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14 octobre 2019 1 14 /10 /octobre /2019 19:52
Charny, Gressy, Iverny, Le Plessis aux bois et Villeroy :  l’eau du robinet non-conforme à la référence de qualité 3 fois en près de 4 mois !

 

 

Le site du ministère de la santé indique que l’eau du robinet fournie aux habitants de Charny, Gressy, Iverny, Le Plessis aux bois et Villeroy  est non-conforme à la référence de qualité les 1/2 – 18/4 - et 14/6/2019. https://orobnat.sante.gouv.fr

 

C’est le captage de Charmentray2 qui fournit cette eau, il est situé près de champs cultivés par l’agriculture intensive.

C’est le SMAEP du Bassin de la Thérouanne qui gère ce captage. Son siège social est situé en mairie de Charny 1 rue de l’Eglise.

 

  

Ce syndicat ne diffuse pas le rapport sur le prix et la qualité du service sur le site Eau France.

Vous pouvez obtenir ce document auprès des mairies concernées.

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/collectivite/152488/2018

 

Le 13/9/2016 il avait même été retrouvé dans cette eau du robinet un taux important d’Atrazine Déisoporpyl Déséthyl, un pesticide interdit en France depuis 2003.

 

D’après une information diffusée par l’Agence Régionale de Santé ce captage avait en 2017 une teneur élevée en nitrates plus de 40 à 50mg/l, une teneure qui dépasse d’ailleurs toujours 40 mg/l en 2019, d’après le site du ministère de la santé.

 

 

Pour extrait :

 

Charny, Gressy, Iverny, Le Plessis aux bois et Villeroy :  l’eau du robinet non-conforme à la référence de qualité 3 fois en près de 4 mois !
https://www.iledefrance.ars.sante.fr/eau-du-robinet-comment-sinformer-sur-sa-qualite

https://www.iledefrance.ars.sante.fr/eau-du-robinet-comment-sinformer-sur-sa-qualite

 

 

 

 

Pas de protection de captage

par une DUP

=

Pas  de contraintes

pour

les agriculteurs

 

 

Un captage qui n’est toujours pas protégé par une Déclaration d’Utilité Publique alors que la loi l’oblige depuis 1992.

Pourtant le 24/1/1995 Etienne de Reynies un hydrogéologue agréé rendait un rapport préconisant les servitudes sur les périmètres proposés, il indiquait dans ce rapport que le captage d'eau était en zone inondable, attirait l'attention sur les risques de pollution venant de l'amont (nitrates, pesticides, hydrocarbures...).

Il demandait également que les rejets d'eaux usées dans la Marne en aval immédiat du captage soient supprimés, il semblerait que la situation n'est pas changé depuis car il faut savoir que Charmentray ne possède pas de station d'épuration des eaux.

 

 

En 2011 on pouvait lire dans le dossier d’état des lieux du contrat bassin Beuvronne que la déclaration d’utilité publique DUP était en cours.

 

Après consultation des services de la préfecture nous apprenons que 8 ans après la DUP est toujours en cours, pour combien de temps encore, nous n’en savons rien.

 

 

 

La préfète Béatrice Abollivier

doit s’exprimer

sur

ce dossier

 

 

 Les habitants qui boivent cette eau du robinet ont le droit de savoir pourquoi depuis toutes ces années leur captage d’eau n’est pas protégé par une DUP, alors que dans l’environnement de ce captage les champs sont cultivés par l’agriculture intensive. 

 

 

L'économique

avant la protection

de notre ressource en eau ?

 

 

 

Pour mémoire plusieurs agriculteurs siègent dans les conseils municipaux

de certaines de ces communes, Villeroy en compte même 4 et le maire de Plessis aux Bois est un agriculteur.

