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12 septembre 2019 4 12 /09 /septembre /2019 19:04
SEINE ET MARNE :VALERIE PECRESSE DEBOISE AU NORD MAIS PROTEGE LA FORET AU SUD ?

 

Des pièges Video et photographiques pour éviter les incivilités dans la Forêt de Fontainebleau et pour la forêt de Montgé en Goële que fait Valérie Pécresse ?

 

 

Valérie Pécresse fait tracer de larges routes forestières au travers de cette forêt pour permettre l'abattage de nombreux chênes, châtaigniers.... pour certains plus que centenaires.

 

L'élue prépare-t-elle le terrain à l'industriel Knauf qui voudrait bien détruire cette forêt

pour y exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert ?

 

 

 

 

 

 

PARU SUR ACTU FR
 

Seine-et-Marne. Le contrat qui va sauver la forêt de Fontainebleau

 

Depuis 2012, le massif bénéficie du label qui permet d'engager des actions pour préserver le massif. Un nouveau contrat vient d'être signé.

Publié le 10 Sep 19 à 18:02

 

 

C’est reparti jusqu’en 2022 : technique en apparence, le contrat de projet « Fontainebleau, forêt d’exception » est une vraie feuille de route qui induit des actions concrètes, et primordiales, pour la sauvegarde du massif.

C’est devant l’emblématique Ermitage de Franchard que les élus ont signé le document qui va guider les forestiers pour les années à venir.

 

Pour l’occasion, la présidente de la Région Valérie Pécresse était présente, accueillie par Pierre-Edouard Guillain, directeur de l’agence Ile-de-France Est.

Et pour résumer sans grand discours les défis qui attendent la forêt dans les années à venir, il présentait une vue aérienne, parlante, d’une forêt victime de la sécheresse.

 

« Les forestiers ont besoin de soutien, plaidait François Bonnet, directeur général adjoint de l’ONF. Le temps long des forestiers est souvent incompris. Si la forêt d’Amazonie brûle, les forêts métropolitaines aussi, avec le dépérissement des pins et de certains chênes ». Comment la forêt de Fontainebleau va t-elle s’adapter aux changements climatiques ?

La question devient de plus en plus brûlante : « Fontainebleau va devenir un laboratoire de l’adaptation au changement climatique », résume M.Bonnet.
Pécresse veut tripler les amendes

La forêt sera en effet l’objet de toutes les attentions. « Le contrat aboutit à des actions concrètes, c’est une démarche vertueuse », résume Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau et président du comité de pilotage « forêt d’exception ».

 

Un plaidoyer entendu par la présidente de la Région Valérie Pécresse : « on ne peut pas faire l’impasse sur la forêt. Je ne supporte plus les comportements incivils qui polluent notre environnement. On a mis des pièges vidéo et photographiques, mais il faut dire que ces pièges existent. Je suis même pour le triplement des amendes ». « Protéger nos forêts est une nécessité impérieuse qui exige de nous tous une mobilisation », résumait Patrick Septiers, président du Département.

La lutte contre les déchets sauvages fait en effet partie des grands enjeux pour la forêt de demain, comme le renouvellement des essences et la survie des espèces face aux défis environnementaux.

Fontainebleau, plus que sous haute surveillance, pourra s’appuyer sur son contrat de projet pour rester à la pointe du développement durable.

 

Yoann VALLIER

https://actu.fr/ile-de-france/fontainebleau_77186/seine-marne-contrat-va-sauver-foret-fontainebleau_27112298.html

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11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 18:58

 

 

Paru dans le journal de l'environnement :

 
 
Pesticides: une bien timide distance de sécurité

Le 09 septembre 2019 par Romain Loury

>

  

 

Une distance qui oscillerait entre 3 et 10 mètres

Une distance qui oscillerait entre 3 et 10 mètres
DR

Le gouvernement soumet à consultation, lundi 9 septembre, un arrêté fixant une distance de protection des riverains vis-à-vis des épandages de pesticides, allant de 3 à 10 mètres selon les produits. Une mesure très largement insuffisante, déplorent les associations.

Revendication de longue date des associations, la mise en place de zones non traitées (ZNT) aux abords des habitations est en voie de devenir réalité. Une réalité au petit pied, si l’on en croit l’annonce faite samedi 7 septembre par les trois ministères concernés (agriculture, transition écologique et solidaire, santé).

DE 5 À 10 MÈTRES

Sur la base d’un rapport publié en juin par l’Anses[i], cette distance sera fixée à «10 mètres minimum pour l’épandage des substances les plus dangereuses», explique le gouvernement. Pour les autres produits, elle sera de «10m minimum pour les cultures hautes (viticulture, arboriculture notamment) et 5m minimum pour les cultures basses (céréales par exemple)».

