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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 13:49
Dessin humoristique de l'un de nos adhérents
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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 14:53

 

 

Après l'accident de Lubrizol Rouen se pose le problème de la concentration de sites dangereux ou polluants sur un même secteur.

 

40 % des sites SEVESO d'IDF

se trouvent 

en Seine et Marne

  alors que Paris

n'en compte aucun

 

Pourquoi l'ETAT a-t-il autorisé de telles concentrations d'implantations dangereuses ou polluantes sur des surfaces aussi réduites ?

 

Au nord-ouest 77 l'ETAT a autorisé la concentration à Mitry-Compans de la plus importante zone industrielle d'IDF et du plus important nombre de décharges d'IDF sinon de France.

 

Les riverains de ces installations dangereuses ou polluantes sont les grands oubliés de la France, il serait temps que l'ETAT prenne des mesures pour les protéger.

 

Ironie du sort, c'est dans ce secteur que les services de la DRIEE 77, qui contrôlent ces installations, sont depuis des années en sous effectif.

 

Les riverains aimeraient bien entendre Elisabeth Borne, ministre de l'écologie, s'exprimer sur ce dossier anxiogène.

 

 

Sites SEVESOen Seine et Marne

Sites SEVESOen Seine et Marne

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 18:29

 

Publié sur le site le Marneux :

http://www.lemarneux.fr/2019/07/contre-l-autorisation-de-la-prefete-de-l-ouverture-terzeo.html

19 juillet 2019

CONTRE L'AUTORISATION DE LA PREFETE DE L'OUVERTURE TERZEO
 

CONTRE  L'AUTORISATION DE LA PREFETE DE L'OUVERTURE TERZEO


Objet : demande dretrait de l’arrêté préfectoral n°2019/02/DCSE/BPE/I

 

d1février 201portant autorisation à la société TERZEO d’exploiter 

unplateforme de tri et de valorisation de terres issues dchantiers dBTP 

associée à une installation de stockage interne de mono-déchets dangereux situés sur le territoire des communes de Villenoy (77124) et 

dIsles-lès-Villenoy (77450)

 

Madame la Préfète,

La Ligue pour la Protection des Oiseaux France (LPO France) est une association de protection de la nature et de l’environnement agréée au niveau national au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement, qui a pour objet d’ « agir pour l’oiseau, la faune sauvage, la nature et l’homme, et lutter contre le déclin de la biodiversité, par la connaissance, la protection, l’éducation et la mobilisation ».

 

Notre association suit depuis plusieurs années l’évolution du projet de plateforme de gestion et de stockage de déchets de TERZEO et a déjà alerté à plusieurs reprises sur les enjeux de ce dossier relatifs à la biodiversité.

 

Pour lire le courrier complet  adressée à la Préfète de Seine et Marne :

 

 

CONTRE  L'AUTORISATION DE LA PREFETE DE L'OUVERTURE TERZEO

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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 16:09

 

 

Dans le cadre du futur projet routier de contournement Est de Roissy mené par le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) plusieurs hectares de zones naturelles accueillant des espèces animales protégées devraient être détruites, les communes du 77 concernées sont notamment Mesnil-Amelot, Mauregard.

 

Afin de construire ces infrastructures le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) va devoir obtenir des dérogations pour détruire l’habitat de certaines espèces animales protégées, des dérogations sont conditionnées à la mise en place de mesures de compensation écologique pour permettre de reconstituer un habitat de qualité dans les environs du projet.

 

Dans le cadre de cette compensation écologique le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) va détruire l’habitat d’un oiseau protégé l’OEdicnème criard sur un site à Mesnil Amelot et propose de reconstituer cet habitat sur le site de la décharge ISDI d’ECT Villeneuve sous Dammartin, coût de l’opération, financé par vos impôts, près de 40 000 €.

