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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 17:42

Le site du ministère de la santé indique que l’eau du robinet fournie à Lesches est non conforme  à la limite de qualité pour le plomb le 20/8/2019  https://orobnat.sante.gouv.fr 

la teneur en plomb pour la limite de qualité doit être égale ou inférieure à 10 µg/L

la teneur en plomb pour la limite de qualité doit être égale ou inférieure à 10 µg/L

 

 

 

Depuis combien de temps cette eau du robinet

est non conforme à la limite de qualité

pour le plomb ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

En effet, il semblerait que le ministère de la santé ne fait pas apparaître sur son site toutes les analyses concernant le plomb pour ce captage.

 

Pourquoi ?

 

 

Extrait du rapport du sénat sur la qualité de l’eau et l'assainissement en France :

« Les effets du plomb sur la santé sont bien identifiés. Le plomb est un neurotoxique entraînant des troubles du comportement, des séquelles invalidantes (épilepsie), des retards dans le développement intellectuel. Au début des années 80, on dénombra plus de 200 cas d'hospitalisation pour intoxication saturnine liée à la circulation de l'eau dans des canalisations en plomb. Ces conséquences sont surtout marquées au cours de deux périodes critiques : la petite enfance car l'absorption de plomb est beaucoup plus importante qu'à l'âge adulte, et la vieillesse, car le plomb, fixé dans les os pendant la vie, est alors relargué dans le sang. »

 

https://www.senat.fr/rap/l02-215-1/l02-215-1.html

 

 

La préfète Béatrice Abollivier

 Jean-Marie Jacquemin, maire de Lesches

doivent dire

 

1°depuis combien d’années il a été constaté des dépassements

à la limite de qualité pour le plomb

dans l'eau du robinet provenant de ce captage

 

2° si des analyses de plombémie (taux de plomb dans le sang) ont été réalisées sur les enfants en bas âge ?

 

                    Les consommateurs de cette eau ont le droit de savoir.

 

 

 

Pour mémoire notre précédent article : 

21 août 2019 Charmentray/Précy sur Marne, restrictions d'usage : du plomb dans l'eau du robinet

http://adenca.over-blog.com/2019/08/charmentray/precy-sur-marne-une-teneur-en-plomb-dans-l-eau-du-robinet-depassant-plus-de-3-fois-la-limite-de-qualite-le-29/7/2019.htm

 

 

 

 

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 11:26
 
Paru sur le site Robin des Bois 
 
 
UNE RENTRÉE SERTIE DE PLOMB

27 août 2019

 

Notre-Dame de Paris
communiqué n°6

Les prélèvements et analyses de plomb dans les établissements pollués ont été réalisés entre le 13 mai 2019 et le 8 août 2019 suite à l’incendie de Notre-Dame. Les écoles primaires et les collèges publics sont gérés par la mairie de Paris, les lycées publics par la région Ile-de-France. Les établissements privés sont gérés par l’OGEC (Organisme de Gestion de l’Enseignement Catholique).

Environ 55.000 enfants et adolescents entre 3 ans et 17 ans sont scolarisés dans les 1er, 4ème, 5ème, 6ème et 7ème arrondissements (1). Moins de 200 ont fait l’objet d’une plombémie.

Seuls 3 établissements, école maternelle et école élémentaire Saint-Benoît et collège Jacques Prévert rue Saint-Benoît dans le 6ème arrondissement, ont fait l’objet d’une décontamination. Le chantier surveillé par l’inspection du travail a duré trois semaines.

La région Ile-de-France pratique la valse des seuils. Elle prend en référence le seuil de 1000 µg/m2 qui correspond à un seuil résiduel maximal après des travaux d’assainissement. L’instruction du ministère de la Santé relative au dispositif de lutte contre le saturnisme infantile et de réduction des expositions au plomb dit qu’au-dessus de 70 µg/m2 il y a un risque d’intoxication au plomb. En fait, 7 lycées sont pollués et à cette heure aucune information n’est disponible sur les modalités d’assainissement, leur efficacité et la compétence des personnels engagés.

Selon Robin des Bois, la rentrée scolaire dans tous les établissements présentant des teneurs en poussières de plomb supérieures à 70 µg/m2 devrait être différée aussi longtemps que des travaux d’assainissement et d’extraction du polluant ne seront pas entrepris. Cette recommandation s’adresse en priorité aux écoles primaires. Des solutions palliatives comme le masquage des surfaces polluées par des résines ou autres revêtements, l’interdiction d’accès aux pourtours contaminés des arbres, la fermeture des jardins pédagogiques ne garantissent pas dans l’immédiat et à moyen terme le confinement des poussières de plomb. Ces bricolages résulteraient d’un manque d’anticipation et de négligences dans la prise en compte de l’enjeu sanitaire des poussières de plomb.

