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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 10:59
forêt de montgé en goële : la chapelle

forêt de montgé en goële : la chapelle

 

 

Montgé-en Goële, charmant village de 700 âmes, occupé en majorité par la forêt et les espaces agricoles.

La forêt régionale de Montgé-en-Goële s’étend sur 960 hectares, pour majorité situés sur cette commune, la région IDF est propriétaire de 358 hectares à Montgé-en-Goële.

Une forêt plantée d’arbres remarquables, un boisement important de châtaigniers, des chênes, des frênes, des marronniers,  des charmes, des tulipiers de Virginie et une magnifique allée plantée de platanes (c’est la baronne d’Eichthal qui avait fait planter 252 platanes  au début du 20ème siècle).

On y trouve également de l’ail sauvage, du muguet, des jacinthes sauvages, des iris, des buissons de rhododendrons…..

 

Cette butte est un réservoir hydrologique, ses sources alimentent plusieurs rivières  la Beuvronne, La Thérouanne, La Nonette qui baigne le château de Chantilly.

 

Au 12ème siècle un prieuré s’y implanta, qui aurait été fondé par Thibault, comte de Champagne et Roi de Navarre, qui sera  donné  aux chanoines réguliers du St Sépulcre d’Allemagne,  dépendant de la congrégation bénédictine  fondée en 1105 par Bernard d'Abbeville, abbé de Saint Cyprien de Poitiers (abbaye dépendant de la Chaise-Dieu).

Ce prieuré comprenait une chapelle et une ferme.

Au 16ème siècle le prieuré aurait été dévasté en partie par les protestants, des religieuses s’y installèrent ensuite.

Au 18ème siècle les religieux n’occupent plus les lieux et les locaux sont loués à un particulier jusque vers 1792 où les biens furent vendus aux enchères publiques, suite à la dissolution de toutes les communautés religieuses par l’Assemblée législative.

 

Le prieuré devenu une propriété particulière passa entre les mains de divers propriétaires, à  M. Paultre de la Motte, puis au général de Montigny Turpin qui le transforma en rendez-vous de chasse et restaurera la chapelle.

C’est M. Marouzi qui y construisit vers  1840 le château de St Thibault, qui fut vendu à plusieurs reprises, en 1852 à M. de Thurneyssen, puis quelques années plus tard à M. Lainé qui fit terminer le château et le meubla, agrandit la ferme et les dépendances.

Il fit reconstruire la chapelle fit remettre le monument funéraire de Jean de Chabannes, comte de Dammartin, accompagné d'une mise au tombeau du Christ, sculpté vers le 16ème siècle.. (aujourd’hui au château de Bourdeilles en Dordogne)

 

Pendant quelques années cette chapelle redevint un lieu de pèlerinage, jusqu’à ce que M.Perret, nouveau propriétaire en interdise l’entrée au public.

 

Au début du 20ème le banquier d’origine allemande, le baron André d’Eitchthal, achète la propriété, son épouse y fera planter une allée cavalière de 252 platanes.

Le baron d’Eitchthal sera maire de Montgé en Goële entre 1919 et 1929.

 

Le château disparaîtra dans les années 1970.

 

 

C’est ici que l’industriel Knauf projette de détruire la forêt pour exploiter le gypse.

Car cette multinationale pourrait exploiter le gypse en souterrain et laisser la forêt de Montgé en Goële aux populations du nord-ouest 77, mais l’industriel semble vouloir tout le sol et le sous-sol, puisqu'il voudrait exploiter à ciel ouvert ?

 

Quelles tractations

sont en cours

entre la région Ile de France

et l’industriel allemand 

derrière le dos des populations ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de contacter

vos conseillers régionaux

 

 

Il s’agit de :

Mme Anne CHAIN-LARCHÉ (LR)Maire St Denis les Rebais, vice présidente du Conseil Régional chargée de la ruralité et de l’agriculture

Mme Marie-Pierre Badré (LR) Adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gilles Battail (LR) Maire deDammarie les Lys

