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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 19:10
COURTRY, à ne pas manquer : l'exposition de Daniel Bernal le photographe villeparisien

 

Paru dans Mag Journal :

Courtry ► Exposition : pour Daniel Bernal, la photo c’est tout naturel

http://www.magjournal77.fr/courtry-exposition-pour-daniel-bernal-la-photo-cest-tout-naturel/

12MAI2017

 

 

 

 

COURTRY, à ne pas manquer : l'exposition de Daniel Bernal le photographe villeparisien

Daniel Bernal est passionné par la nature. Le photographe villeparisien de 71 ans livre une sélection de 140 de ses clichés au regard du visiteur. Ils sont exposés à la mairie de Courtry jusqu’au samedi 27 mai.

Daniel Bernal pratique la photographie en autodidacte depuis l’âge de 15 ans. Son premier appareil était un instamatic Kodak et il développait lui-même ses photos en noir et blanc.

Plus tard, l’arrivée du numérique n’a pas dérouté ce passionné qui, parmi ses sujets, privilégie avant tout les merveilles de la nature. « Nous avons des yeux et ils doivent nous servir pour admirer les belles choses. Du coup, j’ai toujours un appareil photo avec moi car je ne peux pas sortir sans » confie-t-il.

En tout cas, mercredi 10 mai, lors du vernissage de son exposition, il n’avait pas d’appareil avec lui et les visiteurs ont pu admirer ses œuvres, toutes tirées au format 21 x 29,7 cm (A4).

Jamais de retouche

« Je n’effectue aucune retouche et tire mes photos sur une imprimante jet d’encre six couleurs, toujours sur du papier brillant » explique Bernard à une visiteuse s’étonnant de la qualité des couleurs vives et chatoyantes. Insectes, mammifères, oiseaux, batraciens, fleurs, mais aussi des paysages, comme ces perles de rosée ourlant une toile d’araignée ou encore les cimes couronnées de neige du Mont-Blanc et du mont Cervin. « Adepte d’alpinisme, j’ai escaladé le Mont-Blanc en 1986. Ce ne serait plus possible aujourd’hui »avoue-t-il en riant. Mais le chasseur d’images ne fréquente pas uniquement les zoos ou parcs à félins de Nesles ou Beauval. Il peut aussi être à l’affût pendant trois heures, en pleine nature, pour cadrer un animal dans son viseur.

Un coléoptériste dans l’âme

Chimiste de formation, Bernard a travaillé chez Alstom. Sa passion des coléoptères l’a amené à collaborer avec le Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Et même si l’artiste œuvre dans des associations, comme l’Acorep (Association des coléoptéristes de la région parisienne), il ne s’enferme pas pour autant dans un genre. D’ores et déjà, il participe à la préparation de la grande exposition prévue à Courtry pour commémorer le centenaire de l’armistice de 1918. « J’ai assisté à des scènes de reconstitution sur la Grande Guerre ou des batailles napoléoniennes, j’en ai profité pour prendre quelques images » glisse-t-il modestement.

Mieux comprendre la nature

« C’est une œuvre splendide, tantôt très colorée, tantôt plus intime » s’est enthousiasme Xavier Vanderbise, maire de la commune. « Nous avons la chance de découvrir des animaux ou des paysages sous des angles inédits, avec une proximité que nous ne pouvons atteindre qu’au travers de ton objectif. Que ces images magnifiques nous permettent de prendre conscience de l’urgence de prendre soin de la nature et d’adopter des comportements responsables pour les générations futures » a poursuivi l’élu.

Les écoliers vont monter leur expo

La saison culturelle se terminera avec l’exposition du travail des élèves de CM2 de l’école Jacques-Brel. Elle aura lieu du jeudi 15 juin au samedi 1er juillet, à la médiathèque de l’espace culturel intercommunal. « Les petits artistes ont en effet été invités par l’artiste Bruno Keip [Ndlr : artiste en résidence à Courtry] à s’exprimer sur une question fondamentale : Peut-on vivre sans art ? Je vous invite donc, par avance, à venir admirer l’œuvre tirée de leur imagination lors de cette exposition, dont le vernissage aura lieu mercredi 14 juin à 9 heures » a annoncé le maire.

