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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 11:21

DECHARGES ANNET Les Gabots 10.10.2007 046

 

Le préfet de Seine et Marne  va demander à M. Jean LEFORT maire de Fresnes sur Marne

son avis sur le projet de décharge ISDI.

 

M. Jean Lefort aura le choix

- de ne pas répondre (ce qui vaudra avis favorable)

- de donner un avis, mais pour cela il devra consulter son conseil municipal

les conseillers municipaux décideront alors de donner un avis favorable ou défavorable.

 

Pour mémoire le préfet vient de refuser une décharge ISDI à Jossigny et Villeneuve St Denis, il a entendu les demandes des élus de ces 2 communes, de la communauté de communes de Marne et Gondoire et du Conseil Général 77 qui avaient donné un avis défavorable.

 

 

 Si vos élus

ne répondent pas à la demande du préfet

ou donnent un avis favorable

vous avez toutes les chances de voir s’implanter sur votre commune

une 3ème décharge.


Si vous ne souhaitez pas de nouvelle décharge à Fresnes, contactez d’urgence vos conseillers municipaux et demandez-leur de donner un avis défavorable :

- M. Jean Lefort, maire

- M. Gérard Beche

- M. Denis Bonhomme

- Mme Souad Bouraoui-Ancelot

- M. Guillaume Charitat

- M. Franck David

-M. Christian Dubois

- Mme Carole Dupont

- M. Michel Lefebvre

- M. Nicolas Marier

- Mme Céline Orgiazzi

- Mme Christiane Pageot

- Mme Monique Rocque Veuve Leneez

- Mme Carole Sica

- M. Frédéric Voitrin

 

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 09:35
La Chine protège ses forêts,
le Conseil Régional d'Ile de France les détruit !

MONTGE EN GOELE 16.11.2014 5

forêt de Montgé en Goële  11/2014
Afin de créer de larges routes forestières l’Agence des Espaces Verts d’Ile de France a pris la décision d’abattre 11 hectares de châtaigniers dans la forêt de Montgé en Goële, pour certains ces arbres sont plus que centenaires.
Ces arbres vont-ils être envoyés en Chine ?
Pourquoi l’Agence des Espaces Verts
détruit
 progressivement cette forêt ?
Pour favoriser
 la future exploitation de gypse à ciel ouvert
par l’industriel Knauf ?
Pour le savoir nous vous conseillons  de vous rapprocher de
M. Olivier Thomas
 président de l’Agence des Espaces Verts et élu de L’Essonne.
Paru sur le site Actu environnement :
Les exportations de bois français vers la Chine avivent les tensions

Les exportations de bois brut français vers la Chine sont en pleine croissance. Un communiqué de l'association Robin des Bois pointe la responsabilité de l'ONF qui apporte un démenti catégorique.

Ressources naturelles  |  25 novembre 2014  |  Actu-Environnement.com

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Les professionnels du bois alertent les pouvoirs publics depuis plusieurs mois maintenant sur les conséquences économiques et sociales des exportations massives de bois brut français vers l'Asie. "C'est un million de mètres cubes de grumes financées par le Fonds forestier national qui ont été expédiées en 2013 vers la Chine (…) Alors même que les scieurs et industriels français manquent de matière", alertait la Fédération nationale du bois (FNB) en juillet dernier.

"450.000 emplois menacés"

"Une grume procure à la filière bois française 15 euros de valeur ajoutée en comparaison à une poutre en lamellée collée française qui en génère 600. Un manque à gagner qui menace les 450.000 emplois directs et indirects que compose la filière bois", précise l'organisation professionnelle, qui a organisé le 7 octobre une journée d'action devant l'Assemblée nationale.

Un combat partagé par l'association Robin des Bois qui, dans un communiqué publié ce 25 novembre et intitulé "A la Sainte-Catherine, tout bois part en Chine", dénonce "le pillage des hêtres, des chênes, des frênes par les acheteurs chinois".

