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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 18:00
Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre classé arbre remarquable

Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre classé arbre remarquable

 

Destruction

de la forêt régionale de Montgé en Goële

Christian Dubreuil

ancien directeur AEV

et nouveau directeur de l'ONF

devra donner son avis !

 

 

 

Paru dans actu environnement :

Un avis de l'ONF systématiquement requis avant de défricher les bois d'une collectivité territoriale

Nature / Ecologie | 05 novembre 2015 | Laurent Radisson

Par une décision en date du 14 octobre 2015, le Conseil d'Etat juge qu'un avis de l'Office national des forêts (ONF) est requis pour les demandes de défrichement portant sur des bois appartenant aux collectivités territoriales. Y compris si ces demandes ne sont pas présentées par les collectivités elles-mêmes.Les collectivités et établissements dont les bois sont concernés sont les régions, départements, communes ou sections de communes, établissements publics, établissements d'utilité...

http://www.actu-environnement.com/ae/news/avis-onf-avant-defricher-bois-collectivite-territoriale-25604.php

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 19:07

Paru dans le Parisien 77 :

Conseil départemental : les élus unis contre les déchets du Grand Paris

Faustine Léo |  | MAJ : 

Conseil départemental : les élus unis contre les déchets du Grand Paris

Villeneuve-sous-Dammartin, juin 2014. Par endroits, le paysage de la Seine-et-Marne est modifié par ces buttes constituées de déchets de chantier.(LP/F. Lé.)

 

Le conseil départemental a adopté à l’unanimité une motion exigeant le maintien du plan de prévention et de gestion des déchets de chantier (Prédec) adopté l’an dernier par le conseil...

 

http://www.leparisien.fr/melun-77000/conseil-departemental-les-elus-unis-contre-les-dechets-du-grand-paris-01-04-2016-5678403.php

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 11:05

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Les bénéfices cachés de la fin des sacs plastique

Le 31 mars 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg

 

 

En interdisant progressivement l’usage des sacs plastique jetables, le gouvernement donne un sérieux coup de pouce à la filière française des bioplastiques.

 

Il est sorti! Dès la veille de sa publication, le ministère de l’environnement alertait largement la presse sur la publication, ce jeudi 31 mars, du décret limitant l’usage des sacs en plastique à usage unique. Instaurée par l’article 75 de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, cette mesure devait initialement entrer en vigueur le 1er janvier dernier. Les restrictions ne seront finalement applicables qu’au 1er juillet prochain.

Contrairement à l’intitulé du communiqué de presse, le gouvernement ne met pas «fin à la distribution des sacs plastique jetables». Il impose un changement de formulation des sacs en plastique. Le décret interdit effectivement, dès le 1er juillet prochain, la distribution, en caisse, de«sacs en matières plastiques à usage unique», définis comme des sacs d'une épaisseur inférieure à 50 microns. «C’est le 1 janvier 2017 que décollera le deuxième étage de la fusée avec l’interdiction de l’utilisation de tels sacs en dehors des caisses, pour la pesée des fruits et légumes, le fromage à la coupe, la boucherie ou la poissonnerie», explique Baptiste Legay.

 

PAR QUOI LES REMPLACER?

Si le chef de la sous-direction Déchets et économie circulaire du ministère de l’environnement veut inciter les consommateurs à davantage utiliser les cabas et les sacs à usages multiples, il convient que cela ne suffira pas. D’où l’idée d’obliger les producteurs à mettre sur le marché des sacs ‘biosourcés’. En clair, d’adjoindre aux résines classiques une part croissante de plastiques d’origine végétale. Cette proportion devra passer de 30% au 1er janvier 2017 à 60% début 2025.

 

ECOLOGY ONLY?

Officiellement, le verdissement des plastiques a une vocation écologique: réduire le nombre de sacs en plastique finissant dans la nature et à terme en mer[1], en favorisant le compostage de ces bio-déchets. «Ces nouveaux sacs biosourcés devront être compostables à domicile, ce qui place la France sur la voie de l’économie circulaire: ce qui vient de la terre y retourne», explique Christophe Xavier Doukhi-de Boissoudy, directeur général de Novamont France.

