Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 14:25

 

Les associations qui rencontrent chaque année les dirigeants du Smitom 77 avaient fait remonter les demandes des particuliers qui souhaitaient qu’une collecte d’amiante liée soit effectuée,  le Smitom 77 l’a réalisé et nous l’en remercions.

 

Les associations l’avaient également demandé à Sigidurs qui collecte les déchets des communes de la CARPF : Claye-Souilly, Villeparisis, Mitry-Mory, Gressy, Compans… mais à ce jour ce syndicat n’a pas souhaité mettre en place cette collecte et nous le regrettons.

 

 

Pour toute information complémentaire

Nous vous conseillons de vous rapprocher de

Jean-Claude GENIES

Maire de Gressy

Vice président de la CARPF

 en charge du Traitement des Ordures Ménagères

 

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

 

Les collectes d'amiante du SMITOM d'Ocquerre ont du succès

Vendredi 12 février, une collecte d'amiante avait lieu à la déchetterie d'Ocquerre. Elle s'inscrit dans une politique de collecte des déchets ménagers et notamment de l'amiante.

 

Plus de 5 tonnes d’amiante lié ont été collectées en une opération vendredi 12 février à la déchetterie d’Ocquerre (Seine-et-Marne). 

Par Lilian PouyaudPublié le 18 Fév 21 à 7:02  mis à jour le 18 Fév 21 à 10:22

 

 

Deux bennes et pas une de plus. Toute la matinée de vendredi 12 février 2021, 19 véhicules de particuliers se sont présentés à la déchetterie d’Ocquerre (Seine-et-Marne) pour se délester d’amiante dans des bennes de collecte.

 

L’opération se déroulait dans le cadre d’une collecte lancée par le Syndicat Mixte de Traitement des Ordures Ménagères (SMITOM) de la Seine-et-Marne.

 

5 tonnes collectées en une matinée

 

Dans un ballet quasi ininterrompu de voitures, les sacs de différentes formes contenants de l’amiante lié sont tous entreposés. Sécurité oblige, la prise de rendez-vous était obligatoire auprès d’un personnel formé à la manipulation d’amiante lié.

 

En fin de matinée, les deux bennes seront ensuite transportées au centre de recyclage et valorisation des déchets de Claye-Souilly pour un enfouissement.

 

« Les sacs sont tous contrôlés pour ensuite être entreposés de la meilleure manière dans les bennes. Il faut que rien ne dépasse pour le trajet, question de risque. Aujourd’hui on est à 19 rendez-vous, jusqu’à 1 mètre cube d’amiante lié par personne », explique le responsable du site.

 

Au total, 5 tonnes et quelques d’amiante lié ont été récoltées. Un quota correspondant à la moyenne depuis le lancement des collectes au mois d’octobre 2020 par le SMITOM77.

 

Un besoin pour les usagers

Depuis cinq mois, le syndicat œuvre pour collecter ces déchets ménagers de plus en plus courant. Issus de rénovations de bâtiment, l’amiantée est désormais interdite et doit être déposées en déchetterie. Coût de l’opération : 45 000 € par an.

 

« On pensait qu’il existait un besoin mais le succès des opérations depuis le mois d’octobre nous l’a confirmé, explique Justine Barthe, ingénieure au SMITOM. On espère que le besoin va se tarir avec le temps. »

 

Inscription aux prochaines collectes d’amiante domestique sur le site du SMITOM 77 ou bien par téléphone au 01 60 44 40 03.

https://actu.fr/ile-de-france/ocquerre_77343/les-collectes-d-amiante-du-smitom-d-ocquerre-ont-du-succes_39451161.html

 

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2021 2 26 /01 /janvier /2021 17:09

 

Aujourd’hui s’est réuni la CSS de la décharge Suez Villeparisis.

 

En 2019 la décharge a reçu plus de déchets provenant du Nord (10.18 %), du Pas de Calais (7.80 %), de Paris (15.90 %), des Hauts de Seine (8.6 %)… que de la Seine et Marne.

