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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 20:54

Article paru sur le site Nature Environnement 77 :

 

Eau du robinet trop chargée en pesticides : encore au moins 5 ans !!

 

 

Le Conseil Départemental pour l'Environnement et les Risques Sanitaires et Technologiques du 16 juin 2011 a examiné à nouveau plusieurs demandes de renouvellement de dérogation aux limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine. Les captages actuels fournissent pour les communes concernées une eau trop chargée en pesticides. Ces communes bénéficiaient déjà depuis au moins 3 ans d'une autorisation de dépassement des normes.

 

Les communes concernées au cours de la séance du 16 juin ( Louan-Villegruis-Fontaine, La Ferté Gaucher, Courtacon, Savins, Lizines, Cessoy en Montois et Sognolles en Montois = sud est de la Seine et Marne) envisagent un vaste projet de maillage des réseaux d'eau potable. L'alimentation future de ce réseau sera assurée par le champ captant de Noyen-sur-Seine, dans la Bassée.

 

Que penser de ce projet, à notre avis surdimensionné (55 communes, 46000 habitants, 130 km de canalisations nouvelles !!) et dont la taille est une des causes du retard pris dans les travaux car "le projet a été retardé pour rassembler un maximum de communes..."


Il est évident qu'il faut  " répondre au problème de qualité de l’eau distribuée à l’échelle locale, laquelle s’est fortement dégradée au cours des dernières années pour plus 70 % des communes concernées (nitrates, pesticides notamment)"

 

MAIS

  • Ce projet est-il compatible avec la mise à grand gabarit de la Seine dans ce secteur ? Les travaux de redressement du lit, de creusement, etc, ... ne risquent-ils pas d'impacter les écoulements vers la nappe phréatique ?
  • Si une pollution atteint le champ captant, cela impactera plusieurs dizaines de milliers d'habitants.
  • Cette dégradation de nos nappes, dans ce secteur rural est due aux épandages agricoles !! Ce projet risque donc de déresponsabiliser complétement les agriculteurs des zones concernées car l'eau potable sera puisée ailleurs.
  • Sur le site de la CC du Provinois, on peut lire que les travaux de maillage ne seront terminés qu'en 2016 d'après le planning établi. Les dérogations actuellement obtenues seront donc à nouveau prolongées. Sachant que l'eau distribuée dans les communes concernées est non-conforme depuis plusieurs années, les habitants ne peuvent pas envisager d'avoir au robinet une eau conforme avant au moins 5 ans !!

 

Le prochain CoDERST du 7 juillet examinera une autre demande de dérogation (commune de Vulaines-les-Provins). Même cas que ci-dessus.

lien vers l'article :
http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-eau-trop-chargee-en-pesticides-encore-6-ans-77281519.html

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 16:59
Extrait article paru sur le site GoodPlanet.info :
Stocker le CO2 sous terre: à Cancun, certains en rêvent, d'autres paniquent

 

08/12/2010 9:43 am

CANCUN (AFP) - Solution miracle au changement climatique pour les uns, cauchemar éveillé pour les autres: un possible coup de pouce en faveur du captage et stockage du CO2 (CCS) a réveillé les antagonismes pendant la conférence de l'ONU à Cancun.

Les négociations internationales sur le climat sont centrées sur la réduction, à la source, des émissions de CO2, grâce notamment aux énergies renouvelables, pour enrayer la hausse de la température du globe.

Mais l'idée de capter le principal gaz à effet de serre une fois émis par une raffinerie ou cimenterie, le transporter jusqu'à un champ gazier ou pétrolier épuisé, et l'enfouir à 2.000 mètres sous terre fait son chemin, y compris dans cette enceinte.

Aussi, un texte vient d'être posé sur la table des négociations: il prévoit que, sous certaines conditions, le CCS puisse devenir un projet financé dans le cadre du Mécanisme de développement propre (MDP) prévu dans le cadre du Protocole de Kyoto.

Le MDP est destiné à inciter les pays industrialisés - ou des entreprises - à investir dans des projets de technologies "propres" dans les pays en développement, et obtenir ainsi des crédits carbone qui leur permettront d'atteindre leurs objectifs de réduction d'émissions de CO2.

Discutée depuis 2005, et poussée par de nombreux pays comme récemment par l'Arabie saoudite, cette option n'a jamais été aussi clairement formulée, s'inquiète Greenpeace qui y voit le moyen d'assurer "une subvention cachée aux industriels des énergies fossiles".

"C'est le contraire de l'esprit de ce mécanisme qui est un outil censé promouvoir la transition énergétique des pays en développement, respectueuse de l'environnement", s'indigne la porte-parole de la branche française de l'ONG, Karine Gavand.

