Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 janvier 2023 3 18 /01 /janvier /2023 20:29
Partager cet article
Repost0
18 octobre 2022 2 18 /10 /octobre /2022 21:01
Faremoutiers : la méthanisation un sujet qui fâche : le conseil régional IDF alloue 500 000  € pour un projet de méthaniseur privé mais  seulement  150 000 € à la commune pour permettre la réouverture d’une boucherie !

 

Il s'agissait d'un projet d'achat par la commune de Faremoutiers (2848 habitants ) d'une ancienne boucherie (fermée depuis environ un an) afin de la réhabiliter. (1)

 

La commune a bénéficié d’une subvention de 150 000 € du Conseil Régional IDF.

 

Il reste à charge de cette petite commune rurale la somme de 105 000  €.

 

(1) Commission permanente du 18 novembre 2020 - CP2020-475 DOSSIER N° EX052502 - COMMUNE DE FAREMOUTIERS - Achat d'une boucherie Dispositif : Pacte rural - Aide à la revitalisation commerciale des communes et EPCI en milieu rural (n° 00000970)

 

 Mais pendant ce temps Valérie Pécresse distribue à la pelle des subventions pour aider les agriculteurs/exploitants de méthaniseurs.

 

A Faremoutiers, c’est « la modique » somme de 500 000 € que Valérie Pécresse a alloué à un groupe d’agriculteurs pour les « aider » à financer le méthaniseur Sas VgBio Energie, siège social 29 rue de Courtry 77 Guérard, Président Antoine Geldof.

 

Les habitants apprécieront !

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’argent de vos impôts est bien utilisé par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2022 4 06 /10 /octobre /2022 20:22
Noyen sur seine, la méthanisation un sujet qui fâche : le conseil régional IDF alloue près d’un million d’euros  pour un méthaniseur privé mais seulement  148 000 € à la commune pour la création de 2 logements  !

 

 

(1) Commission permanente du 1er avril 2021 - CP2021-157 DOSSIER N° EX054436 - COR - AMENAGEMENT DE L'ANCIEN PRESBYTERE EN DEUX LOGEMENTS

 

La commune de Noyen-sur-Seine (378 habitants) projette l’aménagement de l’ancien presbytère en deux logements . L’ancien presbytère situé à côté du Château de Noyen-sur-Seine, fait partie du patrimoine historique de la commune. Ce bâtiment a été aménagé avec la création d’un logement occupé par une famille. Pour permettre la pérennité de ce bâtiment daté du 18ème siècle, une restauration complète est nécessaire. La commune souhaite ainsi réhabiliter son bien et proposer deux logements locatifs d’une surface totale de 241.80 m² à ses futurs administrés. (1)

 

La commune bénéficiera de 2 subventions dont 148 000 €  du Conseil Régional IDF.

 

 

Il restera à charge de cette petite commune rurale la somme de 127 737 €.

 

 

 

Mais pendant ce temps Valérie Pécresse distribue à la pelle des subventions pour aider les agriculteurs/exploitants de méthaniseurs.

 

A  Noyen sur Seine , c’est « la modique » somme de  près de 1 million d’euros  que Valérie Pécresse a alloué à un groupe d’agriculteurs pour les « aider » à financer le méthaniseur Bassée Biogaz, siège social Ferme de Villeceaux 77480 Jaulnes, président Nicolas Brunet. 

 

Les habitants apprécieront !

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’argent de vos impôts est bien utilisé par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Noyen-sur-Seine : la ferme produit du biogaz

L’unité de méthanisation de Noyen-sur-Seine est la première unité d’origine agricole, en Seine-et-Marne, à alimenter le réseau de transport de gaz (GRT gaz) d’Ile-de-France

Par Sylvain Deleuze 

Le 1 octobre 2018 à 16h24

Les trois bulles vertes apparaissent au milieu des champs. « C'est un énorme estomac », rigole Carine Mallier, gérante du bureau d'études Artaim Conseil et directrice générale de Bassée biogaz, l'usine de méthanisation de Noyen-sur-Seine. Mise en service depuis janvier dernier, cette unité est la neuvième de ce type dans le département, la première d'origine agricole à alimenter le réseau de transport de gaz (GRT gaz) d'Ile-de-France.

