contraire, les 40 associations du collectif Pour une autre Pac estiment que «l’accord présenté comme très vert ne répond à aucune des nombreuses attentes sociétales» et dénoncent «l’immobilisme coupable du Conseil qui condamne la prochaine PAC à servir un modèle agricole obsolète»«Si 30% des aides du 2nd pilier doivent être dédiées à l’environnement, celles-ci pourront désormais comprendre des aides à l’investissement, quelles qu’elles soient (comme l'achat de pulvérisateurs performants de pesticides, ndlr). Par ailleurs, l’agriculture biologique ne bénéficie pas non plus de nouvelles mesures. Un Etat n’a toujours aucune obligation de la soutenir. Il peut décider de ne rien y verser du tout», observe Aurélie Catallo, coordinatrice de la plateforme. Alors que la Commission européenne vise, dans sa stratégie Farm to fork, au moins 25% de la SAU de l’UE en bio en 2030, et une division par deux de l’utilisation des pesticides à la même échéance. Ce qui prouve la déconnexion de cette PAC post-2020 vue par les ministres du Pacte vert lancé par la Commission européenne.

Dès que le Parlement aura arrêté sa position, les négociations en trilogue pourront commencer. Un accord final est attendu début 2021, pour une entrée en vigueur de la future PAC au 1er janvier 2023.

 


[1] Mesures agro-environnementales et climatiques

 

https://www.journaldelenvironnement.net/article/la-pac-pas-si-verte-des-ministres-europeens-de-l-agriculture,110573?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

 

 

Partager cet article

Repost0
20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 17:26
30.9.2020

30.9.2020

30.9.2020

30.9.2020

Partager cet article

Repost0
19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 13:42
C'est près de cette écluse du Canal de l'Ourcq que Jean Piat souhaite implanter une décharge

C'est près de cette écluse du Canal de l'Ourcq que Jean Piat souhaite implanter une décharge

A Vignely, charmant village de 300 habitants, baigné par le Canal de l’Ourcq et la Marne, la dotation globale de fonctionnement versée  à la commune par l’ETAT est passée de 23 000 € en 2013 à 400 € cette année.

Il semblerait que ce soit l’une des raisons qui pousse le maire Jean Piat à accepter de recevoir les déchets des autres sur son territoire. En effet, les exploitants de déchets semblent cibler les petites communes en difficulté financière pour leur proposer des conventions pécuniaires contre l’implantation de décharge sur leur commune.

Nord 77 : l’ETAT veut-il affamer financièrement les villages ruraux pour les obliger à recevoir les ordures des autres ?

Il faut dire qu’une décharge de gravats de bâtiment cela arrangerait bien Jean-François Copé qui doit chercher des exutoires pour déverser les gravats des tours qu’il va bientôt faire détruire et puis il y a aussi les déchets du Grand Paris qu’il faut bien mettre quelque part.

 

Le montant de leurs impôts

distribué

par l’ETAT et le Conseil Régional IDF

pour financer

des projets industriels de méthanisation !

 

Ironie du sort dans les communes voisines de Chauconin-Neufmontiers et Charmentray l’ETAT (Ademe) et le Conseil Régional IDF ont alloué plus de 2 400 000 €  de subvention à destination d’une poignée d’agriculteurs pour financer des projets privés de méthaniseurs.

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

La Seine-et-Marne ne veut plus être «la poubelle du Grand Paris»

Le projet d’un centre d’enfouissement de déchets inertes à Vignely, dans le Pays de Meaux, relance le débat autour du lourd tribut payé par le plus grand département d’Ile-de-France……

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/la-seine-et-marne-ne-veut-plus-etre-la-poubelle-du-grand-paris-13-10-2020-8402040.php

 

Partager cet article

Repost0
18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 18:17
MARCHEMORET : les habitants attendaient des aides pour réduire leur facture d’eau mais Valérie Pécresse  et l’ETAT préfèrent allouer une subvention  de 1 600 000 € à des agriculteurs pour 2 méthaniseurs !