Voir les œuvres de Daniel Bernal sur son site Nature77

L’expo « Photographies de la nature » se tiendra jusqu’au samedi 27 mai, à la mairie de Courtry (salle des mariages, au premier étage). Du lundi au vendredi, de 9 heures à 12 heures et de 12 h 30 à 13 h 30. Mardi, de 13 h 30 à 17 h 30. Samedi, de 9 h 30 à 12 heures. Entrée libre. Informations au 01 64 26 60 05/06 ou www.ville-courtry.fr

 

http://www.magjournal77.fr/courtry-exposition-pour-daniel-bernal-la-photo-cest-tout-naturel/

De gauche à droite, Lydie Wallez, maire du Pin, Hervé Touguet, maire de Villeparisis, Xavier Vanderbise, Daniel Bernal, Isabelle Recio, 1re adjointe du maire de Vaires-sur-Marne et conseillère départementale.

De gauche à droite, Lydie Wallez, maire du Pin, Hervé Touguet, maire de Villeparisis, Xavier Vanderbise, Daniel Bernal, Isabelle Recio, 1re adjointe du maire de Vaires-sur-Marne et conseillère départementale.

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 16:38

 

 

A l'occasion

de la fête de la Nature

 L'Association du sentier au pont rouge

vous invite à une visite :
 

 

A la découverte d'Isles-les-Villenoy

Samedi 20 mai 2017, 14h

Dans le cadre de cette fête de la nature, nous partirons à la découverte de ce village, de la Marne et de son grand et beau bassin naturel qui sert d’abri à certains oiseaux. Nous aurons peut-être la chance de voir certains oiseaux migrateurs. Venez nombreux ! Une belle balade en perspective !

Réservation obligatoire au 06 31 35 17 37 ou à voisinecosolidaire@gmail.com

 

vous pouvez consulter le programme sur le site de l'association :

http://www.fetedelanature.com/espace-acteurs/association-du-sentier-au-pont-rouge

 

 

A l'occasion   de la fête de la Nature   L'Association du sentier au pont rouge  vous invite à découvrir Isles les Villenoy
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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 16:00
Manifestation à Meaux samedi 29 avril 2017 à 10 heures contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo
Manifestation à Meaux samedi 29 avril 2017 à 10 heures contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo
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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 15:31
Dessin humoristique de l'un de nos adhérents
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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 17:58
Le canal de l'Ourcq à Claye-Souilly

Le canal de l'Ourcq à Claye-Souilly

 

 

ADENCA 

vous présente ses meilleurs voeux pour 2017

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 10:33
Forêt Régionale de Montgé en Goële : la chapelle

Forêt Régionale de Montgé en Goële : la chapelle

 

 

ADENCA

vous souhaite

de bonnes fêtes de fin d'année

 

 

 

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 09:34
Maisons à vendre près de décharges, centrale à bitume, aéroport....
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 20:32

 

Qu’est-ce que le CODERST ?

 

Le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques ou «CODERST» est une des commissions administratives à caractère consultatif prévues par le droit français (articles R.1416-1 à R.1416-6 du code de la santé publique).

 

Il s’agit d’une commission consultative départementale qui délibère dans les cas où la loi le prévoit, sur convocation du Préfet pour lui donner des avis concernant certains projets.

 

Cela concerne notamment les actes de police administrative des installations classées pour la protection de l’environnement, mais aussi des installations, ouvrages, travaux, aménagement relevant de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (LEMA),….

