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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 18:15

 

 

La pollution de l’air :

un problème de santé publique

 mais pas, semble-t-il pour Jacques-Jacques Barbaux, président du conseil départemental de Seine et Marne.

 

En effet depuis son arrivée au conseil départemental Jean-Jacques Barbaux a décidé de couper les vivres à Airparif, la Seine et Marne ne verse plus de subventions à cette association.

Pour conséquence Airparif a réservé, semble-t-il, en 2016, ses études émissions de polluants atmosphériques et gaz à effet de serre  aux départements qui la financent : le Val d’Oise, L’Essonne , le Val de Marne , les Yvelines  et la Seine St Denis.

 

Par contre, Jean-Jacques a décidé d’augmenter le budget consacré aux routes.

 

Plus de camions sur les routes = plus de pollution.

 

Une aubaine pour les industries polluantes : décharges, incinérateurs, carrières, entreprise de recyclage de déchets….  et les milliers de camions qui viennent les « approvisionner ».

 

Un soutien affirmé à l'agriculture intensive.

 

Par contre Jean-Jacques Barbaux a décidé d'apporter un soutien affirmé à l'agriculture intensive qui pollue notre air avec ses pesticides qui sont déversés parfois au bord de nos écoles.

 

Des populations qui souffrent 

 

Quand aux populations qui souffrent de problèmes respiratoires ou cardiaques dus à la pollution de l'air, il semblerait que ce ne soit pas le principal souci du président du Conseil départemental.

 

 

 

        Pas d’études de la pollution de l’air

=

pas de problèmes  pour le Conseil Départemental 77 ?

 

                             

      A vous de juger

 

 

 

Sources :

Site Airparif

http://www.leparisien.fr/melun-77000/le-conseil-departemental-met-le-cap-sur-la-rigueur-en-2016-19-02-2016-5561553.php

 

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 19:25
Zone industrielle Mitry-Compans : Le site LOG APPRO 6 ans après l’incendie

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Violent incendie près d'une usine Seveso

|27 mai 2010, 7h00 | 

ZI de Mitry-Mory, hier, 18 heures. L'épais nuage de fumée était visible jusqu'à Meaux. A l'origine du sinistre : une ampoule grillée. Ce sont les employés encore présents sur le site qui ont donné l'alerte. (LP/C.B.)

 

L'entrepôt d'une société de logistique est parti en fumée hier à proximité du site dangereux d'Air Liquide. Le feu a été maîtrisé au bout de trois heures. Plus de 80 pompiers étaient sur place.

 

L'impressionnant nuage de fumée, noir et compact, s'est vu jusqu'à Meaux. Hier, un spectaculaire incendie a ravagé Log Appro, un entrepôt de la zone industrielle de Mitry-Mory. Plus de 80 pompiers, arrivés à partir de 17 heures toutes sirènes hurlantes, ont été mobilisés pour circonscrire les flammes.
Leur propagation aurait créé un drame : juste à côté de la société se trouve l'entreprise de gaz industriels et médicaux Air Liquide, un site surveillé classé Seveso, et au-dessus volent à basse altitude les avions prêts à atterrir sur les pistes toutes proches de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.


L'incendie serait, selon les premiers témoignages, le résultat d'un accident bénin : « Une ampoule qui a grillé et a pris feu vers 16 h 40, raconte Laureano Lopez, le responsable de l'entrepôt. On était cinq sur place à travailler, on n'allait pas tarder à partir. On a essayé tant qu'on a pu d'éteindre les palettes qui brûlaient, tout en appelant les pompiers, mais tout s'enflammait trop vite. »

Des tests pour vérifier la toxicité des fumées

Laureano Lopez et ses collègues n'ont pu que regarder leur outil de travail partir en cendres : à l'intérieur de cette société spécialisée dans le transport des biens de confort étaient stockés des oreillers, des fauteuils, des bas de contention, des spas pour particuliers. A côté du hangar, la maison d'un employé, également gardien, a aussi été détruite. Celui-ci devait être relogé à l'hôtel hier soir par la mairie de Mitry-Mory.