En effet le Conseil Régional d’IDF et l’ETAT (Ademe) ont décidé d’allouer :

              - 800 000 € de subvention à Goële Bio Energie   (président Maurice Côme, directeurs généraux : Gaëtan Belloy,  Yves    Lecompte, Marc Maurice et Benoît Maurice)

800 000 € de subvention à Plaine de France Energie  Président Guillaume Thierry (ferme de Chantemerle à Lagny le Sec)

                         pour les aider à implanter deux méthaniseurs à Marchemoret (1).

 

Une facture d’eau qui explose !

Difficile à comprendre pour les habitants de Marchemoret que de telles subventions soit allouées à une poignée d’agriculteurs alors qu’en cette période difficile de Covid on leur impose de payer leur eau potable plus chère pour financer la rénovation du système d’assainissement des communes de la communauté de communes Plaine et Monts de France CCPMF.

Pascal Durand, président de la CCPMF et maire de Marchemoret n’a pas eu le choix :

Sa communauté de communes n’est pas bien riche car elle est constituée de villages ruraux souvent oubliés par l’ETAT et le Conseil Régional IDF quand il s’agit de leur attribuer des aides, mais que l’on n’oublie pas lorsqu’il s’agit d’y déverser les ordures des autres.

 

Ces méthaniseurs les habitants de Marchémoret n’en voulaient pas

 mais ce qu’ils souhaitent

 n’intéresse personne.

 

Alors comme d’habitude ils devront payer

subir et se taire

surtout se taire

 

 

(1) Page 65 et 69 https://www.iledefrance.fr/sites/default/files/medias/rapports/RAPCP2020-190DEL.pdf

 

Partager cet article

Repost0
17 octobre 2020 6 17 /10 /octobre /2020 20:28
Une idée de promenade à  Villevaudé  sur l'aqueduc de la Dhuis

Partager cet article

Repost0
15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 17:51
CHARNY : les habitants attendaient des aides pour réduire leur facture d’eau mais Valérie Pécresse  et l’ETAT préfèrent allouer une subvention de plus de 900 000 € à 3 agriculteurs pour un méthaniseur !

En effet le Conseil Régional d’IDF et l’ETAT (Ademe) ont décidé d’allouer plus de 900 000 € de subvention à Laurent, Louis Courtier et Edouard Proffit (Charny Energie) pour les aider à implanter un méthaniseur à Charny (1).

Une facture d’eau qui explose !

Difficile à comprendre pour les habitants de Charny qu’une telle subvention soit allouée à 3 agriculteurs alors qu’en cette période difficile de Covid on leur impose de payer leur eau potable bien plus chère pour financer la rénovation de leur système d’assainissement et soutenir financièrement leur communauté de communes pour remettre en état plusieurs stations d’épuration dans les villages voisins.

Leur communauté de communes n’est pas bien riche car elle est constituée de villages ruraux souvent oubliés par l’ETAT et le Conseil Régional IDF quand il s’agit de leur attribuer des aides, mais que l’on n’oublie pas lorsqu’il s’agit d’y déverser les ordures des autres.

 

Alors comme d’habitude ils devront payer

subir et se taire

surtout se taire

 

 

(1) page 23 https://www.iledefrance.fr/sites/default/files/medias/rapports/RAPCP2019-247DEL.pdf

lhttp://www.fresnes-sur-marne.fr/fileadmin/user_upload/Accueil/Informations_Charny_METHANISATION.pdf

 

 

Paru sur le site de la commune de Charny

Au vu de l’important programme de travaux défini sur notre territoire (réseaux de collecte vieillissants, mise aux normes et reconstruction des stations d’épuration …) avec des délais de réalisation imposés par la Direction Départementale des Territoires de Seine et Marne (police de l’eau), la Communauté de Communes a souhaité augmenter et harmoniser les parts payées par l’ensemble de ses administrés.

Le prix de l’eau pour la collecte et le traitement des eaux usées est composé d’une part à destination du délégataire (SUEZ sur la commune de Charny) et d’une part à destination de la Communauté de Communes.

Pour la commune de Charny, le prix de l’eau fixé pour la part à destination de la Communauté de Communes était de 1 euros par m3 au 01 janvier 2019. Cette taxe a été portée à 2,71 euros par m3 à compter du 26 avril 2019.

Cordialement,

La Mairie de Charny

Voir courrier dans son intégralité

Courrier concernant Suez

http://www.charny77.fr/a-la-une/facture-assainissement-eau/

Partager cet article

Repost0

Recherche