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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 20:58

 

 

Comment concevoir qu’en France dans un village rural de moins de         7 km2 on ait pu concentrer autant d’activités polluantes.

Plan édité par la mairie d'Isles les Villenoy

Plan édité par la mairie d'Isles les Villenoy

 

 

Des lois souvent cousues mains pour préserver l’intérêt des industriels et non celui de l’être humain.

 

 

 

Aujourd’hui

le maire d’Isles les Villenoy

tire la sonnette d’alarme

 mais qui va l’entendre ?

 

 

 

Que pèsent

les 900 habitants

de ce village rural

face aux intérêts des industriels ?

 

 

 

Pour plus d'informations consultez le site de la mairie :

http://www.isleslesvillenoy.fr/infos-mairie/lettre-ouverte-aux-insuvillais/

 

 

 

 

 

Lettre adressée par le maire à ses administrés

Lettre adressée par le maire à ses administrés

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 17:32
décharge ISDI de Fresnes sur Marne

décharge ISDI de Fresnes sur Marne

 

 

Village rural

de

Fresnes sur Marne

 

La décharge ISDI de déchets « dits inertes » devait fermée le 18 mai prochain mais l’industriel demande une prolongation du délai d’exploitation.

 

 

Cette décharge est implantée à proximité de l’école maternelle et du centre aéré de ce village rural du nord-ouest 77.

 

C’est parce qu’elle s’inquiétait pour la santé des enfants qui allait fréquenter cette école que la présidente de notre association avait été contactée par les renseignements généraux.

 

Car il faut savoir que dans ce pays, les associations environnementales sont surveillées par la DGSI (ex renseignements généraux), leurs sites internet sont lus avec attention et lors des manifestations pacifiques qu’elles organisent des représentants de la DGSI sont présents.

 

 

Drôle de pays

Où contrarier les industriels

Peut être parfois considéré comme un délit

 

 

A gauche l'école maternelle et le centre aéré, à droite la décharge

A gauche l'école maternelle et le centre aéré, à droite la décharge

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 15:51
Le Pin : comment le conseil départemental 77 peut-il laisser s’étendre depuis des années une décharge illégale sur un terrain lui appartenant ?

 

 

Le Conseil Général ne penserait-il au nord-ouest 77 que lorsqu’il s’agit d’encaisser 1 million d’euros de l’exploitant de décharge  ECT en compensation du retrait des recours contre l’implantation de décharges ISDI à Annet sur Marne et Villeneuve sous Dammartin ?

 

C’est la question que l’on se pose lorsque l’on voit que depuis des années Jean-Jacques Barbaux laisse une décharge illégale s’étendre dans le village rural de le Pin sur un terrain appartenant à sa collectivité.

 

Avec le million d’euros perçu de l’exploitant de décharge ECT, Jean-Jacques Barbaux avait les moyens financiers de faire évacuer les déchets et de mettre en sécurité le site, en le clôturant.

 

Jean-Jacques Barbaux veut-il ruiner les villages ruraux du nord-ouest 77 en laissant vivre leurs habitants au milieu des ordures des autres ?

 

 

Leurs jolies maisons

les habitants de

Le Pin,  Villevaudé et Courtry

devront-ils les solder ?

 

 

En effet

qui voudra les acheter

et venir vivre

près

de toutes ces décharges

et carrières/décharges?

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Déchets : le département veut transformer

une nuisance en atout

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Melun|F.L.|01 septembre 2016, 16h20|

Face aux montagnes de déchets des chantiers de la région, le conseil départemental a décidé de changer de stratégie. Et a choisi le pragmatisme.

Le plan de prévention et de gestion des déchets de chantier (Prédec) adopté l’an dernier à l’unanimité par le conseil régional permettait à la Seine-et-Marne de bénéficier d’un moratoire de trois ans dans le département interdisant la création et l’extension de sites de stockage et fixant le plafond de la capacité d’accueil à 4 millions de tonnes.

