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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 18:43

Paru sur le site La Marne :

 

Roissy Charles-de-Gaulle : l’eau polluée après une fuite de kérosène ?

La préfecture de Seine-et-Marne suspecte une pollution au kérosène dans l'eau souterraine et les sols autour du Mesnil-Amelot et de l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle.

 

 

Publié le 11 Juil 19 à 20:17

Une canalisation apportant le kérosène aux avions de l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle a fui, à hauteur du Mesnil-Amelot.Une canalisation apportant le kérosène aux avions de l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle a fui, à hauteur du Mesnil-Amelot. (©La Marne)

 

Du kérosène s’est échappé d’une canalisation appartenant à la société SMCA (Société de manutention des carburants d’aviation) qui travaille sur la plateforme aéroportuaire de Roissy Charles-de-Gaulle, et alimente les avions en carburant.

 

La préfète de Seine-et-Marne, Béatrice Abollivier, vient de prendre un arrêté de mesures d’urgences pour que la société SMCA mette en place immédiatement les mesures nécessaires afin de stopper l’extension de la pollution, notamment vers les eaux souterraines.

Le 23 juin 2019, la société SMCA a détecté une baisse de pression sur un tronçon de canalisation d’approvisionnement en kérosène. Ce tronçon est situé sur la commune du Mesnil-Amelot, au niveau des hôtels de l’aéroport de Roissy.

 

La préfecture craint une possible pollution vers les eaux souterraines et dans les sols. La crainte est une contamination élargie si des mesures ne sont pas prises rapidement.

A ce jour, l’étendue de la pollution n’est pas connue.

La canalisation défectueuse a été déconnectée du reste du réseau et est aujourd’hui complètement vidangée, assure la préfecture. L’entreprise cherche encore à détecter précisément le lieu de la fuite.

 

ADP surveille son réseau pour détecter une pollution

En parallèle, le groupe ADP effectue une surveillance accrue de son réseau d’assainissement, afin de détecter des traces de kérosènes.

Par mesure de précaution, les responsables de la production d’eau potable à proximité de la plateforme ont été informés de cet incident par l’Agence régionale de la santé d’Ile-de-France.

 
De l’eau potable à proximité

Des points de captages en eau potable se situent à moins de 5 km du lieu de la fuite.

Les analyses réalisées sur la plateforme aéroportuaire n’ont, à cette heure, décelé aucune anomalie.

« En tant qu’exploitant de cette canalisation, la société SMCA devra prendre en charge l’évaluation
de l’impact environnemental de cette perte de confinement et les mesures de dépollution à mettre en
œuvre » commentent les services de la préfecture.

 
La préfecture veut identifier l’origine de la fuite

La préfète demande également d’identifier l’origine de la fuite afin que celle-ci ne se reproduise plus.

La canalisation mise en cause ne pourra être à nouveau utilisée qu’une fois son étanchéité avérée.

Le gérant de la société SMCA a deux semaines pour remettre à la préfecture une étude visant à évaluer l’impact environnemental et sanitaire de la pollution.

https://actu.fr/ile-de-france/mesnil-amelot_77291/roissy-charles-gaulle-leau-polluee-apres-une-fuite-kerosene_25860425.html
 

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11 juillet 2019 4 11 /07 /juillet /2019 13:50


 

Paru dans le journal La Marne :

 
Saint-Thibault-des-Vignes : énorme incendie au centre de tri du Sietrem

Le centre de tri du Sietrem de Saint-Thibault-des-Vignes est actuellement ravagé par les flammes. Un énorme incendie s'est déclaré vers 8 h 50 ce jeudi 11 juillet 2019.

 

Publié le 11 Juil 19 à 9:50

 

La fumée de l'incendie, jeudi 11 juillet 2019 à Saint-Thibault, est très noire car des plaques de polycarbonates brûlent.La fumée de l’incendie, jeudi 11 juillet 2019 à Saint-Thibault, est très noire car des plaques de polycarbonates brûlent. (©Ville de Lagny)

 

 

Un énorme incendie s’est déclaré jeudi 11 juillet 2019 au centre de tri du Sietrem de Saint-Thibault-des-Vignes, vers 8 h 50. 100 sapeurs-pompiers, venus de trente casernes différentes, sont mobilisés pour éteindre le sinistre qui ravage totalement la structure. Les flammes ont complètement pris possession du centre. L’origine de l’incendie n’est pas encore connue.

