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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 17:38
forêt régional de Montgé en Goële à l'automne

forêt régional de Montgé en Goële à l'automne

 

 

ADENCA

vous souhaite

de bonnes fêtes de fin d'année

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:09

Paru sur le site Claye-Souilly découverte :

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/

 

 

CLAYE HISTOIRE : L'EAU DE BOTOT

                                  

 CLAYE HISTOIRE : L'EAU DE BOTOT

 

L’EAU DE BOTOT

 

Eau   balsamique,  inventée en  1755 par  Edme François  Julien  Botot, médecin  de Louis XV, mise en vente chez l’auteur « cloître St Jacques-l’Hôpital », approuvée par la Société Royale de Médecine en 1783, elle a obtenu à la veille de la Révolution « le Privilège Général de Louis XVI ».

 

 A base de girofle, cannelle, essence de menthe, précieuse pour les soins de bouche, employée sous forme de frictions contre les affections névralgiques et rhumatismales, elle arrête rapidement l’effet du scorbut sur les dents et les gencives.

 

 Après avoir été exploitée par son inventeur Edme François Julien Botot, c’est François Marie Botot qui acquit les droits à l’invention avant la Révolution et les revendit le 27.11.1789 à sa sœur Marie-Sophie Botot et à son mari Jean Charles Haudouard, avocat au Parlement de Paris.

La signature qui figure encore aujourd’hui sur les bouteilles est celle de Marie Sophie et la devise «Cui fidas vide» est toujours présente.

 

 

 François Marie Botot, l’éminence grise de Barras, habita avec sa famille à Claye-Souilly dans la maison du Parc qu’il avait acquise de la Duchesse de Polignac, il était également propriétaire des terrains sur lesquels furent construits le château des Tourelles.

 

Cette eau est encore vendue aujourd’hui en pharmacie.

 

 

 

Sources :

 - Vieilles Histoires, Etranges Enigmes, 3ème série de Louis Hastier, Librairie Arthème Fayard.

 - Dictionnaire Larousse XIXe s, 1867

 - Biographie Français Prevost Roman 1954

 - Dictionnaire historique de la Révolution française, Albert Soboul, Editions Puf

 - Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789.1799 Tulard, Fayard,

 - BMS Claye Archives Diocèse de Meaux

 - Recensements Claye-Souilly 1836, 1846 ( 10M10, 10 M68 AD 77)

 - Vente 31/10/1822 (224 E 154 AD77)

 - Geneanet, site d’Eric Faure

 

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 10:50

 

 

Paru sur le site actu-environnement :

HydroFluoroCarbures (HFC)

Composés halogénés gazeux utilisés en remplacement des substances appauvrissant la couche d’ozone (CFC), mais qui entre dans le processus d'effet de serre. Ils font partie des six principaux gaz à effet de serre inscrits sur la liste du Protocole de Kyoto.

http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/hydrofluorocarbures_hfc.php4

 

 

Les rejets de gaz à effet de serre HydroFluoroCarbures (HFC) de BASF Mitry-Mory ont augmenté de 73% dans l’air depuis 2010 (1)

 

Cette entreprise située dans le bassin versant Beuvronne est classée depuis 2009 parmi les 10 plus importants émetteurs de ce gaz en France.

 

Après la COP 21, quelles mesures compte prendre BASF Mitry-Mory pour réduire sa production de gaz à effet de serre ?

 

Un sujet qui fâche la multinationale qui vient de fêter ses 150 ans en 2015 sans inviter les associations de défense de l’environnement ?

 

(1) site IREP registre des émissions polluantes http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

 

Le géant de la chimie BASF fête ses 150 ans sur son site de Mitry-Mory

Marion Kremp | 13 Sept. 2015, 11h44 | MAJ : 13 Sept. 2015, 11h44

 

On s’y gare dans le sens de la marche... pour être prêt à évacuer en cas d’accident. Bienvenue à Mitry-Mory sur l’un des deux sites seine-et-marnais classés Seveso du leader mondial de la chimie, BASF. Vendredi, les directeurs des sites de Mitry et de Meaux recevaient le président pour la France du groupe allemand, Xavier Susterac, pour les 150 ans du géant de la chimie.

 

L’occasion de visiter le site de Mitry-Mory spécialisé dans le polyuréthane et ses multiples applications. « De la semelle de basket, au tableau de bord de voiture en passant par l’isolation de l’habitat ou encore la paille filtrant l’eau non potable, le polyuréthane est un produit magique ! », vante le directeur de BASF Mitry, Christophe Dubois. Le site emploi 54 salariés, à 80 % des cadres ou agents de maîtrise qualifiés. A Meaux, BASF a racheté le site de Cognis installé dans le quartier de Beauval en bord de Marne. 56 000 t de produits, des tensio actifs destinés à l’industrie cosmétique ou encore des adjuvants pour les peintures ou les vernis, sortent chaque année du site de 23 ha qui emploi 115 salariés. Les deux sites sont surveillés 24 heures/24 et des secouristes sont présents sur place. Plusieurs sapeurs-pompiers assistaient d’ailleurs à la visite.