Un projet de près de 5 millions d'euros porté par Nicolas Brunet, cultivateur depuis près de cinq ans, Artaim Conseil et Philippe Renaudat. La région apporte environ 20 % de financement……..

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/noyen-sur-seine-la-ferme-produit-du-biogaz-01-10-2018-7908060.php

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2022 2 27 /09 /septembre /2022 15:26
Pommeuse, la méthanisation un sujet qui fâche : malgré l’opposition de la mairie le préfet autorise l’augmentation de capacité du méthaniseur !

 

C’est à Pommeuse (2888 habitants) que plusieurs agriculteurs ont décidé d’implanter un méthaniseur de déchets en 2018. Pour les « aider » le Conseil Régional d’IDF leur a alloué plus de 900 000 € de subvention.

 

Aucuns d’entre eux n’est domicilié sur la commune, ils habitent sur les communes de St Léger et Changis sur Marne.

 

Considérant les nuisances générées par l’installation actuelle (rejets, odeur notamment) et de nombreuses réclamations des riverains, le conseil municipal de Pommeuse a émis le 22/6/2020 un avis défavorable pour l’augmentation de capacité du méthaniseur Méthabrie. (1)

 

Malgré cela le Préfet a autorisé le 9/10/2020 l’augmentation de capacité de ce méthaniseur.

 

La commune de Pommeuse recherche des subventions pour étendre et remettre aux normes sa cantine scolaire et réaménager, remettre aux normes l’accueil de la mairie, une opération qui devrait coûter plus de 800 000 €.

 

Après avoir distribué plus de 900 000 €  pour l’implantation d’un méthaniseur à Pommeuse, Valérie Pécresse accordera-t-elle une subvention à cette petite commune rurale pour l’aider à boucler ses investissements ?

 

L’avenir nous le dira…..

 

  1. https://www.pommeuse.fr/wp-content/uploads/2021/12/Compte-rendu-conseil-municipal-du-10-05-2021.pdf

 

 

Extrait article paru dans le Pays Briard :

Pommeuse. Trois agriculteurs se lancent dans la production de « gaz vert »

Une unité de méthanisation, exploitée par trois agriculteurs seine-et-Marnais, a été inaugurée jeudi 11 octobre en présence d'élus locaux et régionaux.

Le nouveau site de méthanisation a été inauguré jeudi 11 octobre. (©GP)

Par Guilhem PouiolPublié le 20 Oct 18 à 14:02 

Des agriculteurs Pommeusiens produisent désormais de l’énergie verte. Un nouveau site de méthanisation a été inauguré jeudi 11 octobre en présence d’élus locaux et régionaux. Cette « Methabrie » traite environ 10 000 tonnes de résidus de culture chaque année qui, après fermentation, deviennent du biogaz puis du biométhane. Ce gaz vert est ensuite injecté dans le réseau afin d’alimenter les communes environnantes dans un rayon de 20 kilomètres.

Trois agriculteurs exploitent le site

Le site de méthanisation de Pommeuse est exploité par trois agriculteurs céréaliers : Michel et Emilien Arnoult ainsi que Stéphane Bouillé. Ces derniers ont décidé de se lancer dans l’aventure du biogaz il y a quatre ans. « Nous avons souhaité diversifier nos activités. Le biogaz va également nous permettre de devenir automne sur nos fermes sur le plan énergétique, souligne Emilien Arnoult. Il s’agit d d’une énergie verte qui est respectueuse de l’environnement. »

« Une énergie d’avenir »

Le coût de ce projet est d’environ 4,5 millions d’euros. Le conseil régional d’Ile-de-France a apporté un soutien financier à hauteur de 900 000 €. « Cette technologie de méthanisation a été créée il y a environ cinq ans. Le site est rentable au bout de deux à quatre ans, explique Rami Hariri, directeur territorial à GRDF. Le prix de revente du gaz produit par les agriculteurs est fixé pour une durée de 15 ans. Cela leur permet d’assurer un revenu à long terme. C’est une énergie d’avenir, nous estimons qu’en 2030, 30 % du gaz produit dans le pays sera du gaz vert. »……

Guilhem POUIOL

https://actu.fr/ile-de-france/pommeuse_77371/pommeuse-trois-agriculteurs-se-lancent-dans-production-gaz-vert_19158546.html

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 11:57

 

 

La majorité de la "nourriture" des méthaniseurs provient de la CIVE (culture intermédiaire à vocation énergétique).  Le méthaniseur a "très faim" ce qui oblige les agriculteurs à modifier leur pratique agricole pour le satisfaire.