"La Chine encadre très sévèrement la coupe du bois sur son territoire pour des raisons environnementales et de sécurité", explique Jacky Bonnemains. Elle importe massivement des bois bruts qu'elle ne taxe qu'à 8%, ajoute le président de Robin des bois, tandis qu'elle se protège de l'importation des produits transformés en taxant les meubles à 100%. Résultats ? Elle inonde en retour le marché français de produits transformés sur son sol. Vendu 100 €/m3 aux démarcheurs chinois, le chêne français revient "là où il a mis un siècle au moins à pousser" sous forme de lattes de parquet, de meubles ou de couvercles de WC à un prix pouvant atteindre 2.000 €/m3, s'indigne M. Bonnemains.

Comme les professionnels du bois, l'ONG dénonce les conséquences économiques désastreuses de ces exportations. "Les scieries et leurs emplois tombent les unes après les autres comme les feuilles mortes en automne", déplore l'association. Mais elle met également en avant les conséquences environnementales. "Les coupes à blanc se multiplient en France et les arbres remarquables s'effacent peu à peu du paysage", dénonce l'ONG. L'exploitation "intensive et précipitée" des bois, qu'elle explique également par laproduction des granulés de bois pour le chauffage, provoque "une paupérisation biologique", affirme l'association.

"Office chinois des forêts"

Existe-t-il des solutions pour résoudre cette crise ? Dans une lettre ouverte au ministre de l'Agriculture, la FNB réclamait une meilleure application de la réglementation phytosanitaire, l'interdiction du traitement des grumes en forêt et le respect du cahier des charges PEFC, qui permettraient selon la fédération de mieux réguler les exportations. Elle réclamait également "l'instauration d'une politique de quotas en France et en Europe, par pays et par essence".

Plus radicale, Robin des Bois préconise l'interdiction de l'exportation des bois bruts sans transformation, à l'exemple des décisions prises par certains pays africains. Mais l'ONG met également en cause l'Office national des forêts (ONF) rebaptisé "Office chinois des forêts". Une mise en cause peu appréciée par la direction de l'établissement public qui, en pleine crise et sous la pression de la Cour des comptes, tente actuellement de rééquilibrer son budget par un accroissement de ses recettes.

"Nous commercialisons nos bois de deux façons : soit au travers de contrats à destination de transformateurs nationaux ou frontaliers, soit lors de ventes publiques, se défend Pascal Viné, directeur général de l'ONF. Nous n'exportons aucun bois vers la Chine". Alimenter la filière bois fait partie des missions que l'Etat a confiées à l'ONF. C'est l'un des piliers de la gestion durable des forêts publiques, précise l'établissement dans un communiqué.

Reste que la crise de la filière française de la transformation du bois ne semble toujours pas résolue.

http://www.actu-environnement.com/ae/news/exportations-bois-francais-chine-robin-bois-fnb-tensions-23314.php4

 

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 22:51

dernière minute

 

Monsieur Jean-Luc Marx , préfet du 77, est-il sur le point de donner l’autorisation d’implantation d’une décharge à Isles les Villenoy ?

 

Le dossier vient d’être mis en consultation publique sur le site de la préfecture, vous avez jusqu’au 11 décembre 2014 pour vous exprimer, le projet d’arrêté préfectoral a déjà été rédigé.

 

Le Conseil Général de Seine et Marne a donné un avis défavorable

 Il semblerait au vu du projet d'arrêté préfectoral que  le Maire d’Isles et Villenoy et le président de la communauté d’agglomération des Pays de Meaux n’aient pas répondu à la demande d’avis de M. le Préfet.

 

Si vous ne souhaitez pas l'implantation de cette décharge contactez d'urgence M. Le Maire d'Isles les Villenoy et M. le Président de la communauté d'Agglomération des Pays de Meaux pour qu'ils donnent d'urgence un avis défavorable.