M. Joffrey BOLLÉE (FN)

M. Pierre CHERRIER (FN) de la Celle St Cloud (92)

M. James CHERON (UDI) Adjoint au maire de Montereau Fault Yonne

Mme Aurélie COURNET (FN) de Paris

M. Gilbert CUZOU (PS) de Paris

M. Benoît CHEVRON (LR) de Villiers St Georges, Président de la Fédération Départementale des Chasseurs

M. Bertrand DUTHEIL DE LA ROCHERE (FN)

Mme Sylvie FUCHS (FDG) Conseillère municipale de Roissy en Brie

M. François Kalfon (PS ) Conseiller municipal Melun

M. Éric Jeunemaître (LR) Adjoint au maire de Provins

Mme Sylvie MONCHECOURT (UDI) Maire de Montigny sur Loing

Mme Laure-Agnès MOLLARD-CADIX (UDI) Conseillère municipale de Combs la Ville

Mme Bénédicte MONVILLE de CECCO Conseillère municipale de Melun

M. Jean-Paul Planchou (PS ) Ancien maire de Chelles

M. Julien PROFFIT (LR) Conseiller Municipal de Claye-Souilly

Mme Hamida Rezeg (LR) Adjointe au maire de Meaux

MmeRoseline Sarkissian (PS) Conseillère municipale de Fontainebleau

Membre de la commission Environnement, aménagement du territoire

Claudi Mmene Thomas (LR) Adjointe au maire de Chelles

Mme Béatrice TROUSSARD (FN) conseillère municipale de Chelles

Maire de Fontai M. Frédéric Valletoux (LR)nebleau

Mme Thi Hong Chau VAN (CD) Adjointe au maire de Bussy Saint Georges

 

Sources :

Bibliothèque Gallica : Bulletin des études littéraires et scientifiques du Lot 1955 : le sépulcre de l’ancien prieuré de Montgé.

http://fr.topic-topos.com/allee-des-platanes-montge-en-goele

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 15:32
Placoplatre fort de Vaujours 5/7/2017 : Une commission de suivi de site assez décevante !

 

 

Hier a eu lieu la 2ème commission de suivi de site de 2017 Placoplatre Fort de Vaujours.

Une commission à laquelle vous riverains vous n’avez pas le droit d’assister.

L’association FNE Seine et Marne l’avait demandé, mais l’industriel ne le souhaitait pas et la préfecture non plus.

 

 

Dépollution chimique du site :

Un sujet qui fâche ?

 

Il faut savoir  que l’ETAT a nommé l’Agence de Sureté Nucléaire pour superviser les travaux de dépollution radioactive du site.

 

Mais l’ETAT n’a pas souhaité nommer un organisme indépendant pour superviser les travaux de dépollution chimique du site : métaux lourds (arsenic, mercure, cadmium, nickel…), hydrocarbures, PCB, dioxynes et furanes….

 

Ségolène Royal l’avait envisagé un temps mais n’a pas donné suite, quant au nouveau ministre de l’écologie, Nicolas Hulot, il n’a pas toujours pas accepter de recevoir le sénateur Roger qui l’a sollicité à ce sujet par courrier en date du 30 mai 2017.

 

 

Pour en revenir à la commission de suivi de site d’hier.

 

Ludovic Toro, médecin, maire de Coubron, conseiller régional et président de l’Office Régional de Santé, qui avait claqué la porte de la CSS l’année dernière, a réintégré cette commission  et nous nous en félicitons.

 

Lors de la commission de suivi de site du 5/5/2015, il avait demandé au représentant du ministère de la Santé que lui soit fourni l’étude sur  l’état de santé de la population à Coubron et à Vaujours, or cette étude ne lui a jamais été fournie, ni celle demandée par la représentante de FNE Seine et Marne pour Villeparisis.

Les deux participants ont réitéré leur demande.

 

Depuis de nombreux mois les associations environnementales avait demandé à  Placoplatre d’effectuer des analyses de métaux lourds dans les eaux souterraines, nous avons appris que Placoplatre les avait fait effectuer mais l’industriel n’a pas souhaité les présenter aux participants lors de la CSS.

 

Que nous cache-t-on ?

 

 

Les associations avaient demandé qu’un hydrogéologue agréé soit nommé, elles auraient aimé que ce soit l’ETAT qui le nomme mais c’est Placoplatre qui l’a choisi et qui le rémunère.

Un hydrogéologue qui a fait une compilation des différents rapports financés par le CEA et Placoplatre, documents que les associations connaissaient déjà.

 

Un plan des captages d’eau potable environnants  a été présenté, mais ironie du sort les 3 captages  d’eau en aval du site se trouvant à Torcy avaient été oubliés.

