Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 juin 2021 3 16 /06 /juin /2021 08:59
le17/5/2021 Le pont était toujours coupé entre Guérard et Dammartin sur Tigeaux

le17/5/2021 Le pont était toujours coupé entre Guérard et Dammartin sur Tigeaux

Faute d’argent les communes de Guérard/ Dammartin sur Tigeaux  ont dû fermer leurs 2 ponts sur le Grand Morin, obligeant leurs administrés à faire de long détour.

 

Ils avaient besoin d’environ 1.3 million d’euros pour refaire ces ponts, mais ironie du sort, le conseil régional IDF a préféré utiliser l’argent de vos impôts pour accorder plus de 1.4 million d’euros de  subventions à des groupes d’agriculteurs privés afin de les « aider » à construire des méthaniseurs dans les villages ruraux voisins de Faremoutiers et Pommeuse.

 

 

 

La question du jour :

Le Conseil Régional IDF gère-t-il bien l’argent de vos impôts ?

 

 

 

Paru sur le site du Pays Briard :

Seine-et-Marne. Guérard, Dammartin-sur-Tigeaux, Tigeaux : nos ponts sont-ils sûrs ?

Le pont Morandi à Gêne en août 2018, le pont suspendu à Mirepoix lundi 18 novembre : c'est une suite de drames qui doit cesser.

La méthanisation, un sujet qui fâche : Guérard/ Dammartin sur Tigeaux  ils attendaient des subventions pour refaire leurs ponts mais elles ont été attribuées aux méthaniseurs voisins de Faremoutiers et Pommeuse !

 

Le pont de Rézy à Tigeaux, du même type que celui de Dammartin/Guérard, avait même été bétonné pour sa consolidation en 1977. ©LPB

Par Rédaction CoulommiersPublié le 26 Nov 19 à 12:00 

 

Cette question a déjà été posée le 8 avril de cette année, lorsqu’une délégation sénatoriale est passée pour un constat des deux ponts communaux. Qu’en est-il depuis ? Rien n’a changé. Des dossiers concernant ces deux ouvrages sont régulièrement diffusés aux EPCI concernés (Établissement Public de Coopérations Intercommunales) pour obtenir des subventions.

Le remplacement des deux ponts est inéluctable. Plusieurs études avec investigations ont démontré que l’on ne pouvait pas se contenter de les réparer. Leur réhabilitation est impossible du fait de leur fragilité. Leur remplacement provisoire par des ponts du génie allongerait la facture, car les phases de travaux sont similaires pour des ponts neufs.

La situation n’a pas évolué

Pour le pont de Coude de Guérard-Dammartin qui joint les deux communes, un audit avait été entrepris avant sa fermeture en début 2014Le pont de Rézy a été fermé dans la foulée avec le même constat. Sur ce dernier, en 1977 une inspection avait été faite ; elle concluait pour sa consolidation de faire un enrobage béton (qui, en plus l’alourdit).

Ces ponts sont de type Eiffel, datant du XIXe siècle et sont obsolètes, rouillés, les culées fissurées, fragilisés par le temps. Ils sont dans le même état. En 2000, l’ATGC (Assistance Technique à la Gestion Communale) constate des désordres défavorables évolutifs. Des estimations ont été avancées de l’ordre d’un million d’euros pour chaque construction. Mais les communes ne possèdent que de faibles moyens pour entreprendre de tels travaux publics, des sommes démesurées au vu des budgets de fonctionnement (deux millions pour Guérard) avec des endettements à longs termes, sans pouvoir entreprendre autre chose.

« Toutes les subventions sollicitées n’ont jamais accroché chez les financeurs, l’Agglomération, le Département, la Région et l’État. Les projets ne sont pas financés et la situation n’a pas évolué » explique Daniel Nalis, le maire de Guérard. Ces ouvrages n’ont pas été intégrés comme patrimoine par le passé ; ils ont été délaissés. « La France compterait 250 000 ponts dont un petit millier serait en dommages sérieux. 1 300 millions d’euros c’est une enveloppe qui aurait été évoquée, mais loin d’être votée » poursuit-il.

