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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 10:51

 

 

 

Deux ans après le scandale LGD de Limeil Brévannes,

la décharge illégale LGD Villeroy est toujours là :

quels risques sur nos ressources en eau ?

 


lgd villeroy 17.9.2011 6

 

Rappelez-vous le scandale de la décharge LGD de Limeil-Brévannes, de cet exploitant qui avait déposé des déchets de toutes sortes dans cette commune du Val de Marne, à la suite de l’intervention en 2011 de Madame  Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’écologie, les déchets ont été enlevés et la décharge a disparu.

http://ile-de-france.ademe.fr/IMG/pdf/Lettre_LGD_no1_20_12_2011.pdf

 

Quand à celle de Villeroy implantée par le même exploitant LGD, ni Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, ni même ses successeurs n'ont fait enlever les déchets  et la décharge est toujours là, cachée au fond du village de Villeroy.

 

Décharge illégale LGD Villeroy


Dans le rapport de l’inspection DRIEE 77du 27/4/2011 on peut lire, pour extrait : 

 

« entreposage anarchique de déchets réalisé  sans aucune protection des sols, des eaux superficielles et souterraines…

Absence de réseaux permettant la gestion des eaux résiduaires polluées …

Une majorité des déchets présents relevaient de la catégorie des déchets non dangereux… »

 

Les autres déchets sont-ils des déchets dangereux ? 

 

Sur le site de LGD Limeil Brévannes il a été détecté

700 tonnes de déchets amiantés (1) 

 

et à Villeroy qu’en est-il ? 

 

 

Pour rappel les jus  de cette décharge illégale se rejettent dans le ru de Courset, ce même ru se rejetant dans la Marne à Charmentray à proximité des deux captages d’eau de Charmentray  et du périmètre de protection rapprochée du captage d’eau d’Annet sur Marne.

 

 Le Courset

 

 

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contactez les élus de cette commune ou les services du ministère de l’écologie ou du ministère de la santé.

 

 

(1) http://www.journaldelenvironnement.net/article/que-sont-devenus-les-dechets-de-limeil-brevannes,28642

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-villeroy-apres-la-mise-en-liquidation-judiciaire-de-la-ste-lgd-developpement-que-devient-la-monta-107099605.html

  http://adenca.over-blog.com/article-les-jus-de-la-decharge-illegale-lgd-de-villeroy-se-rejettent-dans-le-perimetre-rapproche-

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 08:51

Il y a t-il  

un périmètre de protection autour du captage de Charmentray

qui fournit en eau potable :

Charmentray et Précy sur Marne?

 

 

 

A la lecture de l’état des lieux joint au contrat Beuvronne signé en 2012 nous apprenons que l’alimentation en eau des communes de Charmentray et Précy sur Marne   est assurée par un forage situé sur la commune de Charmentray provenant du captage de Charmentray qui puise dans la nappe du Soissonnais à 12 m de profondeur.

Le délégataire du syndicat est la SAUR.

 

Nous apprenons  également (page 15) que la déclaration d’utilité publique était en cours en 2012.

 

Extrait Site eaufrance :
"Les périmètres de protection de captage sont établis autour des sites de captages d’eau destinée à la consommation humaine, en vue d’assurer la préservation de la ressource. L’objectif est donc de réduire les risques de pollutions ponctuelles et accidentelles de la ressource sur ces points précis."

http://www.eaufrance.fr/agir-et-participer/prevenir-les-risques/protection-des-captages

 

Pour savoir si ce captage bénéficie d'un périmètre de protection, nous vous conseillons de vous rapprocher  de vos élus municipaux.

 

 

Paru sur le site du Sénat, pour extrait :

Annexe 53 - LE RÉGIME JURIDIQUE DES PÉRIMÈTRES DE PROTECTION

Source : Service des collectivités territoriales du Sénat, OPECST

1. L'obligation de protection des captages d'eau

Les collectivités locales sont responsables de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine, « patrimoine commun de la nation », aux termes de l'article L. 210-1 du code de l'environnement.

