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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 21:42

 

 

 

SEINE ET MARNE

 

Toujours pas d’étude sanitaire

dans ce département où l’espérance de vie des femmes

est toujours le  plus faible d’Ile de France.

 

Un département martyre

où l’on accumule un maximum de nuisances

et où l’on ne semble pas se préoccuper 

de l’impact de ces sites polluants sur l’état de santé

des populations?

 

A  vous de juger 

 

 

La dernière étude de l’Office Régionale de Santé de Juin 2013 fait toujours ressortir que les femmes de Seine et Marne ont l’espérance de vie la plus faible de l’Ile de France.

 

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2013/2013_ORS_SanteDesFemmes.pdf

 

 

 

 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 22:18

 

 

 

 

 

Ces communes de l’Oise

Senlis, Chantilly, Compiègne

 

qui viennent déverser

leurs déchets dangereux chez Sita Villeparisis

 

3083 tonnes de REFIOM en 2011

Résidus d’Epuration des Fumées d’Incinération des Ordures

Ménagères

 

 

Ne pas assumer  ses déchets

et polluer chez les autres  c’est mieux ? 

A vous de juger 

 

 

Pour connaître les conséquences

sur notre ressource en eau le sm

Le SMVO finance-t-il des études sanitaires?

  Pas à notre connaissance

 

 

http://www.smvo.fr/media/Telechargement/RA_2011_SITE.pdf

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 21:40

rep-01.2008.jpg

Veolia Claye-Souilly 2008

 

 

Paru dans la revue Anses • Bulletin de veille scientifique n° 20 • Santé /

Environnement / Travail • Mars 2013 : 

Article 2

Détermination des critères à prendre en compte dans l’évaluation des risques liés aux installations de stockage de déchets

 

 

Métaux lourds, sels et résidus organiques présents dans d’anciennes décharges de déchets urbains et dans les eaux de surface des zones de transfert : Paramètres déterminants pour la prise en compte de leur impact

 

Pastor J, Hernandez AJ. _Heavy metals, salts and organic residues in

old solid urban waste landfills and surface waters in their discharge

areas: Determinants for restoring their impact. J Environ Manage

2012;95:S42-S49.

 

Résumé

Même après leurs fermetures, de nombreuses décharges continuent de causer des dommages environnementaux,

notamment en ce qui concernela pollution des sols à proximité .Les travaux présentés dans cet article ont pour objectif de suivre l’évolution des paramètres physico-chimiques considérés comme déterminants afin de connaître les impacts sur l’environnement .Quinze sites situés en Espagneont été étudiés. Il s’agit d’anciens sites de stockage de déchets ménagers ou industriels fermés depuis au moins 20 ans. Pour chacun des sites, des prélèvements de sols ont été effectués afin de déterminer les teneurs en métaux lourds mais également en polluants organiques (hydrocarbures,

insecticides, HAP (7)). Des prélèvements d’eaux ont également été réalisés en vue de connaître les concentrations en polluants organiques et inorganiques. Par ailleurs, uneidentification des plantes présentes sur les sites, mais également des nématodes (8)a été réalisée. Concernant les éléments traces métalliques, les valeurs restent majoritairement inférieures à celles de référence.

Deux sites situés à San Lorenzo et El Escorial sont nettement au dessus de ces valeurs notamment en ce qui concernele zinc(respectivement, 185 et 693 contre 140 mg kg-1 pour la référence).

En ce qui concerneles anions, seules les concentrations en nitrates mesurées dans les sols sont supérieures aux valeurs de référence. Le maximum étant atteint pour le site d’Arganda avec uneconcentration de 19 795 mg kg-1. Certains sites se distinguent aussi par la présence de polluants organiques dans les sols, avec des dépassements de normes pour des phénols, le lindane, des hydrocarbures, des HAP et des PCB. Les eaux impactées contiennent de nombreux polluants et notamment des phtalates.

La diversité écologique est elle aussi affectée par ces anciens sites. Les auteurs mettent ainsi en évidence unediminution de la biodiversité, probablement due aux conditions défavorables, à la toxicité de métaux lourds, de sels ou de polluants organiques. Les eaux de surface à proximité de ces anciennes décharges sont également impactées, mais dans des proportions moindres.