 

Il donne des avis, dans les cas prévus par la loi et la réglementation, sur les projets d’actes réglementaires et individuels en matière d’installations classées, de déchets, de protection de la qualité de l'air et de l’atmosphère, de polices de l’eau et des milieux aquatiques, de polices administratives spéciales liées à l’eau…..

 

En Seine et Marne cette instance se réunit environ une dizaine de fois par an.

 

En Seine et Marne le dossier Coderst   est vide :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Hydrocarbures-Geothermie-Gaz/Presentation-au-CODERST

 

Il est vrai que dans ce département  le préfet avait nommé dans cette instance un ancien exploitant de décharge illégale.

http://www.leparisien.fr/acheres-la-foret-77760/surveillance-des-decharges-la-nomination-qui-fait-hurler-les-ecologistes-04-09-2015-5062627.php

 

Et ailleurs ?

 

Dans le Gard les rapports du Coderst sont en ligne sur le site de la préfecture depuis 2012 http://www.gard.gouv.fr/content/search?SearchText=coderst

 

Dans la Haute Vienne les PV sont en ligne http://www.haute-vienne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/CODERST

 

Dans l’Hérault les rapports du Coderst sont en ligne depuis 2010 :

http://www.herault.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/Installations-classees-protection-environnement/Enquetes-publiques-ICPE-Autorisations2/Rapports-de-presentation-au-CODERST-ou-a-la-CDNPS/Rapports-de-presentation-au-CODERST

 

Dans la Loire les avis du Coderst sont en ligne http://www.loire.gouv.fr/le-coderst-conseil-departemental-de-l-a3449.html

......

 

Mais pourquoi cette différence de traitement

entre les départements ?

 

 

C'est chaque préfet qui décide

et en Seine et Marne

tous les préfets qui se sont succédés

n'ont pas souhaité

mettre ces documents en ligne

 

 

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 11:01

 

Paru sur Actu environnement :

 

La Cour pénale internationale affirme sa compétence sur les crimes écologiques

 

La Cour de La Haye va enquêter sur les crimes entraînant des ravages écologiques. Un signal, qui se veut dissuasif, adressé aux responsables d'accaparement des terres et de destruction des milieux naturels.

Juridique  |    |  Laurent Radisson

 

Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a publié jeudi 15 septembre le document de politique générale de la juridiction pénale internationale relatif à la sélection et à la hiérarchisation des affaires qu'elle entend poursuivre.

Le Bureau du procureur sélectionne les affaires en se fondant sur trois critères : la gravité des crimes, le degré de responsabilité des auteurs présumés et les chefs d'accusation susceptibles d'être portés contre eux. Concernant ce premier critère, le Bureau se concentre sur "les crimes les plus graves dans le cadre d'une situation donnée, qui touchent l'ensemble de la communauté internationale", précise le document.

Crimes impliquant des ravages écologiques

L'impact des crimes peut s'apprécier à la lumière de la vulnérabilité accrue des victimes, de la terreur répandue parmi la population ou des ravages qu'ils causent sur le plan social, économique et écologique au sein des communautés concernées, indique le document. Dans ce contexte, est-il précisé, le Bureau "s'intéressera particulièrement aux crimes (…) impliquant ou entraînant, entre autres, des ravages écologiques, l'exploitation illicite de ressources naturelles ou l'expropriation illicite de terrains".

Cette annonce n'élargit pas le champ de compétence de la Cour. Le Statut de Rome, traité international adopté en 1998 qui régit cette juridiction, affirme la compétence de la Cour à l'égard des crimes de guerre. Parmi ceux-ci figure déjà "le fait de diriger intentionnellement une attaque en sachant qu'elle causera incidemment (…) des dommages étendus, durables et graves à l'environnement naturel qui seraient manifestement excessifs par rapport à l'ensemble de l'avantage militaire concret et direct attendu". Mais la Cour revendique aujourd'hui clairement sa compétence en la matière.

