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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 16:27
Carrière de Gypse à ciel ouvert Knauf au lieudit " Le Bois des Sables"

Carrière de Gypse à ciel ouvert Knauf au lieudit " Le Bois des Sables"

Par délibération du 26/6/2003 la Région IDF la Région IDF a permis à l’industriel allemand Knauf de détruire 35 hectares de forêt  au lieudit «Le Bois des Sables » sur les communes de St Soupplets et Cuisy, en lui cédant ses droits de fortage, sans restrictions.

 

Mais cela ne suffit pas à Knauf, l’industriel allemand voudrait bien exploiter le gypse sur la majorité de la Forêt de Montgé en Goële qui compte 960 hectares.

Panneau conseil régional IDF (Les bois des Sables, de St Soupplets et du Four se trouvent à droite sur le plan)

Panneau conseil régional IDF (Les bois des Sables, de St Soupplets et du Four se trouvent à droite sur le plan)

 

 

Dans un premier temps l'industriel souhaiterait ouvrir une nouvelle carrière de gypse à ciel ouvert, sur une surface d’environ 57 hectares,  au Bois de St Soupplets et au Bois du Four (1), mais le problème vient que l’on ne connaît pas les propriétaires de certaines parcelles.

 

Qu’à cela ne tienne le Conseil Régional IDF se penche sur le sujet et devrait engager une procédure de « Déclaration d’Utilité Publique » pour récupérer ces biens.

 

Le Conseil Régional IDF devrait également financer des travaux dans ce secteur dans le but de déboiser, coût de l’opération, payée par vos impôts, rien que pour la création de routes forestières environ 215 000 €. (2)

 

 

Du côté  du public : le Conseil Régional IDF envisage de  « canaliser » la fréquentation dans la forêt en réduisant l’utilisation de certains sentiers(3), il est vrai que la fréquentation des familles avec enfants  autour du centre hippique pourrait gêner la destruction de chênes plus que centenaires.

 

Quant aux actions en faveur de l’accueil et du paysage, rien n’est à l’ordre du jour, pas de programme non plus en faveur d’espèces remarquables ni de reprofilage des mares (3), ni de remise en état  de l’étang et des anciens communs du château.

 

Vous n’allez tout de même pas vous plaindre, la région continue à entretenir le site et la brigade équestre, pour le  surveiller, fait tout de même 24 tournées par an (4), cela ne compense-t-il pas les millions de tonnes d’ordures que la région vous envoie, chaque année, au nord-ouest 77 ?

 

 

Source :

14. 18-016 : APPROBATION DE L'AMÉNAGEMENT FORESTIER DE LA FORÊT RÉGIONALE DE MONTGÉ
http://www.aev-iledefrance.fr/component/search/?searchword=montg%C3%A9&searchphrase=all&start=10

(1) page 8

(2) page 33

(3) pages 35/36

(4) page 20

 

 

Un hêtre remarquable classé par le conseil départemental 77

Un hêtre remarquable classé par le conseil départemental 77

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21 avril 2019 7 21 /04 /avril /2019 19:29
Le Canal de l'Ourcq à Claye-Souilly
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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 11:17

 

 

Paru sur le site de l'association Robin des Bois :

 

NOTRE-DAME : UN NOUVEAU SITE POLLUÉ À PARIS

19 avril 2019

Après la fusion d’au moins 300 tonnes de plomb dans les garnitures de la flèche et dans la toiture, l’emprise de Notre-Dame de Paris est un site pollué.

La cathédrale est aujourd’hui rendue à l’état de déchet toxique. Pour en connaître la complexité, il serait utile à partir des archives, des connaissances de spécialistes en art liturgique et des témoignages de ceux qui ont participé à la maintenance récente de faire la cartographie de toutes les substances toxiques employées et embarquées dans ce vaisseau historique.

Les eaux d’extinction, les cendres, les suies, les gravats au sol et dans les parties aériennes doivent être, dès que la sécurité pour les travailleurs sera garantie, caractérisés, triés, regroupés et orientés vers des sites légaux et confinés de stockage et d’élimination. Les bois calcinés doivent aussi être considérés comme des déchets. Ils étaient en contact avec les feuilles de plomb et traités au fongicide.

Cette opération d’assainissement est un préalable à la reconstruction. Avant de lancer un appel d’offres pour la conception d’une nouvelle flèche, il faut lancer un appel d’offres pour la décontamination de ce qui, hélas, peut aussi être provisoirement considéré comme une friche industrielle.