Pour ce qui concerne les 154 établissements scolaires qui n’ont pas été diagnostiqués dans les arrondissements considérés par les pouvoirs publics comme soumis à l’influence de l’incendie de Notre-Dame de Paris, nous recommandons à tous les parents à titre individuel ou regroupés au sein de collectifs d’exiger auprès de la direction de l’établissement l’affichage du diagnostic plomb quand il a été réalisé ou à défaut sa mise en œuvre planifiée. Les lycéens et lycéennes sont aussi en droit d’exiger des informations auprès des proviseurs et des professeurs.

Il en va de même pour les crèches. Tous les parents doivent exiger dans les mêmes arrondissements la présentation d’un diagnostic garantissant l’absence de contamination par le plomb …..

 

article complet :

http://www.robindesbois.org/une-rentree-sertie-de-plomb/

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27 août 2019 2 27 /08 /août /2019 11:10

 

Une circonscription « maudite » qui voit se succéder des députés plutôt favorables à « l'accueil » des ordures en Seine et Marne car son prédécesseur Yves Albarello (LR) y était également plutôt favorable.

 

Voir notre article de 2017 :

http://adenca.over-blog.com/2017/05/vous-en-reprendrez-bien-un-peu-d-ordures-du-grand-paris-pour-faire-plaisir-au-depute-de-la-7eme-circonscription-du-77-yves-albarello

 

C'est sur la 7ème circonscription du 77 que l'on a concentré le plus grand nombre de décharges d'IDF, sinon de France, pour certaines depuis plus de 40 ans, mais il semblerait que Rodrigue KOKOUENDO n'en soit pas satisfait, dans une question posée récemment au ministre de l'écologie, il indique concernant les déchets non dangereux, non inertes :

 

"Sachant que les capacités des centres de stockage sont limitées, et que des limites réglementaires ou des refus administratifs pas toujours bien motivés font obstacle aux demandes d'extension"

 

Pour mémoire le député Rodrigue Kokouendo (LREM) est domicilié  à Villeparisis, là-même où est implanté l'une des plus importantes décharges de France de déchets dangereux qui "accueille" également, depuis des années, des déchets radioactifs DRNR.

L'exploitant Suez vient de demander une extension de la durée d'exploitation de cette décharge que les riverains subissent depuis 1977.

 

Sur la commune riveraine, s'étend sur 289 hectares l'une des plus importantes décharges de déchets non dangereux non inertes d'Europe : Veolia Claye-Souilly qui est autorisée à stocker 1 100 000 tonnes de déchets  chaque année.

Les riverains subissent cette décharge depuis 1972, une décharge autorisée jusqu'en 2026 mais l'exploitant souhaiterait demander une extension de cette décharge pour y déverser encore 15 millions de m3 d'ordures supplémentaires.

 

L'économique

avant la protection

des riverains et de leur environnement ?

 

 

Plutôt que de se pencher sur le sort des exploitants de décharges, il serait peut-être utile que le député Rodrigue KOKOUENDO (LREM) s'attache à protéger   notre ressource en eau et de notre environnement en général.

 

 

 

Question au gouvernement du 28/5/2019 de Rodrigue Kokouendo

Je souhaite appeler l'attention du ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire sur la question des déchets dans le cadre des travaux du Grand Paris et de ceux des Jeux olympiques et paralympiques de 2024. Ce sont, en effet, plus de 40 millions de tonnes de déchets inertes que vont générer les 300 chantiers du Grand Paris et ceux des infrastructures des Jeux olympiques.

La Seine-et-Marne, qui dispose d'infrastructures de stockage et de traitement des déchets performantes, reçoit aujourd'hui plus de 80 % de ces déchets non dangereux liés aux activités économiques produits en Île-de-France. En raison d'une « limite aux capacités annuelles d'élimination par stockage des déchets non dangereux non inertes » prévue par le code de l'environnement, en 2020, la capacité annuelle d'élimination par stockage des déchets non dangereux non inertes ne doit pas être supérieure à 70 % de la quantité des déchets non dangereux non inertes admis en installation de stockage en 2010. En 2025, elle ne doit pas être supérieure à 50 % de la quantité des déchets non dangereux non inertes admis en installation de stockage également en 2010.

Ces chantiers exceptionnels nécessitent donc d'importantes capacités de stockage complémentaires, ce qui contrevient à la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte. Aussi, je m'inquiète de savoir comment ces déchets pourront être régulièrement traités. Sachant que les capacités des centres de stockage sont limitées, et que des limites réglementaires ou des refus administratifs pas toujours bien motivés font obstacle aux demandes d'extension, on peut craindre une forte augmentation des déchetteries sauvages.