 

Pour mémoire c’est au titre de la solidarité inter régionale que les Hauts de France, qui ne souhaitent pas implanter de décharge de déchets dangereux sur leur territoire, les envoient à Villeparisis.

 

Une manque de transparence ?

A vous de juger

 

Les associations attendent des réponses :

  • Sur le provenance des DRNR  déchets à radioactivité naturelle renforcée
  • Concernant les contrôles de la radioactivité dans les eaux souterraines, Suez refuse de fournir les rapports de la  CRIIAD, ni même une synthèse de ces contrôles depuis 2017
  • Concernant les rejets de biogaz Suez ne respectait pas la température imposée par l’AP pendant 5 mois en 2019, pour 2020 Suez n’a donné aucune information
  • Suez doit construire un nouveau bassin de rétention de ses eaux pluviales de 10 000 m3, les travaux pourraient peut-être commencer cette année, mais ce n’est pas sûr.

 

 

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau communal de Villeparisis

 

Un sujet qui fâche ?

 

En effet depuis des années Suez rejette ses eaux pluviales dans le réseau communal de Villeparisis sans y être autorisé alors qu’en cas de fortes pluies certains quartiers de Villeparisis subissent d’importantes inondations.

 

             

Pourtant l’arrêté préfectoral de 2020 à l’article 5.8.2.1 page 22  impose à Suez que :

Villeparisis  le dépotoir de la France ?  La décharge Suez a reçu en 2019 seulement 7.19 % de déchets dangereux de Seine et Marne

C’est avec la communauté d’agglomération CARPF que Suez doit donc signer cette convention mais Suez dit vouloir signer une convention avec le conseil départemental (ARD) car son réseau d’eaux pluviales est raccordé sur ce réseau ARD. Une situation bien embrouillée qui inquiète les associations.

 

Un sujet qui semble fâcher Xavier Vanderbise, le vice-président du CD77, qui a pris à partie la représentante d’une association  trouvant qu’elle avait posé assez de questions, il est vrai que l’élu qui cumule les mandats avait probablement autre chose à faire que d’écouter les demandes des riverains et associations de protection de l’environnement.

 

 

 

Suez est autorisé a exploité à Villeparisis jusqu’à avril 2025, qu’en sera-t-il ensuite, l’industriel va-t-il acquérir des terrains alentours pour s’étendre ?

 

L’avenir nous le dira……

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 11:39

 

Depuis plusieurs années les associations environnementales ont noué un très bon contact avec le Smitom Nord 77 qui a répondu favorablement à leur dernière demande d’accepter les déchets d’amiante liée dans ses déchetteries et nous l’en remercions.

Cela évitera de voir en bordure de route des tôles ondulées chargées d’amiante.

 

Voici les communes concernées :  https://www.smitom-nord77.fr/wp-content/uploads/2020/01/Carte_Smitom-2020-pour-site.pdf

 

Pour mémoire ce syndicat a pour président Jean- François Léger, maire de Chailly en Brie et Claude Decuypère maire de Monthyon en est l’un de ses administrateurs.

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :

Monthyon  Le Smitom collecte l'amiante à compter d'octobre

Écrit par Rédaction

 mardi, 15/09/2020

Le Smitom Nord 77 a entendu les associations environnementales : désormais les déchets d’amiante liée  seront acceptés dans ses déchetteries

Communiqué du Smitom-Nord 77 de Monthyon, lundi 14 septembre - 

A compter du mois d’octobre, le Smitom proposera aux particuliers de son territoire, muni d’une carte d’accès en déchèterie, des collectes régulières d’amiante au sein de son réseau de déchèteries. Ces collectes concerneront uniquement les canalisations et tôles ondulées. Ce service est gratuit.

