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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:33

 

Pourquoi Airparif contrôle le NOX (1)
dans la forêt de Fontainebleau et celle de Rambouillet
et pas à Montgé en Goële
près des pistes de l’aéroport de Roissy
alors qu’Airparif
estime
que  les émissions de NOX
provenant des activités aéroportuaires de Roissy et d'Orly
sont trois fois supérieures
à celles du boulevard périphérique en 2012 ?
 
La santé
 des arbres des forêts de Fontainebleau et Rambouillet
 est-elle plus importante
que celle des populations du nord-ouest 77 ? 
 
Pour tous renseignements sur ce dossier
 contactez
 M. Bernard Corneille
 conseil général du canton de Dammartin en Goële
maire d’Othis
 administrateur d’AIRPARIF
 
Paru sur le site « Le Parisien » :
Pollution : un rapport dénonce les nuisances des avions au sol

Publié le 04.05.2014, 09h32 | Mise à jour : 09h42

 

 

L'Acnusa, «gendarme des aéroports», plaide pour une généralisation des moyens de substitution en électricité et en climatisation, qui permettrait de réduire l'utilisation des moteurs auxiliaires, jugés trop polluants et bruyants. Selon l'association Airparif, les aéroports contribuent pour 6% aux émissions d'oxydes d'azote (NOx) en Ile-de-France. | Aéroports de Paris/Jean-Jacques Moreau 

 

 

Même quand il ne vole pas, un avion pollue en brûlant du kérosène pour assurer électricité et ventilation avant et après le décollage. Au nom de la qualité de l'air, l'Autorité chargée de contrôler les nuisances autour des principaux aéroports français défend une limitation plus stricte des moteurs auxiliaires utilisés au sol. 


L'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa), dans son rapport d'activité, plaide pour u
ne généralisation des moyens de substitution en électricité et en climatisation, qui permettrait de réduire l'utilisation des moteurs auxiliaires, dénommés APU (pour Auxiliary Power Unit, en anglais), polluants et bruyants.

Sur les aéroports parisiens, u
ne réglementation visant à encadrer l'utilisation des APU est en vigueur depuis juillet 2012 mais «celle-ci a une portée très limitée», regrette l'Acnusa. Pour s'imposer pleinement à un appareil, elle nécessite en effet qu'un poste de stationnement dispose des deux moyens de substitution (électricité et climatisation). Ce qui ne concerne, par exemple, que 5% des postes de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle.

Le «gendarme des aéroports» plaide pour que la limitation de l'usage des moteurs auxiliaires s'impose dès qu'il existe un moyen de substitution en électricité, «comme cela est déjà le cas dans u
ne dizaine d'aéroports européens».

Selon l'association Airparif, les aéroports contribuent pour 6% aux émissions d'oxydes d'azote (NOx) en Ile-de-France. Les émissions de ce polluant provenant des activités aéroportuaires de Charles-de-Gaulle et d'Orly sont même «plus de trois fois supérieures à celles du boulevard périphérique», estimait-elle en 2012. Dans ces émissions de NOx provenant des aéroports, les moteurs auxiliaires
ne représenteraient qu'une petite partie (12%) par rapport au trafic aérien lui-même (86%), selon des données d'Airparif. Pour les particules, autres polluants majeurs de l'air, la contribution des aéroports resteraient assez faible (de l'ordre de 3% contre environ 25% chacun pour le chauffage et le trafic routier).

LeParisien.fr 

 

 http://www.leparisien.fr/environnement/pollution-un-rapport-denonce-les-nuisances-des-avions-au-sol-04-05-2014-3814631.php

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 18:08
Les déchets
les grands oubliés
de la future conférence environnementale
de Madame Ségolène Royal, ministre de l'écologie ? 
 
 
Il est vrai qu’en Poitou-Charentes
 région
 que Mme Royal dirige depuis 10 ans
 la majorité des déchets dangereux on les envoie chez les autres
  et même pour certains à Villeparisis 
 en effet la région Poitou-Charentes
 ne possède aucune décharge de déchets dangereux,
fait traiter 79 % de ses déchets dangereux dans d’autres régions françaises
et 3% dans d’autres pays européens(1) page 60)
 
 
 
 
Paru sur Actu environnement :
Les thèmes de la prochaine conférence environnementale et de la conférence bancaire se précisent

Dev. Durable  |  Aujourd'hui à 14h40  |  Actu-Environnement.com

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A l'occasion de la réunion du Conseil national de la transition énergétique, ce mardi 29 avril, Ségolène Royal a annoncé les thèmes de la prochaine conférence environnementale, qui devrait avoir lieu début octobre. Sont envisagés : la croissance verte, les transports propres, l'accélération du plan de rénovation énergétique, la santé environnementale et l'agriculture.