J'aimerais donc savoir comment la gestion de ces déchets, sous ses aspects financiers et territoriaux, a été organisée.

 

Emmanuelle Wargon, secrétaire d'état auprès du ministre d'état, ministre de la transition écologique et solidaire

Monsieur le député, vous avez interrogé M. François de Rugy : ne pouvant être présent, il m'a chargée de vous répondre.

Votre question porte sur les déchets issus des deux projets majeurs que sont la réalisation du Grand Paris Express et l'accueil par la France des Jeux olympiques et paralympiques de 2024, et leur impact sur les capacités de stockage des déchets non dangereux.

Je suis très sensible aux enjeux de gestion des déchets sur nos territoires. Le modèle linéaire « fabriquer, consommer, jeter » se heurte à l'épuisement des ressources de la planète et à l'accroissement des impacts sur nos écosystèmes et sur nos concitoyens. Il convient donc de changer de modèle et d'améliorer la performance de nos systèmes de collecte et de traitement des déchets, au quotidien, mais également lors de la tenue d'événements exceptionnels tels que les Jeux olympiques de 2024.

Tout d'abord, la gestion des déchets du Grand Paris est un sujet dimensionnant du projet, dont la Société du Grand Paris a bien mesuré les enjeux. Aujourd'hui, la très grande majorité des déchets générés sont des déblais pouvant faire l'objet d'une valorisation dans le cadre de projets d'aménagement ou de comblement de carrières en Île-de-France ou dans des régions limitrophes ou, à défaut, être admis en installation de stockage de déchets inertes. L'envoi des déchets restant en installation de stockage des déchets non dangereux doit, par conséquent, rester l'exception.

De leur côté, les Jeux olympiques et paralympiques de 2024 sont pensés et prévus dès l'origine pour être exemplaires sur le plan environnemental. Mes services travaillent aux côtés de la direction de l'excellence environnementale du Comité d'organisation des Jeux olympiques afin d'anticiper les spécificités d'un tel événement et d'accompagner le déploiement de solutions innovantes.

S'agissant de la mise en place des infrastructures, les déchets de chantier devront être réduits au strict minimum grâce à un travail de prévention. Ainsi, dans son dossier de candidature, le pétitionnaire s'est-il volontairement engagé à recycler 95 % des déchets générés, ce qui va au-delà des 70 % imposés par la réglementation.

Enfin, en ce qui concerne la gestion des déchets résultant de la fréquentation exceptionnelle lors de la tenue des Jeux, je serai, avec le ministre d'État, particulièrement attentive à ce que les solutions mises en oeuvre minimisent la production de déchets à la source et évitent le gaspillage alimentaire, et à ce qu'un tri à la source systématique soit instauré.

https://www.nosdeputes.fr/rodrigue-kokouendo

 

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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 10:48

 

Quand on veut tuer son chien on l’accuse de la rage ?

 

 

Des arbres centenaires pour certains ont été abattus dans la forêt de Montgé en Goële au bord  de la départementale D41 menant de Montgé en Goële à St Mard.

DEFORESTATION OU DEBOISEMENT MONTGE EN GOELE au bord de la D41 : Valérie Pécresse doit s’expliquer !
DEFORESTATION OU DEBOISEMENT MONTGE EN GOELE au bord de la D41 : Valérie Pécresse doit s’expliquer !

L’article du journal la Marne indique qu'l s'agit pour la plupart de frênes  qui sont détruits atteints d’une maladie qui serait incurable : la chalarose.

 

Ironie du sort au regard du dossier d’aménagement forestier (1) de la forêt de Montgé en Goële (p9 et 39) on s’aperçoit que les parcelles1,13,16,28,31 concernées par cette maladie ne se trouvent pas en bordure de cette départementale  D 41 où l’on déforeste ou déboise.

carte AEV sur laquelle nous avons tracé en marron la D41 pour plus de compréhension

carte AEV sur laquelle nous avons tracé en marron la D41 pour plus de compréhension

 

En parcourant le dossier on constate que le conseil régional a besoin dans ce secteur de créer des chemins forestiers pour favoriser la déforestation de cette zone où se concentre des chênes très anciens.

 

Pour mémoire brûler un arbre vieux de 100 ans libère dans l’atmosphère tout le carbone co2 qu’il a absorbé, il faudrait environ 100 ans pour qu’un autre arbre absorbe la même quantité de carbone.

 

 

 

 

 

Article journal la Marne :

Seine-et-Marne : des arbres seront coupés sur la route D41

Des arbres de la forêt de Montgé-en-Goële vont être coupés le long de la D41 entre Montgé-en-Goële et Saint-Mard. Ils présentent des risques de chute.