Tous les employés du centre de tri ont été évacués. Il n’y aurait pas de blessé.

Une cellule de crise doit être installée à proximité de l’incendie.

 

Des plaques de polycarbonates brûlent

Sinclair Vouriot, maire de Saint-Thibault-des-Vignes : 

Dans le centre de tri, il y avait des plaques de polycarbonates. C’est pour cela qu’il y a de la fumée noire. Nous sommes en train d’étudier une possible alerte à Lagny-sur-Marne, si les fumées sont toxiques. Pour le moment, nous avons de la chance, il n’y a pas de vent.

« Le centre de tri a été construit il y a deux ans » évoque Sinclair Vouriot, le maire de Saint-Thibault-des-Vignes. « Il faudra le reconstruite entièrement » déplore-t-il.

La fumée, très noire, est visible à plusieurs kilomètres. Des habitants l’aperçoivent depuis l’hôpital de Jossigny.

Le colonel : des sapeurs-pompiers : 

Pas de confinement pour le moment

Aucune mesure de confinement n’a été prise pour le moment. A 10 h, le vent semble pousser les fumées vers Pomponne et Thorigny. 

Par mesure de précaution, la Ville de Lagny a demandé aux animateurs des crèches et centres de loisirs de ne pas pratiquer aucune activité en extérieur. De même, la mairie conseille à ses habitants de rester chez eux.

https://actu.fr/ile-de-france/saint-thibault-des-vignes_77438/saint-thibault-vignes-enorme-incendie-centre-tri-sietrem_25838313.html

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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 18:05

 

C'est la DRIEE 77

qui devra effectuer ces contrôles.

 

Le Ministère de l'Ecologie va-t-il fournir des effectifs supplémentaires à cette administration qui fait un travail remarquable en Seine et Marne alors qu'elle est depuis des années en sous effectifs ?

 

Les associations environnementales attendent un geste fort de Francis de Rugy car depuis des années l'ETAT a donné à la pelle des autorisations d'implantation de décharges et installations de traitements de déchets  diverses en 77 sans fournir les moyens humains à la DRIEE77 de pouvoir contrôler régulièrement tous ces sites.

 

 

Suite aux nombreux incendies dans les installations de traitements de déchets la préfecture effectuera des contrôles tout l'été
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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 10:55

 

Paru sur le site 30 millions d'amis :

La commission permanente d’Île-de-France vient de valider une subvention de 57 500 euros à la Fédération régionale des chasseurs (3/07/2019). Le but ? L’acquisition de 5000 faisans sous le prétexte du « renforcement des populations. » 30millionsdamis.fr a tenté d'y voir plus clair...

Jeu de dupes en Île-de-France ?! Pas moins de 5000 poules faisanes devraient être réintroduites dans la région, suite à une initiative portée la Fédération des chasseurs, retenue par la présidente de la région Valérie Pécresse et le vice-président à l’écologie, Jean-Philippe Dugoin-Clément. Une subvention à hauteur de 57 500 euros d'argent public devrait être débloquée « au titre de la Stratégie régionale pour la biodiversité de participer au financement de l’opération concernant le renforcement des populations de faisans communs et poules faisanes en faveur de la Fédération régionale des chasseurs d’Île-de-France ». Une décision qui fait bondir les associations de protection animale et l’opposition écologiste.

Gaspillage d'argent public au profit des chasseurs ?

« Que de l’argent public soit utilisé comme cadeau aux chasseurs est scandaleux, critique Julien Bayou, conseiller régional EELV en Île-de-France. Si la population des faisans et poules faisanes est en chute libre, c’est la chasse qu’il faut interdire. Or, élever des faisans pour ensuite les chasser est ridicule. C’est une privatisation du vivant au bénéfice des chasseurs !. » Pour Jean-Philippe Dugoin-Clément, vice-président à l’écologie, « cette polémique est mensongère et montée de toutes pièces. On ne parle pas de faisans, mais de poules faisanes. Or, celles-ci sont sujettes à un arrêté préfectoral qui interdit les tirs dans plusieurs secteurs de la région. Ce n’est en aucun cas un achat de faisans pour de la chasse ! » s'emporte-t-il.