Et "cette technologie n'est ni propre, ni durable", assure Martin Kaiser, autre membre de l'ONG.

Encore expérimentale, elle suscite de nombreuses questions: comment s'assurer que les cryptes où sera stocké le CO2 ne fuiront pas? Que se passe-t-il en cas de tremblement de terre? Quels sont les risques de contamination des sources souterraines d'eau potable? Et que dire des solvants dangereux nécessaires pour extraire le CO2? ...

Mais tout le monde n'est pas vent debout contre cette technologie, encore extrêmement coûteuse, testée en Europe, en Australie, aux Etats-Unis, au Canada...

Pour certaines, comme la Fondation Bellona, dont le siège est en Norvège, ce serait une folie de se passer de cette technique qui, selon l'Agence internationale de l'Energie (AIE), pourrait contribuer à un cinquième des réductions d'émissions de CO2 dans le secteur de l'énergie.

"Je suis un guerrier climatique et le CCS est l'une des armes les plus puissantes", explique à l'AFP le Norvégien Paal Frisvold, président du comité d'administration de Bellona Europa….

Six à huit projets de démonstration à grande échelle sont attendus en Europe avant 2015. "Et il faut encore cinq ans pour vérifier leur bon fonctionnement, notamment au niveau du stockage", explique M. Frisvold….

Pour l'heure, toute décision en faveur de cette technologie à Cancun "est un signal très important pour l'industrie et les investisseurs", assure-t-il.

© AFP

 

Lien vers l’article :

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Stocker-le-CO2-sous-terre-a-Cancun-certains-en-revent-d-autres-paniquent/(language)/fre-FR

 

 

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 17:13

La Seine et Marne : dépotoir de la France

 

Ces déchets radioactifs en provenance

des Pyrénées Atlantiques de  PCC Ogeu (64)

qui font peur aux populations de ce département

ont-ils été stockés à Sita Fd Villeparisis ?

 

Paru dans le journal sud-ouest :

 

2 juin 2010 06h00 | Par Alain Babaud

Farine de zircon : le labo rend un avis favorable

Le débat sur l'enfouissement des déchets radioactifs de PCC Ogeu rebondit.

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Le centre d'enfouissement technique des déchets de Précilhon accueillera-t-il ce résidu industriel faiblement radioactif produit par PCC Ogeu qu'est la farine de zircon ? La question, qui soulève des tonnerres de protestations chez les riverains, n'est pas tranchée. Mais une pièce importante vient d'être versée au dossier.

Avant de décider d'autoriser ou non l'enfouissement, le Syndicat mixte de traitement des déchets du bassin-Est avait demandé aux experts de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire de faire une étude. Les conclusions du laboratoire viennent de tomber : avis favorable.

Les résultats ont été étudiés vendredi soir par la Clis (commission locale d'information et de suivi), en sous-préfecture d'Oloron. Aucune décision n'a été prise.

« Il faut maintenant que PCC Ogeu nous fasse des propositions de modalités d'enfouissement », indique le président du SMTD, Marc Jubault-Bregler. « Mais je ne sais pas encore si ça se fera ou non. »

Le sujet est à l'ordre du jour de la réunion de conseil syndical de demain, à Pau. Mais, « de toute façon, je n'irai pas contre l'avis des communes concernées et des riverains s'ils ne veulent pas l'enfouissement de la farine de zircon. Mais attention, PCC Ogeu, c'est aussi 400 emplois ! »

Maire de Goes, Didier Loustau dit avoir bien conscience des enjeux. Mais « ma commune subit déjà beaucoup de nuisances à cause du CET de Précilhon. Alors les riverains sont inquiets, et je les comprends. »

Goes a voté une motion contre ce projet, voilà quelques mois. Sa position reste la même.

http://www.sudouest.fr/2010/06/02/farine-de-zircon-le-labo-rend-un-avis-favorable-106880-4359.php

 

 

 

Extrait article paru sur le site  de l’ATSR :

 

Dimanche 27 septembre 2009

….voici un article du journal sud-ouest………

Les déchets radioactifs font peur à Précilhon
Au mois de novembre, on saura si le centre de Précilhon peut à nouveau accueillir des déchets radioactifs de l'entreprise PCC d'Ogeu.
….

 200 tonnes de déchets
Jeudi dernier, lors d'une réunion avec le sous-préfet Philippe Jamet, les riverains ont appris que 200 tonnes de déchets radioactifs de catégorie 3 avaient été enfouies entre février et mars 2005. Les riverains semblent ne pas être au courant.