A 18 heures hier, police et pompiers barraient presque entièrement la zone industrielle, incitant au passage les employés, pour la plupart de retour du bureau, à quitter au plus vite le quartier de l'entrepôt, situé rue Gay-Lussac. Une « mesure de précaution, en attendant le résultat des analyses sur la toxicité des fumées, », expliquait le sous-préfet de Meaux, Jean-Pierre Cazenave-Lacroute, appelé sur place pour piloter les opérations. Mais les tests, réalisés dans toutes les communes sous le vent du nuage de fumée, jusqu'à Claye-Souilly, n'ont révélé « aucun danger », assuraient hier soir les pompiers.


Après trois heures d'intervention des soldats du feu, à pied d'œuvre sur les bras articulés et les grandes échelles, l'épais nuage noir a commencé à s'éclaircir à partir de 19 heures, laissant apparaître, à la place de l'entrepôt bleu et blanc, une carcasse de ferraille. Les pompiers, toujours sur place à 21 heures, devaient passer une bonne partie de la nuit à veiller sur les braises.
 

  Le Parisien

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/violent-incendie-pres-d-une-usine-seveso-27-05-2010-938287.php

 

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 18:29
Charmentray : Début décembre 2016 le grillage qui devait  protéger la station de pompage a été détruit

Charmentray : Début décembre 2016 le grillage qui devait protéger la station de pompage a été détruit

 

 

En septembre dernier un pesticide interdit en France depuis 2003 a été retrouvé dans l’eau potable de Charny, Gressy, Messy, Le Plessis aux Bois, Villeroy, Iverny, Précy sur Marne et Charmentray , en effet des analyses de l’eau potable, du ministère de la Santé, ont détecté des doses d’Atrazine déséthyl déisopropyl, non-conformes aux limites de qualité, pour l’eau distribuée au robinet de  ces communes.

 

Les deux captages d’eau incriminés se trouvent sur la commune de Charmentray, à proximité de champs cultivés par l’agriculture intensive.

 

L’un fournit les habitants de Gressy, Charny, Messy, Villeroy, Iverny, Le Plessis aux bois.

L’autre les habitants de Charmentray et Précy sur Marne.

 

Ces deux captages sont exploités, en infraction avec la législation en vigueur, ils  ne bénéficient pas des protections imposées par la loi du 3 janvier 1992, qui donnait un délai, jusqu'au 5 janvier 1997, pour la mise en place des périmètres de protection. (20 ans déjà)

 

La responsabilité en incombe, semble t-il, aux élus de ces communes qui n’ont pas fait le nécessaire, à l’Agence Régional de Santé et aux différents préfets du 77 qui auraient dus intervenir, avec plus d’insistance, auprès des communes concernées.

 

Mais en Seine et Marne

 il ne faut pas oublier

que le lobby agricole

est très puissant….

 

En effet à Charmentray la puissance du lobby agricole ne date pas d’hier, elle date de plusieurs centaines d’années, les familles d’agriculteurs se sont succédées ici depuis le 15ème siècle passant des Courtier aux Lenfant au 19ème siècle.

 

 Alphonse Lenfant fut le 1er maire de cette lignée en 1848, suivi par son gendre, son fils,  ses 2 petits fils,  ses 2 arrières petits fils et depuis 1971 de ses 2 arrières arrières petits fils (45 ans de  mandat de maire à eux deux).

 

Le dernier conseil municipal de cette commune est constitué de 11 élus dont  3 exploitants agricoles, parmi lesquels le maire, Bernard Lenfant, et 2 salariés agricoles.

 

On  trouve également bon nombre d’exploitants agricoles aux conseils municipaux des communes fournissant à leur population, l’eau potable, issue de ces 2 captages.

 

Il s’agit :

- du Plessis aux Bois  où Cyril Proffit, le maire, est exploitant agricole

- de Villeroy où 4 exploitants agricoles sont conseillers municipaux, familles Codron et Courtier

- de Charny où 1 exploitant agricole est conseiller municipal Edouard Proffit

- d’Iverny où 1 exploitant agricole est conseiller municipal Jean Villette.