La ministre de l'Ecologie a également précisé ses attentes quant à la conférence bancaire et financière qui devrait se tenir d'ici fin juin. Son champ devrait être restreint à la transition énergétique et à l'économie circulaire, "par souci d'efficacité". Cette conférence devra donner lieu à des annonces rapidement mises en œuvre, sans nécessiter de travaux supplémentaires, même si des chantiers à moyen terme pourront être abordés. L'objectif étant de mobiliser, et adapter si besoin, les outils existants et éprouvés.

Sophie Fabrégat

http://www.actu-environnement.com/ae/news/conference-environnementale-bancaire-themes-21517.php4

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 12:14

 

Fort de Courtry/Vaujours

les élus de Seine St Denis se mobilisent

pour préserver

la santé de leurs administrés

mais qu’en est-il  en Seine et Marne ?

 

A notre connaissance seuls le sénateur Michel Billout (PC) (1) et la sénatrice  Hélène Lipietz (EELV) s’étaient mobilisés sur ce dossier mais Mme Hélène Lipietz vient de quitter son poste de sénatrice  pour le rendre à Mme Nicole Bricq (PS) qui n’a pas été reconduite comme ministre dans le nouveau gouvernement.

Souhaitons que Madame Nicole Bricq (PS) prenne le relais de Madame Hélène Lipietz (EELV) dans ce dossier.

 

En effet nous n’entendons  dans ce dossier :

- ni Monsieur Yves Albarello (UMP), député de la 7ème circonscription

- ni Madame Michèle Pélabère (PS), conseillère générale du canton de Claye-Souilly

- ni Monsieur Hervé Touguet ( UMP), maire de Villeparisis

- ni Monsieur Xavier Vanderbise (UMP), maire de Courtry

- ni Monsieur Vincent Eblé (PS), président du conseil général 77 et sénateur

- ni  Madame Colette Mélot (UMP, sénatrice

- ni Monsieur Michel Houel (UMP), sénateur.

- ni Monsieur Jean-Jacques Hyest, (UMP), sénateur.

 

Dans ce département 

de

Seine et Marne

  où l'on meurt le plus tôt d'Ile de France  

  la préoccupation principale de nos élus

ne serait-elle pas

la santé des populations

comme

pour leurs homologues du 93 ?

 

 

Pour le savoir, contactez-les.

 

  (1)http://www.michelbillout.fr/Site-du-Fort-de-Vaujours.html

 

Paru sur le site de la commune de Vaujours, Maire Ludovic Toro (UDI) :

Fort de Vaujours

 

 Fort de Vaujours : Les ėlus du département rejoignent L.TORO 

 

Les craintes de l'équipe de la Dynamique Coubronnaise concernant le Fort de Vaujours étaient fondées. La pollution de ce site est en effet  aujourd'hui avérée. Ludovic TORO, votre Maire, et son équipe ne resteront pas immobiles devant ces nouveaux résultats des analyses de l'Autorité de Sureté Nucléaire. http://www.asn.fr/Informer/Actualites/Fort-de-Vaujours-77-93
Dans l'édition du 23 avril, Le Parisien Sei
ne-Saint-Denis, fait un point sur ces nouvelles informations (lire l'article).
Ludovic TORO, votre maire, fait état de son engagement de longue date, et en premier lieu en qualité de médecin. Aujourd'hui, plus que jamais, avec son équipe, il reste mobilisé.
Il a d''ailleurs déjà demandé par courrier au Préfet et au Ministre de la Santé l'arrêt de l'exploitation du site. Il souhaite également qu'u
ne réunion soit organisée, très rapidement, avec les principaux protagonistes, dont les Ministres de la santé et de la défense, les élus et les associations de défense de l'environnement.

