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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 20:55
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Destruction

de 35 hectares de la forêt régional

de Montgé en Goële

 

 

Afin de protéger la forêt régional de Montgé le conseil départemental 77 décidera d’y créer une zone de protection au titre des Espaces Naturels Sensibles.

Pour accompagner l’action du conseil régional IDF de protection du massif et de son ouverture au public, le 19 juin 1989, le conseil général 77 décide de préempter (1) les terrains de la forêt régionale de Montgé en Goële.

 

Etait-ce vraiment

 pour protéger la forêt

 ou

 pour favoriser

l’exploitation du gypse à ciel ouvert

par l’industriel allemand Knauf ?

 

A vous de juger.

 

Ironie du sort en 2014, le conseil départemental 77 décidera de déclasser 35 hectares d’Espaces Naturels Sensibles pour permettre à l’exploitant Knauf d’implanter une carrière de gypse à ciel ouvert dans cette forêt.

 

C’est lors de la séance du 2/2/2014 que le conseil général 77 donnera un avis favorable, ce sont  Jean-Pierre Bontoux (PCF) conseiller général du canton de Mitry-Mory  et son collègue Michel Vallier (PS), conseiller général du canton de Trilport, qui seront les rapporteurs de la proposition de déclassement des Espaces Naturels Sensibles, sous le présidence de Jean-Jacques Hyest (UMP),

 

 

C’est le Conseil Régional IDF, président Jean-Paul Huchon (PS), qui l’avait demandé  après que ses membres aient donné un avis favorable à l’unanimité  (séance du 26/6/2003).

 

Ce même jour l’AEV, président David Bohbot (PS), demandera au maire de St Soupplets, Francis Delabarre (UMP), de faire voter une délibération pour demander d’exclure du droit de préemption ENS les parcelles concernées, ce que fera le conseil municipal le 15/12/2003.

 

 Le Centre de la propriété forestière et la Chambre d’Agriculture consultés le 8/12/2003 n’ont pas émis de remarque particulière.

 

Est-ce acceptable

que tous ces élus se soient entendus 

pour accepter

la destruction

de notre patrimoine forestier du nord-ouest 77 ?

 

A vous de juger

 

 

 

Qu'en est-il aujourd'hui ?

 

Lors de la séance du 28/4/2017  le conseil départemental 77, déposa une proposition visant à permettre de détruire la forêt de Montgé en Goële, en autorisant l'exploitation du gypse par une carrière à ciel ouvert, c'est Isoline Millot (LR), conseillère départementale du canton de Nemours qui était rapporteur de cette proposition, sous la  présidence de Jean-Jacques Barbaux (LR) .

 

C'était sans compter sur l'intervention des deux conseillers départementaux du canton de Mitry-Mory, Marianne Margaté (PCF) et Bernard Corneille (DVG), qui ont permis que cette proposition n'aboutisse pas.

 

Deux conseillers très attachés au patrimoine environnementale du nord-ouest 77 qui ont obtenu un vote à l'unanimité  du conseil départemental 77 contre l'exploitation du gypse à ciel ouvert sur la forêt de Montgé en Goële.

 

Affaire à suivre.........

 

 (1) préemption. Priorité dont jouit un acheteur (notamment l'Administration) pour se porter acquéreur d'un bien avant toute autre personne

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 21:28

 

La préfecture a décidé d’engager il y a plusieurs années   une concertation avec des élus, des associations… pour constituer « un plan paysage et ressources » sur la forêt régionale de Montgé en Goële.

Comme d’habitude dans cette dite « démocratie à la française » c’est la préfète qui a choisi les participants et bien sûr elle a refusé que notre association y participe.

 

Pour revenir au sujet et faire court, l’industriel allemand souhaiterait raser cette forêt, située sur une butte, pour exploiter le gypse à ciel ouvert.

 

La butte initiale serait reconstituée à l’aide de déchets déversés dans les trous, et puis, on plantera  des dizaines d’années plus tard les arbres qui voudront bien pousser sur ces ordures.

 

L’industriel allemand Knauf peut tout à fait exploiter le gypse en sous- sol et laisser la forêt à la disposition des populations mais Knauf veut tout, le sol et le sous-sol.