Seul le site d’Aranjuez présentent des concentrations en cations largement supérieures aux normes avec des concentrations en Ca de 410 mg L-1, en sodium de 2 736 mg L-1 et en soufre de 270 mg L-1. Ces fortes concentrations associées à unediminution de la diversité sur les sites étudiés montrent que ces sites, même20 ans après leur fermeture, présentent des risques importantstant au niveau environnemental que sanitaire.

 

Commentaire

Si de nombreux travaux étudient le comportement des anciens sites de décharge au travers d’une même famille de polluants(métaux lourds, polluants organiques…), peu d’entre elles font une approche globale en combinant différents paramètres. Cette étude tire une grande partie de son originalité et de sa richesse de cette approche complémentaire. En étudiant, en effet, à la fois les concentrations (en métaux et polluants organiques) sur les sols des sites et dans les eaux à proximité, elle permet d’avoir une vision assez complète des polluants présents et de leurs transferts vers les eaux après leur fermeture. L’étude aborde aussi les effets sur les écosystèmes au travers de la biodiversité

du couvert végétal et des nématodes du sol. Le grand nombre de sites étudiés (15) permet d’éliminer des points particuliers et valide pleinement cette étude. Il est toutefois dommage que peu d’informations soient disponibles concernant les sites eux-mêmes. En effet, rien n’est mentionné sur les volumes stockés, sur le type de déchets, ou bien encore sur la durée de vie de chacune des décharges. La mise en comparaison des sites en est alors délicate. De plus, aucune carte n’est présente. Seules les coordonnées sont mentionnées. Si celles-ci permettent de constater que les différents sites sont peu éloignés les uns des autres, aucune information n’est faite concernant par exemple

les types de formations sous-jacents, ou bien encore la proximité des points d’eau ainsi que leurs nombres. Cela nuit un peu à la qualité de cette étude.

Conclusion générale

Conclusion générale

Les trois articles présentés dans le cadre de cette note ont pour objectif de pouvoir définir différents paramètres permettant de suivre l’évolution de centres de stockage de déchets, que ceux-ci soient encore en activité ou arrêtés depuis des dizaines d’années. Il apparaît clairement que la seule prise en compte des critères chimiques (concentrations en certains éléments…) n’est pas suffisante pour évaluer pleinement les risques engendrés par de telles exploitations. En intégrant les paramètres hydrodynamiques, notamment au niveau des masses d’eaux souterraines, et les transferts associés, il devient alors possible de réaliser des simulations à moyen et long terme du devenir des éventuels polluants  relargués  par ces décharges. La prise en compte des différents modes de gestion de ces installations, tant à l’échelle européenne qu’internationale, permettrait d’apporter un grand nombre de résultats en vue de contraindre ces simulations.

42

http://www.anses.fr/fr/documents/BVS-mg-020.pdf

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:15

rep-01.2008.jpg

Volia Claye-Souilly 2008

 

Paru dans la revue Anses • Bulletin de veille scientifique n° 20 • Santé /

Environnement / Travail • Mars 2013 : 

Article 2

Détermination des critères à prendre en compte dans l’évaluation des risques liés aux installations de stockage de déchets

 

Milieux

4Application d’une méthode de bilan massique des contaminants à uneancienne décharge pour évaluer l’impact sur les ressources en eau

Thomsen NI, Milosevic N, Bjerg PL. Application of a contaminantmass balance method at an old landfill to assess the impact on waterresources. Waste Manag 2012;32:2406-17.

 

Résumé

Les sites anciens de stockage des déchets posent d’importants problèmes environnementaux, notamment en ce qui concernel’impact sur la ressource en eau. L’étude présentée ici s’intéresse aux transferts de différents contaminants issus d’uneanciennedécharge en couplant des données historiques et d’autres plus actuelles obtenues en 2009. Le site étudié est l’anciennedécharge Risby située au Danemark, sans membraneni recueil des lixiviats.