 

 

Source : http://www.parcsnationaux.fr/fr/des-connaissances/biodiversite/faune-emblematique/les-oiseaux/loedicneme-criard

Source : http://www.parcsnationaux.fr/fr/des-connaissances/biodiversite/faune-emblematique/les-oiseaux/loedicneme-criard

 

Dans la note technique, de juillet 2018 site de l’ISDI Villeneuve sous Dammartin, présentée par le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) (1), on peut lire :

Page 6

« Le terrain en question s’inscrit dans un espace où l’activité de stockage est en cours, et dont le réaménagement s’effectuera à l’avancement de la mise en place des terres... »

« L’entreprise ECT a récemment obtenu une autorisation d’exploiter de nuit. Cette autorisation ne vaut que pour une partie du site, laquelle sera soumise à un éclairage, et à la circulation des engins. Les camions vont transiter à environ 150 m du terrain retenu... »

« L’espèce devrait pouvoir s'adapter à ces conditions et trouver suffisamment de quiétude pour s’installer sur ce terrain. »

 

Page 7

« Le terrain retenu n’est rattachée à aucun réservoir de biodiversité, à aucun corridor et ni à aucune sous-trame, tant sur le plan régional que local. ..  »

« Cet espace présente de fortes potentialités pour la création d’un habitat favorable à l’OEdicnème criard ...»

 

Il faut savoir que cette décharge ISDI est l’une des plus importantes d’Europe et qu’elle vient même d’obtenir l’autorisation de fonctionner de jour comme de nuit 6 jours sur 7 sur une partie du site (1), les camions devraient transiter à 150 m de l’endroit choisi pour reconstituer l’habitat de l’OEdicnème criard.

ECT annonce une rotation moyenne journalière, sur son site, de 590 camions (390 le jour et 200 la nuit), et cela 6 jours sur 7.

 

C’est là, près de ce balai incessant de camions qui viennent déverser des déchets de jour comme de nuit que le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) pense que cet oiseau protégé va trouver suffisamment de quiétude et de fortes potentialités pour la création d’un habitat favorable.

 

 

Les questions du jour

 auxquelles nous vous laissons le soin de répondre :

 

N’aurait-il pas été plus raisonnable de trouver un site de proximité, géré par une commune,      à l’écart de cette multitude de camions pour tenter de reconstituer un habitat à l’OEdicnème criard ?

 

Est-ce avec de telles mesures qui vont coûter chères aux contribuables que le Ministère de l’Ecologie pense protéger la biodiversité en France ?

 

 

 

 

(1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/projet-du-contournement-est-de-roissy-77-95-a3556.html sous traitant Alisea Environnement

(2) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/34135/266445/file/AP%20n%C2%B02018%20DRIEE%20UD77%20066%20du%2013%2009%202018.pdf

 

 

 

 

 

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24 septembre 2019 2 24 /09 /septembre /2019 21:07

 

Paru sur le site HEAL :

 

Le contrôle scientifique citoyen de la qualité de l’air dans et autour des écoles parisiennes confirme la nécessité de réduire la pollution de l’air causée par les transports afin de protéger la santé

 

Bruxelles/Paris, le 18 septembre 2019 – Un projet de contrôle scientifique citoyen mené dans six crèches et écoles primaires du centre de Paris a permis de détecter la présence de dioxyde d’azote (NO2) à l’extérieur et à l’intérieur de toutes les salles de classe – (soulignant ainsi la nécessité urgente de bannir les véhicules polluants des voies de circulation) ainsi que des niveaux élevés de dioxyde de carbone (CO2) dans certaines salles de classe, ce qui indique la nécessité d’envisager une meilleure ventilation. Le projet scientifique citoyen de l’Alliance pour la santé et l’environnement (HEAL) a contrôlé les émissions de particules atmosphériques (PM), de NO2 et de CO2 en mai 2019 dans des établissements accueillant environ 975 enfants dans le cadre d’une initiative plus vaste en faveur de la qualité de l’air dans les écoles intitulée « De l’air sain pour des enfants en meilleure santé » avec des contrôles dans quatre autres capitales européennes (Berlin, Londres, Madrid et Sofia) totalisant 43 écoles. Des écoles et des enfants ont soutenu l’enquête menée par France Nature Environnement (FNE), une organisation membre de HEAL.

« Cette initiative a été saluée par les enseignants, les directeurs d’école et les autorités car tous sont conscients et inquiets de l’impact de la pollution de l’air sur la santé des enfants, d’autant plus que ces derniers passent beaucoup de temps à l’école », a déclaré Alain Chabrolle, vice-président de France Nature Environnement. « La circulation routière et les chantiers de construction constituant la principale source de pollution de l’air extérieur, les écoles ont besoin que les maires agissent en vue de trouver des solutions permettant de réduire cette pollution. Paris est déjà en train de mettre en place quelques mesures, mais il est possible de faire davantage, en particulier autour des écoles avec, par exemple, des limitations de vitesse plus strictes, des zones à faibles émissions ou des zones à péage urbain ».

