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12 avril 2021 1 12 /04 /avril /2021 10:22

 

 

Les déchets du Grand Paris et d’ailleurs

Il faut bien les mettre quelque part

Pourquoi pas chez vous ?

 

 

Pour mémoire, dans une décharge ISDI les déchets sont déposés à même le sol sans récupération des jus de décharges (lixiviats) qui peuvent ruisseler jusqu’à la nappe phréatique.

 

 

Pour stocker des déchets provenant de sites contaminés VEOLIA souhaite obtenir un aménagement (dérogation) de son futur arrêté préfectoral.

 

Pour faire court VEOLIA souhaite être autorisée à recevoir des déchets contenant jusqu'à 3 fois plus de métaux lourds (arsenic, cadmium, mercure, plomb, nickel, sélénium...) que dans une décharge ISDI de base.

 

Projet de décharge ISDI Veolia à Monthyon/St Soupplets : quels risques pour les eaux et les poissons de l’étang de pêche de la Grue ?

Ironie du sort à l'aval de cette future  décharge à Monthyon se trouve  l'étang de pêche de la Grue, pourtant dans le dossier présenté par Veolia nous n'avons trouvé aucune étude particulière ciblée sur  les risques éventuels de cette future décharge sur la qualité des eaux de cet étang et sur la biodiversité (poissons grenouilles, poules d'eau, canards...)

Monthyon : étang de la pêche de la Grue, au fond derrière les arbres vue sur la décharge Veolia d'ordures ménagères qui devrait être transformée en décharge ISDI de déchets du bâtiment

Monthyon : étang de la pêche de la Grue, au fond derrière les arbres vue sur la décharge Veolia d'ordures ménagères qui devrait être transformée en décharge ISDI de déchets du bâtiment

 

 

La question du jour :

 

Dans le cadre du principe de précaution, afin de protéger les consommateurs de poissons de l’étang de la Grue et la biodiversité, le Préfet doit-il demander à l’exploitant d’effectuer des études complémentaires ciblées sur les risques éventuels de cette future décharge sur l’étang de la Grue ?

 

A VOUS DE JUGER

 

 

 

Ce projet de décharge est mis à l’enquête publique en ce moment.

 

Vous pouvez déposer vos observations jusqu'au 24/4/2021

 sur le lien suivant 

 

https://www.enquetes-publiques.com/Enquetes_WEB/FR/EP21089/Deposer.awp​​​​​​​

 

 

 

Vous pouvez consulter le dossier 

sur le lien suivant

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques/MONTHYON-77-122-SAINT-SOUPPLETS-77-165-societe-Routiere-de-l-Est-Parisien-REP-VEOLIA

 

 

 

 

Paru sur le site « La Marne »

 

Vous pourrez bientôt vous promener près de l'étang de Monthyon

Le dernier étang du nord de la Seine-et-Marne est la propriété de la Ville de Monthyon. Elle veut en faire un lieu attractif pour les pêcheurs ou marcheurs du GR 1 voisin.

 

Le plan d’eau de Monthyon (Seine-et-Marne) est depuis 2018 la propriété de la mairie. En 2020, la municipalité a acheté une partie de forêt voisine. (©Lilian Pouyaud / La Marne)

Par Lilian Pouyaud Publié le 19 Mar 21 à 7:46 

L’histoire entre la mairie de Monthyon et l’Association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique du Pays de Meaux (AAPPMA) commence durant l’été 2017, avec une pêche de sauvegarde au plan d’eau de la commune. En quelques jours, 90 % des espèces sont extraites au filet, soit 600 kg de gardons, carpes et autres carassins.

Alors propriété privée, le plan d’eau est acheté par la mairie en 2018 pour y faciliter les éventuelles pêches de sauvegarde dans les années à venir.

Depuis, aucune n’a dû être réalisée mais la mairie veut créer de son étang un « lieu ouvert » comme l’explique Claude Decuypère, maire de la commune :

Beaucoup de marcheurs du GR1 s'arrêtent ici. L'idée est de rendre l'étang accessible aux familles via un projet de liaisons douces entre les espaces, réhabiliter les sites voisins et les chemins et pourquoi pas créer des vocations.

Claude Decuypèremaire de Monthyon

À lire aussi

200 000€ de travaux autour de l’étang

En collaboration avec l’AAPPMA, la mairie prévoit l’installation d’un ponton handicapé et de réhabiliter les berges. Coût estimé des opérations pour la partie du plan d’eau : 200 000 € financés à la fois par la mairie, le Département, la Région et l’État. « Toutes les aides possibles seront étudiées », ajoute l’édile. Un dossier est à l’étude par les services de l’État pour valider les projets municipaux autour de l’étang. Une réponse est attendue en juin.

