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27 octobre 2022 4 27 /10 /octobre /2022 10:49

 

 

Nous apprenions en juillet dernier que des terres excavées du Grand Paris pouvant potentiellement contenir de la pyrite avaient été déversées dans les décharges   :

 

  • ISDI ECT Annet sur Marne, située en amont du plus important captage d’eau potable de Seine et Marne qui fournit près de 550 000 habitants en eau potable
  • ISDI ECT Villeneuve sous Dammartin, située en amont des captages d’eau de Mitry-Mory.

C’est suite à 2 arrêtés préfectoraux de prescriptions complémentaires imposés à l’exploitant par le préfet que ces informations étaient arrivées aux oreilles des populations de ce secteur du nord-ouest 77.

 

 

Nous apprenons aujourd’hui que le préfet du 77 a pris 2 nouveaux arrêtés préfectoraux concernant 2 sites situés également au nord-ouest 77 :

 

 

  • L’autre site se trouve à Grisy-Suisnes dans le parc du château de « la Grange le Roy ». Dans les années 90 il avait été déversé sur ce site des milliers de m3 de terres polluées évacuées du terrain devant accueillir le stade de France de St Denis, c’est dans le but de le réhabiliter que l’ETAT a autorisé la Safer en 2018 à y déverser des déchets inertes sur une hauteur maximale de 17m (1). Ce site n’a pas reçu de déchets pouvant potentiellement contenir de la pyrite mais à titre préventif le préfet impose le suivi de certaines terres excavées déversées sur le site.  https://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/55024/398775/file/APC+2022+DDT+SEPR+239+du+14+10+22.pdf

 

 

Pour ces 2 derniers sites, la police de l’eau avait demandé l’avis à l’Agence Régionale de Santé, qui, semble-t-il, n’a pas souhaité répondre.

 

 

 

Qu’est-ce que la Safer ?

La SAFER de l’Ile-de-France est une société anonyme sans but lucratif investie de missions de service public. http://www.saferidf.fr/website/qui_sommes_nous_&400&187.html

 

(1)       https://www.drieat.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/180221_mrae_avis_projet_la_grange_le_roi_77.pdf

 

Pour aller plus loin : http://adenca.over-blog.com/2018/03/les-ordures-du-grand-paris-a-grisy-suisnes-une-chance-pour-la-seine-et-marne-de-qui-se-moque-t-on.html

 

 

 

Paru dans le pays briard :

 

Grisy-Suisnes : une seconde vie pour le domaine du château de la Grange-le-Roy

Une réunion publique et une visite du domaine de la Grange-le-Roy étaient organisées à Grisy-Suisnes le 5 mai pour présenter le vaste projet de réhabilitation du site

Dossier pyrite : le préfet du 77 prend 2 nouveaux arrêtés préfectoraux pour des sites situés à Roissy en Brie  et Grisy Suisnes

Le public a pu visiter le domaine de la Grange-le-Roy, habituellement fermé aux visiteurs. (©Le Pays Briard)

Par Rédaction CoulommiersPublié le 19 Mai 18 à 10:01 

Le Pays Briard

Après une histoire riche et parfois difficile, le domaine du château de la Grange-le-Roy va s’offrir une seconde jeunesse grâce aux efforts conjoints de la commune de Grisy-Suisnes et de la SAFER de l’Ile-de-France.

Le site près de Coubert s’étend sur 55 ha et abrite un château du XVIIIe siècle, en partie détruit par la Révolution, un corps de ferme, une maison de gardien ainsi que plusieurs étangs.

Suite à des opérations immobilières frauduleuses et à des projets avortés, le domaine est davantage le lieu de rodéos en voiture, de dépôts de déchets et d’occupations illégales qu’un point de rendez-vous culturel.

Sur ce site en déshérence, les bâtiments sont déstructurés et il est interdit d’y entrer du fait de l’instabilité des structures.

Un projet ambitieux de réhabilitation

Mais cela est sur le point de changer. C’est en 2012 que la SAFER achète le site à la demande de l’État et de Grisy-Suisnes et autofinancera le projet, grâce aux redevances des importateurs de terre. Il ne coûtera donc rien à la commune.