 

 

pour aller plus loin : 

http://adenca.over-blog.com/2016/01/pollution-de-la-marne-en-amont-du-captage-d-annet-sur-marne-pourquoi-la-commune-de-charmentray-rejette-directement-des-eaux-usees-da

 

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 17:21
http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/191003_mrae_avis_delibere_sur_projet_immobilier_l_ecrin_a_villevaude_77_.pdf

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/191003_mrae_avis_delibere_sur_projet_immobilier_l_ecrin_a_villevaude_77_.pdf

 

 

A la lecture de l’avis de l’autorité environnementale l’inquiétude est grande, en effet nous apprenons que le promoteur :

- ne souhaite pas retirer la totalité des remblais pollués au cadmium, cuivre, zinc, plomb, bien que certaines concentrations en polluants mesurées sur ces sondages  atteignent 5 à 40 fois la limite  haute de la fourchette des valeurs couramment observées dans les «sols ordinaires» figurant dans l’étude «Aspitet» de l’INRA. (1)

Le promoteur préconise, semble-t-il, de recouvrir certains de ces remblais pollués par un dallage, une superposition de voirie ou de la terre saine.(2)

 

- certains logements seraient situés seulement à 10 m environ des lignes aériennes à très haute tension traversant le site (3)

 

- la RD 404 qui borde le site présente un trafic routier important de plus de 9000 véhicules/jour (3), sa bordure montrant un environnement bruyant d’environ 60 décibels en moyenne sur 24 heures , ce qui conduirait à une exposition à ce bruit d’environ 55 à 60 nouveaux habitants et à la pollution de l’air aux particules fines (4)

 

Avant toute prise de décision les élus de Villevaudé vont-ils demander au promoteur de réaliser de nouveaux contrôles des sols permettant la localisation exacte, l'étendue  de la pollution des remblais et si cette pollution est concentrée,  comme le recommande  l'autorité environnementale ?

 

Afin d’éviter des risques pour la santé humaine et préserver l’environnement les élus de Villevaudé délivreront-ils le permis de construire, sous certaines conditions, à savoir :

 

-ne pas autoriser l’implantation d’habitations à moins de 100 m de la RD 404 ?

 

-ne pas autoriser l’implantation d’habitations à proximité des lignes à très haute tension afin de protéger notamment les enfants en bas âge et les femmes enceintes ?

 

-imposer l’évacuation de tous les remblais pollués au cadmium, cuivre, zinc, plomb et mercure ?

 

-imposer des mesures de compensations pour reconstituer au plus près du site l’habitat des différentes espèces protégées ?

 

(1)Avis de l’autorité environnementale page 8

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/191003_mrae_avis_delibere_sur_projet_immobilier_l_ecrin_a_villevaude_77_.pdf

(2) Avis de l’autorité environnementale page 9

(3) Avis de l’autorité environnementale page 16

(4) Avis de l’autorité environnementale page 17

 
 

 

Villevaudé : ligne à très haute tension près du poste EDF

Villevaudé : ligne à très haute tension près du poste EDF

 

Extrait d'un article paru dans le journal Le Point :

Lignes à haute tension: risque "possible" pour la santé des enfants, selon l'Anses

AFP

Publié le 21/06/2019 à 07:20 | AFP

Lignes à haute tension: risque "possible" pour la santé des enfants, selon l'Anses © AFP/Archives / CHARLY TRIBALLEAU

 

Les champs magnétiques à basses fréquences, émis notamment par les lignes à haute tension, représentent un risque "possible" de leucémie chez les enfants qui habitent à proximité, a prévenu vendredi l'agence sanitaire Anses.

Aussi, elle recommande "par précaution" de "ne pas implanter de nouvelles écoles à proximité des lignes à très haute tension", même si aucun lien de cause à effet n'est pour le moment démontré.

L'Agence nationale de sécurité sanitaire, qui avait déjà alerté en 2010 sur une "association possible entre l'exposition aux champs électromagnétiques basses fréquences et le risque à long terme de leucémie infantile", explique que les nouvelles études parues depuis cette date la conduisent à "réitérer" ses conclusions.

Les champs magnétiques basses fréquences sont tous ceux dont la fréquence est inférieure à environ 8,3 kilohertz, seuil au-delà duquel commencent les radiofréquences.