Les alternances de pluie, d’orages, de sécheresse et de vent vont faciliter la migration du plomb dans les sols et la mobilisation de poussières toxiques en cas d’exposition et d’inhalation prolongées.

Le risque plomb était jusqu’alors reconnu et signalé dans les arrondissements du nord de Paris. A partir de la source de Notre-Dame incendiée, il pèse désormais sur l’île de la Cité et sur les sédiments de la Seine.

Les hommages ne réparent pas les dommages surtout quand ils sont sanitaires. Robin des Bois recommande que tous les pompiers et sauveteurs qui ont participé à la lutte contre l’incendie et à la récupération en urgence d’antiquités soient soumis dans les semaines qui viennent à un contrôle de la plombémie. Les signes cliniques de l’intoxication par le plomb ne sont pas immédiatement perceptibles. Le saturnisme avance masqué.

Pendant plusieurs mois sinon années, les habitants et usagers du périmètre sinistré pourront être soumis à l’inhalation de poussières de plomb. Il serait par conséquent prudent, sous la tutelle de l’Agence Régionale de Santé, de mettre en œuvre un protocole de surveillance sanitaire et de vigilance environnementale notamment dans les jardins privés et publics en commençant par le square Jean XXIII, le square René Viviani et les jardins de l’Hôtel de Ville. Le miel des abeilles survivantes du sinistre pourrait être un indicateur significatif si elles sont maintenues dans cet environnement hostile.

En cohérence avec sa mission de détection des polluants atmosphériques, il serait logique qu’Airparif soit mandatée et équipée pour mesurer dans l’île de la Cité la quantité de poussières atmosphériques de plomb et des autres substances volatiles émises par l’incendie. Il est anormal vu la fréquence, l’intensité et la diversité des incendies à Paris et en Ile-de-France que leurs effets spécifiques ne soient pas systématiquement suivis, quantifiés et portés à la connaissance du public.

http://www.robindesbois.org/notre-dame-un-nouveau-site-pollue-a-paris/

 

 

 

 

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 18:50

 

Le plus important captage d'eau du 77 se trouve dans la Marne à Annet sur Marne, commune qui possède l'une des plus importantes décharges ISDI d'Ile de France, c'est vers cette décharge qu'ont été évacués, au 31/12/2018, plus de 20 % des déchets du Grand Paris (721 000 tonnes).

 

Sur la commune voisine de Claye-Souilly où est située la plus importante décharge d'ordures ménagères (ISDND) de France, ce sont, hormis des ordures ménagères, une partie des mâchefers des incinérateurs parisiens qui y sont traités.

 

Plus l'eau brute pompée est de mauvaise qualité

 plus on doit la dépolluer

 

La double peine 

recevoir les ordures des autres

et payer l'eau potable

près de 67 % plus chère qu'à Paris

 

 

 

Comparaison des prix de l'eau potable

au 1/1/2018

pour une facture de 120 m3

Claye-Souilly : 6,17€ le m3 (1)

Paris : 3,68 € le m3 (2)

 

 

(1) http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/77118

(2) http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/75056/2017

 

Paru dans le journal Le Monde :

 

Pour protéger la qualité de son eau potable, Paris tente de convertir les agriculteurs au bio

La capitale, qui s’approvisionne à la campagne, veut convaincre les agriculteurs d’avoir la main moins lourde sur les engrais et les pesticides.

Par Martine Valo Publié aujourd’hui à 01h55, mis à jour à 15h56

Un paysage sans animaux, des aplats de colza, de blé, d’orge, de betteraves qui s’étirent à l’assaut des collines, peu de haies : l’agriculture telle qu’elle se pratique aujourd’hui a gagné les terres et les esprits au sud de la Seine-et-Marne comme ailleurs. La tendance ne fait pas l’affaire de la Ville de Paris qui y puise son eau potable. Sa régie essaie donc de convaincre les agriculteurs d’avoir la main moins lourde sur les engrais et les pesticides. Prévenir la pollution reste le meilleur moyen de préserver la ressource.

Dans la commune de Villemer, aux franges de l’Ile-de-France, s’étend un bois de 53 hectares, clos et gardé par une solide barrière. Cet espace bucolique protège plusieurs puits, notamment celui de Saint-Thomas où Paris a commencé à s’approvisionner en 1898. Pour alimenter les robinets des Parisiens, à 80 kilomètres de là, la capitale capte sans pompage 26 000 mètres cubes par jour en moyenne de l’eau qui s’infiltre alentour avant de rejoindre la nappe souterraine de la Craie.