Le château la Grange-le-Roy, source d’inspiration pour le dramaturge Eugène Labiche, est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques. Il va être entièrement rénové, son charme d’origine va côtoyer des matériaux plus modernes comme le verre, afin d’accueillir peut-être à terme une Fondation d’art numérique et des collections d’art contemporain.

Comme l’explique Jean-Baptiste Schweiger, directeur de la prospective et de l’aménagement territorial au sein de la SAFER, « le but est de redonner vie au site dans toutes ses composantes. »

C’est un projet qui fait rayonner le secteur.

Premièrement la culture avec le château et la maison d’artiste prévue dans la ferme. Viennent ensuite le paysage et l’écologie avec notamment l’idée de recréer une perspective aux abords du château et l’enjeu de la protection de la faune, de la flore et des points d’eau.

Et enfin la dernière composante est agricole puisqu’il est prévu d’implanter des noyers sur le site pour une agriculture raisonnée et adaptée au futur du réchauffement climatique. Cette production de noix, ajoutée à celle de bois d’énergie, devrait permettre au site d’acquérir une vraie valeur ajoutée par la création d’emplois liés au verger et au tourisme.

Le projet a été qualifié de « superbe opportunité » par un jeune Grysissolien qui poursuit : « C’est un projet qui fait rayonner le secteur. »

Désenclaver et relier le site aux alentours

Une enquête publique sera ouverte du 1er juin au 3 juillet afin que les habitants donnent leur avis sur le projet.

Si tout se passe bien, les travaux devraient débuter à l’automne prochain et durer cinq ans. C’est pour cela que le site sera relié au bourg de Grisy-Suisnes et à différents hameaux des environs, avec notamment une liaison douce de Cordon à Grisy.

Les élèves du futur collège de Coubert pourront bénéficier de ces nouvelles liaisons et de la proximité du domaine puisque la ferme du domaine accueille des ateliers scolaires.

https://actu.fr/ile-de-france/grisy-suisnes_77217/grisy-suisnes-une-seconde-vie-domaine-chateau-grange-roy_16867003.html

 

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23 octobre 2022 7 23 /10 /octobre /2022 11:01

 

 

Court résumé de la CSS :

 

L’arrêté préfectoral impose à Terzeo d’adresser les documents de séance 14 jours avant la CSS, mais l’exploitant ne les a adressés que 5 jours avant la réunion.

 

Alors que la nappe polluée provenant du sarcophage avance de 30 m par an les associations,  inquiètent pour la protection des captages d'eau en aval, regrettent :

  • que l'industriel n’ait pas implanté, pour contrôler les eaux souterraines, les 4 nouveaux piézomètres supplémentaires imposés dans l’arrêté préfectoral de 2019, Terzeo promet de le faire en 2023, sans préciser de date
  • que l'industriel n’ait pas accepté de présenter les résultats des contrôles des eaux souterraines pour 2021.

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger

 

 

Depuis plusieurs années l’association Marne souhaite qu’une tierce expertise soit réalisée, par un organisme agréé par le ministère de l’environnement, concernant l’état de pollution de la nappe phréatique dû à la fuite de polluants en provenance du sarcophage.

 

FNE Seine et Marne, a soutenu cette demande, en proposant aux élus présents à la CSS d’en faire de même.

 

Mais ni Emmanuel Hude, maire de Villenoy

          ni Frédéric Hervier, maire d’Isles les Villenoy

          ni Olivier Morin , conseiller départemental

          ni Régis Sarazin, vice-président de la communauté d’agglomération du Pays de Meaux

n’ont souhaité soutenir cette demande et nous le regrettons.

 

Une convention financière avec Terzeo d’environ 60 000 € devrait être signée au profit de la commune de Villenoy qui permettrait en contrepartie aux véhicules fréquentant le site Terzeo d’y accéder en traversant la parcelle C 221, mais il semblerait qu’un désaccord financier subsiste entre la commune et Terzeo comme l’a précisé Emmanuel Hude lors de la réunion.