De plus, on ne peut pas dire que le partage serait équitable dans une simulation, « car nos ponts sont petits et la plupart sont dix fois plus gros. Qu’en serait-il pour un viaduc ? » Ces deux ponts étaient empruntés comme by-pass pour éviter le péage de Coutevroult. Ils menaient à Marne-la-Vallée, Disney, Val d’Europe, Village Nature… Ils sont d’intérêt communal mais aussi territorial.

La fusion de la Communauté de Communes du Pays Créçois et la Communauté d’Agglomération Coulommiers – Pays de Brie, qui passe à 54 communes au lieu de 42, soit de 75 000 à 93 000 habitants, se penchera certainement sur ces lourds dossiers.

https://actu.fr/ile-de-france/dammartin-sur-tigeaux_77154/seine-marne-guerard-dammartin-sur-tigeaux-tigeaux-ponts-sont-surs_29621450.html

 

Partager cet article
Repost0
15 juin 2021 2 15 /06 /juin /2021 19:31

 

Extrait de l'article paru dans le journal "La Marne" 

 

A Thorigny-sur-Marne, 200 personnes manifestent pour préserver la Dhuis

Samedi 12 juin, 200 personnes ont manifesté contre le projet de route qui doit traverser la promenade de la Dhuis. Les manifestants veulent conserver ce espace vert unique

A Thorigny-sur-Marne, 200 personnes manifestent pour préserver la Dhuis

200 personnes ont manifesté samedi 12 juin à Thorigny contre le projet de route sur la promenade de la Dhuis. (©La Marne)

Par Rédaction MeauxPublié le 14 Juin 21 à 10:55 

 

Des familles, des randonneurs, des habitants de Thorigny (Seine-et-Marne) et des alentours s’étaient rassemblés samedi 12 juin 2021 pour une marche pour la défense de la promenade la Dhuis, menacée par la construction d’une route qui viendrait la traverser. Ils étaient plus de 200 manifestants à crier leur opposition au projet.

 

Ils revendiquent leur tranquillité et la protection des animaux

 

« A la suite du conseil municipal du 17 mars 2021 de Thorigny qui, pour la première fois, faisait mention de cette route absente du schéma d’orientation territorial initial, j’ai lancé une pétition en ligne contre ce projet. Elle a recueilli à ce jour 2 500 signatures », relate Patrick Ailloux, président du club de randonnée de Thorigny et à l’initiative de cette marche.

« Une telle route aurait des conséquences en termes de sécurité et de perte de tranquillité pour les habitants, les marcheurs et les sportifs qui empruntent la promenade. Elle porterait atteinte aux espèces animales qui utilisent ce couloir écologique » poursuit-il.

Pancarte « Touche pas à ma Dhuis » en main, une famille de Thorigniens ne disait pas autre chose. Baptiste, Tatiana et leurs enfants Ivan, 2 ans, Paul, 8 ans et Louise, 11 ans ont grandi dans cet environnement préservé et sont en profond désaccord avec le projet. Paul et Louise nous indiquent « apprécier le paysage » et ne voudraient pas « qu’une route vienne le gâcher. C’est important de ne pas dégrader la Dhuis », ont-ils affirmé à l’unisson.

L’assemblée a pris la direction de Carnetin avec une pause à l’endroit exact où la route pourrait être créée face à la zone d’activités des Vallières.

 

La Dhuis, la plus longue coulée verte d’Ile-de-France

 

Patrick Ailloux a rappelé la teneur du projet et ses conséquences, puis Claude Gautrat, vice-président de France Nature Environnement Seine-et-Marne a souligné les incidences qu’aurait un tel projet sur la biodiversité des lieux.

« La Dhuis, depuis Dampmart jusqu’au Raincy, aménagée en 2008 pour 6 millions d’euros, représente aujourd’hui la plus longue coulée verte d’Ile-de-France. Elle fait partie intégrante du cadre de vie et de la tranquillité des habitants. Son tracé correspond à des corridors écologiques répertoriés au schéma régional de cohérence écologique et la création d’une telle route viendrait fragmenter le tracé et empêcher la circulation de la faune, pouvant amener à une disparition de certaines espèces et à la prolifération démesurée d’autres » explique-t-il.