Cette mesure de protection, une première en France pour les riverains, fait l’objet d’un arrêté mis en consultation lundi 9 septembre pour une durée de trois semaines, et censé entrer en vigueur le 1er janvier 2020. Il succède à l’arrêté du 4 mai 2017 relatif aux conditions d’application des pesticides, annulé le 26 juin après que le Conseil d’Etat a jugé qu’il ne protégeait pas suffisamment les riverains.

De l’avis des opposants aux pesticides, ces distances sont très nettement insuffisantes. Elles sont en effet très en-deçà de celle de 150 mètres fixée par l’arrêté publié en mai par le maire de Langouët (Ille-et-Vilaine), Daniel Cueff, texte qui a depuis fait une trentaine d’émules en France. Soutenus par les associations, plusieurs de ces arrêtés municipaux sont d’ores et déjà attaqués en justice par les préfectures concernées.

Ces distances de 5 à 10 mètres sont aussi très inférieures à celles proposées par la direction générale de l’alimentation (DGAL) dans une instruction datée du 21 janvier 2016, ayant trait aux établissements accueillant des personnes vulnérables (établissements de santé, scolaires, etc.): 50 mètres pour l’arboriculture, 20 mètres pour la viticulture, 5 mètres pour les cultures basses.

DES DONNÉES DES ANNÉES 1980

Autre critique, le caractère obsolète des méthodes de calcul de ces distances de sécurité. Comme le note l’Anses dans son rapport, «l’évaluation de l’exposition des personnes présentes et des résidents repose sur des données limitées issues d’études effectuées dans les années 1980 et sur les données de l’US EPA», l’agence américaine de protection de l’environnement.

Or des travaux d’actualisation de ces méthodes d’évaluation de l’exposition sont actuellement en cours à l’autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), dont les résultats devraient être connus en 2021, rappelle l’Anses. Ce qui revient à dire que les distances annoncées par le gouvernement, certes reposant sur le rapport scientifique de l’Anses, sont déjà dépassées[ii].

Dans l’attente du rapport de l’Efsa, Générations futures «demande au gouvernement de prendre ses responsabilités en prenant en compte ces faiblesses importantes, en augmentant de manière très significative les distances de sécurité entre les zones de pulvérisation et les zones habitées», déclare son directeur François Veillerette dans un communiqué.

DES DISTANCES ENCORE PLUS FAIBLES GRÂCE AUX CHARTES

Outre l’arrêté, un décret est mis en consultation lundi 9 septembre, ayant trait quant à lui aux chartes départementales d’engagements entre les agriculteurs, les riverains et les élus. Ces chartes, qui prendront aussi effet le 1er janvier 2020, sont l’une des mesures fixées dans la loi EGAlim d’octobre 2018, issue des Etats généraux de l’alimentation de 2017.

Or ces chartes prévoient une distance minimale encore plus faible: «ces distances minimales pourront être ramenées à 3 mètres pour les cultures basses et la viticulture et à 5 mètres pour les autres cultures, à la condition d’avoir recours à des matériels de pulvérisation les plus performants sur le plan environnemental», indique le gouvernement.

Les chartes départementales d’engagements, qui devront être notifiées au préfet, seront élaborées par des organisations représentant les utilisateurs des pesticides, en collaboration avec les personnes habitant à proximité de zones susceptibles d’être traitées ainsi qu’avec des associations œuvrant au niveau du département concerné. Elles devront également faire l’objet d’une consultation publique.

LA CRAINTE DE L’AMPUTATION

Interrogé samedi 7 septembre sur RTL, le ministre de l’agriculture Didier Guillaume a rappelé sa ferme opposition à la distance d’exclusion de 150 mètres mise en place dans plusieurs communes. Faisant montre d’une phobie de l’amputation, il y a estimé que «s’il fallait amputer les champs français de 150 mètres partout, entre 20% et 30% de la surface agricole cultivée serait amputée (…) ce serait un drame, ça amputerait la production agricole».

Comme la ministre de la transition écologique, Elisabeth Borne, Didier Guillaume vante les distances d’exclusion proposées par l’arrêté, expliquant que la France deviendrait ainsi le premier pays européen à en mettre en place. Faux, si l’on en croit le rapport de l’Anses, qui cite trois pays européens ayant mis en place des mesures de protection (Slovénie, Belgique wallonne, Allemagne). Dans ce dernier pays, la distance n’est que de 2 mètres pour les cultures basses, de 5 mètres pour les cultures hautes.