 

« Je regrette que seuls les journalistes aient été conviés à cette visite, déplore Mireille Lopez, présidente de l’association de défense de l’environnement du secteur (Adenca). BASF est un site Seveso à seuil bas mais il est entouré de six autres sites Seveso dont trois à haut risque, nous avons un droit de regard et les populations alentours également ! » Marion Kremp

 

 

 

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 10:14

 

Seine et Marne

pollution de l’air 2014

KERAGLASS

Bagneaux sur Loing

1er émetteur d’Arsenic

de France

 

site IREP

site IREP

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 17:10

 

 

Article à lire dans

le Parisien 77 de ce jour :

 

Compans : des apprentis-sorciers à la tête de l’entreprise de chimie

Sébastien Roselé | 21 Déc. 2015, 19h08 | MAJ : 21 Déc. 2015, 18h20

Sécurité sanitaire : Difachimie a-t-il pollué la Beuvronne : le parquet va-t-il engager des poursuites  pour protéger la population qui boit l’eau du captage d’Annet sur Marne ?

L’entreprise Difachimie dans la zone industrielle de Mitry-Compans, jeudi dernier. Les services de la préfecture ont mené une inspection qui a révélé que la société qui manipule des produits très dangereux n’était pas en règle. (LP/S. R.)

 

Un « gérant » et « des salariés » qui « n’ont aucune connaissance en chimie ». Un stockage des produits chimiques « anarchique ». Des fûts qui fuient ou encore « une forte odeur de produits chimiques dans les locaux ». Les services de la préfecture qui ont inspecté la société Difachimie ce 10 décembre n’y sont pas allés de main morte dans leur rapport (*). Il faut dire que dans cette entreprise basée dans la zone industrielle de Mitry-Compans et qui manipule des produits chimiques parfois très dangereux, les règles de sécurité étaient loin d’être respectées.

Tout commence le 23 octobre. Une entreprise remplace une canalisation d’écoulement des eaux de pluie aux abords des locaux de Difachimie. Les salariés ont non seulement constaté que « la canalisation en béton était complètement corrodée » mais en plus ils ont été « incommodés par les émanations » provenant de ce gros tuyau.

La direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (Driee) a décidé de mener une inspection quelques jours plus tard, le 10 décembre, donc, dans cette société soumise à déclaration.

 

Le rapport de la Driee est accablant. (LP/Infographie)

 

Cette entreprise qui compte une vingtaine de salariés dont quatre sur le site de Mitry-Compans achète, stocke, opère des mélanges pour obtenir de nouveaux produits, des détergents industriels, qu’elle revend ensuite. Elle « formule » 12 000 à 15 000 litres de ces nouveaux produits, soit 2 000 à 3 000 litres par jour. Elle réalise un chiffre d’affaires de 4 M€ pour 300 000 € de bénéfices.

La Beuvronne polluée ?

Parmi les produits manipulés, la Driee a relevé la présence de « l’acide fluorhydrique » qui est « mortel par inhalation ». Et ces mélanges sont faits par des personnes qui ne sont pas formées et qui ont « des équipements de protection individuelle […] insuffisants ».

Du côté des associations de protection de l’environnement, comme Mireille Lopez, présidente d’Adenca, on s’inquiète surtout pour les eaux usées de Difachimie qui ont pu être rejetées dans le cours d’eau local, la Beuvronne. « Elle se jette dans la Marne, explique Mireille Lopez, juste en amont de la station de pompage d’eau potable. On boit cette eau. Des produits chimiques sont peut-être présents et ne sont pas détectés. » Du côté de la Driee, qui partage cette inquiétude, on explique que « des inspections sont en cours. Des teneurs importantes de certaines substances dans les terres au niveau d’une canalisation ont été trouvées. Mais il faut enquêter davantage. »

Pour chaque anomalie relevée, la Driee a fixé des délais pour que Difachimie se mette en règle. Des délais allant de vingt-quatre heures à dix jours. Une nouvelle inspection, début 2016, sera menée.