 

Jean-Jacques Barbaux, président du Conseil Départemental semblait ne pas voir d’opposition à ce type de projet, et souhaitait faire voter aujourd’hui une délibération en ce sens, c’était sans compter sur la ténacité des deux conseillers départementaux de ce canton rural, très attachés à préserver cette forêt : Marianne Margaté et Bernard Corneille qui se sont opposés à l’extraction du gypse à ciel ouvert.

 

Bernard Corneille écrit ce jour  sur son compte facebook :

« Avec ma collègue Marianne Margaté, en séance du Conseil départemental ce vendredi 28 avril. Concernant la butte de Montgé et le sort néfaste que l'Etat lui promet, nous nous sommes opposés à une extraction du gypse à ciel ouvert et à l'éradication d'un patrimoine environnemental unique.
Après nos interventions, le mémoire a été approuvé à la condition expresse que l'extraction du gypse soit exclusivement souterraine. »

 

Nous remercions également Pascal Hiraux, maire de Montgé en Goële qui refuse le déclassement de cette forêt, classée en « espace naturel sensible ».

 

Quant à Stéphane Devaucelle, maire de St Soupplets, qui semble inquiet pour l’emploi, nous lui conseillons de se rapprocher de l’industriel Knauf pour l’inciterà se tourner vers le recyclage du plâtre, méthode très peu prisée par les carriers,  qui permettrait de préserver nos ressources de gypse et  pourrait créer de nombreux emplois.

 

Paru dans le Parisien 77 :

Montgé-en-Goële. L’exploitation du gypse en forêt au conseil départemental

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Saint-Soupplets|Hendrik Delaire|27 avril 2017, 18h10|0

 

Montgé-en-Goële, mai 2015. Le conseil départemental devrait voter ce vendredi le plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, qui permettra à terme au plâtrier Knauf de raser la forêt de Montgé pour exploiter le gypse contenu dans son sous-sol. Adenca

Montgé-en-Goële, mai 2015. Le conseil départemental devrait voter ce vendredi le plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, qui permettra à terme au plâtrier Knauf de raser la forêt de Montgé pour exploiter le gypse contenu dans son sous-sol. Adenca

 

Hendrik Delaire

Saint-SouppletsButte de Montgéforêt de Montgégypse

« Cette concertation est un vrai marché de dupes ! » Didier Chevalier, président de l’Association de défense de l’environnement et de la qualité de vie en Seine-et-Marne (Adev 77) ne cache pas son opposition au plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, que doit voter ce vendredi le conseil départemental.

Piloté depuis 2013 par la sous-préfecture de Meaux, ce plan de concertation qui réunissait 19 acteurs autour de la table, a validé le 18 novembre dernier le scénario d’une exploitation à ciel ouvert du gisement de gypse qu’abrite le sous-sol de la forêt de Montgé-en-Goële, entre Saint-Soupplets et Dammartin-en-Goële.

Avant toute autorisation d’exploitation, ce plan acte le principe de la destruction de la forêt à compter de la période 2045-2055 pour permettre au fabricant de plâtre Knauf, dont une usine est située à Saint-Soupplets, d’extraire la quasi-totalité du gypse. Et ainsi prendre le relais de la carrière du Bois des sables, une zone de 50 ha située la partie sud de la butte de Montgé, sur les communes de Saint-Soupplets et de Cuisy. Depuis fin 2005, 420 000 t de gypse y sont extraites chaque année pour alimenter l’usine de fabrication de plaques de plâtre de Saint-Soupplets, qui fournit 20 % de la production nationale.

Mais cette démarche n’ayant aucune valeur juridique contraignante, le sous-préfet de Meaux a souhaité que les acteurs la reconnaissent formellement en signant un engagement partenarial. Après les communes de Saint-Soupplets, de Cuisy, de Montgé-en-Goële mais aussi Knauf et les différents services de l’Etat, c’est donc au tour du conseil départemental d’adopter ce plan, qui prévoit la reconstitution de la ligne de crête de la butte à l’issue de l’exploitation.