Le 25 avril, toujours dans le quotidien francilien, le sénateur socialiste de Bondy, Gilbert ROGER, ainsi que le représentant d'EELV, rejoignent le maire de Coubron en appellant la Ministre de l'environnement ã organiser une réunion dans les plus brefs dėlais sur les risques pour la population.

http://www.coubron.fr/actualites/59-a-la-une/103-fort-de-vaujours

Paru sur le site de Gilbert Roger (PS) sénateur du 93 :

24/04/2014

Fort de Vaujours: pas d'exploitation du site, sans absolue certitude d'absence de radioactivité

Il y a plusieurs semaines, à l'initiative d'associations environnementalistes, mon attention a été attirée sur les risques d'exploitation d'une carrière à ciel ouvert par Placoplâtre, ainsi que le projet de la communauté de communes Brou-Chantereine d'urbaniser 15 ha.

Le site du fort de Vaujours de part son histoire, a vu des tests dans la recherche de la bombe nucléaire. Rien ne devrait pouvoir être exploité, sans certitudes de décontamination.

Je me suis rendu sur place, en présence des  préfets de Seine et Marne et de Seine Saint-Denis . Il a été décidé de faire pratiquer des mesures sous l'autorité de sûreté nucléaire. Le rendu donne des mesures 10 à 20 fois supérieures à la normale.

Dés lors, je viens d'adresser cette lettre à chaque préfet. Par ailleurs, j'ai demandé un rendez-vous avec la ministre Mme Ségolène ROYAL.

……..

http://www.gilbert-roger.fr/gilbert_roger/2014/04/fort-de-vaujours-pas-dexploitation-du-site-sans-absolue-certitude-dabsence-de-radioactivit%C3%A9.html

Paru sur le site de la sénatrice du 93 Aline Archimbaud (EELV) :

Moratoire sur les travaux sur le site du Fort de Vaujours

Publié le 25/04/2014  dans Actualité

Communiqué de presse 

Aline Archimbaud 

Sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis 

Demande d’un moratoire 

sur les travaux effectués sur le site du Fort de Vaujours 

Suite au rapport de l’IRSN ( Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) paru le 16 avril dernierrendant publiques les mesures de radioactivité  effectuées le 25 février 2014  à la demande de lASN(Autorité de Sûreté Nucléaire) sur le site du Fort de Vaujours, mesures révélant un niveau derayonnement 10 à 20 fois supérieur au niveau naturel sur certains points du site,Aline Archimbaud renouvelle sa demande d’un moratoire sur les travaux menés par l’entreprise PLACOPLATRE depuis le début du mois d’avril. Elle était déjà intervenue dans ce sens en février dernier au Sénat lors d’une question orale au Ministre de l’Écologie Philippe Martin.

En effet, une destruction de 26 bâtiments a déjà été entreprise très récemment sans qu’aucune analyse exhaustive du site n’ait été menée et sans que n’ait été informée la commission locale de concertation et de suivi réunissant les parties prenantes de ce dossier.

Le protocole de sûreté appliqué aux ouvriers qui travaillent actuellement sur ce chantier est totalement improvisé. Il est invraisemblable que, de l’aveu même de Monsieur Gilles Bouchet, directeur d’exploitation des carrières chez PLACOPLATRE, l’entreprise ne daigne soumettre à l’évaluation de l’ASN l’efficacité et la pertinence de ce protocole qu’à la fin des premiers travaux. C’est ce qui s’appelle jouer avec la vie des personnes.

……

 

http://alinearchimbaud.eelv.fr/moratoire-sur-les-travaux-sur-le-site-du-fort-de-vaujours/

 

 

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 20:53

 

 

Qui se préoccupe

de la préservation de la ressource en eau

du bassin versant Beuvronne ?

 

Pourquoi n’y a-t-il pas

de Schéma d’Aménagement et de Gestion des eaux

sur ce territoire ?

article L212-3 du code de l’environnement (1)

 


 

Pourquoi

Madame Nicole Klein,

préfète de Seine et Marne 

ne répond pas au courrier du 17/12/2013

  d’ADENCA ?

 

 

 

 

 

(1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833014&dateTexte=&categorieLien=cid

 

MMe la Préfète SAGE 001

 

 

MMe la Préfète SAGE 002

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 13:24

GRESSY 06.2008 001

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 10:10
Quels contrôles du perchlorate d’ammonium
 dans la Marne  et dans  les captages d’eau proches
de l’ancien site
du CEA de Courtry-Vaujours ?
Nous n’en savons rien. 
Paru dans le journal de l’environnement :
Pollution au perchlorate d’ammonium: la CUB porte plainte contre X

Le 12 septembre 2011 par Geneviève De Lacour

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En juillet dernier, l’affaire avait défrayé la chronique. Des taux importants de perchlorate d’ammonium avaient été découverts dans des captages d'eau potable proches d'une ancienne poudrerie, près de Bordeaux (voir JDLE). Par mesure de précaution, la communauté urbaine de Bordeaux (CUB) avait donc décidé dans la foulée l'arrêt de certains pompages.