 

Ironie du sort, à l’initiative du Ministère de l’Ecologie le préfet a  réuni, dans la plus parfaite discrétion, le lobby agricole (la Chambre d'agriculture, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination Rurale) pour établir la carte des cours d’eau de Seine et Marne.

 

Lors de ces réunions le lobby agricole a demandé le déclassement du ru du Courset, affluent de la Marne, cours d’eau situé à quelques centaines de mètres, en amont, des 2 captages d’eau de Charmentray.

 

Quelles conséquences si ce ru est déclassé : il ne sera plus considéré comme un cours d’eau, l’agriculture intensive ne sera plus tenue de maintenir la bande enherbée de 5 mètres au bord de ce cours d’eau, sans pesticides, ni engrais, nitrates….

 

Ajouter

de la pollution à la pollution

 au bord de ces 2 captages

 est-ce vraiment

la solution ?

 

 

Pour plus d’informations

 nous vous conseillons

 de vous rapprocher des élus des communes de

Gressy, Charny, Messy, Villeroy, Iverny, Le Plessis aux bois

 Charmentray et Précy sur Marne

 

 

Sources :

AD 77 : état civil et monographie de l'instituteur

 Site Mairies de France

 Site eau potable, ministère de la santé

http://www.magjournal77.fr/charmentray-%E2%96%BA-henri-lenfant-nomme-maire-honoraire/

http://www.genea77-shage.info/sommaire/genealogie/seine_et_marne/Communes/charmentray.htm

 

 

 

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 17:26

 

Paru sur le site de l’institut Nationale de Veille Sanitaire :

Impacts de l’exposition chronique aux particules fines sur la mortalité en France continentale et analyse des gains en santé de plusieurs scénarios de réduction de la pollution atmosphérique

 
Auteur(s) : Pascal M, de Crouy Chanel P, Corso M, Medina S, Wagner V, Goria S, et al.
Editeur(s) : Santé publique France

La pollution de l'air est désormais considérée comme la première cause environnementale de mort prématurée dans le monde.
Des résultats récents d’études de cohortes ont confirmé l’existence d’un risque de décès associé à l’exposition chronique aux particules fines (PM2.5) dans la population européenne et française. Ces nouveaux résultats épidémiologiques ont été couplés à un modèle à fine échelle de modélisation de la qualité de l’air pour évaluer l’impact des PM2.5 sur la mortalité en France continentale, pour la période 2007-2008.
Plus de 48 000 décès par an pourraient être attribués aux PM
2.5, dont plus de la moitié dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants. Si toutes les communes françaises respectaient la valeur recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (10μg/m3), ce sont plus de 17 000 décès qui pourraient être évités chaque année en France. Le gain moyen en espérance de vie à 30 ans serait alors de 4 mois en France, mais pourrait atteindre plus d’un an dans les communes les plus polluées.
Ces résultats confirment que des efforts poursuivant ceux mis en oeuvre jusqu’à présent pour améliorer la qualité de l’air se traduiraient par une diminution de la mortalité liée aux PM
2.5.

 

 

http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Environnement-et-sante/2016/Impacts-de-l-exposition-chronique-aux-particules-fines-sur-la-mortalite-en-France-continentale-et-analyse-des-gains-en-sante-de-plusieurs-scenarios-de-reduction-de-la-pollution-atmospherique

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 18:27

 

Paru sur le site coordination eau idf :

NEUILLY-SUR-MARNE: POLLUTION PAR L’USINE DES EAUX?

Un promeneur, M. J. Atanassian, nous a alerté sur une pollution de la Marne, sans doute causée par …l’usine du SEDIF de Neuilly-sur-Marne! Visiblement le Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) qui a confié l’exploitation de cette usine à Veolia, est peu regardant sur la préservation de la qualité de l’eau. Et Veolia est dans une culture industrielle dans laquelle l’eau est une matière première à exploiter et pas une ressource naturelle à protéger. Témoignage.