Publié le 7 Juil 19 à 8:04

 

Les abords de la route départementale 41 (entre Montgé-en-Goële et Saint-Mard) vont être sécurisés, sur 1,4 kilomètre environ.

Ces travaux sont programmés par l’Agence des espaces verts de la Région Île-de-France, aménageur et gestionnaire de la forêt régionale de Montgé-en-Goële.

Des arbres atteints de Chalarose 

Ils vont consister à retirer, le long de la route, sur une largeur de quatre mètres, les arbres présentant des risques de chute. Il s’agit pour la plupart de frênes, atteints de la Chalarose

Cette maladie concerne uniquement les frênes et n’est pas contagieuse. Aucun traitement n’existe à ce jour.

Le chantier devrait débuter à la mi-juillet pour durer, selon les conditions météorologiques, deux semaines environ. La circulation sera alternée pendant toute la durée des travaux.

 

 https://actu.fr/ile-de-france/saint-mard_77420/seine-marne-arbres-seront-coupes-long-d41_25627446.html

 

 

 

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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 12:16
FORET REGIONALE DE MONTGE EN GOELE : UN LIEU DE PROMENADE RAFRAICHISSANT

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22 août 2019 4 22 /08 /août /2019 15:00

 

 

PROJET DE DECHARGE DE DECHETS DANGEREUX 

TERZEO

VILLENOY/ISLES LES VILLENOY 

 l’association MARNE

dépose un recours auprès du tribunal administratif

contre l’arrêté de la préfète

 

 

 

Paru sur le site Facebook de l’association Marne

Hier, à 02:25 · 

TERZEO demande une dérogation à la destruction d’habitats d’espèces protégées afin de construire la décharge de produits dangereux.

L'association MARNE, la population, ainsi que les amis de la nature sont contre. Nous appelons tous les personnes à exprimer leurs observations contre ce projet qui va, nous le rappelons , impacter la région sur 30 ans, voir sur une cinquantaine d'années. Notre région qui dispose d' atouts naturels mérite mieux.

Le registre d’observations du public est à l’adresse suivante :

http://enqueteur.driee-ile-de-france.developpement-durable.…

La demande fait l’objet d’une consultation publique à l’adresse:

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.f…

 

L’enjeu est résumé page 155/400 de la demande: 84% des habitats d’espèces protégés sur les 64 hectares du site vont être détruits.

Rappelons que pour être autorisée, la destruction d’espèces et d’habitats protégés doit correspondre à un projet d’intérêt public majeur (article L 411-2 du code de l’environnement) ce qui n’est pas le cas du projet TERZEO.


Une telle destruction soit s’accompagner d’un avis du CONSEIL NATIONAL DE LA PROTECTION DE LA NATURE. Cet avis n’a pas été rendu pour l’instant. Il n’est dont pas joint à la consultation publique. Cet organisme aurait pu être saisi avant l’enquête publique pour l’éclairer.


Merci de participer massivement à la consultation. Nous regrettons vivement qu’elle se tienne au mois d’août alors qu’elle est directement liée au dossier TERZEO qui a été présenté au public au mois de septembre 2016.

https://fr-fr.facebook.com/Collectifterzeocapm/

 

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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 19:13

Le site du ministère de la santé indique que l’eau du robinet fournie à Charmentray et Précy sur Marne est non conforme  à la limite de qualité pour le plomb le 29/7/2019 et le 5/8/2019  https://orobnat.sante.gouv.fr 

la teneur en plomb pour la limite de qualité doit être égale ou inférieure à 0.10 µg/L

la teneur en plomb pour la limite de qualité doit être égale ou inférieure à 0.10 µg/L

la teneur en plomb pour la limite de qualité doit être égale ou inférieure à 0.10 µg/L, le 29/7/2019 elle était plus de 3 fois plus importante : 0.33 µg/L

la teneur en plomb pour la limite de qualité doit être égale ou inférieure à 0.10 µg/L, le 29/7/2019 elle était plus de 3 fois plus importante : 0.33 µg/L

 

Depuis combien de temps cette eau du robinet est non conforme à la limite de qualité pour le plomb ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

En effet, il semblerait que le ministère de la santé ne fait pas apparaître sur son site toutes les analyses concernant le plomb dans ce captage.

 

Pourquoi ?

