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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 14:29

 

Claye-Souilly

 une eau du robinet  non-conforme

aux limites de qualité le 7/6/2017

et toujours plus chère

Claye-Souilly : une eau du robinet   non-conforme aux limites de qualité le 7/6/2017 et toujours plus chère

 

 

 

Vous venez de recevoir votre quittance d’eau et la note est de plus en plus salée, pourtant les contrôles du ministère de la santé indiquent que votre eau  potable est parfois non-conforme aux limites de qualité.

 

Une eau qui vous coûte au m3

presque le double

de celle de Paris.

 

Pourquoi ?

 

Parce que Paris utilise l’eau de vos meilleures sources du sud 77, une eau brute de meilleure qualité demande moins de traitement et coûte donc moins chère et les services de la  ville de Paris gèrent  eux-mêmes le traitement de leur eau potable.

 

A Claye-Souilly l’eau du robinet que vous buvez est pompée dans la Marne, au pied de plusieurs décharges et à proximité  du confluent de la Beuvronne, l’une des rivières les plus polluées du 77 qui reçoit notamment les eaux en provenance de l’aéroport de Roissy et de la zone industrielle de Mitry-Compans mais également les eaux de la station d’épuration  de Villeparisis qui suite à des dysfonctionnements rejette, par période, des eaux non traitées dans le ru des Grues (affluent de la Beuvronne).

 

Une eau brute de mauvaise qualité doit subir plus de traitements qui coûtent cher à l’usager et Claye-Souilly ne gère pas elle-même son eau potable, elle sous traite ce service à une entreprise privée : Veolia.

 

Sur 6 mois vous pourrez constater que le sous traitant Veolia a augmenté le coût de sa prestation de près de 4 %.

 

Pour en revenir à la non-conformité de l’eau potable le 7/6/2017, cette fois-ci il s’agit d’un pesticide : l’anthraquinone, qui a été utilisé comme révulsif contre les oiseaux, pesticide interdit depuis le 15/12/2008. (1)

 

 

Comment ce pesticide

interdit depuis près de 10 ans

a-t-il pu se retrouver en quantité dans l’eau potable ?

 

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher de

Jean-Luc Servières

Adjoint au maire en charge de l’eau sur la commune de Claye-Souilly

 

 

 

 

(1) http://solidarites-sante.gouv.fr/fichiers/bo/2012/12-02/ste_20120002_0100_0081.pdf

 

 

Claye-Souilly : une eau du robinet   non-conforme aux limites de qualité le 7/6/2017 et toujours plus chère
Claye-Souilly : une eau du robinet   non-conforme aux limites de qualité le 7/6/2017 et toujours plus chère
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 10:44

 

 

 

La décharge illégale située sur un site appartenant au Conseil Départemental devrait enfin être nettoyée en septembre prochain.

 

Ce sont vos impôts qui paieront ce nettoyage, cela devrait coûter  300 000 €.

 

Difficile de comprendre comment depuis tant d’années le conseil départemental du 77 a pu laisser s’étendre cette décharge sans trouver de solution pour clôturer le site.

 

Il y a quelques années c’était à quelques kilomètres de là, à Compans, que le ministère de l’écologie avait laissé s’étendre une monstrueuse décharge sur un site lui appartenant, site nettoyé depuis et clôturé. (coût total de l’opération 250 000 €, payé par vos impôts)

 

 

Une clôture

cela coûte bien moins chère

 que le nettoyage d’une décharge illégale !

 

 

Pourquoi l’ETAT et les collectivités territoriales ne clôturent pas ces sites pour éviter que des personnes mal intentionnés viennent y déverser leurs ordures ?

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Le Pin-Villevaudé : le département obtient 360 000 euros de la Région pour lutter contre les dépôts sauvages

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|H.D.|12 juillet 2017, 20h36|0

 

 

 

Le conseil départemental devrait enfin nettoyer la décharge illégale de Le Pin/Villevaudé en septembre prochain !

Le Pin, mercredi 21 juin. Le conseil départemental a obtenu une subvention de 360 000 euros de la région Ile-de-France pour lutter contre les dépôts sauvages de déchets récurrents au bord de l’échangeur entre l’A104 et la D34.LP/Hendrik Delaire

 

 

 

Le conseil départemental a décidé de mettre les grands moyens pour lutter contre les dépôts sauvages de déchets au niveau de l’échangeur de l’A104 et de la D34. Le département a obtenu une subvention de 360 000 euros de la région Ile-de-France au titre du fonds de propreté et s’est fixé un objectif de réduction de 20 % de réduction de ces dépôts sauvages sur l’ensemble du territoire.

Le conseil départemental a estimé le coût de l’évacuation et du traitement des déchets en fonction de leur nature à 300 000 euros sur ce point noir situé en bordure de l’échangeur l’A104 et de la D34, dont la moitié sera prise en charge par l’Etat. Pour prévenir toute récidive, une concertation est en cours avec les services de l’Etat pour neutraliser l’accès aux zones de dépôt. Les travaux doivent débuter en septembre.