Pour l’association, ce partenariat avec la mairie de Monthyon est plus que bienvenu. L’étang de Monthyon étant le plus au nord du département, sa réfection pourra profiter aux quelque 845 adhérents et 1 100 porteurs de la carte de pêche. Depuis peu, les achats de cartes de pêche sont possibles en mairie de Monthyon.

https://actu.fr/ile-de-france/monthyon_77309/la-transformation-de-l-etang-de-monthyon-en-lieu-ouvert_40352595.html

 

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8 avril 2021 4 08 /04 /avril /2021 18:43
IVERNY : pour rendre service si vous en preniez un peu de déchets des autres ?

Les déchets des autres

Il faut bien les mettre quelque part

Pourquoi pas chez vous ?

 

 

Les élus d’Iverny ont décidé d’aménager un parcours de santé, pour ce faire ils auraient pu solliciter des subventions auprès du conseil régional et du conseil général et se charger eux-mêmes de la réalisation de cet espace, mais ils ont préféré faire appel à l’exploitant de décharge ECT pour aménager le site à l’aide de « matériaux inertes ».

 

Les déchets déversés sur le site proviendraient des chantiers locaux, ce seraient des terres excavées, c’est-à-dire des terres pouvant provenir de creusement d’un tunnel, d’une fosse, de fondations d’immeubles ……

 

Près de 500 camions de 40 tonnes environ seraient nécessaires pour les acheminer sur la commune d’Iverny.

 

Où passeront les camions ?

Par le centre d’Iverny ou par le hameau de la Baste ?

 

ECT ne le dit pas.

 

Extrait du dossier de déclaration préalable déposé par ECT en mairie d'Iverny (en rouge emplacement du futur site)

Extrait du dossier de déclaration préalable déposé par ECT en mairie d'Iverny (en rouge emplacement du futur site)

 

Etait-il vraiment nécessaire pour aménager un parcours de santé d’accepter des déchets  dont les entreprises de BTP souhaitent se débarrasser ?

 

Nous vous laissons le soin de répondre à cette question.

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

Nous vous conseillons de vous rapprocher 

des conseillers municipaux d'Iverny

Olivier STEHLIN

Sandrine ROSELL

Jean VILETTE

Brigitte ROUX

Christian FRISON

Claude JOYEAU

Pascal TARIAN

Stéphanie AMMOUR

Florian DI LELLA

Corinne BOYER

Christelle GULCZINSKI

Guillaume GAUTHIER

Marie-Véronique CORBIN

Catherine DUCROT

Mireille GOUIN-LOGEROT

 

 

 

Extrait de l’article paru sur le site Objectif Grand Paris Magazine :

 

La seconde vie des terres excavées

Juliette Kinkela 03/04/2019

 

Le groupe ECT fait partie des spécialistes de la réutilisation des terres excavées en Île-de-France. Ce « marché assez fluide » lui permet de réaliser gratuitement toute sorte d’espaces verts. L’entreprise s’est positionnée pour la gestion des terres issues des chantiers du Grand Paris Express. Un regain d’activité qui contribue à la forte croissance de l’entreprise.

25 millions de tonnes. C’est en moyenne la quantité de terres qui sort, chaque année, du sous-sol francilien, hors chantiers d’envergure. Depuis plusieurs années, les entreprises du BTP sont fortement encouragées à les réutiliser. Dans le cas contraire, elles doivent faire appel à des collecteurs de déchets qu’elles payent pour les débarrasser de cette terre dont elles ne savent que faire.

Créée en 1997, le groupe ECT n’a pas attendu la construction du Grand Paris Express pour se positionner sur ce filon. Aujourd’hui, ce sont les chantiers de construction de logements et de bureaux qui alimentent ECT. Un « marché fluide » qui lui permet de récupérer 15 millions de tonnes de terre par an, hors Grand Paris Express.

