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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 16:53

 

Alors que l’Agence de Sureté Nucléaire a mis volontiers à notre disposition les archives du CEA Fort de Vaujours en sa possession, ce dont nous l'en remercions, il n’en est pas de même pour consulter les archives du Fort de Vaujours possédées par le centre d’archives du CEA de Fontenay aux Roses.

 

Depuis plusieurs semaines les associations environnementales tentent d’obtenir la liste des archives consultables sur le Fort de Vaujours, aux archives CEA de Fontenay-aux Roses, mais cela n’est pas possible, il faut attendre le retour de la responsable vers le 5/9, il faudra lui envoyer un e.mail car il est probable qu’on ne pourra même pas la contacter par téléphone.

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger

 

 

 

 

Pourtant le site des archives du CEA indique :

 

« Le Service archives du CEA a pour mission de coordonner la gestion des archives dans les unités du CEA, de sélectionner, collecter, conserver, classer et inventorier les archives historiques du CEA. Il répond aux demandes de recherches et de consultation, qu’elles proviennent du public ou de salariés du CEA, sous le contrôle scientifique et technique du Service interministériel des archives de France (ministère de la Culture).

Les archives rendent compte de l’organisation, du fonctionnement et des recherches menées au CEA depuis sa création le 18 octobre 1945. Ils rassemblent des dossiers et documents papiers, des documents iconographiques (photographies, affiches), des plans, des films et des vidéos.

Le service archives est une unité de la Direction des systèmes d’information du CEA. Les modalités de communication des archives du CEA sont celles prévues pour les archives publiques par le code du patrimoine (articles L213-1 à L213-8). »

http://fontenay-aux-roses.cea.fr/far/Pages/Nos-activites/archives.aspx

 

 

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 20:18

Paru dans le journal de l'environnement :

 

Une nouvelle ère pour l’agriculture bio

Le 25 août 2016 par Stéphanie Senet
 

L’Agence bio est chargée par le ministère de l’agriculture de «consolider l’accompagnement de l’essor de la bio dans les années à venir», selon un communiqué diffusé le 24 août.L’occasion de relancer le programme Ambition Bio 2017, qui va rater son objectif.

 

 

Alors que le cru 2015 s’est avéré excellent pour l’agriculture biologique, avec une hausse de 23% des terres cultivées et de 15% du marché, Stéphane Le Foll a souligné «la qualité du travail effectué depuis plusieurs années par l’Agence pour accompagner toutes les parties prenantes, producteurs, transformateurs et distributeurs».

 

Ambition bio va rater son objectif

Le soutien du ministre de l’agriculture n’arriverait-il pas un peu tard? Sa dernière décision concernant la bio remonte à mai 2013. Le programme Ambition bio visait alors à doubler la part de la surface agricole utile (SAU) dédiée à l’agriculture biologique, de 4% fin 2012 à 8% fin 2017. Peine perdue. Les terres cultivées en bio ne représentent, fin 2015, qu’à peine 5% de la SAU. Et si elles devraient s’approcher de 6% fin 2016, il y a fort à parier que l’objectif de 8% ne sera pas atteint avant 2020. Au mieux.

 

Un nouveau plan en novembre?

L’annonce du ministre n’aurait-elle pas pour seul effet de prolonger le plan national au-delà de 2017?«L’idée est d’enclencher la troisième phase de la bio en France», explique au JDLE Florent Guhl, directeur de l’Agence créée en 2001 par les ministres de l’agriculture Jean Glavany et de l’écologie Yves Cochet. «Après les prémisses de la bio observés il y a 20 à 30 ans et la consolidation lancée en 2013, l’heure est à un développement plus important.» Autrement dit: la forte accélération observée depuis 2015 doit être pérennisée. Pour l’instant, elle ne repose que sur une hausse de la demande et sur la volatilité du prix du lait et des céréales.