 

 Monsieur le Sous-Préfet Nicolas Honoré  a autorisé les associations Marne et FNE Seine et Marne à consulter le dossier Terzeo et celui du sarcophage auprès de la DRIEAT 77 et nous l'en remercions.

 

Dossier Pyrite

 

La pyrite est une pierre contenue dans certaines terres excavées, notamment du Grand Paris, une pierre qui au contact de l’air s’acidifie et peut être néfaste pour la qualité de l’eau d’un captage.

 

Pour mémoire Monsieur le Préfet du 78 a fait retirer ce type de terres de 2 carrières, par mesure de précaution, afin de protéger les captages d’eau en aval.

 

Terzeo n’exclut pas de recevoir, pour traitement, ce type de terres excavées contenant de la pyrite.

 

Contrôle de la radioactivité dans les eaux souterraines

 

L’Arrêté préfectoral de 2019 impose, à la page 55, à Terzeo de réaliser un contrôle de la radioactivité... dans les eaux souterraines, tous les 5 ans, analyse réalisée soit par un laboratoire agréé par l’autorité de sureté nucléaire, soit par l’institut de radioprotection et de sureté nucléaire.

  Pour quelles raisons ? 

 

 

Terzeo propose aux associations de les recevoir, dans les mois à venir, en comité réduit, pour répondre à leurs questions.

 

Il serait préférable pour les prochaines CSS que Terzeo présente un rapport d’activité complet, comme prévu par l’Arrêté préfectoral de 2019 et réponde aux questions des associations directement à la CSS, afin que les riverains disposent d’un compte-rendu, validé par la préfecture.

 

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22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 18:10
Claye-Souilly : la rivière près de l'ancien lavoir de Voisins
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20 octobre 2022 4 20 /10 /octobre /2022 20:56

 

Il faut bien comprendre que c’est seulement lorsque que l’on creuse les sols et que l’on met à l’air libre la pyrite qu’elle s’acidifie et risque de polluer les eaux.

 

Comme notre inquiétude est grande, nous avons rencontré lundi dernier le service de la prévention des risques de la DRIEAT IDF, un service de l’ETAT chargé notamment du lourd dossier des risques de pollution des eaux par la pyrite.

 

La DRIEAT IDF, est un service de l’ETAT qui est là pour faire appliquer la législation, c’est un service technique, non expert. Il peut s’appuyer sur des experts comme le BRGM pour les sols.

 

Il n’est pas là, semble-t-il, pour sanctionner mais pour prévenir et obtenir un retour à la conformité de la part de l’industriel si besoin.

 

Pour en revenir au cas des 2 décharges ISDI de Villeneuve sous Dammartin et Annet sur Marne qui ont reçu des terres excavées du chantier de la sté du Grand Paris en provenance des horizons des Sables de Cuise, des Fausses Glaises et des Argiles Plastiques des couches géologiques de l’Yprésien, pouvant potentiellement contenir de la pyrite (FeS2), voilà ce qui a été imposé à l’industriel :

 

  • 2 auto contrôle de ces terres en 2022 et 2023.

 

                                                           Qu’est-ce qu’un auto contrôle ?

 

C’est l’industriel qui se charge des prélèvements de terres, des emplacements des sondages et qui réalise les contrôles, qu’il transmet aux services de la DRIEAT.

 

A la suite de quoi le préfet décide ou non d’imposer une contre-expertise par un organisme agréé par le ministère de l'environnement.

 

Dans ce cas présent la préfecture du 77 a fait confiance à l’exploitant et ne lui a  demandé aucune contre-expertise.

 

 

 

 

 

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20 octobre 2022 4 20 /10 /octobre /2022 15:34

Chalmoux (71)

Substances exploitées : pyrite
Période d'extraction : 1854-1963
Risque stabilité : -

500 000 m³ de résidus, drainage minier acide, acidification des eaux du Sauvigny.