 


[i] Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

[ii] Ces distances pourront «le cas échéant être adaptées à l’avenir, après expertise de l’Anses et au regard des nouvelles données scientifiques et des techniques d’application des produits», explique le gouvernement.

 

 

 

 http://www.journaldelenvironnement.net/article/pesticides-une-bien-timide-distance-de-securite,99169

 

 

 

 

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9 septembre 2019 1 09 /09 /septembre /2019 16:22

 

La CARPF (1)  recherchait une commune, sur son territoire du 77, qui accepterait d’accueillir une aire de grand passage des gens du voyage, Claye-Souilly est la seule commune qui ait accepté.

 

Cette aire, située aux monts gardés, sur un terrain de 4 à 5 hectares (la capacité de 6 à 7 terrains de foot) pourrait recevoir jusqu’à 200 caravanes.

 

Projet aire de grand passage des gens du voyage à l'endroit marqué d'une croix blanche

Projet aire de grand passage des gens du voyage à l'endroit marqué d'une croix blanche

Les divers travaux seraient pris en charge par votre communauté d’agglomération (CARPF) :

- aménagement d’un accès routier

- installation d’alimentation en eau potable

- installation électrique sécurisée, avec éclairage électrique à l’entrée

- dispositif de recueil des eaux usées

- un système permettant la récupération des toilettes individuelles ….

- l’installation sur l’aire ou à sa proximité immédiate de bennes pour les ordures ménagères

- un accès au service de la déchetterie et à la collecte des encombrants…..

 

La tarification serait calculée par caravane double essieu et pourrait faire l’objet d’un forfait par semaine.

agroforesterie

agroforesterie

 

Cette aire devrait s'implanter pour partie à la place d'un espace naturel dédié depuis 2003 à un projet pilote en Seine et Marne d’agroforesterie où Agnès Sourisseau y mène, en partenariat avec l’INRA, CEMAGREF… un programme de recherche pour y développer des techniques de boisements limitant les intrants (pesticides, engrais…).

 

Sur la parcelle concernée elle y mène un programme de paillage sur merisiers et chênes. http://www.les-monts-gardes.com/

 

 

 

Sur une parcelle voisine, actuellement en  prairie, la SNCF prévoyait de planter une haie de 500 mètres linéaires et une zone arbustive d’un hectare, une opération  qui devait s'étaler sur plusieurs années afin de permettre, entre autres, à la linotte mélodieuse, au lézard des murailles et à l’oedipose turquoise d’y retrouver un habitat approprié (dans le cadre d’une compensation CDG Express).

 

 

(1)  (Communauté d’Agglomération reçoit Pays de France)

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons

de vous rapprocher de :

Yves Albarello

Maire de Claye-Souilly

 

Et de

Jean-Luc Servières

Vice président de la communauté d’agglomération CARPF

Et conseiller municipal de Claye-Souilly

 

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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 11:35

Paru sur le site actu.fr

 

Val-d’Oise. Un ouvrier décède dans l’accident survenu dans la carrière de gypse à Baillet-en-France

 

Âgée de 38 ans, la victime n'a pas pu être réanimée malgré l'intervention rapide des secours. Le drame s'est déroulé ce jeudi 6 septembre 2019, à Baillet-en-France (Val-d'Oise).

 

 

Publié le 6 Sep 19 à 20:06

Le drame a eu lieu à Montmorency (Val-d’Oise). (©La Gazette du Val-d’Oise)

Il n’a pas pu être réanimé par les secours.

 

Ce vendredi 6 septembre 2019, à 8h13, un employé de la société Placoplâtre est décédé à la suite d’un accident survenu dans la carrière de gypse exploitée à Baillet-en-France (Val-d’Oise).

 

Arrêt cardio-respiratoire

La victime s’est retrouvée à moitié ensevelie lorsqu’une une partie de la voûte d’une galerie s’est effondrée, ce qui a entraîné par la suite un arrêt cardio-respiratoire.

Il est décédé sur place malgré l’intervention rapide des secours.

 

Une soutien psychologique a été mis en place par le Samu pour les employés de la société, dont l’activité a été interrompue pendant la journée.

une autopsie a été demandée par le parquet de Pontoise et l »enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie de Montsoult. 

https://actu.fr/ile-de-france/montmorency_95428/val-doise-ouvrier-decede-dans-carriere-gypse-montmorency_27061948.html

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6 septembre 2019 5 06 /09 /septembre /2019 19:08

Le site du ministère de la santé indique que l’eau du robinet fournie dans ces communes est non conforme  à la limite de qualité pour le plomb le 11/7/2019  https://orobnat.sante.gouv.fr 

la teneur en plomb pour la limite de qualité doit être égale ou inférieure à 10 µg/L

la teneur en plomb pour la limite de qualité doit être égale ou inférieure à 10 µg/L

 

 

 

Depuis combien de temps cette eau du robinet

est non conforme à la limite de qualité

pour le plomb ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

En effet, il semblerait que le ministère de la santé ne fait pas apparaître sur son site toutes les analyses concernant le plomb pour ce captage.