 

Les grandes cultures en ligne de mire

«Les Assises nationales organisées le 14 novembre seront l’occasion d’identifier les freins et les leviers à notre disposition», ajoute Florent Guhl. Les grandes cultures bio, dont la part de la SAU plafonne à 2%, sont en ligne de mire. «Elles posent un problème important de stockage. Il faudrait donc développer les investissements dans les silos dédiés», lance-t-il. Certains projets existent déjà. Ils sont financés par les régions et les agences de l’eau plutôt que par l’Agence bio, dont le fonds Avenir bio (doté de 4 millions d’euros par le ministère de l’agriculture) cible les projets de structuration à l’échelle nationale, comme l’amélioration d’une filière de distribution.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/une-nouvelle-ere-pour-l-agriculture-bio,73908?xtor=EPR-9

25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 09:12
24.8.2016 Saint Mesmes  Arrosage de betteraves en pleine journée

24.8.2016 Saint Mesmes Arrosage de betteraves en pleine journée

 

Dans la plus parfaite discrétion le préfet de Seine et Marne a réuni depuis plus d’un an

le lobby agricole(la Chambre d'agriculture, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination Rurale) l’Edater du Conseil départemental, la Fédération de Pêche, l’ONEMA, la DRIEE et l'Agence de l'eau pour établir la carte des cours d’eau du 77.

C’est à la demande du Ministère de l’Ecologie que cette carte doit être établie dans tous les départements.

 

Les associations environnementales n’ont pas été conviées à ces réunions en Seine et Marne alors que dans bon nombre de départements les préfets les y ont invités.

 

La préfecture vient de nous adresser le  projet de cartographie le 29 juillet dernier, nos observations doivent être formulées avant le 15/9/2016.

 

 

Ironie du sort , nous devons faire nos remarques en  période de sécheresse des cours d’eau, accentuée par les arrosages de l’agriculture intensive, en pleine journée, qui pompent abondamment dans notre nappe phréatique.

 

Comment pouvons-nous fournir des informations sur certains petits cours d’eau alors qu’à cette période ils sont presque à sec ?

 

La préfecture qui a donné plus d’une année au monde agricole pour s’exprimer ne peut-elle pas donner à minima deux mois de plus aux associations pour  formuler leurs observations ?

 

 

 

Extrait site Eau France de l’ETAT :

 

 

Aujourd’hui, l’agriculture absorbe plus de 70 % de l’eau consommée. Cette consommation conséquente dans ce secteur peut s’expliquer par différentes raisons :

 

- l’élevage dont le régime alimentaire implique la mobilisation de grandes quantités d’énergie et d’eau par ration produite.

 

- l’irrigation massive dans le but d’assurer des rendements maximums.

 

- l’accroissement de la population qui nécessite la production de plus grandes quantités de denrées alimentaires.

- des régimes alimentaires plus riches dus à une orientation croissante du mode de vie « à l’occidental ».

 

De ce fait, au début des années 1960, les agriculteurs, pour accroître de manière conséquente leurs rendements, ont eu recours à l’agriculture intensive (utilisation d’engrais chimiques, de pesticides et de produits phytosanitaires). Cette agriculture intensive a eu pour conséquence de polluer les eaux des sols avec de fortes concentrations en azote, phosphore et molécules issues des produits phytosanitaires. Aujourd’hui, les traitements pour éliminer ces polluants sont complexes, onéreux et souvent difficiles à appliquer. Par conséquent, on s’oriente donc vers d’autres pratiques agricoles plus respectueuses de l’homme et de l’environnement comme l’agriculture « intégrée » ou « biologique »……

 

 

 

http://www.eaufrance.fr/comprendre/les-usages-de-l-eau-et-les/eau-et-agriculture

 

 

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 08:29

 

 

 

 

Pourquoi lors des réunions de concertation Plans Déchets ADENCA est toujours mise à l’écart par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

Le Conseil Régional IDF

vient de changer

mais les méthodes semblent identiques

Chantal Jouanno

ne nous invite pas

 

 

Pourtant la logique voudrait qu’ADENCA soit invitée puisque notre association  travaille depuis des années sur le dossier des déchets et se trouve dans la région la plus impactée par ces mêmes déchets, mais le Conseil Régional IDF semble préférer choisir les associations qu’il subventionne pour assister à ces réunions.