Source : Inventaire Géodéris, monographie région Languedoc-Roussillon, 2013, voir Secteur de Chizeu

Paru  dans le journal de Saône et Loire 

Chalmoux

Le village face à l’après-mine

52 ans après la fermeture de la mine de Chizeuil, la question des résidus d’extraction reste prégnante, entre recyclage et enfouissement.

Par Noémi Predan noemi.predan@lejsl.fr - 01 juin 2015 à 05:00 - Temps de lecture : 3 min

Chalmoux Saône et Loire : une ancienne mine de pyrite inquiète

1 200 à 300 000 m ³ de résidus sont stockés entre le hameau de Sauvigny et le quartier de Chizeuil. 2 Manuel Byrne (expert géologue), Philippe Saffrey, sous-préfet et Guy Lavocat, maire de Chalmoux. Photos N. P.

 

Non loin du hameau de Sauvigny, coule le ruisseau du même nom. À Chalmoux, on l’appelle le “ruisseau rouge”. À juste titre. Le cours d’eau borde le gisement de pyrite de fer qui, jusqu’en 1963, était exploité sur les hauteurs de Chizeuil. L’eau y est plutôt claire. Seulement, les dépôts ferreux accumulés au fond de son lit lui donnent cette apparence colorée qui a fait fuir poissons et grenouilles. « Même les bêtes ne boivent pas de cette eau, à cause du soufre », explique le maire de la commune, Guy Lavocat.

Des traces de l’activité minière

52 ans après l’exploitation de la dernière galerie, les traces de l’activité minière sont nombreuses. Il y a un quartier, hors du temps, où s’alignent les maisons construites sur le même modèle. La devanture d’un cinéma subsiste toujours, témoignant d’une vie alors débordante. Et puis, quasiment du jour au lendemain, la commune a perdu 400 habitants. Victime de la concurrence exercée par l’exploitation de gisements à ciel ouvert en Mauritanie, la mine de Chizeuil a fermé, car déclarée non rentable. Laissant derrière elle ses vestiges, ses galeries. Tout un héritage, lourd à assumer.

Vendredi après-midi, Guy Lavocat avait profité de la visite du sous-préfet, Philippe Saffrey, pour évoquer cette problématique. Pour les précisions d’ordre technique, deux experts géologues étaient également autour de la table, en mairie : Manuel Byrne et Pierre Colin. Aujourd’hui, c’est la société Solvay qui est chargée de la réhabilitation environnementale.

Du minerai à enfouir aux Roches-Gagneaux

Près du hameau de Sauvigny, 200 000 à 300 000 m³ de résidus de traitement sont toujours là pour témoigner de l’ampleur des extractions d’antan. Le site, interdit au public, se situe au bout d’un chemin en terre longeant les vestiges d’une immense laverie. Ces sables blancs teintés de rouille ont été utilisés par des sociétés de cimenteries. Mais aujourd’hui, la question du recyclage semble plus problématique. « On peut utiliser cette silice dans les pneus, le verre… », explique Pierre Colin. Actuellement, des tests sont réalisés sur place afin de séparer le sable du minerai L’évacuation lointaine des résidus, elle, est désormais interdite. C’est aux abords de la mine de Chizeuil que la question devra être réglée.

Susceptible de s’étaler sur deux ans, le chantier pourrait se concrétiser par l’enfouissement des minerais dans les dernières galeries exploitées à Chizeuil, aux Roches-Gagneaux. De quoi poser de nouveaux problèmes environnementaux ? « De toute manière, la nature du sol est ferreux, l’eau est ferrugineuse », rassure Pierre Colin. Situé à la limite des communes de Chalmoux et de Neuvy-Grandchamp, le site des Roches Gagneaux laisse deviner une exploitation express, à une époque où la mort de la mine de Chizeuil était programmée. Les galeries y sont de diamètre plus important qu’ailleurs : en pleine forêt, des effondrements rappellent cette activité.

Quid des autres galeries ?