 

Pour faire court certains champs sont réservés toute l'année à la culture énergétique  pour "nourrir" les méthaniseurs et d'autres alternent les cultures nourricières et les cultures énergétiques.

 

Pour ne pas ennuyer 

les agriculteurs

mammifères et oiseaux

si vous pouviez faire vos nids ailleurs

que dans les champs ?

 

 

La récolte de la culture énergétique CIVE du printemps qui se situe en pleine période de reproduction pour la faune sauvage n’est pas sans conséquence. Elle peut provoquer une augmentation inéluctable de la mortalité des mammifères et oiseaux juvéniles ainsi que des adultes qui font leurs nids dans les champs, c'est pourquoi la Fédération de Chasse du 77 va utiliser une imagerie aérienne thermique pour tenter de trouver une solution à ce problème.

 

Mais ce n'est  pas l'agriculteur/méthaniseur qui va financer ce matériel mais vous pour 10 000 €, soit 90 %  du coût de l’opération au travers de subvention allouée par Valérie Pécresse.

 

 

la question du jour :

 

Considérez que l’argent de vos impôts est bien utilisé  ?

A vous de répondre

 

 

 

 

 

Recueils des actes administratifs CR IDF 419 de novembre 2021 page 3640

USSY SUR MARNE , méthanisation un sujet qui fâche  : financement par vos impôts d’une imagerie aérienne thermique pour tenter de résoudre les inconvénients de la méthanisation !
USSY SUR MARNE , méthanisation un sujet qui fâche  : financement par vos impôts d’une imagerie aérienne thermique pour tenter de résoudre les inconvénients de la méthanisation !
Partager cet article
Repost0
14 septembre 2022 3 14 /09 /septembre /2022 14:16

 

Paru sur FR3 Bretagne :

Enquête sur la méthanisation en Bretagne. « Ceux qui se font avoir, ce sont les agriculteurs »

Publié le 14/09/2022 à 08h00

Écrit par Julie Lallouët-Geffroy pour Splann

 

La bataille du gaz laisse les agriculteurs sur le carreau. Achats de déchets agricoles, frais de maintenance, depuis 2018, pour qu'un méthaniseur soit rentable il doit consommer plus de 30 tonnes de déchets par jour. Face aux géants de l'énergie, comment les exploitants agricoles peuvent-ils en tirer les justes retombées économiques ? Le deuxième volet de cette enquête consacrée à la méthanisation en Bretagne est le fruit du travail d'investigation de Splann!, organisation de journalistes indépendants soutenue par France 3 Bretagne.

Les agriculteurs sont les pionniers de la méthanisation en Bretagne. Mais la manne gazière est en train de leur passer sous le nez. Les industriels de l’énergie s’approprient les bénéfices de la production du gaz, reléguant les agriculteurs à la place de simples fournisseurs de déchets.

Les agriculteurs au milieu de la bataille du gaz, une enquête de Splann!

Les journalistes d'investigation regroupés sous le collectif Splann! livrent une enquête en plusieurs volets sur le milieu de la méthanisation en Bretagne. Après une recherche documentée voici les premières conclusions sur les conséquences de la bataille du gaz pour les agriculteurs en Bretagne. :

  • Les agriculteurs cèdent du terrain et ont du mal à résister à la concurrence des énergéticiens.
  • L’agriculture risque de devenir un outil au service de la production gazière, quitte à transformer davantage le visage et les usages de nos campagnes.
  • La méthanisation par injection est largement promue, or elle coûte trop cher pour les éleveurs, mais pas pour les industriels de l’énergie.

La recette pour faire du gaz avec un méthaniseur

Pour faire du gaz, il faut des ingrédients méthanogènes, c’est-à-dire qui dégagent beaucoup de méthane. Dans le top 10, on trouve les tourteaux de colza, les déchets et pailles de céréales, le maïs et les déchets animaux. En bas du podium, les lisiers et fumiers de porcs et de bovins. La Bretagne, terre d’élevages intensifs, possède de larges volumes de déjections. En revanche, les déchets très méthanogènes sont plus rares. Au point qu’un marché du déchet agricole a vu le jour avec le déploiement de la méthanisation.