Selon un article publié aujourd’hui 12 septembre sur le site Les Echos, la CUB qui voit une partie de ses ressources en eau polluées au perchlorate d'ammonium a décidé d’entamer une action en justice. Elle vient en effet de déposer une plainte contre X. La responsabilité est pourtant établie, puisque les nappes souterraines concernées sont situées à Saint-Médard-en-Jalles, non loin des terrains occupés par la société SNPE Matériaux énergétiques (SME), autrefois entreprise publique et qui appartient désormais au groupe privé Safran. De grosses quantités de ce composé chimique entrent dans la composition du propergol, produit de propulsion des fusées et des missiles. Or SME est la seule entreprise de la zone à utiliser le produit incriminé.

En portant plainte, la collectivité souhaite protéger ses intérêts et pouvoir se retourner vers le pollueur en temps voulu. «Il ne faut pas que l'usager fasse les frais de cette pollution», estime Jean-Pierre Turon, le vice-président (PS) de la CUB chargé de l'eau et de l'assainissement. «Il y aura sans doute des discussions avec l'Etat afin que les intérêts de la CUB soient préservés», explique-t-il.

En effet, depuis la mise en évidence de cette pollution, la Lyonnaise des eaux a arrêté d'exploiter certains captages situés dans cette zone de l'ouest de l'agglomération qui se trouve désormais privée de 21.000 mètres cubes par jour, soit l'équivalent de 15 à 20% de sa consommation quotidienne. La Lyonnaise des eaux a effectué en urgence un forage supplémentaire en amont de la zone concernée qui devrait permettre de faire face à l'augmentation de la consommation, généralement observée au mois de septembre. Mais cela ne suffira pas. La CUB devra trouver de nouvelles ressources à un moment où elle poursuit justement ses efforts pour diminuer l'exploitation des nappes profondes longtemps surexploitées à Bordeaux. La solution consistera donc probablement à traiter l'eau. Avec, à la clef, un coût de plusieurs millions d'euros.

Avec l'arrêt de l'exploitation des nappes polluées, la CUB assure rester en dessous du seuil de 4 microgrammes de perchlorate d'ammonium par litre. Très soluble dans l’eau, le perchlorate d'ammonium découvert dans les captages de  Bordeaux n'est ni cancérigène, ni mutagène, avait indiqué (voir JDLE) le 20 juillet l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Par mesure de précaution, l’Agence recommandait toutefois de ne pas consommer d'eau du robinet si la teneur en perchlorate dépassait 15 microgrammes, et 4 microgrammes pour la préparation des biberons destinés aux nourrissons.

SME qui exploite plusieurs sites, notamment à Toulouse où une pollution de même nature a été relevée dans la Garonne, «prend acte» en attendant de voir la nature de la plainte et rappelle qu'elle a toujours «coopéré avec les différents services de l'Etat et la communauté urbaine de Bordeaux».

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/pollution-au-perchlorate-d-ammonium-la-cub-porte-plainte-contre-x,24918

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 09:35

  29.4.2014 ECOLE ST MESMES

St Mesmes (77)

la nouvelle école construite au bord des champs

qu'en est-il

de l'exposition des enfants aux résidus de pesticides ? 

 

Pour savoir

 si une étude a été réalisée

contactez les élus de cette commune.

 

 

 

Paru sur le site du journal « Le Monde » :

Des enfants exposés à des centaines de résidus pesticides

Le Monde.fr | 29.04.2014 à 08h46  • Mis à jour le 29.04.2014 à 13h55

 

L'association Générations futures publie, mardi 29 avril, une étude sur l'exposition des enfants aux pesticides perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques capables de modifier le fonctionnement hormonal et produire des effets néfastes. Leur singularité est d'affecter les organismes à des doses très faibles, spécifiquement lors de périodes-clés du développement (stade fœtal, petite enfance).

Pour cette étude concernant des enfants en âge d'être scolarisés, l'association a fait prélever des mèches de cheveux sur 30 enfants vivant dans des zones de cultures céréalières, dans une zone viticole, dans des zones maraîchères, arboricoles (pommiers et cerisiers) ou en ville.