Ils sont émis par les réseaux de transport d'électricité et les transformateurs électriques, mais aussi par les transports, les aimants, les appareils électroménagers ou encore l'ensemble des câbles électriques dans lequel un courant circule.

Toutefois, la plupart des études épidémiologiques disponibles portent sur les fréquences utilisées pour le transport d'électricité, 50 Hz ou 60 Hz, a expliqué à l'AFP Olivier Merckel, responsable de l'unité d'évaluation des risques liés aux agents physiques à l'Anses.

40.000 enfants exposés

Plusieurs de ces études mettent en évidence une augmentation statistique du risque de leucémie infantile à partir d'un certain seuil d'exposition, évalué selon les études entre 0,2 et 0,4 microteslas, l'unité de mesure du champ magnétique, a-t-il ajouté.

40.000 enfants de moins de 15 ans sont ainsi exposés à leur domicile à un niveau de champ magnétique supérieur à 0,4 µT, et 8.000 enfants sont scolarisés dans une école exposée à un niveau plus élevé que ce seuil, selon une étude commandée par l'Anses et réalisée par l'institut de recherche publique Inserm et le CHU de Caen.

Au vu de ces données, l'Anses "réitère sa recommandation de limiter, par précaution, le nombre de personnes sensibles exposées autour des lignes à hautes tension ainsi que les expositions".....

21/06/2019 07:19:13 -          Paris (AFP) -          © 2019 AFP

https://www.lepoint.fr/societe/lignes-a-haute-tension-risque-possible-pour-la-sante-des-enfants-selon-l-anses-21-06-2019-2320222_23.php#targetText=Lignes%20%C3%A0%20haute%20tension%3A%20risque%20%22possible%22%20pour%20la%20sant%C3%A9,des%20enfants%2C%20selon%20l'Anses&targetText=Les%20champs%20magn%C3%A9tiques%20%C3%A0%20basses,vendredi%20l'agence%20sanitaire%20Anses.

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 11:21

 

Gérard Péhaut avait été nommé sous préfet de Meaux en avril 2016 et quittera ses fonctions à la fin de ce mois.

 

Les associations environnementales se rappelleront de lui pour ses actions en faveur de la protection des riverains d'industries polluantes ou dangereuses et de l’environnement.

 

Un travail remarquable réalisé dans le dossier de pollution industrielle WIPELEC :

- à Meaux pour protéger les populations et notamment les enfants de la crèche voisine

- à Pomponne pour faire évacuer, en urgence, les déchets dangereux laissés par l’industriel alors que les inondations de la Marne risquaient de les emporter.

 

Plus récemment, en avril dernier, l’opération «coup de poing», menée dans la zone industrielle de Mitry-Compans, qui compte 6 sites SEVESO, afin de contrôler les entreprises classées ICPE.

 

Après l’accident Lubrizol de Rouen les riverains des industries dangereuses ou polluantes ont besoin de serviteur de l’ETAT comme Gérard Péhaut pour les rassurer et mener des actions de terrain pour les protéger.

 

 

 

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8 octobre 2019 2 08 /10 /octobre /2019 18:52

 

Un manque de transparence  ?

 

Riverains à vous de juger

 

 

 

Pour toutes informations complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

Patrick MAURY

Adjoint au maire de Villeparisis

Et membre du bureau de la CSS Suez Villeparisis

 

 

Réédition de notre article du 7 décembre 2014 :

 

La commission de suivi de site de la décharge SEVESO SITA Villeparisis à hauts risques ne sera pas ouverte au public !

Décharge SEVESO à hauts risques Suez Villeparisis : Pourquoi les élus, les services de l’ETAT et l’industriel ont refusé l’ouverture de la CSS au public alors que les associations environnementales la demandait ?

 

 

 

 

 

Dans un souci de transparence les associations de défense de l’environnement demandaient l’ouverture de la commission de suivi de site au public, la décision a été prise  de  5/12/2014 par les membres du bureau.