La région tente en effet de justifier son action par le fait que « la population de faisans a été fragilisée par les inondations de 2016 notamment, qui ont eu lieu fin mai peu de temps après l’éclosion des œufs, à la mi-avril, ce qui a provoqué une perte importante d’oiseaux. »

Le faisan, une cible facile pour la chasse

« Que la crue ait eu un impact sur les effectifs, c’est fort possible mais ce n’est évidemment pas l’unique raison, explique Jean-François Magne, responsable de la délégation LPO (Ligue protectrice des oiseaux) d'Île-de-France. Dans la pratique, les faisans sont élevés pour la chasse car ils représentent une cible facile. Il est très rare en France qu’il y ait des réintroductions naturelles de faisans, encore moins en Île-de-France. Quant aux arrêtés, ils ne concernent généralement que quelques secteurs. On peut donc affirmer que cette décision est une mesure de satisfaction pour les chasseurs. »

Et pour cause, les faisans lâchés pour « le repeuplement » ont généralement un très faible taux de survie. D’après les données de l’ONCFS, seuls 6 à 13 % des faisans relâchés en été survivent jusqu’au printemps suivant. « On lâche chaque année en France à peu près autant de faisans qu’il en existe à l’état sauvage dans toute l’Europe, fustige Madline Reynaud, directrice de l’ASPAS, dont l’association avait réalisé une enquête sur les élevages (novembre 2018). La plupart des faisans qui échappent aux tirs meurent dans la nature au bout de quelques jours ou quelques mois. L’inadaptation à la vie sauvage leur est fatale : ils peinent à se nourrir seuls, s’adaptent mal aux conditions climatiques et n’ont pas appris à fuir les prédateurs naturels. »

Selon l’ASPAS, 19 millions de faisans et de perdrix sont élevés chaque année en France pour être relâchés pour la chasse.

https://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/16699-polemique-autour-du-repeuplement-des-faisans-en-ile-de-france/?m_i=WXN94u8G9zyTeB_6bHlkdQJvlCCMOnTRMrssJKbJFA%2BggPTGkkz%2Bkhivjjt_M3QhlneBTe8CV_8EH7svgaGozeFhhfCBO7&&utm_source=2juillet2019&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter&from=WJUL0219

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5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 11:05

 

Suez a déjà adressé à plusieurs administrations sa DAE Demande d'Autorisation d'Exploiter, mais ne l'a pas remis aux membres de la Commission de Suivi de Site, commission constituée notamment des associations de riverains et des maires des communes environnantes.

 

Dans un souci de transparence Suez pourrait mettre en ligne ce document ou le transférer aux mairies de Soignolles, Yèbles, Solers et Champdeuil pour mise en ligne sur leur site.

 

Une contestation

qui risque

de se durcir ?

 

Comment les habitants peuvent-ils poser des questions à l'exploitant lors de réunions publiques alors qu'ils n'ont pas accès au dossier DAE Demande d'Autorisation d'Exploiter ?

 

 

 

 

 

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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 12:05

 

 

 

La station d’épuration d’Achères est connue depuis plus d’un siècle pour avoir épandu sur les champs des boues  contenant des métaux lourds (arsenic, plomb, cadmium, mercure….) qui ont contaminé des terres des Yvelines au Val d’Oise.

 

Le SIAPP qui gère aujourd’hui la station d’épuration d’Achères déverse depuis des années ses déchets (boues) sur certaines terres agricoles du 77.

 

L’industriel a obtenu de la préfète du 77, Béatrice Abollivier, une nouvelle autorisation pour notamment déverser ses boues sur un nombre plus important d'espaces agricoles de Seine et Marne.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/37137/286213/file/AP%202019-11%20DCSE%20BPE%20E%20du%2023-4-19.pdf

 

 

Une chance pour le SIAPP mais pas pour les riverains, à St Soupplets ce sont les EARL Marc Maurice et Benoit MAURICE, agriculteurs dans cette commune, qui devraient déverser les déchets (boues) d'Achères (78) sur les espaces agricoles qu'ils exploitent.

 

C'est l'EARL Benoit MAURICE qui exploite la parcelle 771 557 7006 qui se trouve pour partie dans le périmètre de protection éloigné du captage d’eau de St Soupplets qui fournit en eau potable les populations de St Soupplets, Gesvres le Chapitre, Forfry, Marcilly , Barcy, Chambry et Monthyon.