Aux termes de la loi du 3 janvier 1992 sur l'eau, l'institution de périmètres de protection immédiate et rapprochée est obligatoire pour tous les points de captages déclarés d'utilité publique. La seule exception vise les captages naturellement protégés, qui doivent cependant être reconnus d'utilité publique. La première loi sur l'eau du 6 décembre 1964 avait rendu l'établissement des périmètres de protection obligatoire, depuis, pour tout nouveau captage créé après la date de publication de la loi (le 12 décembre 1964, disposition reprise dans l'article L 20 du code de la santé publique) ; la seconde loi sur l'eau du 3 janvier 1992 s'appliquait cette fois à tous les captages. L'article 13-1 de la loi donnait un délai de cinq ans, soit jusqu'au 5 janvier 1997, pour la mise en place des périmètres.

L'absence de périmètres de protection peut engager la responsabilité du service de distribution d'eau potable, du maire de la commune d'implantation du captage, ou de l'Etat.

Les périmètres de protection sont au nombre de trois, selon l'article L. 1321-2 du code de la santé publique.

http://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-247.html

 

 

 

 

 

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 14:29

 

 

 

L’eau du robinet distribuée par le SIAEP Charmentray-Précy

 sur les communes de

Charmentray-Précy

ne respectait pas les références  de qualité

les 20/2/2013, 19/7/2013


Précy sur marne 19.7.2013 

 

Depuis le 19/7/2013

nous constatons que plus aucuns contrôles

n’apparaissent sur le site du ministère de la santé pour ces communes.

 

Pourquoi ?  

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

Pour connaître la réponse rapprochez-vous de vos élus municipaux

ou de l’ARS, ou du ministère de la santé.

 

 

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 08:45

Suite à notre précédent article concernant l'eau potable distribuée sur les communes  

de Gressy, Messy, Villeroy, Plessis aux-bois, Iverny

http://adenca.over-blog.com/article-l-eau-du-robinet-distribuee-sur-les-communes-de-gressy-charny-messy-ne-resoectait-pas-les-norme-120473411.html 

 

 

Il y a t-il  

un périmètre de protection autour du captage de Charmentray

qui fournit en eau potable :

Gressy,Messy, Charny, Villeroy, Iverny, Plessis-aux-bois ?

 

 

 

A la lecture de l’état des lieux joint au contrat Beuvronne signé en 2012 nous apprenons que l’alimentation en eau des communes de Charny, Gressy, Plessis-aux-Bois, Villeroy, Messy, Iverny  est assurée par un forage situé sur la commune de Charmentray, à 12 m de profondeur dans la nappe de l’Yprésien.  

«  Il n’y a pas d’unité de traitement, mais le taux de nitrate se situe près de la limite réglementaire. Un achat d’eau faible en nitrate à un autre syndicat est prévu afin d’effectuer un mélange et d’abaisser ce taux.

Le délégataire de service public est la SAUR. » (sic état des lieux Beuvronne page 18)

 

Nous apprenons  également (page 15) que la déclaration d’utilité publique était en cours en 2012.

 

Extrait Site eaufrance :
"Les périmètres de protection de captage sont établis autour des sites de captages d’eau destinée à la consommation humaine, en vue d’assurer la préservation de la ressource. L’objectif est donc de réduire les risques de pollutions ponctuelles et accidentelles de la ressource sur ces points précis."

http://www.eaufrance.fr/agir-et-participer/prevenir-les-risques/protection-des-captages

 

Pour savoir si ce captage bénéficie d'un périmètre de protection, nous vous conseillons de vous rapprocher  de vos élus municipaux.

 

 

Paru sur le site du Sénat, pour extrait :

Annexe 53 - LE RÉGIME JURIDIQUE DES PÉRIMÈTRES DE PROTECTION

Source : Service des collectivités territoriales du Sénat, OPECST

1. L'obligation de protection des captages d'eau

Les collectivités locales sont responsables de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine, « patrimoine commun de la nation », aux termes de l'article L. 210-1 du code de l'environnement.

