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3 décembre 2021 5 03 /12 /décembre /2021 10:08
La gronde monte à ST Pathus et Marchémoret autour du projet de décharge, Jean-Louis Durand dans une position difficile !

 

Jean-Louis Durand ne voudrait pas contrarier les habitants de sa commune qui sont vent debout contre cette décharge,

 

- mais en même temps en sa qualité de président de la CCPMF difficile de prendre position contre cette décharge alors qu’il a donné un avis favorable à l’extension de celle d’Annet sur Marne

 

- mais en même temps en sa qualité de conseiller régional difficile de prendre position contre cette décharge alors que Valérie Pécresse recherche désespérément des sites qui voudront bien « accueillir » les déchets du Grand Paris et autres, dans le cadre du Plan Déchets d'Ile de France.

 

 

 

Pour mémoire Copie  du courrier adressé par Jean-Louis Durand, président CCPMF, à l'exploitant de décharge ECT dans le cadre du projet d'extension de la décharge  ISDI d'Annet sur Marne

 

 

La gronde monte à ST Pathus et Marchémoret autour du projet de décharge, Jean-Louis Durand dans une position difficile !
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30 novembre 2021 2 30 /11 /novembre /2021 19:04
COCHEREL : l’entreprise Rolland du Loiret dépose une nouvelle demande d’implantation d’une décharge ISDI !

 

La 1ère demande de mars dernier de l’entreprise Rolland était-elle irrecevable ?

 

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que la préfecture n'a  pas autorisé l’exploitation de cette décharge.

 

 

 

Concernant la 2ème demande  consultable sur le site de la préfecture :

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/COCHEREL-projet-d-installation-de-stockage-de-dechets-inertes-mise-a-disposition-du-public

 

L’emplacement reste le même.

Les camions vont toujours traverser le chemin de randonnées des Lorrains.

Quant aux déchets la priorité sera toujours donnée à ceux du Grand Paris.

 

 

 

Qu’est-ce que le Grand Paris ?

Pour faire court, ce sont des travaux qui sont engagés pour favoriser les transports en commun des populations habitant autour de Paris.

 

Et pour vous  la triple peine?

  • Pas d’amélioration dans vos transports en commun qui sont inexistants à certaines heures de la journée
  • Vous payez une taxe supplémentaire sur vos impôts locaux pour financer les travaux du grand Paris qui bénéficieront aux autres
  • On veut recouvrir vos espaces agricoles des déchets des autres.

 

 

 

 Combien de temps encore

la France

va-t-elle privilégier les grandes villes

au détriment de nos jolis villages ruraux  ?

 

 

 

 

 

 

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 11:54

 

Paru sur Zéro Waste :

 

RÉDUIRE LES DÉCHETS POUR AGIR SUR LE CLIMAT

Alors que la 26e conférence annuelle de l’ONU sur le climat (COP26) démarre dans un contexte d’urgence climatique et environnementale toujours plus pressant, Zero Waste France revient sur les liens fondamentaux (et souvent ignorés) entre déchets et climat.

Le traitement des déchets, un secteur émetteur de gaz à effet de serre

 

Le traitement des déchets, un secteur émetteur de gaz à effet de serre

L’impact climatique des déchets en France est évalué à environ 4 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’après le Haut Conseil pour le climat ; ce pourcentage prend en compte les émissions des principaux modes de traitement des déchets ainsi que le traitement des eaux usées. 

Les décharges, aussi appelées installations de stockage de déchets dangereux et non-dangereux, sont désignées comme les premières coupables de cet impact climatique du secteur des déchets. En effet, elles sont fortement émettrices de méthane, un gaz moins connu que le CO2 mais pourtant environ 30 fois plus réchauffant : ainsi, les décharges sont responsables de 21 % des émissions françaises de méthane, et de 83 % des émissions de GES du secteur du traitement des déchets en France. La mise en décharge est donc responsable d’une part centrale des émissions de GES, alors même que le dernier rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) insiste particulièrement sur l’urgence à réduire les émissions de méthane mondiales…..

 

 

https://www.zerowastefrance.org/reduire-les-dechets-pour-agir-sur-le-climat/

 

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24 octobre 2021 7 24 /10 /octobre /2021 11:53
Ce serait sur la partie indiquée en gris que le PLU de St Pathus permettrait l'implantation de décharges ISDI

Ce serait sur la partie indiquée en gris que le PLU de St Pathus permettrait l'implantation de décharges ISDI

 

Après avoir appris que le maire de St Pathus venait de modifier son Plan Local d’Urbanisme et autorisait l’implantation de décharge ISDI près de Marchémoret les habitants de cette commune sont très inquiets.

