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17 septembre 2021 5 17 /09 /septembre /2021 18:19
Incendie Compans : comment vont être traitées les eaux polluées du bassin de rétention ?

15 jours après l'incendie

les eaux noires du bassin de rétention

attendaient toujours d'être traitées

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15 septembre 2021 3 15 /09 /septembre /2021 08:35
Nord 77 : Des méthaniseurs de déchets pour fournir du gaz aux autres

 

 

Pendant que de nombreux villages du nord 77 ne sont pas raccordés au réseau du gaz de ville comme : Rouvres, Montgé en Goële, Cuisy, Gesvres le Chapitre , Forfry, Marcilly, Douy la Ramée, Puisieux, Charmentray, St Mesmes, Vinantes, Le Plessis L’évêque, Le Plessis aux Bois, Nantouillet, Iverny….

 

le Conseil Régional IDF et l’ETAT utilisent l’argent de nos impôts pour verser des millions d’euros de subvention pour « aider » des agriculteurs à construire des méthaniseurs de déchets pour fournir du gaz aux autres.

 

Bénéficient de ces subventions, entre autres, des agriculteurs élus de communes rurales non raccordées au réseau du gaz de ville.

 

Comme pour le méthaniseur de Messy où certains des agriculteurs bénéficiaires de la subvention de 1 120  000 €  sont entre autres  respectivement maire du Plessis aux Bois et 1er adjoint au maire de St Mesmes, 2 communes non raccordées au gaz de ville.

 

Ou pour celui de Charmentray où l’un des agriculteurs bénéficiaire de la subvention de 800 000 €, est également le maire de cette commune non raccordée au gaz de ville.

 

Ou pour celui de St Soupplets où l’un des agriculteurs bénéficiaire de la subvention  de 850 000 € est également un conseiller municipal de Gesvres le Chapitre, une commune non raccordée au gaz de ville.

 

 

Des élus qui ont, semble-t-il, préféré demander des subventions pour satisfaire leurs intérêts personnels plutôt que de les solliciter pour permettre à leur population d’être raccordé au réseau de gaz de ville.

 

 

Paru dans le Journal « La Marne » :

Le gaz du nord Seine-et-Marne va alimenter le réseau national

Une installation de rebours vient de voir le jour à Marchémoret. L'objectif est de redirigeL’installation ne sera au maximum de ses capacités qu’à l’été prochain. (©Luc Marechaux/GRT Gaz)

 

 

Par Victor FernandezPublié le 1 Sep 21 à 11:25 

r le gaz produit localement vers le réseau national.

 

La Seine-et-Marne, championne de la méthanisation ? La construction d’un nouveau méthaniseur vient de débuter à Saint-Soupplets, et les projets de méthaniseurs se multiplient dans le département.

Une production de gaz au delà des besoins

La quantité de gaz produite est si importante qu’elle commence même à dépasser les besoins locaux à certaines périodes de l’année. L’été, la consommation diminue en raison du climat.

Pour ne pas perdre tout ce gaz produit, une installation de rebours a été mise en service par l’entreprise GRT Gaz à Marchémoret, depuis le début de l’été

« Elle ne sera pleinement opérationnelle que l’été prochain quand trois ou quatre projets de méthaniseurs supplémentaires auront abouti », prévient Rami Hariri, directeur territorial Ile-de-France Est de GRDF.

Deux réseaux de gaz distincts

« Le rebours permet de remonter le gaz du réseau de distribution jusqu’au réseau de transport national », explique Jennifer Do Couto, chargée de communication au sein de la délégation territoriale Val-de-Seine de GRT Gaz.

Le réseau gazier comporte en effet deux niveaux. Le gaz est tout d’abord transporté au niveau national sur de longues distances via le réseau de transport. Il est ensuite acheminé chez les particuliers via le réseau de distribution.

Remonter le gaz local vers le réseau national

Habituellement, le gaz voyage donc en sens unique du réseau de transport vers le réseau de distribution.

L’objectif de l’installation de rebours est de lui faire prendre le chemin inverse, pour que le gaz produit par les multiples méthaniseurs de Seine-et-Marne puisse alimenter d’autres foyers au niveau national.

« À première vue, cela peut paraître simple à faire mais en réalité cela implique des technologies assez complexes pour inverser le sens habituel de circulation du gaz », explique Jennifer Do Couto.

Le second rebours de Seine-et-Marne

Au niveau national, cinq rebours sont en service et 27 sont à l’étude ou en construction.