Autrefois, le bois de la vallée du Lunain était traité comme un parc urbain, bien débroussaillé, dégagé autour de chaque pied d’arbre. « On ne lui applique plus aucun traitement chimique depuis au moins 2004, rapporte Hervé Guélon, responsable de l’entretien des sources pour Eau de Paris. Les mentalités ont évolué. »

Ici, on fait désormais grand cas des insectes, on n’extirpe plus le moindre arbre mort, bref, on laisse davantage la nature agir moyennant pas mal d’entretien manuel. Idéalement, il ne reste plus qu’à convaincre l’ensemble du bassin captant – trente-neuf communes s’étendant sur 38 000 hectares, dont 23 700 hectares cultivés – qu’il vaut mieux ne pas avoir à financer des traitements très onéreux pour réduire la contamination de la ressource par les omniprésents polluants de l’eau en France : les intrants agricoles.

Lire aussi  Agriculture : pourquoi la réduction des pesticides est possible

« Un jour, j’ai reçu dans ma boîte à lettres un prospectus d’Eau de Paris, un appel à projets apparemment très ouvert, raconte Guy-Michel Desmartins. Moi j’ai répondu que je souhaitais planter du sarrasin. » Vœu exaucé : l’agriculteur a obtenu une aide pour acheter une faucheuse spécifique qui lui a permis de se lancer avec vingt premiers hectares de cette culture sans intrant. A 36 ans, il dit vivre avec 140 ha de colza, de blé et d’orge nettement moins bien que ses grands-parents avant lui, à Villeneuve-la-Dondagre (Yonne). L’agriculteur mène donc une double activité et entretient des étangs et des marais. Pour « sortir de l’impasse des cours mondiaux et des aléas météo », il ne manque pas d’idées, mais de moyens pour investir........

https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/04/18/pour-proteger-la-qualite-de-son-eau-potable-paris-tente-de-convertir-les-agriculteurs-au-bio_5451834_3244.html

 

 

 

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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 20:42

 

 
 
Depuis des décennies ce service de l’ETAT est en sous effectif dans notre secteur, la regrettée Nicole Bricq, alors députée de cette circonscription, le signalait déjà à la fin du 20ème siècle et la situation ne s’est pas améliorée depuis.

 

 
Ce sont eux, sous la direction du sous-préfet Gérard Péhaut qui ont travaillé sur  ces dossiers :
- pollution Wipelec Meaux, près d’une crêche
- pollution aux hydrocarbures Mavidis Villeparisis, obligeant l’évacuation d’une partie des riverains
- incendie d’une casse illégale Men Autos à le Pin
- incendie de l’entrepôt  Newrest à Mesnil Amelot
- incendie de la décharge Veolia de Claye-Souilly
- incendie de l’installation Frasnier de Compans…..

 

 
Hier c’est la sur la zone industrielle de Mitry-Compans que les inspections inopinées de la DRIEE 77 ont eu lieu, cette zone industrielle est l’une des plus importantes d’Ile de France et compte 6 sites Seveso, dont 2 à hauts risques, des entrepôts logistiques, des industries chimiques et du bâtiment, 2 centrales d’enrobage bitume, 6 sites de traitements de déchets dangereux…. à proximité desquels sont implantées des écoles, collèges et lycée.
 
 
 
 
Paru dans le Journal la Marne :
 
Zone industrielle de Mitry-Compans : des entreprises ne respectent pas les règles

 

La préfecture a contrôlé des entreprises de la zone industrielle de Mitry-Compans, mardi 16 avril 2019. Certaines activités ne respectent pas les règles sur les produits chimiques.

 

 

Publié le 17 Avr 19 à 10:05

La préfecture a contrôlé plusieurs entreprises de la zone industrielle de Mitry-Compans, mardi 16 avril 2019. 

Mardi 16 avril 2019, la préfecture de Seine-et-Marne a conduit une opération « coup de poing » dans la zone industrielle de Mitry-Compans. Les services de l’Etat visaient les entreprises classées au titre de la protection de l’environnement

17 inspecteurs de l’environnement de la DRIEE (Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie), accompagnés des forces de l’ordre, ont vérifié que les activités des entreprises ayant un impact sur l’environnement étaient bien en règle.

Les plans de prévention des risques technologiques vérifiés

Ils ont également contrôlé que les plans de prévention des risques technologiques (PPRT) étaient correctement mis en œuvre. Ces documents sont obligatoires dans cette zone industrielle, qui est aussi la plus importante de Seine-et-Marne.