 

D’autant que leur maire Jean-Louis Durand, en sa qualité de Président de la Communauté de Communes a donné son accord pour l’extension d’une décharge ISDI à Annet sur Marne. 

Dans  son courrier du 10 octobre 2019, adressé à l’exploitant de décharges ECT, Jean-Louis Durand indiquait notamment :

L'intégralité du courrier se trouve plus bas

L'intégralité du courrier se trouve plus bas

 

 

Jean-Louis Durand est-il favorable à l'implantation de décharge ISDI à St Pathus et  souhaite-t-il modifier son Plan Local d'Urbanisme pour "accueillir" également une décharge ISDI à Marchémoret ?

 

 

Pour le savoir

Nous vous conseillons de le contacter

 

 

 

 

Copie intégrale du courrier adressé par Jean-Louis Durand à l'exploitant de décharge ECT dans le cadre du projet d'extension de la décharge  ISDI d'Annet sur Marne

Projet décharge ISDI à St Pathus au bord de Marchémoret : Jean-Louis Durand doit dire s’il est favorable à ce projet ?
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7 octobre 2021 4 07 /10 /octobre /2021 13:55
Circonscription du député Rodrigue Kokouendo (LREM)

Circonscription du député Rodrigue Kokouendo (LREM)

Pour mémoire un député est payé par nos impôts.

Le député Rodrigue Kokouendo (LREM) bénéficie également de 4 collaborateurs et d’un local situé à Lagny sur Marne, le tout payé par nos impôts.

 https://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/fiche/OMC_PA721644

 

 

Quelles actions a mené ce député pour protéger la santé des riverains de décharges ?

 

Nous n'en savons rien

 

Pour le savoir nous vous conseillons de le contacter

rodrigue.kokouendo@assemblee-nationale.fr

 

 

Etats des lieux côté déchets sur sa circonscription depuis son élection :

 

Les autorisations d’extension de décharge :

  • A Villeparisis, la commune où il habite : extension de la décharge de déchets dangereux Suez
  • A Villeneuve sous Dammartin et Annet sur Marne, extension des 2 décharges ECT.

 

Les autorisations d’implantation de méthaniseurs de déchets :

  • 3 méthaniseurs de déchets privés : Thieux, Messy, Charny largement subventionnés par nos impôts (Ademe)

 

Les monstrueuses décharges illégales :

  • A Courtry sur l’ancien fort de Vaujours, où l’évacuation des déchets va être payée par le contribuable
  • A Compans sur un site ADP, où les pompiers ont mis près de 5 jours pour éteindre l’incendie.

 

 

A l'invitation, semble-t-il, d'un exploitant de décharge, Rodrigue Kokouendo vient d'assister à l’inauguration de  l’image éphémère d’un enfant sur un stockage de déchets à Annet sur Marne.

 

 

 

Extrait de l’article du journal « La Marne »

Land art : l'artiste Saype sublime une décharge de Seine-et-Marne

Une installation de stockage de déchets inertes d'Annet-sur-Marne est recouverte d'un dessin visible du ciel fait par l'artiste de land art Saype, inauguré jeudi 30 septembre 2021.

Le député Rodrigue Kokouendo est-il favorable à l’implantation des décharges sur sa circonscription ?

L’artiste crée des dessins dans le paysage, sur la pelouse qui recouvre un stockage de déchets inertes à Annet-sur-Marne. L’inauguration a eu lieu jeudi 30 septembre 2021. (©Valentin Floraud pour Saype)

Par Rédaction MeauxPublié le 4 Oct 21 à 12:45 

 

Saype, un des plus célèbres artistes du land art selon le magazine Forbes, a présenté sa dernière création jeudi 30 octobre 2021, sur un site de la société ECT le long de la D404, à Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne).

 

L’œuvre figure un enfant assis, dont la main gauche pousse un bulldozer, celui-ci bien réel et posé dans l’herbe.

Il s’agit du troisième volet de la série consacrée à l’enfant, World in Progress, le second ayant été réalisé à New-York, dans le parc attenant à l’ONU.

 

Rappelons que le land art est une tendance de l’art contemporain utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rocher ou autre composant naturel).

 

Un artiste dessine sur les stockages de déchets à Annet-sur-Marne

Le plus souvent, les œuvres sont éphémères car en extérieur, exposées aux éléments et soumises à l’érosion naturelle.