"Dirigeants d'entreprises et politiciens pénalement responsables"

Plusieurs ONG ont salué ce positionnement de la juridiction pénale universelle. L'annonce de La Haye est "une première étape cruciale dans la répression de la violence et du vol dans le commerce mondial des terres et des ressources naturelles", se félicite ainsi Global Witness. "Chasser les communautés de leurs terres et saccager l'environnement sont devenus un moyen accepté de faire des affaires dans de nombreux pays riches en ressources (…)", déplore en effet Gillian Caldwell, la directrice générale de l'ONG.

Selon ses données, plus de trois personnes par semaine ont été assassinées en 2015 pour défendre leurs terres contre le vol et les destructions. Parmi les activités les plus prédatrices figurent l'exploitation minière suivie de l'agro-business, des barrages hydroélectriques et de l'exploitation forestière. "Dirigeants d'entreprises, politiciens et autres individus peuvent maintenant être tenus pénalement responsables en vertu du droit international pour des crimes liés à la l'accaparement des terres et à la destruction de l'environnement", se réjouit l'association.

Le cabinet de conseil juridique Global Diligence estime que cette annonce ouvre la porte au procès intenté par des victimes d'accaparement des terres contre l'élite dirigeante cambodgienne. Ce cabinet avait déposé une communication auprès du procureur de la Cour en 2014 demandant une enquête sur les transferts forcés de population dans ce pays découlant de cette politique d'accaparement.

La création d'une cour spécialisée toujours d'actualité

La Cour de La Haye constitue la première juridiction pénale internationale permanente. Juridiction de dernier ressort, elle complète par conséquent les juridictions nationales. A ce jour, 139 Etats ont signé le Statut de Rome, et 124 d'entre eux l'ont ratifié. A vocation universelle, la CPI mène des enquêtes et juge les personnes accusées des crimes les plus graves touchant l'ensemble de la communauté internationale : génocides, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

La revendication de la compétence de la Cour sur ceux de ces crimes qui impliquent des ravages écologiques vise à adresser un message dissuasif aux potentiels justiciables. Mais la création d'uneCour pénale internationale de l'environnement, préconisée par de nombreux juristes internationaux, reste d'actualité pour juger des crimes environnementaux ne relevant pas de cette compétence : trafics d'espèces, pêche illicite, trafics de bois illégaux, trafics de déchets et produits toxiques, marées noires…

, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HS

http://www.actu-environnement.com/ae/news/crime-environnement-ecologique-cour-penale-internationale-accaparement-terres-27518.php4

 

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 20:07

 

 

 

Extrait article paru dans le journal de l’environnement :

 

 

L’OCDE étrille la politique environnementale française

Le 12 juillet 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg

 

Objectifs souvent audacieux. Mais rarement atteints. Telle pourrait être résumée l’évaluation de la politique environnementale françaisepubliée, ce lundi 11 juillet, par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Un mauvais bulletin de note qu’a finalement refusé de recevoir Ségolène Royal qui a finalement délégué  Laurence Monnoyer-Smith, Commissaire générale au développement durable.

 

Voilà 10 ans que l’OCDE ne s’était penchée sur les performances environnementales françaises. Des performances remarquables a priori«La France s’est fixé des objectifs ambitieux en matière d’environnement, notamment dans les lois Grenelle de 2009 et 2010 et dans la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte de 2015», notent, d’emblée les rapporteurs. Reste à savoir si des moyens ont été mis au service de cette ambition.

 

Ce n’est pas toujours le cas, regrette l’OCDE. L’économie française est certes la plus sobre en carbone des pays membres de l’organisation. Mais elle doit essentiellement sa plus haute place du podium à l’énergie nucléaire, à une consommation en baisse des énergies fossiles (merci la crise!) et à «la désindustrialisation de l’économie», estime l’étude. Ni le développement des énergies renouvelables (beaucoup trop lent) ni les économies d’énergie ne suffisent à expliquer que l’industrie française a réduit de 18% sa consommation de MWh entre 2000 et 2013.