La menace d’un sol qui pourrait se dérober n’est d’ailleurs pas complètement isolée. Ainsi, il y a une dizaine d’années, la municipalité avait fait l’acquisition d’un imposant bâtiment construit vers 1950 pour les cadres de la mine. L’idée était alors d’y créer des logements sociaux, jusqu’à une injonction du sous-préfet n’interdise l’utilisation de ces locaux. La raison ? Des galeries souterraines auraient été susceptibles de menacer l’équilibre de la bâtisse. Depuis, de nouvelles études ont été réalisées : « la stabilité est assurée », indique Manuel Byrne.

« La voûte et la galerie sont intactes, poursuit Pierre Collin. On est loin d’un risque de rupture ». Ceux-ci basent leurs conclusions sur des forages et autres mesures géophysiques : la galerie en question se situe à 12 mètres de profondeur.

https://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2015/06/01/le-village-face-a-l-apres-mine

 

 

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18 octobre 2022 2 18 /10 /octobre /2022 21:01
Faremoutiers : la méthanisation un sujet qui fâche : le conseil régional IDF alloue 500 000  € pour un projet de méthaniseur privé mais  seulement  150 000 € à la commune pour permettre la réouverture d’une boucherie !

 

Il s'agissait d'un projet d'achat par la commune de Faremoutiers (2848 habitants ) d'une ancienne boucherie (fermée depuis environ un an) afin de la réhabiliter. (1)

 

La commune a bénéficié d’une subvention de 150 000 € du Conseil Régional IDF.

 

Il reste à charge de cette petite commune rurale la somme de 105 000  €.

 

(1) Commission permanente du 18 novembre 2020 - CP2020-475 DOSSIER N° EX052502 - COMMUNE DE FAREMOUTIERS - Achat d'une boucherie Dispositif : Pacte rural - Aide à la revitalisation commerciale des communes et EPCI en milieu rural (n° 00000970)

 

 Mais pendant ce temps Valérie Pécresse distribue à la pelle des subventions pour aider les agriculteurs/exploitants de méthaniseurs.

 

A Faremoutiers, c’est « la modique » somme de 500 000 € que Valérie Pécresse a alloué à un groupe d’agriculteurs pour les « aider » à financer le méthaniseur Sas VgBio Energie, siège social 29 rue de Courtry 77 Guérard, Président Antoine Geldof.

 

Les habitants apprécieront !

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’argent de vos impôts est bien utilisé par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

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16 octobre 2022 7 16 /10 /octobre /2022 11:49
ESBLY : la dérivation du Grand Morin
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14 octobre 2022 5 14 /10 /octobre /2022 17:24
Projet Terzeo Etude impact décembre 2015 (carte complétée par Adenca indiquant l'emplacement de la future décharge de déchets dangereux)

Projet Terzeo Etude impact décembre 2015 (carte complétée par Adenca indiquant l'emplacement de la future décharge de déchets dangereux)

 

En effet la sous-préfecture n’a pas accepté de mettre à l’ordre du jour les demandes des associations environnementales :

  • La présentation du schéma réseau eau
  • Les résultats des contrôles des eaux souterraines depuis 2019
  • Le contrôle du registre des déchets reçus sur le site et la présentation d’un compte-rendu par la préfecture.

 

 

Par contre à la demande de l’exploitant la sous-préfecture a mis ce point à l’ordre du jour :

 

 « Devoir de réserves des participants à la CSS »

 

 

Une demande qui n’a pas du tout été appréciée par les riverains qui ne sont pas autorisés à assister à cette CSS, seuls 6 de leurs représentants pourront y participer. Des représentants qui se sont engagés auprès d’eux à leur restituer le contenu des débats conformément à la législation en vigueur.

 

En effet l’information du public, fait l’objet d’obligations spécifiques, issues du droit international et européen (convention d’Aarhus, directive 2003/4/CE du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2003 concernant l’accès du public à l’information en matière d’environnement), comme du droit national (articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement), constitue un pilier de la politique française de prévention des risques technologiques car elle permet le développement d’une véritable culture de sécurité.

 

 

Afin d’apaiser les tensions lors de la prochaine CSS, il serait souhaitable que l’industriel demande le retrait de ce point de l’ordre du jour.