……..
Lucien Hontaas et les 300 adhérents de l'association restent vigilants. « En 2005, ces déchets n'ont pas été stockés dans des caissons. Nous, nous sommes situés à 150 mètres, si on accepte ces déchets, le centre de Précilhon en acceptera d'autres venus d'ailleurs », craint le président Lucien Hontaas. « Si il n'y a pas de danger, PCC fait un trou chez lui et enfouit les déchets. »

Un traitement onéreux L'usine de PCC est obligée d'envoyer ses déchets dans l'Ain et en région parisienne à Villeparisis pour être traités dans des sites réservés à des déchets beaucoup plus nocifs.
Une « délocalisation » qui a un coût de plusieurs centaines de milliers d'euros. Une somme qui pourrait menacer l'avenir économique de l'entreprise PCC.
Cette dernière demande de pouvoir à nouveau retraiter ses déchets au centre de Précilhon. Des déchets estimés à près de 500 tonnes par an.
 …………

Lien vers l’article complet :

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:VwLUhq0DHpAJ:www.atsr-ri.asso.cc-pays-de-gex.fr/archivnews/news-09-09.htm+pcc+precilhon+d%C3%A9chets+radioactifs+sita+villeparisis&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&source=www.google.fr

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 16:35

 

J.O. Numéro 8 du 10 Janvier 1998 Texte paru au JORF/LD page 00433

Ce document peut également être consulté sur le site officiel Legifrance

Extrait Décret du 5 janvier 1998 accordant la concession de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux dite « Concession d'Ile-du-Gord » aux sociétés Pétrorep, Elf Aquitaine Production et Coparex International, conjointes et solidaires


NOR : ECOI9700664D



   Le Premier ministre,
   Sur le rapport du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie,
   Vu le
code minier ;
   Vu le
décret no 95-427 du 19 avril 1995 relatif aux titres miniers, notamment son article 39 ;
     …..

Vu la demande du 13 mars 1995 par laquelle la société Pétrorep, dont le siège social est à Paris (16e), 42, avenue Raymond-Poincaré, la société Elf Aquitaine Production, dont le siège social est à Courbevoie (Hauts-de-Seine), tour Elf, 2, place de la Coupole, et la société Coparex, dont le siège social est à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), 135, rue Jean-Jacques-Rousseau, conjointes et solidaires, sollicitent pour une durée de vingt-cinq ans une concession de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dite « Concession d'Ile-du-Gord », portant sur 64,7 kilomètres carrés environ du département de Seine-et-Marne et correspondant à la superficie du permis d'exploitation d'Ile-du-Gord susvisé ;

………
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,
   Décrète :

Art. 1er. - Les mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux situées à l'intérieur du périmètre défini à l'article 2 ci-dessous et portant sur partie du territoire des communes d'Annet-sur-Marne, Carnetin, Chalifert, Charmentray, Charny, Chessy, Claye-Souilly, Condé-Sainte-Libiaire, Coupvray, Dampmart, Esbly, Fresnes-sur-Marne, Isles-lès-Villenoy, Jablines, Lagny-sur-Marne, Lesches, Magny-le-Hongre, Montévrain, Montry, Précy-sur-Marne, Saint-Germain-sur-Morin, Thorigny-sur-Marne et Trilbardou, dans le département de Seine-et-Marne, sont concédées aux sociétés Pétrorep, Elf Aquitaine Production et Coparex International, conjointes et solidaires


   Art. 2. - Conformément à l'extrait de carte au 1/50 000 annexé au présent décret, le périmètre de cette concession, dénommée « Concession d'Ile-du-Gord », est constitué par les arcs de méridien et de parallèle joignant successivement les sommets définis ci-après par leurs coordonnées géographiques, le méridien origine étant celui de Paris :

Vous pouvez consulter le tableau dans le JO n° 8 du 10/01/1998 page 433 à 434


Ce périmètre délimite une superficie de 64,7 kilomètres carrés environ.

   Art. 3. - La concession est accordée pour une durée de quinze ans à compter de la publication du présent décret au Journal officiel de la République française.

   Art. 4. - En application de l'
article 37 du code minier, la redevance tréfoncière due par les titulaires de la concession aux propriétaires de la surface est fixée à la somme une fois payée de 100 F par hectare de terrain compris dans le périmètre de ladite concession.

   Art. 5. - Un extrait du présent décret sera, par les soins du préfet, affiché à la préfecture de Seine-et-Marne et dans les vingt-trois communes mentionnées à l'article 1er, inséré au Recueil des actes administratifs de cette préfecture et, aux frais des sociétés Pétrorep, Elf Aquitaine Production et Coparex International, publié dans un journal régional ou local dont la diffusion s'étend à toute la zone couverte par la concession.

   Art. 6. - Le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie et le secrétaire d'Etat à l'industrie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

   Fait à Paris, le 5 janvier 1998.