Cette délibération devait être votée le 24 mars dernier par le conseil départemental mais a été retirée au dernier moment de l’ordre du jour face à l’opposition de Pascal Hiraux (SE), maire de Montgé-en-Goële, qui refusait le retrait du statut d’espace naturel sensible. « Nous étions également opposés à l’exploitation à ciel ouvert mais finalement le conseil municipal l’a adoptée en raison de l’échéance lointaine. Les techniques d’exploitation du gypse peuvent évoluer d’ici 30 à 40 ans et le secteur du bâtiment pourra peut-être se passer de plâtre », espère l’édile.

« Nous sommes très attentifs à la défense de l’environnement mais il faut trouver un juste équilibre avec la préservation de l’activité économique. Knauf emploie près de 200 personnes qui vivent pour l’essentiel dans les communes environnantes sans compter les retombées fiscales », confie Stéphane Devauchelle (LR), maire de Saint-Soupplets.

Du côté de l’Adev 77 on s’inquiète du devenir de cette forêt, composée essentiellement de châtaigners, très prisée des promeneurs, à pied, à vélo ou à cheval, et on déplore que la solution de l’exploitation souterraine n’ait pas été privilégiée. « C’est une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique, qui abrite des arbres bicentenaires. Plusieurs cours d’eau y prennent leur source comme la Beuvronne ou les affluents de la Thérouanne et de la Nonette », s’insurge Didier Chevalier.

« C’est la dernière butte naturelle du nord-ouest Seine-et-Marne et on veut nous la raser alors que nous sommes dans un secteur qui reçoit la majorité des déchets franciliens. Nous voterons donc contre cette délibération avec l’autre membre de mon groupe », affirme Marianne Margaté (PCF), conseillère départementale.

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/saint-soupplets-77165/montge-en-goele-l-exploitation-du-gypse-en-foret-au-conseil-departemental-27-04-2017-6896115.php

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 09:59

 

Pour protéger la population des risques d’inondation l’ETAT a prévu de réserver des zones à l’expansion des crues, ce sont des espaces naturels où les eaux de débordement peuvent se répandre lors d'un épisode de forte crue.

Ces zones assurent un stockage transitoire de l'eau et retardent son écoulement lorsque les débits sont les plus importants, protégeant ainsi les populations situées en aval, ici Fresnes sur Marne, Annet sur Marne, Thorigny sur Marne…..

 

Pour ce faire l’ETAT avait autorisé, sous conditions, la multinationale Veolia à exploiter une carrière de sables et graviers à Fresnes sur Marne et Précy sur Marne aux lieudit les Sables, la Henrée, le Pré des joncs, les Ajoux de la remise.

Cette carrière devait être remblayée par des déchets « dits inertes », au terme de laquelle  Veolia devait respecter le plan de réaménagement du terrain prévu dans son arrêté d’autorisation.

 

 

Mais qu’à cela ne tienne, la multinationale demandera en 2011 un délai supplémentaire de 5 ans  pour remettre en état le site, pour en fin de compte ne pas respecter l’arrêté préfectoral.

 

La préfecture constatera des dépassements généralisés non conformes au plan de réaménagement qui pourraient porter préjudice au régime d’écoulement de la Marne en cas de crue.

 

Une mise en demeure a été délivrée à Veolia en date du 1/3/2017, la multinationale a 3 mois pour remettre en état le site, conformément à l’arrêté préfectoral de 2012.

 

 

 

Concernant la mise en demeure Veolia Trilbardou, voir notre article :

 

http://adenca.over-blog.com/2016/12/bientot-une-nouvelle-decharge-de-dechets-inertes-a-route-de-lesches-a-trilbardou.html

 

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 16:42
extrait projet terzeo dossier administratif complété par Adenca (implantation carrière CIV)

extrait projet terzeo dossier administratif complété par Adenca (implantation carrière CIV)

 

Dans un précédent article nous attirions votre attention sur le cas de la carrière/décharge CIV d’Isles les Villenoy, située en face de l’aérodrome,  autorisée en 1997 aux lieudits l’Etroit, Le Poteau, l’Olivette…., pour une durée de 5 ans, à exploiter du sable et du gravier , en nappe alluviale, dans le lit majeur de la Marne.

 

Une carrière qui devait être remblayée par des déchets « dit inertes » puis rendue en 2002 à l’agriculture pour partie et à l’état écologique pour une autre partie.

 

En relisant l’arrêté préfectoral nous nous apercevons que cette carrière pouvait être remblayée avec des terres provenant des bassins de décantation de la sucrerie de Villenoy .