 

Des associations qui ont besoin de ces subventions pour payer leurs salariés et qui ne pourront pas en quelque sorte « mordre la main qui les nourrit ».

 

 

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

 

La Région Ile-de-France travaille à un nouveau plan unique de prévention et gestion des déchets. En effet, la loi portant Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe) positionne les conseils régionaux comme entités en charge de la planification des déchets, ce qui est déjà effectif en Île-de-France depuis 2004, et modifie la compétence de planification en matière de déchets : les futurs plans de prévention et de gestion des déchets concerneront l’ensemble des déchets visés par les 4 plans précédents (PREDMA, PREDD, PREDAS et PREDEC), tout en intégrant les flux de déchets n’ayant pas encore fait l’objet de politique de planification régionale. (1)

 

 

 

(1) http://www.ordif.com/public/actualite/predec-manifeste-de-soutien.html?id=17390&rub=898

22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 14:42
Eau 77 (pertes d'eau 2013 Claye-Souilly état réseau mauvais)

Eau 77 (pertes d'eau 2013 Claye-Souilly état réseau mauvais)

 

 

 

Entre 2008 et 2013

le prix de l’eau potable a augmenté de près de 40 %. (1)

Pourquoi ?

 

La faute notamment au mauvais état du réseau d’eau potable, des fuites d’eau  qui représentent une perte importante et alourdissent notre facture d’eau. (voir carte ci-dessus)

 

Pour remédier à ce problème il aurait fallu  que la commune se penche sérieusement sur ce dossier, fasse effectuer un diagnostic précis de l’état du réseau d’eau potable et concentre une importante partie de ses investissements à la rénovation de ce réseau afin de réduire la facture d’eau du contribuable, mais les élus  ont, semble-t-il, plutôt choisis d’investir encore et encore dans le fleurissement de la commune afin de  s’inscrire dans un concours :le concours des villes et villages fleuries et d’obtenir une récompense : 1,2 3, 4 fleurs et la fleur d’or.

 

Si des travaux ne sont pas engagés rapidement une pénalité financière sur le prix de l’eau pourra être infligée aux consommateurs.

 

Dans les années à venir il va également falloir financer la protection du captage d’eau d’Annet sur Marne, depuis 2009 un arrêté préfectoral imposait des mesures de protection mais qu’en est-il 7 ans après ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 L’Agence Régionale de Santé chargée du contrôle promet de nous fournir le résultat de l’inspection effectuée en début d’année, mais nous l’attendons toujours.

 

La compétence eau et assainissement  a été transférée à la communauté d’agglomération, ce qui veut dire que c’est maintenant cette communauté qui doit prendre en charge les travaux qui n’ont pas été effectués depuis des années par la commune de Claye-Souilly.

 

C’est l’adjoint au maire de Claye-Souilly, Jean-Luc Servières qui vient d’être chargé du dossier eau et assainissement. par la communauté d’agglomération Roissy Pays de France, pour tous renseignements concernant l’état d’avancement des travaux et l’augmentation du prix de l’eau dans notre commune, nous vous conseillons de le contacter.

 

 

 

 (1) Calculé sur la base de 120 m3 consommés annuellement voir détail ci-dessous :

http://eau.seine-et-marne.fr/analyse-departementale

 

 

 

Paru sur le site les eaux glacées d’un calcul égoïste :

 

DÉCRET DESCRIPTIF DÉTAILLÉ DES RÉSEAUX D’EAU ET RÉDUCTION DES PERTES

PAR MARC LAIMÉ, 31 JANVIER 2012

 

Un décret relatif à la définition d’un descriptif détaillé des réseaux des services publics de l’eau et de l’assainissement et d’un plan d’actions pour la réduction des pertes d’eau du réseau de distribution d’eau potable a été publié au JO le 27 janvier 2012

Les collectivités locales organisatrices des services d’eau et d’assainissement vont désormais devoir mettre en œuvre une véritable gestion patrimoniale des réseaux, afin, notamment de limiter les pertes d’eau dans les réseaux de distribution.