 

 

 

Extrait du rapport du sénat sur la qualité de l’eau et l'assainissement en France :

« Les effets du plomb sur la santé sont bien identifiés. Le plomb est un neurotoxique entraînant des troubles du comportement, des séquelles invalidantes (épilepsie), des retards dans le développement intellectuel. Au début des années 80, on dénombra plus de 200 cas d'hospitalisation pour intoxication saturnine liée à la circulation de l'eau dans des canalisations en plomb. Ces conséquences sont surtout marquées au cours de deux périodes critiques : la petite enfance car l'absorption de plomb est beaucoup plus importante qu'à l'âge adulte, et la vieillesse, car le plomb, fixé dans les os pendant la vie, est alors relargué dans le sang. »

https://www.senat.fr/rap/l02-215-1/l02-215-1.html

 

 

 

Ce n’est pas la seule non-conformité, depuis plus d’une année, régulièrement cette eau est non conforme à la référence de conductivité à 25° (11/6/2018 -7/8/2018- 4/10/2018 – 17/10/2018 – 15/1/2019 – 12/6/2019)

 

 Extrait du site cpepesc :

« La conductivité permet d’apprécier globalement l’ensemble des produits en solution dans l’eau.La mesure de la conductivité est un moyen assez simple de détection d’une anomalie indiquant la présence probable d’une pollution, par comparaison de la valeur mesurée avec celle que l’on était en droit d’attendre (par exemple la conductivité locale moyenne d’un cours d’eau). Elle peut permettre de localiser un apport de pollution. »

https://www.cpepesc.org/Les-principaux-parametres.html

 

 

 

C’est le captage de Charmentray qui fournit cette eau.

 

C’est le SMAEP du Bassin de la Thérouanne qui gère ce captage. Son siège social est situé en mairie de Charny 1 rue de l’Eglise.

 

 

 

D’après une information diffusée par l’Agence Régionale de Santé des non conformités de pollution physico chimique était relevées en 2017 sur ce captage.

 

Pour extrait :

 

 

 

Charmentray/Précy sur Marne, restrictions d'usage : du plomb dans l'eau du robinet supérieur à la limite de qualité
https://www.iledefrance.ars.sante.fr/eau-du-robinet-comment-sinformer-sur-sa-qualite

https://www.iledefrance.ars.sante.fr/eau-du-robinet-comment-sinformer-sur-sa-qualite

 

 

 

Un captage qui n’est toujours pas protégé par une Déclaration d’Utilité Publique alors que la loi l’oblige depuis 1992.

 

 

La préfète Béatrice Abollivier

Bernard Lenfant et Nicole Thévenet

Maires de Charmentray et de Précy sur Marne

doivent dire

 

1°depuis combien d’années il a été constaté des dépassements

à la limite de qualité pour le plomb

dans l'eau du robinet provenant de ce captage

 

2° si des analyses de plombémie (taux de plomb dans le sang) ont été réalisées sur les enfants en bas âge ?

 

 

 

Les consommateurs de cette eau ont le droit de savoir.

 

 

 

 

 

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20 août 2019 2 20 /08 /août /2019 15:15
sortie des eaux de la station d'épuration de Villeparisis vers le ru des Grues

sortie des eaux de la station d'épuration de Villeparisis vers le ru des Grues

 

Jean-Luc Servières, conseiller municipal de Claye-Souilly , est vice président, délégué à l'eau et l'assainissemnent de la Communauté d'Agglomération Roissy Pays de France CARPF .

Il est chargé au sein de la CARPF de la mise en place de la politique de gestion de l’eau, de l'assainissement et prévention des inondations pour les 350 000 habitants de la CARPF.

 

Depuis près de 5 mois notre association sollicite un rendez-vous auprès de ce service eau et assainissement, mais sans résultats.

Nous souhaitions obtenir des informations sur l'état de l'assainissement, de la pollution et des risques d'inondations de la Beuvronne et ses affluents.

 

En effet Bois Fleuri est l'un des secteurs les plus défavorisés de la commune au niveau de l'assainissement, puisqu'ici le réseau est en unitaire (eaux usées et eaux pluviales coulent dans le même tuyau).

 

Ce réseau unitaire peut poser des problèmes d'inondations à certains habitants lors de fortes pluies, mais pas seulement, les eaux usées mélangées aux eaux pluviales sont dirigées vers la station d'épuration de Villeparisis pour traitement, une station qui régulièrement n'est pas en mesure de traiter toutes les eaux qu'elle reçoit et renvoie, par moment, des eaux non traitées vers le ru des Grues, ce cours d'eau pollué qui traverse Souilly et distille souvent des odeurs nauséabondes insupportables pour les riverains.

 

A grand renfort de média la CARPF vient d'informer la population que des travaux vont être réalisés sur la station d'épuration de Villeparisis pour remédier aux problèmes de pollution du ru des Grues.

La CARPF oublie de dire que c'est par obligation qu'elle va effectuer ces travaux, après que la France ait été rappelée à l'ordre par l'Europe, risquant de verser des pénalités si les travaux de mise aux normes n'étaient pas réalisés.