Derrière ce compostage à domicile se cache une véritable barrière aux sacs venus d’Asie, qui représentent actuellement plus de 90% du marché tricolore des sacs de caisse. Les formulations imposées par le décret laisse augurer une dégradation du sac en quelques jours à une température d’environ 26°C. Traduction: les cargaisons de sacs plastique biosourcés asiatiques qui respecteraient la nouvelle norme française ne tiendront pas le coup après plusieurs semaines de voyage dans un conteneur chauffé au soleil. «C’est sûr, nos concurrents asiatiques vont faire la gueule», se réjouit tout net John Persenda, propriétaire de Sphère, leader européen des sacs et films plastique.

 

 

NOUVEAUX MARCHÉS

Les industriels français et européens entendent bien profiter de l’aubaine en ‘relocalisant’ la production de sacs dans l’Hexagone. Plusieurs usines devraient être prochainement ouvertes. De quoi créer 3.000 emplois directs et indirects, assurent-ils. Le ‘biosourçage’ devrait, en outre, donner un nouveau débouché aux producteurs d’amidon (issu du maïs ou du blé) et de fécule (pomme de terre), dont les papetiers sont de moins en moins friands. Transformé, ce polysaccharide sera mélangé à du polyester biodégradable pour former la matière première des sacs compostables à domicile. Les industriels en consommeront 12.000 tonnes par an, soit 0,72% de la production française d’amidon non alimentaire.

 

[1] Chaque année, 8 milliards de sacs en plastique sont abandonnés dans la nature, dans les pays de l’Union européenne.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-benefices-caches-de-la-fin-des-sacs-plastique,68853?xtor=EPR-9

 

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 11:59

 

 

 

 

paru sur le site Contribuables Associes :

 

ANRU : LA RÉNOVATION URBAINE À COUPS DE MILLIARDS

 

Le 18/12/2015
 

Bras séculier de la politique de la ville, l’ANRU rénove sans parvenir à ramener les banlieues françaises dans la communauté nationale…

 

Au sein de la nébuleuse d’organismes divers (Commissariat général à l’égalité des territoires, Observatoire national de la politique de la ville, Secrétariat général du comité interministériel des villes,…) distribuant l’argent aux quartiers « prioritaires », l’ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine) tient le rôle de caissier en chef. Selon un rapport parlementaire des députés François Goulard et François Pupponi, ses décaissements atteignaient 150 millions d’euros par mois durant la période 2010-2012.

 

Cet établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), présidé depuis novembre 2014 par le député-maire PS de Sarcelles (Val-d’Oise), François Pupponi, a été créé en 2003 sous l’égide de Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Ville. Sa mission : financer la destruction des logements vétustes, la construction de logements neufs et les rénovations urbaines au titre du PNRU (programme national de rénovation urbaine).

 

Au fil du temps, son financement n’a cessé d’augmenter : de l’ordre de 2,5 milliards pour la période 2004-2008, puis 1,5 milliard entre 2008 et 2011. En 2014, l’ANRU a été dotée de 5 milliards d’euros supplémentaires pour financer le Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU, 2014-2019) qui concernera 200 « quartiers ».

L’ANRU continuera aussi à financer les programmes non achevés du plan Borloo, soit environ 30% des chantiers toujours en cours. À ce titre, l’agence abreuve une kyrielle d’opérateurs, qu’il s’agisse des bailleurs sociaux, de sociétés de BTP, de cabinets d’urbanisme, des communes concernées par la politique de la ville, etc.

 

Le financement de l’ANRU fait l’objet de critiques récurrentes. C’est en siphonnant les caisses d’Action Logement (l’ex-1% logement) qu’elle trouve l’essentiel de ses ressources. Environ 50% des fonds collectés au titre du 1% (qui est une contribution obligatoire des entreprises de plus de 20 salariés correspondant à 0,45% de leur masse salariale) sont réservés à la politique de renouvellement urbain et au développement du logement social…….

 

L’ANRU démolit beaucoup mais construit peu

 

Sur le terrain, l’action de l’ANRU a été pointée du doigt, car on lui a reproché de démolir beaucoup et de construire très peu. Alors que le plan prévoyait 1 construction pour 1 démolition, ce rapport n’était, par exemple, que de 66% à la fin des années 2000. En octobre 2015, l’ANRU comptabilisait 151 000 logements programmés en destruction pour uniquement 136 000 en constructionselon son rapport d’avancement des dossiers.