 

« Pendant une de mes marches sur les bords de Marne, j’ai pu constater alors que je me trouvais sur la commune de Neuilly-sur-Marne, sur le chemin de halage devant un des bâtiments de l’usine des eaux, qu’un produit noir s’échappait de sous la berge et se répandait dans l’eau de la rivière qui changeait de couleur sur plus de 500 mètres.

J’ai téléphoné a la mairie de la commune où l’on m’a passé le service concerné (Service VRD) à qui j’ai rapporté les constations que je venais de faire, un technicien m’a rappelé quelques minutes plus tard me demandant si je pouvais rester sur place le temps qu’il arrive. Dès son arrivée, je lui ai fait constater la pollution et il ne comprenait pas très bien d’où cela pouvait venir et nous nous sommes quittés......

 

http://eau-iledefrance.fr/neuilly-sur-marne-pollution-par-lusine-des-eaux/#more-6828

 

 

 

 

 

 

Voilà ce que Veolia

peut reverser dans la Marne

à Annet sur Marne.

 

 

Est Parisien : Pollution de la Marne par les usines d'eau ?

 

 

Ce sont les préfets de Seine St Denis, Christian Lambert, et, Pierre Monzani, Seine et Marne, qui l’ont autorisé par leur arrêté du 27/11/2011.

 

Des eaux qui repartent en direction du captage de Neuilly sur Marne, géré également par Veolia.

 

On comprend mieux

pourquoi

 l'eau potable

coûte si chère

à l'est parisien.

 

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 14:18

 

Ludovic Toro, médecin, maire de Coubron, conseiller régional, a été nommé  président de  l’Observatoire Régional de Santé, c’est Valérie Pécresse qui lui a cédé sa place, il copréside cet observatoire avec le directeur de l’Agence Régional de Santé.

 

L’Agence Régional de Santé est cet organisme d’ETAT qui avait refusé il y a quelques années de faire une étude épidémiologique autour du Fort de Vaujours et qui n’a toujours pas souhaité donner les statistiques mortalité et morbidité autour de ce fort.

 

Lors de la CSS Fort de Vaujours du 5/5/2015, Ludovic Toro avait pourtant demandé à l’ARS  de faire une étude sur Coubron et Vaujours.

 

Les populations inquiètes autour du fort de Vaujours voudraient bien avoir des réponses.

 

 

Qu’en est-il aujourd’hui

alors que

Ludovic Toro

a des contacts privilégiés

avec l'Agence Régionale de Santé ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons de vous rapprocher de

Monsieur le Maire de Coubron

 

 

 

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 17:57

 

 

Dans le dossier technique Terzeo  nous apprenons que la société souhaiterait  traiter les sédiments de curages des rivières, canaux….

 

La contamination des sédiments de rivières, canaux…  a commencé à la fin du 19ème siècle,  les sédiments devenant de plus en plus toxiques au fil du temps, une pollution due en particulier :

- aux rejets d’eaux usées  industrielles et urbaines

- aux rejets d’effluents agricoles dus principalement à la destruction des haies et talus qui ont entraîné l’érosion des sols…

 

On y trouve notamment :

- des métaux lourds : le cadmium, le chrome, le cuivre, le plomb, le mercure, le nickel, le sélénium, l'arsenic…

- des polluants très toxiques hydrocarbures polycycliques aromatiques, pesticides, solvants chlorés…. (1)

 

Projet Canal du Nord Seine Europe (La voix du Nord 26/9/2014)

Projet Canal du Nord Seine Europe (La voix du Nord 26/9/2014)

 

Terzeo voit comme une opportunité l’ouverture du canal du nord aux péniches à grand gabarit.

Le canal Nord Seine Europe est une voie navigable de 106 km qui permettra de relier Paris aux ports belges et néerlandais en connectant l’Oise aux canaux du Nord et Dunkerque à l'Escaut.

 

Il faut savoir que le plan régional d’élimination des déchets dangereux (PREDD) d’Ile de France permet aux décharges ISDD d’Ile de France de recevoir des déchets dangereux provenant de la France entière et même de l’étranger.