Jusqu’à ce qu’en mars le préfet de région demande au tribunal administratif d’annuler le plan. « La Société du Grand Paris estime ne pas avoir d’autre solution pour les 40 millions de tonnes de déchets que vont produire les travaux du Grand Paris Express », regrettait Jean-Jacques Barbaux, le président (LR) de l’assemblée départementale. Or, avec treize installations de stockage de déchets inertes et une multitude de carrières de remblayage, la Seine-et-Marne a reçu entre 2009 et 2013 26,7 millions de tonnes de déchets, soit 80 % des déchets inertes stockés en Ile-de-France.

« L’Etat estime que la Seine-et-Marne est la réceptacle des déchets de chantier. Nous allons le concevoir, mais nous exigeons des contreparties », avance le cabinet de Jean-Jacques Barbaux. Or, pour le moment, il n’y en a pas. Pas question de subir ». Le département souhaiterait des financements pour aménager des routes et la mise en grand gabarit de la Seine entre Nogent-sur-Seine et Bray-sur-Seine.

Estimant qu’il y a « une véritable économie du déchet de chantier », le département voudrait créer une filière permettant de les recycler, transformer la nuisance en atout. « Il faudra assurer la traçabilité, poursuit le cabinet. Mais il faut d’abord que l’Etat, les entreprises et les collectivités locales s’assoient autour de la table ».

leparisien.fr

http://www.leparisien.fr/melun-77000/dechets-le-departement-veut-transformer-une-nuisance-en-atout-01-09-2016-6086341.php

 

 

 

 

 

 

 

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 11:16
L’incinération au nord-ouest 77, une activité dangereuse pour la santé des populations sans que l’ETAT ne finance d’étude épidémiologique à Compans, Monthyon, St Thibault des Vignes !

 

Vous êtes ici au nord-ouest 77

dans le pays

où on a concentré

décharges, incinérateurs,

entreprise de recyclage de déchets

pour recevoir

les ordures des autres

 

 

Dans ce secteur où on est entrain de ruiner nos villages ruraux sans se préoccuper de l’état de santé des populations de tous ces villages martyrisés.

 

Le Nord-ouest 77 possédait

à quelques dizaines de kilomètres d’écart

4 incinérateurs

 

L’un d’eux vient de fermer, l’année dernière, à Compans, c’était un incinérateur de déchets dangereux, classé Seveso à hauts risques, qui brûlait des déchets en provenance de la France entière, un incinérateur qui a fermé parce que l’industriel devait se mettre aux normes et que cela coûtait probablement trop cher.

A Compans, cette commune rurale de presque 800 habitants, on enregistre beaucoup de cancers, maladies respiratoires… dont on ne connaît pas les causes, les associations environnementales avaient demandé à l’Agence Régionale de Santé qu’une étude épidémiologique soit réalisée, mais cet organisme a refusé leur demande.

 

A Monthyon, un autre incinérateur est implanté, géré par le Smitom nord 77, une communauté de communes, dont le président est Jean-François Parigi, adjoint au maire de Meaux. Ce village rural de 1300 habitants « accueille » également une décharge de déchets dangereux, une usine à bitume. Ici non plus, à notre connaissance, l’Agence Régionale de Santé n’a jamais financé d’étude épidémiologique.

 

Quand à St Thibault des Vignes, village de plus de 6400 habitants, bordé par la Francilienne, c’est l’un des seuls villages de France qui possède 2 incinérateurs sur son territoire, gérés par des collectivités de communes, sans oublier une usine à bitume et diverses entreprises de traitement de déchets tel qu’Yprema qui recevait même des mâchefers de l’usine d’incinération du sud 77 Monterault Fault Yonne.

Ici non plus, à notre connaissance, l’Agence Régionale de Santé n’a jamais financé d’étude épidémiologique bien que les associations la réclament.

