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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 10:06

 

En 2012 l’Agence Régionale de santé indiquait que le captage d’eau de l’agglomération de Meaux, qui fournit 75 000 habitants en eau potable, ne bénéficiait pas de périmètre de protection.

 

A notre connaissance ce captage n’est toujours pas protégé par un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique, alors que la loi l’y oblige depuis 1992.

 

L’usine de Nanteuil les Meaux, qui traite les eaux captées dans la Marne est située dans une zone inondable.

Une usine qui ne dispose que d’une journée d’autonomie d’eau.

Une usine qui ne possède pas d’eau de secours.

 

Une situation très préoccupante, car en cas d’importante pollution de la Marne, les 75 000 habitants de l’agglomération pourraient être privés d’eau potable.

 

Afin de rechercher une eau de secours trois zones de forages ont été définies pour trouver des eaux souterraines, l’une à Nanteuil, la seconde à Chauconin et la 3ème à Trilport mais la situation s’éternise depuis 2011, au mieux d’ici 2 à 3 ans une solution pourrait être trouvée.

 

 

Paru dans le journal la Marne :

 

Meaux cherche de nouveaux puits d'eau potable

 

L'eau du robinet est puisée directement dans la Marne. Mais comment réagir si la rivière est polluée ? La Ville creuse de nouveaux puits pour trouver de l'eau de "secours".

23/03/2016 à 11:31 par Audrey Gruaz

 

Pour le moment, à Nanteuil-lès-Meaux, la foreuse perce les différentes couches de calcaire, de sables et de gypse pour atteindre l'yprésien, où se trouve l'eau tant convoitée.

Remplir un verre d’eau c’est simple comme tourner un robinet. Et pourtant. Avant d’arriver dans au domicile des Meldois, l’eau de la Marne a subi de nombreux traitements qui l’ont rendue propre à la consommation.

« Même quand la Marne est polluée, nous sommes en capacité de traiter l’eau » évoque Cédric Dupuis, directeur du service Eau et assainissement pour la ville de Meaux, la DEA. En effet, les hydrocarbures qui pourraient polluer la rivière restent en surface et n’atteignent généralement pas les 4 mètres de profondeur, là où l’eau est pompée. « Nous savons la décontaminer » assure Cédric Dupuis.

7 600 abonnés à servir

Quand cette pollution est plus grave ou plus longue, l’usine de traitement des eaux puise alors dans ses réserves pour continuer à alimenter les 7 600 abonnés, sans que ceux-ci ne constatent de différence.

Le risque, aujourd’hui, c’est qu’une pollution plus grave que celles rencontrées jusqu’à présent ne prive les Meldois d’eau potable.

Des forages de reconnaissance

Depuis près de 5 ans, la DEA cherche de nouveaux points de prélèvement d’eau pour constituer une ressource de secours. Depuis le début de l’année, la direction de l’eau et de l’assainissement réalise trois forages de reconnaissance à Nanteuil-lès-Meaux, Chauconin-Neufmontiers et Trilport. Pour le moment, l’entreprise en charge du forage creuse un trou de 130 mètres de profondeur pour atteindre l’yprésien. Il s’agit de la couche argileuse de laquelle l’eau peut être extraite.

Il faudra encore entre 4 et 6 mois avant d’avoir une idée précise des résultats des études. Pour autant, l’eau ne sera pas disponible tout de suite. « Une fois que nous aurons le feu vert pour aller au bout, il faudra lancer toute la procédure d’appel d’offres, puis les travaux de forage d’exploitation. Nous devrons aussi définir quels types de filtration seront nécessaires en fonction de la qualité de l’eau que nous aurons trouvée. Cela peut prendre encore entre deux à trois ans » complète Cédric Dupuis.

 

 

http://www.journallamarne.fr/2016/03/22/consommation-la-ville-cherche-de-nouveaux-puits-d-eau-potable/

 

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 19:58
Mâchefers sur la décharge Veolia de Claye-Souilly

Mâchefers sur la décharge Veolia de Claye-Souilly

 

 

 

Le nord 77 est le réceptacle

des déchets d’incinérateur de la région parisienne

Le cas des mâchefers

 

 

Veolia Claye-Souilly reçoit les mâchefers de Monthyon, Vaux le Pénil, Issy les Moulineaux  et même de Rungis et d’Ivry.