 

Une aubaine pour Terzeo qui pourra recevoir des boues de curage des rivières, canaux …de la  France entière mais aussi de Belgique, de Hollande et même d’ailleurs.

 

Projet Terzeo : vous en prendrez bien un peu de déchets dangereux venant de l’étranger ?
Projet Terzeo : vous en prendrez bien un peu de déchets dangereux venant de l’étranger ?
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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 13:14

 

 

Jean François Parigi et Olivier Morin les 2 adjoints au maire de Meaux et Conseillers Départementaux des cantons de Meaux Sud et Meaux Nord doivent s’expliquer.

 

En effet l’autorisation d’implantation d’une crèche est donnée par le Conseil Départemental après avoir obtenu le feu vert de la mairie pour l’ouverture de cet établissement au public.

 

Cette autorisation a été donnée alors qu’il avait été découvert une pollution le 1/3/2011 sur le site riverain qui avait été  inscrit dans la base Basol des sites pollués du Ministère de l’Ecologie pour avoir accueilli pendant plus de 15 ans l’entreprise CACI, une entreprise qui procédait à la préparation de mélanges destinés à l’industrie : peinture, diluants…..

Il avait été détecté dans les sols des teneurs en hydrocarbures, Xylène et Ethyltoluène..

 

Un rapport de la DRIEE 77 indiquait également qu’il avait été constaté en 2006 que les valeurs limites de rejets atmosphériques  n’étaient pas conformes à l’arrêté préfectoral, un  contrôle en 2007 avait indiqué de nouveaux dépassements, notamment concernant le chlorure de méthylène, que l’exploitant décidera de ne plus utiliser.

 

CACI : un récidiviste qui avait déjà pollué un site à St Denis, avant de venir s’implanter à Meaux

 

CACI, une entreprise mise en liquidation judiciaire le 26/7/2010.

 

Le préfet, Pierre Monzani, autorisa le 29/6/2012, Wipelec à lui succéder, une entreprise qui avait déjà pollué 2 sites, l’un à Romainville et l’autre à Pomponne, laissant notamment à Pomponne des bidons rouillés, ouverts, soumis aux intempéries contenant ou ayant contenu des produits chimiques toxiques restés de longues années posés à même la terre sans protection.

 

Un arrêté pris, alors  que 93 tonnes de déchets industriels étaient toujours stockés sur le site  de Meaux et que des cuves de solvants non étanches étaient toujours présentes, à charge pour Wipelec de les débarrasser.

 

Un préfet un peu trop confiant, semble t-il, car un an plus tard, suite à une nouvelle inspection de la DRIEE 77, les déchets étaient toujours sur le site (présence de bidons usagés de matières premières et de bains usés susceptibles de contenir de matières polluantes et de liquides souillés  stockés à l’extérieur, soumis aux précipitations météorologiques)

 La préfecture dressera une mise en demeure imposant à l’exploitant de respecter l’arrêté préfectoral, une mise en demeure qui interviendra l’année  même de l’ouverture de la crêche, qui accueille des enfants de 10 semaines jusqu’à 3 ans.

 

 

Aujourd’hui les familles, qui depuis plusieurs années confient leurs bébés à cette crêche,  demandent des réponses.

 

Les conseillers départementaux et adjoints au maire de Meaux Jean François Parigi et Olivier Morin doivent  leur répondre et leur dire si le conseil départemental a fait réaliser une étude de l’air intérieur et des sols du jardin avant l’ouverture de la crêche.

 

 

Suite à la dernière inspection de la DRIEE 77, des contrôles devraient être réalisés dans cette crêche, d’après nos informations c’est l’ETAT qui devrait en prendre l’initiative et probablement la charge financière.

 

 

La DRIEE 77, une administration qui a en charge le contrôle des sites industriels, qui réalise ses investigations dans des conditions difficiles, puisque depuis des décennies,  elle est en sous effectifs dans ce département, une situation qui laisse de beaux jours devant eux, aux industriels peu scrupuleux, qui ne respectent pas la législation en vigueur.