Toutes les terres ne sont pourtant pas bonnes à prendre. Elles doivent être inertes, c’est-à-dire « ne se décomposant pas, ne brûlant pas et ne produisant aucune réaction physique ou chimique », d’après le Code de l’environnement. Ces matériaux bruts prennent ensuite place sur des terrains qui, selon ECT, « méritent d’être renaturés ». Une fois le foncier identifié par l’entreprise, les négociations avec la collectivité commencent. Un parc, une ferme urbaine, un terrain de golf ou de foot ? Toutes les propositions sont possibles. Lorsque les autorisations administratives sont validées, ce sont les entreprises du BTP elles-mêmes qui acheminent leurs terres jusqu’au chantier d’ECT le plus proche. « Notre métier est souvent associé aux camions en transit avec toutes les nuisances que cela génère. Mais la principale préoccupation des riverains et des élus devrait être le développement d’une économie circulaire dans le but de créer des projets intéressants », explique Laurent Mogno, président d’ECT.

Deux types de terre

Avec le chantier du Grand Paris Express, l’entreprise aura beaucoup à faire. La Société du Grand Paris (SGP), aménageur du nouveau métro, estime que 45 millions de tonnes de déblais seront générées en une dizaine d’années, soit « une augmentation annuelle de 10 à 20 % de la production totale de déchets issus des chantiers franciliens ». Si la SGP transfère aux groupements d’entreprises chargés des premiers chantiers la responsabilité de gérer les terres excavées, elle choisit néanmoins les types de sites habilités à les recevoir. Et pour cause : deux types de terre proviennent de ces sous-sols. Une terre de terrassement classique en surface mais aussi une terre extraite par les tunneliers, soit à plus de 20 mètres de profondeur. « Cette terre-là est plus déstructurée, plus pâteuse. On s’en sert exclusivement sur des sites capables de supporter un important volume de terre. Ensuite, on la recouvre avec une terre plus sèche pour parfaire l’aménagement », poursuit Laurent Mogno, dont l’entreprise a remporté, à ce jour, 50 % des appels d’offres lancés par les groupements pour la récupération des déblais…….

https://objectifgrandparis.fr/la-seconde-vie-des-terres-excavees/

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7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 19:08

 

 

Les déchets des autres, il faut bien les mettre quelque part

Pourquoi pas chez vous ?

Projet de décharge Cocherel :  le chemin PR Promenades Randonnées de La Montagne des Lorrains va-t-il être débalisé pour permettre aux milliers de camions chargés de déchets de le traverser ?

Une entreprise du Loiret souhaite implanter une décharge à Cocherel (Roland du Groupe Eiffage) sur plus de 28 hectares de terres agricoles pour y déverser des déchets du Grand Paris, de l’Aube, de l’Oise, de l’Aisne, de la Marne, de l’Essonne et de  Seine et Marne....

L’exploitation devrait durer 10 ans, pour déverser 1.65 millions  m3 de déchets.

 

Pour ce faire des milliers de camions semi-remorque devraient traverser chaque année le chemin PR « Promenades Randonnées » de la Montagne des Lorrains à Cocherel au niveau du point 7. Près d’un camion toutes les 6/10 minutes en été, dans les périodes intensives.

http://www.randonnee-77.com/wp-content/uploads/2017/05/La-Montagne-des-Lorrains.pdf

 

Pour la sécurité des randonneurs le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre de Seine et Marne Coderando va-t-il demander à l’exploitant de trouver un autre chemin pour se rendre sur sa décharge ?

OU

Pour rendre service à l’exploitant de décharge, Coderando va-t-il débaliser ce chemin pendant les 10 ans que dureront la décharge ?

 

 

Pour connaître sa position nous vous conseillons de  contacter 

Son président : Frédéric Montoya

Son vice président chargé des sentiers nord 77 : Paul Billon

 

Ou le secrétariat Coderando

au 01 60 39 60 69

seine-et-marne.ffrandonnee.fr

 

http://www.randonnee-77.com/wp-content/uploads/2019/06/Organigramme_CODERANDO77_2019.pdf

 

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6 avril 2021 2 06 /04 /avril /2021 13:12

 

 

L'ETAT DES BERGES

DU CANAL DE CHALIFERT

SE DEGRADE DE PLUS EN PLUS

 

MAIS RIEN N'EST FAIT POUR SECURISER LES DIGUES

DE CE CANAL NAVIGABLE

 

 

Canal de Chalifert entre Esbly et Condé Ste Libiaire

Canal de Chalifert entre Esbly et Condé Ste Libiaire

Canal de Chalifert entre Esbly et Condé Ste Libiaire

Canal de Chalifert entre Esbly et Condé Ste Libiaire

 

 

TANDIS QUE LES SUBVENTIONS

VONT

A FONTAINEBLEAU

 

POUR SECURISER UN CANAL NON NAVIGABLE

 

 

Paru sur le site de la Préfecture :

FranceRelance pour la culture en Seine-et-Marne : Canal de Fontainebleau

Mise à jour le 01/04/2021

3 millions d’euros pour consolider le Canal de Fontainebleau et rien pour le canal de Chalifert ?