Yprema St Thibault des Vignes reçoit ceux de cette commune et  de Montereau Fault Yonne (mâchefers qu’Yprema ne veut plus).

Cideme Isles les Meldeuses reçoit ceux de diverses usines d’incinération de la région parisienne.

 

Les mâchefers

un produit « dit valorisable »

de plus en plus difficile à se débarrasser

puisque presque personne n’en veut.

 

C’est pourquoi il y a quelques années des mâchefers, en provenance de Cideme Isles les Meldeuses, se sont retrouvés sur un terrain agricole dans la jolie commune de St Cyr sur Morin, stockés là , en infraction avec la législation en vigueur mais qui y resteront définitivement sans qu’à notre connaissance l’ETAT n’oblige le dépositaire à les retirer.

 

A St Thibault des Vignes, c’est un autre problème, là c’est Yprema, qui a des difficultés à s’en débarrasser, Yprema qui a fait l’objet de plusieurs arrêtés préfectoraux de mise en demeure pour avoir stocker ces mâchefers trop près de la Marne.

 

A Claye-Souilly, Veolia a le droit de stocker 80 000 tonnes de mâchefers mais ne veut pas donner à Adenca le chiffre exact stocké sur le site, Veolia qui en revend bien peu et utilise la majorité de ces mâchefers sur son site de Claye-Souilly.

Comment ces mâchefers sont utilisés sur ce site ? Les associations réclament depuis des années les lieux d’implantation mais la multinationale ne les fournit pas, probablement parce que la législation ne l’y oblige pas.

Car il faut savoir qu’afin de protéger les eaux souterraines ces mâchefers ne peuvent pas être déversés n’importe où, c’est en majorité en  technique routière qu’ils peuvent être utilisés sous certaines conditions édictées par l’arrêté du 18 novembre 2011.

 

Le syndicat d'ordures ménagères Sietrem encourage même ses communes membres à utiliser ces matériaux "selon les principes vertueux de l’économie circulaire".

Le Sietrem oublierait-il de préciser que les mâchefers sont des matériaux chargés de polluants qui peuvent être dangereux pour les eaux souterraines et ne peuvent pas être déversés n'importe où ?

 

Paru dans le Parisien 77 :

Saint-Thibault-des-Vignes. Le Sietrem invite ses 31 membres à écouler le stock de mâchefers de l’incinérateur

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Saint-Thibault-des-Vignes|Hendrik Delaire|12 décembre 2016, 19h00 | MAJ : 12 décembre 2016, 19h20|

 

 

Redorer le blason des mâchefers pour convaincre les collectivités de les utiliser et ne pas voir les stocks déborder, c’était l’objectif du Syndicat mixte d’enlèvement des résidus ménagers (Sietrem) et de la société Yprema qui avaient invité les élus des 31 communes membres du syndicat à son siège de Saint-Thibault-des-Vignes vendredi.

Chaque année le syndicat produit 30 000 t de ces résidus issus de la combustion des déchets ménagers dans son incinérateur de Saint-Thibault-des-Vignes avant d’en confier le retraitement à l’usine de la société Yprema située à 500 m de là. Un site où ces résidus sont acheminés dans des barges hallées par des chevaux pour être rendus inertes et sans danger. « Dans les années 1990 ces résidus étaient vus comme des vrais matériaux et étaient très utilisés dans les remblais et pour les sous-couches de chaussée mais aujourd’hui ils sont vus comme des déchets et de moins en moins demandés », explique Patrick Donzel-Bourjade, directeur du Sietrem.

En 2015, l’usine Yprema n’a ainsi commercialisé que 21 000 t de mâchefers sur les 30 000 t qu’elle a retraitées. « Les mâchefers s’accumulent et Yprema a déjà plus six mois de stocks». Le Sietrem sera bientôt obligé d’évacuer ces résidus vers une installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND). « Soit un coût de près de 700 000 € qui se répercuterait sur la taxe d’enlèvement d’ordure ménager », insiste Patrick Donzel-Bourjade. Cette opération ferait passer le taux moyen de la taxe de 7,40 % à 7,59 % selon le Sietrem.