 

Quand aux eaux pluviales du Fort qui partent vers le milieu naturel côté Vaujours et côté Courtry nous ne savons toujours pas où elles se reversent.

 

Les associations n'ont  pu obtenir aucunes informations quant aux contrôles de la pollution effectués dans le ru de Chantereine et la rivière Morée

 

 

Une étude hydrogéologique

à approfondir !

 

 

 

Contrôle de l’air : les associations attendent toujours la 3ème implantation de balise qui devait se faire sur Courtry, mais il faut que les élus de Courtry et Placoplatre trouvent un accord.

 

L’ASN a mené une inspection  le 20/4/2017 et a indiqué ses remarques auxquelles Placoplatre devraient répondre pour la mi-juillet.

 

Pour ce qui est de la CRIIAD, divers dossiers sont parvenus trop tard aux associations et l’organisme n’a pas eu le temps matériel de les étudier avant la CSS, nous vous tiendrons au courant du résultat de son analyse.

 

 

 

 

 

 

 

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 18:19
Destruction par Placoplatre du Bois Gratuel à Villevaudé : Nicolas Hulot n’est pas venu soutenir les populations !

 

Ils sont venus de toutes les communes environnantes pour soutenir les populations de Villevaudé contre la destruction du Bois Gratuel par le groupe St Gobain pour implanter une carrière/décharge remblayée par les ordures du Grand Paris.

 

 Des élus étaient également présents : Pascal Pian, maire de Villevaudé, Charlotte Blandiot-Faride, maire de Mitry-Mory, accompagnée de Marianne Margaté, adjointe ainsi que la conseillère régionale Sylvie Fuchs et des élus des communes de Villevaudé, Le Pin, Courtry, Claye-Souilly, Villeparisis…..

 

Etaient également présents Bernard Bruneau, le président de la fédération d'environnement FNE Seine et Marne, accompagné de plusieurs administratrices, les présidents de l'association des amis de Carnetin, d'Adenca et nombreux membres d'associations de défense de l'environnement du secteur dont Jacques Kalkotourian de l'association de défense de Bois Fleuri.

 

Ils avaient rêvé que Nicolas Hulot, le nouveau ministre de l’écologie viennent les soutenir, eux les petites gens du nord-ouest 77, qui se battent contre la destruction de leur bois. Si c’était la forêt de Fontainebleau ou  celle de Rambouillet que l’on voulait détruire, passe encore, le ministre se serait peut-être déplacé, mais un bois dans un secteur miné de décharges, vous voulez rire, et puis le président Macron rencontre bon nombre de dirigeants du groupe St Gobain, depuis des années, dans les réunions du club d’élites « Le Siècle », il ne va tout de même pas les contrarier.

 

Par contre le président Macron avait envoyé des membres de la DGSI (ex Renseignements

Généraux) pour surveiller ces manifestants bien pacifiques.

 

C'est la dite "Démocratie à la française"

 

 

A partir de maintenant

ce sera comme d’habitude

 

 

A notre connaissance, aucun ministre de l’Ecologie, depuis des décennies, n’est venu rencontrer ou soutenir les riverains des sites polluants ou dangereux de la 7ème circonscription du 77,  le seul ministre de l’écologie qui s’est déplacé ces 10 dernières années dans cette circonscription  est Jean-Louis Borloo en 2009, il était venu soutenir le projet de l’industriel Veolia : enterrer des déchets de gaz carbonique CO2 sous nos pieds dans la décharge de Claye-Souilly.

 

L’ancien député Yves Albarello l’avait reçu à Claye-Souilly, en évitant, bien sûr, d’inviter

les associations de riverains, membres de la commission de suivi de site de la décharge Veolia.

 

 

 

Manifestation de Villevaudé 17/6/2017

Manifestation de Villevaudé 17/6/2017

Paru dans le Parisien 77 :