 

Le cortège s’est séparé en fin d’après-midi mais le collectif entend bien continuer à se faire entendre notamment à l’occasion du prochain conseil municipal du 29 juin à Thorigny.

https://actu.fr/ile-de-france/thorigny-sur-marne_77464/a-thorigny-sur-marne-200-personnes-manifestent-pour-preserver-la-dhuis_42613209.html

 

Partager cet article
Repost0
14 juin 2021 1 14 /06 /juin /2021 16:14

 

Une décharge comme celle-là

près de chez vous

ça vous dirait ?

Marchémoret : si on implantait une méga décharge  ISDI près de chez vous, qu’en diriez-vous ?

C’est Jean-Benoît Pinturier, maire de St PATHUS qui souhaite vous faire ce cadeau.

 

Il avait envisagé dans son projet de Plan Local d’Urbanisme d’autoriser l’implantation de décharges ISDI sur toutes les surfaces agricoles de sa commune, mais devant le lever de bouclier de sa population il promet de modifier son projet et de n’autoriser l’implantation de décharge ISDI (déchets de bâtiment) que de l’autre côté de la RN 330 au bord de Marchémoret.

 

Ce serait sur la partie indiquée en gris que Jean-Benoît Pinturier souhaiterait autoriser les décharges ISDI

Ce serait sur la partie indiquée en gris que Jean-Benoît Pinturier souhaiterait autoriser les décharges ISDI

 

Ce serait une montagne de déchets de près de 55 hectares qui pourrait surplomber le charmant village de Marchemoret, une paille, la surface d’environ 8 terrains de foot.

 

Pour Marchémoret ce pourrait être des risques d’inondations et coulées de boues, de pollution avec les poussières de déchets et de bruit avec les engins de chantier et les milliers de camions qui chaque année pourraient fréquenter la décharge. Pour vous donner une idée la décharge ISDI de Villeneuve sous Dammartin c'est environ 600 camions par jour.

 

Interdire les poulaillers à St Pathus

 un sujet qui ennuie

Jean-Louis Durand

Président de la CC Plaines et Monts de France

 

Dans son avis sur le projet de PLU de St Pathus  Jean-Louis Durand, président de la Communauté de Communes, ne semble voir aucuns inconvénients à l’implantation de décharge ISDI au bord de Marchémoret, le seul petit sujet de discorde, mais rassurez-vous rien de grave, ce sont les poules que la CC donne aux habitants pour réduire leurs déchets alors que Jean-Benoît Pinturier voudrait interdire les poulaillers.

 

Pour connaître la position des conseillers municipaux de Marchémoret sur l'implantation de décharge ISDI  au bord de leur commune, nous vous conseillons de les contacter :

 

Stephanie BENAÏM

Christian COURBEBAISSE

Mario DEL CORPO

David DUBIEF

Läetitia GALLINA

David GIRARD
(Premier adjoint au maire)

Daniel GROSJEAN

Gilles MARLEIX

Antoine MARTINIE

Patrick MARY

Mohamed MOUSSA

Cedric NADOTTI

Séverine THOUVENIN

Aurore TRAVERS

 

Partager cet article
Repost0
13 juin 2021 7 13 /06 /juin /2021 21:13

 

 

Le préfet Thierry Coudert a autorisé par arrêté préfectoral du 25/9/2020 (1) l’extension de la monstrueuse décharge ECT de Villeneuve sous Dammartin qui rejette ses eaux pluviales dans la Biberonne vers Thieux.

 

C’est le plan déchets IDF que Madame Pécresse a fait voter fin 2019 qui a permis cette extension. En effet le précédent plan PREDEC ne le permettait pas.

 

Pour en revenir à l’arrêté préfectoral d’autorisation du 25/9/2020, l’article 4.4 page 12 impose à ECT de faire diverses installations : fossés, 4 bassins de rétention des eaux.

 

Les rejets vers la Biberonne des 3 exutoires sont limités à 1litre/seconde par hectare.