Aux termes de la loi du 3 janvier 1992 sur l'eau, l'institution de périmètres de protection immédiate et rapprochée est obligatoire pour tous les points de captages déclarés d'utilité publique. La seule exception vise les captages naturellement protégés, qui doivent cependant être reconnus d'utilité publique. La première loi sur l'eau du 6 décembre 1964 avait rendu l'établissement des périmètres de protection obligatoire, depuis, pour tout nouveau captage créé après la date de publication de la loi (le 12 décembre 1964, disposition reprise dans l'article L 20 du code de la santé publique) ; la seconde loi sur l'eau du 3 janvier 1992 s'appliquait cette fois à tous les captages. L'article 13-1 de la loi donnait un délai de cinq ans, soit jusqu'au 5 janvier 1997, pour la mise en place des périmètres.

L'absence de périmètres de protection peut engager la responsabilité du service de distribution d'eau potable, du maire de la commune d'implantation du captage, ou de l'Etat.

Les périmètres de protection sont au nombre de trois, selon l'article L. 1321-2 du code de la santé publique.

http://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-247.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 10:49

Gressy 10.4.2013

 

 

 

L’eau du robinet distribuée par le SIAEP Thérouanne 

 sur les communes de

Gressy, Charny, Messy, Villeroy, Plessis-aux-bois, Iverny

ne respectait pas les références  de qualité

les 10/4/2013

et pas même lors du prélèvement précédent  

du 8/3/2013.

Gressy 8.3.2013


 

Depuis le 10/4/2013

nous constatons que plus aucuns contrôles

n’apparaissent sur le site du ministère de la santé pour ces communes.

 

Pourquoi ? 

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

 

 

Pour connaître la réponse rapprochez-vous de vos élus municipaux ou de l’ARS, ou du ministère de la santé.

 


 

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 10:37

 

 

Qui décide pour nous

de l’implantation des points

de contrôles fixes de la qualité de l’air ? 

 

AIRPARIF

association présidée par

  Jean-Felix Bernard

 

http://www.bagnoletenvert.com/article-airparif-et-son-nouveau-president-jean-felix-bernard-113797781.html

 

 

 

Vous trouverez dans le lien qui suit la liste des collèges constituant cette association : représentants de l’Etat, des industriels, des associations couvrant l’Ile de France (pas d’associations de Seine et Marne), des collectivités territoriales (pour le Conseil Général 77 représentant  M. Jean DEY) 

http://www.airparif.asso.fr/qui-sommes-nous/missions-les-membres

 

 

Budget annuel 6.8 millions d’euros en 2010

Versé à parts égales :

-   par l'État,
-   par les collectivités locales et territoriales

-  par la TGAP taxe sur les activités polluantes, taxe payée par les industriels en fonction de la quantité de polluants qu'ils émettent dans l'atmosphère. 

http://www.airparif.asso.fr/qui-sommes-nous/missions-les-chiffres

 

Alors que nombre de région en France ont implanté des points de contrôles de la qualité de l’air (1) dans des sites industriels, en Ile de France, Airparif semble avoir orienté son action  sur la qualité de l'air à proximité du trafic routier, en particulier sur Paris et petite couronne.

 

Concernant les points de contrôles fixes de la qualité de l’air il semblerait qu'une fois de plus nos deniers publics ne soient pas réparties équitablement et que la Seine et Marne soit particulièrement défavorisée par ce système, en effet sur 52 stations permanentes en Ile de France, ce département n'en compte que 7 (alors qu'il représente en surface la moitié de l'Ile de France).

 

Pour les secteurs où il n’y a pas de point de contrôle fixe des polluants Airparif pratique par modélisation (2), pour faire court ce sont  des calculs savants  et complexes qui permettent une simulation des phénomènes de pollutions atmosphériques,  qui pour se justifier devraient faire l’objet de contrôle sur site, mais c’est là où le bas blesse en nord-ouest 77, il n’y a qu’une seule station fixe à Montgé en Goële qui ne contrôle que l’Ozone.