Jean-Louis Borloo applaudit les chantiers écolos de la ville

>Île-de-France & Oise > Seine-et-Marne > Claye-Souilly|17 février 2009, 7h00|0

Claye-Souilly

Comme à la maison, Jean-Louis Borloo ! Hier matin, le ministre d'Etat en charge de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire était l'hôte de Claye-Souilly et son maire, le député Yves Albarello (UMP). En un marathon d'une heure et demie, Borloo-xygène, comme il s'est lui-même surnommé, a fait le tour des projets et réalisations de la ville en matière de développement durable. Prétexte de la visite : l'inauguration du centre de loisirs à haute qualité environnementale (HQE), ouvert en centre-ville depuis… deux ans.
Au passage, le radical a aussi découvert (lire encadré) la décharge voisi
ne de Veolia où doit être lancé en 2012 un site pilote de stockage de CO2 sous-terre. Objectif : mettre au point la technologie qui permettra aux industries polluantes des pays émergents de réduire leurs rejets de gaz à effet de serre. L'idée séduit le patron du Grenelle : « La France a raté le marché des panneaux photovoltaïques, il ne faudrait pas qu'elle rate aussi celui du stockage de gaz ! »

« C'est exemplaire ! »

……

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/claye-souilly-77410/jean-louis-borloo-applaudit-les-chantiers-ecolos-de-la-ville-17-02-2009-413556.php

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 21:10

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Villevaudé-Le Pin : une marche pour protester contre la future destruction du Bois-Gratuel

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Villevaudé|Hendrik Delaire|16 juin 2017, 19h42|0

 

Projet de destruction par Placoplatre du Bois Gratuel : venez nombreux demain soutenir les habitants de Villevaudé !

Villevaudé, ce vendredi. Placoplâtre a lancé les premiers travaux préalables à la construction d’un pont enjambant la D 105 pour permettre d’acheminer le gypse de la future carrière du Bois-Gratuel vers son usine de Vaujours (Seine-Saint-Denis). LP/Hendrik Delaire

Hendrik Delaire

Villevaudé

Le collectif « Sauvons la Dhuis » organise ce samedi une marche contre la destruction du Bois-Gratuel les Mazarins, où la société prévoit d’exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert.

« Lors de notre marche pour sauver la Dhuis il y a plusieurs années nous attendions 100 à 150 personnes et finalement 900 personnes sont venues protester ». Présidente de l’association Villevaudé demain, Marie-Françoise Pian espère une forte mobilisation ce samedi après-midi lors de la marche organisée par le collectif « Sauvons la Dhuis » contre la destruction annoncée du Bois Gratuel Les Mazarins.

C’est ici que la société Placoplâtre prévoit d’exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert au plus tôt en 2020 afin d’assurer l’approvisionnement de son usine de Vaujours (Seine-Saint-Denis), la plus grande au monde, où le gypse est transformé en plâtre.

« Les premiers arbres seront abattus dès le 1er août malgré l’opposition de nombreux habitants lors des réunions publiques sur le sujet », assure Marie-Françoise Pian. La présidente de l’association Villevaudé demain redoute que la destruction du bois ne soit qu’une première étape avant une future exploitation du gypse de la butte de l’Aulnay. « Le secteur du Bois Gratuel Les Mazarins n’est que la partie émergée de l’iceberg, Placoplâtre lorgne sur un gisement qui s’étend jusqu’à Thorigny-sur-Marne » ;

« Nous ne toucherons pas à la promenade de la Dhuis qui sera préservée grâce à un merlon paysager et au renforcement du tissu végétal. De plus nous ne détruirons que 19 ha d’un massif forestier de plus 300 ha sur une période de vingt ans, et qui sera reboisé au fur et à mesure », rétorque Gilles Bouchet, responsable Carrière chez Placoplâtre.

Ce samedi à 14 h 30 à l’angle de la rue du Lavoir et de la rue Charles-de-Gaulle à Villevaudé.

leparisien.fr

 

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 15:37
Villevaudé : la promenade de la Dhuis (photo Adenca)

Villevaudé : la promenade de la Dhuis (photo Adenca)

 

Carrière/décharge

Placoplatre

de Villevaudé

 

Une carrière de gypse

dont les trous seront remblayés

par les ordures du Grand Paris.

 

 

Extrait article paru sur le site « Sauvons la Dhuis » :

http://sauvons.dhuis.fr/post/2017/06/04/Aqueduc-de-la-Dhuis-%3A-Appel-manifester-le-Samedi-17-juin-2017

« La Marche pour la Dhuis »

Cette marche aura lieu Samedi 17 juin 2017 à partir de 14h30.

Le lieu du rendez-vous a été fixé sur la commune de Villevaudé (77410) à l'angle de la rue du Lavoir et de la rue Charles de Gaulle (N 48.918423 E 2.659865)

L’entreprise BP PLACOPLATRE (Filiale du groupe Saint-Gobain) projette la mise en œuvre immédiate de nouvelles carrières à ciel ouvert sur une partie du trajet de l'aqueduc de la Dhuis.