 

Les membres défavorables à l’ouverture de cette commission au public

Sont :

 

- M. Patrick Maury adjoint au maire de Villeparisis (représentant les élus)

- M. Arnaud Roy (représentant la décharge SITA)

- Mme Fanny Millambourg (représentant les salariés de la décharge SITA)

 - les services de l’ETAT.

 

 

Le seul membre favorable à l’ouverture de cette commission au public

était :

-  Mme Mireille LOPEZadministratrice NE 77 (1) représentante au bureau des associations de défense de l’environnement (NE 77,ADEBF, Les amis de la Terre de la Dhuis)

 

Les membres favorables étant minoritaires

la commission

ne sera pas ouverte au public

 

 

Pour connaître les raisons pour lesquelles certains de vos élus ont refusé à ce que vous puissiez assister à cette commission nous vous conseillons de vous rapprocher de :

 

M. Patrick Maury adjoint au maire de Villeparisis

et de son suppléant au bureau

M. Jacqui Cuisinier, conseiller municipal de Courtry

 

 Pour mémoire :

L’association Nature Environnement 77(1) a demandé à M. Jean-Luc MARX, préfet du 77, d’ouvrir cette commission au public, M. Vincent Eblé, président du CG77, a soutenu cette demande.

 http://adenca.over-blog.com/article-la-commission-de-suivi-de-site-de-la-decharge-seveso-sita-villeparisis-a-hauts-risques-ne-sera-pas-o-125151204.html

 

(1) http://www.environnement77.fr/

 

 

 

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7 octobre 2019 1 07 /10 /octobre /2019 15:30

 

 

Un manque de transparence  ?

 

Riverains à vous de juger

 

 

 

Pour toutes informations complémentaires

 nous vous conseillons de vous rapprocher de

La préfecture de Seine et Marne

 

 

 

Réédition de notre article du 17/10/2014  :

 

La CSS commission de suivi de site de la zone industrielle de Mitry-Compans ne sera pas ouverte au public

 

      Dans un souci de transparence, Mireille LOPEZ, association ADENCA,représentante des Riverains de l’installation ou associations de protection de l’environ nement, au bureau de la commission de suivi de site de la zone industrielle de Mitry-Compans avait demandé à la sous préfecture de Meaux d’organiser une réunion de bureau pour décider de l’ouverture de cette CSS au public.

 

Or aujourd’hui elle vient de recevoir de la sous préfecture le message  suivant :

« Après la consultation des membres du bureau quant à l'ouverture au public des réunions de la CSS pour la ZI Mitry-Compans, il ressort que la majorité des membres est défavorable à cette ouverture au public »

 

Les membres défavorables

  sont

les services de l’Etat  et les exploitants

 

Les membres favorables 

sont

les collectivités locales et les  associations de riverains

 

 

Les membres favorables étant minoritaires

la commission

ne sera pas ouverte au public

 

 

       http://adenca.over-blog.com/article-la-css-commission-de-suivi-de-site-de-la-zone-industrielle-de-mitry-compans-ne-sera-pas-ouverte-au-p-124798889.html

 

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 14:17
Passage à niveau zi Mitry-Compans non protégé par une barrière de sécurité alors que circulent sur cette voie ferrée des wagons chargés de produits chimiques alimentant un site SEVESO à hauts risques (photo 1/6/2018)

Passage à niveau zi Mitry-Compans non protégé par une barrière de sécurité alors que circulent sur cette voie ferrée des wagons chargés de produits chimiques alimentant un site SEVESO à hauts risques (photo 1/6/2018)

 

En 2013 alors que le plan de prévention des risques technologiques de la zone industrielle de Mitry-Compans était en cours d’instruction, la préfète dispense d’effectuer une évaluation environnementale bien que 3 sites SEVESO à hauts risques étaient comptabilisés sur cette zone industrielle.