La pollution de l’air est la principale menace environnementale pour la santé en Europe et en France, avec des impacts et des coûts importants pour la santé[1]. Les données recueillies démontrent que les enfants sont particulièrement exposés à l’air pollué, ce qui peut augmenter le risque d’asthme chez l’enfant et entraîner une augmentation du nombre et de la gravité des crises d’asthme, en particulier si l’enfant vit à proximité d’un axe très fréquenté. La pollution de l’air peut également affecter le développement du cœur, du cerveau et du système nerveux d’un enfant, même avant la naissance. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) affirme qu’aucun niveau de pollution atmosphérique ne saurait être considéré comme sûr[2].

À Paris, la qualité de l’air est médiocre et la majorité des émissions provient du transport routier[3]. La maire a mis en place une série de mesures, avec notamment le programme Crit’Air, dans le but d’améliorer la qualité de l’air et la santé des résidents[4]. Cela implique de réduire les émissions de NO2, un polluant provenant principalement de la circulation routière, en particulier des véhicules diesel, et les particules atmosphériques (PM), qui sont de minuscules particules qui peuvent être nocives même à des concentrations peu élevées[5].

Les principales conclusions de l’enquête menée par HEAL sont les suivantes :

  • Une pollution au NOa été détectée à l’intérieur et à l’extérieur de toutes les salles de classe contrôlées, indiquant ainsi que la pollution de l’air extérieur, provenant probablement des axes très fréquentés à proximité, pénètre à l’intérieur du bâtiment de l’école.

  • À l’ entrée d’une des écoles, la valeur moyenne de NOmesurée au cours de la période de contrôle de 4 semaines était de 52 µg/m3, ce qui est nettement supérieur à la limite légale européenne et à la recommandation de l’OMS fixant la moyenne annuelle à 40 µg/m3

  • Les valeurs mesurées étant des moyennes, les concentrations de NO2 auront probablement été plus élevées au cours de certaines périodes de contrôle, augmentant ainsi le risque d’effets néfastes sur la santé.

  • Les concentrations de particules atmosphériques dans deux écoles parisiennes étaient de 23 µg/m3 et 25 µg/m3. Celles-ci sont aussi élevées en un seul relevé que la valeur limite pour 24 heures de l’OMS pour les PM2,5 fixée à 25 µg/m3 et ne devant pas être dépassée plus de 3 jours par an[6].

  • Les principales sources de PM2,5 sont la combustion de combustibles fossiles, les gaz d’échappement des véhicules, la production industrielle et les centrales électriques[7]. Les deux écoles présentant des concentrations élevées de particules atmosphériques étaient situées à proximité de chantiers de construction, ce qui indique la nécessité de renforcer la surveillance de la pollution de l’air afin de mieux comprendre les conséquences de l’exposition des enfants de la capitale à diverses sources de pollution.

  • Quatre des six écoles concernées présentaient des niveaux de CO2 très supérieurs aux niveaux recommandés[8], ce qui indique la nécessité d’une ventilation accrue dans les salles de classe afin de permettre aux enfants de maintenir leur concentration et leur productivité.

« L’enquête de HEAL souligne la nécessité de prendre des mesures politiques en faveur de l’assainissement de l’air dans et autour des écoles », a déclaré Anne Stauffer, directrice de la stratégie et des campagnes à HEAL. « La circulation routière étant une source majeure de pollution à Paris, la maire et les autorités devraient renforcer les restrictions visant la circulation et les véhicules polluants dont le moteur tourne au ralenti autour des écoles, et multiplier les incitations et les possibilités offertes par les modes de transport gratuits et écologiques ».

Les principales recommandations pour Paris sont les suivantes :

  1. Soutenir le renforcement du contrôle réglementaire et scientifique citoyen de la qualité de l’air dans les écoles.

  2. Les maires d’arrondissements et les autorités scolaires pourraient mettre en place des mesures visant à décourager et à restreindre la circulation autour des écoles, notamment en veillant à ce que les écoles fassent partie des zones à émissions limitées ou des zones à péage urbain, avec davantage de rues piétonnes autour des écoles et en encourageant les transports en communs pour les enfants et leurs parents.