 

 

A l’autre bout de la France, il en est autrement

l’ETAT

est à l’écoute des associations :

 

une association de médecins indépendants pour l’environnement et la santé publique vient d’obtenir de l’Agence Régionale de Santé  que soit menée une étude participative avec les habitants.

 

 

Un reportage de TV Sud :


http://www.tvsud.fr/open_article/incinerateur-lunel-viel-etude-participative-bientot-lancee/JT_PAD_INCINERATEUR-LUNEL-_270417

 

 

 

 

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 11:16

 

 

Dans le rapport d’information n° 3580 Assemblée Nationale sur les nuisances aéroportuaires (1) nous apprenons que l’aéroport  d’Orly bénéficie d’un couvre-feu total, sans exception de 23h30 à 6 heures (depuis 1968) .

 

Il est vrai que les députés de l’Essonne sont très attentifs à la protection  de leur population contre les effets du bruit des avions.

 

Pour preuve 2 députés de l’Essonne viennent de déposer un projet de loi pour améliorer les conditions de vie des populations vivant à proximité de l’aéroport d’Orly.

http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion4601.asp

 

 

Nuisances autour de l’aéroport de Roissy

 

 

Que font

Yves Albarello et Jean-François Copé

pour protéger leur population

des nuisances de l’aéroport de Roissy ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

 

Ce que nous savons c’est que l’aéroport de Roissy est ouvert au trafic même la nuit et que les riverains voudraient bien, à minima, pouvoir dormir correctement la nuit.

 

 

 

Pourquoi une telle différence de traitement

entre Orly et Roissy ?

 

 

La faute aux élus de Seine et Marne qui ne soutiennent pas suffisamment les riverains dans ce dossier ?

 

A vous de juger

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher des députés

Yves Albarello

et Jean-François Copé.

 

 

 

 

(1) pages 29/30, 178,277/278 http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i3580.asp

 

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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 18:27
L’ETAT et le Conseil Régional IDF veulent-ils ruiner les villages ruraux du nord-ouest 77 : le cas de Montgé-en-Goële ?

 

 

Montgé-en Goële, charmant village de 700 âmes, occupé en majorité par la forêt et les espaces agricoles.

La forêt régionale de Montgé-en-Goële s’étend sur 960 hectares, pour majorité situés sur cette commune, la région IDF est propriétaire de 358 hectares à Montgé-en-Goële.

Une forêt plantée d’arbres remarquables, un boisement important de châtaigniers, des chênes, des frênes, des marronniers,  des charmes, des tulipiers de Virginie et une magnifique allée plantée de platanes (c’est la baronne d’Eichthal qui avait fait planter 252 platanes  au début du 20ème siècle).

On y trouve également de l’ail sauvage, du muguet, des jacinthes sauvages, des iris, des buissons de rhododendrons…..

 

 

Dans les années 60, sous l’impulsion du Gl de Gaulle, dans le but de contrôler la région parisienne, il est créé le district de Paris, l’ancêtre de la région IDF, c’est à cette période que l’ETAT décidera de mettre la main sur cette forêt par l’intermédiaire de la région IDF.

Le but était-il  de protéger la forêt  pour en faire bénéficier les populations ou de protéger le gypse contenu dans ses entrailles pour favoriser l’exploitation par des industriels ?

 

 

Petits arrangements entre amis

entre l’industriel allemand et la région Ile de France

derrière le dos des populations ?

 

 

En effet 2 lettres adressée en 1990, au maire de Montgé en Goële, par M. de Buyer responsable de l’AEV (Conseil régionale IDF) nous interpellent.

Ces courriers ont été adressés l’année de l’installation de l’industriel allemand Knauf à St Soupplets.

 

Concernant l’exploitation du gypse, on peut lire dans l’un de ces courriers, pour extrait :

« ….J’estime donc préférable, sous réserve d’un accord d’exploitation par tranches, suivies d’un réaménagement bien réalisé, une exploitation à ciel ouvert, qui, à terme, permettra de reconstituer un site boisé de qualité, dont la fréquentation restera possible. »

 

L’AEV précisera également que les trous ne devraient pas être comblés par des ordures ménagères mais  par des matériaux inertes, le mot déchets inertes n’étant bien sûr jamais employé.

