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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 14:13

 

 

Depuis plus de 100 ans Paris utilise les meilleures eaux de source de Seine et Marne pour fournir en eau potable les quartiers chics de la capitale.

 

 

Une situation intolérable quand nombre d'habitants de villages ruraux de Seine et Marne boivent depuis de nombreuses années une eau « dite potable » polluée aux pesticides.

 

Depuis des années l'Agence Régionale de Santé ARS donne dérogation sur dérogation, à certains syndicats qui gèrent cette eau potable, pour les autoriser à distribuer une eau de mauvaise qualité.

 

 Pour exemple le village rural de Jutigny où les habitants « disposent », depuis des années,  d’une eau potable polluée à l’atrazine, pesticide interdit depuis près de 20 ans, Jutigny ne bénéficie pas des eaux voisines des meilleures sources du 77, en effet depuis plus de 100 ans la ville de Paris les a prises à la Seine et Marne pour alimenter les « quartiers chics » de la capitale.

http://adenca.over-blog.com/2018/12/paris-la-ville-qui-prend-les-eaux-des-meilleures-sources-du-77-pendant-que-les-habitants-du-village-voisin-de-jutigny-sont-condamnes

 

L'article L1324-3 du code de la santé publique impose,  aux syndicats gestionnaires des ces captages d'eau potable, de les protéger  par une déclaration d'utilité publique .

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=397DBE41B07CAF24596C696B6FF51EDE.tpdjo15v_3?idSectionTA=LEGISCTA000006185313&cidTexte=LEGITEXT000006072665&dateTexte=20110603

 

L'Agence Régionale de Santé ARS  semble  bien conciliante, vis à vis de certains syndicats d'eau potable, en ne les mettant pas en demeure de respecter cette législation, pour exemple le captage d'Isles les Villenoy, en amont duquel un projet de décharge de déchets dangereux est à l'étude, captage non protégé par une Déclaration d'Utilité Publique.

 

Lors de la dernière réunion Plan Régional Santé Environnement 3 du 19/12/2018, à la Préfecture de Région, Adenca a attiré l'attention de l'ARS sur le dossier des captages non protégés du 77, mais son représentant Laurent Castra a botté en touche, renvoyant l'association vers un ingénieur de l'ARS qui semblait bien mal connaître le dossier du 77.

 

Pour mémoire Laurent Castra est un haut fonctionnaire, Directeur Sécurité Sanitaire et de la Protection de la Population à l'ARS IDF depuis 2016

 

Il était :

- de 2012 à 2016 Directeur de la Santé Publique à l'ARS IDF
- de 2010 à 2012 Directeur de l'Accompagnement et des Soins à l'ARS Pays de Loire

- de 2008 à 2010 Directeur des affaires économiques Fédération de l'Hospitalisation Privée

-de 2005 à 2008 Directeur adjoint Mutuelle Générale de l'Education Nationale

.... liste complète sur  https://fr.linkedin.com/in/laurent-castra-a3a3b112a

laurent.castra@ars.sante.fr

Tél. 01 44 02 06 87 

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 14:23

 

 

 

Nous apprenons que la multinationale Carrefour a reçu une mise en demeure de la préfecture du 77 concernant le rejet non conforme de ses eaux dans le réseau des eaux usées.

 

 

Extrait de l’arrêté préfectoral :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Sanctions/Societe-CARREFOUR-commune-de-Claye-Souilly-77410

Carrefour Claye-Souilly : Mise en demeure de la préfecture pour non respect de l’arrêté préfectoral concernant le rejet de ses eaux usées !
Carrefour Claye-Souilly : Mise en demeure de la préfecture pour non respect de l’arrêté préfectoral concernant le rejet de ses eaux usées !
Carrefour Claye-Souilly : Mise en demeure de la préfecture pour non respect de l’arrêté préfectoral concernant le rejet de ses eaux usées !

 

Le réseau des eaux usées de ce centre commercial est dirigé vers la station d’épuration de Souilly, puis vers la Beuvronne, rivière qui se rejette en amont proche de l’usine d'eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Pour reverser ses eaux industrielles dans le réseau communal Carrefour doit bénéficier d’une autorisation du gestionnaire : la communauté d’agglomération de Roissy.