 

Grâce au plan de relance, 3 millions d’€ pour consolider le Grand Canal du château de Fontainebleau, au titre de la sécurité des ouvrages hydrauliques.

Ces travaux permettront d’améliorer l’étanchéité qui n’est plus assurée et réparer les maçonneries qui sont en très mauvais état.

 Les travaux consisteront en :

  • une mise au sec du canal par mise en œuvre d’une digue de séparation sur 40 ml permettant la réalisation des travaux au droit de la digue Est et de la digue Nord ;
  • des travaux d’étanchéité par injection d’étanchéité au sein du courroi d’argile (digue est) ;
  • La consolidation de la digue est par injections de consolidation du sol d’assise au droit des ouvrages de vidange et déversoir ;
  • la reconstitution des remblais de corps de digue par travaux de terrassement et de remblaiement d’une bande de remblais traités à la Bentonite et compactés et de remblais compactés au-delà (digue nord) ;
  • des travaux de restauration des voûtes et murs des différents ouvrages constituant les digues Est et Nord.

https://www.chateaudefontainebleau.fr/

Retrouvez le dossier de presse : La culture au cœur du plan de relance en Île-de-France

 

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Actualites/France-Relance-en-Seine-et-Marne/Ecologie/FranceRelance-pour-la-culture-en-Seine-et-Marne-Canal-de-Fontainebleau

 

 

 

 

 

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3 avril 2021 6 03 /04 /avril /2021 13:09
Chalifert le tunnel laissant passer les eaux du Canal

Chalifert le tunnel laissant passer les eaux du Canal

Chalifert l'ancienne voie ferrée

Chalifert l'ancienne voie ferrée

Chalifert les bords de Marne

Chalifert les bords de Marne

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2 avril 2021 5 02 /04 /avril /2021 18:34
Promenade au bord du canal de Chalifert
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1 avril 2021 4 01 /04 /avril /2021 14:32

 

 

 Ingénieur divisionnaire de l'industrie et des mines, il a été promu au grade d'ingénieur des mines le 10 novembre 2020 une promotion qui lui permet de rejoindre, au Ministère de l’Ecologie, la Direction Générale de la Prévention des Risques (DGPR), où il prend en charge le bureau du sol et du sous sol.

 

 

Guillaume BAILLY, responsable de la DRIEE 77, quitte la Seine et Marne, il rejoint la Direction Générale de la Prévention des Risques au Ministère de l’Ecologie

 

Depuis sa prise de fonction en 2012, en qualité de responsable de la DRIEE 77, Guillaume Bailly, était en charge du contrôle des sites polluants ou dangereux du 77 : SEVESO, décharges, carrières, industries chimiques, centre de tri de déchets, entrepôts logistiques...

 

Guillaume Bailly avait su nouer un dialogue constructif avec les associations environnementales du département.

 

Il avait soutenu la demande d’Adenca d’effectuer une étude de zone au nord-ouest 77. L’état des lieux concernant la pollution a été réalisé et nous attendons le démarrage de la 2ème phase.

 

 En octobre 2019 la préfète Béatrice Abollivier l’avait décoré en qualité  de Chevalier de l’Ordre du Mérite..

 

Pour mémoire :

Il a réalisé avec son équipe, en coordination avec le sous préfet Gérard Péhaut, un travail remarquable dans le dossier de pollution industrielle WIPELEC 

- à Meaux pour protéger les populations et notamment les enfants de la crèche voisine

- à Pomponne pour faire évacuer, en urgence, les déchets dangereux laissés par l’industriel alors que les inondations de la Marne risquaient de les emporter.

 

En avril 2019, toujours en coordination avec le sous préfet Gérard Péhaut il a mené, avec son équipe, l’opération «coup de poing», dans la zone industrielle de Mitry-Compans, qui compte 6 sites SEVESO, afin de contrôler les entreprises classées ICPE.

Nous nous rappellerons également  sa réactivité lors de la pollution au perchloréthylène par la blanchisserie Thimeau de St Thibault des Vignes.

 

C’est lui qui était sollicité par la préfecture lors d’incendies et sinistres divers en semaine ou le week-end.