Déclenchement d’exercices de crise dans des sites Seveso

Ils ont par exemple demandé le déclenchement de deux exercices de crise (déclenchement de plan d’opération interne) sur des sites classés Seveso. 

27 inspections inopinées ont été menées sur les différents sites (Seveso seuil haut et seuil bas, entrepôts, installations de transit de déchets et de matériaux, installations de préparation alimentaire, installation de stockage de produits chimiques). Comme l’impose le PPRT de la zone, les
stationne
ments anarchiques et illégaux ont été sanctionnés.

Trois sites industriels en situation irrégulière

Au bilan, cette opération a permis de constater trois sites industriels en situation irrégulière ; cinq sites industriels avec des écarts notables à la réglementation sur les installations classées et sur les produits chimiques ; et 112 pour stationnements illégaux.

Au final, 112 contraventions ont été dressées, deux procès verbaux de délit et un procès verbal de contravention seront transmis au Parquet de Meaux. En termes de suite, huit arrêtés préfectoraux de mise en demeure à l’encontre d’exploitants d’installations classées seront pris par la préfète
l’environnement de la DRIEE (Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’éne
rgie) et huit policiers.

https://actu.fr/ile-de-france/mitry-mory_77294/zone-industrielle-mitry-compans-entreprises-ne-respectent-pas-regles_22992227.html

 

 

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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 12:58
Projet Plan Déchets IDF : le groupe Alternative Ecologique et Sociale du Conseil Régional IDF a rencontré samedi dernier les associations du nord 77

 

 

C’est sous l’impulsion de Bénédicte Monville, l’élue de Seine et Marne, que plusieurs conseillers régionaux du groupe Alternative Ecologique et Sociale d’IDF sont venus à la rencontre des associations du nord 77, parmi eux, le président de leur groupe Mounir Satouri.

 

Leur but était de permettre aux associations de défense de l’environnement  d’exprimer leurs attentes, afin de les faire remonter auprès des élus régionaux, dans le cadre du futur plan déchets d’IDF.

 

Une initiative appréciée des associations du nord 77 alors que Valérie Pécresse n’avait pas souhaité les inviter aux réunions de concertation projet Plan Déchets IDF.

 

 

Julien Proffit

Un conseiller régional 

aux abonnés absents ?

 

Pourtant ADENCA avait tenté, sans succès, de faire remonter les demandes des riverains des décharges, incinérateurs  auprès de Julien Proffit (LR) (1) conseiller régional IDF et élu au conseil municipal de Claye-Souilly.

 

Un élu qui n'a jamais répondu aux sollicitations de notre association.

 

Cet avocat parisien, fils d'un agriculteur de Messy, semble bien loin des préoccupations des populations du 77 dont il est censé défendre les intérêts.(2)

 

 

Dans le cadre du futur plan déchets d'IDF, nous souhaitons que d’autres élus du conseil régional d’IDF viennent à la rencontre des associations du nord 77 afin de les écouter enfin.

 

 

 

(1) https://www.iledefrance.fr/la-region/elus/julien-proffit

(2) http://www.proffitchantrier.com/proffit-chantrier-equipe.html

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 19:02
la rivière dans la forêt régionale de Montgé en Goële

la rivière dans la forêt régionale de Montgé en Goële

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 18:52

Dans le projet de Plan déchets IDF de Valérie Pécresse sont détaillés les sites recevant des déchets qui devraient s'étendre ou se créer en 77.

 

N'espérez pas que l'une des décharges d'ordures ménagères ou de déchets dangereux situées près de chez vous ferme, ce n'est pas à l'ordre du jour, elles devraient toutes s'étendre ou se transformer.

 

A Claye-Souilly, en plus de l'extension de la décharge d'ordures ménagères  ce serait une installation de méthanisation industrielle qui pourrait s'implanter.

 

A Soignolles en plus de l'extension de la décharge d'ordures ménagères ce serait une 3ème décharge de déchets dangereux en 77 qui pourrait s'implanter.

 

Quant à Isles les Meldeuses,en plus de l'extension de la décharge d'ordures ménagères, devrait s'implanter :

- une décharge ISDI

- une installation de traitement de terres polluées

- une installation de traitement de mâchefers.

 

A Bailly-Romainvilliers ce serait une installation de méthanisation industrielle qui devrait s'implanter.

 

 

 

Les ordures des autres

 il faut bien les mettre quelque part

il semble qu'une fois de plus 

 ce sera 

près chez vous.