Le Sietrem insiste sur les avantages d’utiliser un matériau local qui permet de diminuer l’intensité du prélèvement des matériaux de carrières et de limiter les distances de transports, selon les principes vertueux de l’économie circulaire. Ces matériaux doivent être considérés comme la solution de base dans les appels d’offres publics », insiste le Sietrem.

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/saint-thibault-des-vignes-77400/saint-thibault-des-vignes-le-sietrem-invite-ses-31-membres-a-ecouler-le-stock-de-machefers-de-l-incinerateur-12-12-2016-6446955.php

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-machefers-un-nouvel-arrete-au-service-des-interets-de-la-filiere-incineration-la-nature-comme-subs-124103433.html

http://www.lemarneux.fr/2016/12/yprema-lagny-sur-marne-non-respect-des-lois-environnementales.html

http://groupe-crc.org/activite-des-senateurs/dans-le-departement/31-000-tonnes-de-machefer-deposes

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 20:22

 

Lagny sur Marne démolit sa piscine mais la ville ne possède pas de décharge de gravats de bâtiment, elle devra donc les envoyer chez les autres.

 

Les déchets seront-ils déversés près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ou près de l’école primaire d’Isles les Villenoy ou à proximité du captage d’eau d’Annet sur Marne …?

 

Pour le savoir contactez la mairie.

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Lagny-sur-Marne : la destruction de l’ancienne piscine a commencé

Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Lagny-sur-Marne|A.M.|26 février 2017, 12h30|0

 

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Lagny-sur-Marne|A.M.|26 février 2017, 12h30|0

 

Lagny-sur-Marne, mercredi 15 février 2017. Les premiers travaux de déconstruction de l’ancienne piscine ont débuté au mois de janvier. (LP/Alexandre Métivier)

Les travaux de démolition de l’ancienne piscine de Lagny-sur-Marne, fermée depuis bientôt dix ans, ont débuté. Autour du bâtiment, une grande barrière métallique a été dressée. Sur celle-ci, un panneau confirme le coût des travaux, 295 000 € TTC, et indique quatre mois de travaux ….

 

 

http://www.leparisien.fr/lagny-sur-marne-77400/lagny-sur-marne-la-destruction-de-l-ancienne-piscine-a-commence-26-02-2017-6713079.php

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 13:22

 

 

Depuis des années les associations environnementales et certains élus demandent à ce qu’une étude sanitaire soit réalisée au nord-ouest 77, autour des décharges, de la zone industrielle de Mitry-Compans et du Fort de Vaujours, mais l’Agence régionale de Santé la refuse.

 

En 2015, Ludovic Toro, médecin et maire de Coubron, demandait des informations à l’ARS, sur l’état de santé des populations vivant près du fort de Vaujours.

 

Ironie du sort, depuis qu’il a été nommé président de l’Observatoire  Régional de Santé, on n’entend plus Ludovic Toro s’exprimer sur le dossier du Fort de Vaujours, il ne vient même plus aux commissions de suivi de site, pourtant Ludovic Toro travaille aujourd’hui en collaboration étroite avec l’Agence Régionale de Santé et pourrait attirer l’attention de l’ARS sur les problèmes de santé des populations de ce secteur afin d’obtenir la même étude sanitaire qu’à Fos sur Mer.

 

 

 

Paru sur le site pro orange :

AFP - 15.02.2017 - 11:38


Les habitants de Fos-sur-Mer et Port-Saint-Louis-du-Rhône, deux villes situées au bord d'une zone industrialo-portuaire près de Marseille, souffrent davantage d'asthme, de diabète ou de cancer que la population française en moyenne, révèle une étude.

L'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) a établi ses conclusions à partir d'une étude* sur la santé de 816 répondants de la zone de l'étang de Berre.

Les affections respiratoires concer
nent près d'un adulte sur deux, et un enfant sur quatre dans la zone étudiée. "Les habitants sont préoccupés par la qualité de leur environnement, les sources locales de pollution, et leur lien avec leur santé. Ils font la chronique d'une pollution devenue ordinaire, de débordements industriels qui se cumulent à d'autres formes d'exposition locale à la pollution", rapporte l'Anses.