 

 

 

 L’industriel

bénéficie-t-il de cette autorisation ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

 

La station d’épuration de Souilly

est-elle en mesure de traiter

ce type d’eaux usées ?

 

 

Si non

quels risques pour la pollution

de la Beuvronne ?

 

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de contacter :

 

Jean-Luc Servières

Vice président de la communauté d’agglo de Roissy

chargé de l’assainissement

et adjoint au maire de Claye-Souilly

 

 

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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 19:01

 

 

Pour semble-t-il rendre service aux régions françaises qui ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux et n'en veulent pas, comme notamment les Hauts de France, Valérie Pécresse est favorable à l’implantation de 2 nouvelles décharges de déchets dangereux en Seine et Marne. 

 

 Ce n'est pas dans les Yvelines, le département de Valérie Pécresse, que ces décharges devraient être implantées mais en Seine et Marne dans ce département qui possède déjà à Villeparisis l’une des plus importantes décharges de déchets dangereux de France Suez, classée Seveso à Hauts Risques.

 

L’un des projets se trouve à environ 20 kms de Villeparisis, Terzeo Villenoy/ Isles les Villenoy, tant qu’à faire, c’est mieux de concentrer les ordures des autres sur un territoire aussi réduit que le nord-ouest 77.

 

Quant au second projet, c’est Suez qui souhaite le porter, mais l’industriel ne dit pas où, cela pourrait bien être encore au nord ouest 77, à quelques dizaines de kilomètres de Villeparisis.

 

Nous reviendrons vers vous dès que le dossier de demande d’autorisation sera déposé à la préfecture, ce qui ne devrait pas tarder.

 

 

Pour en revenir au projet plan déchets IDF :

 

- Valérie Pécresse n’a organisé aucunes réunions d’information à destination des populations.

 

-Valérie Pécresse n’a pas invité les associations de riverains des décharges et incinérateurs du 77 aux diverses réunions qu’elle a organisées.    

 

 

 

C’est ladite concertation à la française 

 

 

Circulez y’a rien à voir

 

D’autres décident pour vous.

 

 

 

 

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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 12:09

 

 

 

Le groupe Suez possède 3 décharges d’ordures ménagères ISDND en Seine et Marne :

 

- à Isles les Meldeuses, décharge classée au 1er rang français des émetteurs de gaz à effet de serre

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-substance/resultats?annee=2017&polluant=91#/

 

- à Soignolles la Butte Bellot et le Mont Sébastien classées parmi les plus importants émetteurs de méthane de Seine et Marne.

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-polluant/resultats?annee=2017&region=11&departement=77&rejet=/&polluant=91#/

 

 

Quand l’ETAT
va-t-il prendre des mesures
afin « d’inciter»  l’industriel
à réduire
ses émissions de gaz à effet de serre
dans l’air ?
 

 

 
Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher
De
Béatrice Abollivier
Préfète de Seine et Marne

 

 

 

 

 

 

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 18:01

 

 

 

Pour mémoire, un important incendie s’était déclaré  le 22/9/2017 dans cet entrepôt de PVC dont des eaux d’extinction avait contaminé la Marne provoquant une mortalité de la faune aquatique et obligeant à suspendre  les captages d’eau en aval du site.

La DRIEE 77 avait constaté que sur plusieurs points l’exploitant ne respectait pas la législation en vigueur.

 

Lors d’une nouvelle inspection en date du 30 octobre dernier la DRIEE 77 a constaté que l’entreprise avait repris son activité sans respecter la législation en vigueur et la préfecture a adressé une nouvelle mise en demeure à l’exploitant.

 

 

 

 

Extrait mise en demeure 2018/DRIEE/UD77/96 du 11/12/2018

First Plast Chelles : après l’important incendie du 22/9/2017 l’entreprise est toujours en infraction avec la législation en vigueur !