Paul Gangemi, co-gérant de Difachimie, ne nie pas qu’il y ait pu y avoir des rejets d’eaux souillées par le passé. « Ça a dû arriver sûrement un peu. J’ai eu des problèmes avec un employé qui a été licencié depuis. » Mais selon lui, depuis lors, tout a été réglé et les eaux usées sont recyclées. Pour le reste, il minimise les éventuels dangers de son entreprise. « On n’a pas fait d’études de chimie mais on connaît un minimum. On ne fabrique pas des bombes. On mélange des poudres avec de l’eau ou de l’alcool. Ça ne demande pas un niveau d’études exceptionnel. »

Quoi qu’il en soit, la Driee a transmis son rapport au parquet de Meaux « pour information ». On ignore si des poursuites seront engagées.

* Le rapport est consultable en ligne ici.

Vingt inspecteurs pour plus de 2 500 sites dangereux dans le 77

À la direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (Driee), ils sont trois mais bientôt quatre. Oui, quatre inspecteurs pour surveiller les sept sites Seveso (trois seuil haut, quatre seuil bas) mais aussi la trentaine d’entreprises soumises à autorisation et les quatre-vingt-dix autres soumises à déclaration que compte la zone industrielle de Mitry-Compans. Ce n’est clairement pas assez. Sur l’ensemble de la Seine-et-Marne, ce n’est guère mieux. Une vingtaine d’inspecteurs de cette même Driee ont à suivre les 38 sites Seveso auxquels s’ajoutent les plus de 500 entreprises soumises à autorisation et les plus de 2 000 soumises elles à déclaration. Commentaire de Guillaume Bailly, chef de l’unité territoriale de la Driee 77 : « On ne peut pas visiter tous les sites car nous ne sommes pas assez nombreux. Nous priorisons les visites sur les sites à enjeux pour l’environnement. »

 

http://www.leparisien.fr/compans-77290/compans-des-apprentis-sorciers-a-la-tete-de-l-entreprise-de-chimie-21-12-2015-5392289.php

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 13:07

 

 

 

Charmentray, Précy sur Marne

eau potable non-conforme

aux références de qualité les  

16 mars, 2 juin, 2 juillet, 23 septembre, 15 octobre 2015

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 11:01

 

 

On peut lire dans le rapport

 inventaire 2015 des accidents technologiques 

(http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/inventaire-2015_pour_site_ARIA.pdf

que :

« La seule évolution notable est une augmentation des accidents dans le secteur du traitement des déchets »

« L’agriculture et le secteur du traitement des déchets sont la cible de plus de la moitié des actes de malveillance »

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Légère baisse des accidents technologiques en 2014

Le 21 décembre 2015 par Stéphanie Senet

 

 

1.213 accidents technologiques se sont produits en 2014, selon le bilan publié le 18 décembre par le Bureau d’analyse des risques et pollutions industriels (Barpi). Deux tiers d’entre eux ont touché des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).

 

Si le nombre d’accidents enregistrés l’an dernier est en baisse (1.213 contre 1.423 en 2013), les secteurs d’activité les plus touchés sont plus ou moins les mêmes depuis 1992. Il s’agit en premier lieu des installations agricoles (115 accidents, surtout des incendies), suivies des usines de traitement des eaux usées et des déchets (110 accidents, surtout des incendies) et en particulier des centres de collecte, de transit et de traitement des déchets. Ensuite, viennent l’industrie chimique et pharmaceutique (environ 80 accidents) et les commerces (75).

A noter que pour son recensement annuel, le Barpi s’est basé sur les deux sources d’information principales que sont les services de secours et l’inspection des installations classées.

 

INCENDIES, EXPLOSIONS ET REJETS

Les trois accidents les plus courants sont l’incendie, l’explosion et le rejet de matière dangereuse. Les incendies touchent surtout le travail du bois, du papier ou de la paille ainsi que l’industrie chimique. Des incidents qui ne sont pas sans conséquences. Dans 80% des cas, ils ont des effets économiques, sociaux, humains ou environnementaux. Dans ce domaine (30% des cas), on observe dans la majorité des cas une pollution atmosphérique, suivie par une pollution des eaux superficielles ou souterraines, d’une pollution des sols, puis d’une atteinte à la faune ou à la flore sauvage.

 

UNE ORIGINE LE PLUS SOUVENT CONNUE

Un opérateur ouvrant un mauvais conduit, un capteur tombant en panne… Pour deux tiers des accidents, l’origine est connue de façon précise. Et elle est le plus souvent liée à un défaut matériel (40% des causes connues), qu’il s’agisse d’une perte d’étanchéité de réservoir ou de tuyauterie (1 cas sur 2) ou d’une panne (1 cas sur 4).

Les autres causes identifiées sont l’intervention humaine (une intervention non ou mal réalisée, ou non adaptée à la situation), et dans une moindre mesure la perte de contrôle d’un procédé (débordement ou réaction chimique non contrôlée), d’une agression externe (phénomène météorologique extrême) ou d’un acte de malveillance.