Lionel Jospin
Par le Premier ministre :
Le ministre de l'économie,
des finances et de l'industrie,
Dominique Strauss-Kahn
Le secrétaire d'Etat à l'industrie,
Christian Pierret

 

 

Lien vers le décret complet :http://admi.net/jo/19980110/ECOI9700664D.html

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 22:34


Article paru sur le site bulletins-electroniques.com :

Environnement
Réduire l'arsenic dans les eaux souterrai
nes

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65698.htm

Une équipe de chercheurs de l'Institut de gestion de l'eau, d'hydrologie et de génie hydraulique (WAWI) de l'Université Leibniz de Hanovre a développé un nouveau procédé respectueux de l'environnement, afin de réduire le taux d'arsenic dans les eaux souterraines. La pollution à l'arsenic, provoquée entre autres choses par l'exploitation minière, l'utilisation de pesticides dans l'agriculture moderne et la production d'armes chimiques, est une menace grandissante pour les ressources mondiales en eau. Cela affecte des millions de personnes, en particulier dans certaines régions du Bangladesh, de l'Inde orientale, du Vietnam, du Mexique, de l'Argentine et du Chili. Même aux Etats-Unis et en Europe centrale, des taux relativement élevés d'arsenic peuvent être mesurés.

Pour le compte de la direction des constructions de la région de Lü
neburg, grande région boisée de l'Allemagne au nord-est de la Basse-Saxe, et soutenus par l'Institut fédéral de géosciences et de ressources naturelles, Max Billib et l'équipe du WAWI ont développé une nouvelle méthode grâce à laquelle la concentration d'arsenic dans les eaux souterraines devrait diminuer. Pour mettre au point leur nouveau procédé, ils se sont rendus sur un ancien site militaire dans le nord de l'Allemagne dont le sol et les eaux ont été fortement contaminés suite à une production militaire au cours des deux dernières guerres mondiales.

Les scientifiques ont ainsi construit u
ne usine pilote qui assure le traitement des eaux souterraines riches en arsenic. L'installation est munie de deux puits à travers lesquels l'eau peut s'infiltrer et circuler. Le principe de cette méthode est de pomper les eaux souterraines à travers l'un des puits, d'injecter du chlorure de fer dans ces dernières et, à l'aide du deuxième puits, de les faire de nouveau transiter vers le bas. La même méthode est utilisée pour un ajout d'oxygène. L'apport d'oxygène va entrainer une oxydation du fer qui, une fois réintégré dans l'aquifère, se liera à l'arsenic pour se fixer à la surface. Ainsi, l'arsenic se transforme en un cristal difficilement soluble dans l'eau. Avec cette méthode, la teneur en arsenic dans les eaux souterraines peut donc être réduite.

Les désavantages des techniques déjà connues de purification par filtration sont les coûts élevés d'exploitation et le fait que les filtres contaminés doivent être remplacés plusieurs fois par an et éliminés en tant que déchets dangereux. Ce n'est plus le cas avec cette nouvelle méthode, qui nécessite un investissement de 600.000 euros par an pour u
ne utilisation de près de 20 ans et qui, selon les chercheurs de WAWI, ne fournit pas de déchets résiduels

Lien vers l’article :

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65698.htm

 

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 16:35

Dans le département de la Manche,

des élus muncipaux  soucieux de l’environnement

se mobilisent

contre l’implantation d’une décharge.

 

Un exemple à suivre ……

 

 

Paru sur le site la truite cherbourgeoise :

jan 11, 2011

CARRIERES de BRIX

Une nouvelle menace pour la rivière "la Douve" ??

Hé Oui !! Nous pouvons nous inquiéter du devenir de ces carrières.

A BRIX, réuni le 16 Décembre 2010 sous la présidence de Daniel LEBUNETEL, maire le conseil municipal contre le stockage de déchets inertes à la carrière.

 

MM. Lebunetel, maire, et Hervieu, premier adjoint, ont rencontré le sous-préfet concernant le projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) sur le site de la carrière proposé par la société Leroux-Philippe. Ils lui ont retracé l'historique de cette affaire et se sont fait les porte-parole de l'ensemble du conseil municipal. Ils ont rappelé, en se basant sur le retour d'expérience de l'autorisation provisoire de deux ans accordée par la préfecture,

1.       " que ce même opérateur n'a pas respecté les dates d'autorisation de l'arrêté préfectoral (entreposage avant et après les dates d'autorisation) ;

2.       que des déchets non autorisés dans la liste des déchets ISDI ont été entreposés sur le site ou déversés dans la retenue d'eau ;

3.       que ces mêmes dépôts ont été réalisés sur des terrains n'appartenant pas à la société Leroux-Philippe ;

4.       qu'aucune sanction administrative n'a été prise à l'égard de cet opérateur suite à ces infractions ;

5.       qu'aucun contrôle n'a été effectué par les services de l'administration pendant les deux ans de l'autorisation provisoire ;

6.       que la commune n'a aucun moyen coercitif de contrôle ".