C’est pourquoi certaines œuvres ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique et des vidéos.

C’est le cas de celles de Saype, qui sont réalisées sur un fond herbeux tondu au préalable, et que la pluie, mais surtout la repousse de l’herbe, fait disparaître au bout de quelques jours.

 

L’artiste a été invité par la société ECT, qui réemploie des terres excavées provenant de chantiers d’Ile-de-France pour créer des parcs paysagers, développer des projets de reboisement ou de remise en culture………

 

De nombreuses personnalités locales et départementales avaient tenu à être présentes à cet événement. C’est le cas de Rodrigue Kokouendo, député de Seine & Marne, Olivier Morin, conseiller départemental, Stéphanie Auzias, maire d’Annet sur Marne et Laurence Audibert, maire adjoint de Pomponne et vice-présidente du SIETREM.

Quant à Saype, sa prochaine œuvre sera réalisée à Dubaï, dans le cadre de l’exposition universelle.

https://actu.fr/ile-de-france/annet-sur-marne_77005/land-art-l-artiste-saype-sublime-une-decharge-de-seine-et-marne_45388738.html

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8 septembre 2021 3 08 /09 /septembre /2021 10:15

 

 

Pas de décharges ISDI en zone agricole

c'est ce qui ressort de l'avis de la commissaire enquêtrice

 

 

 

 

 extrait de son rapport ci-dessous

Projet PLU de St PATHUS : La commissaire enquêtrice émet un avis favorable sous réserves de ne pas autoriser le stockage de déchets inertes en zone agricole !
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19 août 2021 4 19 /08 /août /2021 20:43
Alors que le préfet du 77 Lionel Beffre autorise l’extension de la décharge ISDI  ECT d’Annet sur Marne près du captage  d’eau potable, le préfet de l’Essonne refuse à ECT l’implantation d’une décharge

 

 

3 semaines seulement après son arrivée le préfet Lionel Beffre autorise l’extension d’une décharge ISDI à Annet sur Marne près du plus important captage d’eau qui fournit près de 550 000 habitants du nord 77 en eau potable.

 

On ne va tout de même pas déverser les déchets du Grand Paris et autres

 au pied de la tour Eiffel

c’est bien mieux de venir les vider sur les espaces agricoles

près du plus important captage d’eau potable du 77 !

 

 

Pourtant Jean-Luc Servières et tout le conseil municipal de Claye-Souilly, majorité comme opposition, avaient donné un avis défavorable.

 

Pourtant Julien Boussange, président du syndicat de la Beuvronne avait adressé un courrier faisant part de nombreuses observations.

 

Pourtant FNE Seine et Marne et ADENCA en avait fait de même.

 

Mais il semble que le nouveau préfet n’ait pas souhaité prendre en compte leurs demandes et nous le regrettons.

 

Pour faire court l’entreprise ECT obtient l’autorisation d’étendre sa décharge ISDI d’Annet sur Marne sur plus de 24 hectares (dont 19 de stockage de déchets inertes), en face d’un lotissement, c’est plus de 8.8 millions de tonnes de déchets supplémentaires qui devraient y être stockées, soit environ 350 000 camions de 25 tonnes qui viendraient déverser ces déchets entre fin 2021 et janvier 2025,   à raison d’environ   420 camions/jour  5 jours sur 7.

 

Ce sont Mr et Mme Gérard et Catherine Rauscent 9 rue Kellermann à Annet sur Marne qui vont  céder les terres agricoles à ECT.

  

Les déchets proviendront des départements 75, 91,93,94,95 et 77.

 

Pour mémoire dans ce type de décharge ISDI, les déchets sont déversés à même le sol sans récupération des jus de décharges (lixiviats) qui se dirigent vers le milieu naturel (nappe phréatique et cours d’eau).

 

Ici les jus de décharges (lixiviats) se dirigeront vers le fossé de Montigny, affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette dans la Marne en amont proche du captage d’eau dans la Marne qui fournit en eau potable près de 550 000 habitants, captage qui est situé également à Annet sur Marne.

 

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/ANNET-SUR-MARNE-77-410-societe-E.C.T-AP-du-09-aout-2021

 

 

Paru dans le Parisien :

Bruyères-le-Châtel : les habitants gagnent leur bras de fer contre le déversement de déblais de chantiers

 

La société ECT prévoyait de déverser sur une parcelle boisée de presque 4 hectares 90 000 mètres cubes de terres issues de chantiers, en vue de créer une zone d’agriculture bio. Le projet, qui vient de recevoir un arrêté d’opposition de la préfecture de l’Essonne, est finalement abandonné…….