 

L’arrêté indiquait notamment :

« Les terres provenant des bassins de décantation pourront être admises  en remblai sous condition que l’exploitant se soit assuré au préalable de leur caractère d’inertes. »

 

Compte-tenu de la  pollution à l’arsenic, au fer …. découverte à Villenoy sur le site des bassins de décantation de l’ancienne sucrerie  Tereos notre inquiétude est grande quant à l’état des terres de décantation enterrées dans cette carrière.

 

 

Avant d’enterrer ces terres

l’exploitant a-t-il fait réaliser des analyses ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons c’est que la Marne est toute proche,  qu’un captage d’eau potable se trouve à Isles les Villenoy en aval de cette Carrière /Décharge et que l’étude par un hydrogéologue agréé,  que nous demandons depuis plusieurs mois, paraît plus que nécessaire.

 

 

En effet cette ancienne carrière qui devait être rendue à l’agriculture semble toujours recevoir des déchets, les associations environnementales ont alerté la préfecture qui devraient effectuer une inspection.

 

 

Affaire à suivre……..

 

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons

de vous rapprocher de :

- Emmanuel Bourgeais, maire d’Isles les Villenoy

- Olivier Morin , conseiller départemental de ce canton

- Jean-François Copé, président de la communauté d’agglomération

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

 

http://adenca.over-blog.com/2017/03/isles-les-villenoy-une-decharge-illegale-pres-du-projet-de-decharge-de-dechets-dangereux-terzeo-6.html

 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 18:08
Destruction de la forêt régionale de Montgé en Goële : suite à l’intervention des conseillers  départementaux B.Corneille et M. Margaté, J.J. Barbaux va devoir revoir sa copie !

 

 

Jean-Jacques Barbaux prévoyait de faire voter lors de la séance du CD 77  un engagement partenarial pour un plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé.

 

Pour faire court c’était la validation du projet de destruction de la forêt régionale de Montgé en Goële, le joyau du patrimoine du nord-ouest 77, afin de favoriser l’exploitation à ciel ouvert du gypse par l’industriel allemand Knauf.

 

Un certain nombre de réunions avaient été organisées ces dernières années par la préfecture, la préfète ayant refusé que notre association y participe. Seules deux associations environnementales  avaient pu y participer , deux  associations qui n’ont pas validé la proposition de destruction de cette forêt.

 

Mais qu’à cela ne tienne, la commune très endettée de St Soupplets y est favorable ainsi que celle de Cuisy.

 

Une seule réunion publique semble avoir été organisée à Cuisy le 28/6/2016, une exposition a été constituée, qui devrait être présentée dans quelques communes.

 

Mais qu’en on interroge les familles qui fréquentent le site, personne n’est au courant, en effet il semblerait que ce projet de destruction de notre patrimoine se fasse dans la plus parfaite opacité, comme d’habitude, derrière le dos des populations intéressées.

 

Petites réunions entre les dirigeants du Conseil Départemental, du Conseil Régional, de l’industriel Knauf, de l’UNICEM (industries du Plâtre), des services de l’ETAT…..

 

Heureusement les 2 conseillers régionaux du secteur Marianne Margaté et  Bernard Corneille ont manifesté leur grande inquiétude auprès du Conseil Départemental et ont obtenu que le vote soit reporté, ce dont nous les remercions.

 

Rien ne semble gêner Jean-Jacques Barbaux quand il s’agit de détruire le nord-ouest 77.

Laisser créer des buttes  artificielles d’ordures à Villeneuve sous Dammartin et Annet sur Marne et détruire nos buttes naturelles comme la forêt de Montgé en Goële.

 

 

         C’est « ladite démocratie à la française »

 

 Certains élus se réunissent derrière votre dos

avec des industriels

 et décident pour vous

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 11:54
Villevaudé Carrière/décharge Placoplatre exploitée à l'explosif : pour protéger votre environnement l'association Villevaudé Demain a besoin de votre aide
Villevaudé Carrière/décharge Placoplatre exploitée à l'explosif : pour protéger votre environnement l'association Villevaudé Demain a besoin de votre aide
Villevaudé Carrière/décharge Placoplatre exploitée à l'explosif : pour protéger votre environnement l'association Villevaudé Demain a besoin de votre aide
Villevaudé Carrière/décharge Placoplatre exploitée à l'explosif : pour protéger votre environnement l'association Villevaudé Demain a besoin de votre aide
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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 18:45

 

L'ETAT, représenté par François Hollande, qui autorise l'exploitation  d'une nouvelle carrière/décharge, exploitée à l'explosif, au nord-ouest 77, à Villevaudé.