La première collecte aura lieu à la déchèterie de Monthyon, mercredi 14 octobre, de 9 heures à 12 heures.

n raison des contraintes règlementaires liées à la manipulation de cette substance, l’accueil en déchèterie des déchets amiantés nécessitera la prise d’un rendez-vous au préalable.

Comment bénéficier du service ?

Les usagers doivent s’inscrire par téléphone au 01 60 44 40 03 ou se rendre au siège du Smitom (14 rue de la Croix Gillet à Monthyon) entre le lundi 21 septembre et le vendredi 2 octobre et se pré-inscrire.

Des sacs adaptés au stockage et au transport des déchets amiantés seront mis à leur disposition dans la déchèterie la plus proche de leur domicile dix jours avant la collecte.

Munis de ces sacs fermés, ils devront se rendre à la déchèterie, à l’heure convenue lors de la pré-inscription.

Tout dépôt sans inscription ou en dehors du rendez-vous fixé sera refusé. L’amiante non conditionné ou non présenté dans un emballage réglementaire remis par le Smitom sera également refusé.

Attention : le nombre d’usagers pouvant réserver et bénéficier du service est limité.

Pour plus d’informations concernant le déroulement du service : www.smitom-nord77.fr

https://www.magjournal77.fr/les-communiques/item/54011-monthyon-le-smitom-collecte-l-amiante-a-compter-d-octobre

 

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 10:42

 

Après l’explosion du port de Beyrouth, causé par des produits contenant du nitrate d’ammonium, nous apprenons que la préfecture a autorisé en 2019 Terzeo à stocker des produits contenant du nitrate d’ammonium.

 

extrait de l'arrêté préfectoral d'autorisation Terzeo de 2019 annexe page 11

extrait de l'arrêté préfectoral d'autorisation Terzeo de 2019 annexe page 11

 

 

Que compte faire l’exploitant avec ces produits ?

 

Dans quelles conditions seront stockés ces produits ?

 

Qui sera chargé du contrôle du stockage de ces produits qui sont classés dans la catégorie NC non classable : le maire ou la préfecture ?

 

 

Pour avoir la réponse à toutes ces questions nous vous conseillons de vous rapprocher de

Thierry Coudert

Préfet de Seine et Marne

Partager cet article
Repost0
25 mai 2020 1 25 /05 /mai /2020 14:23

 

Le préfet de Seine et Marne a prescrit en juillet 2011 sur Villeparisis un plan de prévention risques mouvements de terrain mais ce  plan n’a toujours pas été mis en place, alors que le préfet de la Seine St Denis l’a mis en place depuis le 21/3/1986 à Vaujours.

 

Il faut savoir que ce type de plan coûte cher à élaborer à cause des études et reconnaissances délicates et coûteuses. Alors l’ETAT fait des choix et comme d’habitude ce secteur du 77 ne semble pas être l’une de ses priorités.

 

Une aubaine pour les industriels de cette commune qui n’ont pas à se plier aux exigences d’un plan qui n’existe pas.

Un risque pour les populations qui se trouvent en aval des zones potentiellement à risque.

 

Un document du 10 juillet dernier produit par Suez à la demande de la CARPF dans le cadre du schéma d’assainissement de Villeparisis nous inquiète.

En effet on peut lire à la page 25

"‌La présence de remblais peut engendrer des tassements a posteriori qui peuvent menacer la stabilité d’un ouvrage. Les aménagements profonds comme les puits d’infiltration et les bassins sont particulièrement concernés par ce risque pouvant provoquer des descentes des ouvrages. La figure suivante cartographie les zones de remblais sur la commune. "
http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/villeparisis.pdf

Ironie du sort, ce document  indique seulement les remblais de la carrière Placoplatre mais ne cite pas les remblais situés sur la décharge de déchets dangereux Suez.  Pourquoi ?

 

Inquiétudes à Villeparisis : le Préfet Thierry Coudert va-t-il autoriser l’extension de la décharge Suez alors que l’ETAT n’a toujours pas mis en place le plan PPRn prescrit depuis 2011 ?