Par Nolwenn Cosson 

Le 18 août 2021 à 07h33, modifié le 19 août 2021 à 17h09

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2021/05/annet-sur-marne-conseil-municipal-du-7/5/2021-les-elus-de-la-majorite-comme-de-l-opposition-donnent-un-avis-favorable-a-l-extension

http://adenca.over-blog.com/2021/05/projet-extension-decharge-annet-sur-marne-quels-risques-d-inondations-pour-les-habitations-de-proximite-de-la-rue-et-de-l-impasse-ke

 

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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 11:23
 
 
 

D’où viennent en fait ces odeurs ? 

 

C’est en particulier lorsque les incinérateurs de la région parisienne se délestent des ordures ménagères qui ont macéré quelques temps chez eux et qu’ils ne sont pas en mesure de traiter pour cause d'entretien, de nettoyage, d’incident, de grève ou autres.

 

Car il faut savoir que les exploitants d’incinérateurs choisissent en particulier l’été pour nettoyer leurs incinérateurs et se délester de leurs ordures vers Claye-Souilly.

 

Ils ne vont tout de même pas faire supporter les odeurs nauséabondes aux riverains de leur incinérateurs c’est bien mieux de les faire supporter aux autres.

 

Comme si cela ne suffisait pas le Syctom qui gère les ordures de la région parisienne vient de signer un nouveau contrat avec Veolia qui consiste à rapatrier, après la collecte, une partie des ordures ménagères de l’est parisien vers Claye-Souilly pour les y stocker  jusqu’à 6 mois  et les renvoyer vers les incinérateurs de la région parisienne quand ceux-ci en auront besoin, en particulier en hiver.

 

C’est le système de l’enrubannage : les ordures ménagères arrivent en vrac à Claye-Souilly puis sont enroulées à l'air libre dans du plastique (comme les ballots de paille dans les champs) et stockées à l’air libre sur 4 hauteurs et jusqu’à 20 000 tonnes.

 

Photo présentée par le Syctom lors de la réunion ORDIF du 17/1/2020   https://www.ordif.fr/fileadmin/DataStorageKit/ORDIF/Actu/200117/5-_syctom_-_detournements_omr.pdf

Photo présentée par le Syctom lors de la réunion ORDIF du 17/1/2020 https://www.ordif.fr/fileadmin/DataStorageKit/ORDIF/Actu/200117/5-_syctom_-_detournements_omr.pdf

 

 

Un manque de transparence ?

 

Que contient le porter à connaissance établi par Veolia lors de sa demande que ni la préfecture, ni Veolia n’ont souhaité transmettre aux associations ?

 

Pourquoi le préfet n’impose-t-il pas de prescriptions complémentaires pour encadrer cette nouvelle activité alors qu’il l’avait annoncé dans son courrier du 13 mars 2020 ?

 

 

Voyons ce qui se passe ailleurs :

 

Dans l’Ain  chez Sytraival St Etienne sur Chalaronne  les balles sont stockés dans un local abrité des intempéries, aéré et ventilé car le préfet l’a imposé.

Voir AP de 2016 page 37 article 8-1-3 (3ème paragraphe) :  https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0101.00131#/

 

Dans le Var chez Sittomat La Mole les déchets sont stockés sous un hangar

https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0064.06633#/

 

Sittomat La Mole https://www.sittomat.fr/wp-content/uploads/2019/08/SITTOMAT-CP-quai-transit-La-Mole-07-2019.pdf

Sittomat La Mole https://www.sittomat.fr/wp-content/uploads/2019/08/SITTOMAT-CP-quai-transit-La-Mole-07-2019.pdf

 

 

Mais vous n’êtes ni dans l’Ain, ni dans le Var

Vous êtes en Seine et Marne

 dans la "poubelle de l'Ile de France"

 comme la dénomme certains.

  

 

Arrêtez de geindre

On vous demande ici de subir et de vous taire

Surtout vous taire.

 

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7 juillet 2021 3 07 /07 /juillet /2021 09:25

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

 

 

Pollution à la décharge de Claye-Souilly : les associations lancent l'alerte

 

Des mâchefers, résidus d'incinération d'ordures, sont entreposés à la décharge Veolia de Claye-Souilly. Ils polluent l'air et l'eau. Quel risque pour la santé des habitants ?