Du côté contrôle et maintenance c’est l’exploitant qui décide comme le précise l’article 4.4.2 :

« Ces dispositifs font l’objet de contrôle et de maintenance périodiques selon les fréquences fixées par l’exploitant. »

annexe 9  de l'arrêté préfectoral du 25/6/2020

annexe 9 de l'arrêté préfectoral du 25/6/2020

Pour nous être rendus sur place, après les inondations de Thieux,  nous n’avons pas trouvé trace du bassin de rétention des eaux pluviales E3b qui devait être construit à Villeneuve sous Dammartin, en aval de bâtiments agricoles situés en face de la ferme de Stains.

extrait du dossier demande extension ECT page 123 partie 6

extrait du dossier demande extension ECT page 123 partie 6

 

 

Cette décharge ECT n’a pas été contrôlée depuis plus de 4 ans comme le précise le site Géorisques

https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0065.18937#/

 

Car depuis des années les préfets délivrent à la pelle des autorisations d’installations polluantes ou dangereuses  en 77 alors que l’ETAT n’augmente pas les effectifs de la DRIEAT qui n’est pas en mesure de contrôler tous ces sites régulièrement.

 

 

Toutefois compte-tenu des importantes inondations du bassin versant Beuvronne/Biberonne  ADENCA vient de demander à la préfecture d’effectuer un contrôle de la décharge ECT afin de s’assurer que l’industriel a bien respecté ses obligations.

 

 

Affaire à suivre…..

 

  1. http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/1/8acb34fd75312f890175316ab6e60021.pdf

 

 

Pour mémoire à Annet sur Marne suite aux inondations à répétition de la RD 418 près de la décharge  ECT l’industriel a été obligé de modifier son réseau d’évacuation des eaux pluviales.

 

 

Extrait de l’article d’Adenca du 22/1/2018 :

 

Nouvelles inondations  au pied de la décharge ECT, la D 418 à nouveau coupée entre Claye-Souilly et Annet sur Marne : Jean-Jacques Barbaux doit s’expliquer !

Inondations bassin versant Beuvronne/Biberonne : où est le bassin de rétention des eaux pluviales E3b  de la décharge ECT prévu en amont de la commune de Thieux  près de la ferme de Stains ?

 

UN LAC A LA PLACE DE LA ROUTE

Inondations bassin versant Beuvronne/Biberonne : où est le bassin de rétention des eaux pluviales E3b  de la décharge ECT prévu en amont de la commune de Thieux  près de la ferme de Stains ?

Les associations environnementales avaient alertées la préfecture des  désordres hydrologiques créés par l’implantation de cette décharge au bord d’un affluent de la Beuvronne, mais le préfet avait refusé leur recours et autorisé l’implantation de cette décharge en 2008

Ironie du sort, 5 ans plus tard en 2013 la nouvelle préfète avait même autorisé l’extension de 98 hectares de cette décharge.

 

Le Conseil départemental, lors de la présidence de Vincent Eblé, avait déposé des recours auprès des tribunaux contre l’implantation de cette décharge et celle de Villeneuve sous Dammartin.

 

Son successeur, Jean-Jacques Barbaux, a lui,  décidé d’accepter l’argent d’ECT : un million d’euros à condition que le conseil départemental abandonne les poursuites judiciaires contre l’industriel.

 

 

Des riverains

 qui font les frais de cet accord ?

 

 

Des riverains

qui sont privés d’un axe routier

à chaque évènement pluvieux important

 

 

Car après avoir encaissé ce million d’euros, Jean-Jacques Barbaux n’a pas pris les mesures  nécessaires pour contenir les désordres hydrologiques créés par la décharge.

 

 

 

Pour savoir

quand le conseil départemental

 va se décider à  réaliser des travaux

 pour faire cesser cette situation inacceptable

 

 

Contactez

Xavier Vanderbise

Maire de Courtry

Vice président du Conseil départemental

chargé des routes.