Extrait de la page 25 du rapport Suez à la demande de la communauté d'agglomération Roissy Pays de France

rapport complet  :  http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/villeparisis.pdf

 

 

On peut lire sur le site du ministère de l’écologie (pour extrait) :

« Les mouvements de terrain sont des phénomènes d’origines très diverses. Annuellement, ils provoquent en moyenne la mort de 800 à 1 000 personnes dans le monde et occasionnent des préjudices économiques et des dommages très importants. Les mouvements de terrain regroupent un ensemble de déplacements, plus ou moins brutaux, du sol ou du sous-sol, d’origine naturelle ou anthropique. Les volumes en jeux sont compris entre quelques mètres cubes et quelques millions de mètres cubes…. »

https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/mouvements-terrain

Partager cet article
Repost0
11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 13:31

 

 

En cette période de coronavirus, l’incinérateur de Créteil ( géré par Suez) semble être quelque peu submergé, comme l’explique l’article de Reporterre.  https://reporterre.net/En-2e-ligne-les-forcats-des-dechets-infectieux-sont-submerges

C’est l’incinérateur qui traite la majorité des déchets infectieux DASRI d’IDF, le second se trouve dans le Val d’Oise.

Il faut savoir qu’en IDF on ne traite pas seulement les déchets infectieux DASRI de la région  mais, pour rendre service, on traite également des DASRI d’autres régions, pour exemple en 2015  près de 2900 tonnes de DASRI provenaient d’autres régions et notamment de Reims depuis la fermeture en 2012 de son usine de désinfection.

Mais en cette période de coronavirus, pour permettre aux industriels de pourvoir traiter tous ces déchets infectieux DASRI supplémentaires, le préfet de la région IDF, envisagerait d’entreposer, pendant plusieurs mois, si besoin, ces DASRI, dans des installations déjà autorisées à recevoir des déchets dangereux, sans indiquer lesquelles.

La décharge Suez de Villeparisis est-elle sur la liste des sites potentiels qui pourraient servir à l’entreposage de ces déchets infectieux ?

Pour le savoir Adenca vient de contacter la préfecture.

Pour l'instant la décharge de Villeparisis ne serait pas sur la liste des sites potentiels.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
26 mars 2020 4 26 /03 /mars /2020 14:30

 

L’économique avant tout ?

 

Coronavirus ou pas l’ETAT continue à favoriser l’implantation de décharge de déchets dangereux au nord-ouest Seine et Marne.

 

Et la santé des riverains

et la protection des espèces protégées  ?

 

Par arrêté en date du 20 mars dernier le préfet Thierry COUDERT, autorise l’industriel Terzeo à déroger à l’interdiction d’atteinte à certaines espèces protégées, afin de lui permettre d’installer sa décharge de déchets dangereux à Villenoy/Isles les Villenoy, au nord-ouest de la Seine et Marne dans ce secteur où l’ETAT a autorisé, encore et encore, la concentration de décharges, sans se préoccuper, semble-t-il, des risques à long terme sur la santé des riverains.

 

Le préfet ne donne pas de délai supplémentaire pour contester cet arrêté préfectoral alors que les habitants qui ne disposent par de matériel informatique et de la connexion internet ne peuvent pas consulter cet arrêté préfectoral, les mairies étant fermées, une situation inacceptable.

 

Page 7 et suite

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/42571/319566/file/RAA%20D77-091-24-03-2020.pdf

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2020 4 30 /01 /janvier /2020 13:26

 

 

Le Plan Local d’Urbanisme de Yèbles, une pièce maîtresse dans le projet d’implantation d’une décharge de déchets dangereux sur la commune.

 

Ce soir Marlène TAMARA-VARIN, maire de Yèbles va présenter au vote du conseil municipal son projet de Plan Local d’Urbanisme.