L’installation de Marchémoret est la seconde qu’accueille la Seine-et-Marne, une autre se trouvant à Mareuil-lès-Meaux. Selon l’Agence Régionale Climat d’Ile-de-France, la Seine-et-Marne compte 13 méthaniseurs en fonctionnement et 38 à l’état de projet.

Le département de Seine-et-Marne ambitionne de couvrir 75 % des besoins résidentiels locaux en gaz grâce à la méthanisation d’ici 2030, soit 2 500 GWh par an. L’installation de Marchémoret permettra, elle, de rediriger vers le réseau national l’équivalent de 557GWh de gaz par an, soit la consommation de 150 000 foyers se chauffant au gaz.

Des communes sans gaz

Si la production est supérieure aux besoins, c’est peut-être également car un certain nombre de communes seine-et-marnaises ne sont pas raccordées au gaz.

À proximité de Marchémoret, c’est par exemple le cas de RouvresMontgé-en-GoëleCuisyGesvres-le-Chapitre ou Forfry.

« Il y a des raisons historiques, explique Rami Hariri. Après la guerre, certaines communes ont été raccordées au gaz et d’autres non. Si le réseau passe dans une commune, il est possible pour la mairie de demander à être raccordée mais les procédures sont assez longues ».

Faute de pouvoir profiter du gaz produit à proximité par les méthaniseurs, ces communes devront donc se résigner à le voir s’échapper vers le reste de la France.

https://actu.fr/ile-de-france/marchemoret_77273/le-gaz-du-nord-seine-et-marne-va-alimenter-le-reseau-national_44534811.html

 

 

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13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 19:56

 

Un article du journal "La Marne"

 

EN IMAGES.

Après l'incendie d'un camp de Roms près de Roissy, la zone reste dangereuse

 

Des photos impressionnantes du journal "La Marne" après l'incendie du camp des Roms de Compans
Des photos impressionnantes du journal "La Marne" après l'incendie du camp des Roms de Compans
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12 septembre 2021 7 12 /09 /septembre /2021 19:41
Une famille de cygnes sur le canal de Chalifert
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10 septembre 2021 5 10 /09 /septembre /2021 11:54

 

 

UN MANQUE DE TRANSPARENCE ?

 

A VOUS DE JUGER

 

 

Un petit compte-rendu de ces réunions téléphoniques :

 

Il semblerait que le nuage de fumées noires ait impacté essentiellement la zone industrielle de Mitry-Compans, difficile d’y croire notamment pour les habitants de Mitry-Mory. Le risque de toxicité aigüe de l’air aurait été écarté.

  • Pas d’informations sur les points d’implantation des contrôles de la qualité l’air
  • Pas de mise à disposition de la population  des études de la qualité de l’air 

 

Du côte des risques de pollution de l’eau de surface

  • Pas d’informations sur le nombre de m3 d’eau déversé par les pompiers pour éteindre l’incendie
  • Pas d’informations sur la contenance exacte du bassin de rétention d’eaux pluviales censé avoir retenu ces eaux polluées ( probablement aux environs de 1500 m3)  
  • Pas d’informations sur le traitement par ADP des eaux polluées contenues dans ce bassin
  • Pas d’informations sur la destination du reste des eaux polluées  
  • Pas de contrôles de la qualité de l’eau dans la rivière Biberonne à Compans

 

Du côté des risques de pollution des captages d’eau 

  • Les piézomètres (pour contrôler la nappe phréatique) d’ADP proche de l’incendie ont été détruits, une étude « pourrait » être réalisée pour contrôler le risque de migration des eaux polluées vers les captages d’eau potable de Mitry-Mory, après qu’ADP ait réimplanté de nouveaux piézomètres

        

  • Pas de mise à disposition de la population des résultats des contrôles de la station d’alerte Veolia sur la Beuvronne qui protège le captage d’eau d’Annet sur Marne

 

Du côté de la pollution des sols, des cultures de légumes et de fruits....

  • Il semblerait qu’aucuns contrôles n’aient été réalisés

 

Du côté de la canalisation souterraine d’hydrocarbures Trapil qui fournit l'usine SEVESO Seuil Haut CCMP

  • ADP, propriétaire du terrain, ne sait pas où se situait exactement le camp des Roms par rapport à la canalisation souterraine d’hydrocarbures qui passe sur son terrain, était-ce une zone de non droit dans laquelle  ADP n’avait plus accès ?
  • Pas de contrôle de l’état de cette canalisation prévue par la Préfecture.

 

Pour plus de renseignements le sous-préfet nous renvoie vers l’industriel Trapil.