 

 

 

Pourquoi le nord-ouest 77

est depuis toujours déficitaire en points fixes de contrôles de la qualité de l’air,

alors que la majeure partie 

des industries polluantes de l’Ile de France se trouvent ici ?

 

Qui profite de la TGAP (3) versée à Airparif ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher de vos conseillers généraux.

 

 

 

(1) voir cartes à partir de la page 12 http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/bilan-qualite-air-2012.pdf

 

(2) http://www.atmo-franche-comte.org/pages/fr/menu1/les_outils_de_surveillance/modelisation_de_la_pollution_de_l_air_53.html 

 

(3) TGAP Taxe sur les activités polluantes

 

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 16:53

 

 

 

Extrait avant projet PREDEC :

http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/Jahia/planification_dechets/site/projets/pid/6273

 

Page 98

« Acceptabilité des installations 

L’approche sociologique

Le déchet, synonyme de ce qui est sale et polluant, renvoie à des représentations sociales et mentales très négatives.

Par ailleurs, le déchet est communément perçu comme une contrainte venue de l’extérieur (on retrouve particulièrement cette construction sociologique sur l’Île-de-France avec la dichotomie entre Paris-petite-couronne, les producteurs de déchets, et la Grande Couronne, ceux qui subissent les déchets). Les déchets issus du BTP, même s‘ils sont majoritairement inertes, n’échappent pas à ces représentations mentales. De plus, certains dysfonctionnements importants sur le territoire francilien, comme le stockage illicite de déchets du BTP sur un site de Limeil-Brévannes,n’aident pas la population à avoir une meilleure vision de la problématique de gestion des déchets du BTP.

De fait, le déchet devient source de phobie et d’intolérance, et tout projet de nouvelle installation est confronté au syndrome NIMBY (Not In My Back Yard, « pas dans mon arrière-cour ».). Les installations de stockage, les  décharges » comme les nomment les non-initiés, souffrent en particulier d’une image très négative……. »

 

 

Nous regrettons que Madame Corinne Rufet, vice présidente du Conseil Régional, élue de Paris, la ville qui envoie ses déchets chez les autres, ait inclus les lignes  qui suivent dans l’avant projet PREDEC :

 

1°« De fait, le déchet devient source de phobie et d’intolérance, et tout projet de nouvelle installation est confronté au syndrome NIMBY (Not In My Back Yard, « pas dans mon arrière-cour ».) »

 

Il  est vrai qu’il est plus facile de stigmatiser les victimes, ceux qu’on oblige  depuis des dizaines d’années à vivre au milieu des ordures des autres, qui n’en peuvent plus de supporter les nuisances, les pollutions de l’air, de l’eau et les risques sur leur santé et celles de leurs enfants et qui refusent l’implantation de nouvelles décharges.

 

Pourquoi ne pas stigmatiser :

- ceux qui envoient leurs déchets chez les autres,  qui ne trient pas leurs déchets ?

- ces collectivités qui n’implantent pas de déchetterie, pas de centre de tri sur leur territoire… ?

 

 

2°«  Les installations de stockage, les  décharges » comme les nomment les non-initiés, souffrent en particulier d’une image très négative. »

 

Qui sont les « initiés » ? 

L’élite parisienne qui a inventé des sigles « savants » du style : CET, ISDD, ISDND, ISDI…   pour remplacer le mot « décharge » qui donne une image négative de ces installations ?

 

Les populations qui vivent à côté des ordures appelleront toujours ces installations des « décharges », pourquoi les considérer comme « non-initiés » , comme des profanes, alors que ce sont eux qui connaissent le mieux ce sujet, n’est-ce pas en quelque sorte les mépriser ?

 

 

 

Demain le Conseil Régional réunira la commission consultative et un grand nombre d’invités : exploitants de décharges, démolisseurs, promoteurs, élus, représentants de l’Etat, associations ….