 

ISDI ISLES-LÈS-VILLENOY

Le 23 décembre 2013, la société CIV a formulé une demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes située au lieu-dit « Les Murs Blancs », sur le territoire de la commune d'Isles-lès-Villenoy en application des dispositions de l’article L.541-30-1 et des articles R.541-65 à R.541-75 du Code de l’environnement.

En application de l’article R.541-67 du code de l’environnement, ce dossier a été soumis à l’avis des services et collectivités, et un projet d’arrêté préfectoral d’autorisation a été rédigé.

 

Répondez à la consultation en suivant ce lien :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Dechets2/CONSULTATION-DU-PUBLIC

 

 


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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 15:37

 

 

En effet nous apprenons  que le terrain actuellement occupé par la Sté Fécomme Service Marketing serait pollué, c’est le dirigeant de cette entreprise  Thierry Fécomme qui l’indique dans la presse (1).

 

Cette entreprise vient d’être mise en liquidation judiciaire.

 

Ce site est exploité de longue date par des industriels de l’imprimerie :

- 1982 Raymond Fécomme (père de Thierry Fécomme cité au dessus)

- à partir des années 90 Fecomme Quebecor

- vers 2009 repris par le groupe Hollandais Circle Pinter (2).

- depuis 2011 Fécomme Service Marketing, sté mise en liquidation le 20/11/2014

 

Le terrain de plus d’un hectare n’appartient pas à Fécomme Service Marketing, le propriétaire est la : SAS Immobilière Gabrielle

19 rue de Verdun

77410 Claye-Souilly

dont le dirigeant est également Thierry Fécomme.


 

Ce terrain a été pollué avec quels produits ?

La pollution a-t-elle atteinte les lotissements et maisons environnantes ?

Les eaux de ruissellements de cette entreprise se rejettent dans la rivière Beuvronne,

 des analyses ont-elles été réalisées dans cette rivière ?

 

Nous n’en savons rien

et nous sommes très inquiets

 

Pour plus d’informations contactez :

- M. Yves Albarello député maire de Claye-Souilly

- M. Jean-Luc Marx préfet de Seineet Marne

 

 

 

Extrait d’un document paru sur le site CERIG qui pourra vous éclairer sur les pollutions que peuvent engendrer une imprimerie :

 

« De nos jours les problèmes liés à l’environnement occupent une place de plus en plus importante dans la vie des entreprises. L’imprimerie ne fait pas exception à la règle et se trouve de plus en plus souvent confrontée à ce genre de problématiques. En effet, la réalisation d’imprimés fait largement appel à des produits présentant des risques importants de pollution des sols, des eaux, de l’air. Ces sources de pollution nécessitent chacune uneréponse spécifique et uneattention particulière tout au long des procédés d'impressions.
Même si le problème des émissions de Composés Organiques Volatiles (COV) est préoccupant, la gestion des Déchets Toxiques en Quantité Dispersée (DTQD) et l’organisation des stockages de matières dangereuses restent les problématiques principales rencontrées par le secteur graphique. Les imprimeurs sont donc quotidien
nement confrontés au problème de l’élimination des déchets, nombreux et variés issus de leur activité. Chiffons souillés, révélateurs ou solvants usés sont autant de déchets qu’il faut traiter afin d’éviter tout impact sur l’environnement…. » (3)

 

(1) Le Parisien 77 du lundi 17/11/2014

(2) Roissy Mail 12/2/2011

(3) http://cerig.pagora.grenoble-inp.fr/memoire/2005/dechets-imprimerie.htm

 

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 10:13

 

Extrait article le Parisien  30/11/2011 :

Les dix usines et entrepôts les plus dangereux 

« .....Des PPRT sont en cours d'élaboration autour des dépôts d'hydrocarbures et de gaz de CCMP et Gazechim à Mitry-Mory ou de la fabrique de détergents BASF (anciennement Cognis) à Meaux. L'usine avait d'ailleurs connu une importante fuite d'acide acrylique, le 19 mars 2004. La population n'avait été alertée que le lendemain du passage d'un nuage toxique.
Plusieurs centai
nes de kilos de ce produit nocif s'étaient échappées sous forme de gaz. »

http://www.leparisien.fr/bagneaux-sur-loing-77167/les-dix-usines-et-entrepots-les-plus-dangereux-30-11-2011-1745413.php