Cette décharge fermée en 1985 a accueilli pendant plus de 25 ans des déchets pour un volume total de plus de 500 000 m3. Située sur uneépaisse couche d’argile, elle est depuis sous surveillance au moyen d’un réseau de piézomètres. L’estimation des bilans dans cette étude repose sur un suivi durant la période 1986- 2009 des eaux recueillies dans les 2 couches géologiques sous jacentes (argile et aquifère calcaire) et s’infiltrant dans le cours d’eau voisin. 3 paramètres ont été particulièrement suivis : les concentrations en chlorures, COD (3) et ammonium (4). Des bilans de masse annuels ont été calculés afin d’estimer les flux de polluants produits et transférés vers les eaux de surface et la nappe. Les résultats obtenus mettent en évidence uneperte de 3 658 kg de chlorure par an ce qui pourrait s’expliquer par une forte diminution des teneurs en cet élément dans les lixiviats (5) de décharge entre 1990 et 2010 (respectivement 1 000 et 200 mgL-1), mais surtout par un très fort départ de ces chlorures vers les eaux de surface (plus de 15 tonnes par an). Concernant le COD, le bilan est positif avec un gain de 200 kg par an, ce qui est unindicateur d’unedégradation toujours présente au sein de la décharge, et donc d’uneactivité de celle-ci. La contribution de la décharge en COD est en effet de 1 070 kg an-1, soit le double des quantités apportées par les eaux de surface en amont du site.

En ce qui concernele troisième critère, les ions ammonium, le bilan massique global est très déficitaire avec uneperte de 297 kg an-1. Pour cet élément, la contribution de l’anciennedécharge est extrêmement faible avec seulement 48 kg an-1, soit moins que l’apport des eaux de surface.

 

Commentaire

En s’intéressant à l’hydrochimie à la fois de surface mais également de la nappe sous-jacente, cette étude permet d’avoirunevision très claire et bien intégrée de la problématique de lacontamination des eaux par uneanciennedécharge en s’appuyant notamment sur les directives européennes de protection de l’eau. 

Le nombre de point de contrôle est suffisamment important (5 piézomètres au droit du site, 5 en grande périphérie et 9 en bordure aval, ainsi qu’un système d’échantillonnage des eaux s’infiltrant des berges vers le cours d’eau) pour avoir unebonnereprésentativité des données obtenues. Unedes critiques qui pourrait être faite concernel’absence de réel point de référence En effet, seul un point (S13) est réellement en amont du site au regard des isopièzes (6). Or, peu d’informations sont disponibles concernant ce forage, notamment sa profondeur. En outre,il apparaît que les concentrations en métaux dans ce forage sont relativement importantes et supérieures à la partie avale notamment pour les sulfates. Un ou deux autres points de référence auraient peut être permis de voir s’il s’agissait là d’un simple artefact ou d’une contamination autre.

 

 

http://www.anses.fr/fr/documents/BVS-mg-020.pdf 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 15:39

 

rep-01.2008.jpg

 

Veolia Claye-Souilly 2008

 

 

Paru dans la revue Anses • Bulletin de veille scientifique n° 20 • Santé /

Environnement / Travail • Mars 2013 : 

Article 1

 

Détermination des critères à prendre en

compte dans l’évaluation des risques liés

aux installations de stockage de déchets

Période : septembre 2012 à novembre 2012

Arnaud GAUTHIER

Université Lille 1 – Laboratoire Génie-Civil et géoEnvironnement – Villeneuve d’Ascq – France

Mots clés : décharge, évaluation des risques, polluants organiques, transfert des eaux

 

L’exploitation des installations de stockage des déchets est fréquemment la cause de désordres environnementaux (1,2). Si ceux-ci sont atténués grâce à la mise en place d’uneréglementation efficace, on peut se poser la question du devenir de tels sites unefois leur activité terminée. Ainsi en France, hormis les déchets inertes, seuls déchets encore admis en ISD (1) au regard de la loi du 13 juillet 1992, aucun autre déchet nepeut être enfoui du fait notamment de son caractère évolutif (décomposition, fermentation). Cependant, dans le monde, de nombreux pays gèrent encore leurs déchets par le biais d’un enfouissement (3-5). Pour l’ensemble de ces pays, il est donc extrêmement important de comprendre l’évolution des installations de stockage, et notamment après leur fermeture afin de pouvoir

anticiper la nature des rejets éventuels ainsi que la durée de ceux-ci. En effet, les volumes de déchets accumulés sont le plus souvent très importants (plusieurs milliers de m3) avec en outre, unegrande hétérogénéité dans leurs compositions. Nous pourrons alors assister à des évolutions extrêmement variables surtout si l’on prend en compte le facteur climatique (température, précipitations…) qui peut lui aussi jouer sur le devenir de ces sites. Les articles étudiés ci-après permettent d’aborder ces questions en s’intéressant à la fois à des sites anciens (plus de 20 ans après leur fermeture), mais également à des sites encore en exploitation afin de voir les pratiques à mettre en place avant leur recouvrement.