 

 

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9 septembre 2021 4 09 /09 /septembre /2021 19:04

 

 

 

Condé Ste Libiaire a été reconnue 7 fois en état de catastrophes naturelles inondations et coulées de boues depuis 2016, ce village avait fait  « la une » des médias en 2018, la ministre Brune Poirson s’était même déplacé pour constater les dégâts des inondations

 

Ils attendaient des subventions  de l’ETAT pour financer leurs travaux pour se protéger des inondations, ils pensaient que leur ex maire Patricia Lemoine, aujourd’hui députée  aurait défendu leur dossier, mais l’ETAT a préféré « aider » des agriculteurs à financer 3 méthaniseurs  de déchets à Charny, Charmentray, Chauconin-Neufmontiers pour plus d’un million d’euros.

 

Quant au Conseil Régional d’IDF c’est 1.3 million d’euros de subvention  qu’il a alloué pour « aider » 2 agriculteurs de Boutigny à financer un  méthaniseur de déchets.

 

 

C’était plus que la somme dont Condé Ste Libiaire avait besoin pour réaliser les premiers travaux pour se protéger des inondations, mais ici pas question de subvention, ce sont les habitants qui devront supporter une hausse de leurs impôts locaux pour rembourser l’emprunt de 1 million d’euros que la commune va devoir solliciter auprès des banques.

 

 

La question du jour :

Les agriculteurs de Seine et Marne doivent-ils continuer à bénéficier de l’argent de vos impôts pour réaliser des projets privés de méthanisation de déchets ?

 

 

 

Extrait article paru dans le Parisien 77 :

Inondations en série à Condé-Sainte-Libiaire : «On en a ras la casquette»

Les habitants du village sont régulièrement victimes de crues, comme cela a été le cas lors des fortes pluies des 13 et 14 juillet. Entre exaspération et résignation, ils se sont donné rendez-vous ce mercredi soir pour trouver des solutions avec le maire, Fabrice Marcilly

Condé Ste Libiaire : ils avaient besoin de 1million d’euros pour se protéger des inondations mais l’ETAT et Conseil Régional d’IDF ont préféré subventionner  des méthaniseurs de déchets !

Condé-Sainte-Libiaire (Seine-et-Marne). A la suite de pluies torrentielles, plusieurs rues de la commune ont été inondées les 13 et 14 juillet derniers. /Rémy Lacroix

 

Par Léonie Cornet 

Le 23 juillet 2021 à 17h27

Il a fallu ajouter des chaises pour accueillir tout le monde. Dans la salle Georges-Pompidou à Condé-Sainte-Libiaire (Seine-et-Marne), ils sont plus de cinquante à s’être réunis ce mercredi soir, à la demande des habitants, pour faire un point sur les inondations des 13 et 14 juillet, en présence du maire, Fabrice Marcilly (SE). Dans ce village de 1 400 âmes à la confluence de la Marne et du Grand Morin, près de 120 maisons ont été impactées par les pluies diluviennes de la semaine dernière, en particulier dans la rue des Limons, la rue Pasteur et la rue des Pommiers.

La commune est régulièrement touchée par les crues, et a également subi des crues le 19 juin dernier. Mais selon le maire, « il y a eu trois fois plus d’eau le 14 juillet ». La pluie a commencé à tomber le 13 juillet à midi, pour atteindre un pic entre 17 heures et 23 heures. Il a plu toute la journée du lendemain, et beaucoup d’habitants ont vécu la fête nationale les pieds dans l’eau. La rue des Limons, la plus touchée, a atteint les 60 centimètres d’eau à 20 heures le 13 juillet, au pic de l’inondation.

« Il faudra augmenter les impôts locaux », alerte le maire

Fabrice Marcilly tente de rassurer, mais avertit également : « les travaux commenceront en 2022, et il faudra compter un million d’euros », prévient-il. « La commune devra malheureusement contracter un crédit, et il faudra augmenter les impôts locaux. »…….

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/inondations-en-serie-a-conde-sainte-libiaire-on-en-a-ras-la-casquette-23-07-2021-MBEMP3BLMBHPZHISTJMQCP6JSA.php

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8 septembre 2021 3 08 /09 /septembre /2021 14:23

 

Paru sur Ouest France :

 

Vendée. La pollution d’un cours d’eau jugée à La Roche-sur-Yon

La Fédération départementale de la pêche a déposé plainte contre l’entreprise Biogasyl des Herbiers pour la pollution d’un ruisseau. L’affaire a été jugée à La Roche-sur-Yon, ce jeudi 29 juillet.