 

 Site ARIA :

N° 26770

19/03/2004

FRANCE - 77 - MEAUX

C20.14 - Fabrication d'autres produits chimiques organiques de base

 

Vers 3h30, une fuite d’acide acrylique se produit dans une usine chimique classée SEVESO fabriquant des bases pour la formulation de vernis, de peinture et de solvants. L’accident a lieu lors de la fabrication d’un vernis, après mélange de l’acide acrylique avec un polyol. Lors de la réaction chimique, pourtant réalisée quotidiennement, un emballement thermique a entraîné une montée en température de 80 à 170 °C du mélangeur, une augmentation de pression et l’ouverture d’une soupape de sécurité. Les vapeurs acides émises, normalement collectées dans une cuve spécifique, s’échappent en partie à l’atmosphère pendant 15 min, avant que les opérateurs équipés de masques ne parviennent à stopper la fuite. Le nuage formé de plusieurs centaines de kg de mélange réactionnel se dirige alors vers une route nationale. Alertés par des riverains, les secours interviennent vers 4h20. Un important dispositif de sécurité est rapidement mis en place. Une trentaine de personnes souffre d’irritations oculaires et de la gorge, 8 seront hospitalisées par précaution. Des prélèvements d’air sont effectués pour suivre le nuage incolore qui s’est déplacé sur 800 m. Selon les services de secours tout risque toxique a été évité en raison d’une bonne dispersion du gaz. L’événement largement repris par les médias aura néanmoins un fort impact auprès des parents d’élèves d’une école voisine. L’inspection des installations classées effectue une enquête pour connaître les causes et circonstances exactes de l’accident..

http://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/resultat-recherche-accident/ 

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 20:48

 

     Chantilly

la ville princière et capitale du cheval

 

connue

pour son château, sa forêt, ses haras, son hippodrome

ne  sait que faire de son fumier de cheval.

 

Monsieur Eric Woerth, maire de cette commune « huppée » de l’Oise recherche désespérément depuis plusieurs années une terre d’accueil pour le fumier des 4000 chevaux implantés sur sa commune.

En 2005 il avait projeté d’utiliser une piste désaffectée de l’aérodrome de Persan Beaumont (95) pour y composter son fumier, mais il fallait convaincre le propriétaire ADP, ce qui semble t-il n’a pu se faire.

Puis c’est sur la commune de Lamorlaye (60) où M. le ministre Bernard Cazeneuve possède une résidence, que M . Woerth  projeta de déverser son fumier  et d’implanter une usine de méthanisation à proximité du centre ville, mais la population « huppée » de cette commune s’y opposa fortement et le projet fut abandonné.(2)

En concertation avec le maire de Lamorlaye, M. Woerth trouva un autre site un peu plus à l’écart sur le mont de Pô dépendant du domaine de Chantilly, mais là c’est l’institut de France, propriétaire du Domaine de Chantilly qui s’y opposa, en ressortant le testament du duc d’Aumale daté de 1886.(3)

 

 

Après avoir tenté d’envoyer son fumier dans le Val d’Oise, puis à Lamorlaye aujourd’hui pourquoi  Chantilly ne cherche pas un site sur sa propre commune   plutôt que de vouloir venir déverser son fumier à près de 20 kms sur une modeste commune de Seine et Marne : Moussy le Neuf, commune qui possède déjà 2 décharges et 3 mégas entrepôts.

 

 

 

 Au nord-ouest Seine et Marne

les déchets ils connaissent

ils sont déjà le dépotoir de l’Ile de France

alors pourquoi

ne pas devenir celui de l’ Oise ?

 

 

En Seine et Marne : Fontainebleau «  la ville du cheval », connue pour son château, sa forêt, ses haras a bien trouvé le moyen d’envoyer son fumier de cheval chez les autres, pourquoi pas Chantilly ?