En outre, " ce nouveau projet est situé à proximité immédiate du lac (à terme d'une contenance de 2 millions m3), rien ne vient garantir la non-pollution du lac et de la rivière "Rade", ce projet ne repose que sur des théories de non-pollution et il est en totale contradiction avec le plan de réaménagement de la carrière ", poursuit le maire.

Pour ces motifs, et en se basant sur le retour d'expérience totalement négatif de l'autorisation provisoire d'exploiter, le conseil municipal émet un avis défavorable à la demande d'exploitation d'une installation de stockage de déchets inertes pour une durée de douze ans. Il réclame que ce site soit classé dans la Zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF) adjacente.

Cet écosystème en reconstruction doit impérativement être protégé de toute agression que représente obligatoirement un centre de stockage de déchets à proximité immédiate. Le conseil municipal de Brix voudrait que le site de la carrière soit classé en ZNIEFF (zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique).

(article la presse de la manche janvier 2011)

lien vers l’article :

http://www.latruitecherbourgeoise.fr/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&cntnt01articleid=13&cntnt01origid=15&cntnt01returnid=15

 

 

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 15:40

 

Pas de réponse à la demande d'étude sanitaire

 

Pourquoi ?

 

20 avril 2011

 Lettre ouverte à Madame et Messieurs les Maires de

 Messy, Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Annet sur Marne et Charny


 

 

étude sanitaire décharges Veolia

 

étude sanitaire décharges Veolia 001

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 17:34

 

Alors que la Seine et Marne subit le bruit de :

10 Aérodromes et Aéroclubs :

 

Coulommiers-Voisins, Chelles-Le Pin, Lognes-Emerainville, Meaux-Esbly, Melun-Villaroche, Nangis, Fontenay-Trésigny, Moret-Episy, Le Plessis-Belleville (60), La Ferté Alais (91)

http://www.seine-et-marne.fr/aerodromes-et-aeroclubs-de-seine-et-marne

 

3 Aéroports :

Roissy, Orly, Le Bourget

tudes de

 

Pourquoi les premières études sur le bruit aérien  de

BRUITPARIF

débutent  sur des communes des Yvelines et des Hauts de Seine ? ?

Toussus le Noble (Yvelines)

Issy les Moulineaux (Hauts de Seine)

Conflans St Honorine (Yvelines)

 

Extrait newletter Bruitparif :

 

Aviation légère : programme renforcé de documentation du bruit

 

Bruitparif - 23/05/2011

En réponse à une demande citoyenne croissante, Bruitparif, en partenariat avec la DGAC-DSAC Nord, vient de lancer un programme renforcé de documentation du bruit autour des aérodromes d’aviation légère franciliens. Une vaste campagne qui démarre ce printemps par l’aérodrome de Toussus-le-Noble…..

http://www.bruitparif.fr/actualites/aviation-legere-programme-renforce-de-documentation-du-bruit


Héliport de Paris-Issy-les-Moulineaux sur écoute. Afin de maîtriser l’impact environnemental de l’héliport de Paris-Issy-les-Moulineaux, Etat, collectivités territoriales, associations de riverains, usagers et exploitants de l’héliport ont adopté en octobre 2007 une charte de l’environnement. Son objet : contrôler en les réduisant les nuisances, notamment sonores, de l’activité hélicoptère afin de préserver la tranquillité des riverains. Pour vérifier les effets des différentes mesures prévues dans la charte, Bruitparif a déployé un dispositif permanent de 4 stations dédiées à la surveillance du bruit sur les communes situées en bordure de Seine

 

Bruit aérien : Bruitparif déploie une nouvelle station experte. Le 27 mai dernier, Conflans-Ste-Honorine (78) a accueilli une station de mesure du bruit experte déployée dans le cadre du projet SURVOL, conduit sous l'égide de la Préfecture de Région. Situés hors du périmètre du Plan de Gêne Sonore de l'aéroport de Paris-CDG mais néanmoins survolés à des altitudes inférieures à 2000 mètres, les Conflanais vont désormais faire l’objet d’une surveillance permanente de leur environnement sonore.