 

Une nouvelle méthode pour l’évaluation environnementale de décharges de déchets

solides urbains

Ghanbari F, Amin Sharee F, Monavari M, Zaredar N. _A new method for environmental site assessment of urban solid waste landfills.Environ Monit Assess 2012;184:1221-30.

 

Résumé

L’article étudié ici s’intéresse à la mise en place de nouvelles méthodes pour évaluer l’impact environnemental de décharges urbaines. Deux sites sont ainsi étudiés, situés tous deux en Iran. Le premier, Rasht située en zonehumide (avec des précipitations annuelles de 1 359 mm) et le second Andisheh dans un contexte aride (précipitation de 127 mm par an). Pour chacun de ces sites, 53 paramètres ont été évalués selon la méthode Monavari95-2 (2) (7). Ces paramètres prennent en compte des critères physiques (principalement en termes de distance par rapport

à des zones sensibles, plus quelques critères relatifs au sol,à l’eau et au vent), environnementaux et de santé (type de

déchets, pollution induite…) mais également les capacités de la décharge et les contraintes liées au site. Unenote allant de -4 à +4 est ainsi affectée à chacun de ces paramètres afin d’obtenir unenote finale. Celle-ci permet de classer la décharge sur uneéchelle d’acceptabilité.  l apparaît ainsi que d ’unemanière générale la décharge d’Andisheh située en zonearide obtient de meilleures scores que celle en zonehumide. Si cette différence est relativement faible pour les paramètres généraux (avec respectivement -3 et 7), elle apparaît plus nettement en ce qui concerneles contraintes liées à l’environnement et à la santé avec un total de -32 pour Rasht et 47 pour Andisheh. A la lumière de ces critères, il apparaît que la décharge de Rasht serait classée comme inacceptable (avec unenote globale de -8) et qu’uneintervention urgente serait nécessaire concernant sa remise en état. Le site d’Andisheh quant à lui obtiendrait un avis positif (la somme des paramètres étant de 99) même si des aménagements notamment environnementaux s’avéreraient nécessaires.


Commentaire

Le travail présenté dans cet article apporte un nouvel éclairage sur l’évaluation que l’on peut faire d’uneinstallation de stockage de déchets. Il essaye en effet d’avoir une vue globale en prenant en compte un grand nombre de critères parfois négligés ou oubliés dans d’autres études. La méthode s’apparente aux outils de hiérarchisation multicritères, mais en innovant par le grand nombre de critères pris en compte. Cependant, même si le nombre de paramètres est important, un biais peut exister quant à la non-pondération de ceux-ci. Il est en effet dommage de ne pas avoir hiérarchisé ces différents critères. On peut en effet s’interroger sur la pertinence d’apporter la même importance à la pollution de l’air environnant ou à la présence d’uneroute à proximité par exemple. D’autre part, seuls deux sites ont été pris en compte lors de cette étude. Sans doute est-ce trop faible pour pouvoir valider une telle méthode.

 

 

http://www.anses.fr/fr/documents/BVS-mg-020.pdf 

 

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:00

 

 

Les études de zone on les fait ailleurs :

dans les Yvelines (Val de Seine) 

ou dans l’estuaire de l’Adour

 

 

Mais pas au Nord-Ouest 77

Pourquoi ?

 

Il semblerait qu'ici on se contente  de déverser les ordures

en provenance de la France entière

sans se préoccuper des effets sur l’environnement et la santé des populations ?

 

A vous de juger

 

 

Paru dans le Journal Sud Ouest :

Publié le 02/05/2013 à 06h00
Par
Marie-Claude Ihuel

 

Étude de zone pour l’estuaire de l’Adour

 

Jeudi dernier, lors d’une réunion publique, l’association Ideal a présenté le résultat de quinze années de luttes et d’interventions en matière de protection de l’environnement. Le moment fort de la soirée a été l’exposé de Michel Botella sur « l’étude de zone pour l’estuaire de l’Adour » que l’État vient de décider d’engager pour répondre au « point noir environnemental » inscrit dans le « plan régional santé environnement 2 ». D’autres études de ce type sont réalisées ou en cours à Dunkerque, Fos-sur-Mer, Bordeaux et Lacq.