Le Département a débloqué une enveloppe de 14 000 euros qui sera versée aux syndicats de ramassage et de traitement de déchets, qui mènent des opérations de sensibilisation envers les jeunes publics et aux associations qui organisent des opérations de nettoyage aux bords de routes.

  leparisien.fr

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/le-pin-villevaude-le-departement-obtient-360-000-euros-de-la-region-pour-lutter-contre-les-depots-sauvages-12-07-2017-7130193.php

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 11:52

 

 

Cette étude de zone est en fait un état des lieux de la pollution sol, air et eau d'après une compilation de divers documents et études faits sur cette zone

 

Et après ?

Si comme dans les Yvelines l'ETAT, les collectivités locales, les industriels s'accordent pour donner de l'argent, des études approfondies des secteurs les plus pollués pourront être réalisés.

 

 

Et sinon ?

L'Etude s'arrêtera là.

 

 

Des nouvelles de l'étude de zone nord-ouest 77
Des nouvelles de l'étude de zone nord-ouest 77
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 09:44
Gressy : la Beuvronne 1ère rivière qui alimente le canal de l'Ourcq

Gressy : la Beuvronne 1ère rivière qui alimente le canal de l'Ourcq

 

 

 

Le canal de l’Ourcq est alimenté par plusieurs rivières :

- la 1ère  qui l’alimente est la Beuvronne,  à Gressy

- puis viennent la Thérouanne, La Gergogne, La Collinance, Le Clignon et enfin la rivière Ourcq qui prend sa source dans le département de l’Aisne.

 

2 usines élévatoires située à Trilbardou et Villers les Rigault  peuvent pomper l’eau dans la Marne pour réguler le niveau d’eau du canal.

 

C’est le 15/8/1813 que les  premiers bateaux ont pu circuler sur le canal de l’Ourcq grâce

à l’apport d’une partie de l’eau de la Beuvronne et de 2 de ses affluents l’Arneuse (ou Reneuse) et le ru de Mory (ou ru des Cerceaux).

 

Le 1/2/1841  une convention est signée entre la Compagnie des Canaux et la Ville de Paris qui  supprime l’introduction des eaux de l’Arneuse (ou Reneuse) et le ru de Mory (ou ru des Cerceaux) dans le canal de l’Ourcq.

En effet par temps d’orage ces 2 affluents y jetaient une eau considérable et de mauvaise qualité, comme le précisait le Préfet de la Seine dans son courrier du 28/1/1835.

 

Après cette date le canal de l’Ourcq ne recevra donc qu’une partie des eaux de la Haute Beuvronne. Un système, situé à Gressy,  permet de réguler l’apport d’eau dans le canal.

 

 

Dans le Schéma Départemental de Vocation Piscicole de Seine et Marne, approuvé par arrêté préfectoral du 10/5/2011(1) on peut lire, pour extrait :

 

« La Beuvronne et la Biberonne ont subit de lourds travaux hydrauliques de curage et traitement de la végétation rivulaire et d'aménagement. Les travaux hydrauliques ont modifié l'intégrité physique du cours d'eau….. Ces interventions sont d'autant plus préjudiciables au milieu qu'elles sont irréversibles.

 

 A l'amont de Claye-Souilly, la Beuvronne est prélevée d'une partie de son débit pour l'alimentation du canal de l'Ourcq.

 

 Sur l'ensemble des cours d'eau de la masse d'eau, les rejets agricoles ne peuvent être quantifiés mais on considère qu'ils représentent des apports diffus importants de fertilisants et de produits phytosanitaires par les eaux de ruissellement et de drainage des zones de cultures intensives riveraines du cours d'eau. .....Ils reçoivent également des rejets domestiques de hameaux ou habitations riveraines non raccordés à un dispositif d'épuration collectif. Les eaux usées ou pluviales apportent dans le cours d'eau des matières organiques, azotées, phosphatées, des hydrocarbures ainsi que des matières en suspension, dégradant fortement la qualité physico-chimique des eaux. …

 

Le bassin versant de la Beuvronne a la particularité de présenter la juxtaposition de secteurs au caractère rural où prédomine une activité agricole orientée vers la monoculture intensive et en aval des secteurs fortement urbanisés et industrialisés. Le sousbassin de la Biberonne est occupé par des zones de cultures intensives majoritairement

 

Tous les cours d’eau de la masse d’eau : Beuvronne, Biberonne, Reneuse, le ru des Cerceaux et le ru des Grues sont de mauvaise qualité physico-chimique ; la faiblesse de leur débit, accentuée par les prélèvements, au regard de tout ce qu’ils recueillent (eaux pluviales, et eaux usées) en est la cause. »

 

 

 

La Directive Cadre sur l’Eau 2000/60/CE (DCE) a introduit trois grands objectifs environnementaux : l’atteinte du bon état des eaux d’ici 2015, l’ETAT, ne pouvant respecter

cette obligation pour la Beuvronne, a dû demander une dérogation  jusqu’en 2027.