Le décret précité oblige en effet désormais l’autorité organisatrice à établir un descriptif détaillé des réseaux et en précise le contenu.

Ce descriptif doit comprendre :

- le plan des réseaux mentionnant la localisation des dispositifs généraux de mesure,

- un inventaire des réseaux comprenant la mention des linéaires de canalisations, la catégorie de l’ouvrage, des informations cartographiques ainsi que les informations disponibles sur les matériaux utilisés et les diamètres des canalisations.

Il devra de plus être régulièrement remis à jour.

Une autre disposition de ce décret va immanquablement susciter débats et controverses.

Car il prévoit également que lorsque les pertes d’eau dans les réseaux de distribution dépassent les seuils fixés par ce décret, un plan d’actions et de travaux doit être engagé par la collectivité.

A défaut, une majoration de la redevance pour prélèvement sur la ressource en eau sera appliquée.

On imagine sans peine les regains de tension que va susciter cette disposition autour de la question hyper-sensible du renouvellement contractuel des infrastructures quand le service est géré en délégation de service public (DSP) par une entreprise privée…

Plus que jamais cette nouvelle contrainte réglementaire devrait engager les collectivités en DSP à surveiller de près, et les montants du coût des travaux mentionnés dans le « bordereau de prix » annexé à un contrat de DSP, l’utilisation des fameuses « provisions de renouvellement », ou de l’usage d’un « fonds de travaux » tout au long du contrat, et enfin le règlement de fin de contrat et la récupération des provisions non utilisées

Une collectivité qui continuerait imprudemment à ne pas y prendre garde, comme c’est hélas trop souvent le cas, étant donc désormais exposée à une véritable « double peine », qui aurait un impact négatif sur le prix de l’eau, occurrence que les usagers accepteront d’autant moins facilement en période de crise…

 

- Le Décret n° 2012-97 du 27 janvier 2012 « relatif à la définition d’un descriptif détaillé des réseaux des services publics de l’eau et de l’assainissement et d’un plan d’actions pour la réduction des pertes d’eau du réseau de distribution d’eau potable »

http://www.eauxglacees.com/Decret-descriptif-detaille-des

 

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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 16:05

 

Plusieurs administrateurs des fédérations d’associations environnementales, Environnement 93 et Nature Environnement 77, sont allés consulter les archives du Fort de Vaujours dans les locaux de l’Agence de Sureté Nucléaire à Paris.

 

 De très nombreux et volumineux documents, dont certains portaient sur l’abandon du site, ont été mis à leur disposition par l’Agence de Sureté Nucléaire. Certains de ces documents ont pu être photographiés ou scannés et vont pouvoir maintenant être étudiés en détail.

 

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 18:29

 

 

Dans la plus parfaite discrétion le préfet de Seine et Marne a réuni depuis plus d’un an

le lobby agricole(la Chambre d'agriculture, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination Rurale) l’Edater du Conseil départemental, la Fédération de Pêche, l’ONEMA, la DRIEE et l'Agence de l'eau pour établir la carte des cours d’eau du 77.

C’est à la demande du Ministère de l’Ecologie que cette carte doit être établie dans tous les départements.

 

Les associations environnementales n’ont pas été conviées à ces réunions en Seine et Marne alors que dans bon nombre de départements les préfets les y ont invité.

 

La préfecture vient de nous adresser le  projet de cartographie le 29 juillet dernier, nos observations doivent être formulées avant le 15/9/2016.

 

 

Ironie du sort c’est en pleine période de congés annuels que ce document nous est adressé, mais également  en pleine période d’étiage (basses eaux) des cours d’eau.