 

Ironie du sort, la CARPF va financer des travaux pour la mise en séparatif des réseaux d'assainissement sur plusieurs quartiers de Villeparisis et Mitry-Mory mais pour Bois Fleuri cela ne semble pas à l'ordre du jour.

 

Pourquoi ?

 

Jean-Luc Servières

n'aurait-il pas jugé utile

de faire mettre en séparatif ce secteur ?

 

Pour le savoir, contactez-le.

 

lien vers le dossier enquête publique STEP Villeparisis :

https://www.enquetes-publiques.com/Enquetes_WEB/FR/RESUME-A.awp?P1=EP19150&AWPIDEEA696BA=4E13D3F77B8E0F7E9EBF8F74BD4DC06AEDB29CF7

Pour mémoire le commissaire enquêteur doit rendre ses conclusions dans le délai d'un mois qui se terminait le 3/8/2019 mais à ce jour nous n'avons toujours pas ses conclusions, un délai supplémentaire lui a-t-il été attribué ? Nous n'en savons rien.

 

Paru dans le Parisien 77 :
 
Claye-Souilly : pollué, le ru des Grues n’est plus que l’ombre de lui-même

Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Claye-Souilly|Grégory Plesse|13 juin 2016, 16h48 | 

 

Claye-Souilly : pollué, le ru des Grues n’est plus que l’ombre de lui-même

Claye-Souilly, le 18 mai. Au fond de son jardin, Bruno Marc s’alarme de l’état de pollution du ru des Grues, où sont déversés des excédents d’eaux usées. Il s’y baignait lorsqu’il était enfant. (LP/G.P..)

Lorsqu’il s’approche du ru des Grues, qui passe au bout de son jardin, dans le hameau de Souilly, Bruno Marc est assailli par un sentiment d’amertume.

Ce petit cours d’eau, affluent de la Beuvronne, qui sillonne à travers la Goële avant de se jeter dans la Marne, a bien changé depuis l’enfance de Bruno. « Quand j’étais gamin, on se nourrissait de poissons qu’on y pêchait », se souvient-il tout en plissant des narines en raison de l’odeur nauséabonde qui exhale du cours d’eau dont la couleur nous fait comprendre pourquoi les chats aiment si peu la baignade.

Le responsable principal, mais probablement pas le seul, c’est la station d’épuration que se partagent les villes de Villeparisis, Mitry-Mory et Claye-Souilly. C’est ce que confirme un arrêté préfectoral pris en 2014, qui met en demeure la communauté de communes Plaines et Monts de France -aujourd’hui disparue- de mettre en conformité la station d’épuration, dont le « dimensionnement est insuffisant au regard des débits collectés par les réseaux » des trois communes. La CCPMF devait présenter, d’ici à novembre 2015, un plan d’actions devant aboutir au plus tard en 2018.

Sauf qu’entre-temps, la CCPMF a disparu et que les communes précitées, fortement opposées à leur rattachement au Grand Roissy, ont tout laissé en suspens depuis septembre 2015. « On a repris le dossier en main en avril, nous allons soumettre notre plan d’actions à la préfecture d’ici le mois de juillet », explique Jean-Luc Servières (DVD), vice-président en charge de l’assainissement et de l’eau à Roissy Porte de France.

Mais moins que la station d’épuration, le problème principal viendrait des réseaux d’assainissement des trois communes, qui ne séparent pas eaux pluviales et eaux usées, entraînant du coup un débit que la station d’épuration n’est pas à même de gérer.

On l’autorise donc à rejeter, sans traitement, des eaux usées dans le ru des Grues. Pour ce dernier, il est déjà trop tard. Le contrôle réalisé l’an dernier par le syndicat de la Basse Beuvronne révélait que le ru des Grues souffrait de « pollutions aux métaux lourds » ainsi qu’une teneur en oxygène six fois inférieure au minimum nécessaire pour que des poissons puissent y vivre.

 

Le Parisien |

 

 

 

 

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19 août 2019 1 19 /08 /août /2019 18:50

 

 

 

L’ETAT veut investir 8 milliards d’euros dans la méthanisation ces 10 prochaines années, en privilégiant la méthanisation agricole forte consommatrice d’eau.

 

Comment concilier la réduction de la consommation d’eau en France, en encourageant ce type de projet très consommateur d'eau ?

 

 

Plus + d’eau pour les agriculteurs

et moins - d’eau pour les populations ?

 

 

Est-ce vers cette éventualité

que nous nous dirigeons ?

 

 

Elisabeth Borne doit s’expliquer rapidement sur ce dossier

très épineux, les populations ont le droit de savoir ce qui les attend.