Pour exemple :

-L’incendie dans la casse automobile illégale de le Pin

-La pollution aux hydrocarbures à Villeparisis sur l’ancien site Leclerc

-l’incendie de l’entrepôt First Plast à Chelles

-l’incendie de l’entreprise SFRM à Thorigny

-l’incendie de l’entrepôt Newrest à Mesnil Amelot

-les incendies des décharges Suez Villeparisis, Veolia Claye-Souilly...

-l’incendie du centre de tri de déchets de St Thibault des Vignes

-l’incendie du garage GS Auto à Meaux…..

 

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31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 12:44

 

 

 

Nous apprenons par les médias l’importance de ce projet. En effet lors de la CSS du mois dernier Veolia n’avait pas jugé utile d’en faire une présentation détaillée.

 

 

Une simple ligne à la fin d’une page du rapport d’activité indiquait :

« Projet d’apuration et de réinjection des biogaz sur le réseau GRDF en février 2022 ».

 

Cette simple phrase n’a pas permis aux associations de comprendre l’ampleur du projet et de poser les questions nécessaires à sa bonne compréhension, d’autant que le mot apuration est plutôt utilisé en comptabilité que dans l’industrie.

 

 

Ce n’est pas ce style de traitement de l'information qui va améliorer les rapports entre les riverains et la multinationale Veolia.

 

 

Dans un souci de transparence pour permettre aux associations de riverains d’étudier le dossier Veolia va-t-il leur transmettre « le porter à connaissance » ?

 

L’avenir nous le dira…….

 

 

Pour en revenir au projet :

 

Depuis 2006 Veolia envoie son biogaz vers le réseau d’EDF mais l’industriel a semble-t-il décidé de travailler avec un nouveau « client » GRDF.

 

Avec GRDF Veolia devrait alimenter au biogaz « dit-il » 20 000 foyers du bassin parisien.

Les villages voisins de Charmentray, St Mesmes, Plessis aux bois, Plessis l’Evêque, Cuisy, Vinantes, Montgé en  Goële n’en bénéficieront pas car il ne sont pas raccordés au réseau du gaz de ville.

 

C’est Waga Energy qui a remporté le marché et financera le projet à hauteur de 10 millions d’euros, Veolia finançant pour sa part 1 million d’euros.

Waga Energy annonce qu’à Claye-Souilly sa Wagabox  traitera cinq à six fois plus de biogaz que les unités existantes.

 

 

Waga Energy une entreprise qui n’a pas toujours la cote auprès des associations comme à Pavie dans le Gers où les riverains n’en peuvent plus du bruit produit par sa Wagabox, implantée ici depuis 2018.

 

Pour plus d’informations consultez le site de l’association Pavie-enfouir.eu :

 http://www.pavie-enfouir.eu/index.php

 

 

pour aller plus loin: https://www.veolia.fr/medias/actualites/veolia-waga-energy-partenariat-lun-plus-importants-projets-gaz-vert-deurope

 

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29 mars 2021 1 29 /03 /mars /2021 18:24
OISSERY : Ils attendaient des pistes cyclables, Valérie Pécresse préfère allouer plus de 1.7 million € de subventions pour 3 méthaniseurs !

 

Ce sont ces 3 entreprises privées constituées d’agriculteurs qui bénéficieront de ces subventions :

Valois Green Gaz, président Jean Lefevre

Bio Multien, président Damien Vecten

Bio Energie, président Antoine Omont

 

L’argent de nos impôts devrait permettre à ces 3 entreprises privées de recevoir au total en subvention la coquette somme de plus de 2.5 millions d’euros (plus de 1.7 million € du Conseil Régional IDF et le reste de l’Ademe (l’ETAT), soit le prix d’une huitaine de maisons à Oissery.

 

 

 

Les déchets des autres il faut bien les traiter quelque part

Pourquoi pas chez vous ?

 

Ce type de méthaniseurs peut recevoir, entre autres, des déchets de sucrerie (pulpes de betteraves), des déjections d’animaux (fumiers…)…..

 

 

Mettre des méthaniseurs à Chantilly

Vous n’y pensez pas !

 

Une bonne nouvelle pour Eric Woerth qui recherche depuis de nombreuses années des sites de proximité pour évacuer les fumiers des haras de la cité princière de Chantilly car sa population veut bien bénéficier des avantages de son hippodrome mais pas de ses inconvénients, « les fumiers des chevaux ça sent mauvais », il faut mieux les envoyer chez les autres.

 

 

                                                  Pour fournir du gaz aux autres !