 

Pourquoi ?

 

 

Extrait du rapport du sénat sur la qualité de l’eau et l'assainissement en France :

« Les effets du plomb sur la santé sont bien identifiés. Le plomb est un neurotoxique entraînant des troubles du comportement, des séquelles invalidantes (épilepsie), des retards dans le développement intellectuel. Au début des années 80, on dénombra plus de 200 cas d'hospitalisation pour intoxication saturnine liée à la circulation de l'eau dans des canalisations en plomb. Ces conséquences sont surtout marquées au cours de deux périodes critiques : la petite enfance car l'absorption de plomb est beaucoup plus importante qu'à l'âge adulte, et la vieillesse, car le plomb, fixé dans les os pendant la vie, est alors relargué dans le sang. »

 

https://www.senat.fr/rap/l02-215-1/l02-215-1.html

 

 

 

La préfète Béatrice Abollivier

 Les maires de

Coulombs en Valois, Crouy sur Ourcq, Dhuisy,

 Germigny sous Coulombs

doivent dire

 

1°depuis combien d’années il a été constaté des dépassements

à la limite de qualité pour le plomb

dans l'eau du robinet provenant de ce captage

 

2° si des analyses de plombémie (taux de plomb dans le sang) ont été réalisées sur les enfants en bas âge ?

 

                    Les consommateurs de cette eau ont le droit de savoir.

 

Pour mémoire nos précédents articles :

- 21 août 2019 

Charmentray/Précy sur Marne, restrictions d'usage : du plomb dans l'eau du robinet

http://adenca.over-blog.com/2019/08/charmentray/precy-sur-marne-une-teneur-en-plomb-dans-l-eau-du-robinet-depassant-plus-de-3-fois-la-limite-de-qualite-le-29/7/2019.htm

 

 

- 28 août 2019

Lesches : du plomb dans l'eau du robinet près de 5 fois supérieur à la limite de qualité !

http://adenca.over-blog.com/2019/08/lesches-du-plomb-dans-l-eau-du-robinet-pres-de-6-fois-superieur-a-la-limite-de-qualite.html

 

- 2 septembre 2019 

Boutigny, Fublaines, Montceaux les Meaux, Saint Fiacre, Signy-Signets, Villemareuil : du plomb dans l'eau du robinet supérieur à la limite de qualité !

http://adenca.over-blog.com/2019/08/boutigny-fublaines-montceaux-les-meaux-saint-fiacre-signy-signets-villemareuil-du-plomb-dans-l-eau-du-robinet-superieur-a-la-limite

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 septembre 2019 4 05 /09 /septembre /2019 17:12

 

Communiqué de la confédération paysanne

Stockage de l'eau : les ministres passent les cours d'eau trépassent
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4 septembre 2019 3 04 /09 /septembre /2019 20:15

 

 

Communiqué de presse de l'association Robin des Bois 

 
4 septembre 2019
Notre-Dame de Paris
Communiqué n°9
 
 
Robin des Bois
 
 
Le plomb s’incruste
 
 
L’accès au jardin de l’école maternelle 17 rue de Verneuil dans le 7ème arrondissement est fermé jusqu’à nouvel ordre. Le contexte est particulier. Le jardin fait partie des dépendances de l’Hôtel de Sénecterre (24 rue de l'Université) classé à l’inventaire des monuments historiques. Récemment rénové par le groupe Kering, ce bâtiment héberge les ateliers et les défilés de la marque Saint Laurent. A l’initiative de la société Yves Saint Laurent, les enfants de la maternelle avaient jusqu’alors la jouissance du jardin à la française qui a été reconstitué à partir d’archives historiques. Il s’avère qu’en plusieurs endroits le jardin est contaminé par les poussières de plomb bien au-delà des normes admissibles. A titre conservatoire, Kering suspend toute fréquentation du jardin Saint Laurent et réfléchit activement aux mesures nécessaires à son assainissement. Cette contamination d’un jardin nouvellement aménagé et planté est un indicateur de la pollution urbaine consécutive à l’incendie de Notre-Dame de Paris.