 

Ce projet de Plan Local d'Urbanisme permet-il ou non l’implantation

d’une décharge de déchets dangereux sur la commune ?

 

Les habitants le sauront ce soir.

 

Pour mémoire,  la législation  impose au maire l'obligation d'adresser une copie des documents mis au vote, aux conseillers municipaux, quelques jours avant la réunion du conseil.

 

 

Yèbles : le Plan Local d’Urbanisme présenté ce soir au vote du Conseil Municipal permettra-t-il ou non l’implantation d’une décharge de déchets dangereux ?
Partager cet article
Repost0
16 décembre 2019 1 16 /12 /décembre /2019 20:37

 

 

Dans le rapport de présentation du PLU de la commune du 12/9/2018 on peut lire à la page 37 :

«la ville a déjà connu plusieurs déclarations de catastrophe naturelle suite à des inondations, qui nécessite donc une certaine vigilance. De plus, dans la partie nord-ouest de la ville, la nappe phréatique est sub-affleurante.»

http://villeparisis.fr/wp-content/uploads/pdf/PLU/VI-PLU-Plan-Local-Urbanisme/1-Rapport-de-presentation/1-3-Resume-non-technique-PLU-de-Villeparisis-Arret-CM-12-septembre-2018.pdf

 

 

Qu’en est-il au niveau

de la décharge

Suez de Villeparisis ?

 

Entre 2011 et 2015 Suez indique avoir reversé près de 170 000 m3 d’eaux pluviales dans le réseau communal.

 

L’industriel

en a-t-il le droit ?

 

Bénéficie-t-il

d’une convention de déversement de ses eaux pluviales

dans le réseau communal ?

 

Nous n’en savons rien

 

Le réseau communal en question est une canalisation qui longe pour partie l’avenue E. Varlin pour se rejeter dans le ru des Grues au niveau du collecteur D 500 (aux alentours de l’avenue de Picardie et M. Sembat), là-même où en cas de fortes pluies il y a des refoulements d’eau qui créent des inondations.

 

 

Dans le cadre du projet d'extension de la décharge

Adenca demande :

 

 «Qu’une tierce expertise hydraulique soit réalisée afin de prendre en compte le changement climatique, les risques d’inondation des populations en aval du site sur Villeparisis, la note de l’industriel relative au dimensionnement de ses bassins de rétention est incomplète puisqu’il n’indique pas s’il bénéficie d’une convention de déversement de ses eaux pluviales dans le réseau communal»

 

 

 

Pour toute information complémentaire

nous vous conseillons de vous rapprocher

de vos élus

ou de

Jean-Luc Servières

vice président  chargé de l'Eau et de l'Assainissement

de la Communauté d'Agglomération

CARPF

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2019 7 17 /11 /novembre /2019 18:42

Paru dans Mag Journal 77 :

Compans ► Seveso : la destruction de la cheminée de la Gerep a commencé 

Écrit par Sun-Lay Tan 

mardi, 12/11/2019

 

Compans ► Seveso : la destruction de la cheminée de la Gerep a commencé

La déconstruction de la cheminée de l’incinérateur de déchets dangereux de la Gerep, située à Compans, a commencé lundi 28 octobre. 

 

La démolition de la cheminée a été décidée par le propriétaire. Il n’y aura pas de nouvelle construction. Les travaux devraient être terminés à la fin du mois de novembre. La mairie de Compans explique :

 « L’entreprise a arrêté ses activités d’incinération en 2014. Garder la cheminée n’avait plus lieu d’être. Les élus ont alors demandé à ce qu’elle soit détruite ». 

 

La Gerep, classée Seveso seuil bas, conserve ses activités de tri, de transit et de regroupement de déchets dangereux pour un maximum de cinq mille tonnes par an. 

 

 

https://www.magjournal77.fr/vie-locale/item/52657-compans-seveso-la-destruction-de-la-cheminee-de-la-gerep-a-commence

Partager cet article
Repost0

Recherche