 

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35322/274523/file/AP%20n%C2%B02018%20DRIEE%20UD77%2096%20du%2011%2012%202018.pdf

 

 

 

 

Paru sur le site Aria :

 

Incendie d’une usine de plasturgie  Accidents

N° 50419 -  22/09/2017 -  FRANCE - 77 - CHELLES

G46.73 - Commerce de gros de bois, de matériaux de construction et d'appareils sanitaires

Vers 14 h, un feu se déclare au niveau d’un bâtiment de 4 500 m² abritant un stockage de produits PVC dans une usine d’éléments en matière plastique pour le bâtiment et l’assainissement. Les employés alertent les secours. Les pompiers interviennent avec des lances à eau additivée. Un important panache de fumées se développe, visible à plus de 10 km. Un périmètre de sécurité est mis en place. Des élèves sont confinés dans leurs écoles. Des prélèvements atmosphériques montrent l’absence de toxicité des fumées. Un employé, incommodé par les fumées, et un autre, blessé au poignet, sont transportés à l’hôpital. Une partie des eaux d’extinction contaminées en début d’intervention se déverse dans la MARNE provoquant une mortalité de la faune aquatique. Les captages en aval sont suspendus. Les pompiers obturent l’exutoire des eaux pluviales et posent des barrages flottants. Après analyse, les eaux d’extinction sont dirigées vers la station d’épuration voisine. Le lendemain, de nombreux foyers résiduels sont encore présents. Vers 12 h, le périmètre de sécurité et les mesures de confinement sont levés. L’incendie est éteint à 16h30.

Le bâtiment est détruit avec les stocks de produits finis pour une valeur de 2 M€. Le coût de la reconstruction est estimé à 8 M€. Une entreprise spécialisée récupère les équipements et les données informatiques. L’exploitant propose aux 32 employés des réaffectations sur d’autres sites du groupe. Le feu a démarré sur un stock de palettes en hauteur, il aurait été provoqué par des travaux d’étanchéité en toiture.

Lors de sa visite, l’inspection des installations classées constate les faits suivants :

  • le volume de PVC stocké dans le bâtiment (3 680 m³) est supérieur à celui autorisé (171 m³) ;
  • la distance entre le bâtiment et les limites de propriété est de 8 m, mais compte-tenu de l’absence de mur coupe-feu 2 h et de système d’extinction automatique, cette distance devrait être d’au moins 15 m ;
  • des matériaux sont stockés en extérieur sans respecter l’espace d’au moins 5 m entre eux et les murs des locaux ;
  • l’exploitant n’est pas en mesure de présenter le permis de feu et/ou le permis de travail concernant l’intervention pour l’entretien de la toiture ;
  • l’exploitant n’a pas pris les mesures immédiates nécessaires pour confiner les eaux d’extinction et éviter la pollution de la rivière.

Un arrêté de mesures d’urgence est pris par le préfet le 29/09, compte-tenu des substances émises durant l’incendie et du risque de pollution de la MARNE par les lixiviats des déchets présents sur le site. L’exploitant doit transmettre un diagnostic de l’impact environnemental de l’incendie sous 3 semaines, évacuer les déchets sous 1 mois et transmettre un diagnostic de pollution des sols sous 6 semaines.

L’enquête judiciaire conduit à la mise en examen du sous-traitant qui était en charge des travaux en toiture. Les 2 ouvriers qui intervenaient n’étaient pas déclarés.

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/50419/

 

 

 

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10 janvier 2019 4 10 /01 /janvier /2019 13:39

Paru sur le Parisien 77 :

Ozoir-la-Ferrière : quatre bâtiments en feu à l’usine de traitement des déchets

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Pascale De Souza|09 janvier 2019, 9h41|0

Ozoir, cette nuit. Le feu s’est déclaré vers 3 heures. Il est désormais maîtrisé par les pompiers même s’il reste quelques foyers à éteindre. Préfecture de Seine-et-Marne

Un incendie s’est déclaré vers 3 heures du matin, ce mercredi, à l’usine de traitement des ordures ménagères, entre Ozoir et Gretz. Les pompiers sont toujours sur place.

Le trafic des lignes P du transilien et E du RER est très perturbé ce mercredi matin, en raison d’un incendie à l’usine de traitement des ordures ménagères du Sietom (le Syndicat intercommunal d’enlèvement et d’incinération des ordures), sur la commune d’Ozoir-la-Ferrière. Quatre bâtiments, pour quelque 8 000 m2 de surface, ont été touchés par le feu.