Il y a dix ans, l’agro-industrie payait les agriculteurs pour qu’ils la débarrassent des intestins et estomacs de milliers de bêtes abattues, jusqu’à 90 euros la tonne. Aujourd’hui, c’est l’inverse. Les agriculteurs paient, de plus en plus cher pour mettre la main sur ces tripes, ingrédient précieux pour produire du gaz. Le maïs est également une denrée prisée des méthaniseurs.

Le prix des matières à transformer en gaz flambe

Un agriculteur nous a ainsi rapporté qu’un voisin méthaniseur a proposé de lui acheter son maïs plus cher que le prix habituellement pratiqué pour nourrir les bêtes. Avec la sécheresse de cet été 2022, les prix ont tellement augmenté que la FDSEA d’Ille-et-Vilaine s’en est mêlée. Le syndicat majoritaire des exploitants agricoles a demandé à la chambre d’agriculture de diffuser des prix de vente « recommandés ». Recommandés mais pas obligatoires car, sur ce marché, le jeu de l’offre et de la demande prime. Plus il y a de méthaniseurs, plus la demande en déchets est forte. Plus les prix montent, plus il est difficile pour certains agriculteurs de payer ces matières qui alimenteront leur méthaniseur. Jusqu’à plomber la rentabilité d’une installation.

« Les intrants ont une valeur commerciale, alors dès qu’on se fournit chez un tiers, c’est plus risqué, les prix peuvent fluctuer, c’est instable », souligne Charlotte Quenard, chargée de mission au sein de la chambre d’agriculture de Bretagne.

À tel point que lorsqu’il devient difficile d’acheter les déchets agricoles, il peut être nécessaire d’ouvrir le capital de son entreprise à un acteur extérieur. C’est ce qui arrive à des méthaniseurs créés par des agriculteurs qui se retrouvent dans l’obligation d’ouvrir leur capital à des producteurs d’énergie. À coups de rachat de parts, petit à petit, ces agriculteurs perdent la main sur leur installation et les énergéticiens raflent la mise. Un cas a déjà été relevé dans les Vosges, selon un rapport du Sénat publié en octobre 2021. Car pour des entreprises comme Engie bioz, filiale d’Engie, ou Fonroche biogaz, filiale du groupe Total, le prix des matières premières n’est pas un problème. « Le risque d’une prise de pouvoir des acteurs extérieurs est non négligeable pour les agriculteurs car elle pourrait venir dénaturer les projets », expliquent les chercheurs en économie, Alexandre Berthe de l’université de Rennes 2 et Pascal Grouiez de l’université Paris Cité.

Plus de 30 tonnes de déchets par jour à consommer pour être rentable

La conquête des campagnes par les énergéticiens ne fait que commencer. En mars 2022, les énergéticiens ont mis un pied de plus dans les fermes. Lors du salon de l’agriculture, Total énergies et la FNSEA, syndicat agricole majoritaire, ont signé un partenariat pour « créer des synergies entre le monde agricole et le secteur de l’énergie ». Les compétences des agriculteurs seront ainsi partagées avec celles de la multinationale, notamment pour développer la méthanisation. Mais l’échange, « gagnant-gagnant » sur le papier, est-il si équilibré ?

Accroître la proximité entre ces deux mondes en concurrence comporte des risques, que repère Pascal Grouiez, économiste à l’université Paris Cité : « Les besoins en financement des petits collectifs [d’agriculteurs] supposeraient une plus grande ouverture du capital à des actionnaires non agricoles. Bien que minoritaires, ils pourraient imposer aux agriculteurs l’usage de substrats non agricoles [comme des boues de stations d’épuration, NDLR], dans lesquelles la présence d’antibiotiques ou métaux lourds peuv[ent] polluer les sols. » La méthanisation produit du digestat qui est épandu sur les champs comme engrais. Or, l’innocuité de ce digestat, c’est-à-dire sa capacité à être inoffensif -, demeure un enjeu environnemental et sanitaire encore discuté par les scientifiques (lire l'enquête de Splann!: « Les méthaniseurs, clusters potentiels des maladies de demain »).