 

 

La Beuvronne est considérée comme l’une des rivières les plus polluées de Seine et Marne.

 

 

 

Sources :

- Au fil de l’Ourcq http://www.aufildelourcq.org/histoire/

- Registre des délibérations de la Compagnie des Canaux 3.2.1835

- (1) http://www.sdvp77.fr/wp-content/uploads/2012/12/Beuvronne_cle0b2d74.pdf

- https://shunrize.com/blog/randonnee-au-fil-du-canal-de-lourcq

 

Pour aller plus loin :

Décharge ECT  Villeneuve sous Dammartin

http://www.leparisien.fr/villeneuve-sous-dammartin-77230/villeneuve-sous-dammartin-ect-autorise-a-polluer-trois-fois-plus-avec-ses-dechets-13-10-2016-6204210.php

 

La Beuvronne est la 1ère rivière qui alimente le canal de l’Ourcq, ces eaux arrivent à Paris au bassin de la Villette
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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 18:05
Photo parue dans le Parisien 77 : Angers, le 26 octobre 2015. Béatrice Abollivier, préfète du Maine-et-Loire, a été nommée le 12 juillet 2017 préfète de Seine-et-Marne. PHOTOPQR/LE COURRIER DE L’OUEST

Photo parue dans le Parisien 77 : Angers, le 26 octobre 2015. Béatrice Abollivier, préfète du Maine-et-Loire, a été nommée le 12 juillet 2017 préfète de Seine-et-Marne. PHOTOPQR/LE COURRIER DE L’OUEST

 

Béatrice ABOVILLIER

une préfète qui connaît bien le dossier des déchets

 

 

 

Née le 10 février 1954 à Plouescat (Finistère)

Elle est la fille d'Yves Abollivier, maître principal infirmier de la marine nationale et de Marie-Yvonne Nédélec

 

En septembre 1990, alors assistante parlementaire au Parlement européen, elle épouse Eric Raoult, qui deviendra député UMP, maire du Raincy et Ministre délégué à la ville et à l’intégration dans le gouvernement d’Alain Juppé. Le couple se séparera en 2000.

 

 

Parcours universitaire

 

- Licence et Maîtrise en droit public (Paris II)

- Licence d’Économie appliquée (Paris Dauphine)

- DEA d’Administration publique (Paris II)

- E.N.A. ( Ecole Nationale de l’Administration ), promotion "René Char" (1995)

 

 

Parcours politique

 

Membre de l’UDF, elle a été élue près de 20 ans à Paris :

- maire adjointe du 14ème arrondissement

- puis en 2001 elle est élue sur la liste du RPR Philippe Seguin à la mairie du 18ème arrondissement jusqu'en 2007.

 

 

Ses décorations

 

- Officier de la Légion d’ Honneur

- Officier de l’Ordre National du Mérite

- Chevalier du mérite agricole

 

 

Parcours professionnel

 

- Attachée au cabinet de Jacques Dominati (UDF), secrétaire d’Etat auprès du 1er Ministre chargé des rapatriés puis de la fonction publique, dans le gouvernement de Raymond Barre (1977-1979)

- Assistante parlementaire de Gérard Longuet (UDF) puis de Charles Million (UDF)  (1979-1986)

-Conseiller Technique au cabinet du ministre délégué aux collectivités locales Yves Galland (UDF) sous le gouvernement de Jacques Chirac (1986-1988)

 

- Collaboratrice du groupe libéral au Parlement européen (1989-1992)

- Élève de l’ENA (1993-1995)

- Administrateur Civil de 2ème classe affecté au ministère de l’intérieur et de l’aménagement du territoire (1995)

- Conseiller du directeur des libertés publiques et des affaires juridiques  Jean-Paul Faugère puis  Jean-Marie Delarue(1995-1998)

- Chef du bureau des étrangers relevant du régime général (1998-1999)

- Administrateur Civil hors classe du ministère de l’Intérieur (2002)

- Secrétaire Général de la Croix-Rouge Française (1999-2005)

- Chargée de mission auprès de la direction de la défense et de la sécurité civiles, ministère de l’intérieur (2005-2006)

 

- Chargée de mission auprès du ministre de l’Agriculture et de la pêche Dominique Bussereau (UDF) sous le gouvernement d Dominique de Villepin (2006-2007)

 

- Préfète des Alpes de Haute-Provence (26 février 2007)

- Préfète de Dordogne (12 novembre 2008)

- Préfète de la Charente-Maritime (15 juin 2011)

- Préfète de Maine-et-Loire (30 septembre 2015) - prise de fonctions : 26 octobre 2015

- Préfète de Seine et Marne (12 juillet 2017).