Les résultats montrent notamment u
ne élévation de l'asthme cumulatif chez les adultes (15,8% de prévalence contre 10% en France), débutant le plus souvent à l'âge adulte. L'élévation des cancers est aussi significative, notamment chez les femmes de Fos et Port-Saint-Louis, qui à 14,5% ont ou ont eu un cancer, contre 5,4% des femmes en France. Les diabètes tous types sont présents chez deux fois plus de personnes (11,6% contre 6% dans le reste de l'Hexagone).

63% de la population interrogée rapporte au moins u
ne maladie chronique (parmi : asthme, maladie respiratoire autre que l'asthme, allergie respiratoire autre qu'au pollen, affection dermatologique, cancer, maladie auto-immune, maladie endocrinienne et/ou diabète), contre 36.6% en France.

"Les maladies chroniques et symptômes aigus constituent donc u
ne expérience de santé commune et partagée au sein de la population des deux villes, bien que la plupart des répondants jugent leur santé générale comme excellente ou bonne", conclut l'étude.

Les pourtours de l'Etang de Berre sont occupés par l'u
ne des plus importantes zones industrielles d'Europe. Les habitants du Golfe de Fos sont particulièrement exposés à la pollution générée par ses activités, entre la zone industrielle de Fos et celle de Lavera. En septembre 2016, un institut scientifique a lancé une étude des polluants présents dans le sang et les urines des riverains de la zone industrielle de Fos-sur-Mer pour tenter de mesurer l'impact de la pollution industrielle sur les habitants.

Dans le passé, des études menées dans la région de l'Etang de Berre ont montré u
ne surmortalité liée aux maladies respiratoires. Une étude menée par l'InVS entre 2004 et 2007 a notamment révélé que les pathologies cardiovasculaires, les cancers des poumons, de la plèvre, et de la vessie comme les leucémies aiguës sont significativement élevés chez les hommes vivant autour de l'étang de Berre.

*Etude indépendante financée sur des fonds confiés à l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation, de l'Environ
nement et du Travail par l'ITMO Cancer d'AVIESAN (ANSES PNREST 2014/1/023, 2015-2017)

 

http://pro.orange.fr/actualites/pollution-industrielle-davantage-de-cancers-et-d-asthme-a-fos-sur-mer_112548945.amp

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 20:20
Eau potable :les habitants de Précy sur Marne et Charmentray inquiets!

 

 

Toutes les analyses, depuis le 5/12/2016 figurant sur le site du ministère de la santé indiquent une eau « dite potable »  non conforme aux références de qualité.

 

Une eau qui était déjà non conforme aux limites de qualité le 13 septembre dernier,  pour le paramètre atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003.

 

Il faut savoir que la loi oblige depuis 1992 à protéger les captages d’eau potable.

C’est-à-dire, pour faire court, à interdire certaines activités polluantes autour de ces captages, mais à Charmentray le captage n’est toujours pas protégé alors que l’agriculture intensive cultive à proximité.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

contactez les maires de

 Charmentray : Bernard Lenfant 

et de

 Précy sur Marne : Nicole Thévenet

 élus responsables de la distribution de l’eau potable

 

 

Paru sur le site du Ministère de l’écologie :

« Le maire est responsable de la distribution de l’eau potable et de l’assainissement des eaux usées. Cette responsabilité peut s’exercer dans le cadre de l’intercommunalité (syndicats intercommunaux, communautés de communes ou d’agglomération, ...). La commune, ou la structure intercommunale, choisit le mode de gestion de ces services (en régie ou en délégation de service). Il est responsable des décisions d’investissements pour lesquels il peut bénéficier de l’appui technique et financier de l’Agence de l’eau, et/ou de la Région et/ou du Département. »

 

http://www.eaufrance.fr/s-informer/comprendre/les-acteurs/les-acteurs-publics/les-communes

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Charmentray : un pesticide interdit depuis 2003 dans l’eau potable

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Charmentray|S. R.|28 octobre 2016, 11h22|