Par ailleurs, les conventions que l’ANRU passe et signe dans le cadre des « contrats de ville » lui permettent d’accompagner des investisseurs privés dans leurs projets immobiliers. L’agence peut participer au capital de sociétés privées aux côtés des collectivités et d’autres investisseurs. Un certain nombre de ces projets, qui impliquent des promoteurs, seront menés dans le cadre de sociétés d’économie mixte (SEM). Outre ses 5 milliards de budget, l’ANRU pourrait injecter jusqu’à 250 millions dans ces partenariats afin de provoquer des effets de levier a priori vertueux. A priori seulement, car les SEM qui favorisent le compagnonnage entre argent public et argent privé font régulièrement la une des journaux dans la rubrique des faits frauduleux……

 

 

L’argent a surtout profité aux groupes de BTP

 

La question est d’autant plus légitime que les effets de levier obtenus grâce au couplage d’argent public avec celui des bailleurs sociaux, des Régions, des Départements et des communes dans le cadre du plan Borloo (ANRU 1) n’ont pas suscité l’enthousiasme. Les 40 milliards d’euros dépensés ont, certes, fait tourner les bétonnières mais les opérations sur le bâti n’ont pas changé le quotidien des habitants, ni amélioré l’image des banlieues françaises.

Censé modifier la vie des quartiers et la « mixité sociale », tout cet argent a surtout profité aux groupes de BTP qui remplacent l’architecture verticale des barres d’immeubles par une architecture horizontale réputée moins criminogène. Dans un rapport 2014, la Cour des comptes préconise notamment de supprimer les avances aux maîtres d’ouvrage dans le cadre du nouveau programme de rénovation urbaine (NPNRU)…….

Selon le sociologue Renaud Epstein, auteur du livre « La rénovation urbaine. Démolition-Reconstruction de l’État », (Presses de Sciences Po, 2013), des milliards d’euros ont été investis au titre de la politique de la ville depuis 10 ans sans que le succès de ces opérations soit démontré.

Mieux vaut d’ailleurs parler plutôt d’échec que de succès, si on s’en réfère à un autre rapport de la Cour des comptes, daté de 2012 celui-là. Les magistrats de la rue Cambon y notent que la politique de la ville n’est pas parvenue à réduire la fracture urbaine entre le pays et des quartiers défavorisés où la proportion d’habitants sous le seuil de pauvreté ne cesse d’augmenter depuis une décennie.

Un constat partagé par l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (ONZUS) : il note qu’à la fin des années 2000, 32,4 % des habitants de ZUS vivaient sous le seuil de pauvreté, soit 3 fois plus qu’ailleurs ! Alexis Constant


 

Les effectifs de l’ANRU

Selon un rapport de la Cour des comptes de juin 2014, l’ANRU comptait, à la fin de 2013, 88 salariés permanents en équivalent temps plein (contre 37 en 2004), dont 76% de cadres. Le directeur général adjoint est mis à disposition par une filiale de la Caisse des dépôts.« La moyenne des cinq rémunérations brutes les plus importantes a atteint 119 000 euros en 2012 », relèvent les magistrats financiers, qui déplorent par ailleurs un dépassement « préoccupant » des effectifs, eu égard au plafond d’emplois de l’ANRU voté en loi de finances. L’agence peut encore loger du monde : elle occupe des bureaux de 2437 m² sur six niveaux, dans le très chic VIe arrondissement de Paris. Dans les départements et régions, 700 agents des délégations territoriales sont chargés de la mise en oeuvre sur le terrain du programme de rénovation urbaine. Jean-Baptiste Leon

http://www.lesenquetesducontribuable.fr/2015/12/18/la-renovation-urbaine-a-coups-de-milliards/50069

 

 

 

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 10:12

 

Philippe GALLI, un préfet choisi "à point nommé" pour la Seine St Denis ?