 

 

 

 

 

 

Les parcelles

concernées par l'épandage

sont indiquées en jaune

 

le captage d'eau est représenté par un point rouge

près de la parcelle 771 557 7006

 

 

 

 

ST SOUPPLETS : pour rendre service, vous en prendrez un peu de déchets des Yvelines, de la station d'épuration d'Achères près de votre captage d’eau  
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2 juillet 2019 2 02 /07 /juillet /2019 17:53

Paru sur actu environnement :

Phytosanitaires : bientôt des zones non traitées pour protéger les riverains ?

Après avoir demandé l'expertise de plusieurs organismes sur l'exposition des riverains aux pesticides, le gouvernement envisage la mise en place de zones non traitées. Le précédent gouvernement y avait renoncé, face à l'opposition des agriculteurs.

 

Agroécologie  |  Aujourd'hui à 16h49  |  Sophie Fabrégat

Phytosanitaires : bientôt des zones non traitées pour protéger les riverains ?

 

© Ints

Comment éviter l'exposition des riverains des parcelles agricoles aux traitements phytosanitaires ? Le sujet fâche depuis des années. Tant du côté des agriculteurs que du côté des associations de protection de l'environnement et des citoyens. Lors des débats sur la loi sur l'agriculture (Egalim), le gouvernement a refusé de mettre en place des mesures trop restrictives, préférant se fier aux bonnes pratiques des agriculteurs. Celles-ci devraient être formalisées, à compter du 1er janvier 2020, dans des chartes d'engagements rédigées à l'échelle départementale, en concertation avec les citoyens ou leurs représentants. Un groupe de travail a été mis en place pour définir les modalités de mise en oeuvre de ces chartes.

Mais le 27 juin dernier, lors d'une réunion de ce groupe de travail, le gouvernement a présenté des projets de décret et d'arrêté bien plus ambitieux : il envisage désormais de mettre en place des "zones non traitées" (ZNT), de 5 à 10 mètres de large, et de les combiner avec d'autres mesures de réduction des dérives. Cette mesure avait déjà été envisagée en 2016 par le précédent gouvernement. Mais devant la levée de bouclier d'une partie du monde agricole, elle avait finalement été enterrée.

 

 

                                                                                                  Les mesures réglementaires envisagées Le gouvernement propose une meilleure information des riverains. Les utilisateurs de produits phytosanitaires devront les avertir, au plus tard 12 heures avant, de l'application d'un traitement phytosanitaire. De plus, des ZNT riverains devront être mises en place : de 5 m pour les cultures basses et de 10 m pour les cultures hautes (vigne…). En cas d'utilisation de dispositifs anti-dérive, les ZNT pourront être réduites respectivement à 3 m et 5 m. Les chartes devront également prévoir le recours à des dispositifs anti-dérives et définir des dates et horaires de traitement adaptés. En revanche, les modalités de concertation autour de ces chartes ne sont pas encore connues : qui les initie ? Qui y participe ? Réponse mi-juillet.

 

                                                                             Qu'est-ce qui a fait changer d'avis le gouvernement? Celui-ci s'appuie sur deux rapports d'expertise commandés à l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) et aux inspections des ministères de l'Agriculture, de l'Ecologie et de la Santé. Ces deux rapports préconisent la mise en place de distances minimales pour protéger les populations à proximité des zones de traitement. De plus, le Conseil d'Etat a, il y a une semaine, partiellement annulé l'arrêtédu 4 mai 2017 réglementant l'utilisation des pesticides , "au motif que ces dispositions ne protégeaient pas suffisamment la santé publique et l'environnement". La haute juridiction enjoint le gouvernement à prendre les mesures réglementaires nécessaires dans un délai de six mois. Le contexte est donc favorable. Une phase de concertation a été lancée, avant de soumettre les projets de décret et d'arrêté à consultation publique mi-juillet.

Pourquoi imposer des distances de sécurité minimales ?

Les expositions aux produits phytopharmaceutiques lors des applications et a posteriori sont de deux ordres, rappelle l'Anses : par voie cutanée et par inhalation. De nombreuses études sont en cours pour évaluer ces expositions et l'efficacité des dispositifs de protection.

Sans attendre les résultats, l'Anses et les missions d'inspection recommandent la mise en place de mesures de précaution combinées : distances d'éloignement minimales entre la zone traitée et les zones à protéger, réduction de la dérive (buses antidérive et/ou matériel ou techniques d'application appropriés)...

Pourquoi imposer ? Jusque-là, les mesures mises en place n'ont pas permis d'assurer une protection suffisante. Depuis 2016 et la publication d'une instruction de la direction générale de l'alimentation (DGAL), les préfets doivent prendre des arrêtés fixant des mesures de protection à proximité d'établissements accueillant des personnes vulnérables (écoles, établissements de santé…).