 

 

Lien vers l'article complet : http://adenca.over-blog.com/2018/01/nouvelles-inondations-au-pied-de-la-decharge-ect-la-d-418-a-nouveau-coupee-entre-claye-souilly-et-annet-sur-marne-jean-jacques-barba

 

Pour aller plus loin :  http://adenca.over-blog.com/2016/06/inondation-au-pied-de-la-decharge-ect-la-departementale-418-coupee-entre-claye-souilly-et-annet-sur-marne.html

Partager cet article
Repost0
13 juin 2021 7 13 /06 /juin /2021 12:19
Chalifert : vue sur le pont de l'ancienne voie ferrée

Chalifert : vue sur le pont de l'ancienne voie ferrée

Chessy : Péniche au bord de la Marne

Chessy : Péniche au bord de la Marne

Partager cet article
Repost0
11 juin 2021 5 11 /06 /juin /2021 18:41
Promenade de la Dhuis à Villevaudé

Promenade de la Dhuis à Villevaudé

 

Paru dans le journal « La Marne »

 

Thorigny-sur-Marne : les habitants manifestent pour sauver la Dhuis

Samedi 12 juin, un collectif d'habitants va manifester contre le projet de création de route sur la promenade de la Dhuis à Thorigny-sur-Marne (Seine-et-Marne).

Par Rédaction Meaux

Publié le 11 Juin 21 à 17:27

 

Thorigny-sur-Marne, un collectif d’habitants se bat depuis des semaines contre un projet de travaux qui pourrait transformer la promenade de la Dhuis. 

Ils ont prévu une manifestation samedi 12 juin, directement sur la Dhuis, pour réaffirmer leur rejet de ce projet. 

C’est la modification du Plan local d’urbanisme de la commune de Thorigny qui a mis au jour ce projet de « création d’une traversée routière de la Dhuis » afin de desservir une nouvelle zone d’activités à la place du champ de 10 ha. 

Ils veulent conserver les 27 km de la promenade de la Dhuis

Le collectif appelle les habitants, « citoyens, riverains et usagers de la Dhuis qui souhaitent préserver leur cadre de vie et conserver en l’état les 27 km de la promenade de la Dhuis ». 

Les organisateurs soulignent qu’ils ne souhaitent « aucune prise de parole de politique, de candidats aux prochaines élections départementales et régionales ».

Outre la manifestation, les opposants au projet ont lancé une pétition en ligne qui a déjà réuni plus de 2 400 signatures en un mois. 

Le collectif se réunira samedi 12 juin à partir de 14 h 30, entre les rues des Salvatres et de la Dhuis. Il invite les participants à venir avec leurs pancartes « Touche pas à ma Dhuis ».

 

https://actu.fr/ile-de-france/thorigny-sur-marne_77464/thorigny-sur-marne-les-habitants-manifestent-pour-sauver-la-dhuis_42579958.html

 

 

Partager cet article
Repost0
11 juin 2021 5 11 /06 /juin /2021 10:40

Entre TOURNAN-EN-BRIE et FONTENAY-TRÉSIGNY, un projet d'urbanisation porté par la communauté de communes du Val Briard (CCVB) menace 150 ha de terres agricoles à cheval sur Châtres, les Chapelles-Bourbon et Marles-en-Brie en Seine-et-Marne. Alors que l'ouverture à l'urbanisation des terres agricoles concernées est contraire aux prescriptions du SDRIF (Schéma directeur de la région Île-de-France) 2030, la CCVB fait fi de ces prescriptions et s’entête à vouloir artificialiser ces terres agricoles pour les transformer en zone d’activités.

Un collectif regroupant des habitants de la communauté de communes du Val Briard refusant ce projet de transformation de terres agricoles en zone industrielle, le collectif Stop Val Béton, prône à la place un projet 100% agricole. Il organise une "fête contre le béton", contre le projet Val Bréon 2.

RENDEZ-VOUS LE SAMEDI 12 JUIN 2021  À 14 H

RUE DES VIEILLES CHAPELLES, AUX CHAPELLES-BOURBON (77610)

Informations

Partager cet article
Repost0
10 juin 2021 4 10 /06 /juin /2021 13:46

                                                 

 

                                                       1ère article d’une série sur la méthanisation

La méthanisation, un sujet qui fâche : fournir du gaz aux autres,  Vinantes, Charmentray, May en Multien !

 

 

Nos impôts servent à verser des millions de subventions à des groupements privés d’agriculteurs pour les « aider » à implanter des méthaniseurs dans des villages ruraux qui ne sont pas raccordés au gaz.