 

Lien vers la newsletter Bruitparif : http://www.bruitparif.fr/node/591

 

 Pour aller plus loin :

Carte bruit :

Mitry-Mory : http://bruit.seine-et-marne.fr/cartes/A_Mitry-Mory

Villeparisis : http://bruit.seine-et-marne.fr/cartes/A_Villeparisis

 

Seine et Marne : http://bruit.seine-et-marne.fr/

 

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 13:32

 

 

 

Article paru sur le site « Le Cercle  Les Echos » :

 

 

05/05/2011 | Daniel3 | Énergies & Environnement | Lu 239 fois | aucun commentaire

Captage et stockage de CO2 : un appel à candidature lourd de conséquences

Pas moins de quatre ministres pour annoncer le lancement d’un appel à candidatures par l’ADEME ! Il s’agit de contribuer à sauver le climat de la planète en capturant, transportant, stockant en sous-sol, et valorisant un peu de CO2. En jeu une part de € 1,35 milliard des fonds du « grand emprunt » du Programme français d’Investissement d’Avenir.

Écrit par

Daniel3

Pas moins de quatre ministres (Environnement, Economie, Recherche, Industrie & Energie) et un Commissaire (à l’Investissement) pour annoncer le lancement d’un appel à candidatures par l’ADEME ! L’affaire est d’importance, puisqu’il s’agit de contribuer à sauver le climat de la planète en capturant, transportant, stockant en sous-sol, et valorisant, un peu de CO2. En jeu une part de € 1,35 milliard des fonds du « grand emprunt » du Programme français d’Investissement d’Avenir.

Capturer et stocker le carbone, (carbon capture and sequestration – CCS), en fait plus précisément le CO2, est un pan essentiel des politiques de maîtrise des émissions de CO2. La pertinence de telles politiques climatiques ne sera pas évoquée dans ce post qui se limite à l’évaluation du projet de développer le CCS. Ce dernier fait partie des initiatives de ‘géo-ingénierie’ imaginées pour prévenir un réchauffement climatique qui dépasserait la limite mythique de 2° C. Parmi les autres initiatives figurent rien de moins que la projection de soufre dans l’atmosphère, la fertilisation des océans à la limaille de fer, la réflexion des ardents rayons solaires via la mise sur orbite de gigantesques miroirs au-dessus de l’équateur. L’ensemble dégage une impression d’œuvre du Dr Folamour.

Le volet captage & stockage du CO2 (CCS) peut consister à favoriser la création de nouveaux ‘puits’ organiques (par exemple des micro-algues placées en sortie d’usine qui permettraient en plus de produire des bio-carburants), mais sa modalité qui concentre les attentions et les financements est le stockage ‘géologique’. Coûts élevés garantis, mais programme européen déjà en place (sur 10% des émissions de CO2 de l’Union Européenne).

Les risques créés par le stockage de CO2

Le stockage souterrain de CO2 n’est pas forcément un projet anodin : en effet, comme le CO2 à très haute dose peut être toxique et dangereux, son stockage nécessite une sécurité dans l’étanchéité entre la cavité de stockage et la surface terrestre. En cas de porosité, par exemple, les conséquences en surface peuvent être spectaculaires comme le montre le site du Horseshoe Lake près de Mammoth Mountain au sud-ouest de Long Valley Caldera en Californie, sous lequel existe, selon toute probabilité, une importante poche naturelle de CO2.

La concentration y est si élevée que les arbres meurent de l’excès de gaz, et des précautions doivent être prises pour y éviter la divagation des enfants et des chiens.

 

Les problèmes d’étanchéité à long terme du stockage de CO2 sont-ils résolus ? Ce n’est pas entièrement clair compte tenu de toutes les annonces qui se succèdent. Comme le rappelle Bridges (2011), une fuite de 0,5% l’an correspond à 64% de fuites cumulées sur 200 ans !

L’injection de CO2 dans le sous-sol est aussi une technique qui intéresse les pétroliers pour accroître le taux de récupération  des gisements. En janvier 2011, au Saskatchewan (Canada), la presse locale relaie les préoccupations d’un couple de fermiers : le CO2 injecté dans le champ pétrolier de Weyburn semble fuir depuis 2005, provoquant l’apparition d’algues et de mousses colorées dans une gravière au bord de laquelle de petits animaux sont retrouvés morts. Apparemment, le suivi environnemental du projet aurait cessé en 2005 : il est temps de le reprendre !

Abandons successifs de projets de capture et stockage de CO2

Il est aisé de suivre l’avancement des projets de CCS : un site web s’y consacre, CaptureReady.com. Ainsi, pour la seule Europe :

- Norvège : un projet important de stockage souterrain du CO2 issu d’une centrale électrique au gaz naturel a été suspendu le 30 avril 2010 pour quatre ans par le gouvernement. Lancé en 2006, situé à Mongstad, près de Bergen, ce projet se monte à € 1 milliard. L’origine de la décision de suspension réside dans la technologie employée qui inclut le rejet d’amines dans l’atmosphère, c'est-à-dire de composés organiques dérivés de l’ammoniac, qui peuvent être impliqués dans des réactions chimiques dans l’air et former de nouvelles substances : l’Institut de Santé Public norvégien a signalé en mai 2009 que ces substances pourraient être cancérigènes, et qu’il fallait examiner dans des études expérimentales les effets sur la santé des nitramines. Début octobre 2010, il apparaît que le gouvernement est à la recherche d’alternatives à la poursuite du projet en l’état. En mars 2011, le gouvernement prévient qu’il pourrait reporter l’investissement de 2014 à 2016.