  3. Assurer un meilleur contrôle et des amendes plus dissuasives pour le non-respect de la vignette Crit’Air.

  4. Créer des campagnes éducatives qui favorisent les bénéfices pour la santé des parisiens grâce à des mesures de réduction de la pollution de l’air, ce qui peut à son tour contribuer à mieux sensibiliser aux avantages d’une meilleure qualité de l’air et de l’action pour le climat en termes de santé publique.

  5. Accroître les connaissances et sensibiliser à l’impact des chantiers sur la qualité de l’air et ses effets sur la santé dans et autour des écoles , et appliquer des mesures strictes pour réduire la pollution de l’air provenant des chantiers.

[1] https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/ambient-(outdoor)-air-quality-and-health

[2] https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/ambient-(outdoor)-air-quality-and-health

[3] Font A. et al. (2019), A tale of two cities: is air pollution improving in Paris and London?, https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0269749118321687?via%3Dihub

[4] http://ec.europa.eu/environment/europeangreencapital/paris-vehicle-pollution-sticker-scheme-comes-into-force/

[5] Font A. et al. (2019), A tale of two cities: is air pollution improving in Paris and London?, https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0269749118321687?via%3Dihub

[6] http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0013/301720/Evidence-future-update-AQGs-mtg-report-Bonn-sept-oct-15.pdf?ua=1

[7] UNICEF (2016), Clear the air for children, https://www.unicef.org/publications/files/UNICEF_Clear_the_Air_for_Children_30_Oct_2016.pdf

[8] A previous study suggested a maximum of 1,000ppm of CO2 indoors to prevent a negative impact on academic performance, as higher concentrations can contribute to headaches, dizziness and the inability to concentrate.

https://www.env-health.org/citizen-science-air-quality-monitoring-in-and-around-parisian-schools-confirms-the-need-to-cut-air-pollution-from-transport-to-protect-health/#1528198360386-07c79b25-0009

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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 21:10

 

 

 

 

Dans l’analyse de la morphologie des cours d’eau en Seine-et-Marne 2014

édité par l’observatoire de l’eau du Conseil Départemental 77, on peut lire à la page 31

https://eau.seine-et-marne.fr/sites/default/files/documents/OBS%202014-morphologie-cours-d-eau.pdf

 

 

 

«  L’analyse hydromorphologique

 

La Beuvronne et son affluent principal, la Biberonne, ont subi de lourds travaux hydrauliques (curage, recalibrage et rectification de méandres), mais aussi un entretien très important de la végétation rivulaire (ripisylve). Ces aménagements ont eu pour conséquence d’impacter la morphologie de la rivière, de détruire la plupart des habitats et ont donc fortement participé à appauvrir les peuplements piscicoles. En aval de Gressy, une partie du débit de la Beuvronne est prélevée pour l’alimentation du canal de l’Ourcq qui est géré par la Ville de Paris. Une étude sur la restauration écomorphologique et sur les continuités écologiques a été commandée par le syndicat de la Haute Beuvronne en 2012 – 2013 dans le cadre du contrat de bassin, sur tout le bassin versant. Sur la Beuvronne et la Biberonne, 69 ouvrages posant des problèmes de continuité piscicole ou sédimentaire sont recensés pour environ 30 km de cours d’eau. L’état de la continuité écologique est donc très mauvais. Sur le bassin versant amont de la Beuvronne, comme sur celui de la Biberonne, prédomine une activité agricole intensive qui a fortement impacté la ripisylve. Elle est un peu plus présente sur le secteur médian du bassin versant où se situent beaucoup de zones humides, mais elle est malheureusement appauvrie par des plantations de peupliers. Cette ripisylve est de nouveau peu présente sur l’aval de la Beuvronne car la rivière s’écoule dans des secteurs fortement urbanisés et industrialisés.

 

Conclusion :

la synthèse de ces trois paramètres permet de classer la Beuvronne en mauvais état voir en très mauvais état. »

 

 

 

 la carte qui suit montre que la qualité physico chimique de la Beuvronne à Nantouillet est mauvaise depuis plusieurs années (2017 et avant) et  mauvaise à médiocre sur la Reneuse à Gressy.