 

 

En effet nous constatons que Philippe GALLI, a été nommé préfet du 93 le 5/6/2013, alors que le conflit autour du projet d’exploitation de gypse sur l’ancien fort de Vaujours commençait à prendre de l’ampleur.

 

 

Un préfet qui ne semble pas avoir été choisi au hasard ?

 

A vous de juger

 

 

 

 Philippe GALLI semble être en quelque sorte l’interlocuteur privilégié de St Gobain, de différents élus et médias….

 

Car il faut savoir que  Philippe GALLI est membre du club très fermé « Le Siècle » (1) constitué de « l’élite » la plus puissante de France, « élite » qui se réunit en général une fois par mois dans les salons du « Cercle de l’Union interaillée », près de l’Elysée.

 

Quelques membres de ce club :

- de St Gobain : son PDG  Pierre André de CHALENDAR,

son président d’honneur Jean-Louis BEFFA,

ses administrateurs Isabelle BOUILLOT, Anne-Marie IDRAC, Denis RANQUE, Philippe VARIN.

 

- l’ancien dirigeant du CEA Bernard BIGOT

- l’ancien ingénieur CEA Anne LAUVERGEON

 

- les députés LR du 77: Christian JACOB, Jean-François COPE, Franck RIESTER

- la député PS du 93 : Elisabeth GUIGOU.

 

- La  présidente du Conseil Régional : Valérie PECRESSE (LR)

- La vice présidente du Conseil Régional, chargée de l'Environnement Chantal JOUANNO (UDI)

 

- Les ministres PS :

Marisol TOURAINE, ministre de la Santé,

Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur

Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense….

 

- Les journalistes Arlette CHABOT, Emmanuel CHAIN, David PUJADAS, Jean-Marie COLOMBANI, Christine OCKRENT…..

 

- Les anciens dirigeants de la CFDT : Nicole NOTTA et François CHEREQUE.

 

 

Ont été membres de ce club :

- François HOLLANDE, Manuel VALLS, Jean-Paul HUCHON…

 

 

Rappelons que  Philippe GALLI, préfet du 93 :

- a établi avec la préfète du 77 le règlement intérieur de la CSS Fort de Courtry/Vaujours qui semble bien moins contraignant pour le groupe St Gobain que pour son voisin le groupe SITA

 

- a choisi pour siéger à la CSS une association qui a été subventionnée pendant plusieurs années par la Fondation Placoplatre alors qu’il refusait d’autres associations.

 

 

Rappelons que l'ARS IDF a refusé d'effectuer une étude épidémiologique autour du fort de Courtry/Vaujours, c'est un service qui est dirigé par la ministre de la Santé Marisol TOURAINE, citée plus haut.

 

Rappelons que  Jean-Paul HUCHON, cité plus haut, a fait voter le SDRIF qui décrète que le gypse est “richesse d’importance nationale” et d’intérêt communautaire.

 

Rappelons que  Bernard BIGOT, cité plus haut, a été :

- haut commissaire à l’énergie atomique CEA (2003-2009)

- vice président du Conseil Supérieur de la Sureté Nucléaire

- président du conseil d’administration du CEA (2009-2014)

 

Rappelons que  Anne LAUVERGEON, citée plus haut, était en 1985, ingénieur CEA chargée des problèmes sureté et environnement et chargée du sous-sol pour la région IDF.

 

 

Ne dérangez surtout pas ces « élites »

ils sont occupés ailleurs

 

 

 

Les problèmes de santé

des

« petites gens »

de

l’est parisien

ne semblent pas être

au centre de leurs préoccupations.

 

 

 

 

Sources :

- Ouvrage d’Emmanuel Ratier : « Au cœur du Pouvoir » édité par Facta 

http://librairie-facta.com/2015/03/11/au-coeur-du-pouvoir-demmanuel-ratier-version-2015-augmentee-disponible-a-la-librairie/

 

(1) http://www.lesiecle.asso.fr/

 

http://www.challenges.fr/economie/20131223.CHA8714/le-siecle-club-tres-select-des-elites-francaises-demenage.html

http://www.syti.net/Organisations/LeSiecle.html

http://blogs.mediapart.fr/blog/robert-joumard/310111/le-siecle

 

 

 

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 19:45

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

NDDL: la CGT de Vinci contre le nouvel aéroport

 

«Nous ne sommes ni des mercenaires, ni des esclaves: nous ne voulons pas travailler dans un climat de guerre civile», clament les syndicats CGT du groupe Vinci dans une tribune. Une démarche rare pour un syndicat peu enclin à embrasser les luttes environnementales.