 

Le Conseil Régional, représenté par Jean-Paul Huchon, qui a voté en 2013 le SDRIF  schéma directeur régional (SDRIF) décrétant le gypse  comme une “richesse d’importance nationale” et d’intérêt communautaire et qui encourage dans le Predec, voté en 2015, le remblaiement des carrières par des déchets (voir page 170).

 

Le Conseil Départemental, représenté par Jean-Jacques Barbaux qui veut encourager le remblaiement des carrières par les déchets du Grand Paris.

 

Et même le député de cette circonscription Yves Albarello, rapporteur du Grand Paris, qui est favorable aux remblaiements des carrières par des déchets.

 

C'est

"ladite démocratie à la française"?

 

Le droit des industriels

de détruire

un territoire avec la bénédiction des élus ?

 

 

Le droit des populations

 de subir et de se taire

surtout se taire ?

 

 

A vous de juger.

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Villevaudé : Placoplâtre a le feu vert pour réexploiter une carrière de gypse

Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Villevaudé|Hendrik Delaire|05 avril 2017, 14h40

Hendrik Delaire

 

«Nous allons lancer les premiers travaux d’aménagement dès que possible pour que l’exploitation puisse débuter au plus tôt ». Responsable de l’exploitation et des carrières de Placoplâtre, Gilles Bouchet ne cache pas son empressement de pouvoir lancer l’exploitation de la carrière de gypse du Bois-Gratuel et des Mazarins à Villevaudé. La filiale de Saint-Gobain, a obtenu la semaine dernière le feu vert de la préfecture de Seine-et-Marne pour exploiter à ciel ouvert ce site, qu’elle convoitait depuis plusieurs années.

 

Un enjeu primordial pour la société plâtrière afin d’assurer l’approvisionnement de son usine de Vaujours (Seine-Saint-Denis), la plus grande au monde, où le gypse est transformé en plâtre. « Le site de bois Gratuel doit prendre le relais de la carrière de Bois-le-Comte, qui fournit deux tiers du gypse et dont les ressources seront épuisées d’ici à 2020 », explique Gilles Bouchet.

105. LP/InfographieLa future carrière de Bois-Gratuel-les-Mazarins sera reliée à celle de Bois-le-Comte par un pont enjambant la D

Conséquence : le bois et ses espaces naturels sont voués à la destruction. « En tout, ce sont plus de 38 espèces de la faune et de la flore dont des espèces rares, qui sont menacées par la destruction du Bois-Gratuel ; en particulier les amphibiens et les batraciens comme le triton alpestre », se désole de Christophe Nédélec, président de l’association Les Abbesses de Gagny-Chelles, opposé au projet de carrière.

« Nous avions proposé des solutions de compromis comme l’exploitation en cavage (souterraine, NDLR) de la carrière mais Placoplâtre a voulu passer en force, alors cette fois nous nous enchaînerons aux arbres s’il le faut », s’emporte le représentant de l’association. « La carrière sera remblayée et revégétalisée au fur et à mesure de l’extraction du gypse et les continuités écologiques de la Dhuis seront préservées », tente de rassurer Gilles Bouchet.

Pour acheminer les 670 000 tonnes de gypse qui seront extraites chaque mois du futur site, Placoplâtre va aussi construire un pont enjambant la D105. L’ouvrage d’art, dont le chantier a déjà débuté, doit permettre le passage des camions effectuant les travaux de terrassement, ainsi que le prolongement du tapis roulant qui charrie déjà le gypse entre la carrière de Bois-le-Comte et l’usine de Vaujours.

« Placoplâtre semble très pressé. Ils ont communiqué auprès des habitants sur les bienfaits de leur projet alors qu’une pétition a récolté plus de 800 signatures contre ce chantier », s’insurge Marie-Françoise Pian, présidente de l’association « Villevaudé demain ».