EN FONCTION DE LA PROXIMITÉ D'UNE « ZONE PULVÉRISÉE » 

D'après le questionnaire déclaratif rempli par les parents au moment du prélèvement, un tiers des enfants participant à l'enquête étaient scolarisés dans un établissement se trouvant à moins de 50 mètres d'une zone agricole où des pesticides sont pulvérisés. Pour les 70 % restants, l'école est située à moins de 1 kilomètre de tels lieux. Soixante-trois pour cent des enfants ont leur résidence principale à moins de 50 mètres d'une « zone pulvérisée ».

Les 36 % restants se situent à moins de 200 mètres de telles zones. Par ailleurs, indique l'association, 14 % des enfants ont reçu un traitement antipoux à base d'huiles essentielles ou d'huile de coco. De même, selon les données déclaratives, 26,6 % des enfants ont été exposés à des insecticides ménagers de type antimoustiques, antipuces pour animaux… dans les trois mois précédents le prélèvement….

624 RÉSIDUS DE PESTICIDES PE

L'analyse des mèches a montré que 80 % des enfants auraient été, moins de trois mois avant les prélèvements (réalisés entre octobre et décembre 2013), exposés à des pulvérisations de pesticides à usage agricole, alors que 98 % des parents disent ne pas travailler dans un secteur nécessitant la manipulation de pesticides.

L'analyse des 29 échantillons a fait apparaître 624 résidus de pesticides suspectés d'être des perturbateurs endocriniens, soit, indique l'association, une moyenne de 21,52 résidus par échantillons. Au total, treize substances interdites dans l'agriculture ont été retrouvées dans les cheveux de ces enfants.

Les perturbateurs endocriniens sont au centre d'intenses débats réglementaires aux niveaux français et européen. A l'échelon communautaire, le dossier est enlisé depuis plusieurs mois. L'Union européenne s'était engagée à donner une définition des perturbateurs endocriniens pour la fin 2013, mais l'adoption de cette définition se fait toujours attendre. En France, une stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE) était également attendue pour la fin 2013 et devait êtreprésentée mardi 29 avril par le ministère de l'écologie.

Génération futures indique que son étude vise à éclairer le débat sur l'exposition aux substances cangérogènes et ne se veut pas « parfaitement représentative de l'exposition moyenne des enfants français vivant dans des zones agricoles et ne prétend pas refléter exactement l'état moyen de la contamination par des pesticides des enfants français vivant dans les zones agricoles ». Cependant, les pesticides recherchés au cours de l'étude ne forment qu'une part de l'ensemble des perturbateurs endocriniens auxquels la population générale est exposée. Ces substances, nombreuses, sont susceptibles d'agir de manière synergique (par « effet cocktail ») dans l'organisme et posent d'importantes questions sanitaires et réglementaires, puisqu'elles ne sont testées en laboratoire qu'une par une, sans considération pour le fait que la population est exposée à des mélanges de substances.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/04/29/des-pesticides-dans-les-cheveux-des-enfants_4408785_3244.html

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:50

Paru sur le site de l’ORDIF :

Dépôts sauvages :  
[vidéo] 
témoignage d’une association de Seine-et-Marne

 http://www.ordif.com/public/actualite/depots-sauvages-%5Bvideo%5D-temoignage-d%E2%80%99une-association-de-seine-et-marne.html?id=16646&rub=8986

 

 

 

 

Adenca lance un appel aux professionnels du bâtiment.

Dans une note publiée en novembre 2013 par la direction générale de la prévention des risques, il est précisé que l’Etat souhaite accentuer la lutte contre les dépôts sauvages. Dans cette note il est également rappelé que c’est généralement au maire que revient le pouvoir de police pour des infractions de type dépôts sauvages mais aussi d’’aménagements non conformes. Concernant les décharges illégales de déchets inertes, c’est le préfet qui a le pouvoir de police.
En Seine et Marne, l’association Adenca réagit suite aux récents faits d’actualité concernant l’enfouissement illégal de déchets sur un site de 18 000 m² situé à Villeparisis (24 000 habitants). Dans un entretien accordé à l’ORDIF, la présidente d’ADENCA Mireille LOPEZ lance un appel aux professionnels du bâtiment pour qu’ils recyclent leurs déchets et qu’ils travaillent avec les associations environnementales et le Ministère pour trouver des solutions

 

 

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 13:24

ru des grues 16202013 3

 

 

 

Un an après la pollution par la Sté Clamens

du ru des Grues

affluent de la Beuvronne 

qu’en est-il ?