À ces coûts en amont, liés à la matière première, s’ajoutent ceux liés à la maintenance du méthaniseur, voire à l’embauche d’un technicien spécialisé et dédié à cette tâche. La facture pour faire fonctionner un méthaniseur au quotidien, entre l’approvisionnement en déchets et la maintenance, commence à s’allonger lourdement. Elle est d’autant plus salée pour la méthanisation en injection. Cette technique permet d’injecter le méthane dans le réseau de gaz, mais elle coûte cher. L’investissement moyen pour une installation avoisine 5 millions d’euros. Pour être rentable, une installation doit consommer au minimum 10 000 à 15 000 tonnes de matières par an. Soit plus de 30 tonnes de déchets par jour à trouver et payer.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/enquete-sur-la-methanisation-en-bretagne-ceux-qui-se-font-avoir-ce-sont-les-agriculteurs-2611520.html

 

 

 

pour aller plus loin :

https://basta.media/des-methaniseurs-menacent-l-environnement-la-carte-inedite-des-accidents-en-Bretagne-Splann

 

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2022 2 06 /09 /septembre /2022 18:49
Charny, la méthanisation un sujet qui fâche : le conseil régional IDF alloue 460 200 € pour un projet de méthaniseur privé mais seulement 148 000 € à la commune pour sa maison de santé !

 

La maison de santé a coûté 3.2 millions d’euros, la commune a reçu seulement 148 000 € de subvention du Conseil Régional IDF.

 

Mais pendant ce temps Valérie Pécresse  distribue à la pelle des subventions pour aider les agriculteurs/exploitants de méthaniseurs.

 

A Charny, c’est « la modique » somme de 460 200 € que Valérie Pécresse a alloué à un groupe d’agriculteurs pour les « aider » à financer le méthaniseur Charny Energie, Ferme de Choisy le Temple, président Laurent Courtier.

 

Les habitants apprécieront !

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’argent de vos impôts est bien utilisé par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

(1)Recueils des actes administratifs CR IDF 2019-247 du 31/7/2019

 

 

Paru sur le journal La Marne :

Enfin une nouvelle maison de santé en Seine-et-Marne

La nouvelle maison de santé de Charny a été inaugurée officiellement jeudi 17 mars 2022. Une dizaine de médecins recevront leurs patients dans un bâtiment tout neuf.

 

La nouvelle maison de santé de Charny a été inaugurée jeudi 17 mars 2022 et doit ouvrir fin avril ou début mai. (©Louis Gohin / La Marne)

Par Louis GohinPublié le 23 Mar 22 à 6:02 

La Marne

Mon actuSuivre

Elle est flambant neuve, toute prête et toute belle : la nouvelle maison de santé de Charny (Seine-et-Marne) a été inaugurée jeudi 17 mars 2022. Elle n’ouvrira que fin avril, le temps qu’elle soit raccordée à la fibre.

Les habitants connaissent déjà la plupart des praticiens. Plusieurs d’entre eux se sont installés il y a plusieurs années dans des locaux provisoires à Charny, grâce à la promesse qu’ils pourraient bientôt s’installer dans la maison médicale alors en projet.

En plus de deux médecins généralistes et deux infirmières, la maison de santé va être utilisée par un ostéopathe, une psychologue… Elle comptera aussi deux kinésithérapeutes, trois sages-femmes, une psychomotricienne et un nutritionniste.

« Un point de rencontre » en Seine-et-Marne

Le maire, Xavier Ferreira, a déclaré : « Je forme le vœu que la bonne entente qui règne aujourd’hui fasse de ce lieu un point de rencontre entre les professionnels de santé et les malades, pour Charny et tous les villages voisins. »

La maison de santé a coûté 3,2 millions d’euros. La mairie a reçu des subventions de l’État (650 000 €), de l’agence régionale de santé (ARS, 250 000 €), de la région (148 000 €), du département (120 000 €) et de la mutualité sociale agricole (MSA, 50 000 €).

 

Un bâtiment remarquable

Le bâtiment a une forme originale, contemporaine. Il a une surface de 465 m² au rez-de-chaussée et 340 m² au premier étage. Il est, de plus, à la pointe de l’écologie : les murs ont une structure porteuse en bois. Les planchers sont, eux, en bois lamellé-croisé. « Un mètre cube de bois stockant environ une tonne de CO2, ce bâtiment représente l’équivalent de 30 tonnes de CO2 stocké ! » déclare l’entreprise Mathis chargée de la construction. Les entrées rue des Ecoles et rue Pasteur sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Dans le cadre du même projet urbain, un ensemble de 42 logements sociaux et 36 logements en accession sociale doit être construit prochainement à proximité de la maison de santé. Un collège doit également être construit juste à côté….