 En effet Fontainebleau va envoyer son fumier à 13 kms dansla modeste commune d’Ecuelles qui possède déjà un centre de traitement de déchets dangereux, une casse de voitures, une entreprise de concassage, une  carrière remblayée par des déchets «  dits inertes » et des pneus.

 

 Comment en est-on arrivé là ?

 Autrefois le fumier de cheval était recyclé dans les champignonnières du sud de l’Oise : Chantilly, Cires Les Mello, Gouvieux, Laigneville, Montataire, mais suite à la concurrence des champignons venant des pays de l’Est, la majorité de ces champignonnières ont dû fermer.

 

La solution serait

de fabriquer de nouveau les champignons en France

M. Woerth, maire de  Chantilly et député de la circonscription  pourrait peut-être se pencher sur ce dossier qui permettrait de créer des emplois dans son département.

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/val-d-oise/les-agriculteurs-veulent-recuperer-le-fumier-de-cheval-de-chantilly-14-12-2005-2006561927.php

 (2)http://www.vivrealamorlaye.fr/sites/methanisation/archives/archives_questions_reponses.htm

http://www.vivrealamorlaye.fr/3258/luhttp://www.leparisien.fr/val-d-oise/les-agriculteurs-veulent-recuperer-le-fumier-de-cheval-de-chantilly-14-12-2005-2006561927.php

sine-de-methanisation-enlisee-mais-pas-enterree.html

http://www.vivrealamorlaye.fr/sites/methanisation/

http://www.leparisien.fr/lamorlaye-60260/deja-1-000-signatures-contre-l-usine-de-methanisation-17-06-2009-550280.php

http://www.vivrealamorlaye.fr/4377/eric-woerth-didier-garnier-soutiennent-projet-methanisation.html

http://www.vivrealamorlaye.fr/4153/maison-ministre-cazeneuve-lamorlaye.html#comment-1738

(3) http://www.leparisien.fr/chantilly-60500/le-testament-du-duc-d-aumale-enterre-l-usine-de-fumier-de-cheval-13-09-2010-1065487.php 

pour aller plus loin :

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Communes/Vend%C3%B4me/n/Contenus/Articles/2011/07/01/Champignonniste-et-heureux-de-l-etre

http://cdurable.info/Production-de-biogaz-issu-du-fumier-de-cheval,1860.html

 

 

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 17:25

 

 

Rappelons qu'une partie des déchets dangereux en provenance de CMMP Aulnay sous bois sont stockés dans la décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis, classée SEVESO à Hauts Risques.

 

Quels risques

pour les habitants de Villeparisis et Alentours ?

Nous n'en savons rien. 

En effet bien que notre association demande depuis des années une étude sanitaire autour des décharges et incinérateurs du nord-ouest 77, cette étude a toujours été refusée.
Villeparisis reçoit les déchets dangereux de la France entière au titre de la solidarité nationale.


Au titre de cette même solidarité nationale les impôts des villeparisiens
sont utilisés pour faire des études sanitaires ailleurs, par exemple dans les Yvelines (Val de Seine). http://www.spi-vds.org/fr/etude-de-zone-121.html
Paru dans le Parisien :
Amiante : 13 000 anciens écoliers d'Aulnay-sous-Bois sont recherchés

G.B. | Publié le 23.11.2014, 12h58

En moins d'un mois, la lettre type a été envoyée à 3 500 personnes et autant à leur médecin, dans toute la France. On ne peut qu'imaginer la réaction des destinataires. De la surprise, d'abord, à la lecture des premières lignes : « Vous avez été scolarisé entre 1938 et 1975 dans un des trois groupes scolaires [.

 

Les qualités d'un chercheur en biologie selon Sylvain.