Sources :

http://www.sudouest.fr/2015/10/22/charente-maritime-la-prefete-beatrice-abollivier-sur-le-depart-2162287-1391.php

http://www.maine-et-loire.gouv.fr/le-prefet-a1369.html

http://www.letelegramme.fr/finistere/plouescat/beatrice-abollivier-la-plouescataise-devenue-prefete-02-11-2015-10834368.php

http://www.lesbiographies.com/Biographie/ABOLLIVIER-

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-nouvelle-prefete-est-une-fonceuse-3736589

 

  

 

 

Le dossier des déchets 

Béatrice ABOLLIVIER

le connaît bien.

 

 

 Lorsqu’elle était préfète  de Charente Maritime, elle a autorisé, en date du 15/10/2014, l’exploitation d’un incinérateur d'ordures à Echillais malgré une opposition sans relâche des riverains,  des associations environnementales, de la Ligue de Protection des Oiseaux, du Collectif santé environnement du littoral, du Comité de la conchyliculture

 

 

En  mai 2015, elle avait fait évacuer, à 6 heures du matin par les forces de l’ordre, le site de l’incinérateur d’Echillais occupé par des opposants (1)

 

 

Son arrêté préfectoral autorisant l’exploitation de l’incinérateur vient d’être annulé par le tribunal administratif de Poitiers en mars dernier. (2)

 

(1) http://www.sudouest.fr/2015/05/12/charente-maritime-les-zadistes-en-cours-d-expulsion-1918618-1336.php

(2) http://www.sudouest.fr/2017/03/23/incinerateur-d-echillais-17-l-arrete-d-exploitation-purement-et-simplement-annule-3302901-1336.php

 

 

 

 

Paru dans sud ouest :

 

 

A Echillais, 34 ans du dossier incinérateur

 

Publié le 31/10/2014 à 17h31.

La préfecture a autorisé l’exploitation du nouvel incinérateur d’Echillais. Retour en chronologie sur plus de trente ans de politique et de gestion des déchets.

 

La préfète du département Béatrice Abollivier a signé le 15 octobre l’arrêté autorisant le Syndicat intercommunal du littoral (SIL) ) à exploiter le futur incinérateur. C’était la dernière étape réglementaire avant le début de construction par Vinci de l’ouvrage au centre d’une vaste polémique, et qui fait l’objet de plusieurs recours juridiques déposés par l’association Pays Rochefortais Alert’ (PRA). 

Pour davantage de visibilité dans un dossier qui n’a probablement pas fini de faire parler de lui, sudouest.fr vous propose une chronologie autour d’Echillais et des différentes étapes d’installation de l’incinérateur.

Chronologie

1990 - Une première usine d’incinération est construite en 1990 à Echillais. Sa capacité est fixée à 30000 tonnes par an.

 

Avril 2004 : La Direction régionale de l’industrie de la recherche et de l’environnement (DRIRE)  rappelle à l’ordre la Communauté d’agglomération du Pays Rochefortais (CAPR) sur les taux de dioxine rejetée par l’incinérateur. A la même période, la Communauté d’agglomération de Marennes décide de ne plus confier ses déchets au site. Sans les 4 500 tonnes annuelles de Marennes (et les 3 000 de Saint-Porchaire qui choisit de se tourner vers Saintes), les collectivités locales s’inquiètent d’une augmentation des coûts.

Octobre 2004 - La CAPR est obligée par un arrêté de la DRIRE de
« mettre en oeuvre, à ses frais, un dispositif de suivi de ses rejets de dioxi
ne dans l’environnement ". Huit millions d’euros sont nécessaires pour la mise aux normes et éviter la fermeture avant le 31 décembre 2005.

2005 - Création du SIL (Syndicat intercommunal du littoral) avec la Communauté d’agglomération du Pays Rochefortais (CAPR), la Communauté de commune du Sud-Charente et la Communauté d’agglomération du Pays royannais. 

Novembre 2005 – L’incinérateur d’Echillais est remis en marche, après des travaux indispensables pour éviter la production de dioxine. Cette nouvelle union du SIL doit assurer 60 000 tonnes de déchets à l’incinérateur.

2007 – Le SIL lance une réflexion pour se doter d’un nouvel outil plus performant face au double constat : le manque actuel de solutions de traitement pour le territoire, et la hausse attendue des tonnages " "même en tenant compte des efforts en termes de prévention et de tri sélectif ". « Nous avons choisi la solution la plus économique et la moins polluante », déclare a posteriori le maire de Rochefort et président de l’Agglo rochefortaise Bernard Grasset en octobre 2013.

 

Septembre 2013 - L’association Pays rochefortais Alert’ est créée. Elle entend s’opposer à la création d’une future usine – " parce qu’elle est ruineuse d’un point de vue financier, mais aussi sanitaire – et veut proposer des alternatives en œuvre ailleurs en France ou à l’étranger ".