 

PLAN DECHETS IDF : les projets pour le nord 77, recevoir encore plus d'ordures des autres

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9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 12:26
Ru Botteret ou Ru des broutilles passant à Mauperthuis : c'est derrière ce rideau d'arbres que ce ru prend sa source

Ru Botteret ou Ru des broutilles passant à Mauperthuis : c'est derrière ce rideau d'arbres que ce ru prend sa source

 

Le syndicat de rivière en charge de ce ru  est présidé par Yves Albarello, maire de Claye-Souilly.

Ce syndicat est financé par nos impôts et son rôle est en autre de contrôler le bon écoulement des eaux de la Beuvronne et de ses affluents et de rappeler à l’ordre les riverains qui ne respecteraient pas cette obligation, qui laissent les embâcles (branchages, arbustes et divers) réduire le bon écoulement des eaux.

 

Si le riverain ne respecte pas ses obligations, le syndicat peut effectuer les travaux à sa place et lui adresser la facture.

 

 

Dans quel état

est le ru Botteret en amont de Mauperthuis ?

 

Une grande partie de ce ru, sur la butte d’Aulnaye, traverse les propriétés acquises par St Gobain et ses filiales.

 

L’industriel entretient-il  ce ru comme la loi l’y oblige ?

 

Lorsque l’on emprunte le chemin rural qui borde la propriété de l’industriel force est de constater que certaines embâcles dans le ru Botteret ne semblent pas avoir été retirées.

Comment une carcasse d'animal, qui ne paraît pas être originaire de France, a pu se retrouver

dans le ru Botteret, si proche d'une  des sources de ce ru ?

 

Jugez-en vous-même

 

Les photos qui suivent ont été prises à l'endroit marqué d'une croix blanche   sur le plan

Claye-Souilly: après les inondations de Mauperthuis les habitants veulent connaître l'état du ru Botteret sur la butte d'Aulnaye !
14.2.2019 carcasse d'animal  dans le ru Botteret en amont de Mauperthuis

14.2.2019 carcasse d'animal dans le ru Botteret en amont de Mauperthuis

14.2.2019 Embâcles dans le ru Botteret en amont de Mauperthuis

14.2.2019 Embâcles dans le ru Botteret en amont de Mauperthuis

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5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 15:52
Annet sur Marne : captage d'eau dans la Marne

Annet sur Marne : captage d'eau dans la Marne

 

 

Dans quelles conditions

est protégé

 le captage d’eau d’Annet sur Marne

 qui fournit près de 500 000 habitants en eau potable ?

 

 

Dans un article paru dans le journal « La Marne » du 3 avril dernier nous apprenons que le camping de l'Ile Demoiselle est devenu une décharge illégale.

L’article indique qu’en août dernier ce sont 40 tonnes d’ordures industrielles qui ont été évacuées, mais depuis les dépôts ont recommencé, un terrain qui aurait même été occupé illégalement par des squatters.

 

Pour mémoire ce camping est en amont et riverain du captage d’eau d’Annet sur Marne.

 

Un arrêté préfectoral de Déclaration d’Utilité publique a été pris en 2009 qui imposait différentes mesures pour protéger ce captage.

 

 

extrait arrêté préfectoral de 2009

extrait arrêté préfectoral de 2009

Or 7 ans après la mise en place de cet arrêté préfectoral, lors d’une inspection en 2016 la préfecture constata que Veolia ne respectait toujours pas l’arrêté préfectoral concernant la clôture du périmètre de protection immédiat.

Une simple clôture de bois séparait ce périmètre du camping de l’Ile Demoiselle.

 

Est-ce qu’aujourd’hui

Veolia

a mis en place la clôture imposée par l’arrêté préfectoral ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

 

Concernant le périmètre de protection rapproché 1 du captage, dans lequel se trouve le camping, l’arrêté préfectoral impose :

extrait arrêté préfectoral de 2009

extrait arrêté préfectoral de 2009

Au vu de l’article du journal la Marne, il semblerait que ces prescriptions ne soient pas non plus respectées.

 

Quelles démarches la préfecture

a-t-elle engagé

à l’encontre de l’exploitant de ce camping ?

 

     Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous savons, d’après le site sté.com, c’est que jusqu’en février 2018 la gérante était Sylviane Lagoutte et le siège social de l’entreprise 2 chemin des Carosses à Gressy 77.

Depuis cette date le gérant est Jean-Noël Medus et le siège social 29 rue A. Vacquerie Paris 16e.

 

https://www.societe.com/societe/sarl-camping-de-l-ile-demoiselle-394595714.html

 

 

Pour plus d’informations

 nous vous conseillons de vous rapprocher

 de la sous préfecture de Meaux

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