D’autre part, la rentrée à l’école primaire privée La Rochefoucauld rue Cler dans le 7ème arrondissement est différée. Des prélèvements menés à l’initiative du diocèse et sous la pression des parents révèlent des taux supérieurs à la réglementation en vigueur. Elle est située à plus de 3 km à l’ouest de la cathédrale, près du Champ de Mars, loin du périmètre de vigilance défini par l’Agence Régionale de Santé dans sa communication du 18 juillet. En face de cette école se situe le collège public Jules Romains, à 130 m la crèche Saint Pierre du Gros Caillou (182 rue de Grenelle) et un peu plus loin l’école maternelle publique Saint-Dominique (117 rue Saint-Dominique). Ces trois établissements n’ont pas été soumis à un diagnostic plomb.

 

 

http://www.robindesbois.org/le-plomb-sincruste/

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4 septembre 2019 3 04 /09 /septembre /2019 17:52
dessin de l'un de nos adhérents

dessin de l'un de nos adhérents

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2 septembre 2019 1 02 /09 /septembre /2019 19:10

Le site du ministère de la santé indique que l’eau du robinet fournie dans ces communes  est non conforme  à la limite de qualité pour le plomb le 11/7/2019  https://orobnat.sante.gouv.fr 

 

la teneur en plomb pour la limite de qualité doit être égale ou inférieure à 10 µg/L

la teneur en plomb pour la limite de qualité doit être égale ou inférieure à 10 µg/L

 

 

 

Depuis combien de temps cette eau du robinet

est non conforme à la limite de qualité

pour le plomb ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

En effet, il semblerait que le ministère de la santé ne fait pas apparaître sur son site toutes les analyses concernant le plomb pour ce captage.

 

Pourquoi ?

 

 

Extrait du rapport du sénat sur la qualité de l’eau et l'assainissement en France :

« Les effets du plomb sur la santé sont bien identifiés. Le plomb est un neurotoxique entraînant des troubles du comportement, des séquelles invalidantes (épilepsie), des retards dans le développement intellectuel. Au début des années 80, on dénombra plus de 200 cas d'hospitalisation pour intoxication saturnine liée à la circulation de l'eau dans des canalisations en plomb. Ces conséquences sont surtout marquées au cours de deux périodes critiques : la petite enfance car l'absorption de plomb est beaucoup plus importante qu'à l'âge adulte, et la vieillesse, car le plomb, fixé dans les os pendant la vie, est alors relargué dans le sang. »

 

https://www.senat.fr/rap/l02-215-1/l02-215-1.html

 

 

La préfète Béatrice Abollivier

 Les maires de

 Boutigny, Fublaines, Montceaux les Meaux,

Saint Fiacre, Signy-Signets et Villemareuil

doivent dire

 

1°depuis combien d’années il a été constaté des dépassements

à la limite de qualité pour le plomb

dans l'eau du robinet provenant de ce captage

 

2° si des analyses de plombémie (taux de plomb dans le sang) ont été réalisées sur les enfants en bas âge ?

 

                    Les consommateurs de cette eau ont le droit de savoir.

 

 

 

Pour mémoire nos précédents articles :

 

- 28 août 2019Lesches : du plomb dans l'eau du robinet près de 5 fois supérieur à la limite de qualité !

http://adenca.over-blog.com/2019/08/lesches-du-plomb-dans-l-eau-du-robinet-pres-de-6-fois-superieur-a-la-limite-de-qualite.html

 

- 21 août 2019 Charmentray/Précy sur Marne, restrictions d'usage : du plomb dans l'eau du robinet

http://adenca.over-blog.com/2019/08/charmentray/precy-sur-marne-une-teneur-en-plomb-dans-l-eau-du-robinet-depassant-plus-de-3-fois-la-limite-de-qualite-le-29/7/2019.htm

 

 

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29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 20:23

 

 

L'arrêté préfectoral autorise la décharge Veolia Claye- Souilly à recevoir jusqu'à 1 100 000 tonnes de déchets mais l'ETAT permet de dépasser ce tonnage « pour rendre service » lorsque par exemple des incinérateurs sont à l'arrêt pour panne, entretien ou reconstruction

 

En 2018 cette décharge a donc reçu 1 125 172 tonnes de déchets,  plus de 25 000 tonnes supplémentaires, une paille, soit 2500 camions de 10 tonnes de charge utile.

En effet plusieurs incinérateurs de la région parisienne avaient eu quelques soucis : St Ouen et Ivry, sans oublier l'Essonne qui refuse l'implantation d'une décharge à Ste Escobille mais est bien contente de venir déverser de plus en plus de déchets à Claye-Souilly.

 

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