 

 

Les syndicats CGT du groupe Vinci viennent de prendre position de façon claire et solennelle contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Dans un texte argumenté, le syndicat majoritaire au sein des différentes entités du groupe –qui intervient à la fois comme constructeur et comme exploitant concessionnaire- porte un regard sur un projet pensé comme une «machine à profit», propice à la «surexploitation» des salariés et mené dans un«simulacre de démocratie». Position qui fait suite à des échanges, en février dernier, avec des opposants au projet d’aéroport. «On s’est alors rendu compte qu’on avait des positions individuelles qui convergeaient, explique Francis Lemasson, secrétaire du syndicat CGT au siège de Vinci, auJournal de l’Environnement. Mais on n’imaginait pas qu’on irait aussi loin!».

 

CONTRIBUABLE FLOUÉ

Financement opaque, coûts immédiats sous-estimés, gains futurs surestimés… En un mélange d’arguments empruntés aux opposants et de constat de pratiques observées dans l’entreprise, le syndicat considère que le contribuable est pris dans la nasse: «La surestimation des gains escomptés (en l’occurrence: des prévisions de trafic aérien) permet au groupe de justifier un niveau exagéré de revenus garantis, qui deviennent rapidement une surcharge pour les usagers et la collectivité. Accessoirement, elle permet aussi de rendre dissuasifs les coûts d’une rupture de contrat.» Rappelant à quel point l’équilibre financier du projet repose sur la viabilité économique des parkings et des commerces, la CGT taxe le projet de «machine à profit».

 

CASSE SOCIALE

Une logique qui pourrait desservir les salariés. «Les travaux de construction eux-mêmes ont été sous-estimés. (…) Comme on a pu le constater sur d’autres projets en partenariat public-privé, (…) cette contrainte économique (…) impose, de fait, le recours a? toutes les formes ‘modernes’ de dumping social. Sur tous les chantiers importants dont Vinci est le maître d’œuvre, la majorité des ouvriers sont employés par des entreprises de sous-traitance qui les surexploitent: contrats précaires, intérimaires, salariés détachés avec des salaires de misère, salariés sans papiers, etc.».«Au niveau des emplois créés par la construction de l’aéroport, c’est le black-out total du côté de la direction», raconte Philippe Lemasson.

 

RÉHABILITER LE ‘PROGRÈS’

Tout en reconnaissant que l’activité économique n’est pas des plus florissantes, le syndicat ne veut pas participer à un projet «ne?, il y a 50 ans, de rêves mégalomaniaques périmés: recevoir le Concorde, faire de Nantes le ‘Rotterdam aérien’ de l’Europe». Il dénonce pêle-mêle les promoteurs«qui convoitent les terrains ainsi libérés au sud de Nantes» et le «simulacre de démocratie (…) sans jamais permettre un débat de fond sur l’avenir de la région et ses choix de développement». Voulant redonner ses lettres de noblesse au mot ‘progrès’, le syndicat plaide pour des projets «dont nous puissions être fiers pour leur utilité sociale et sociétale. (…) Nous ne sommes ni des mercenaires, ni des esclaves: nous ne voulons pas travailler dans un climat de guerre civile.»

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/nddl-la-cgt-de-vinci-contre-le-nouvel-aeroport,68799?xtor=EPR-9

 

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 19:31

 

Paru sur le site EA Enckell Avocats :

 

mardi 22 mars 2016 18h32

Manifeste de soutien au PREDEC par les acteurs du BTP

 

Les acteurs des filières de gestion des déchets du BTP de la région ont pris connaissance du souhait du préfet Jean-François Carenco d’obtenir l’annulation du Plan régional de prévention et de gestion des déchets de chantier d’Ile-de-France (PREDEC), au motif qu’il instaure un moratoire de trois ans sur le stockage en Seine-et-Marne.