Évaluation des impacts  

Une étude de zone est une démarche d’évaluation des impacts des activités humaines sur l’état des milieux et des risques ou impacts sanitaires inhérents pour les populations. En clair, les activités industrielles ne sont pas les seules concernées mais plutôt le cumul de pollutions qui peuvent nuire à la population. La zone d’étude retenue est de 100 km2 environ sur les communes d’Anglet, Bayonne, Boucau et Tarnos.

Elle intègre les activités du port, l’usine Turbomeca au nord, l’usine Dassault au sud, voire l’aéroport de Parme et l’autoroute A63 à l’est. La démarche se décline en cinq phases : état des lieux, schéma des expositions, modélisation de la dispersion et des transferts, diagnostic de l’état des milieux, analyse de l’état actuel de l’environnement, évaluation quantitative des risques sanitaires. Si l’étude de zone aboutit, Michel Botella pense qu’elle sera un appui pour créer de nouveaux emplois et de nouvelles activités.

Nouveaux emplois  

Les militants écologistes sont satisfaits mais prudents : personne ne sait si l’étude sera menée jusqu’à son terme. L’État a prévu de financer les deux premières phases à hauteur de 100 000 euros mais sollicite les collectivités locales pour les suivantes, pour quelques centaines de milliers d’euros en plus. Peu de chose à côté du financement de la LGV selon Gérard Claverie, tandis que Marie-José Espiaube, vice-présidente de l’Agglo, chargée de l’environnement, estime que « cela concerne la santé publique et doit être financé par l’État ». Si l’État ne s’engage pas plus, plusieurs participants craignent le manque d’engagement fort de certaines collectivités locales dans ce domaine.

Michel Botella mesure le chemin parcouru et reste optimiste. Il dresse une liste de demandes se rattachant à l’étude de zone : étude sur les odeurs, liens pollution santé, suivi des 127 émissaires des réseaux qui débouchent dans l’Adour, dévalorisation des patrimoines immobiliers, etc.

http://www.sudouest.fr/2013/05/02/etude-de-zone-pour-l-estuaire-de-l-adour-1041119-706.php

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 15:54

 

 

 

 

Pourquoi la brigade équestre départementale

n’officie-t-elle  pas

au pays des décharges

sur les 3 cantons martyres du nord-ouest 77 :

Claye-Souilly, Mitry-Mory et Dammartin-en-Goële ? 

 

O 

 

Paru dans le MagazineFemme Cheval Passion : 

FEMME D’ ORDRE… LE SOUS BRIGADIER LOUIS PEGGY
Conjuguer passion et discipline , Le sous brigadier Louis Peggy nous fait découvrir son secteur. 
La brigade équestre départementale. dépend du Ministère de l’intérieur. du Service d’Ordre Public ,créer en 1999 
Quatre sites dans le département de sei
ne et marne à savoir celui de DAMMARIE LES LYS, la base de loisir de BOIS LE ROI, ROISSY EN BRIE pour la surveillance du massif de FERRIERE et GOUVERNES pour patrouiller dans les coulées vertes des vallées de la Brosse et de la Gondoire. Les autres brigades équestres sont basées dans les départements de l’Essonne, des Hauts de Seine, des Yvelines et de la Seine saint Denis. 

http://www.femmechevalpassion.com/FEMME-D-ORDRE-Le-sous-brigadier-Louis-Peggy_a163.html

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 22:09

mESSY BOUE STATION 2PURATION

 

Champ à Messy ce jour

 

 

 

Des déchets, toujours des déchets

Mais quelles études  sur le terrain après l'épandage des boues de stations d'épuration ?


pour plus d'informations contactez l'ARS de Seine et Marne

 


" La valorisation agricole des boues de station d'épuration dans le strict respect des conditions réglementaires, représente une solution intéressante en matière de fertilisation et de recyclage des déchets. il est souhaitable cependant qu'elle soit accompagnée d'études complémentaires sur le terrain, afin de vérifier d'une part que les valeurs maximales fixées garantissent effectivement la sécurité alimentaire, d'autre part que l'épandage n'a pas  impact négatif sur la fertilité des sols."(sic Centre anti-poison de l'Ouest)

 

Paru sur le site Centre anti-poison de l'Ouest :

 

Les boues de station d'épuration

Les boues de station d'épuration

Les boues de stations d'épuration (STEP) ne renferment pas seulement des macro-éléments (azote, phosphore) et de la matière organique intéressants en fertilisation; ils contiennent également 2 sortes d'éléments indésirables, car potentiellement dangereux pour l'homme, les animaux ou l'environnement : ce sont les agents pathogènes et les contaminants chimiques.