Environ 120 pompiers, équipés d’une soixantaine de véhicules et venus d’une vingtaine de casernes du département, étaient encore sur place ce mercredi, vers 9 heures. Soit plus de six heures après le début de l’alerte incendie.

Le site, géré par Veolia, était en maintenance et donc vide d’ordures, indique le service départemental d’incendie et de secours. On ignore pour l’instant les raisons du sinistre.

La départementale 350 est fermée à la circulation routière. Des bus de substitution ont d’autre part été mis en place pour se substituer aux trains circulant dans le voisinage. La circulation ferroviaire vient cependant d’être rétablie.

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/ozoir-la-ferriere-quatre-batiments-en-feu-a-l-usine-de-traitement-des-dechets-09-01-2019-7983909.php

 

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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 14:54

 

Pour garantir la concertation  Placoplatre "projet de carrière de gypse Fort de Vaujours, l'industriel a choisi la CNDP, 2 garants, payés par vos impôts, ont été nommés, des garants qui sont peu intervenus dans les débats et qui semblaient avoir peu de pouvoir face à l'industriel, nous reviendrons plus en détail dans un prochain article sur ce dossier particulier.

 

 

La CNDP Commission Nationale du Débat Public, une structure   dite « Autorité Administrative indépendante » mais qui en fait reçoit ses financements pour majorité de l’ETAT  et dont la présidente Chantal Jouanno a été nommée par Emmanuel Macron en mars dernier (1),

sa rémunération mensuelle sera de 14 666 € brut en 2019.

https://www.lepoint.fr/societe/grand-debat-national-attaquee-sur-son-salaire-chantal-jouanno-repond-07-01-2019-2283919_23.php

 

Qui est Chantal Jouanno ?

 

Elle est née le 12/7/1969 à Vernon dans l’Eure, elle est la fille d’un industriel du carton.

Enarque (promotion Cyrano de Bergerac 1997-1999), où elle côtoie Laurent Nunez, actuel Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’intérieur.

 

Elle sera membre du club très fermé « Le Siècle » (2) constitué de « l’élite » la plus puissante de France, « élite » qui se réunit en général une fois par mois dans les salons du « Cercle de l’Union interaillée », près de l’Elysée, où elle a côtoyé Emmanuel Macron et les ministres Edouard Philippe,  Emmanuel Wargon, Nicole Belloubet, Jean-Yves Le Drian, Bruno Le Maire, Florence Parly, Jean-Michel Blanquer, Muriel Pénicaud, Frank Riester....

 

Elle sera secrétaire d’Etat à l’Ecologie sous la présidence de N.Sarkozy (01/2009 à 11/2010)

 

Pendant cette période seront autorisés en Seine et Marne :

- l’extension de la durée d’exploitation de la décharge ISDI Veolia  Fresnes sur Marne

- l’autorisation d’exploiter la décharge ISDI Terralia  Villevaudé

- l’autorisation d’exploiter la décharge ISDI  Vaux le Pénil

- l’autorisation de l’extension de la décharge ISDI ECT  Moissy Cramayel

- l’autorisation de stocker des déchets radioacifs DRNR dans la décharge Sita Villeparisis

- l’autorisation d’implantation d’une station de transit de mâchefers, broyage, concassage de

déchets BTP Clamens Villeparisis …..

 

Elle sera vice présidente du conseil régional d’IDF, chargée de l’environnement (12/2015 à 09/2017) mais n’acceptera jamais de recevoir les associations de défense du l’environnement du nord-ouest 77 qui voulaient attirer son attention  sur la concentration des décharges dans ce secteur.

 

(1) https://www.bfmtv.com/politique/macron-nomme-chantal-jouanno-a-la-commission-du-debat-public-et-arnaud-leroy-a-l-ademe-1380619.html

(2) http://www.lesiecle.asso.fr/

sources :

- Ouvrage d’Emmanuel Ratier : « Au cœur du Pouvoir » édité par Facta

http://librairie-facta.com/2015/03/11/au-coeur-du-pouvoir-demmanuel-ratier-version-2015-augmentee-disponible-a-la-librairie/

- https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000211140

 

 

 

Le 21 mars dernier plusieurs députés dont 2 de Seine et Marne Jean-François Parigi et Valérie Lacroute ont déposé une proposition de loi visant à supprimer cet organisme.