 

Exemple au nord 77 :

 

              Plus de 3.7 millions de subventions accordées pour l’implantation de              4 méthaniseurs

 

                   plus de 2.2 millions d’euros versé par le Conseil Régional d'IDF 

et le reste par l’ETAT (Ademe)

 

 

 

    May en Multien    2 méthaniseurs

    Charmentray            1 méthaniseur

    Vinantes                   1 méthaniseur

Partager cet article
Repost0
10 juin 2021 4 10 /06 /juin /2021 09:19

 

Valérie Pécresse s’appuie sur le nouveau plan déchets qu’elle a fait voter en 2019 mais oublie d’expliquer que ce plan a permis l’extension de la décharge ISDI de Villeneuve sous Dammartin qui est l’une des plus importantes d’ Europe et à quelques kilomètres de là permet l’extension de l’ISDI d’Annet sur Marne alors que le précédent plan ne l’autorisait pas.

 

L’élue des Yvelines oublie également de dire que ce plan n’interdit pas l’implantation de décharges en Seine et Marne mais  préconise  le rééquilibrage territorial, c’est-à-dire " conseille" de créer notamment des décharges en Essonne et dans les Yvelines.

 

Quant aux autres candidats aux élections régionales ils sembleraient qu’ils préfèrent mettre ce sujet « sous le tapis ».

 

Il est vrai que ce problème concerne un périmètre réduit autour notamment de Claye-Souilly et  de Meaux, une population qui ne semble intéresser personne.

 

 

Paru dans le journal la Marne :

Déchets du Grand Paris : les candidats aux régionales aussi verts qu'ils le prétendent ?

Les candidats aux élections régionales brandissent l'argument écologique. Mais la question des déchets produits en Ile-de-France et notamment par le Grand Paris est peu abordée.

 

En plus des déchets du BTP, la région Ile-de-France va produire plusieurs millions de tonnes de déchets dans les chantiers du Grand Paris. La majeure partie d’entre eux aboutissent en Seine-et-Marne. (©pixabay)

Par Bénédicte de Chivré

Publié le 21 Mai 21 à 8:30 

Les candidats aux prochaines élections régionales vont-ils s’engager sur une gestion plus équitable des déchets produits en Ile-de-France ?

Les déchets ménagers (non dangereux non inertes) de l’Ile-de-France représentent 2,5 millions de tonnes par an. Les deux principaux sites d’enfouissement se situent chez Veolia à Claye-Souilly et Monthyon, Suez à Isles-les-Meldeuses en Seine-et-Marne, et sur le site de Veolia au Plessis-Gassot dans le Val d’Oise.

Les déchets de chantiers du bâtiment représentent d’énormes volumes et ils vont exploser dans les prochaines années avec les chantiers du Grand Paris. En 2015, leur volume était estimé à 35 millions de tonnes annuel.

Les déchets de l’Ile-de-France concentrés dans deux départements

Le Grand Paris Express va permettre la construction de 200 km de lignes et 68 gares. Autour de ces nouvelles lignes et gares, 70 000 logements supplémentaires vont sortir de terre.

Les volumes de déchets produits par le Grand Paris sont estimés à 45 millions de tonnes, à un rythme annuel de 8 millions de tonnes jusqu’en 2024.

La Seine-et-Marne reçoit 80% des déchets

Norias de camions, routes encombrées et détériorées, villages perturbés par le bruit : les Seine-et-Marnais supportent de nombreuses nuisances liées à l’enfouissement ou au comblement de carrières avec des déchets inertes du BTP ou du Grand Paris. 

65% des déchets inertes issus du BTP et 80% de ceux des chantiers du Grand Paris sont enfouis en Seine-et-Marne, soit en tout 70 millions de tonnes d’ici 2030.

Sur les 17  installations franciliennes qui recueillent ces déchets, neuf sont en Seine-et-Marne et une dixième va ouvrir dans le nord du département. Valérie Pécresse (Libres!), actuelle présidente de la Région Ile-de-France, s’appuie aujourd’hui sur le nouveau plan de prévention et de gestion des déchets adopté par la Région en novembre 2019.

Il stipule que la répartition des centres d’enfouissement de déchets inertes doit être mieux équilibrée à l’avenir. 

Les nouvelles capacités devront être préférentiellement autorisées à l'ouest et au sud de l'Ile-de-France.