Le 29 mars 2019, la gendarmerie, alertée par la Fédération départementale de pêche, est allée constater une pollution dans le ruisseau de Longuenais aux Herbiers. Elle proviendrait d’un débordement d’un fertilisant venant de l’unité de méthanisation Biogasyl. Basée à proximité du cours d’eau, l’entreprise collecte des déchets organiques et les transforme en biogaz. Les premiers éléments recueillis par la gendarmerie et l’office français de la biodiversité révèlent la présence d’un produit dans les profondeurs du ruisseau. De nombreux poissons sont morts. Une forte odeur est aussi constatée. La Fédération de pêche a porté plainte.

« Une faute humaine de surveillance »

L’entreprise était convoquée devant le tribunal de La Roche-sur-Yon, ce jeudi 29 juillet. Le responsable d’exploitation présent ce jour explique qu’un de ses employés, salarié depuis un an, « n’a pas bien surveillé une manœuvre de transfert d’un produit vers un autre bassin. Celui-ci a débordé ». Il reconnaît « une faute de surveillance, mais aussi l’absence de consignes écrites ». Selon la Fédération de pêche, près de 60 m3 de produits se seraient ainsi écoulés dans le ruisseau.

Le responsable de Biogasyl après avoir contesté la mort des poissons, est revenu sur ces propos. « Il y a eu confusion. Moi, j’ignorais cette mortalité, contrairement à l’entreprise ». Du côté, de la Fédération de pêche, on s’étonne de l’absence de consigne écrite. Le responsable de l’usine répond : « Nous sommes une petite structure avec trois salariés. Les consignes se faisaient par oral, c’était plus simple. »

L’entreprise mise en demeure par la préfecture

Mais l’avocat de la partie civile note « que Biogasyl fait partie d’un groupe allemand, d’environ 80 000 salariés » et rappelle qu’« aucune disposition n’a été prise, alors qu’un fait similaire s’était produit en 2017 ».

Depuis le dernier accident, la préfecture a mis en demeure la société afin qu’elle inscrive noir sur blanc les consignes de sécurité. Pour l’avocat de la défense, « Les consignes écrites n’auraient pas empêché le manque de vigilance de l’employé ». Ce dernier a, depuis, été licencié pour faute grave.

La procureure de la République estime que « l’infraction est caractérisée par l’enquête de l’office français de la biodiversité. » Elle requiert 8 000 € dont 2 000 € avec sursis d’indemnité pour la Fédération départementale de pêche, qui elle, réclame 20 000 €. De son côté l’avocat de la défense avance plutôt la somme de 5 000 €. La délibération sera rendue le 7 octobre 2021 en attendant une contre-expertise.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/les-herbiers-85500/vendee-la-pollution-d-un-cours-d-eau-jugee-a-la-roche-sur-yon-a564058a-f074-11eb-9dfd-b6d2c08f691c

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8 septembre 2021 3 08 /09 /septembre /2021 10:15

 

 

Pas de décharges ISDI en zone agricole

c'est ce qui ressort de l'avis de la commissaire enquêtrice

 

 

 

 

 extrait de son rapport ci-dessous

Projet PLU de St PATHUS : La commissaire enquêtrice émet un avis favorable sous réserves de ne pas autoriser le stockage de déchets inertes en zone agricole !
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6 septembre 2021 1 06 /09 /septembre /2021 14:58
CCMP Compans Seveso seuil haut

CCMP Compans Seveso seuil haut

 

D’après les informations de Trapil lors de la CSS CCMP de 2019 cette canalisation daterait de 1973.

 

C’est la seule information dont dispose les associations de riverains et de défense de l’environnement membres de la CSS.

 

Elles ne possèdent aucunes informations sur les points suivants :

  • A quel endroit exact et à quelle profondeur se situe cette canalisation ?
  • Comment est protégée cette canalisation ?
  • Quelle est la date de la dernière étude de dangers ?
  • L’étude de dangers aborde-t-elle l’aspect choc en provenance de l’extérieur (chute d’avion, incendie…)
  • Quelle est la date du dernier contrôle par un organisme extérieur de cette canalisation ?

 

Après l’incendie de Compans le préfet Lionel Beffre va-t-il faire réaliser un contrôle de l’état de cette canalisation ?

 

 

Un manque de transparence ?

A vous riverains de juger

 

 

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5 septembre 2021 7 05 /09 /septembre /2021 10:27
4.9.2021 Incendie à Compans (l'une des photos de l'association de Compans)

4.9.2021 Incendie à Compans (l'une des photos de l'association de Compans)

 

Pour vous rendre contre du désastre nous vous conseillons de visualiser toutes les images diffusées sur le site de l’association de Compans : http://www.compans.org/2021/09/incendie-compans-2.html

 

 

 

Riverains

Circulez il n’y a rien à voir, ni à sentir ou respirer

 

Allez-vous accepter cette fois encore

De subir et de vous taire

Surtout de vous taire ?