 1. Les agents vivants pathogènes

 Dans les eaux usées, et donc les boues de station d'épuration, on trouve une flore microbienne abondante, banale et sans danger, mais on rencontre aussi des agents pathogènes, éliminés par des organismes vivants, malades ou porteurs inapparents, ou bien présents dans l'environnement.

 Ces bactéries, virus, parasites... dangereux sont présents en faible concentration, mais celle-ci est très variable selon les conditions de collecte et de traitement.

Lorsque le réseau est séparatif, la principale source de ces microorganismes pathogènes est représentée par l'élimination des matières fécales humaines; mais lorsque le réseau est unitaire, la contamination peut également provenir du lessivage de déjections animales variées (animaux de compagnie, oiseaux, rongeurs...). Par ailleurs, la charge des boues sera aussi augmentée lorsque  la station reçoit les effluents d'industries agroalimentaires (abattoirs, laiteries, équarissages...) ou d'établissements de soins (hopitaux, laboratoires...).

 L'évaluation du danger potentiel de l'épandage agricole des boues est difficile

-  d'une part parce que ces agents pathogènes sont très variés, souvent difficiles à identifier et à dénombrer dans ce milieu très particulier que représentent les boues de STEP

- d'autre part parce que le risque que leur présence soit source d'une infection chez l'individu qui y sera exposé est très complexe à évaluer. En effet, s'il est possible de définir une dose minimale infectante (DMI) pour l'homme ou l'animal , il est beaucoup plus hazardeux d'estimer le niveau réel auquel ceux-ci seront exposés, lors de la manipulation des boues ou après contamination de leur alimentation. De plus, la viabilité et la virulencedes agents pathogènes peuvent être sensiblement altérées par les conditions de traitement des boues.

 Pour empêcher le risque de transmission de maladies infectieuses par l'usage des boues de STEP en agriculture, on dispose donc de 2 moyens :

1°) L'intervention sur les pratiques et les conditions d'épandage, telle que :

- interdiction sur production maraîchère et fruitière consommées à l'état de cru

- respect d'un délai avant la mise en culture ou la mise à l'herbe,

- enfouissement pour prévenir les risques liés au ruissellement...

 

2°) L'hygiénisation des boues, c'est à dire le traitement permettant de "réduire à un niveau non détectable les agents pathogènes présents".

Cette hygiénisation peut se faire par action de la chaux (chaulage), par séchage ou compostage thermique. 

 

 

2. Les contaminants chimiques

 Les principaux polluants à surveiller en priorité sont les métaux dits "lourds", ainsi que certaines familles de molécules organiques peu biodégradables.

 

 D'où viennent ces contaminants?

 Les métaux lourds ou éléments traces métalliques (ETM): cuivre, zinc, plomb, cadmium, chrome, nickel, mercure, auquel il faut adjoindre un métalloïde le sélénium, proviennent en particulier

- des déchets du métabolisme, car plusieurs sont des oligo-éléments indispensables à l'organisme (Cu, Zn, Se)

- de diverses activités artisanales ou industrielles

- de pigments et peintures

- de produits de nettoyage

- de produits phytosanitaires...

Une partie est liée également au ruissellement de l'eau sur les toitures, gouttières et voies de circulation lorsque les réseaux sont unitaires.

 

La présence des composés organiques est la conséquence de l'emploi des dérivés du pétrole, des solvants, des détergents, des produits phytosanitaires, des produits de bricolage...

Deux familles sont principalement en cause

- les hydrocarbures polycycliques aromatiques (HPA)

- les polychlorobiphényls (PCB) et dioxines

 

Quels sont les risques?

 Le danger pour l'homme et les animaux de l'apport de ces contaminants au sol est fonction

- de la capacité d'absorption des végétaux, qui conditionne la contamination de la chaîne alimentaire

- de la potentialité toxique susceptible de s'exercer chez le consommateur.