- Finlande : Fin octobre 2010, les producteurs finlandais d’électricité Fortum et TVO annoncent l’abandon de leur projet Fincapp en raison de l’importance des investissements nécessaires.

- Pays-Bas : Royal Dutch Shell annonce le 5 novembre 2010 l’abandon de son projet de stockage de CO2, à 1500 mètres sous la ville de Barendrecht aux Pays-Bas : la Commission indépendante MER avait signalé en avril que les questions de sécurité n’étaient pas traitées suffisamment. En février 2011, le gouvernement écarte trois autres sites ; il abandonne tout plan de stockage souterrain dans le Nord du pays, et concentre ses travaux sur la réutilisation des gisements de gaz naturel épuisés du sous-sol maritime.

- Royaume-Uni : L’engagement public budgétaire est réduit en octobre 2010 par le gouvernement Cameron : £ 1 milliard au lieu de deux. Eon se retire des projets de CCS au Royaume-Uni. Début décembre, Powerfuel, société développant à Hatfield (Royaume-Uni) un projet de capture et séquestration de carbone jumelé à une centrale à charbon, a été placée sous administration judiciaire, faute de réunir les £ 635 millions nécessaires pour mener à bien le projet de construction de la 1ère centrale à charbon britannique propre. Début 2011, la roadmap britannique en matière de CCS est repoussée à l’automne

- Allemagne : Le sujet du CCS fait face à une opposition importante, y compris d’églises et d’ONG environnementales locales. Début 2011, le projet de loi allemand transposant la directive européenne est bloqué sur les compétences respectives de l’Etat fédéral et des Länder : ces derniers, notamment ceux du nord, veulent un droit de veto. Le projet de Vattenfall (€ 1,5 milliard) est suspendu dans l’attente d’un contexte juridique clarifié. Mi avril, les Länder obtiennent ce droit de veto.

Le coût énergétique élevé du captage de CO2

L’un des ‘petits’ inconvénients du CCS est d’affecter l’efficacité des centrales : selon le consultant McKinsey (2008), c’est rien moins qu’une baisse de 10% de l’efficacité de la conversion des hydrocarbures en électricité qui résulte du processus, soit pour une centrale au charbon dernier cri (efficacité de 50%) une baisse de 1/5, qui passe même à 30% pour la moyenne du parc américain (efficacité de conversion de 33% environ). Le déploiement du CCS pourrait ainsi accélérer l’épuisement des ressources d’hydrocarbures, sauf à rationner l’électricité (Owens et al. 2010). Et coûter des fortunes au consommateur, particulier ou entreprise, puisqu’il faudrait lui bien répercuter – via la hausse du prix du courant -  la baisse de l’efficacité de conversion.

En février 2011, une étude polonaise conclut qu’avec le CCS, le coût d’investissement va augmenter de 60% pour les centrales électriques à charbon.

Les financements publics disponibles et une formidable conjonction d’intérêts continue à pousser dans le sens du CCS

Le CCS n’intéresse pas uniquement les fans de la lutte contre le changement climatique, ou les bureaucrates européens qui entendent y consacrer 7 milliards (dont 4,3 milliards ouverts à concours en novembre 2011). Mais l’abondance de financements publics crée une demande solvable et permet des travaux sur le développement de technologies, la création de sites pilote, etc. Et personne ne demande aux consommateurs (particuliers comme entreprises), ni aux contribuables, s’ils sont d’accord pour dépenser des milliards sur le stockage souterrain de CO2. La voie est libre pour les intéressés au premier chef, les entreprises impliquées.

C’est que la capture et la séquestration de CO2 sont déjà devenus aujourd’hui un vrai business, avec des promesses de financements par milliards d’euros faites pour des tests et expérimentations grandeur nature par la plupart des autorités gouvernementales : USA, Union Européenne (€ 7 milliards de subventions annoncés en novembre 2010) et ses pays membres (Allemagne, Espagne, Royaume-Uni, Pologne…), Norvège, Chine, Japon, Australie. On comprend que les pétroliers (ne serait-ce que pour ‘doper’ le taux de récupération dans les gisements actuels) et les industriels (Aker, Siemens, Statoil, Alstom ou Air Liquide par exemple) y tiennent : chaque projet à l’échelle opérationnelle représente € 1 milliard, et le marché global pourrait atteindre, selon l’Agence internationale de l’énergie, $ 6000 milliards sur 40 ans.