Opposée au projet, elle souligne le soutien sans faille de l’Etat à Placoplâtre sur ce dossier et dénonce les nuisances pour les riverains. « L’utilisation de tir de mines va soulever de la poussière, provoquer du bruit et des vibrations. Nous craignons même que les explosions ne provoquent l’effondrement de cette carrière dont le sous-sol a déjà été exploité dans les années quatre-vingt. »

« Le projet a reçu en février dernier un avis favorable de la Commission départementale de la nature des sites et des paysages (CDNPS) », rétorque la préfecture.

leparisien.fr

http://www.leparisien.fr/villevaude-77410/villevaude-placoplatre-a-le-feu-vert-pour-reexploiter-une-carriere-de-gypse-05-04-2017-6826974.php

 

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 13:48
Forêt régionale de Montgé en Goële : les rhododendrons

Forêt régionale de Montgé en Goële : les rhododendrons

 

 

Valérie Pécresse

a besoin d’argent

pour  financer son projet  "plan vert" 

de création de 500 hectares d’espaces verts en ville.

 

 

Pour ce faire il semblerait qu'un projet soit à l'étude, celui de dissoudre l’Agence des Espaces Verts, chargée de protéger les espaces naturels d'Ile de France,  et de céder certaines forêts régionales.

 

2 députés des Yvelines se sont attelés à cette tâche, il s’agit de Pascal Thévenot, député LR, de la circonscription Versailles-Chevreuse et François de Mazières député-maire de Versailles (apparenté LR), ils ont déposé un amendement proposant de dissoudre l’AEV au 1/1/2018

 

 

Nord-ouest 77

« au pays des décharges »

La forêt régionale de Montgé en Goële en ligne de mire

une forêt de 960 hectares 

dont la région IDF est propriétaire pour majorité (1)

 

 

En effet le carrier allemand Knauf souhaiterait détruire cette forêt en y exploitant le gypse à ciel ouvert puis remplir les trous d’ordures, celles du Grand Paris, par exemple.

 

 

 

Sacrifier 

le cadre de vie

des habitants des  villages ruraux du nord-ouest 77

pour améliorer

celui des habitants  des grandes villes d’IDF

est-ce acceptable ?

 

 

 

Valérie Pécresse

 doit chercher l’argent ailleurs

sans céder

 notre patrimoine ?

 

 

 

(1) http://www.aev-iledefrance.fr/atlas_prif/pdf/84-85_montge.pdf

 

Site de l’AEV :

Montgé

A 35 kilomètres au Nord-Est de Paris, la forêt régionale de Montgé se déploie sur une vaste butte culminant à 200 mètres. Dominant la plaine, elle constitue un élément naturel important de la grande couronne rurale entourant l’agglomération parisienne.

 

Une forêt sur les buttes de Seine-et-Marne

La forêt Régionale de Montgé est située au nord du département de Seine-et-Marne, à la limite de la Picardie, sur les buttes du pays de Goële. À Dammartin, l’une d’entre elles montre son flanc et découvre, par endroits, le calcaire de Beauce, les sables de Fontainebleau, les gypses et les argiles vertes. A Montgé, sur l’autre butte gypseuse de cet alignement, de vieilles maisons briardes s’accrochent au flanc du coteau. Le village est l'une des principales portes d'entrée de la forêt de Montgé.

 

Une châtaigneraie émaillée de fleurs

Le châtaignier règne en maître sur la forêt. On y trouve aussi le frêne, le chêne, l’érable et quelques merisiers.
Au printemps, le sol se parsème de jacinthes et de luzules des bois, u
ne plante aux feuilles plates et velues qui est un hôte protégé de la forêt de Montgé.
Sur les berges de l'étang du domai
ne, des cyprès chauves, des jonquilles, des narcisses et des iris pigmentent la terre humide. Ce cortège de fleurs se poursuit sur la belle allée qui longe la rivière pour aboutir sur une butte couverte de rhododendrons.