De l’atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003, a été retrouvé dans l’eau potable captée à Charmentray. Cette source alimente la commune mais aussi Précy-sur-Marne. …..

leparisien.fr

http://www.leparisien.fr/charmentray-77410/charmentray-un-pesticide-interdit-depuis-2003-dans-l-eau-potable-28-10-2016-6262536.php

 

 

Eau potable :les habitants de Précy sur Marne et Charmentray inquiets!
Eau potable :les habitants de Précy sur Marne et Charmentray inquiets!
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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 12:54

 

 

L’expertise de la CRIIRAD sur le dossier radioactif du Fort de Vaujours est indispensable aux associations environnementales pour faire avancer ce dossier.

 

Mais pour effectuer ses expertises la CRIIRAD a besoin d’argent.

 

Vous pouvez chacun de votre côté soutenir financièrement cette association, mais aussi contacter  vos élus pour que vos communes versent une subvention à la CRIIRAD http://www.criirad.org/ comme l’ont déjà fait Tremblay en France et Courtry que nous remercions.

Mitry-Mory devrait suivre.

 

 

 

 

Coubron, Vaujours, Villeparisisis,

Chelles, Claye-Souilly….

n’ont pas souhaité le faire.

 

Contactez les élus de ces communes

pour les y encourager.

 

 

Fort de Vaujours : les associations environnementales ont besoin de votre aide, l’assistance de la CRIIRAD leur est indispensable

 

Paru sur le site les INROCKS :

 

Les essais nucléaires français en Algérie et Polynésie française restent une tache sombre de l’histoire de France. Il existe un autre récit atomique bien moins connu : celui des expérimentations en métropole. Pollutions, suspicions de cancers, secrets d’Etat : enquête sur les antichambres de la bombe.

 

Par

Un graffiti hommage à Moebius recouvre l’ancien laboratoire. La végétation grignote ce vestige, témoin tenace de l’histoire du nucléaire militaire. Cette friche industrielle, c’est le fort de Vaujours, construit au XIXe siècle pour défendre Paris. Les bâtiments vétustes, éventrés par les ferrailleurs, dessinent le cimetière d’une ville miniature, dotée de terrains de foot et de tennis. C’est ici que le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) a conçu Gerboise Bleue, la première bombe atomique française déclenchée dans le Sahara algérien, en février 1960. Qui se souvient aujourd’hui que les recherches permettant sa création se sont déroulées à 15 kilomètres de Paris ?

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Charles de Gaulle a une ambition : doter la France de l’arme nucléaire. Pour la mettre en œuvre, le CEA investira notamment Vaujours, à cheval entre la Seine­-et­-Marne et la Seine-Saint-­Denis, et Moronvilliers dans la Marne. Surnommé en interne “l’antichambre du Pacifique”, Moronvilliers accueillera les pré-­tests des essais nucléaires en Polynésie française. Si la France se targue d’appartenir au club fermé des nations possédant l’arme atomique, le coût humain de l’obtention de “cette force de dissuasion” reste une question en suspens. Soixante ans après les premiers essais nucléaires, populations locales, militaires et sous traitants ont toujours des difficultés à obtenir réparation (1). En métropole, les expérimentations ont-elles eu, elles aussi, des conséquences sanitaires ? Le ministère de la Défense a­-t-­il pris le risque de mettre en danger riverains, salariés et sous-traitants du CEA pour développer la dissuasion nucléaire française ?

Au téléphone, sa voix tremble de colère. Anne*, la cinquantaine, témoigne pour la première fois et n’a aucun doute : sa famille est victime des essais menés par le CEA. “On a laissé tomber nos vies au profit des avancées nucléaires”, estime-t-elle. En 2006, les médecins diagnostiquent à sa mère un cancer de la thyroïde. Quelques années plus tard, c’est au tour d’Anne. Son père contracte lui aussi un gros nodule à la thyroïde. Trois atteintes, aucun antécédent familial. “Ce n’est pas génétique. C’est un cancer très rare. Dans notre cas, il y a seulement un facteur commun”. Pendant près de vingt ans, ils ont vécu dans la commune de Courtry, située à un kilomètre des 50 hectares du fort. Les dirigeants du CEA entretenaient le silence, assure Anne. “Ils avaient un discours bien rodé, n’expliquaient rien. Pour eux, les explosions qu’on entendait venaient de la carrière, située à côté.” Mais pour Anne, cela pourrait être les essais de détonique menés au fort. Sans réaction nucléaire, ils consistent à faire exploser des engins comportant des matières chimiques et parfois radioactives, représentatives des constituants de la bombe, comme l’uranium appauvri. Et dans certains cas du béryllium, un élément très toxique……….