 

Comme premier jalon de cette mort annoncée, la destruction du Bois Gratuel (Villevaudé) va démarrer très bientôt. L’abattage des arbres doit en effet débuter le 1er Août 2017.

 

Villevaudé : Les engins en ordre de marche pour détruire nos espaces agricoles et le Bois Gratuel (photo Adenca)

Villevaudé : Les engins en ordre de marche pour détruire nos espaces agricoles et le Bois Gratuel (photo Adenca)

 

 

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 11:28

 

 

Dernière minute

 

Trois sénateurs avaient rencontré en novembre 2016 un représentant du cabinet de Ségolène Royal, il avait été évoqué lors de ce rendez-vous la possibilité de nommer un expert indépendant pour contrôler la pollution des métaux lourds, or depuis cette date Mme Royal n’avait donné aucunes suites à cette proposition.

 

Nous espérons que Nicolas Hulot acceptera de recevoir le sénateur Roger et nommera rapidement un expert indépendant pour contrôler la pollution aux métaux lourds sur le fort de Courtry-Vaujours.

 

Les riverains du site attendent  depuis des années des réponses à leurs questions, souhaitons que Nicolas Hulot leur apportera son soutien.

 

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 14:17
Forêt régionale de Montgé en Goële l'étang

Forêt régionale de Montgé en Goële l'étang

 

 

Forêt régionale de Montgé en Goële

 des chanoines allemands

la protégèrent

 un industriel allemand

veut la détruire !

 

 

Montgé-en Goële, charmant village de 700 âmes, occupé en majorité par la forêt et les espaces agricoles.

La forêt régionale de Montgé-en-Goële s’étend sur 960 hectares, pour majorité situés sur cette commune, la région IDF est propriétaire de 358 hectares à Montgé-en-Goële.

Une forêt plantée d’arbres remarquables, un boisement important de châtaigniers, des chênes, des frênes, des marronniers,  des charmes, des tulipiers de Virginie et une magnifique allée plantée de platanes (c’est la baronne d’Eichthal qui avait fait planter 252 platanes  au début du 20ème siècle).

On y trouve également de l’ail sauvage, du muguet, des jacinthes sauvages, des iris, des buissons de rhododendrons…..

 

Cette butte est un réservoir hydrologique, ses sources alimentent plusieurs rivières  la Beuvronne, La Thérouanne, La Nonette qui baigne le château de Chantilly.

 

Au 12ème siècle un prieuré s’y implanta, qui aurait été fondé par Thibault, comte de Champagne et Roi de Navarre, qui sera  donné  aux chanoines réguliers du St Sépulcre d’Allemagne,  dépendant de la congrégation bénédictine  fondée en 1105 par Bernard d'Abbeville, abbé de Saint Cyprien de Poitiers (abbaye dépendant de la Chaise Dieu)  Ce prieuré comprenait une chapelle et une ferme.

Au 16ème siècle le prieuré aurait été dévasté en partie par les protestants, des religieuses s’y installèrent ensuite.

Au 18ème siècle les religieux n’occupent plus les lieux et les locaux sont loués à un particulier jusque vers 1792 où les biens furent vendus aux enchères publiques, suite à la dissolution de toutes les communautés religieuses par l’Assemblée législative.

 

Le prieuré devenu une propriété particulière passa entre les mains de divers propriétaires, à  M. Paultre de la Motte, puis au général de Montigny Turpin qui le transforma en rendez-vous de chasse et restaurera la chapelle.

C’est M. Marouzi qui y construisit vers  1840 le château de St Thibault, qui fut vendu à plusieurs reprises, en 1852 à M. de Thurneyssen, puis quelques années plus tard à M. Lainé qui fit terminer le château et le meubla, agrandit la ferme et les dépendances.

Il fit reconstruire la chapelle fit remettre le monument funéraire de Jean de Chabannes, comte de Dammartin, accompagné d'une mise au tombeau du Christ, sculpté vers le 16ème siècle.. (aujourd’hui au château de Bourdeilles en Dordogne)

 

Pendant quelques années cette chapelle redevint un lieu de pèlerinage, jusqu’à ce que M.Perret, nouveau propriétaire en interdise l’entrée au public.