 

Voici les raisons invoquées par Madame la Préfète dans son AP  13 E 1C 001 du  22/5/2013,  pour extrait:

En 2013 la préfète Nicole Klein dispense d’effectuer une évaluation environnementale dans le cadre du PPRT SEVESO de la zone industrielle de Mitry-Compans

 

 

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Decision_dispense_Evaluation_Envtale_PPRT_Mitry-Mory_cle7ef1a5.pdf

 

 

 

Après l’accident de LUBRIZOL ROUEN ne serait-il pas utile que la préfète Béatrice ABOLLIVIER demande une mise à jour de l’étude de danger aux industriels responsables des 2 sites SEVESO à hauts risques  CCMP et GAZECHIM, contrôlée par un organisme indépendant, et impose une évaluation environnementale du PPRT ?

 

Riverains à vous de juger

 

 

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 10:16

 

 

Le plan particulier d’intervention (PPI) constitue une disposition spécifique du dispositif ORSEC qui permet de gérer les moyens de secours en cas d'accident dans une installation classée dont les conséquences dépassent l'enceinte de l'installation. Il assure la sauvegarde des populations, des biens et la protection de l’environnement lorsque l’accident entraîne ou est susceptible d’entraîner des dangers débordant les limites de l’établissement (installations nucléaires, établissements « SEVESO », stockages souterrains de gaz). (1)

 

 

 

Dans son arrêté de dispense de Plan Particulier d’Intervention 2018/16 Cabinet du Préfet/BIDPC du 27/4/2018, la préfète indique, pour extrait :

Décharge Suez Villeparisis, SEVESO à Hauts Risques: Pourquoi la préfète Béatrice Abollivier  n’a pas mis en place un plan d’intervention PPI pour protéger les riverains et l’environnement en cas d'accident?

voir arrêté préfectoral complet page 7

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/32290/254050/file/RAA%20n%C2%B045%20du%2030%20avril%202018.pdf

 

 

Il semblerait que pour prendre sa décision la préfète se soit reposée uniquement sur l’étude de dangers présentée par l’industriel sans prendre l’avis d’une autorité indépendante.

 

Comment l’industriel pouvait-il démontrer, l’absence en toute circonstance, même en cas d’incendie, de danger grave pour la santé de l’homme ou pour l’environnement à l’extérieur de l’établissement.

 

 

Lors d’un départ de feu

les fumées toxiques de l’incendie

s’arrêteraient-elles

aux limites de la décharge ?

 

 

Les riverains n’ont pas oublié l’incendie qui s’est déclaré le dimanche 17 février 2013 alors que le site était fermé, le gardien n’ayant pas lui-même détecté le sinistre.

 

Des flammes de 3 à 4 m de hauteur

 

Le feu s’était déclaré dans un casier contenant des déchets dangereux d’amiante et de fûts contenant des poussières avec de l’arsenic.

Les pompiers mettront près de 7h pour circonscrire le feu.

 

A cette époque la préfète Nicole Klein ne réunira pas en urgence la commission de suivi de site bien que les associations le demandèrent, les résultats des analyses seront présentés aux membres de cette commission près de 10 mois après les faits lors de la CSS du 3 décembre 2013.

A notre connaissance il n’y a pas eu de contrôles dans le ru des Grues qui reçoit les eaux de ruissellement de cette décharge, les écoles alentours n’ont pas fait l’objet d’investigations particulières.

 

 

Depuis 3 autres incendies  se sont déclarés sur le site :27/4/2017, 12/10/2017 et 14/5/2018.

 

 

 

 

 site BARPI :

 

N° 43438 -  17/02/2013 -  FRANCE - 77 - VILLEPARISIS

E38.22 - Traitement et élimination des déchets dangereux

 