Si le plan n’apporte pas toutes les réponses aux problématiques soulevées, il a le bénéfice de donner aux acteurs régionaux un cadre structurant dans lequel ils trouvent de la visibilité par rapport à leurs investissements et de la pérennité aux emplois qu’ils créent. Ce point est particulièrement important au moment où des projets majeurs comme le Grand Paris Express ou encore la candidature de la ville à l’organisation des Jeux Olympiques 2024 sont mis en œuvre.

C'est pourquoi différents acteurs de la filière du BTP ont souhaité manifester leur soutien aux objectifs du PREDEC http://www.enckell-avocats.com/media/01/00/2026260540.pdf

 

 

 

 

 

http://www.enckell-avocats.com/archive/2016/03/22/manifeste-de-soutien-au-predec-par-les-acteurs-du-btp-5778068.html

 

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 16:03

 

 

Seine et Marne 

une population sacrifiée ?

  Alors que l’espérance de vie est l’une des plus faibles d’IDF

 l’ETAT

continue à y accumuler des sites polluants

 

Déjà en 2011 Claude Evin alertait sur les disparités en matière d’espérance de vie entre l'Est et l’Ouest Parisien.

 

Mais le même Claude Evin refusait de faire une étude épidémiologique autour du Fort de Vaujours, situé à cheval sur le 93 et le 77, dans les 2 départements où l’espérance de vie est la plus faible d’IDF.

Il refusait également de faire une étude épidémiologique autour de la ZI Mitry-Compans, des décharges de Villeparisis, Claye-Souilly, Annet sur Marne….

 

Plutôt que de se pencher sur les causes de mortalité plus précoces en Seine et Marne, l’ETAT donnait à la pelle, à partir de 2011, des autorisations d’implantation de décharges ISDI  au nord-ouest 77 à  Montgé en Goële, Moussy le Neuf, Annet sur Marne Crégy les Meaux, Villeneuve sous Dammartin, Isles les Villenoy, Combs la Ville…

 

Les ordures

il faut bien les mettre quelqu’un part

pourquoi ne pas continuer

à les accumuler

dans un secteur

où les populations meurent plus tôt

 

Au point où ils en sont !

 

 

 

Paru sur le site e.vous :

 

En Ile-de-France, votre espérance de vie diffère selon votre département

par André Balbo, 12 mai 2011

« Globalement les 11 millions de Franciliens sont en bonne santé, mais… »

Claude Évin, qui dirige l’agence régionale de santé d’Ile-de-France, à partir de la publication de l’étude « Profil socio-sanitaire en 2010 en Ile-de-France », alerte sur la nette dégradation du niveau de santé dans certaines zones de grande précarité sociale.

« Les inégalités de santé progressent. Or, cette hausse suit de près les inégalités de revenus, qui s’accroissent : les riches sont plus riches, les pauvres plus pauvres. »

Avec des indicateurs de bien-être qui varient du simple au triple, la France serait, avec la Finlande, le pays européen où les inégalités seraient les plus fortes.

Ainsi, par exemple, en Seine-Saint-Denis, un enfant sur quatre vit sous le seuil de pauvreté. Dans les quartiers où il y a beaucoup de fast-foods et peu de parcs, on compte plus d’obèses qu’ailleurs.

Le temps de transport a son coût en termes de santé publique (sur-fatigue et stress), de même que la pollution (notamment l’exposition à des niveaux de dioxyde d’azote supérieurs à la limite).

Toutes ces différences s’ajoutant, non seulement en Ile-de-France, votre espérance de vie diffère selon votre département, et ces différences s’accentueraient.

Alors que la moyenne régionale est de 78 ans, l’espérance de vie d’un Parisien est de 79,6 ans. 1,6 année de bonus.

À l’Ouest, ça va encore mieux. L’espérance passe à 79,9 ans (presque 2 ans de plus, super bingo régional) dans les Hauts-de-Seine, et à 79,7 dans les Yvelines (1,7 année de plus ne se refuse pas).