Comment pouvons-nous fournir des informations sur certains petits cours d’eau alors qu’à cette période ils sont presque à sec ?

 

La préfecture qui a donné plus d’une année au monde agricole pour s’exprimer ne peut-elle pas donner à minima deux mois de plus aux associations pour  formuler leurs observations ?

 

 

Nous regrettons que dans ce département les associations environnementales ne soient pas considérées comme des partenaires à part entière, mais seulement comme « une variable d’ajustement », que l’on utilise selon les besoins.

 

 

 

 

(1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Bulletin_etiage_201600808.pdf

 

 

Paru sur le site Terres et Rivières :

 

 

ENVIRONNEMENT : LA VARIABLE D’AJUSTEMENT !

5 

Cet été le mouvement d’humeur de certains exploitants agricoles avait pour but de soutenir trois demandes :
– la fixation de certains prix (porc, lait, etc..) par l’Europe ou la France
– la baisse des charges sociales
– la baisse des normes environnementales et des contrôles
Le gouvernement ne pouvant fixer les prix dans un marché de libre concurrence, il lui restait à céder sur les autres points ; c’est chose faite pour le dernier.

La PAC* et les primes qui vont avec (en moyenne plus de 70 % des revenus moyens des exploitants) imposent le respect par l’exploitant des BCAE( Bonnes Conditions Agro-Environnementales), une réduction des primes étant prévue en cas de non respect. En août le premier ministre a signé une circulaire d’instructions aux services au sujet des contrôles des exploitations agricoles. Son objet : alléger ceux-ci et les éventuelles sanctions ; qu’on en juge :

1.                     une cartographie des ruisseaux devant être protégés est en cours. En pratique, on donne pouvoir aux exploitants de définir ceux qui ne seront pas protégés !

2.                    en cas de pollution de ces malheureux cours d’eau par les exploitants, le premier ministre indique aux procureurs de ne pas les sanctionner.

3.                    les contrôles des exploitations seront faits, autant que possible, sur documents, au bureau des inspecteurs, non sur les sites de façon à ne pas embêter les exploitants.

4.                    les exploitations classées comme « respectueuses de l’environnement » ne seront plus contrôlées pour tout ce qui touche à l’environnement et à la santé.

5.                    en cas de non respect des BCAE, donc de l’environnement, instruction est donnée de ne pas réduire les primes PAC mais simplement de « sermonner » le coupable.

L’environnement va donc payer une nouvelle fois le prix de cette reculade

http://www.terres-rivieres.org/2015/11/05/environnement-la-variable-dajustement/

 

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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 15:47
Plan de situation des centrales à bitume Mitry-Mory (77) et Silly le Long (60)

Plan de situation des centrales à bitume Mitry-Mory (77) et Silly le Long (60)

 

 

Jean-Luc Marx, préfet du 77 a autorisé, le 1/6/2016, la Sté Colas à implanter une centrale à bitume d’une durée initiale de 6 mois ( renouvelable 1fois)  à Mitry-Mory sans consulter ni la population, ni les élus.

 

Le préfet de Seine et Marne se fondant sur l’article R512-37 du code de l’environnement n’imposera à l’exploitant :

-  ni enquête publique

-  ni consultation du conseil municipal de Mitry-Mory

-  ni consultation des services de l’Etat : police de l’eau, milieux naturels, sécurité civile…

-  ni consultation du conseil départemental.

En application du 2ème alinéa de l’article L122-1-1 du code de l’environnement et en raison

du planning d’intervention contraint, la mise à disposition du public notamment de l’étude d’impact relative au projet, la demande d’autorisation, (…) prévue par le pétitionnaire n’a pas été effectuée.

 

A une vingtaine de kilomètres de là, dans l’Oise, à Silly le Long,  il en est tout autrement pour l’implantation, par la Sté Wiame,du même type de centrale à bitume temporaire, pour la même durée 6 mois, renouvelable 1 fois, pour la même utilité : aménagement d’aéroport de Roissy.