 

 

 

 

Quel est la position de la région IDF aujourd’hui

 va-t-elle  autoriser la

 destruction de cette forêt

 pour favoriser

les intérêts de l’industriel allemand ?

 

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que Valérie Pécresse est bien muette sur le sujet et ne répond pas au courrier d’ADENCA.

 

Un bien mauvais signe envoyé aux populations du nord-ouest 77, alors que le conseil régional IDF semble vouloir vendre une partie de son patrimoine forestier et agricole de la Grande Couronne, car Valérie Pécresse a besoin d’argent pour mener a bien son projet « Plan Vert » (1), pour faire court c’est financer des projets pour  ramener la nature dans les centres villes notamment à Paris.

 

Après avoir envoyer ses ordures dans nos villages ruraux, l’Ile de France va-t-elle brader  notre patrimoine forestier pour favoriser les intérêts financiers d’un industriel allemand ?

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de contacter

vos conseillers régionaux

 

 

 

Il s’agit de :

Mme Anne CHAIN-LARCHÉ (LR)Maire St Denis les Rebais, vice présidente du Conseil Régional chargée de la ruralité et de l’agriculture

Mme Marie-Pierre Badré (LR) Adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gilles Battail (LR) Maire deDammarie les Lys

M. Joffrey BOLLÉE (FN)

M. Pierre CHERRIER (FN) de la Celle St Cloud (92)

M. James CHERON (UDI) Adjoint au maire de Montereau Fault Yonne

Mme Aurélie COURNET (FN) de Paris

M. Gilbert CUZOU (PS) de Paris

M. Benoît CHEVRON (LR) de Villiers St Georges, Président de la Fédération Départementale des Chasseurs

M. Bertrand DUTHEIL DE LA ROCHERE (FN)

Mme Sylvie FUCHS (FDG) Conseillère municipale de Roissy en Brie

M. François Kalfon (PS ) Conseiller municipal Melun

M. Éric Jeunemaître (LR) Adjoint au maire de Provins

Mme Sylvie MONCHECOURT (UDI) Maire de Montigny sur Loing

Mme Laure-Agnès MOLLARD-CADIX (UDI) Conseillère municipale de Combs la Ville

Mme Bénédicte MONVILLE de CECCO Conseillère municipale de Melun

M. Jean-Paul Planchou (PS ) Ancien maire de Chelles

M. Julien PROFFIT (LR) Conseiller Municipal de Claye-Souilly

Mme Hamida Rezeg (LR) Adjointe au maire de Meaux

MmeRoseline Sarkissian (PS) Conseillère municipale de Fontainebleau

Membre de la commission Environnement, aménagement du territoire

Mme Claudine Thomas (LR) Adjointe au maire de Chelles

Mme Béatrice TROUSSARD (FN) conseillère municipale de Chelles

M. Frédéric Valletoux (LR) Maire de Fontainebleau

Mme Thi Hong Chau VAN (CD) Adjointe au maire de Bussy Saint Georges

 

 

(1) http://www.entreprises77.fr/usine-de-platre-knauf-l-une-des-plus-importantes-d-europe_6601/

(2) https://www.iledefrance.fr/espace-media/applis_js/rapports_cp-cr/2017-03-09/rapportsPDF/CR2017-50.pdf

 

Sources :

Archives de l’AEV

Internet : http://fr.topic-topos.com/allee-des-platanes-montge-en-goele

Brève Histoire de l’aménagement de Paris et sa région, du district de la Région Ile de France PAR Claude Cottour.

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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 11:35

 

Le gérant de la Sté AMG-BAT avait implanté

une décharge illégale à Champigny mais aussi à le Pin.