 

 

Adenca ne sera pas présente

car le Conseil Régional n’a pas souhaité l’inviter

peut-être parce que

parler d’une vérité qui dérange n’est pas un sujet d’actualité ? 

 

 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 17:37

 

 

 

 

 

 

La rubrique d’Alain :

 


Claye Souilly : Le Gué au Prieur

 

L'agriculture biologique et la biodiversité : des actions concrètes loin des préoccupations de la communication.

En complément du maraîchage qui alimente l'AMAP de Claye-Souilly, une activité d'apiculture a vu le jour en Juillet 2012 et commence à produire ses fruits depuis le printemps 2013 avec les premières productions de miel cet été. Les abeilles sont des abeilles locales des "noires"  provenant d'un conservatoire de l'ouest parisien.

L'apport des pollinisateurs sur l'exploitation est bénéfique et devrait être complété l'année prochaine par la pose de nids à bourdons au niveau des serres. En effet les abeilles sont moins enclines à butiner sous serres étant plus claustrophobes même si ce terme n'est sûrement pas le plus approprié. De plus pour les tomates par exemple il faut "vibrer" les fleurs et les abeilles ne le font pas, les bourdons eux sont plus spécialisés.

 

Le cadre, le TGV n'est jamais bien loin mais on est quand même dans îlot de culture biologique rare en seine et marne:

 

Gué Prieur Près TGV

 

 

Le rucher a été disposé en bout de terrain afin de ne pas exposer les amapiens venant participer aux travaux de l'exploitation.


Gué Prieur TroisRuches

 

Une haie protège des vents du nord. Celle-ci devrait être complétée par des arbustes mellifères les années prochaines. Pour le moment au niveau des ruches beaucoup de viornes que bizarrement elles ne semblent pas spécialement fréquenter, plus loin, érables champêtres et aubépines où la elles font des festins.

 

Les abeilles ont un grand besoin d'eau que ce soit pour fabriquer la bouillie larvaire ou pour réguler la température de la ruche lors des périodes chaudes. Pour leur faciliter la tâche et éviter qu'elles se noient bêtement en allant  se ravitailler, un abreuvoir est disposé à proximité avec cailloux et billes d'argile, ce premier modèle n'est pas très esthétique mais il leur convient bien et est très fréquenté au cœur de l'été:


Le vrai "terrain" des abeilles c'est la nature, loin d'un certain discours actuel où on voudrait nous faire croire que l'avenir des abeilles est dans une apiculture urbaine. Même si cette apiculture présente des avantages et entre autre celui de sensibiliser la population aux problèmes actuels de l'apiculture, sa présentation médiatique nous détourne souvent des vrais problèmes, pesticides, biodiversité en chute vertigineuse, prédateur (frelon asiatique) et maladie (varroa). Ces quatre problèmes majeurs sont tous dûs à l'homme et à son avidité de profit qui ont mené à l'agriculture (et à l'apiculture) que nous connaissons actuellement.

 

 

Pour terminer cet épisode sur une note un peu plus gaie quelques clichés de ces demoiselles au travail.


Gué Prieur AbeilleFleurBlanche

 

Gué Prieur AbeillePhacelie

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 11:10

Poigny 13.4.2013 La Voulzie

 

POIGNY 13/4/2013

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 17:24

Pollution de l'Eau

 

Extrait du communiqué de presse FNE :

 

"Ce sont donc le contribuable et l’usager des services publics d’eau et d’assainissement qui continueront de payer la facture pour la dégradation de l’eau : qualité qui, par ailleurs, reste très médiocre dans le milieu naturel."

 

 

 

Communiqué de presse complet

France Nature Environnement

Mercredi 2 octobre 2013

 

Le gouvernement vient de publier la feuille de route issue de la conférence environnementale 2013. Après les discours décevants du président de la République et du Premier ministre, FNE attendait beaucoup de cette feuille de route. Pas d’engagements forts, pas d’objectifs clairs, pas de calendrier de mise en œuvre... La déception est encore au rendez-vous. 