Bien sûr, le développement du CCS est obéré localement dès qu’on en passe aux choses concrètes, le choix d’un site, car les populations, leurs associations, y compris les branches locales des ONG environnementales, et aussi les élus locaux, s’y opposent souvent. OK sur le principe, mais pas chez moi ! Est-ce une répétition du film déjà connu sur le stockage de matières nucléaires ? ou sur l’exploitation du gaz de schiste ? Après tout, l’incertitude sur l’étanchéité, et les échelles de temps, ne sont-elles pas autant de points communs entre le stockage de CO2 et celui des déchets nucléaires ?

US_Geological_Survey.pdf

 

Lien vers l’article : http://lecercle.lesechos.fr/node/34935

 

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 23:11

 

Article paru sur le site 20 minutes.fr :

Selon le Giec, les énergies renouvelables fourniront l'essentiel de l'énergie d'ici à 2050

 

Créé le 07/05/2011 à 12h04 -- Mis à jour le 09/05/2011 à 09h16

 

Des éoliennes à Dabancheng, en Chine. ZHANG YANHUI/SIPA

ENERGIE - Eoliennes, photovoltaïque ou biomasse peuvent et doivent représenter la plus grande partie de l'offre énergétique selon les experts...

Les renouvelables peuvent et doivent représenter la plus grande partie de l'offre énergétique d'ici 2050, indique un projet de rapport du Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (Giec) obtenu par l'AFP. Le «résumé à l'intention des décideurs», issu d'un rapport de 1.500 pages, doit être présenté sous sa forme définitive lundi lors d'une réunion du Giec à Abou Dhabi. «La version finale pourrait être quelque peu différente dans la formulation, mais pas vraiment sur le fond», a indiqué à l'AFP un représentant de l'industrie qui a participé à ce rapport.

Cette évaluation, de loin la plus complète de l'ONU sur le potentiel de ces énergies «propres», compare 164 scénarios. En 2008, six types de renouvelables représentaient 12,9% de l'offre énergétique globale: la biomasse (10,2%), l'hydraulique (2,3%), l'éolien (0,2%), le solaire (0,1%), la géothermie (0,1%) et l'énergie issue de l'océan (0,002%). Mais en laissant de côté les usages traditionnels, comme le feu de bois pour cuire la nourriture ou le chauffage, ce chiffre tombait à 7%. Le charbon, pétrole et gaz représentaient 85% et le nucléaire 2%.

Les renouvelables, plus probables que le nucléaire ou le captage du CO2

Stimulées par des mesures gouvernementales, des coûts technologiques de plus en plus faibles et le prix croissant des énergies fossiles, «le déploiement des énergies renouvelables a augmenté rapidement ces dernières années», indique le texte. Elles ont représenté près de la moitié des 300 gigawatts générés par les nouvelles installations électriques dans le monde en 2008 et 2009, le reste était très largement couvert par le charbon.

Rédigé avant la crise de Fukushima, le projet de rapport estime qu'il est plus probable d'assister d'ici à 2050 à une vraie montée en puissance des renouvelables qu'à un scénario qui privilégierait le nucléaire et la capture et stockage de CO2 (CCS), une autre façon de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre (GES). De manière générale, la majorité des scénarios montrent une «augmentation substantielle», de trois à vingt fois, «du déploiement des énergies renouvelables d'ici à 2030, 2050 et au-delà».

Jusqu’à 75% des besoins énergétiques

La part future de ces énergies varie énormément en fonction des scénarios, les plus ambitieux imaginant qu'elles pourraient couvrir les 3/4 des besoins. Ceci dit, de nombreux obstacles s'élèvent encore sur cette route, comme les subventions aux énergies fossiles ou l'absence de structures adéquates pour développer de nouvelles technologies. «Pour parvenir aux objectifs internationaux de réduction de GES, une réforme profonde de nos systèmes énergétiques va être nécessaire», est-il écrit. Et cela va demander beaucoup d'argent: 1,4 à 5,1 trillions de dollars pour la prochaine décennie, et de 1,5 à 7,2 trillions de dollars pour la période 2021-2030.

Le Giec, créé en 1988, est l'instance scientifique qui fait autorité en matière de réchauffement climatique. Ce rapport intermédiaire devrait contribuer à la rédaction du 5ème grand rapport, prévu en 2014.

© 2011 AFP

 

 

 

lien vers l’article : http://www.20minutes.fr/article/719681/selon-giec-energies-renouvelables-fourniront-essentiel-energie-2050

 

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