 

 

Mais comme cela ne suffisait

une autre décharge illégale

s'est implanté depuis plusieurs années

sur un site qui est sous la responsabilité

du Conseil départemental 77.

 

 

Le Pin, un village rural abandonné

par le Conseil Départemental ?

 

 

Entouré en noir, l'emplacement de la décharge illégale sur un site sous l'autorité du conseil départementel

Entouré en noir, l'emplacement de la décharge illégale sur un site sous l'autorité du conseil départementel

 

Le Pin, un village rural de 1400 habitants, qui connaît bien les ordures, pour avoir sur son territoire la carrière/décharge Siniat et sur la commune voisine la plus importante décharge de déchets dangereux de France Sita Villeparisis.

 

Mais comme cela ne suffisait pas, ce charmant village rural a vu s'implanter il y a quelques temps plusieurs décharges illégales, l'une implantée par le gérant de la Sté AMG-BAT aujourd'hui sous les verrous et une autre implantée depuis plusieurs années sur l'ancienne route départementale 34.

 

Difficile pour la population de comprendre pourquoi  Jean-Jacques Barbaux, président du CD 77, responsable de ce site, ne fait pas retirer les ordures et mettre le site en sécurité.

 

Il semblerait que Jean-Jacques Barbaux ne se préoccupe du nord-ouest 77 que quand il s'agit de récupérer de l'argent auprès des exploitants de décharge comme le million d'euros qu'ECT va donner au conseil départemental en compensation du retrait de ses plaintes auprès du tribunal.

 

Probable que si cette importante décharge illégale se trouvait au bord de la forêt de Fontainebleau, le conseil départemental se serait empressé de l'enlever.

 

 

Pour tous renseignements concernant ce dossier

nous vous conseillons de vous rapprocher

de vos conseillers départementaux

Xavier Vanderbise,

maire de Courtry

Isabelle Recio

 1ère adjointe au maire de Vaires sur Marne

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Champigny : 18 mois de prison pour l’homme qui avait déposé une montagne de déchets

>Île-de-France & Oise>Val-de-Marne|Fanny Delporte|21 avril 2017, 15h32|

 

Nos villages ruraux du nord-ouest 77 qui servent de poubelles  : le cas de la commune de Le Pin !

Champigny, avril 2016. La ville avait porté plainte contre l’entreprise qui avait déposé des déchets sur un site loué rue de Verdun, le transformant en décharge à ciel ouvert. LP/E. MI

Fanny Delporte

Val-de-MarnedéchargeChampignyPrison

Le gérant de la société AMG-BAT avait entassé les déchets pendant près d’un an gravats, planches de bois, fer rouillé, baignoires et briques sur un terrain qu'il louait dans une ancienne zone d’activités,

Il avait pris le 36, rue de Verdun à Champigny pour une décharge à ciel ouvert, et cela va lui coûter 18 mois de prison ferme, 50 000 € d’amende et une interdiction définitive de gérer. Il a été incarcéré.

Atanaf T., un homme âgé de 37 ans, de nationalité bulgare, a été condamné jeudi devant le tribunal correctionnel de Créteil pour « dépôt illégal de déchets », « travail dissimulé » et « abus de biens sociaux ». Le gérant de la société AMG-BAT, qui louait un terrain dans cette ancienne zone d’activités, avait entassé les déchets sur ce site pendant près d’un an : gravats, planches de bois, fer rouillé, baignoires, briques. La ville avait porté plainte le 29 avril 2016 ainsi que la DDPP, la direction départementale de protection des populations.

L’entrepreneur était coutumier du fait : « Il avait déjà procédé de la même manière en Seine-Saint-Denis et en Seine-et-Marne », a précisé une source judiciaire. Tout en faisant à chaque fois travailler illégalement d’autres Bulgares.

 

 

Le nettoyage du site avait coûté 270 000 € à Champigny. LP/L.P.