 

Au début du 20ème le banquier d’origine allemande, le baron André d’Eitchthal, achète la propriété, son épouse y fera planter une allée cavalière de 252 platanes.

Le baron d’Eichthal sera maire de Montgé en Goële entre 1919 et 1929.

 

Le château disparaîtra dans les années 1970.

Forêt régionale de Montgé : la chapelle

Forêt régionale de Montgé : la chapelle

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 14:57

 

 

Le cabinet de Ségolène Royal avait promis à 3 sénateurs de nommer un expert pour surveiller la pollution chimique sur le fort de Courtry/Vaujours, mais la ministre est partie sans que cet expert ne soit nommé.

 

Nicolas Hulot, le nouveau ministre de l’écologie, va-t-il nommer cet expert que les riverains attendent depuis de nombreux mois ?

 

 

Un ministre qui semble être en très bons termes avec la multinationale St Gobain (dont Placoplatre est une filiale)

 

 

 

Paru sur le site Ecole Nicolas Hulot :

http://www.ecole-nicolas-hulot.org/partners/partenaires1.php

Partenaires de l’Ecole Nicolas Hulot :

Les institutions : Etat, Région Bretagne, Département du Morbihan, Pays de Vannes, Ministère de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche.
Les organismes : ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), Agence de l'Eau Loire-Bretagne, Fondation Adrienne et Pierre Sommer, Fondation Jacques et Anne-Marie Gérard -Bouriez.
Les entreprises ayant contribué à la construction ou à l'équipement de l'école : Abeil SA, Aldès, Apple, Atib, Bel Air Industries, Charot, Daw, Décathlon, Duquait Seba, Électricité de France, Énergie Système, ETT, Eurotherm, Forbo Sarlino, France Télécom, Giordano Industries, Girpi, Grohe, Knauf, Lafarge, Legrand, Nicoll, Normbau, Porcher, REHAU, Saint-Gobain Isover, Siplast Icopal, Tetra Pak France, Truffaut, UGAP, Weber et Broutin, Yprema.

 

 

Paru sur le site St Gobain :

https://www.saint-gobain-experience.com/fr/content/prix-de-l%E2%80%99%C3%A9conomie-circulaire

 

Prix de l’économie circulaire

04 Janvier 2016

L’association Entreprises pour l’Environnement (EpE) (www.epe-asso.org(link is external)), dont Saint-Gobain est membre, lance la 11ème édition du Prix EpE-metronews sur le thème de l’économie circulaire. Les moins de 30 ans ont jusqu’au 7 mars pour présenter leur proposition consistant à « réduire, réutiliser, recycler et/ou recréer » pour diminuer l’utilisation des ressources et lutter contre le réchauffement climatique. Une récompense de 5 000 €, 3 000 € et 2 000 € distinguera les trois lauréats. Le jury sera présidé par Cécile Ostria, Directrice de la Fondation Nicolas Hulot.

 

 

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 20:55
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Destruction

de 35 hectares de la forêt régional

de Montgé en Goële

 

 

Afin de protéger la forêt régional de Montgé le conseil départemental 77 décidera d’y créer une zone de protection au titre des Espaces Naturels Sensibles.

Pour accompagner l’action du conseil régional IDF de protection du massif et de son ouverture au public, le 19 juin 1989, le conseil général 77 décide de préempter (1) les terrains de la forêt régionale de Montgé en Goële.

 

Etait-ce vraiment

 pour protéger la forêt

 ou

 pour favoriser

l’exploitation du gypse à ciel ouvert

par l’industriel allemand Knauf ?

 

A vous de juger.

 

Ironie du sort en 2014, le conseil départemental 77 décidera de déclasser 35 hectares d’Espaces Naturels Sensibles pour permettre à l’exploitant Knauf d’implanter une carrière de gypse à ciel ouvert dans cette forêt.

 

C’est lors de la séance du 2/2/2014 que le conseil général 77 donnera un avis favorable, ce sont  Jean-Pierre Bontoux (PCF) conseiller général du canton de Mitry-Mory  et son collègue Michel Vallier (PS), conseiller général du canton de Trilport, qui seront les rapporteurs de la proposition de déclassement des Espaces Naturels Sensibles, sous le présidence de Jean-Jacques Hyest (UMP),

 

 

C’est le Conseil Régional IDF, président Jean-Paul Huchon (PS), qui l’avait demandé  après que ses membres aient donné un avis favorable à l’unanimité  (séance du 26/6/2003).