Pollution à la décharge de Claye-Souilly : les associations lancent l'alerte

Des « mâchefers », résidus poussiéreux d’incinération d’ordures, sont stockés à l’air libre dans la décharge Veolia de Claye-Souilly. (©DR)

Par Louis Gohin      Publié le 6 Juil 21 à 6:02 

 

 

 

Sommes-nous pollués sans le savoir ? Les associations écologistes s’alarment des déchets « mâchefers« , après la diffusion d’un documentaire sur France 5 en avril 2021.

 

Le matériau « mâchefers » est entassé dans la décharge Veolia de Claye-Souilly. Il sert aussi à aménager des routes comme la RD212, récemment élargie.

 

 

Déchets : quels risques, quels contrôles à Claye-Souilly ?

 

Qu’est-ce qui pose problème ?

Les mâchefers, c’est ce qu’il reste comme résidus quand les ordures ménagères ont été brûlées dans un incinérateur. Ils sont toxiques.

 

Des centaines de tonnes de mâchefers sortent chaque année d’incinérateurs comme celui d’Ivry-sur-Seine. Certains sont entreposés à Claye-Souilly.

 

Le collectif 3R avertit : « Tant que chacun ne réduit pas ses déchets jetés au quotidien, ces milliers de tonnes de mâchefers continueront à s’accumuler. »

 

En attendant, comment sont gérés et contrôlés ces déchets ?

 

Pas de garantie pour la santé

 

Selon plusieurs associations, il n’y a pas de garantie pour la santé des habitants. À Claye-Souilly par exemple, ces déchets poussiéreux sont stockés à l’air libre.

 

Le collectif écologiste 3R et l’association seine-et-marnaise Adenca ont notamment alerté le préfet.

 

Ils veulent savoir si le stockage de mâchefers à l’air libre est dangereux pour les habitants et pour l’environnement.

 

Le conseiller municipal de Charny Edouard Proffit avait déjà signalé en 2018 des poussières et des odeurs provenant de ces déchets dans la décharge de Claye-Souilly.

 

Il avait demandé à Veolia quels étaient les risques pour les habitants. L’entreprise avait promis de faire une étude pour limiter les poussières toxiques.

 

Où en est cette étude ? Interrogée par La Marne, Veolia répond qu’elle a recouvert ses machines de bâches et de capots pour éviter la dispersion de poussières.

 

La décharge déclare aussi qu’elle pulvérise des gouttelettes d’eau sur les matériaux pour rabattre la poussière sur les tas de déchets.

 

 

Pas assez de contrôles par l’État ?

 

Il n’empêche : d’énormes tas de mâchefers sont toujours exposés à l’air libre.

 

Est-ce bien légal d’avoir des tas de déchets toxiques à l’air libre ? Interrogée par La Marne, la préfecture confirme que « l’entreposage des mâchefers à ciel ouvert » est autorisé à Claye-Souilly.

 

Mais cela ne satisfait pas les associations. Adenca a demandé aux services de l’État s’ils contrôlaient comment les mâchefers étaient stockés et utilisés dans la décharge Veolia de Claye-Souilly.

 

Interrogée à ce sujet, la préfecture répond qu’elle fait des inspections dans la décharge au moins tous les ans. Mais elle ne dit pas si elle contrôle spécifiquement les mâchefers.

 

 

 

Pollution à la décharge de Claye-Souilly : les associations lancent l'alerte

 

Un danger pour l'eau potable

 

Une partie des mâchefers sont utilisés pour construire des routes. Or, l'eau de pluie entraîne des matières toxiques des mâchefers dans le sol.

Les associations rappellent que cela pollue les nappes phréatiques. Et donc, l'eau potable des habitants.

Et justement, le documentaire "Sur le front" de France 5 diffusé le 25 avril 2021 affirme que des mâchefers utilisés sur le chantier de la RD212 sont 5 fois plus toxiques que la limite autorisée. 

Nos collègues journalistes sont allés sur le chantier d'élargissement de la RD212, sans nommer cette route. Ils ont fait analyser un échantillon de mâchefers utilisés pour les travaux.

Les résidus analysés sont cinq fois plus toxiques que la limite autorisée.

Interrogé à ce sujet, Veolia répond que la méthode de prélèvement utilisée par les journalistes ne correspondait pas à la réglementation.

L'entreprise ajoute qu'elle fait faire elle-même des analyses tous les mois. Elle affirme que ses mâchefers ne sont pas plus toxiques que ce qui est autorisé.