 

 

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12 octobre 2022 3 12 /10 /octobre /2022 11:38

         

 

          Les associations environnementales des Yvelines et de Seine et Marne sont très inquiètes après avoir appris que certaines terres de creusement par tunneliers du Grand Paris en provenance de couches géologiques de l’Yprésien notamment dans les horizons des Sables de Cuise, des Fausses Glaises et des Argiles Plastiques pouvaient contenir de la pyrite.

 

L’oxydation de la pyrite à l’air libre peut présenter des risques de transfert de certains éléments relargués dans la ressource en eau.

 

Dans les Yvelines, par mesures de précaution, afin de préserver la ressource en eau, le Préfet a pris la décision de faire retirer ce type de terres de 2 carrières à St Martin la Garenne et à Triel.

 

En Seine et Marne, les 2 décharges ISDI de Villeneuve sous Dammartin et Annet sur Marne ont reçu des terres en provenance de ces mêmes couches géologiques pouvant potentiellement contenir de la pyrite, mais ici le Préfet n’a pas fait retirer les terres de ces décharges, il a pris seulement un arrêté qui impose un suivi des terres une fois par an en 2022 et 2023. (1)

 

              Ici les associations sont très inquiètes pour la préservation des captages d’eau de Mitry-Mory et Annet sur Marne c’est pourquoi la presse les interroge.

 

              Mais il n’est pas toujours facile de faire un reportage aux pieds d’une décharge, sur l’espace public, parfois cela peut être un élu qui dépasse ses compétences et vienne demander aux participants de décliner leur identité en leur faisant, semble-t-il, comprendre qu’ils ne sont pas les bienvenus sur sa commune.

 

              Ou bien cela peut être un employé mandaté par l’exploitant qui demande au journaliste de décliner son identité, ou des va et vient de véhicules qui semblent surveiller le déroulement du reportage.

 

 

Drôle de pays où les dirigeants d’associations environnementales sont fichés et surveillés par la DGSI (ex RG) par ce même service qui fiche et surveille les terroristes.

 

La présidente de notre association en a fait la douloureuse expérience, lorsqu’après un article passé dans la presse où elle s’inquiétait de l’implantation d’une décharge ISDI près d’une future école à Fresnes sur Marne, elle a été contactée par ce service de renseignements de l’ETAT.

 

 

 

 

(1)   Annet sur marne

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/54087/393231/file/AP%20n%C2%B02022%20DRIEAT%20UD77%20094%20du%2025%2007%202022.pdf

 Villeneuve sous Dammartin

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Prescriptions-complementaires/VILLENEUVE-SOUS-DAMMARTIN-77-230-societe-ECT-AP-PC-du-25-juillet-2022

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11 octobre 2022 2 11 /10 /octobre /2022 14:10
Décharge Veolia Claye-Souilly : rappel à l’ordre de la Préfecture concernant le dépassement de tonnage de mâchefers stockés !

 

Depuis des années lors des commissions de suivi de site Adenca demande si l’industriel respecte le tonnage de mâchefers autorisé par arrêté préfectoral et n’a jamais pu obtenir l’information.

 

La préfecture se penche enfin sur ce dossier et vient de constater que le 31/3/2022 le tonnage maximal instantané autorisé était dépassé de plus de 5000 tonnes (une paille soit 500 camions de 10 tonnes).

 

Sur la période mai 2021 et avril 2022, une seule fois en octobre 2021 l’industriel respectait le tonnage autorisé par l’arrêté préfectoral.

 

Pas de mise en demeure

du Préfet

seulement une lettre de rappel

 

Pourquoi la préfecture a attendu autant d’années pour demander des explications à l’exploitant ?

 

Si les élus de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne et Charny présents à ces CSS avaient soutenu la demande d’Adenca cette situation aurait pu être probablement réglée bien plus tôt.

 

 

 

Extrait du rapport d'inspection

Décharge Veolia Claye-Souilly : rappel à l’ordre de la Préfecture concernant le dépassement de tonnage de mâchefers stockés !
Décharge Veolia Claye-Souilly : rappel à l’ordre de la Préfecture concernant le dépassement de tonnage de mâchefers stockés !
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