 

 

Pas si sûr

car c’est probablement la goutte d’eau qui vient de faire déborder le vase.

 

Alors que les riverains qui ont été incommodés depuis plusieurs jours par les fumées de l’incendie et s’inquiètent pour leur santé et surtout celle de leurs enfants en bas âge, le préfet Lionel Beffre a fait un communiqué laconique indiquant il y a 3 jours que les analyses de la toxicité des fumées n’a révélé aucun risque.

 

Mais ironie du sort le Préfet ne met aucuns résultats de ces analyses en ligne à la disposition de la population et ne les transmet pas non plus aux associations représentants les riverains à la commission de suivi de site de Mitry-Compans, qui n'ont  aucunes informations sur les contrôles de la pollution de l'eau et des produits agricoles destinés à la consommation humaine, ni même sur l'état de la conduite de transport d'hydrocarbures Trapil située à proximité du site de l'incendie qui daterait de 1973, près de 50 ans déjà.

 

Nous apprenons d’ailleurs que le préfet Lionel Beffre s’est rendu à Meaux ce week-end mais il semblerait qu’il n’est pas jugé utile de faire le détour jusqu’à Compans pour se rendre compte au chevet des riverains angoissés. https://fr-fr.facebook.com/prefet77/

 

Un Lubrizol bis où les populations de Normandie ont dû mettre de fortes pressions sur le préfet pour obtenir des informations ?

 

Ou comme à Autouillet dans les Yvelines où les associations ont dû contester un arrêté du préfet pour être entendus après la rupture d'une conduite d’hydrocarbures  qui a pollué l'environnement.

 

 

 

Paru sur le site France Nature Environnement Yvelines

 

1 avril 2020 Fuite PLIF

Pipeline Total dans les Yvelines : Le Préfet impose des mesures d’urgence suite à l’évolution des fissures de corrosion

Posted by FNE78

Au vu des éléments fournis par la société Total Raffinage, le Préfet impose de nouvelles conditions d’exploitation pour la canalisation à l’origine de la fuite de pétrole dans les Yvelines

L’exploitation de cette canalisation de transport de pétrole, dénommée PLIF (Pipeline Ile-de-France) avait été arrêtée pendant plusieurs mois après la fuite de pétrole de février 2019. Le Préfet avait autorisé la remise en service du PLIF par un arrêté signé le 28 novembre 2019. Cet arrêté demandait à la société Total Raffinage de produire des études démontrant que la sécurité de l’ouvrage était assurée.

Le 19 mars dernier Total Raffinage a donc transmis son rapport à la DRIEE (Direction Régionale de l’environnement en Ile-de-France), rapport qui relève que les fissures détectées dans l’acier ont progressé à des vitesses importantes. Malgré la période Covid-19 que nous vivons, la DRIEE a tout de suite réagi et le Préfet a signé en urgence un arrêté demandant de modifier les conditions d’exploitation du pipeline :

  • La pression d’exploitation est encore une fois abaissée : elle est maintenant limitée à 42 bar (pour une pression initiale de 67 bar, déjà abaissée à 50 bar par le précédent arrêté),
  • Les variations de pression dans le pipeline sont limitées afin d’essayer d’empêcher la propagation des fissures existantes dans l’acier constituant le pipeline.

L’arrêté comporte d’autres éléments techniques avec entre autres la demande assez exceptionnelle d’une ré-épreuve hydraulique du tronçon présentant le plus de fissures de corrosion. Il demande également de procéder à une nouvelle analyse des données des robots d’inspection et d’étudier le remplacement in-situ des parties les plus endommagées de ce tronçon.

Cette situation montre clairement que la remise en service de ce pipeline n’aurait pas dû être autorisée par le Préfet en novembre dernier. Ce sont bien les associations de défense de l’environnement* qui avaient raison en s’opposant à cette remise en service et en portant un recours contre l’arrêté du Préfet.

France Nature Environnement, France Nature Environnement Ile-de-France, France Nature Environnement Yvelines, JADE, Sauvons les Yvelines, EPARCHE et Athéna 78

http://fne-yvelines.org/index.php/2020/04/01/pipeline-total-dans-les-yvelines-le-prefet-impose-des-mesures-durgence-suite-a-levolution-des-fissures-de-corrosion/

 

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