 

Un paradis pour les promeneurs et les enfants

En remontant le versant Nord depuis le village de Montgé on rejoint le site de l’ancien château de Saint-Thibault et son verger. Le domaine de Saint-Thibault accueille un centre équestre ainsi qu'une vaste clairière aménagée pour les libres jeux des enfants. A l’Ouest, des conifères, disposés en bouquets, délimitent des petits espaces de détente et laissent apercevoir le coteau boisé et de belles échappées vers la plaine de France.
La promenade du domai
ne de Saint-Thibault se prolonge jusqu’à l’étang et se poursuit le long d’un cours d’eau.

 

http://www.aev-iledefrance.fr/les-missions/amenager-le-territoire/les-perimetres-regionaux-d-intervention-fonciere/prif-montge

Forêt régionale de Montgé en Goële : la patrouille de l'AEV Agence des Espaces Verts

Forêt régionale de Montgé en Goële : la patrouille de l'AEV Agence des Espaces Verts

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 17:28
Extrait de l'arrêté préfectoral du 17/3/2017 complété par Adenca

Extrait de l'arrêté préfectoral du 17/3/2017 complété par Adenca

 

Le préfet Jean-Luc Marx vient d’autoriser l’implantation par Placoplatre d’une carrière/décharge exploitée à l’explosif sur la commune de Villevaudé au bord de Claye-Souilly, les quartiers les plus touchés seront Bois-Fleuri et Mauperthuis.

 

Le préfet n’a pas retenu les demandes des riverains :

- exploiter la carrière en souterrain

- ne pas détruire le bois Gratuel

- ne pas exploiter à l’aide d’explosifs

- ne pas remplir les trous de déchets.

 

Par contre le préfet semble avoir satisfait à  toutes les demandes de l’industriel Placoplatre qui souhaitait exploiter la carrière à l’explosif, une méthode qui permet, de gagner du temps et par delà de réduire à minima les emplois, pourtant il y a quelques années, pour protéger les riverains le préfet n’avait pas autorisé d’exploiter la carrière voisine de Villeparisis avec des explosifs, mais seulement avec des engins mécaniques.

Les trous de cette carrière serviront de décharge aux ordures du Grand Paris.

 

C'est ladite démocratie à la française.

 

 

Cette carrière/décharge bordera la promenade de la Dhuis, où des familles avec enfants en bas âge se promènent, l’un des derniers poumons verts du nord-ouest 77 va-t-il être détruit pour favoriser les intérêts économiques d’un industriel au mépris des populations ?

 

Quant aux riverains, supporter des explosions régulières, quels risques pour leur santé et quels dangers pour leurs habitations, sachant que la projection du bruit et les secousses peuvent se diffuser très loin par le sol ?

 

 

Pour protéger sa population le député maire de Claye-Souilly Yves Albarello va-t-il contester l’arrêté du préfet en déposant un recours auprès du tribunal administratif ou bien laisser  faire l’industriel Placoplatre ?

 

Nous n’en savons rien

 

Pour le savoir nous vous conseillons de le contacter.

 

 

Leurs jolies maisons

les habitants de

Villevaudé et

 Claye-Souilly

(Bois Fleuri, Mauperthuis…)

devront-ils les solder ?

 

 

En effet

qui voudra les acheter

et venir vivre

près

d'une carrière/décharge

 exploitée à l’explosif ?

 

 

Lien vers l’arrêté préfectoral : http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Autorisations/Carriere-gypse-PLACOPLATRE-LE-PIN-VILLEPARISIS-VILLEVAUDE-Renouvellement-partiel-et-extension

 

Promenade de la Dhuis à Villevaudé (de chaque côté la carrière/décharge sera exploitée à l'explosif)

Promenade de la Dhuis à Villevaudé (de chaque côté la carrière/décharge sera exploitée à l'explosif)

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 19:46

 


Le  conseil technique de la CRIIRAD  en soutien aux populations riveraines dans l’angoisse  est nécessaire dans le lourd dossier du Fort de Courtry/Vaujours.

 

Nous regrettons que le député Yves Albarello, de la 7ème circonscription du 77 qui couvre la commune de Courtry n’ait pas souhaité verser une subvention à la CRIIRAD, au travers de sa réserve parlementaire.

 

Vous trouverez ci-dessous le détail des sommes versées par l’élu au travers de sa réserve parlementaire :

2016  http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2016?idDemandeur=243&typeTri=dest

2015    http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2015?idDemandeur=243&typeTri=dest

2014  http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2014?idDemandeur=243&typeTri=dest

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