De son côté, le conseil départemental affirme que tout est conforme sur ses chantiers : "Toutes les analyses pour chaque lot de mâchefer réceptionné sont conformes à la réglementation", répond l'institution.

Le Département se justifie ainsi : "Les cahiers des charges du Département de Seine-et-Marne imposaient l'utilisation de ces matériaux sur la RD212." Mais le conseil départemental ne dit pas en quoi il était obligé d'utiliser des mâchefers.

Il affirme en revanche avoir fait faire des analyses "par principe de précaution" après la diffusion du documentaire, par les bureaux de contrôle Socor et Eurofilms et par le Cerema, un organisme public. Les résultats, selon le Département, sont conformes à la réglementation.

Ce n'est pas la première fois que la collectivité utilise les mâchefers pour faire des routes. Elle l'a aussi fait par exemple entre 2011 et 2012 pour aménager l'échangeur entre la N2 et la D404 à Saint-Mard.

Malheureusement, le risque pour l'environnement et pour la santé est bien réel. Le collectif écologiste 3R a demandé des comptes à Veolia et à la préfecture, sans obtenir de réponse.

Ce collectif déclare : "Des pays où les pluies sont très importantes interdisent l'utilisation des mâchefers dans les routes, car ils savent que cela rend toxique l'eau potable."

En France c'est autorisé, sauf si les mâchefers sont trop toxiques.

Espérons qu'il ne pleuve pas trop fort en Seine-et-Marne. Sinon les nappes phréatiques continueront à être polluées, tant qu'on utilisera des mâchefers dans les routes.

 

https://actu.fr/ile-de-france/claye-souilly_77118/pollution-a-la-decharge-de-claye-souilly-les-associations-lancent-l-alerte_43208738.html

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1 juillet 2021 4 01 /07 /juillet /2021 21:21

 

                 Dans son projet de Plan Local d’urbanisme, Jean Benoît Pinturier, maire de St Pathus, souhaite autoriser l’implantation de décharge ISDI sur des terres agricoles appartenant au châtelain de St Pathus et à sa famille, au bord de Marchémoret.

 

 Mais le châtelain possède également des terres agricoles  sur la commune de Marchémoret, à proximité de la rue du Jeu d'Arc. Jean-Louis Durand, maire de Marchémoret, souhaite-t-il lui aussi autoriser l'implantation de décharge ISDI sur les terres agricoles situées près de ce lotissement.

 

Pour le savoir, nous vous conseillons de le contacter.

 

 

Historique :

 

Les terres agricoles en question étaient la propriété de la famille LABOUR que le châtelain de St Pathus et sa famille ont reçu en héritage.

 

Les LABOUR ont « géré » la commune de St PATHUS pendant de nombreuses années au cours des 19e et 20e siècle, la famille issue de la haute bourgeoisie avait acquis sa fortune grâce, entre autres, aux revenus de leur charge dans la magistrature.

 

Comme le précise l’instituteur dans sa monographie de 1888, c’est au 19ème que les LABOUR ont acquis le fief de Brumier à SAINT PATHUS de l’épouse du Général de MARBOT dont la famille possédait les terres depuis 2 siècles.

 

Le 1er de cette lignée est Alexandre,  Edmond LABOUR, né en 1806 à Chalifert, Conseiller à la Cour Impérial de Paris, qui décède en 1887, alors qu’il était maire de SAINT PATHUS.

 

Son fils

Fernand, Louis, Edmond LABOUR, né en 1839 à Paris 2e, Président de la Cour d’Appel de Paris, sera également maire de ST PATHUS jusqu’à son décès en 1903 et Conseiller Général du Canton (1870-1892)

 

Son petit fils

 Edmond, Martin, Fernand LABOUR, né en 1869 à Paris 8e, Conseiller à la Cour de Paris, fut aussi maire de St Pathus et Conseiller Général du Canton de 1898 jusqu’à son décès en 1926.

 

Son arrière petit fils

 

Jean, Pathus LABOUR, né  en 1909, au château de St Pathus, ingénieur chimiste et agriculteur, sera lui maire de Dammartin en Goële de 1959 jusqu’à son décès  en 1987 et Conseiller Général du Canton (1951-1976).

C’est par sa sœur Marie-Louise, décédée en 1998, qui épousa Pierre, Marie, Anne LE GOAZRE de TOULGOËT-TREANNA,  que la descendance des LABOUR héritera du château  de St Pathus et des terres agricoles environnantes sur St Pathus et Marchémoret.

 

 

 

 

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