Octobre 2013 - Le Syndicat intercommunal du littoral (SIL) présente officiellement le projet. 85 000 c’est en tonnes, la quantité annoncée de déchets ménagers que devrait traiter le futur incinérateur. En plus des déchets ménagers, il traitera 12000 tonnes d’encombrants. Ses détracteurs dénoncent le coût du projet (82 millions d’euros) et ses dangers pour la santé. Le SIL le nomme Centre multifilières de valorisation des déchets (CMVD). L’entreprise française Vinci a été retenue par le SIL comme futur opérateur du site à la suite d’un appel d’offres international.

23 octobre 2013 - Une réunion avec 450 participants est organisée par l’association Pays Rochefortais Alert’ au Palais des congrès de Rochefort, pour refuser ce qu’elle nomme un « hyperincinérateur » à Échillais (paysrochefortaisalert.blogspot.fr ou pays.rochefortais.alerte@gmail.com).
Depuis cette date, le PRA organise régulièrement des manifestations, des réunions publiques ou des barrages filtrants contre le projet dans les 96 communes représentées par le SIL. Tous les samedis à Rochefort, ils se réunissent devant la statue de Pierre Loti.

Novembre 2013 - La mairie d’Echillais tient des permanences d’information pour présenter le futur projet d’usine d’incinération les 13 et 20 novembre.

 

Janvier 2014 – L’enquête publique concernant l’exploitation du futur incinérateur d’Échillais a lieu du 6 janvier au 7 février 2014. Nature Environnement 17 dénonce un manque d’informations et demande très officiellement au commissaire enquêteur « de décider la prolongation de la durée de l’enquête publique et d’organiser au plus tôt une réunion publique ». La Ligue de protection des oiseaux (LPO) fait part dans l’enquête publique de son opposition à la construction de l’incinérateur d’Échillais, en raison du risque de pollution des zones humides " par les métaux lourds ".

Février 2014 – Près de 5 000 signatures contre le projet ont été déposées à la mairie d’Échillais, à la toute fin de l’enquête publique. Les pétitions ont été transmises au commissaire enquêteur par PRA via sa présidente, Géraldine Boulard, et quelques membres.
102 médecins du Pays Rochefortais expriment aussi leur inquiétude dans un courrier auprès du commissaire-enquêteur .

Mars 2014 – La préfecture de Charente-Maritime publie sur son site Internet le rapport de l’enquête publique menée par le commissaire enquêteur Gervais Maret. 331 personnes se sont déplacées à la mairie d’Échillais, laissant 285 observations sur les registres. 196 courriers et 335 courriels ont aussi été reçus, ce qui donne au total 816 observations. Dans les conclusions de son rapport de 38 pages, M. Maret décerne un satisfecit au dossier qui " apparaît avoir été clairement étudié ". Il note que " le projet comporte des aspects positifs tels que la valorisation de la chaleur, un module de compostage, une cohérence d’ensemble dans le traitement des ordures ménagères ".PRA dépose deux recours devant le tribunal administratif.

Juin 2014 – Le Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst) s’est réuni mais il n’a pas fourni son avis sur le projet d’arrêté d’exploitation autorisant le SIL à exploiter des installations de traitement des déchets à Échillais. Selon les services de l’État, un temps est nécessaire pour réexaminer le recours à la technologie du tri mécano-biologique, la promotion de la collecte sélective des biodéchets et la révision à la baisse de la capacité d’incinération.

Juillet 2014 – Le tribunal administratif de Poitiers a tranché : il ne suspend pas le permis de construire accordé par le maire d’Échillais, en octobre 2013, au Syndicat intercommunal du littoral (SIL) pour son incinérateur. Les deux associations Pays rochefortais Alert’(PRA) et le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cnid) ont été déboutées et condamnées à payer 1 000 € au SIL.

Août 2014 – La ministre de l’Écologie et du Développement durable, Ségolène Royal réunit les élus du SIL à la préfecture. Le Syndicat intercommunal du Littoral regroupe désormais cinq collectivités concernées par le traitement de leurs ordures ménagères et représente 200 000 habitants, soit un tiers de la population du département.
Deux aspects du projet sont retoqués, l’abandon du tri mécano biologique (TMB) très contestée. Ensuite le dimensionnement sera revu à la baisse, le SIL prenant acte de la baisse attendue de 30 % de la réduction de la production de déchets par foyer. 
La capacité maximum du four de combustion reste de 74 400 tonnes mais seul 69 000 tonnes seront incinérés par an.