 

http://www.lesinrocks.com/2017/02/21/actualite/face-cachee-experimentations-atomiques-france-11909934/

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 12:24

 

 

Lors de l’émission de LCP de ce matin, M Valletoux, maire de Fontainebleau, semble favorable à la suppression de poste à l’Agence Régionale de Santé.

http://www.lcp.fr/emissions/politique-matin/282395-politique-matin

 

Ironie du sort, M. Valletoux aurait-il oublié que les services de l’ARS, en charge de l’eau potable, sont à effectifs réduits en Seine et Marne :

- où depuis des années,  on fait boire à certaines populations une eau chargée de pesticides, non conforme aux références de qualité

- où un nombre important de captages d’eau n’est pas protégé  par un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique.

 

L’amélioration de la qualité de l’eau potable dans ce département doit être la priorité des élus, qui doivent œuvrer afin que l’ETAT ne réduise pas, comme peau de chagrin, le nombre d’agents en charge des contrôles de cette eau, déjà trop peu nombreux vu l’ampleur de la tâche.

 

 

 

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 10:03

 

Canal Coquelicot

le fort de Vaujours

interview de

Greg Jurado, Bruno Chareyron (CRIIAD) et Marianne Margaté

https://www.youtube.com/watch?v=FPv4-3t5zGw

 

 

les benevoles d'associations qui travaillent sans relache sur ce dossier ont besoin de l'expertise de la criirad sur la radioactivité.

 

Nous remercions

les communes de

courtry et tremblay en france

qui ont bien voulu subventionner la criirad

pour soutenir les populations. 

 

MITRY-MORY DEVRAIT EGALEMENT SUivre..

 

NOUS REGRETTONS

QUE LES COMMUNES DE

COUBRON, CHELLES, vaujours, villeparisis et CLAYE-SOUILLY

N'aient pas souhaité subventionner

 la criirad.

 

 

pOUR FAIRE AVANCER CE DOSSIER

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS.

 

CONTACTEZ LES ELUS DE CES COMMUNES

POUR LES ENCOURAGER

A VERSER UNE SUBVENTION A LA CRIIRAD.

 

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 18:33
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

 

Extrait article Journal de l’environnement du 20/2/2017 :

 

« Opposée. Valérie Pécresse est totalement opposée au projet de décret qui ouvre l‘exploitation minière (de gypse, le plus souvent) dans les forêts de protection. En Ile-de-France, les massifs de Fontai
nebleau, Rambouillet, Sénart, Fausses-Reposes et Saint-Germain-en-Laye sont ainsi menacés. »

http://www.journaldelenvironnement.net/article/valerie-pecresse-devoile-le-plan-vert-francilien,79680

 

 

Mais quand il s’agit de protéger la forêt de Montgé en Goële, Valérie Pécresse est aux abonnés absents.

 

 

Pourquoi

ne répond-t-elle toujours pas

 au courrier d’Adenca ?

 

 

 

Va-t-elle laisser la forêt régionale de Montgé en Goële aux mains de l’industriel allemand Knauf, pour y exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert, qu’il remblaiera par des déchets.

 

 

Madame Pécresse aurait-elle oublié que cette forêt a été payée par les impôts des franciliens, que c’est le patrimoine naturel du nord-ouest 77, l’un de ses derniers poumons verts.

 

 

Il est vrai que Madame Pécresse recherche des trous pour mettre les ordures du Grand Paris, on ne va tout de même pas détruire la forêt de Rambouillet ou de St Germain en Laye pour y mettre des ordures, vous n’y pensez pas.

 

Mais à Montgé en Goële, pourquoi pas ?