 

 

Extrait de leur proposition :

 

Exposition des faits :

Malgré une volonté affichée de mieux assurer la participation du public aux grands projets d’aménagement, force est de constater que la commission nationale du débat public (CNDP), l’un des principaux outils de la démocratie participative en France, est impuissante tant à partager le débat qu’à inclure les citoyens au processus de décision.

 

Dès son origine, la CNDP semblait davantage orientée vers la communication que vers le partage du processus de décision en matière d’aménagement. Loin des grandes idées sur l’évolution de la démocratie, elle est née d’un constat très prosaïque : celui de la difficulté croissante à aménager le territoire face à des mouvements d’opposants structurés et dotés d’une stratégie médiatique efficace. En 1995, il ne s’agissait ni plus ni moins pour les pouvoirs publics, en créant la CNDP, que de se réapproprier la parole citoyenne ! Rendre aux citoyens le pouvoir sur leur environnement, les associer à la prise de décision, leur donner voix au chapitre sur la structuration de leur territoire, n’étaient que des préoccupations annexes. En témoigne l’absence totale de suites données aux conclusions du débat, naïvement consignées dans un rapport que les maîtres d’ouvrage ont pris l’habitude d’ignorer.

 

La portée cosmétique de la CNDP s’est démontrée par son échec systématique à désamorcer les grandes polémiques de ces dernières années. À Notre-Dame-des-Landes, un débat public s’est tenu en 2003 et n’a pas empêché la controverse de se poursuivre pendant 15 ans, aboutissant à l’abandon final de l’État. À Bure, le débat public de 2013 a été tout simplement boycotté ou perturbé par les opposants, qui ont bien compris comment saper la discussion et monopoliser la parole médiatique.

 

À l’inverse, les opposants moins organisés, qui ne disposent pas de moyens associatifs ou politiques, ni de savoir-faire en communication, mais qui gagneraient pourtant à faire entendre leur voix, sont littéralement réduits au silence par le débat public. L’exemple le plus récent est celui du projet de parc éolien en mer au large du Tréport et de Dieppe, qui vient de recevoir un avis favorable de l’Agence française pour la biodiversité, malgré deux débats publics ayant mis en exergue la vive opposition de l’ensemble des acteurs publics du littoral, des organisations professionnelles de pêcheurs, ainsi que des riverains. Les citoyens sont exaspérés par ce subterfuge démocratique qui vient solliciter leur avis sans engager l’État à les écouter réellement. Tout se passe comme si l’ensemble des décisions étaient déjà prises et que le débat public se limitait à « porter à connaissance » la teneur du dossier. En somme, ils ont l’impression d’être utilisés pour légitimer médiatiquement l’action publique, sans aucun droit de regard sur celle-ci.

 

Il est temps d’en tirer toutes les conséquences. La présente proposition de loi vise à supprimer l’artifice démocratique que représente la CNDP, qui a coûté 3,5 millions d’euros au budget 2018, en étant dans l’incapacité de remplir sa mission de redonner prise aux citoyens sur les projets structurants qui touchent leur environnement.

 

En contrepartie, une profonde réflexion doit être envisagée pour équiper la France d’un outil efficace de débat au sein des territoires. Cela ne doit pas passer par une énième commission qui viendrait demander leur avis aux habitants au dernier moment sans le prendre en compte, mais par une concertation plus en amont qui permettrait d’évoquer aussi l’abandon pur et simple du projet. L’avis des institutions locales (conseils municipaux, départementaux et régionaux ; parcs naturels régionaux, parcs naturels marins, etc.), pleinement compétentes pour gérer l’aménagement de leur territoire, devra prioritairement être pris en compte. En échange, une simplification drastique des procédures et une fermeté face aux opposants devrait permettre d’éviter la création de nouvelles ZAD et autres mouvements de grande ampleur, une fois la décision prise.

 

http://www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion0790.asp

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8 janvier 2019 2 08 /01 /janvier /2019 11:43

 

 

En date du 16/11/2018 la préfecture a imposé à la Sté Mavidis de nouvelles mesures pour protéger les riverains et les eaux.