"Hormis les Landes et les DOM, tous les départements ont publié un arrêté préfectoral ou sont sur le point de le faire, note la mission d'inspection. (...) Sur le fond, les arrêtés ne s'écartent pas sensiblement de la note de service de la DGAL. Mais ils en font une interprétation minimaliste, sans combiner les mesures de protection", regrette-t-elle.

Selon elle, il faut donc aller plus loin en demandant aux préfets de revoir ces arrêtés, en y intégrant des distances minimales de non traitement, "dont une ZNT systématique d'au moins 5 mètres sans dérogation, la combinaison des mesures de protection, un élargissement de la liste des établissements sensibles et des obligations d'information du public". Elle préconise également un délai minimal de 6 heures entre la fin du traitement et la présence éventuelle des personnes vulnérables.

Par ailleurs, elle recommande la mise en place de critères de validation des chartes départementales de protection des riverains : mesures allant au-delà de la réglementation, présence de dispositifs de pilotage et de suivi, d'information et de règlement des différends. Si les chartes ne sont pas signées sous un an, la mission estime que les préfets devraient élargir les arrêtés relatifs aux personnes vulnérables à l'ensemble des riverains.

Le contrôle et les sanctions devraient par ailleurs être renforcés, selon elle : utilisation obligatoire du GPS lors des traitements jouxtant les zones sensibles pour permettre un contrôle a posteriori, suspension des Certiphyto "pour une durée significative", renforcement des inspections… Un dispositif de signalement devrait également être mis en place.

Les mesures réglementaires envisagées par le gouvernement respectent, dans l'esprit, ces recommandations. Mais toutes n'ont pas été retenues...

Sophie Fabrégat, journaliste
Rédactrice en chef adjointe

https://www.actu-environnement.com/ae/news/Protection-riverains-pesticides-agriculture-znt-33716.php4

 

 

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 16:59
MRAE page 8 http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35602/276389/file/AVIS%20MRAE%2017-9-18.pdf

MRAE page 8 http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35602/276389/file/AVIS%20MRAE%2017-9-18.pdf

 

Difficile à comprendre pour les habitants de Chelles que l'on détruise 10 hectares d'arbres et l'habitat d'espèces protégées chez eux et qu'à titre de compensation on réhabilite un site à Meaux (plantations d'arbustes et création de prairie...), coût total de l'opération 336 000 €.

 

N'aurait-on pas pu réhabiliter

un site à Chelles ?

 

C'est ladite

compensation écologique à la française !

L'entreprise qui détruit l'habitat d'espèces protégées n'a pas l'obligation de réhabiliter un site sur la même commune ou sur les communes riveraines.

 

C'est au titre du projet de rehaussement de la butte du Sempin à Chelles/Montfermeil que cette compensation doit être réalisée.

 

Le projet consiste à « accueillir »plus 1 300 000 m3 de déchets du Grand Paris sur des terrains autrefois exploités par des carriers, c'est en quelque sorte « une décharge déguisée ».

Une paille, le rehaussement atteindra à certains endroits jusqu'à 14 m de hauteur (la hauteur d'un immeuble de plus de 2 étages).

 

Pour permettre la réalisation de ce projet c'est Point P (groupe St Gobain) et la Sci Hautes Nonnettes de Neuilly sur Seine (gérée par Colette et Maryline Nogues) qui ont cédé la majorité de ces terrains à la SAFER .

 

Qui est la SAFER ?

« Une Safer (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural) est une société anonyme, sans but lucratif (sans distribution de bénéfices), avec des missions d’intérêt général, sous tutelle des ministères de l’Agriculture et des Finances.

Les Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer) permettent à tout porteur de projet viable – qu’il soit agricole, artisanal, de service, résidentiel ou environnemental – de s’installer en milieu rural. Les projets doivent être en cohérence avec les politiques locales et répondre à l’intérêt général. » (sic)

https://www.safer.fr/les-safer/quest-ce-quune-safer/
 

 

 

 

Pourquoi Brice Rabaste n'a-t-il pas négocié avec la SAFER pour que la compensation se fasse sur sa commune, Chelles a probablement quelques sites qui demanderaient à être réhabilités ?