 

Les villages ruraux voisins de Oissery ne pourront pas bénéficier de ce gaz comme  Forfry, Gesvres le Chapitre, Marcilly, Douy la Ramée ou Puisieux  car ils ne sont pas raccordés au réseau du gaz de ville.

  Le surplus de gaz que n'utilisera pas Oissery sera renvoyé vers la station de rebours GRDF de Marchemoret pour alimenter les autres villes françaises raccordées au réseau du gaz de ville.

 

Source : Page 1927 et suite

https://www.iledefrance.fr/espace-media/raa/RAA_408_JANVIER_%202021.pdf

 

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28 mars 2021 7 28 /03 /mars /2021 17:13

 

 

Une entreprise du Loiret souhaite implanter une décharge à Cocherel (Roland du Groupe Eiffage) sur plus de 28 hectares de terres agricoles pour y déverser des déchets du Grand Paris, de l’Aube, de l’Oise, de l’Aisne, de la Marne, de l’Essonne et de  Seine et Marne....

L’exploitation devrait durer 10 ans, pour déverser 1,65 millions m3 de déchets.

 

le dossier est consultable sur le site de la préfecture
http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/COCHEREL-77440-Societe-EIFFAGE-Genie-Civil-Mise-a-disposition-du-public-du-23-02-au-10-04-2021

Il est consultable en version papier à la mairie de Cocherel 

 

vous pouvez adresser vos observations à la préfecture sur l'email suivant :

ut77.driee-if@developpement-durable.gouv.fr

 

 

 

Mâchefers stockés dans la décharge Veolia de Claye-Souilly

Mâchefers stockés dans la décharge Veolia de Claye-Souilly

 

L’entreprise Roland souhaite déverser du mâchefer pour « stabiliser » les chemins communaux sur lesquels elle souhaite faire circuler des poids-lourds.

 

Le mâchefer est un résidu de combustion des incinérateurs, l’emploi de ce résidu est réglementé par l’arrêté ministériel du 18/11/2011.

 

Certaines collectivités sont opposées à l’utilisation de ce type de déchets sur leurs routes ou leurs chemins comme le conseil départemental des Pyrénées Orientales (voir article plus bas).

 

 

Les conseillers municipaux de Cocherel

vont-ils autoriser l’utilisation

de ce déchet

sur les chemins communaux ?

 

 

Pour le savoir, nous vous conseillons de les contacter :

Michel BAVIELLO

Jean-Jacques BERTRAND

Patrick COUSIN
(Second adjoint au maire)

Marie-Rose COUVET

Anna DE MAGALHAES

Emilie EIGEN

Luc EMLINGER

Annick MASQUART

Dany PEUGNIEZ

Jason PICAUD

Robert PICAUD
(Premier adjoint au maire)

Christian ROLIN

Bernard VAN DER CLISSEN

Carine WITERAK

 

 

Paru sur le site mes opinions :

         https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/fin-bitume-fabrication-routes/123281/actualite/18088

 

12/03/2021

Les mâchefers (fonds des cuves des incinérateurs) utilisés dans la fabrication des routes ne sont ils pas une source de pollution supplémentaire ???

 

Chaque année, l’incinération des déchets produit environ 3 millions de tonnes de mâchefers majoritairement écoulés sous forme de remblais routiers.

https://www.zerowastefrance.org/lincineration-des-dechets

 

Se pose immanquablement la question du risque environnementale et sanitaire lié à l'enfouissement de ses déchets.

https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://www.fne.asso.fr/dechets/fne_machefers_dec2011.pdf&ved=2ahUKEwiRmKOOgKTvAhUB1xoKHcDUCboQFjAEegQIHBAC&usg=AOvVaw1QgsbjSlqDos7ccoI_cUM5

 

Le conseil départemental des Pyrénées-Orientales a refusé ces mâchefers aux abords de la nappe phréatique de la plaine du Roussillon.  Ce qui constitue l'enrobage de sous-couche des routes, pourrait être une source de pollution pour les nappes d'eaux profondes, comme la pliocène de la plaine du Roussillon, la plus ancienne du département. Les Pyrénées-Orientales ont donc inclue dans leur dernier schéma de gestion des déchets une interdiction d'emploi des mâchefers. L'entreprise conteste. La justice doit trancher. 

https://www.google.com/amp/s/france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier-metropole/montpellier/pyrenees-orientales-routes-faites-dechets-recycles-sont-elles-polluantes-974688.amp

………

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