 

 

 

carte éditée par le CD 77, nous avons entouré les 2 points de contrôle supprimés

carte éditée par le CD 77, nous avons entouré les 2 points de contrôle supprimés

 

 

Ironie du sort ce sont ces 2 points de contrôle de la qualité des eaux de la rivière  que le conseil départemental du 77 a décidé de supprimer.

 

 

Pas de contrôles = pas de problèmes

 

 

 

 

Un très mauvais signe envoyé par le Conseil Départemental 77 à l'heure où les populations s'inquiètent de plus en plus de la qualité de leur environnement.

 

 

 

 

 

Pour toutes informations complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

 Patrick Septiers

président du conseil départemental 77

 

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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 21:06

 

Le site du ministère de la santé indique que l’eau du robinet fournie à Marcilly, Barcy, Forfry, et pour partie à Gesvres le Chapitre et Monthyon est non-conforme  à la limite de qualité pour  l’Atrazine Déisopropyl Déséthyl le 18/12/2018 et 16/7/2019.

 https://orobnat.sante.gouv.fr

Marcilly, Barcy, Forfry, Gesvres le Chapitre et Monthyon : l’eau du robinet non-conforme  à la limite de qualité pour  l’atrazine le 18/12/2018 et 16/7/2019 !
Marcilly, Barcy, Forfry, Gesvres le Chapitre et Monthyon : l’eau du robinet non-conforme  à la limite de qualité pour  l’atrazine le 18/12/2018 et 16/7/2019 !

 

C’est le captage de Marcilly qui fournit cette eau.

 

C’est le SMAEP du Bassin de la Thérouanne qui gère ce captage. Son siège social est situé en mairie de Charny 1 rue de l’Eglise.

 

Régulièrement il est retrouvé dans cette eau du robinet un taux important d’Atrazine Déisopropyl Déséthyl, qui dépasse parfois les normes de qualité, c’est un pesticide interdit en France depuis 2003. 

 

Avant 2009  l’eau distribuée par ce captage  ne respectait déjà pas les normes de qualité fixée par le code de la santé publique pour ce pesticide, pourtant le préfet  a permis aux communes de distribuer cette eau de mauvaise qualité, en leur délivrant une 1ère dérogation provisoire de 2 ans pour respecter les normes de qualité, puis une seconde en 2011, d’une nouvelle durée de 2 ans.

 

Une interconnexion entre le réseau de la commune de Saint Soupplets et celui de Marcilly devait être réalisé pour 2012 permettant un mélange d’eau entre les 2 captages.

 

Nous ne savons pas si cette interconnexion a été réalisée, mais force est de constater que ces 4 dernières années (2016 à 2019) le ministère de la santé a constaté de nouveau des non conformités à la limite de qualité pour ce pesticide.

 

 

D’après une information diffusée par l’Agence Régionale de Santé des non conformités de pollution physico chimique était relevées sur ce captage.

 

Pour extrait :

 

 

Marcilly, Barcy, Forfry, Gesvres le Chapitre et Monthyon : l’eau du robinet non-conforme  à la limite de qualité pour  l’atrazine le 18/12/2018 et 16/7/2019 !
https://www.iledefrance.ars.sante.fr/eau-du-robinet-comment-sinformer-sur-sa-qualite

https://www.iledefrance.ars.sante.fr/eau-du-robinet-comment-sinformer-sur-sa-qualite

Pas de protection de captage

par une DUP

=

Pas  de contraintes

pour les industriels et les agriculteurs

proches du captage

 

 

 

Un captage qui n’est toujours pas protégé par une Déclaration d’Utilité Publique alors que la loi l’oblige depuis 1992.

 

Pourtant le 24/1/1995 Etienne de Reynies un hydrogéologue agréé rendait un rapport préconisant les servitudes sur les périmètres proposés.

 

La préfète Béatrice Abollivier

doit s’exprimer

sur

ce dossier

 

 

 Les habitants qui boivent cette eau du robinet ont le droit de savoir pourquoi depuis toutes ces années leur captage d’eau n’est pas protégé par une DUP, alors que dans l’environnement de ce captage les champs sont cultivés par l’agriculture intensive. 

 

 

L'économique

avant la protection

de notre ressource en eau ?