 

A Silly le Long le préfet de l’Oise procède tout  autrement :

Il organise une consultation publique qui n’était pas obligatoire sur 5 communes :

Silly le Long, Ermenonville, Le Plessis Belleville, Montagny Ste Félicité, Nanteuil le Haudoin.

 

L’autorisation sera donnée le 12/7/2016 après cette consultation publique et  afin de protéger la population et l’environnement le préfet de l’Oise imposera des mesures bien plus contraignantes à Silly le Long que ne le fera le préfet de Seine et Marne à Mitry-Mory.

 

Pourtant, Mitry-Mory supporte déjà la pollution de 2 centrales à bitume fixes.

Pourtant la  centrale à bitume temporaire de Mitry-Mory a une capacité  de production supérieure de 57 % à celle de Silly le Long.

 

 

 

 Quelques comparaisons entre les 2 arrêtés préfectoraux :

 

Rejets atmosphériques

 

Paramètres

concentration instantanées

(en mg/Nm3)

Silly le Long (Oise)

Mitry-Mory

(Seine et Marne)

Concentration en O² de référence

15 %

17%

Poussières

2,5

50

SO²

190

300

NO²

290

500

 

Valeurs limite rejets polluants

  dans le milieu naturel (rivière)

Paramètres

Concentration (mg/l)

Silly le Long

Mitry-Mory

(rejets Beuvronne)

MES

35

100

DCO

125

300

DBO5

30

100

 

   

 

 

Pourquoi

une telle différence de traitement

entre les populations

de Seine et Marne

et celles

de l’Oise  ?

 

 

 

Pour le savoir

 nous vous conseillons de vous rapprocher de

 la préfecture de Seine et Marne.

 

 

 

Pour aller plus loin :

Dossier préfecture Oise

http://www.oise.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Les-installations-classees/Par-societe/WIAME-VRD-a-Silly-le-Long

Dossier préfecture Seine et Marne

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Autorisations/MITRY-MORY-77290-Societe-COLAS-Ile-de-France-Normandie

 

 

16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 14:44

 

Paru sur le site de l’Acnusa :

 

 

L'ACNUSA PROCÉDE À L'IMMOBILISATION D'UN AVION POUR NON-PAIEMENT DE SES AMENDES

 

L’ACNUSA a fait procéder à l’immobilisation d’un avion d’une compagnie aérienne pour non paiement de ses amendes de 1 103 300 €

 

UNE PREMIÈRE POUR L’ACNUSA

 

Mercredi 10 août à 12 heures 30 sur la plateforme de Paris – Charles-de-Gaulle, un huissier a procédé à l’immobilisation d’un avion de la société Enter Air sur demande de l’ACNUSA. L’immobilisation de l’avion sur le tarmac a duré plus de 5 heures jusqu’au paiement de la somme requise.

Entre 2013 et 2014, cette compagnie avait commis plus de 80 manquements ayant donné lieu à des amendes pour plus d’un million et demi d’euros pour non-respect des restrictions sonores nocturnes sur l’aérodrome de Paris – Charles-de-Gaulle (Val d’Oise). Cette société restant sourde aux demandes itératives de régler sa dette, l’ACNUSA a dû recourir à la procédure assez lourde de la saisie conservatoire pour le recouvrement d’une somme de 1 103 300 euros.

 

Depuis sa création, l’Autorité a instruit 7631 dossiers 5 642 amendes ont été infligées à l’encontre de presque 1 000 compagnies aériennes pour un montant global de 45 354 120 €.

 

Néanmoins, c’est la première fois que la saisie conservatoire est mise en œuvre. Ceci est un message fort à l’intention des compagnies. L’ACNUSA a toujours considéré que le respect de la tranquillité des riverains de plateformes aéroportuaires devait également se traduire par le recouvrement effectif des amendes qu’elle prononce. Elle n’exclut donc pas d’engager cette même procédure à l’encontre d’autres compagnies aériennes.