 

 

 

 

Paru sur le site du Sénat :

Développement de la méthanisation en Seine-et-Marne

15e législature

Question orale n° 0807S de M. Pierre Cuypers (Seine-et-Marne - Les Républicains)

publiée dans le JO Sénat du 23/05/2019 - page 2660

 

 

Question orale n° 0807S de M. Pierre Cuypers (Seine-et-Marne - Les Républicains)

publiée dans le JO Sénat du 23/05/2019 - page 2660

 

M. Pierre Cuypers attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur le projet de programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) et de développement de la méthanisation dans le contexte seine-et-marnais. 
Ce PPE en date de janvier 2019 fixe des orientations de développement du biométhane, à dix ans. 
Il souligne que le département de Seine-et-Marne possède des atouts qui lui ont permis de devenir un des départements précurseurs avec déjà une dizaine d'installations en fonctionnement et de nombreux projets qu'il souhaite développer. L'objet du schéma de développement de la méthanisation de Seine-et-Marne mené par le département en partenariat étroit avec la chambre d'agriculture vise à diminuer très significativement sa dépendance vis-à-vis des énergies fossiles tout en développant une économie verte et circulaire. 
Or, le PPE revoit à la baisse la part du biogaz dans la consommation de gaz à l'horizon 2030, soit 7 % au lieu de 10 % tels que prévus par la loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (TECV). 
Par ailleurs, force est de constater que dans les faits, le PPE privilégie les projets les plus compétitifs pour l'adjonction au réseau assortie d'une demande de baisse rapide des coûts de production, la réalisation de projets uniquement dans le cadre d'appels d'offre au-delà d'une certaine taille, une baisse du prix de rachat bien inférieur au prix actuel ainsi qu'une baisse pour les projets hors appels d'offres. 
Il constate que ces dispositions tout en valorisant la filière industrielle freineront la filière agricole. 
Il lui rappelle que la Seine-et-Marne est un département très agricole et que de nombreuses unités de méthanisation se développent à la ferme. Si rien n'est entrepris, il est à craindre que les investissements déjà réalisés par la profession agricole soient mis en péril.
En conséquence, il lui demande de lui indiquer les dispositions qu'il compte prendre afin d'encourager le développement du biométhane en milieu agricole et permettre à la Seine-et-Marne de conserver son avance en ce domaine.

 

 

Réponse du Ministère auprès du ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire, chargé des transports

publiée dans le JO Sénat du 03/07/2019 - page 10642

 

 M. Pierre Cuypers. Madame la ministre, ma question concerne le projet de programmation pluriannuelle de l'énergie, ou PPE, et de développement de la méthanisation, qui fixe à dix ans les orientations de développement du biométhane.

 

Dans le département de Seine-et-Marne, qui est l'un des départements précurseurs, une dizaine d'installations sont déjà en fonctionnement et nous souhaitons développer de nombreux projets.

 

L'objet du schéma de développement de la méthanisation mené par le département, en partenariat étroit avec la chambre d'agriculture, vise à diminuer sa dépendance à l'égard des énergies fossiles, tout en développant une économie verte et circulaire.

Or le projet de PPE revoit à la baisse la part du biogaz dans la consommation de gaz à l'horizon 2030, la ramenant à 7 % au lieu de 10 % conformément aux termes de la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte.

Force est donc de constater que le projet de PPE privilégie les projets les plus compétitifs pour l'adjonction au réseau assortie d'une demande de baisse rapide des coûts de production, la réalisation de projets uniquement dans le cadre d'appels d'offres au-delà d'une certaine taille, une baisse du prix de rachat bien inférieur au prix actuel, ainsi qu'une baisse pour les projets hors appels d'offres.

J'insiste sur le fait que ces dispositions, tout en valorisant la filière industrielle, freineront la filière agricole. Vous le savez, en Seine-et-Marne, comme ailleurs, de nombreuses unités de méthanisation se développent à la ferme. Si rien n'est entrepris, il est certain que les investissements déjà réalisés par la profession agricole seront mis en péril.

 

Madame la ministre, je vous remercie de bien vouloir m'indiquer les dispositions que le Gouvernement compte prendre afin d'encourager et non de freiner le développement du biométhane en milieu agricole, permettant ainsi à la Seine-et-Marne et à tous les départements français de conserver leur avance en ce domaine.

 

 

M. le président. La parole est à Mme la ministre.

Mme Élisabeth Borne, ministre auprès du ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports. Monsieur le sénateur Pierre Cuypers, vous avez interrogé M. François de Rugy, ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire. Ne pouvant être présent, il m'a chargée de vous répondre.

Vous appelez son attention sur les orientations de la PPE et le développement de la méthanisation agricole. Le Gouvernement souhaite développer la filière de production du biogaz, notamment la filière de méthanisation agricole, en conciliant objectifs ambitieux et baisse des coûts.