 

 

 

 

 

Extraits du site Basol :

CACI COMPAGNIE D'APPLICATIONS CHIMIQUES Meaux
 Adresse : 1 rue de la Bauve

 

Description du site :
Fondée en 1932, la Société Compagnie d’Applications Chimiques à l’Industrie (CACI) s’est établie dans la zo
ne industrielle de Meaux en 1992.
L'usi
ne a été aménagée en 1992 au droit d'anciennes terres agricoles dans la zone industrielle Nord de Meaux. Elle employait environ 36 salariés.
La SAS CACI était u
ne entreprise du secteur de la parachimie. L'activité consistait à procéder à la préparation de mélanges destinées à l'industrie : peintures, diluants et formulations diverses pour le traitement de l'eau.
La Société CACI était autorisée à exploiter ses installations par arrêtés préfectoraux du 12 janvier 2004 et du 16 mai 2006.
Elle a été mise en liquidation judiciaire par le Tribunal de Commerce de Meaux le 26 juillet 2010.

 

3 campag
: Description qualitative
nes de sondages ont été réalisées (mars 2004, complétée en février 2006 et une en février 2011 de 11 sondages).

Les analyses réalisées sur les paramètres hydrocarbures, métaux lourds, COHV et CAV, révèlent que le site reste dans son ensemble relativement peu impacté par l'activité qui s'y est développée depuis 1992.

Seul un sondage localisé au Nord de l'atelier de fabrication de peintures, présente des anomalies en hydrocarbures (te
neur de 1010 mg/kg) et en composés aromatiques volatils plus particulièrement en Xylène et Ethyltoluène dont les plus fortes concentrations se retrouvent dans la couche superficielle (0-1 m)(teneur de 697 mg/kg en Xylène et 529 mg/kg en Ethyltoluène). Cette anomalie s'explique par la présence de cuves enterrées de stockage de solvants dont l'origine serait une défaillance des organes de liaison entre cuves.

Le mémoire de clôture définitive justifie de l'enlèvement de près de 93 ton
nes de déchets industriels assuré par la SCI LES ACACIAS (propriétaire) et le locataire actuel (la société WIPELEC)

L'arrêté préfectoral d'autorisation daté du 29 juin 2012 du locataire actuel (WIPELEC - exploitant d'u
ne activité de traitement de surface) prévoit:
- L'enlèvement des cuves enterrées;
- L'excavation du « point chaud » identifié à proximité de l'ancien atelier de peintures.
- La surveillance annuelle des eaux souterrai
ne
s sur les paramètres : Indice phénol, indice hydrocarbures, somme des BTEX, Chrome Total, Cuivre, Nickel et Cyanures sur un réseau constitué de 3 piézomètres

 

 

Origine de l'action des pouvoirs publics :

Date de la découverte : 01/03/2011

 

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0142

 

 

 CACI  Saint-Denis

Adresse : 64, bd Anatole France

 

Caractérisation du site à la date du 08/02/2005

Description du site :
Site limité au Nord par des entrepôts, à l'Est, par le Bd A. France, à l'Ouest et au Sud par des zo
nes d'activités.

Ancien
ne activité de fabrication de produits chimiques. Arrêt des activités en 1992.

 

U
: Description qualitative
ne première étude diagnostic a été faite dans le cadre de la cessation d'activité (1993-1994) et des travaux réalisés.

U
ne étude réalisée pour le compte d'un acheteur potentiel du terrain a mis en évidence une pollution par des solvants chlorés au niveau de la nappe phréatique.

U
ne
étude péliminaire des risques avait conclut à un risque pour les futurs usagers. Suite aux mesures préconisées par le bureau d'étude pour réduire le risque le projet d'aménagement a recu un avis favorable…….

 

 

 

Après une remise en état du site effectuée par CACI en 1994, une étude du sous-sol réalisée en 1999 pour le compte d'un acheteur potentiel a révélé l'existence d'une pollution résiduelle importante dans la nappe…..