Vers 8h30, le gardien d’un centre d’enfouissement de déchets dangereux classé Seveso est alerté par une société voisine d’un dégagement de fumée dans un casier extérieur de déchets. Il répercute l’alerte vers l’opérateur d’astreinte. Le casier de 2 500 m², partiellement recouvert, contient 200 t de déchets dont de l’amiante et 44 fûts de 200 l (60 t) de poussières avec de l’arsenic (As) déposés 3 jours plus tôt. L’astreinte, qui arrive sur site à 8h45, constate des flammes de 3 à 4 m de haut et décide de contacter le cadre d’astreinte puis les pompiers, le sinistre n’étant pas maîtrisable en interne. Les secours interviennent avec 56 hommes et plusieurs engins sur un foyer de 500 m². Le brasier est attaqué avec de la mousse puis progressivement recouvert par de la terre au moyen d’engins de chantier (plus efficace dans le temps que la mousse). Une épaisse fumée grise et malodorante se dégage au voisinage, mais les mesures de toxicité en As se révèlent négatives car les fûts n’ont pas été significativement touchés (du benzène et du toluène sont détectés dans le panache de fumées à l’intérieur du site). Les mesures de polluants dans les eaux de surface autour du site ne montrent pas de risque de pollution. Le feu est éteint à 16h30 et les pompiers quittent le site.

Des enquêtes judiciaires et administratives sont effectuées pour identifier les circonstances et les causes du sinistre. L’exploitant mettra en place le coffrage de l’alvéole accidentée sans toucher à la couche de terre et lancera un programme de prélèvements et d’analyses pour étudier l’impact potentiel du sinistre sur le milieu.

 

 

 

(1)https://www.gouvernement.fr/risques/plans-ppi-plans-particuliers-d-intervention

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 19:11

 

Paru sur le site Robin des Bois :

 
LUBRIZOL

2 oct. 2019

Accueil » Actualités » Lubrizol

 

Communiqué Lubrizol n°2

 

La liste publiée par la préfecture de Seine-Maritime, se basant sur les informations communiquées par Lubrizol, est un numéro de strip-tease industriel réservé aux initiés. Il est précisé que 5253 tonnes de produits ont été brûlées. Il est confirmé à travers les mentions de danger conformes au règlement CLP (Classification, Labelling, Packaging) que des substances corrosives, irritantes, nocives, cancérogènes, narcotiques, très dangereuses pour l’environnement aquatique ont été dispersées sur les sols de l’usine, les voiries urbaines, la Seine et dans l’atmosphère.

Cet inventaire partiel ne concerne que les produits finis et conditionnés en fûts. Manquent les matières intermédiaires, les déchets de production et les déchets consécutifs à la destruction de certaines installations fixes ou mobiles.

Robin des Bois publiera ultérieurement une interprétation plus fine des documents disponibles.

 

Voir aussi :
 

Lubrizol, communiqué n°1 : Comment le secret s’est abattu sur les usines Seveso,

30 septembre 2019

 

 

http://www.robindesbois.org/lubrizol/

 

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 13:54

 

 

Cette décharge de déchets dangereux est située dans un environnement très peuplé, à seulement 25 kms de Paris (12 millions d’habitants), en bordure de la Seine St Denis (1,6 million d’habitants), à une quinzaine de kms de l’aéroport de Roissy (69 millions de voyageurs par an), à 18 kms de Disneyland (9,6 millions de visiteurs par an) dans une ville de 26 000 habitants.

Elle est à proximité de la Francilienne A104 (trafic environ  90 000 véhicules/jour sur ce secteur).

 

 

Des flammes de 3 à 4 m de hauteur

 

Les riverains n’ont pas oublié l’incendie qui s’est déclaré le dimanche 17 février 2013 alors que le site était fermé, le gardien n’ayant pas lui-même détecté le sinistre.

Le feu s’était déclaré dans un casier contenant des déchets dangereux d’amiante et de fûts contenant des poussières avec de l’arsenic.

Les pompiers mettront près de 7h à circonscrire l'incendie.

 

A cette époque la préfète Nicole Klein ne réunira pas en urgence la commission de suivi de site bien que les associations le demandèrent, les résultats des analyses seront présentés aux membres de cette commission près de 10 mois après les faits lors de la CSS du 3 décembre 2013.

 

A notre connaissance il n’y a pas eu de contrôles dans le ru des Grues qui reçoit les eaux de ruissellement de cette décharge, les écoles alentours n’ont pas fait l’objet d’investigations particulières.