 

 

http://www.acnusa.fr/fr/actualites/lacnusa-procede-a-limmobilisation-dun-avion-pour-non-paiement-de-ses-amendes/167

 

 

Pour consulter la liste des amendes prononcées

http://www.acnusa.fr/fr/les-amendes/amendes/amendes-prononcees/39

 

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 20:16
Messy le 13.8.2016 un champ de pommes de terre arrosé abondamment  depuis plusieurs jours  et en pleine après-midi

Messy le 13.8.2016 un champ de pommes de terre arrosé abondamment depuis plusieurs jours et en pleine après-midi

St Mesmes le 15.8.2016 champ de betteraves arrosé abondamment en pleine après-midi

St Mesmes le 15.8.2016 champ de betteraves arrosé abondamment en pleine après-midi

 

Dans la plus parfaite discrétion le préfet de Seine et Marne a réuni depuis plus d’un an

le lobby agricole(la Chambre d'agriculture, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination Rurale) l’Edater du Conseil départemental, la Fédération de Pêche, l’ONEMA, la DRIEE et l'Agence de l'eau pour établir la carte des cours d’eau du 77.

C’est à la demande du Ministère de l’Ecologie que cette carte doit être établie dans tous les départements.

 

Les associations environnementales n’ont pas été conviées à ces réunions en Seine et Marne alors que dans bon nombre de départements les préfets les y ont invités.

 

La préfecture vient de nous adresser le  projet de cartographie le 29 juillet dernier, nos observations doivent être formulées avant le 15/9/2016.

 

 

La circulaire du ministère de l’environnement du 3/6/2015 (1) précise que :

« Trois critères cumulatifs doivent ainsi être retenus pour caractériser un cours d’eau :

 1. la présence et permanence d’un lit, naturel à l’origine ;

 2. un débit suffisant une majeure partie de l’année ;

 3. l’alimentation par une source.

 

Néanmoins, ces critères généraux, valables sur l’ensemble du territoire national, doivent s’apprécier en fonction des conditions géographiques et climatiques locales. »

 

Ironie du sort c’est  en pleine période d’assèchement des cours d’eau et de congés annuels que le préfet nous demande d’indiquer nos remarques.

 

L’assèchement des cours d’eau  est accru en cette période de sécheresse par l’agriculture intensive  qui ne se prive  pas d’arroser abondamment les champs, même en pleine après-midi , réduisant nos ressources en  eau  comme peau de chagrin : assèchement des sources, des cours d’eau, des milieux humides, diminution de la nappe phréatique….

 

A Messy un agriculteur arrose même abondamment ses champs de pommes de terre depuis plusieurs jours et même en pleine après-midi.

Nos anciens doivent se retourner dans leurs tombes, eux qui économisaient l’eau et n’arrosaient pratiquement jamais les pommes de terre au mois d’août.

 

A St Mesmes c’est les betteraves  que l'agriculteur arrose abondamment.

 

C’est à St Mesmes également que les exploitants agricoles demandent le déclassement d’un affluent de la Beuvronne pourtant alimenté par une source.

 

Dans les communes voisines : Plessis l’Evêque, Villeroy, Charny, Trilbardou, c’est des déclassements à la pelle qui sont demandés par le lobby agricole.

Un affluent complet de la Marne, alimenté par des sources,  pourrait même disparaître des cartes IGN, c’est le ru de Courset qui a le malheur de traverser ce secteur d’agriculture intensive.

 

 

(1)http://circulaires.legifrance.gouv.fr/index.php?action=afficherCirculaire&hit=1&retourAccueil=1&r=39701

 

 

 

 

 

Le ru du Courset qui prend sa source à Plessis aux Bois et traverse les champs cultivés par l'agriculture intensive

Le ru du Courset qui prend sa source à Plessis aux Bois et traverse les champs cultivés par l'agriculture intensive

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