 

Jusqu'à 8 mètres de hauteur

A Champigny, la « montagne » avait atteint jusqu’à 8 m de hauteur. Avec en prime, les mois passants, des odeurs qui émergent et des rats en goguette. Il y a un an, face à la colère des habitants du quartier du Maroc, la municipalité (PCF) avait décidé de prendre un arrêté municipal pour nettoyer la zone. Coût de l’opération : 270 000 €, totalement à charge de la ville. Elle avait fait savoir aux riverains que parmi ces déchets ne se trouvait aucun produit polluant, ce que tous redoutaient.

L’entreprise mandatée n’avait eu à retirer « que » des objets, meubles ou encore des sanitaires, que l’entrepreneur avait laissés mois après mois sous les fenêtres des habitants. Lui n’avait pris qu’une seule chose : la poudre d’escampette.

leparisien.fr

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 19:14
Nos villages ruraux ne sont pas des poubelles : manifestation contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo !

 

 

Ce samedi matin, les populations des villages ruraux de Mareuil les Meaux, Villenoy, Isles les Villenoy et environs manifestaient devant la sous préfecture de Meaux contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo.

 

Nous remercions les élus très attachés aux villages ruraux qui étaient venus les soutenir :

- la conseillère régionale Bénédicte de Cecco Monville avait fait le déplacement du sud de la Seine et Marne

- la conseillère départementale et maire d’Esbly Valérie Pottiez-Husson, accompagnée de son adjoint était venue également soutenir les populations

- 4 adjoints au maire de Chauconin-Neufmontiers étaient présents

- un conseiller municipal de Courtry était également présent, Courtry est la commune riveraine de la plus importante décharge de déchets dangereux de France, située à Villeparisis.

Des adhérents d’Adenca étaient également venus les soutenir.

 

Sous la surveillance des forces de police et de la DGSI (ex renseignements généraux), les manifestants se sont rendus ensuite devant la mairie de Meaux.

 

 Jean-François Copé et Jean-François Parigi les ont reçus sur le parvis de l’hôtel de ville, ils ont promis de rencontrer le collectif la semaine prochaine.

 

 

Nos villages ruraux ne sont pas des poubelles : manifestation contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo !
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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 21:28

 

La préfecture a décidé d’engager il y a plusieurs années   une concertation avec des élus, des associations… pour constituer « un plan paysage et ressources » sur la forêt régionale de Montgé en Goële.

Comme d’habitude dans cette dite « démocratie à la française » c’est la préfète qui a choisi les participants et bien sûr elle a refusé que notre association y participe.

 

Pour revenir au sujet et faire court, l’industriel allemand souhaiterait raser cette forêt, située sur une butte, pour exploiter le gypse à ciel ouvert.

 

La butte initiale serait reconstituée à l’aide de déchets déversés dans les trous, et puis, on plantera  des dizaines d’années plus tard les arbres qui voudront bien pousser sur ces ordures.

 

L’industriel allemand Knauf peut tout à fait exploiter le gypse en sous- sol et laisser la forêt à la disposition des populations mais Knauf veut tout, le sol et le sous-sol.

 

Jean-Jacques Barbaux, président du Conseil Départemental semblait ne pas voir d’opposition à ce type de projet, et souhaitait faire voter aujourd’hui une délibération en ce sens, c’était sans compter sur la ténacité des deux conseillers départementaux de ce canton rural, très attachés à préserver cette forêt : Marianne Margaté et Bernard Corneille qui se sont opposés à l’extraction du gypse à ciel ouvert.

 

Bernard Corneille écrit ce jour  sur son compte facebook :

« Avec ma collègue Marianne Margaté, en séance du Conseil départemental ce vendredi 28 avril. Concernant la butte de Montgé et le sort néfaste que l'Etat lui promet, nous nous sommes opposés à une extraction du gypse à ciel ouvert et à l'éradication d'un patrimoine environnemental unique.
Après nos interventions, le mémoire a été approuvé à la condition expresse que l'extraction du gypse soit exclusivement souterraine. »

 

Nous remercions également Pascal Hiraux, maire de Montgé en Goële qui refuse le déclassement de cette forêt, classée en « espace naturel sensible ».