 

GAZ, MATIÈRES DANGEREUSES ET OUVRAGES HYDRAULIQUES

Les accidents ne frappent pas seulement les installations classées. L’an dernier, ils ont aussi touché le secteur du transport et de l’utilisation du gaz, le transport de matières dangereuses et les ouvrages hydrauliques.

Concernant le réseau de gaz, les 196.000 kilomètres de tuyauteries de distribution ont connu 112 accidents. C’est plus que pour les 37.000 km de gazoducs (19 événements) ou le réseau domestique (99 incidents). Au total, 2 accidents mortels sont à l’origine de 9 décès (dont 8 morts à Rosny-sous-Bois le 31 août 2014, lors de l’explosion de gaz naturel dans un appartement au rez-de-chaussée qui a provoqué l’effondrement de l’immeuble). Il faut ajouter à ce bilan 49 accidents ayant fait 121 blessés. "L'année 2014 confirme la tendance à la baisse des accidents mortels", note Annie Normand, chef du Barpi.

En matière de transport de matières dangereuses (non radioactives), 125 accidents ont été enregistrés l’an dernier. Dans 95 cas, le mode de transport concerné était routier.

Enfin, les ouvrages hydrauliques ont été touchés par 52 incidents, dont 35 concernaient des barrages et 17 des digues. Heureusement, aucun d’entre eux n’a fait de morts ou de blessés.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/legere-baisse-des-accidents-technologiques-en-2014,65400?xtor=EPR-9

 

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 10:40

 

 

En effet à la lecture du site IREP des émissions polluantes nous constatons que les 2 décharges Rep VEOLIA d’Ile de France Bouqueval et Claye-Souilly se sont partagées entre 2004 et 2013 à huit reprises  la 1ère place des industries qui émettent le plus de méthane dans l’air en France (2004,2005,2006,2007,2008,2009,2011,2013).

 

 

Après les engagements pris par la France dans le cadre de  la COP 21 pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre :

- que compte faire l’ETAT  pour obliger l’industriel à réduire ses émissions de gaz à effet de serre : méthane ?

 

- quels engagements va prendre  Antoine Frérot, patron de Veolia, pour réduire les émissions de méthane dans ses décharges ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

 

Ce que nous savons c’est qu’Antoine Frérot dit dans un article, diffusé par usine nouvelle :

"Le méthane est plus facile à capturer, à valoriser et à éliminer….. »(1)

 

Qu’attend-t-il pour appliquer cette méthode a ses propres décharges ?

 

 

 

 

 

(1) http://www.usinenouvelle.com/article/cop21-les-trois-recommandations-d-antoine-frerot-le-pdg-de-veolia.N329534

 

 

 

 

 

 

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 13:47

 

 

LESCHES

 

eau potable non-conforme

aux références de qualité 

les 27 janvier, 18 juin, 19 août, 6 novembre, 3 décembre

(pour les paramètres suivants fer total ou conductivité ou sulfates)

 

 

On peut lire sur les  cartes éditées  par l’Agence Régionale de Santé que suite au dépassement de la limite de qualité supérieure à 30 jours en 2012, 2013 et 2014 une dérogation était nécessaire mais les élus de Lesches n’ont pas engagés cette procédure obligatoire. (1)

 

 

En 2015 la commune a-t-elle engagé cette procédure obligatoire ou est-elle toujours en infraction avec la législation française en vigueur.

Nous n’en savons rien.

 

 Ce que nous savons c’est que l’eau distribuée par la commune de Lesches a été non-conforme aux références de qualité à de nombreuses reprises en 2015.

 

Pour toutes informations nous vous conseillons de consulter l’Agence Régionale de Santé où les élus de la commune de Lesches.

 

 

Mais au fait qu’est-ce qu’une dérogation :

Une dérogation est une procédure réglementaire qui permet d’autoriser les dépassements des limites de qualité de l’eau, pendant une période déterminée et sous certaines conditions, pour les paramètres physico-chimiques.

 

C’est le préfet qui donne cette dérogation.

 

Comment savoir si votre commune est concernée par une dérogation ? 

consultez votre mairie

 car en effet, à notre connaissance, ces arrêtés préfectoraux de dérogation

ne figurent pas

sur le site de la préfecture et nous le regrettons.

 

 

(1) http://www.ars.iledefrance.sante.fr/Qualite-de-l-eau-en-Ile-de-Fra.103688.0.html

LESCHES  eau potable non-conforme  aux références de qualité les   27 janvier, 18 juin, 19 août, 6 novembre, 3 décembre
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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 11:22

 

 

 

Gressy, Messy, Charny, Villeroy, Iverny, le Plessis aux Bois 

eau potable non-conforme

aux références de qualité les  

15/7/2015 et 23/9/2015 

 

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

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