 

Ce même jour l’AEV, président David Bohbot (PS), demandera au maire de St Soupplets, Francis Delabarre (UMP), de faire voter une délibération pour demander d’exclure du droit de préemption ENS les parcelles concernées, ce que fera le conseil municipal le 15/12/2003.

 

 Le Centre de la propriété forestière et la Chambre d’Agriculture consultés le 8/12/2003 n’ont pas émis de remarque particulière.

 

Est-ce acceptable

que tous ces élus se soient entendus 

pour accepter

la destruction

de notre patrimoine forestier du nord-ouest 77 ?

 

A vous de juger

 

 

 

Qu'en est-il aujourd'hui ?

 

Lors de la séance du 28/4/2017  le conseil départemental 77, déposa une proposition visant à permettre de détruire la forêt de Montgé en Goële, en autorisant l'exploitation du gypse par une carrière à ciel ouvert, c'est Isoline Millot (LR), conseillère départementale du canton de Nemours qui était rapporteur de cette proposition, sous la  présidence de Jean-Jacques Barbaux (LR) .

 

C'était sans compter sur l'intervention des deux conseillers départementaux du canton de Mitry-Mory, Marianne Margaté (PCF) et Bernard Corneille (DVG), qui ont permis que cette proposition n'aboutisse pas.

 

Deux conseillers très attachés au patrimoine environnementale du nord-ouest 77 qui ont obtenu un vote à l'unanimité  du conseil départemental 77 contre l'exploitation du gypse à ciel ouvert sur la forêt de Montgé en Goële.

 

Affaire à suivre.........

 

 (1) préemption. Priorité dont jouit un acheteur (notamment l'Administration) pour se porter acquéreur d'un bien avant toute autre personne

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 21:28

 

La préfecture a décidé d’engager il y a plusieurs années   une concertation avec des élus, des associations… pour constituer « un plan paysage et ressources » sur la forêt régionale de Montgé en Goële.

Comme d’habitude dans cette dite « démocratie à la française » c’est la préfète qui a choisi les participants et bien sûr elle a refusé que notre association y participe.

 

Pour revenir au sujet et faire court, l’industriel allemand souhaiterait raser cette forêt, située sur une butte, pour exploiter le gypse à ciel ouvert.

 

La butte initiale serait reconstituée à l’aide de déchets déversés dans les trous, et puis, on plantera  des dizaines d’années plus tard les arbres qui voudront bien pousser sur ces ordures.

 

L’industriel allemand Knauf peut tout à fait exploiter le gypse en sous- sol et laisser la forêt à la disposition des populations mais Knauf veut tout, le sol et le sous-sol.

 

Jean-Jacques Barbaux, président du Conseil Départemental semblait ne pas voir d’opposition à ce type de projet, et souhaitait faire voter aujourd’hui une délibération en ce sens, c’était sans compter sur la ténacité des deux conseillers départementaux de ce canton rural, très attachés à préserver cette forêt : Marianne Margaté et Bernard Corneille qui se sont opposés à l’extraction du gypse à ciel ouvert.

 

Bernard Corneille écrit ce jour  sur son compte facebook :

« Avec ma collègue Marianne Margaté, en séance du Conseil départemental ce vendredi 28 avril. Concernant la butte de Montgé et le sort néfaste que l'Etat lui promet, nous nous sommes opposés à une extraction du gypse à ciel ouvert et à l'éradication d'un patrimoine environnemental unique.
Après nos interventions, le mémoire a été approuvé à la condition expresse que l'extraction du gypse soit exclusivement souterraine. »

 

Nous remercions également Pascal Hiraux, maire de Montgé en Goële qui refuse le déclassement de cette forêt, classée en « espace naturel sensible ».

 

Quant à Stéphane Devaucelle, maire de St Soupplets, qui semble inquiet pour l’emploi, nous lui conseillons de se rapprocher de l’industriel Knauf pour l’inciterà se tourner vers le recyclage du plâtre, méthode très peu prisée par les carriers,  qui permettrait de préserver nos ressources de gypse et  pourrait créer de nombreux emplois.