 

Quant à Stéphane Devaucelle, maire de St Soupplets, qui semble inquiet pour l’emploi, nous lui conseillons de se rapprocher de l’industriel Knauf pour l’inciterà se tourner vers le recyclage du plâtre, méthode très peu prisée par les carriers,  qui permettrait de préserver nos ressources de gypse et  pourrait créer de nombreux emplois.

 

Paru dans le Parisien 77 :

Montgé-en-Goële. L’exploitation du gypse en forêt au conseil départemental

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Saint-Soupplets|Hendrik Delaire|27 avril 2017, 18h10|0

 

Montgé-en-Goële, mai 2015. Le conseil départemental devrait voter ce vendredi le plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, qui permettra à terme au plâtrier Knauf de raser la forêt de Montgé pour exploiter le gypse contenu dans son sous-sol. Adenca

Montgé-en-Goële, mai 2015. Le conseil départemental devrait voter ce vendredi le plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, qui permettra à terme au plâtrier Knauf de raser la forêt de Montgé pour exploiter le gypse contenu dans son sous-sol. Adenca

 

Hendrik Delaire

Saint-SouppletsButte de Montgéforêt de Montgégypse

« Cette concertation est un vrai marché de dupes ! » Didier Chevalier, président de l’Association de défense de l’environnement et de la qualité de vie en Seine-et-Marne (Adev 77) ne cache pas son opposition au plan de paysage et de ressources de la butte de Montgé, que doit voter ce vendredi le conseil départemental.

Piloté depuis 2013 par la sous-préfecture de Meaux, ce plan de concertation qui réunissait 19 acteurs autour de la table, a validé le 18 novembre dernier le scénario d’une exploitation à ciel ouvert du gisement de gypse qu’abrite le sous-sol de la forêt de Montgé-en-Goële, entre Saint-Soupplets et Dammartin-en-Goële.

Avant toute autorisation d’exploitation, ce plan acte le principe de la destruction de la forêt à compter de la période 2045-2055 pour permettre au fabricant de plâtre Knauf, dont une usine est située à Saint-Soupplets, d’extraire la quasi-totalité du gypse. Et ainsi prendre le relais de la carrière du Bois des sables, une zone de 50 ha située la partie sud de la butte de Montgé, sur les communes de Saint-Soupplets et de Cuisy. Depuis fin 2005, 420 000 t de gypse y sont extraites chaque année pour alimenter l’usine de fabrication de plaques de plâtre de Saint-Soupplets, qui fournit 20 % de la production nationale.

Mais cette démarche n’ayant aucune valeur juridique contraignante, le sous-préfet de Meaux a souhaité que les acteurs la reconnaissent formellement en signant un engagement partenarial. Après les communes de Saint-Soupplets, de Cuisy, de Montgé-en-Goële mais aussi Knauf et les différents services de l’Etat, c’est donc au tour du conseil départemental d’adopter ce plan, qui prévoit la reconstitution de la ligne de crête de la butte à l’issue de l’exploitation.

Cette délibération devait être votée le 24 mars dernier par le conseil départemental mais a été retirée au dernier moment de l’ordre du jour face à l’opposition de Pascal Hiraux (SE), maire de Montgé-en-Goële, qui refusait le retrait du statut d’espace naturel sensible. « Nous étions également opposés à l’exploitation à ciel ouvert mais finalement le conseil municipal l’a adoptée en raison de l’échéance lointaine. Les techniques d’exploitation du gypse peuvent évoluer d’ici 30 à 40 ans et le secteur du bâtiment pourra peut-être se passer de plâtre », espère l’édile.