 

Des mesures recyclées pour l’économie circulaire

Pour initier les premières étapes de l’économie circulaire, nous saluons l’annonce de la conférence de mise en œuvre mais beaucoup des mesures annoncées pour cette table ronde ne sont en fait que du « recyclage ». La feuille de route annonce que seuls les déchets non valorisables pourront aller en décharge. A noter que cela figure déjà dans la loi de juillet … 1992 ! Quant aux questions stratégiques d’un fonds de soutien aux entreprises pour développer l’économie de la prévention (éco-conception, réemploi, réparation, fonctionnalité, re-fabrication) et, parallèlement de la courbe de progression de la TGAP1 déchets, vrai levier en faveur de la prévention et de l’économie circulaire, elles sont encore mises sous le tapis…

Emplois : pas de passerelle 

L’enjeu principal de cette table ronde était de trouver un moyen d’inscrire un dialogue dans le temps entre les instances de l’emploi et la formation et les acteurs environnementaux. La feuille de route prévoit bien un accompagnement des emplois émergents, mais au sein de la Conférence Nationale de l’Industrie, où les associations de protection de la nature et de l’environnement ne sont pas représentées. Une fois de plus, le compte n’y est pas. 

Eau : toujours pas d’application du principe « pollueur/payeur »

Cette feuille de route ne contient aucune avancée en faveur de la fiscalité écologique qui doit favoriser une plus grande application du principe préleveur / pollueur / payeur, faisant fi des positions exprimées majoritairement en ce sens lors de la table ronde. De la même manière, la feuille de route annonce la poursuite des programmes des agences de l’eau pour lutter contre les pollutions diffuses alors que le PLF 2014 vient de couper le budget de ces mêmes agences. Avec de telles mesures, FNE ne voit pas bien comment la France va atteindre les objectifs de la Directive Cadre sur l’Eau prévus pour 2015. Ce sont donc le contribuable et l’usager des services publics d’eau et d’assainissement qui continueront de payer la facture pour la dégradation de l’eau : qualité qui, par ailleurs, reste très médiocre dans le milieu naturel. 

Mer et océans : parcs marins en rade

Nous regrettons l’absence d’annonce concernant la création dès 2014 des parcs naturels marins du Bassin d’Arcachon, et de l’estuaire de la Gironde et des Pertuis charentais. Ces deux parcs sont pourtant finalisés depuis plus d’un an et n’attendent plus que leur décret de création ! Pas d’objectif clair non plus pour la diminution des pollutions en mer, alors que la France doit parvenir au bon état de ses eaux marines en 2020 conformément à la directive européenne pour le milieu marin.

Education : comprendre le vivant n’est pas une priorité

Alors que le travail préparatoire avait été concerté et confirmé par les échanges de la table-ronde, la feuille de route contient peu de mesures concrètes, pour ne pas dire rien sur la biodiversité, alors que c’est un enjeu majeur que de rendre les citoyens sensibles à cette thématique. Rien non plus sur les coopérations et l’action des ONG, rien sur le grand public et les citoyens, rien sur le monde de l’entreprise. Beaucoup des mesures proposées sont en fait la mise en œuvre de mesures déjà prévues par ailleurs. L’urgence environnementale est là et l’EEDD est transversale à l’ensemble des problématiques.

Bruno Genty, président de FNE, conclut : « Sur la grande majorité des sujets, la rédaction ne dépasse pas les bonnes intentions déjà maintes fois affichées. FNE demande, avec d’autres acteurs de rediscuter la feuille de route et de sa mise en oeuvre. Plus globalement FNE demande avec force une nouvelle méthode permettant un véritable dialogue entre les parties prenantes. »

1Taxe Générale sur les Activités Polluantes

 


http://www.fne.asso.fr/fr/conference-environnementale-une-feuille-de-route-transparente.html?cmp_id=33&news_id=13410&v

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