 

Paru dans le Parisien 77 :

Montgé-en-Goële. L’exploitation du gypse en forêt au conseil départemental

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Saint-Soupplets|Hendrik Delaire|27 avril 2017, 18h10|0

 

Montgé-en-Goële, mai 2015. Le conseil départemental devrait voter ce vendredi le plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, qui permettra à terme au plâtrier Knauf de raser la forêt de Montgé pour exploiter le gypse contenu dans son sous-sol. Adenca

Montgé-en-Goële, mai 2015. Le conseil départemental devrait voter ce vendredi le plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, qui permettra à terme au plâtrier Knauf de raser la forêt de Montgé pour exploiter le gypse contenu dans son sous-sol. Adenca

 

Hendrik Delaire

Saint-SouppletsButte de Montgéforêt de Montgégypse

« Cette concertation est un vrai marché de dupes ! » Didier Chevalier, président de l’Association de défense de l’environnement et de la qualité de vie en Seine-et-Marne (Adev 77) ne cache pas son opposition au plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, que doit voter ce vendredi le conseil départemental.

Piloté depuis 2013 par la sous-préfecture de Meaux, ce plan de concertation qui réunissait 19 acteurs autour de la table, a validé le 18 novembre dernier le scénario d’une exploitation à ciel ouvert du gisement de gypse qu’abrite le sous-sol de la forêt de Montgé-en-Goële, entre Saint-Soupplets et Dammartin-en-Goële.

Avant toute autorisation d’exploitation, ce plan acte le principe de la destruction de la forêt à compter de la période 2045-2055 pour permettre au fabricant de plâtre Knauf, dont une usine est située à Saint-Soupplets, d’extraire la quasi-totalité du gypse. Et ainsi prendre le relais de la carrière du Bois des sables, une zone de 50 ha située la partie sud de la butte de Montgé, sur les communes de Saint-Soupplets et de Cuisy. Depuis fin 2005, 420 000 t de gypse y sont extraites chaque année pour alimenter l’usine de fabrication de plaques de plâtre de Saint-Soupplets, qui fournit 20 % de la production nationale.

Mais cette démarche n’ayant aucune valeur juridique contraignante, le sous-préfet de Meaux a souhaité que les acteurs la reconnaissent formellement en signant un engagement partenarial. Après les communes de Saint-Soupplets, de Cuisy, de Montgé-en-Goële mais aussi Knauf et les différents services de l’Etat, c’est donc au tour du conseil départemental d’adopter ce plan, qui prévoit la reconstitution de la ligne de crête de la butte à l’issue de l’exploitation.

Cette délibération devait être votée le 24 mars dernier par le conseil départemental mais a été retirée au dernier moment de l’ordre du jour face à l’opposition de Pascal Hiraux (SE), maire de Montgé-en-Goële, qui refusait le retrait du statut d’espace naturel sensible. « Nous étions également opposés à l’exploitation à ciel ouvert mais finalement le conseil municipal l’a adoptée en raison de l’échéance lointaine. Les techniques d’exploitation du gypse peuvent évoluer d’ici 30 à 40 ans et le secteur du bâtiment pourra peut-être se passer de plâtre », espère l’édile.

« Nous sommes très attentifs à la défense de l’environnement mais il faut trouver un juste équilibre avec la préservation de l’activité économique. Knauf emploie près de 200 personnes qui vivent pour l’essentiel dans les communes environnantes sans compter les retombées fiscales », confie Stéphane Devauchelle (LR), maire de Saint-Soupplets.

Du côté de l’Adev 77 on s’inquiète du devenir de cette forêt, composée essentiellement de châtaigners, très prisée des promeneurs, à pied, à vélo ou à cheval, et on déplore que la solution de l’exploitation souterraine n’ait pas été privilégiée. « C’est une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique, qui abrite des arbres bicentenaires. Plusieurs cours d’eau y prennent leur source comme la Beuvronne ou les affluents de la Thérouanne et de la Nonette », s’insurge Didier Chevalier.

« C’est la dernière butte naturelle du nord-ouest Seine-et-Marne et on veut nous la raser alors que nous sommes dans un secteur qui reçoit la majorité des déchets franciliens. Nous voterons donc contre cette délibération avec l’autre membre de mon groupe », affirme Marianne Margaté (PCF), conseillère départementale.

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/saint-soupplets-77165/montge-en-goele-l-exploitation-du-gypse-en-foret-au-conseil-departemental-27-04-2017-6896115.php

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Published by ADENCA - dans CARRIERES
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