 

 

Polluants présents dans les sols ou les nappes :

 

Plomb (Pb)

 

Solvants halogénés

 

 

 

Impacts constatés :
Te
neurs anormales dans les eaux souterraines

 

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=93.0009

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 11:18

 

C’est l’habitude au Conseil Régional IDF de ne pas inviter, dans les réunions de concertation déchets, ceux qui supportent les ordures des autres.

 

Jean-Paul Huchon (PS) et Corinne Rufet (EELV) n’avaient pas souhaité inviter « le bas peuple du nord 77 », aux réunions de concertation déchets, Valérie Pécresse (LR) et Chantal Jouanno (UDI) font de même aujourd'hui.

 

 Concertation, vous dites concertation !

 

Plutôt des petites réunions « entre amis » : exploitants de décharges, démolisseurs, promoteurs immobiliers, élus….. et quelques associations subventionnées par le Conseil Régional IDF, qui ne peuvent pas mordre la main qui les nourrit.

 

Pour mieux comprendre la situation il faut savoir que les déchets produits en IDF se décomposent comme suit :

- 12 % pour les ordures ménagères

- 88 % pour les déchets des industriels (BTP 73 % et autres activités 15%)

 

Mmes Pécresse et Jouanno doivent expliquer leur projet « zéro déchet dans le BTP » alors que l’EPFIF, « le bras armé » du Conseil Régional d’IDF, qui finance « la dite rénovation urbaine », encourage les projets de démolition pour reconstruire à côté, car rénover sans démolir ne semble pas être à l’ordre du jour.

 

 

On peut voir sur le site de l'EPFIF une photo et une remarque  qui en disent long :

 http://www.grandepf.fr/logements/notre-intervention/produire-vite/

Pourquoi Valérie Pécresse et Chantal Jouanno n’invitent pas ADENCA aux réunions de concertation du futur Plan Déchets d’IDF ?

Pour augmenter la production de logements, il faut mobiliser et libérer rapidement du foncier .

 

 

Un système « dit d’amélioration de la qualité de vie dans les grandes villes », en envoyant les ordures du BTP chez les autres, dans les villages ruraux du nord 77 que l’on détruit.

 

Que connaissent des problèmes du « bas peuple » des villages ruraux du nord 77 Valérie Pécresse élue des Yvelines et Chantal Jouanno, élue de Paris, 2 départements qui envoient leurs ordures chez les autres ?

 

Elles ne sont jamais venues

 à la rencontre

des riverains des décharges du nord 77

 

 

 

 

 

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 18:35

 

Captage d’eau de Condé Ste Libiaire

pourquoi

aucune analyse des eaux n’est disponible

depuis le 10/4/2015

pour ce captage

sur le site du Ministère de l’Ecologie ADES ?

 

 

Un manque de transparence ?

 

A vous de juger

 

 

 

Captage de Condé Ste Libiaire en aval du projet Terzeo : pourquoi aucune analyse des eaux n’est disponible sur le site du Ministère de l’Ecologie ADES depuis le 10/4/2015 ?

« ADES est la banque nationale d’Accès aux Données sur les Eaux Souterraines qui rassemble sur un site internet public http://www.ades.eaufrance.fr/ des données quantitatives et qualitatives relatives aux eaux souterraines, dont les objectifs sont :

  • de constituer un outil de collecte et de conservation des données sur les eaux souterraines,
  • d’être mobilisable par un large ensemble de partenaires,
  • de permettre les traitements nécessaires à l’action de chacun des partenaires,
  • d’être le guichet d’accès aux informations sur les eaux souterraines,
  • d’avoir un suivi de l’état patrimonial des ressources pour répondre à la politique des eaux souterraines
  • d’adopter au niveau national un principe de transparence et d’accessibilité aux données sur les eaux souterraines. »

 

 

Pour toutes informations complémentaires

Contactez

 

L’ ARS Île-de-France

L'Agence Régionale de Santé

Délégation départementale de Seine-et-Marne

49 av Thiers, 77011 MELUN CEDEX

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