 

..] situés à proximité du Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP) à Aulnay. » De l'inquiétude, ensuite, car il est question d'amiante et de possibles pathologies pulmonaires. Suivent des conseils : se tourner vers son médecin ou appeler la cellule d'information dédiée. Le courrier, signé par le directeur de l'agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France, devrait être adressé à 13 000 personnes d'ici la fin de l'année.

Le dispositif est inédit en France. Pour la première fois, on cherche les victimes potentielles d'u
ne exposition à l'amiante hors d'un cadre professionnel. L'opération, financée par l'Agence régionale de santé (ARS) à hauteur de 200 000 € — sans participation du CMMP —, vise les élèves qui allaient en classe dans le quartier quand l'usine broyait de l'amiante. Pour les retrouver, il a fallu croiser les vieux registres scolaires avec les fichiers de la Sécurité sociale. L'objectif ? Se conformer à la loi Kouchner stipulant que « toute personne a le droit d'être informée sur son état de santé ». Les destinataires, âgés aujourd'hui de 40 à 80 ans environ, ne seront pas recontactés par la suite. Ils sont libres de pratiquer des examens et de se manifester ou non auprès de la cellule d'information qui n'a reçu que cinq appels pour le moment.

C'est bien ce qui inquiète les associations qui plaident pour un suivi bien plus rigoureux et en appellent à la ministre de la Santé, Marisol Tourai
ne.

Les associations dénoncent un dispositif au rabais

En vingt ans, le Collectif des riverains et victimes du CMMP a recensé à lui seul 120 cas de malades contaminés par l'amiante. « Parfois, c'étaient des gens partis d'Aulnay depuis des années qui nous appelaient parce qu'ils avaient lu un article dans le journal », explique son porte-parole, Gérard Voide. Pendant des années, le collectif a réclamé la mise en place d'un dispositif de recherche des victimes potentielles. Elles seraient 40 000, selon un rapport de 2012. Le dispositif de l'ARS
ne convainc pas Gérard Voide : « Cela ne suffit pas. Il fallait prévoir des relances. On attend de nouveaux cas jusqu'en 2025 ! »

Annie Thébaud-Mony, chercheuse et porte-parole de l'association Ban Asbestos, également très impliquée sur ce dossier, dénonce un dispositif au rabais : « On a l'impression qu'on craint de retrouver trop de victimes pouvant prétendre à u
ne indemnisation. » Elle plaide pour un « véritable suivi tout au long de la vie. [...] C'était le moyen de faire le bilan sanitaire de cette affaire ».

Mais les listings des anciens écoliers
ne pourront être réutilisés. « Cela a été établi avec la Cnil(NDLR : Commission nationale de l'informatique et des libertés), qui autorise l'utilisation de ces adresses pour l'envoi d'un seul courrier », justifie une porte-parole de l'ARS.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/amiante-13-000-anciens-ecoliers-d-aulnay-sous-bois-sont-recherches-23-11-2014-4315737.php

 

 

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 09:55

 

En effet  cette décharge dite "d’ordures ménagères" ne stocke pratiquement plus que des déchets industriels, une moyenne de

  98 % de déchets industriels sur les 4 dernières années.

 

Les jours et heures d’ouverture de cette décharge

 (qui doivent êtres inscrites sur un panneau à proximité de l’entrée du site)

- du lundi au vendredi de 6 heures à 18 heures

- le samedi de 6 heures à 12 heures (1)

 

Provenance des déchets :

90 % d’Ile de France

les 10%  restant peuvent provenir d’autres régions françaises (2)

 

Décharge autorisée à stocker 220 000 tonnes de déchets par an

Mais qui a dépassé à plusieurs reprises les tonnages autorisés

En 2004 dépassement 11 961 tonnes

En 2005 dépassement 31 970 tonnes

En 2006 dépassement 83 425 tonnes

En 2007 dépassement 14 699 tonnes

En 2013 dépassement   2 366 tonnes

Soit un dépassement

du tonnage autorisé sur ces 5 années

de 144 421 tonnes

 

 La préfecture a-t-elle dressée procès verbal ?