 

 

Au regard du site ICPE nous nous apercevons que les services de l'ETAT (la DRIEE 77) :

- n’ont pris aucunes sanctions envers l’exploitant

- n’ont imposé aucunes prescriptions complémentaires à l’exploitant pour éviter une nouvelle pollution.

 

 

Nous nous apercevons également que cette entreprise est autorisée à stocker des mâchefers

sans que l’arrêté préfectoral ne lui impose de contrôle de pollution de la nappe phréatique.

 

Nous vous conseillons de vous rapprocher des services de la préfecture pour plus d’informations sur ce dossier.

 

 

Après cette pollutiondu ru des Grues, nous avons appris par la presse (2) qu’une convention financière avait été signée entrela Sté Clamens  et le syndicat de la Basse Beuvronne qui gère ce ru.

 

Cette convention financière permettrait au syndicat de la basse Beuvronne de recevoir

50 000 € sur 5 ans de l’industriel Clamens mais pour quoi en faire ?

Nous n’en savons rien,

car  le syndicat de la basse Beuvronne n'a pas accepté de nous fournir une copie de cette convention, alors que c’est un document public.

 

Que nous cache ce syndicat ?

 

 Pour le savoir contacter les communes d’Annet sur Marne, Claye-Souilly,  Fresnes sur Marne, Mitry-Mory ou Villeparisis, membres de ce syndicat

 ou son président M. le Député Maire de Claye-Souilly.  

 

 

 

 

(1)

http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/


(2)

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/clamens-participe-a-l-entretien-de-la-beuvronne-12-04-2013-2718593.php

 

ru des grues 1622013

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 08:18

 

 

En effet Monsieur Vincent Eblé président du Conseil Général de Seine et Marne n’accepte pas de piloter une étude sanitaire ou épidémiologique au nord-ouest 77. 

 

Il indique dans un courrier adressé à ADENCA en date du 13 avril 2014 :

« Le Département n’est pas compétent en matière de mission de surveillance et d’alerte dans le domaine de la santé publique et ne peut par conséquent piloter des études épidémiologiques et sanitaires. De plus, nous nous exposerions à des recours de la part des autorités compétentes. »

 

Quelles autorités compétentes

pourraient faire des recours contre le Conseil Général 77 ?

nous n’en savons rien. 

 

Ce que nous constatons c’est que d’autres conseils généraux de France  pilotent des études sanitaires ou épidémiologiques.

 

Dans la Drôme :

Site de l’Anccli :

L'Etude cancer autour du site de Tricastin.

Lors de la réunion du 21 mars 2007 de la CIGEET (remplacée depuis par la CLIGEET), la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature (FRAPNA) a demandé que soit réalisée une « étude cancers » à proximité de la plate-forme industrielle du Tricastin. Cette demande a été acceptée par la CIGEET et Didier GUILLAUME, président du Conseil général et de la CIGEET a décidé de mettre en place un groupe de travail pour formuler le cahier des charges de l'étude avec l'appui de Institut de Veille Sanitaire.
Sur la base du cahier des charges élaboré par le groupe de travail "étude cancer",
le Département de la Drôme a lancé un marché à procédure adaptée ayant pour objet : « La réalisation d'une étude sanitaire autour du site nucléaire de Tricastin situé dans la vallée du Rhône entre Drôme et Vaucluse sur les territoires des communes de Pierrelatte, Saint-Paul-Trois-Châteaux et Bollène ».
Le 6 mai 2009, le marché a été notifié à l'Observatoire Régional de la Santé Rhô
ne Alpes, ORS, pour 55 700 €. Cette somme est prise en charge à parité par le Département de la Drôme et l'ASN……

http://www.anccli.fr/Environnement-sante/Expertises-des-CLI/Etude-epidemiologique-de-TRICASTIN

 

Dans les Alpes Maritimes :

 

Site de l’association de défense de l’environnement Paillon Vert :

 

Motion du Conseil Général : le 27 janvier 2006 le Conseil Général, à l’unanimité, vote le lancement et le financement d’une étude épidémiologique préalable à l’installation de toute nouvelle source de pollution dans la vallée du Paillon.

http://paillonvert.wifeo.com/nos-actions.php

 

 

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