Octobre 2014 – Le Conseil départemental de l’environnement (Coderst) s’est prononcé par 13 voix pour et 6 voix contre, hier, en faveur du projet porté par le SIL. L’avis n’était que consultatif mais il est en faveur du projet de construction du nouvel incinérateur.
Le Comité régional conchylicole (CRC) de Poitou-Charentes fait part de sa " stupeur " d’apprendre que le futur incinérateur d’Échillais allait être autorisé par les pouvoirs publics, alors que " ce projet se situe en bordure immédiate du fleuve Charente, lequel alimente en eau douce et en apports nutritiques le premier centre conchylicole européen et le principal centre de captage naturel des huîtres élevées en France ".
La préfète du département Béatrice Abollivier a signé le 15 octobre l’arrêté autorisant le SIL à exploiter le futur incinérateur.
 

 

http://www.sudouest.fr/2014/10/31/a-echillais-34-ans-du-dossier-incinerateur-1721872-1336.php

 

 

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 10:43

 

 

 

A quelques kilomètres de Mesnil Amelot le 6 juin dernier c’était un autre incendie qui s’était déclaré sur le site de l’entreprise Parcs et Jardins Frasnier à Compans, c’était du compost qui avait pris feu, un site qui n’était pas complètement sécurisé, puisque la clôture était absente sur une partie du site.  Sur le même site un incendie s’était déclaré en 2012 qui avait continué a couvé pendant plusieurs mois.(1)

 

 

Le 10 juin ce sont les locaux de l’entreprise Rotofrance à Lognes qui prenaient feu, une entreprise qui avait reçu une mise en demeure de la préfecture le 13/10/2014.(2)

 

Pour mémoire dans ce secteur les services de la DRIEE 77 qui contrôlent les entreprises sont en sous effectifs depuis des décennies, impossible dans ces conditions de pouvoir surveiller si toutes les entreprises respectent la législation en vigueur.

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

(1) http://adenca.over-blog.com/2017/06/7eme-circonscription-de-seine-et-marne-pollution-de-l-air-a-compans-parcs-et-jardins-frasnier-une-semaine-apres-l-incendie-une-fumee

 

http://adenca.over-blog.com/article-compans-un-incendie-qui-couve-depuis-pres-de-8-mois-quelles-incidences-sur-les-eaux-de-la-biberon-116492526.html

 

 

 

(2) http://adenca.over-blog.com/2017/06/nord-ouest-77-incendie-rotofrance-dans-quel-etat-se-trouvait-l-installation-electrique-l-industriel-avait-il-respecte-la-mise-en-dem

 

 

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :

Le Mesnil-Amelot

► Incendie spectaculaire dans un entrepôt près de l’aéroport

13JUIL2017 

 

Des incendies en série dans plusieurs entreprises  au nord-ouest 77 : le dernier en date l’entrepôt Newrest à Mesnil Amelot

 

Un incendie s’est déclaré dans un entrepôt au Mesnil-Amelot, à proximité de l’aéroport de Roissy CDG, vers 3 h 30,  jeudi 13 juillet. Les pompiers ont réussi à éteindre le feu.

L’entrepôt de 4 300 m2 de la société Newrest, situé rue du Stade Sauvanet, a entièrement brûlé. L’entreprise gère le conditionnement de plateaux repas destinés à être consommé dans les avions de différentes compagnies aériennes.

Le bâtiment en structure métallique, comprenant des chambres froides, s’est embrasé. Les fumées se sont dirigées vers le terminal 2G de l’aéroport et vers le centre de rétention administratif qui se trouve à 200 mètres de l’entreprise.

L’épaisse fumée noire qui se dégageait de l’entrepôt était visible à des kilomètres, ce matin de bonne heure. Le feu a duré plusieurs heures. Jérémie, qui travaille sur la plateforme aéroportuaire, raconte : « J’ai vu une énorme fumée noire depuis ma voiture alors que j’étais sur la nationale 2, au niveau de Dammartin-en-Goële ».

Les vingt-huit salariés sur les lieux étaient en pause au moment où l’incendie s’est déclaré. Ils ont rapidement été évacués. Par mesure de sécurité, les pompiers ont également évacué les voyageurs qui séjournaient dans l’hôtel Première Classe et les ont transférés au Campanile situé à proximité.

Les circonstances de l’incendie sont pour l’instant inconnues. Les enquêteurs penchent toutefois pour une cause accidentelle, due à un court-circuit électrique qui se serait propagé grâce aux produits détergents et matières plastique entreposés.

Le maire de la commune, Alain Aubry déplore les dommages engendrés et déclare : « Je pense particulièrement aux trois cents employés qui vont être au chômage technique. Newrest est en effet la plus grosse entreprise d’agro-alimentaire spécialisée en catering pour les compagnies aériennes, en France, et elle emploie environ quatre cents personnes. Une partie va pouvoir être replacée sur un autre site mais la majorité va rester sans travail pendant un certain temps ».

Le trafic aérien n’a pas été perturbé puisque le site ne fait pas partie directement de la zone aéroportuaire. Mais toutes les sociétés qui ont un contrat avec la société de restauration vont devoir trouver momentanément un autre prestataire, comme Emirates qui va faire escale en Italie pour se ravitailler.