 

Faute de plans contraignants, de gouvernance efficace et d’outils pourtant prévus par la loi, la lutte contre les pollutions atmosphériques est un échec. «Le coût économique de son impact sanitaire est estimé à 2,5% du PIB», comptabilise l’institution parisienne……

 

Dotée de la plus grande diversité biologique d’Europe, la France peine à préserver ce trésor. «En métropole, trois quarts des habitats d’intérêt communautaire sont dans un état défavorable, sans amélioration notable depuis 2007.» Dans l’Hexagone, une espèce sur cinq est menacée et «la situation est encore plus inquiétante en outre-mer. » Navrant, si l’on garde à l’esprit que les dépenses de protection de la biodiversité et des paysages ont crû de près de 50% depuis 2000…..

 

L’économie circulaire reste un vœu pieux. «Les Français produisent plus de déchets par habitant que la moyenne européenne. Le taux de valorisation a progressé (39% en 2014), mais reste très inférieur à celui de l’Allemagne (65%) ou de la Belgique (50%)». En cause: la possibilité laissée aux producteurs d’enfouir leurs résidus, le manque de sensibilisation des Français, une fiscalité non-incitative au recyclage ou à la moindre production.

 

Si la France a légèrement réduit son utilisation de fertilisants azotés et phosphorés depuis 15 ans, tel n’est pas le cas des pesticides, dont l’usage a augmenté, «faisant de la France l’un des plus gros consommateurs de produits phytosanitaires du monde», regrette l’OCDE. Alors que le plan Ecophyto prévoyait de réduire de moitié l’usage des «phytos» entre 2008 et 2018, les agriculteurs ont accru de plus de 25% leur consommation de pesticides entre 2008 et 2015. De quoi polluer cours d’eau et nappes phréatiques et empêcher la France d’atteindre (comme d’autres pays membres) l’objectif de bon état des eaux fixé, pour 2015, par la directive-cadre sur l’eau. La fiscalité de l’eau reste, elle aussi, imparfaite. Si le système des redevances «est efficace en terme de recouvrement des coûts de la fourniture de services», il n’incite en rien à l’économie. Ni à éviter que la communauté supporte les externalités «liées aux activités agricoles et économiques.»

 

 

Les réformes «transition énergétique»: conditionner les incitations financières aux travaux de rénovation énergétique à l’amélioration de la performance globale des bâtiments; assurer la lisibilité à long terme des soutiens aux énergies renouvelables; inscrire l’évolution de la contribution-climat-énergie dans la loi; aligner les fiscalités de l’essence et du gazole.

 

La gouvernance environnementale tricolore n’est pas non plus du goût de l’OCDE. Officiellement, stratégies et politiques sont pilotées par le ministère de l’Environnement et mises en œuvre par les collectivités territoriales. «Cependant, la complexité du millefeuille territorial freine la réalisation des objectifs environnementaux et nourrit les revendications de simplification. En effet, le système souffre de doublons de compétences entre l’État et les collectivités locales, d’une articulation peu lisible entre l’État et ses services déconcentrés, mais également entre ces derniers et les services régionaux des agences nationales.» Pas étonnant, dans de telles conditions, que «depuis 2007, le nombre d’infractions à la législation environnementale européenne en France excède systématiquement la moyenne de l’UE.» Pire: «les procédures pénales continuent de dominer les mesures d’exécution, même si les sanctions pénales sont rarement appliquées.»

 

Les réformes «croissance verte»: Inclure des critères environnementaux dans les marchés publics; généraliser la tarification incitative de la gestion des déchets municipaux; moduler la redevance pour prélèvement selon la rareté de la ressource; reconsidérer l’expérimentation de la taxe poids lourds régionale; simplifier l’évaluation environnementale; réformer le régime d’autorisation environnementale….

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/l-ocde-etrille-la-politique-environnementale-francaise,72699?xtor=EPR-9

 

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