 

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de contacter

Brice Rabaste

Maire de Chelles


 


 


 


 

 

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 15:47
CLAYE-SOUILLY  L’envers du décor : Une école quelque peu délabrée et peu protégée contre la canicule !

Ecole des filles, rue du Maréchal Joffre

photo prise aujourd'hui à midi

 

 

 

 

 

 

L’école des filles située rue du Maréchal Joffre est l'une des écoles les plus anciennes de la commune, elle a été inaugurée le 18/10/1885.

Ecole au début du siècle dernier avec des volets au rez-de chaussée du bâtiment central

Ecole au début du siècle dernier avec des volets au rez-de chaussée du bâtiment central

Ecole aujourd'hui, plus de volets au rez-de-chaussée du bâtiment central, des volets en mauvais état à l'étage et un ravalement dégradé

Ecole aujourd'hui, plus de volets au rez-de-chaussée du bâtiment central, des volets en mauvais état à l'étage et un ravalement dégradé

 

 

Lorsque l'on compare la façade du début du siècle dernier et celle d'aujourd'hui, on constate quelques changements, notamment la suppression des volets au rez-de chaussée du bâtiment central.

 

Une mauvaise idée, à l’heure du réchauffement climatique, il aurait plutôt été utile d’implanter des volets sur toutes les fenêtres de l’école.

 

On constate que seul les logements des enseignants situés à l’étage en bénéficient, mais peut-être plus pour longtemps vu leur état de dégradation.

 

Les élus ont préféré depuis des années utiliser nos impôts dans le fleurissement de la commune  afin d’obtenir une récompense dans le concours des villes et villages fleuris, mais pendant ce temps l’état de nos écoles s’est dégradé et l’isolation thermique complète n’a pas pu être réalisée.

 

Pour mémoire c’est déjà dans cette école que les enfants ont dû être évacués à 2 reprises, l’année dernière, à la suite de malaises.

 

 Les temps changent mais il semblerait que nos élus aient des difficultés à s'adapter, à anticiper l'avenir.

 

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 14:47

 

L'ETAT réunit chaque année, les services de l'ETAT, les collectivités territoriales, les industriels  et les  associations de riverains dans les commissions de suivi de site des installationss classées SEVESO .

Hier c'était la réunion de la zone industrielle de Mitry-Compans qui « accueillent »          6 sites SEVESO dont 2 à hauts risques.

 

La CARPF (communauté d'agglomération Roissy Pays de France) a été nommée dans cette commission mais les élus n'ont choisi personne pour les représenter.

 

Cette chaise vide laissée par la CARPF gêne beaucoup les associations qui auraient souhaité obtenir des informations sur l'état du réseau d'assainissement de cette zone industrielle, gérée par cette collectivité.

 

Les associations auraient aimé savoir, parmi les 250 entreprises de cette zone , combien se sont raccordées aux stations d'épuration de Mitry-Mory ou Compans sans autorisation et ne respectent donc pas l'article L. 1331-10 du code de la santé publique qui subordonne le déversement d'eaux usées non domestiques dans le réseau public de collecte à une autorisation préalable du maire, ou du président de l'EPCI en cas de transfert de compétence.(1)

 

Lors de la CSS d'hier les représentants de 3 sites Seveso  CCMP, GAZECHIM et GEREP, ont confirmé qu'aucun de ces sites ne possédait cette autorisation, pourtant ces entreprises sont implantées sur la zone pour certaines depuis plus de 40 ans.

 

Difficile de comprendre pourquoi les préfets qui se sont succédé n'ont pas imposé aux entreprises, avant d'ouvrir leur site, soit d''implanter une station d'épuration dans leur établissement, soit de fournir la convention de raccordement les autorisant à reverser leurs eaux usées industrielles vers les stations d'épuration de Mitry-Mory ou Compans.

 

 

Les stations d'épuration de

Mitry-Mory et Compans

sont-elles en mesure de traiter correctement

ces diverses eaux industrielles ?

 

Nous n'en savons rien

 

Ce que nous savons c'est que ces 2 stations d'épuration reversent leurs eaux dans la Beuvronne, rivière que se rejette dans la Marne en amont proche du plus important captage du 77 qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

 

Pour plus d'informations

 nous vous conseillons de vous rapprocher de

Jean-Luc Servières

Adjoint au maire de Claye-Souilly

Vice président chargé de l'eau et l'assainissement à la CARPF

 

 

 

(1)  https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023245101&cidTexte=LEGITEXT000006072665&dateTexte=20101218

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