 

Mavidis avait 1 mois pour mettre en sécurité le site (cuves tuyauteries associées etc…)

 

Mavidis devait proposer à la préfecture des mesures de gestion pérennes de la pollution en vue, en priorité de supprimer la ou les sources de pollution et notamment les sources concentrées (phase flottante…) ou, à défaut, d’en maîtriser leurs impacts.

 

Mavidis est tenu de renouveler les prélèvements de gaz de sols et d’eaux souterraines sur les ouvrages existants sur son site.

 

 

La communauté d’agglomération Roissy Pays de France va-t-elle autoriser Mavidis à rejeter ses effluents liquides issus du pompage des puits de la tranchée drainante dans le réseau d’assainissement de Villeparisis, alors que la station d’épuration de cette commune n’est pas en mesure de traiter tous ses effluents et a reçu plusieurs mises en demeure de la police de l’eau ?

 

Quels risques sur l’état de pollution du ru des Grues qui reçoit les eaux de la station d’épuration, le ru des Grues est un affluent de la Beuvronne qui se rejette en amont proche de la station de captage d’eau d’Annet sur Marne ?

 

Quels risques sur l’état des eaux pompées par la station de captage d’Annet sur Marne

qui fournit près de 500 000 habitants en eau potable ?

 

Pour plus d’informations

 nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

Jean-Luc Servières

Vice président

de la communauté d’agglomération chargé de l’assainissement

adjoint au maire de Claye-Souilly

 

 

lien vers l’arrêté préfectoral :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35005/272310/file/AP%20n%C2%B02018%20DRIEE%20UD77%20087%20du%2016%2011%202018.pdf

 

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7 janvier 2019 1 07 /01 /janvier /2019 17:50

 

 

 

 

St Thibault des Vignes la commune aux deux incinérateurs possède également la blanchisserie industrielle Thimeau classée 3ème plus important émetteur dans l'air de Tétrachloroéthylène de France  en 2017.

 

 

 

Depuis des années cette entreprise  est dans le classement des industries les plus émettrices dans l'air de Tétrachloroéthylène de France et la 1ère d’Ile de France.

 

Entre 2015 et 2017 elle a augmenté ses émissions de ce  polluant  de près   de 10 % dans l’air passant de 23 800 kg/an en 2015 à 26 100kg/an en 2017.

 

 

 

Quels risques pour cette population
qui accumule
autant de sites polluants sur une surface aussi réduite ?

 

 

 

 

Concernant  le tétrachloroéthylène,

ce qu’en dit

le ministère de la santé :

 
 
 
Qu’est ce que le perchloréthylène ?

Le perchloréthylène ou tétrachloroéthylène (ou PCE) est un solvant. Ce composé organique volatil (COV) est surtout utilisé pour le nettoyage à sec de tissus et pour dégraisser des métaux. Il s’évapore facilement dans l’air et a une odeur âcre. Le seuil de perception olfactive est de 7 mg/m3.

Il est lipophile (attiré par la graisse) et dissout des substances telles que graisses, huiles ou résines.

Durant l’activité d’une teinturerie, le PCE provient essentiellement des machines, à l’ouverture du tambour, lors du détachage manuel et en cas d’une mauvaise étanchéité des machines. Hors activité, les émanations proviennent du stockage des vêtements nettoyés au perchloréthylène et de l’évacuation des boues (résidus de lavage).

 
 
Quels sont les risques liés à l’exposition au perchloréthylène ?

 

Le perchloréthylène est un solvant chloré. C’est une substance volatile qui peut pénétrer dans l’organisme par inhalation des vapeurs, par ingestion et par contact avec la peau (quand il est sous forme liquide).

Ce composé est classé cancérogène probable pour l’homme par le centre international de recherche contre le cancer (Groupe 2A) et cancérogène possible (catégorie 3) par l’Union européenne.

L’exposition au perchloréthylène peut causer une irritation des voies respiratoires et des yeux, des vertiges, nausées, maux de tête et pertes de mémoire, une somnolence. Selon les niveaux et les fréquences des expositions, il peut être toxique pour le système nerveux et le rein et lors d’une exposition très intense, ses effets peuvent aller jusqu’à la perte de connaissance et la mort.