                                                                                                                                                                   

Risques liés aux métaux lourds

* L'absorption racinaire dépend de plusieurs facteurs    

                                                       - l'élément lui-même

Cuivre, zinc, sélénium, cadmium et nickel  sont mieux absorbés que plomb, chrome et mercure.

                                                       - sa spéciation

C'est à dire la forme chimique sous laquelle il est présent dans le sol. Certains sels métalliques comme par exemple les sulfures, correspondent à une immobilisation de l'élément qui ne sera pas absorbé par les racines; d'autres sels sont au contraire bien hydrosolubles et davantage biodisponibles pour la plante.

La spéciation dépend du type de traitement qu'a subi la boue, ainsi que des caractéristiques du sol : teneur en matière organique, pH, potentiel rédox ... Ainsi, l'acidité augmente en général la biodisponibilité du métal.

                                                       - la présence des autres métaux

II existe des interactions et des phénomènes de compétition entre les métaux qui limitent leur absorption. Le zinc par exemple diminue le passage du cadmium dans la plante. En revanche la carence en fer l'augmente.

                                                       -  l'espèce végétale

On observe ainsi des différences notables dans la concentration en cadmium de différentes espèces de légumes cultivés sur un même sol

 

* La potentialité toxique est très variable selon les éléments.

L'épandage agricole de boues de STEP de peut représenter un risque d'intoxication aiguë pour l'homme ou les animaux car les concentrations atteintes dans les légumes, lesfourrages ou les céréales sont trop basses pour  conduire à des doses toxiques.

La question essentielle est l'évaluation du risque à long terme, car ces métaux sont des éléments cumulatifs, c'est à dire qu'ils sont très peu éliminés de l'organisme et que leur concentration corporelle croît au fur et à mesure de la consommation. Ce phénomène est particulièrement vrai pour le cadmium, le plomb et le mercure qui sont les 3 éléments les plus dangereux.

 

Le consommateur est exposé par l'intermédiaire des denrées végétales qui ont fait l'objet de ce mode de fertilisation, mais aussi par les denrées (lait, viande, oeufs...) qui proviennet des animaux qui auraient eux-mêmes consommé des fourrages cultivés sur des terres ayant reçu des boues de STEP. De plus, les animaux peuvent absorber ces métaux, non seulement par leurs aliments, mais aussi par la consommation directe de terre,  qui n'est pas négligeable.

Les ETM s'accumulent dans les abats qui sont les denrées animales à surveiller en priorité. La viande elle-même concentre très peu ces éléments (à l'exception du chrome). Mais certains peuvent être également éliminés par le lait, le beurre et les oeufs. (Pb,  Cd par exemple).

 

 

 Risques liés aux composés organiques

Les HPA,  PCB et dioxines sont des molécules très stables, qui sont peu dégradées par les processus d'épuration de l'eau.

Le risque d'accumulation dans la chaîne alimentaire après épandage des boues est moindre que dans le cas des ETM

- d'une part, en raison des capacités de dégradation du sol

- d'autre part, parce que ces molécules sont très peu hydrosolubles et sont donc très peu absorbées par les racines.

 

Comme les métaux , ils possèdent un caractère cumulatif, car ils sont éliminés très lentement de l'organisme qui les a consommés.

 

On redoute de leur part

- un effet inducteur enzymatique, c'est à dire des perturbations des capacités métaboliques du foie

- un effet cancérogène et pour certains embryotoxique.

 

On peut également retrouver dans les boues une partie des médicaments éliminés avec les eaux usées, et qui n'ont pas eu le temps d'être dégradés ou qui n'ont pas été rejetés dans le cours d'eau récepteur. Leur devenir et leurs impacts sont encore très mal connus.

 

Comment prévenir le danger?

* pour la santé de l'homme et des animaux domestiques

Quel que soit l'effet redouté, la toxicité d'une substance chimique dépend de la dose ingérée, et donc de la concentration dans le vecteur alimentaire. C'est pourquoi la prévention des risques repose d'abord sur la fixation de valeurs maximales à ne pas dépasser dans les boues, afin de garantir l'innocuité des denrées végétales et donc des denrées animales.

Les valeurs fixées par l'arrêté du 8 janvier 1998 sont pour les métaux, extrêmement variables : entre 10 et 3000 ppm/MS selon les éléments. Ces écarts sont liés à la fois  aux différences de capacité d'absorption du métal par la plante et de potentialité toxique pour le consommateur.