 

 

Il faut savoir que parmi les 6 communes  alimentées en eau potable par le captage de Marcilly, 4 communes ont pour maire un agriculteur ou ancien agriculteur, la 5èmecommune ayant une agricultrice dans son conseil municipal. 

 

 

 

pour aller plus loin : 

http://adenca.over-blog.com/2017/02/qualite-de-l-eau-du-robinet-a-barcy-chambry-forfry-gesvres-le-chapitre-marcilly-monthyon-1-non-conformites-aux-limites-de-qualite-po

 

 

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18 septembre 2019 3 18 /09 /septembre /2019 15:13

 

Les communes de St Mesmes et Fresnes sur Marne qui ont leurs écoles primaires au bord des champs de pesticides vont-elles suivre l'exemple de Mitry-Mory ?

Ecole primaire de St mesmes

Ecole primaire de St mesmes

Ecole primaire de Fresnes sur Marne

Ecole primaire de Fresnes sur Marne

 

 

Paru sur le site La Marne :

Seine-et-Marne : Mitry-Mory prend un arrêté pour interdire les pesticides près des maisons

 

Mardi 17 septembre 2019, la municipalité de Mitry-Mory a pris un arrêté pour stopper l'utilisation de pesticides près des maisons.

Publié le 17 Sep 19 à 17:21|Modifié le 17 Sep 19 à 17:26

Le maire de Pinterville, dans l'Eure, s'inquiète des effets des pesticides sur la santé et la biodiversité. La mairie de Mitry-Mory adopte un arrêté interdisant l’usage des pesticides dans la commune. (©AdobeStock illustration)

La municipalité de Mitry-Mory dit stop à l’épandage de pesticides. 

La ville a en effet adopté un arrêté pour stopper l’épandage de produits pesticides à moins de 150 mètres des habitations.  

Dans un communiqué, Charlotte Blandiot-Faride, maire de Mitry-Mory, explique ce choix : « L’interdiction de ces produits reste pourtant tardive, quand elle n’est pas empêchée par les puissances industrielles qui les produisent, seules véritables bénéficiaires d’un monde agricole fonctionnant au détriment de la santé de tous ses acteurs ». 

« Fidèle à sa tradition d’engagement, la ville de Mitry-Mory se mobilise pour la protection de ses habitants, résidents d’une commune dont la moitié du territoire est composée de terres agricoles », détaille le communiqué de la municipalité.

 

Le communiqué a été publié sur le compte Facebook de Charlotte Blandiot-Faride, maire de la ville. Le communiqué a été publié sur le compte Facebook de Charlotte Blandiot-Faride, maire de la ville. (©Facebook Charlotte Blandiot-Faride)

La ville soutient ainsi le mouvement « Nous voulons des coquelicots », qui souhaite sensibiliser la population sur l’usage des pesticides.

Une décision qui intervient dans la lignée de la commune de Langouet, en Île-et-Vilaine. Le maire s’était retrouvé devant la justice après avoir pris un arrêté anti-pesticide dans sa commune en mai 2019. 

https://actu.fr/ile-de-france/mitry-mory_77294/seine-marne-mitry-mory-arrete-interdit-pesticides-maisons_27295675.html

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 14:12

 

Dans les mois à venir les travaux d’aménagement du barreau RN2/RN3 devraient commencer, les habitants de Compans souhaitent qu’un mur anti-bruit soit construit au bord de leur commune qui accumule déjà les bruits des avions de Roissy, de la voie ferrée et des camions se rendant dans la zone industrielle de Compans.

Pour eux il était évident qu’un mur anti-bruit est constitué de plaques comme celles implantées au bord du viaduc de contournement de Meaux, mais les associations environnementales ont quelques doutes à ce sujet car lors des réunions remembrement foncier qui ont été organisées par le conseil départemental il avait été évoqué par certains participants que ce mur pourrait être constitué par des déchets « dits inertes », certains propriétaires terriens paraissant, semble-t-il, plutôt favorables à cette option.

Afin de dissiper les doutes plusieurs associations environnementales ont souhaité rencontrer Xavier Vanderbise, maire de Courtry et vice président du Conseil Départemental chargé des routes. Cette réunion a eut lieu vendredi dernier en présence du directeur des routes du département.

Xavier Vanderbise s’est peu exprimé pendant cette réunion, il semblait, par instants, plus préoccupé par les messages qu’il recevait sur son téléphone portable.