Dans le cadre du règlement REACH (règlementant la mise sur le marché des produits chimiques en général), l’agence européenne des produits chimiques a programmé une évaluation complète du perchloréthylène d’ici 2013, pour examiner si des mesures de gestion (interdiction de certains usages) doivent être prises au niveau communautaire à son sujet.

 
 
 
 
 
Quand l’ETAT
va-t-il prendre des mesures
afin « d’encourager »  l’industriel
à réduire
ses émissions de ce polluant dans l’air ?
 

 

 
Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher
de votre député
Rodrigue Kokouendo
(groupe en Marche)

 

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7 janvier 2019 1 07 /01 /janvier /2019 15:35

 

 

 

Paru sur le site ARIA :

 

N° 51571 -  20/05/2018 -  FRANCE - 77 - FRESNES-SUR-MARNE

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

Vers 15h30, un feu se déclare dans un casier en exploitation d’une installation de stockage de déchets non dangereux. Le feu concerne une surface de 2 000 m² et une hauteur de déchets de 3 m. Plusieurs personnes alertent les pompiers après avoir observé des fumées. Ces derniers maitrisent l’incendie à l’aide de lances et d’un bulldozer. A 18 h, le feu est circonscrit.

 

N° 51504 -  07/05/2018 -  FRANCE - 77 - FRESNES-SUR-MARNE

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

A 17h30, dans une installation de stockage de déchets, un feu se déclare dans le poste haute tension de la turbine à gaz, au niveau des batteries de condensateurs des transformateurs. Ces transformateurs alimentent les auxiliaires de la turbine en cas de besoin. Les énergies sont coupées avec une mise à la terre des 3 transformateurs. Les bâtiments sont ventilés. Les pompiers maitrisent l’incendie en 30 min. L’accès aux bâtiments est interdit pour toute la nuit. Une surveillance est assurée par le personnel de l’établissement. Une unité de torchage de biogaz est à l’arrêt afin d’effectuer des réparations sur l’un des transformateurs.

 

N° 51041 -  29/01/2018 -  FRANCE - 77 - FRESNES-SUR-MARNE

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

Vers 5 h, un andain de déchets verts broyés de 1 000 m³ se consume dans une plateforme de valorisation de déchets végétaux. L’alerte est donnée par un membre du personnel. Les pompiers et le personnel déblaient le tas de végétaux de l’andain pour atteindre la zone de combustion. Ils l’étalent au sol et l’arrosent. L’intervention des pompiers s’achève à 10h30. L’exploitant met en place une ronde de surveillance jusqu’au lendemain. La matière sera criblée et broyée afin de retirer la fraction ligneuse pour la valoriser en bois de chaufferie.

La forte pluviométrie du mois a fait augmenter la teneur en humidité du produit et accélérer la fermentation.

Suite à l’échauffement, l’exploitant met en place les mesures suivantes :

  • renforcement des contrôles de températures dans les andains de déchets verts ;
  • sensibiliser le personnel sur les procédures d’urgences ;
  • mise en place de deux tourelles avec des canon à eau automatique équipés de capteurs infrarouges.

 

 

N° 50074 -  29/07/2017 -  FRANCE - 77 - FRESNES-SUR-MARNE

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

A 21h15, un feu se déclare sur 1 000 m² d’un massif de 1 600 m² de déchets non dangereux des ménages et de pneumatiques usagés dans un casier en exploitation d’une installation de stockage de déchets non dangereux. Un important panache de fumées se dégage. Lors de sa ronde de prise de poste, le chef d’équipe repère le départ de feu et déclenche la procédure incendie. Les employés utilisent des engins pour déposer des déchets inertes (gravats) sur la zone en feu. Les pompiers, prévenus par l’appel d’un riverain, mettent en œuvre des lances à incendie avec de l’eau et un additif malgré des difficultés d’alimentation en eau. L’intervention se termine le lendemain en fin de matinée. L’exploitant prend en charge le traitement des fumerolles se dégageant encore des déchets. Une surveillance est mise en place.

 

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