 

Depuis 3 autres incendies  se sont déclarés sur le site : 27/4/2017, 12/10/2017 et 14/5/2018.

 

 

 site BARPI :

 

N° 43438 -  17/02/2013 -  FRANCE - 77 - VILLEPARISIS

E38.22 - Traitement et élimination des déchets dangereux

 

Vers 8h30, le gardien d’un centre d’enfouissement de déchets dangereux classé Seveso est alerté par une société voisine d’un dégagement de fumée dans un casier extérieur de déchets. Il répercute l’alerte vers l’opérateur d’astreinte. Le casier de 2 500 m², partiellement recouvert, contient 200 t de déchets dont de l’amiante et 44 fûts de 200 l (60 t) de poussières avec de l’arsenic (As) déposés 3 jours plus tôt. L’astreinte, qui arrive sur site à 8h45, constate des flammes de 3 à 4 m de haut et décide de contacter le cadre d’astreinte puis les pompiers, le sinistre n’étant pas maîtrisable en interne. Les secours interviennent avec 56 hommes et plusieurs engins sur un foyer de 500 m². Le brasier est attaqué avec de la mousse puis progressivement recouvert par de la terre au moyen d’engins de chantier (plus efficace dans le temps que la mousse). Une épaisse fumée grise et malodorante se dégage au voisinage, mais les mesures de toxicité en As se révèlent négatives car les fûts n’ont pas été significativement touchés (du benzène et du toluène sont détectés dans le panache de fumées à l’intérieur du site). Les mesures de polluants dans les eaux de surface autour du site ne montrent pas de risque de pollution. Le feu est éteint à 16h30 et les pompiers quittent le site.

Des enquêtes judiciaires et administratives sont effectuées pour identifier les circonstances et les causes du sinistre. L’exploitant mettra en place le coffrage de l’alvéole accidentée sans toucher à la couche de terre et lancera un programme de prélèvements et d’analyses pour étudier l’impact potentiel du sinistre sur le milieu.

 

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 10:53

 

 

 

Depuis des années notre association souligne le travail remarquable des ingénieurs de la DRIEE 77 dans ce département et demande, sans jamais avoir été entendu, le renforcement des effectifs de cette administration.

 

Ces ingénieurs ont en charge le contrôle des sites SEVESO et de toutes les installations dangereuses pour l’environnement (ICPE) du département, des ingénieurs qui sont souvent sollicités le week end puisque certains incendies notamment dans des sites de traitements de déchets se déclarent le samedi ou le dimanche.

 

Ces ingénieurs qui doivent également instruire les demandes d’autorisations d’implantation de sites polluants ou dangereux qui pleuvent, en particulier, cette année sur notre département.

 

Il est vrai que dans l’état actuel de la législation rien n’interdit aux industriels de maintenir plusieurs sites SEVESO les uns à côté des autres, d'implanter plusieurs industries polluantes ou dangereuses les unes à côté des autres sur un territoire réduit et les industriels ne s’en privent pas.

 

Nous tenons à remercier Guillaume Bailly, responsable DRIEE 77, le sous préfet de Meaux Gérard Péhaut et leurs collaborateurs pour l’opération "coup de poing" qu’ils ont mené en avril dernier sur la zone industrielle de Mitry-Compans où plusieurs entreprises ont fait l’objet de mise en demeure pour infraction à la législation en vigueur.

 

 

Communiqué de la préfecture du 77 lors de l'opération "coup de poing" sur la zone industrielle de Mitry-Compans

Communiqué de la préfecture du 77 lors de l'opération "coup de poing" sur la zone industrielle de Mitry-Compans

 

Après avoir autorisé encore et encore l’implantation de sites polluants et dangereux dans ce département qui compte 40% des sites SEVESO d’Ile de France, L’ETAT doit prendre les mesures nécessaires pour protéger les riverains et ceci passe par plus de contrôles des entreprises et, pour ce faire, le renforcement des effectifs de la DRIEE 77.

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