 

Le projet de PPE prévoit un effort financier important et inédit de l'État, estimé à 8 milliards d'euros dans les dix prochaines années. La maîtrise de cet effort financier implique toutefois d'adapter le rythme de développement de la filière au rythme de la baisse des coûts de production.

 

Le projet de PPE propose de lancer des appels d'offres sur une trajectoire de tarif d'achat de référence, dont la cible serait d'atteindre une moyenne de 67 euros par mégawattheure pour les projets de biométhane injecté sélectionnés en 2023 et de 60 euros par mégawattheure en 2028. Le volume de l'appel d'offres serait augmenté si les tarifs moyens demandés dans le cadre des offres sont inférieurs à la trajectoire du tarif d'achat de référence. Dans le cas inverse, le volume d'appel d'offres serait baissé.

 

Par ailleurs, il est proposé de maintenir un dispositif d'obligation d'achat à un tarif réglementé, avec une trajectoire de tarif d'achat maximal. Ce dispositif d'obligation d'achat à un tarif réglementé concernerait tout particulièrement les projets de méthanisation de petite taille.

 

Le Gouvernement est par ailleurs pleinement engagé aux côtés des acteurs de la filière de méthanisation agricole pour les aider à baisser les coûts de production afin de maximiser le nombre de projets pouvant bénéficier d'un soutien.

Le groupe de travail sur la méthanisation a permis d'identifier et de mettre en œuvre différentes mesures visant à faciliter cette baisse des coûts de production, notamment le dispositif de réfaction des coûts de raccordement et le dispositif de « droit à l'injection ».

 

De plus, l'ambition de la mise en place d'un dispositif de facilitation de l'accès au crédit pour la méthanisation agricole est d'accompagner, dans les cinq prochaines années, la réalisation de 400 nouveaux projets pour un montant total de financement d'environ 100 millions d'euros.

 

M. le président. La parole est à M. Pierre Cuypers, pour la réplique.

 

M. Pierre Cuypers. Madame la ministre, j'oserai insister sur le fait que nous sommes complètement dépendants en matière d'énergie et que tout développement de projet de méthanisation est heureux pour notre pays, car il est favorable à l'emploi et, bien sûr, à notre économie.

Alors qu'en France il faut près de deux ans pour monter un projet, en Allemagne, six mois suffisent entre le moment où on décide de le faire et le début de sa réalisation.

Je voudrais que ce Gouvernement mette tout en œuvre pour nous permettre de réaliser nos projets dans des délais beaucoup plus courts, avec des contraintes beaucoup plus légères…

M. le président. Merci, cher collègue !

M. Pierre Cuypers. … et, en tout cas, adaptées à notre situation.

 

 

 

 

 

https://www.senat.fr/questions/base/2019/qSEQ19050807S.html

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13 août 2019 2 13 /08 /août /2019 11:17
Ecole de St Mesmes au fond de l'image, au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive

Ecole de St Mesmes au fond de l'image, au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive

Ecole de Fresnes sur Marne à gauche, au  bord des champs cultivés par l'agriculture intensive et près de la décharge ISDI (au fond à droite)

Ecole de Fresnes sur Marne à gauche, au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive et près de la décharge ISDI (au fond à droite)

Un exemple à suivre.....

Les élus de la charmante commune d'Us dans le val d'oise viennent d'interdire l'épandage des pesticides à moins de 150m de l'école,

Les maires de Fresnes sur Marne et St Mesmes vont-ils faire de même ?

 

Pas si sûr car le conseil municipal de St Mesmes compte 2 agriculteurs dans ses rangs et à Fresnes sur Marne c'est le maire qui est agriculteur.

 

Un petit espoir tout de même, si ces conseils municipaux ne le font pas, les prochains le feront-ils peut-être l'année prochaine.

 
 
Paru dans la Gazette du Val d'Oise :
Val-d’Oise. Les pesticides bannis près des habitations à Us

Mercredi 26 juin, la municipalité d'Us (Val-d'Oise) a validé la promulgation d'un arrêté pour interdire l'épandage de pesticides à moins de 150 m des habitations et de l'école.

Publié le 6 Juil 19 à 20:56

 

Une bouffée d’oxygène pour les habitants concernés.

 

Mercredi 26 juin, le conseil municipal d’Us (Val-d’Oise) a validé, à l’unanimité, la promulgation d’un arrêté pour une interdiction d’épandage à moins de 150 m des lieux d’habitation et de l’école du village.

 

Début juin, un collectif, constitué d’habitants de la commune, avait rencontré des élus du conseil municipal, qui avaient exprimé leur soutien et pris en compte leur souhait… c’est désormais chose faite !

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