À l’Est, ça craint davantage. L’espérance de vie en Seine-et-Marne tombe à 77,4 ans, soulignons que cela fait 2,6 années de moins que la moyenne régionale de 78 ans (!), et en Seine-Saint-Denis à 77,9 ans (2,1 années de moins). En matière de santé publique, on comprend vite et facilement où il conviendrait de porter le gros de l’effort. Comme en matière social, comme en matière d’emploi, et même si l’on a parfois l’impression de se répéter, ce n’est vraiment pas grave puisque rien n’a été changé entre-temps... 

Enfin, les différences sont moindres dans les autres départements de la région, mais elles existent : en Val-de-Marne où l’espérance passe à 78,9, en Essonne où elle est à 79,1, et en Val-d’Oise à 78,4 ans.

André Balbo

sources : agence régionale de santé d’Ile-de-France, Le Parisien, Le Monde


En savoir plus sur http://www.evous.fr/En-Ile-de-France-votre-esperance,1145664.html#GMk0uXDUJpysMHYH.99

 

 

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 16:22

 

Extrait article paru sur le site « Bienvenue à  Boissy-le-Châtel »

 

 

Boissy-le-Châtel
cité papetière

 

La réputation de Boissy s’est faite par la présence sur la commune de la papeterie de Sainte-Marie. Que l’on vienne de Coulommiers après avoir passé le ru de l’Orgeval, affluent du Grand Morin, ou de Chailly-en-Brie en descendant la vallée, les installations de l’usine de Sainte-Marie s’étendent comme une petite ville dans la vallée, sur près de dix hectares.

Les origines

Les ressources en eau, la force motrice des moulins, la profusion de paille ont permis l’installation des moulins à papier dans la vallée.

A la fin du XVIIème siècle, Paris utilisait de plus en plus de papier. Les premiers moulins du Marais s’installèrent sur le Grand Morin entre la capitale et les marchés de Champagne, en particulier à La Ferté-Gaucher dès 1578. A l’époque, ces moulins à papier s’étalaient entre Jouy-sur-Morin et Coulommiers-Pontmoulin. Parmi ces moulins, celui de Sainte-Marie, ou du Gué-Josson, prit une certaine ampleur.

En 1785, le propriétaire des papeteries du marais, Louis Delagarde, devint gérant des papeteries d’Arches dans les Vosges, près d’Epinal : c’était la première esquisse d’une association d’intérêts.

De la Révolution française …

Pendant la révolution, de 1791 à 1795, les assignats, première monnaie de papier après celle de Law, sont fabriqués au Marais à Jouy-sur-Morin qui est désignée par la Convention pour fabriquer le papier, de préférence aux autres, dont celle de Boissy, jugées trop « royalistes » !

… à la révolution industrielle.

La papeterie de Sainte-Marie était une fabrique de papier à la main qui devint en 1820 unevéritable usine, avec l’installation de la première machine à papier.

A la fin du XVIIème siècle, une partie des usines de la vallée était exploitée par une association de cinq ou six propriétaires. C’est en 1828 que Félix Delagarde fonde les « papeteries du Marais et de Sainte-Marie ». Treize moulins constituaient alors l’une des premières sociétés anonymes françaises.

En 1880, l’usine possédait trois machines à vapeur. En 1908, 70 habitants de Boissy et de Chailly-en-Brie travaillaient à la fabrique.

Au début du XXème siècle, on fabriquait le papier à partir de chiffons triés, lessivés et réduits en pâte. L’on obtenait un papier de belle qualité utilisé pour les impressions de lithographie ou en taille douce, mais également des papiers parcheminés pour les actions et les obligations.

De la cellulose de paille aux papiers spéciaux.

1950 marque un tournant dans l’histoire de la papeterie de Sainte-Marie avec l’installation d’uneusine de cellulose de paille, dotée de deux machines. Lorsqu’arrivait le temps de la moisson, des meules montaient autour de la papeterie faisant comme une garde d’honneur.

…..

Lien vers l’article : http://boissylechatel.free.fr/

 

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 10:16
Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre remarquable

Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre remarquable

 

 

 

Le Conseil Général de Seine et Marne

a classé

en février 2015

un arbre remarquable

dans la forêt régionale de Montgé en Goële

 il s’agit

d’un hêtre

plus que centenaire.

 

Voici sa situation :

49° 02' 34" N     02° 45' 11" E

 

Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre remarquable

Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre remarquable

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