Les associations sont sorties très déçues de cette réunion car elles n’ont pu avoir de réponse concrète concernant la consistance du futur mur antibruit.

Les habitants du nord-ouest 77 ne veulent plus, qu’en guise de mur anti-bruit, on leur implante des décharges comme à Fresnes sur Marne ou à Annet sur Marne ou bien des remblais constitués de déchets « dits inertes » venant des travaux du Grand Paris où d’ailleurs.


Un dossier qui est suivi de très près par les associations environnementales…...


 

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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 18:27

Paru dans le journal de l'environnement :

La compensation, maigre cache-misère

Le 05 septembre 2019 par Romain Loury

 

 

Une perte de biodiversité peu compensée

Une perte de biodiversité peu compensée

Les mesures compensatoires pour la biodiversité, mises en place dans le cadre des projets d’aménagement, sont très loin de compenser réellement les impacts engendrés, révèle une étude du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) publiée dans la revue Biological Conservation.

 

Pour les projets d’aménagement les plus importants, tels que des routes de plus de 10 km ou des quartiers d’habitation supérieurs à 4 hectares, le maître d’ouvrage est tenu de produire des études d’impact environnemental, notamment sur la biodiversité.

 

Mise en place lors du Grenelle de l’environnement de 2007, puis renforcée par la loi biodiversité d’août 2016, il est même dans l’obligation d’appliquer la séquence Eviter-Réduire-Compenser (ERC). Par le dernier de ces trois termes, il s’agit de parvenir à zéro perte nette de biodiversité, voire à un gain, comme le prévoit la loi d’août 2016.

 

Pour cela, le maître d’ouvrage doit identifier des zones, si possible situées à proximité de celle impactée par le projet, sur lequel il s’engage à obtenir un gain de biodiversité, égal ou supérieur aux pertes engendrées sur le site du projet.

 

DE MAIGRES GAINS

 

Or dans son étude menée sur 25 gros projets d’aménagement menés entre 2012 et 2017 en France (20 en Occitanie, 5 dans les Hauts-de-France), l’équipe de Fanny Guillet, du Centre d’écologie et des sciences de la conservation (MNHN, Paris)[i], révèle que ce processus, bien huilé sur le papier, est, dans les faits, bien mal appliqué.

 

Tout d’abord dans le choix de la zone de compensation: dans seulement 20% des cas, il s’agissait de zones qui sont réellement à restaurer, telles que des zones agricoles intensives ou des milieux très dégradés. Pour les 80% restants, il s’agissait d’une compensation a minima sur des zones naturelles ou semi-naturelles, à savoir une simple préservation de forêts, bois et prairies.

«D’un côté, on passe de 100% à 0% de biodiversité sur la zone du projet; de l’autre, il s’agit de passer, dans ces espaces déjà naturels, de 90% à 100%, en se contentant de réaliser de petites mesures de gestion», explique Fanny Guillet, contactée par le JDLE. Une sacrée entorse au principe du zéro perte nette de biodiversité.

 

DE FAIBLES SURFACES DE COMPENSATION

 

Par ailleurs, les surfaces choisies pour la compensation sont le plus souvent de taille inférieure à celles du projet. Pour l’ensemble des 25 projets, les premières étaient de 577 hectares, contre 2.451 hectares pour les secondes. Et ces surfaces de compensation sont le plus souvent morcelées entre plusieurs sites, à raison de 3,83 sites en moyenne par projet.

«Les agents administratifs chargés d’instruire les dossiers déplorent ces situations, mais s’ils n’acceptent pas, ils sont confrontés aux maîtres d’ouvrage. Ils ne sont soutenus ni par les directeurs des Dreal[ii], ni par les ministères, ni par les préfets», estime Fanny Guillet.

«Malgré tous les discours sur le zéro artificialisation nette, on demeure cantonné à une compensation assez facile», ajoute la chercheuse. Sous couvert de protection de la biodiversité, cette «compensation de papier», qui ne «protège rien du tout», a pour effet pervers de «délégitimer le débat public sur l’intérêt des projets».

 


[i] En collaboration avec le laboratoire Écologie Systématique Évolution (AgroParisTech, CNRS, Université Paris-Sud)

[ii] Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement.

 

 

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-compensation-maigre-cache-misere,99115?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

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