 

 

 

L’Ile de France

a déjà noyé d’ordures ce secteur

 alors un peu plus

 un peu moins

 là-bas

ils ne  sont plus à cela près

 

 

 

 

 

article paru dans le journal de l’environnement :

 

Valérie Pécresse dévoile le plan vert francilien

Le 20 février 2017 par Valéry Laramée de Tannenberg

 

Valérie Pécresse veut créer 500 hectares d'espaces en Île-de-France d'ici à 2021.
DR

L’exécutif francilien entend offrir 10 mètres carrés d’espaces verts de proximité à chaque Francilien d’ici 2021. Un objectif visé depuis… 1964.

Pari tenu! Quatre mois après le lancement de la concertation, la région Ile-de-France vient d’accoucher de son premier plan vert. Mais gestation courte n’est pas forcément synonyme d’ambitions maigrichonnes. «Notre ambition, affirme la présidente du conseil régional, est d’offrir aux 2 millions de Franciliens qui en sont dépourvus un espace vert à moins de 15 minutes à pied, de relancer la création d’espaces verts et de créer l’équivalent d’un bois de Boulogne en nouveaux espaces verts et boisés.» Au total, la Région prévoit de créer 500 hectares d’espaces verts d’ici à 2021: «l’équivalent du Bois de Boulogne», insiste Valérie Pécresse.

RÉGION HORS-LA-LOI

La situation n’était, il est vrai, pas folichonne. Voilà près d’un demi-siècle que la région capitale ne respecte pas une circulaire de 1973 imposant que chaque habitant dispose, au minimum, de 10 m2 d’espaces verts de proximité.

 

«Au minimum 193 communes d’Ile-de-France connaissent actuellement, à des degrés divers, une carence en offre d’espaces verts publics de proximité. Dans le périmètre de la métropole du Grand-Paris, 80 communes et 18 des 20 arrondissements de Paris, composant la métropole, connaissent ainsi un déficit d’espaces verts publics de proximité», rappelait en 2016 un rapport de la chambre régionale des comptes. Il y a donc du boulot. Ce qu’avaient d’ailleurs parfaitement identifié, dès 1964, les rédacteurs de la première politique forestière du district de Paris….

 

Opposée. Valérie Pécresse est totalement opposée au projet de décret qui ouvre l‘exploitation minière (de gypse, le plus souvent) dans les forêts de protection. En Ile-de-France, les massifs de Fontainebleau, Rambouillet, Sénart, Fausses-Reposes et Saint-Germain-en-Laye sont ainsi menacés……

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/valerie-pecresse-devoile-le-plan-vert-francilien,79680

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 12:08
Vue sur la décharge Veolia Claye-Souilly

Vue sur la décharge Veolia Claye-Souilly

 

 

Décharge

Veolia Claye-Souilly

 un manque de transparence ?

 

A vous de juger

 

 

Lors de la dernière commission de suivi de site les associations environnementales n’avaient pas pu poser toutes leurs questions, compte tenu des temps de parole réduits qui leur sont alloués dans ces commissions qui durent environ 2 heures, temps réservé en grande partie à l’exploitant.

 Le sous préfet Gérard Péhaut leur avait conseillé de  poser ces questions par écrit, ce qu’Adenca a fait.

 

Près de 3 mois après notre demande Veolia nous répond.

 

Le rapport du laboratoire Dioxlab concernant la campagne de mesures trisannuelles dioxines et furanes, Veolia ne nous le fournira pas, la législation ne l’y oblige pas.

 

Les rapports du laboratoire IDDEA sur les eaux souterraines 2014-2015, Veolia ne nous le fournira pas non plus, la législation ne l’y oblige pas.

 

Quant aux produits chimiques utilisés pour masquer les odeurs, nous n’aurons pas leur composition, la législation ne l’y oblige pas.

 

 

Les tonnages de mâchefers stockés actuellement sur le site, Veolia ne les donnera pas non plus, l’industriel botte en touche, en indiquant qu’il est autorisé à stocker 80 000 tonnes de mâchefers, ce que les associations savaient déjà.

 

 

 

Une législation

cousue mains pour l’industriel ?

 

 

A vous de juger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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