L’incendie, qui n’a occasionné aucun blessé, a mobilisé une centaine de pompiers provenant des centres de secours de Mitry-Mory, Moissy-Cramayel, Pontault-Combault, Saint-Germain-sur-Morin, Saint-Soupplets, Villeparisis, Meaux, Melun, Brie-Comte-Robert, Chelles, Chessy, Claye-Souilly, Coulommiers, Dammartin-en-Goële, Faremoutiers, Ferrière-en-Brie, Lognes.

Des équipes vont rester sur place jusqu’à demain afin de s’assurer que le feu ne reprend pas.

http://www.magjournal77.fr/le-mesnil-amelot-incendie-spectaculaire-dans-un-entrepot-pres-de-laeroport/

 

 

 

 

 

 

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 16:40
la chapelle

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 19:10

 

 

Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :

Félix GABORIT Député de la 1ère circonscription de Meaux et Conseiller Général du canton de Claye-Souilly

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-felix-gaborit-depute-de-la-1ere-circonscription-de-meaux-et-conseiller-general-du-canton-de-claye-so-71936512.html

 

 

 

Félix GABORIT

 

Né le 06/06/1867 à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) où son père est entrepreneur de déchargement de navires.
Il obtient u
ne licence en droit, et devient journaliste, collabore au journal nazairien La Démocratie de l'Ouest, il sera également un temps le principal rédacteur du Courrier de Saumur.

Il se déclare socialiste dès 1894.

Fidèle serviteur du chocolatier national Gaston Menier.

Franc-Maçon.

Chevalier de la légion d'honneur.

Conseiller général du canton de Claye-Souilly 1907 à 1919.

Député 1ère circonscription de Meaux

10/05/1914 - 07/12/1919 : Seine-et-Marne - Gauche radicale

 

16/11/1919 - 31/05/1924 : Seine-et-Marne - Entente républicaine démocratique

 

« C'est au cours de sa jeunesse que devait se nouer une très profonde et très vive amitié entre Félix Gaborit et Aristide Briand, amitié qui, si elle devait se rompre publiquement en 1924, allait jouer un grand rôle dans la vie de ces deux hommes. Ainsi lorsqu'en 1890, Aristide Briand fut poursuivi à la suite de l'affaire dite du « Pré de Toutes-Aides », Gaborit, déjà à Paris, rédacteur à La Lanterne, y fit entrer Briand et l'aida à se disculper en usant de la ressemblance physique qui existait entre eux.
Quelque peu anarchiste dans sa jeunesse, Félix Gaborit participa à de nombreux duels, dont un d'ailleurs avec - ou contre - Aristide Briand. A la suite d'un de ces duels, Gaborit fut condamné à un mois de prison qu'il purgea à la prison politique de Sainte-Pélagie, où Briand devait lui aussi passer quelques jours à la suite d'une manifestation tapageuse.

Lorsque Briand devint, le 14 mars 1906, ministre de l'Instruction publique et des Cultes, Gaborit fit partie de son cabinet en s'installant, raconte-t-on, dans un bureau du ministère, ne laissant plus ainsi à Briand que le soin de ratifier le fait accompli.

Lorsqu'en 1921, Briand fut appelé à la présidence du Conseil, chacun, et Gaborit le tout premier, pensait qu'un portefeuille allait lui être attribué, d'autant plus qu'il présidait la commission de l'administration générale, départementale et communale et s'était acquis une solide réputation d'orateur doué d'humour et d'intelligence.

Aussi, lorsque fut connue la liste des membres du gouvernement, le désappointement de Félix Gaborit fut-il très vif. Briand lui laissa cependant entendre qu'il lui destinait un poste d'une toute autre ampleur : celui de gouverneur général en Algérie. Mais ce projet échoua, ainsi d'ailleurs que celui de confier à Gaborit le poste de haut-commissaire en Syrie qui fut attribué, en raison de la situation locale, au général Gouraud.

En avril 1924, la rupture entre les deux hommes est consacrée : Gaborit interpelle le gouvernement, alors présidé par Poincaré, mais, en fait, il vise Briand et nul ne s'y trompe.

Au cours de cette législature, Gaborit fut l'auteur du rapport sur la proposition de loi de Maurice Barrès tendant à instituer « une fête nationale de Jeanne d'Arc, fête du patriotisme ».

Les élections de 1924 ne lui furent pas favorables. Est-ce en raison de la rupture intervenue entre Briand et lui qu'il ne figure qu'en troisième position sur la liste d'union républicaine démocratique ? Toujours est-il que sur cinq sièges, quatre reviennent au cartel des gauches et que seul, M. Prévet, qui vient en tête de sa liste, est élu avec 29.611, Gaborit n'en obtenant que 29.467.

Il reprit alors ses activités journalistiques et collabora notamment à l'hebdomadaire Candide. » (sic(2)



Il décède le 3 avril 1944 à l'Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, à l'âge de 76 ans.