« Nous sommes très attentifs à la défense de l’environnement mais il faut trouver un juste équilibre avec la préservation de l’activité économique. Knauf emploie près de 200 personnes qui vivent pour l’essentiel dans les communes environnantes sans compter les retombées fiscales », confie Stéphane Devauchelle (LR), maire de Saint-Soupplets.

Du côté de l’Adev 77 on s’inquiète du devenir de cette forêt, composée essentiellement de châtaigners, très prisée des promeneurs, à pied, à vélo ou à cheval, et on déplore que la solution de l’exploitation souterraine n’ait pas été privilégiée. « C’est une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique, qui abrite des arbres bicentenaires. Plusieurs cours d’eau y prennent leur source comme la Beuvronne ou les affluents de la Thérouanne et de la Nonette », s’insurge Didier Chevalier.

« C’est la dernière butte naturelle du nord-ouest Seine-et-Marne et on veut nous la raser alors que nous sommes dans un secteur qui reçoit la majorité des déchets franciliens. Nous voterons donc contre cette délibération avec l’autre membre de mon groupe », affirme Marianne Margaté (PCF), conseillère départementale.

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/saint-soupplets-77165/montge-en-goele-l-exploitation-du-gypse-en-foret-au-conseil-departemental-27-04-2017-6896115.php

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 13:10
Le canal de Chalifert qui traverse les 2 communautés d'agglo

Le canal de Chalifert qui traverse les 2 communautés d'agglo

 

Comparaison entre

les 2 communautés d'agglomération

 

Pays de Meaux

 plutôt tournée vers les industries des déchets

  

Val d'Europe

plutôt tournée vers le tourisme

 

Communauté d’Agglomération Pays de Meaux

Val d’Europe Agglomération

Président Jean François Copé

(Maire de Meaux)

Président Arnaud de Bellenet

(Maire de Bailly-Romainvilliers)

Meaux

- autrefois siège de la Chambre de Commerce et d’Industrie du nord 77

depuis 2004 transféré sur Val d’Europe Agglomération

Serris

- Siège de la Chambre de Commerce et d’Industrie du 77

1 plage en bordure de Marne Meaux

1 parc d’attraction

1 hôpital

1 hôpital

1 aérodrome Isles les Villenoy

Pas d’aérodrome

1 prison Chauconin

Pas de prison

1 incinérateur ordures ménagères Monthyon

Pas d’incinérateur

2 centrales à bitume

- Isles les Villenoy

- Monthyon

Pas de centrale à bitume

3 décharges

-Monthyon ISDND

-Crégy les Meaux ISDI

-Isles les Villenoy ISDI

Pas de décharge

Décharge illégale

- Isles les Villenoy

- Trilbardou

Décharge illégale

- Coupvray

 

Carrières/décharges

-Isles les Villenoy

-Poincy

-St Soupplets

-Trilbardou

Pas de carrières/décharges

SEVESO à Hauts risques

-Meaux BASF

 

Pas de SEVESO à Hauts risques

 

SEVESO Seuil Bas

-Poincy Daher

-Trilport Rectifel

SEVESO Seuil Bas

- Serris Auvalis

Site pollué (base BASOL)

- Meaux

Ancienne usine incinération

BASF

Centre EDF/GDF

Delachaux

JFCE

Métaux Ouvrés et Décorés

Total

Wipelec (ex Caci)

- Monthyon Sodap

- Trilport Station service Avia

- Villenoy Tereos

Pas de site pollué (base BASOL)

Site pollué PCB (base Robin des Bois)

- St Soupplets

Pas de site pollué PCB (base Robin des Bois)

Projets

 

- Décharges ISDI

Isles les Villenoy

Trilbardou

Vignely

 

- Recyclage/décharge déchets dangereux Isles les Villenoy/Villenoy

 

Projets

- Village Nature

 

- Accueil Touristes Coupvray (par canal de Chalifert)

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Published by ADENCA - dans SEINE ET MARNE
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