Pour les composés organiques, les teneurs autorisées sont beaucoup plus faibles et plus homogènes : de 0,8 à 5 ppm/MS pour les 10 paramètres retenus.

 

Mais compte-tenu du caractère cumulatif de ces polluants dans le sol, il faut évaluer le risque de transfert au végétal non seulement après un épandage ponctuel, mais aussilors d'application répétée. C'est pourquoi l'arrêté a fixé également des valeurs pour le flux maximal cumulé sur 10 ans pour chaque contaminant.

 

Pour une évaluation satisfaisante des risques, la fixation de valeurs maximales dans les boues et leur analyse régulière et systématique devraient encore être accompagnées d'études permettant une surveillance sur le terrain après application.

 

En matière de santé animale, une Cellule de Veille Sanitaire vétérinaire des épandages de boues d'épuration urbaines fonctionne depuis plusieurs années grâce à la collaboration de l'ADEME et des "Centres AntiPoison animal" présents dans les 4 Etablissement d'enseignement Vétérinaires. Cette cellule de veille a pour objet de collecter et d'instruire toutes les suspicions d'effet néfastes sur la santé animale liées à la valorisation des boues d'épuration. Elle reçoit les observations de terrain de la part de tout public (vétérinaires, éleveurs, organismes professionnels agricoles, Services Vétérinaires, ...), et conduit alors l'analyse du cas. La Cellule contribue ainsi à la protection de la santé animale et fait avancer les connaissances en matière de risques liés à l'épandage des boues sur les prairies et les cultures fourragères.

 

*  pour l'environnement et le milieu naturel

Les risques de contamination de la chaîne alimentaire ne sont pas les seuls à surveiller. II importe également de veiller au danger de contamination des ressources en eau. Ce risque concerne surtout les eaux superficielles exposées au ruissellement et à l'apport de particules par érosion, mais éventuellement aussi les eaux souterraines, pouvant être contaminées par lessivage d'un sol riche en éléments métalliques partiellement sous forme soluble.

La prévention de ce danger repose en grande partie sur le respect du Code des Bonnes Pratiques Agricoles préconisées dans le cadre de l'épandage de déjections animales.

http://www.centre-antipoison-environnemental.com/boues-station-epuration.html

 

Les effets potentiels sur "l'écosystème sol" ont fait l'objet de tests de laboratoire qui montrent l'absence d'effet toxique sur certaines espèces témoins telles que les ver de terre. Cependant cet aspect mériterait de faire l'objet de recherches plus approfondies, en particulier concernant la microflore et la microfaune du sol, car les données sont encore très succinctes. Un effet toxique des micro-polluants sur les écosystèmes du sol exposerait  à des perturbations dans le recyclage des éléments et à une baisse de fertilité.

 

 La valorisation agricole des boues de station d'épuration dans le strict respect des conditions réglementaires, représente une solution intéressante en matière de fertilisation et de recyclage des déchets. il est souhaitable cependant qu'elle soit accompagnée d'études complémentaires sur le terrain, afin de vérifier d'une part que les valeurs maximales fixées garantissent effectivement la sécurité alimentaire, d'autre part que l'épandage n'a pas  impact négatif sur la fertilité des sols.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 21:11

 

 

 

 

 

 

CLAYE-SOUILLY 

 

 

L'envers  du décor

 

 

 

 

cs 21.8.2013

 

Entrée de ville près du lotissement de Mauperthuis aujourd'hui

 

 

cs 12.8.2013 rn3 près veolia

 

Entrée de ville côté Meaux 12/8/2013

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 18:54

 

 

 

 

LA DECHARGE SITA SOIGNOLLES EST AUTORISEE A TRAITER

LES JUS DE  DECHARGES (LIXIVIATS)

EN PROVENANCE DES YVELINES 

 

S’il ne suffisait pas que la Seine et Marne reçoive les déchets en provenance d’autres départements, la décharge de Soignolles est autorisée également  à traiter  les jus de décharge ou lixiviats en provenance de  décharges des Yvelines :

 

- Brueil en Vexin

- Arnouville les Mantes (décharge fermée)

- Vaux sur Seine (décharge fermée)

 

Car bien sûr dans les Yvelines on ferme des décharges.

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