Plan régional de prévention et de gestion des déchetsRégion Ile-de-France, 2019

Les autorisations récentes données par le préfet de Seine-et-Marne ne montrent aucun signe d’amélioration. 

Une nouvelle installation est en cours de validation à Cocherel, en Seine-et-Marne. Elle accueillera des boues du Grand Paris et autres déchets pendant dix ans. 

Le débat environnemental très axé sur les transports

Les candidats à l’élection régionale abordent l’environnement par les questions les plus populaires. Outre la multiplication des bornes pour véhicules électriques, Valérie Pécresse reprend à son compte le projet de RER vélo porté depuis plusieurs années par le Collectif Vélo Ile-de-France. L’objectif serait de créer des « autoroutes à vélo » permettant de parcourir de longues distances à vélo.

Valérie Pécresse préconise aussi un « bouclier tarifaire » plafonnant le prix d’un ticket de transport à 4 euros.

Audrey Pulvar (PS) prône la gratuité des transports, alors même que la Mairie de Paris y a renoncé en raison du coût d’une telle mesure et de son efficacité limitée sur la pollution. 

Laurent Saint-Martin (LREM) préconise de subventionner l’achat de véhicules électriques pour inciter les particuliers et les entreprises à passer le pas. 

Julien Bayou (EELV) veut faire du vélo « un moyen de transport de masse » dans la région. 

Pour le moment, la question des déchets est absente du débat de l’élection régionale. 

https://actu.fr/politique/elections-regionales/dechets-du-grand-paris-les-candidats-aux-regionales-aussi-verts-qu-ils-le-pretendent_41630759.html

 

 

Partager cet article
Repost0
7 juin 2021 1 07 /06 /juin /2021 12:10

 

Les habitants de Thieux/St Mard

attendent

des réponses

à leurs questions !

 

 

Saint Mard : zone d’activité de la Fontaine du Berger et des 2 Moulins

 

Ce sont 70 hectares de terres agricoles qui ont disparu, soit environ la surface de 90 terrains de foot, pour faire place à de monstrueux entrepôts, des surfaces commerciales diverses, pour faire court à un bétonnage intensif.

 

 

La préfecture

avait-elle demandé une étude

par un hydrogéologue agrée

avant d'autoriser l'évacuation des eaux pluviales 

vers le ru de Thieux ?

 

Pour évacuer les eaux de ruissellements de cette zone d’activité le préfet a autorisé par arrêté du 11/10/2007 le reversement de 71 litres d’eau/seconde soit environ 6000 m3/ jour d’eaux pluviales dans le ru de Thieux.

 

Le ru de Thieux est un petit cours d’eau qui prend sa source sur les hauteurs de Dammartin en Goële et se rejette dans la Biberonne aux alentours de la ferme de Stains de Villeneuve sous Dammartin. La Biberonne traverse à cet endroit les Grands Marais de Thieux puis se dirige vers le Moulin Dongé, à proximité du lavoir et continue sa course en direction de Compans, puis Gressy où elle se rejette dans la rivière Beuvronne.

 

https://www.sandre.eaufrance.fr/?urn=urn:sandre:donnees:StationMesureEauxSurface::code:03120550:::::

https://www.sandre.eaufrance.fr/?urn=urn:sandre:donnees:StationMesureEauxSurface::code:03120550:::::

 

 

Le ru de Thieux

était-il en mesure de supporter toutes les eaux pluviales

de la zone d'activité de St Mard

en cas de forts orages ?

 

 

 

                          L’arrêté préfectoral impose le stockage des eaux pluviales à la parcelle dans un ensemble de bassins d’une  contenance totale de 30 700 m3, les eaux pluviales de ces bassins  rejoignant un bassin public de régulation d’eau de 10 000 m3, prévue pour une pluie d’occurrence de 50 ans, ce bassin devra avoir un volume d’eau permanent de 1400 m3.

 

Tous ces bassins ont-ils été construits ?

 

 

Pour toutes informations complémentaires

 Contactez :

Le sous préfet de Meaux 

Nicolas Honoré

 

Le Maire de Saint Mard

 Daniel Dometz

  membre de

 la Communauté d’Agglomération  Roissy Pays de France

qui gère ce dossier

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Recherche