Nous n’en savons rien

 

Contrôle des eaux souterraines

Pour contrôler cette décharge qui se trouve à proximité de la Marne 14 piézomètres ont été mis en place.

 

En décembre 2013 les analyses faisaient apparaître sur plusieurs piézomètres  des doses de polluants élevés : Arsenic, Manganèse, Nickel, Fer….

 

Polluants supérieurs aux limites et références de qualité des eaux destinées à la consommation humaine  (code de la santé publique arrêté 11/1/2007)

 

La préfecture a-t-elle imposé à l’exploitant un plan  d’action et surveillance renforcée pour réduire ces doses de polluants élevés dans les eaux souterraines ?

Nous n’en savons rien

 

Pour mémoire les eaux de ruissellement de cette décharge se déversent dans la Marne en amont de la station de pompage de Nanteuil les Meaux qui fournit en eau potable toute l’agglomération de Meaux soit 75 000 habitants.

 

 

L’entreprise Cideme situé sur le même site et qui  traite des mâchefers en provenance en majorité du Syctom  fera l’objet d’un autre article.

 

 

Pour plus d’informations contactez :

- la mairie d’Isles les Meldeuses

- la préfecture de Seine et Marne.

 

(1) Article 4-1 Arrêté préfectoral 04 DAI 2 IC 028 du 23/1/2004

(2) Article 10-2 Arrêté préfectoral 04 DAI 2 IC 028 du 23/1/2004

 

 

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 21:19

M. Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne

Refuse

 à la Sté Urano  l’autorisation d’exploiter une décharge

 ISDI à Villeneuve St Denis, Jossigny

pour les raisons suivantes :

 

« Le projet est de nature à porter atteinte

à l’exercice des activités agricoles, à la tranquillité publique »

 

 

 Pour mémoire les maires de Villeneuve St Denis et Jossigny ainsi que la communauté de communes de Marne et Gondoire étaient défavorables au projet de décharge.

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/14215/101424/file/ARP+REFUS+ISDI+JOSSIGNY+VILLENEUVE+ST+DENIS.pdf

 

 Mais qu’en est-il du projet de décharge ISDI

 de 42 hectares

ECT à Moussy le Neuf  ?

 

Lui aussi va porter atteinte

 à l’exercice des activités agricoles, à la tranquillité publique

et de plus

il se situe à proximité de la source de la Biberonne,

affluent de la Beuvronne

 

 

Depuis 7 ans

 la Sté ECT a obtenu des préfets successifs  

12 autorisations

d’exploitation de décharges ISDI

(Brie Cte Robert, Combs la Ville (2), Moissy Cramayel (2), Annet sur Marne(3),

 Villeneuve sous Dammartin (2), Moussy le Neuf (2)

 

A notre connaissance aucun préfet du 77

 n’a refusé

 à la Sté ECT

 

 l’autorisation d’exploiter une décharge ISDI

 


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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 10:38

 

 

Nous apprenons que la commune veut densifier des secteurs où l’assainissement est à revoir :

 

Il s’agit en particulier :

- de Souilly où certains secteurs ne possèdent pas d’assainissement collectif.

- de Bois-Fleuri qui possède un réseau d’assainissement « ancien modèle » de type unitaire (les eaux usées et pluviales se déversent dans la même canalisation).

Or  ce mélange eaux usées et eaux pluviales est traité par la station d'épuration intercommunale de Villeparisis.

En cas de fortes pluies cette station d'épuration est saturée, une partie des eaux usées se déversent directement dans le ru des Grues (affluent de la Beuvronne) sans avoir été traitée ce qui entraîne une pollution supplémentaire de la rivière Beuvronne.

Des travaux d’envergure sont nécessaires afin de détourner les eaux pluviales du réseau de collecte des eaux usées, mais la commune de Claye-Souilly n'a pas fait ces travaux et à notre connaissance ne les a même pas programmés.


villeparisis ru des grues 17.2.2013

Le ru des Grues à Villeparisis

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