 

 

 

Sources :

Site internet Saumur Jadis :

(1) http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:USlTvJeWoeMJ:saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/recit/ch32/r32d4pre.htm+FELIX+GABORIT+CANDIDE&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&source=www.google.fr

AD 77 :

(2)dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (J.Joly)

Bibliothèque diocésaine Guillaume Briçonnet : Croix de s et m 13.2.1908 et 7.6.1908

 

 

 

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 17:34

 

 

Vous souhaitiez que vos enfants fassent de longues études pour obtenir des emplois réservés à « l'élite », mais ici il n'y a pas de grandes écoles, pour accéder à ces grandes écoles il faut plutôt habiter Paris, Fontainebleau, Versailles ou Rambouillet,

 

Mais ne vous faites pas de soucis, vos enfants vont pouvoir accéder à un emploi dans le traitement ou le recyclage des déchets du Grand Paris, un emploi polluant, peut-être dangereux et mal payé, mais enfin c'est un emploi, vous les petites gens du nord-ouest 77, vous semblez bien exigeants.

 

Vous n'avez pas compris que les meilleurs emplois sont, en général, réservés à ceux qui vous envoient leurs ordures, ils vivent dans un environnement privilégié, entourés de grandes écoles pour instruire correctement leurs enfants.

 

 

 

Paru sur le site Ordif :

Emplois dans les filières du recyclage et volume des déchets : prospectrice relative aux aménagements du Grand Paris

Recyclage : vecteur stratégique pour la transition énergétique en Île-de-France

 

La Direccte Île-de-France, à la suite de l’étude ECECLI - Evolution Compétences Emplois Climat Île-de-France - qui avait identifié des activités potentiellement porteuses d’évolution de l’emploi et des compétences, et au vu des enjeux économiques et sociaux liés au développement du Grand Paris, a identifié la branche du recyclage comme vecteur stratégique pour la transition écologique en Île-de-France.

 

L’étude prospective sur les besoins en emplois et compétences liés aux travaux du Grand Paris et aux enjeux de la transition écologique dans les activités du recyclage et de l’économie circulaire en Île-de-France menée par la Direccte en 2015, dresse un état des lieux des entreprises du recyclageprésentes sur le territoire et de leurs besoins en matière de RH et d’emploi ; elle propose une vision prospective des activités et des métiers.

 

Retour sur la prospective des flux de déchets et emplois dans la branche en Île-de-France

Source : DIRECCTE

 

http://www.ordif.com/article/emplois-dans-les-filieres-du-recyclage-et-volume-des-dechets-prospectrice-relative-aux

 

 

 

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 14:24

 

 

Nous apprenons par un article paru dans le Journal de l’Environnement

que deux entreprises du nord 77 viennent d’être sanctionnées par le tribunal correctionnel de Paris, en date du 4 juillet dernier, suite à un déversement illégal de mâchefers à St Cyr sur Morin.

 

Ces résidus d’incinération d’usine d’ordures ménagères qui proviendraient

pour partie du Val de Marne  ont été déversés illégalement sur un terrain du

joli village de St Cyr sur Morin, village comme son nom l’indique baigné par le Morin.

 

D’après le Journal de l’environnement les entreprises Cideme Isles les Meldeuses et Vitrans Charny ont été condamnées  chacune à une amende et à remettre en état le site dans les 6 mois.

 

 

 

Pour mémoire Vitrans Charny avait déjà été citée dans un autre dossier de décharge sauvage à Villeparisis

http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Les-decharges-sauvages-du-clan-Hornec-656349

 

Pour mémoire la Sté Matthieu TP de Charny dont le gérant est Laurent Auguste (gérant également de Vitrans) avait fait l’objet d’une mise en demeure de la préfecture en date du 9/3/2015 suite à une inspection de la DRIEE 77 qui avait constaté que l’entreprise exploitait une entreprise de concassage.. et transit de matériaux sans en avoir obtenu les autorisations requises par la législation en vigueur.

http://adenca.over-blog.com/2015/03/nord-ouest-77-l-entreprise-mathieu-de-charny-exploite-une-installation-de-traitement-de-dechets-illegale.html

 

 

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

Un dépôt illégal de mâchefers sanctionné en justice

Le mercredi 05 juillet 2017 à 18h 02 par Stéphanie Senet

Plusieurs sociétés ont été condamnées par le tribunal correctionnel de Paris, le 4 juillet, à des amendes allant jusqu’à 200.000 euros, pour des dépôts illégaux de mâchefers en Seine-et-Marne.

Extrait :   Au total, 31.000 tonnes de mâchefers, des résidus d’incinération d’ordures ménagères, ont été enfouis illégalement entre août et septembre 2012 sur des terrains agricoles situés à Saint-Cyr-sur-Morin, en...

http://www.journaldelenvironnement.net/article/un-depot-illegal-de-machefers-sanctionne-en-justice,84349

 

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