 

https://actu.fr/ile-de-france/charny_77095/enfin-une-nouvelle-maison-de-sante-en-seine-et-marne_49614074.html

 

Partager cet article
Repost0
29 août 2022 1 29 /08 /août /2022 16:05
Charmentray, la méthanisation un sujet qui fâche : le conseil régional IDF alloue 500 000 € pour un projet de méthaniseur privé mais seulement 148 000 € à la commune pour sa salle polyvalente !

 

 

La commune de Charmentray (269 habitants) projette la construction d'une salle polyvalente sur un terrain lui appartenant, à proximité immédiate de la mairie et de l’école. Coût de l’opération 370 000 € HT. (1)

La commune bénéficiera de 2 subventions dont 148 000 € du Conseil Régional IDF.

 

Il restera à charge de cette petite commune rurale la somme de 139 181 €.

 

 

Mais pendant ce temps Valérie Pécresse distribue à la pelle des subventions pour aider les agriculteurs/exploitants de méthaniseurs.

 

A Charmentray, c’est « la modique » somme de 500 000 € que Valérie Pécresse a alloué à 1 groupe d’agriculteurs pour les « aider » à financer 1 méthaniseur Biogaz Charmentray, président Bernard Lenfant, agriculteur et également maire de cette commune (2)

 

Comment le Conseil régional d’IDF peut-il privilégier le subventionnement d’un projet industriel sur une commune qui n’est ni raccordée au réseau de gaz  de ville, ni même à celui de  l’assainissement collectif (2) ?

 

Les habitants apprécieront !

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’argent de vos impôts est bien utilisé par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

  1. Recueils des actes administratifs CP 2019- 040 du 24/1/2019 p 31 https://www.iledefrance.fr/sites/default/files/medias/rapports/RAPCP2019-040DEL.pdf
  2. https://eau.seine-et-marne.fr/tout-sur-ma-commune/charmentray
Partager cet article
Repost0
22 août 2022 1 22 /08 /août /2022 10:17
L'implantation d'un méthaniseur dans le Val d'Oise à Mesnil-Aubry : un sujet qui fâche !
Partager cet article
Repost0
9 août 2022 2 09 /08 /août /2022 15:56
Voulton, la méthanisation un sujet qui fâche : le conseil régional IDF alloue 600 000 € pour 2 projets de méthaniseurs privés mais seulement 148 000 € à la commune pour rénover 2 routes !

 

La commune de Voulton (312 habitants) projetait en 2019 un aménagement de voirie : voie communale n°3 (route de Bohaire)" et la réfection de la voirie, de la sortie du hameau de Saint-Martin-des-Champs jusqu'à la voie communale n°2 menant au centre-bourg de Voulton, coût de l’opération 202 180 € HT(1)

L'état de la chaussée était de mauvaise qualité. La route comporte des affaissements et ponctuellement des nids de poule. La chaussée, d'une largeur variant de 3m à 3,20m, est empruntée par les bus scolaires.

 

La commune bénéficiera de 2 subventions dont 148 000 € du Conseil Régional IDF.

 

 

Il restera à charge de cette petite commune rurale la somme de 60 000 €.

 

 

 

Mais pendant ce temps Valérie Pécresse distribue à la pelle des subventions pour aider les agriculteurs/exploitants de méthaniseurs.

 

A Voulton, c’est « la modique » somme de 600 000 € que Valérie Pécresse a alloué à 2 groupes d’agriculteurs pour les « aider » à financer 2 méthaniseurs Metha Vaudrets, Bertrand Michel président et Sas Avigaz Hameau de Gimbrois, Directeur Général Nicolas Noël (2)

 

Les habitants apprécieront !

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’argent de vos impôts est bien utilisé par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

 

  1. Recueils des actes administratifs CP 2019- 040 du 24/1/2019  p 25 https://www.iledefrance.fr/sites/default/files/medias/rapports/RAPCP2019-040DEL.pdf
  2. Recueils des actes administratifs CR IDF 2020-190 du 27/5/2020 et2020-276 du 1/7/2020

 

 

Partager cet article
Repost0

Recherche