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7 septembre 2022 3 07 /09 /septembre /2022 12:00

 

 

Paru sur le site Novethic :

 

 

SOUS LE BITUME, LES ARBRES : LES VILLES SE RÉAMÉNAGENT POUR LUTTER CONTRE LA CHALEUR

Les épisodes de fortes chaleurs et de canicules poussent les municipalités à revoir leurs aménagements urbains. Pour lutter contre le phénomène des îlots de chaleur, de plus en plus de villes décident de faire sauter le bitume, pour le remplacer par des espaces naturels, des parcs ou des forêts urbaines. Alors que le béton et le bitume emmagasinent la chaleur et la restituent la nuit, les sols naturels restent plus frais et conservent l’humidité. Novethic a sélectionné cinq exemples de villes qui restaurent la nature.

Pour lutter contre la chaleur, si votre commune  cassait le goudron des cours d'écoles ?

La création de parcs, de jardins ou de forêts en centre-ville permet de mieux maîtriser la température en ville et de lutter contre les îlots de chaleur.
@CCO

 

Les épisodes de chaleurs extrêmes vont se multiplier en France, en raison du changement climatique. Les villes y sont particulièrement exposées et rendues presque invivables par le phénomène des îlots de chaleur, qui se traduit par des températures plus élevées dans les centres-villes que dans les périphéries. L’une des principales causes tient non seulement aux matériaux employés pour la construction des bâtiments et des infrastructures, qui emmagasinent la chaleur le jour et la restituent la nuit, mais aussi à leur forte emprise au sol qui laissent peu de place à la végétalisation. Plusieurs villes commencent depuis quelques années à revégétaliser l’espace urbain, en retirant le bitume pour le remplacer par des sols naturels.

Lille casse le goudron des cours d’école

La ville de Lille a décidé de transformer les cours de récréation de ses 79 écoles en espaces naturels. Elle "débétonnise" pour remplacer le goudron en partie par des espaces en pleine terre. Cet été, c’est l’école Desbordes-Valmore qui est en travaux. La cour de récré sera désormais constituée de matériaux perméables, d’arbres, d’aires de jeu et d’un coin pour apprendre en extérieur. "On prépare nos futurs îlots de fraîcheur", déclare sur Twitter Stanislas Dendievel, adjoint à la mairie de Lille en charge de l’urbanisme. La végétalisation des cours d’école se généralise dans de nombreuses villes, notamment à Paris qui a déjà végétalisé plus de 70 cours d'écoles.

Metz fait pousser une forêt urbaine

Une forêt au cœur de la ville. C’est ce qu’envisage la ville de Metz, qui a réservé un terrain de deux hectares pour cela. Cette ancienne friche militaire a été débétonnée et va faire l’objet d’un programme de plantation d’une trentaine d’espèces d’arbres et arbustes sur les prochaines années. La ville a passé un partenariat avec l’entreprise Trees Everywhere. Et elle a signé un contrat d’Obligation réelle environnementale (ORE). Un dispositif créé par la loi sur la biodiversité de 2016, qui engage la commune pendant 60 ans à préserver cette forêt urbaine.

Nantes s’équipe d’un débitumeur

La ville de Nantes va faire sauter le bitume ! Le conseil municipal de juin dernier a voté un "Plan pleine terre", dont l’objectif est de restaurer au moins sept hectares de sols naturels, capables de rafraîchir la ville et de laisser l’eau de pluie s’infiltrer. Pour symboliser ce plan, la ville a fait appel à Jean Jullien, l’artiste originaire de Nantes. Il a installé en centre-ville une statue intitulée "le Débitumeur", un personnage coloré qui soulève et enroule un tapis de béton, pour laisser la place à la végétation.

Alès lance les travaux d’une rue jardin

La Grand’Rue Jean Moulin, à Alès, va changer de visage. L’agglomération a lancé des travaux pour détruire la dalle et les passerelles en béton qui ornaient cette rue proche du centre-ville, afin de les remplacer par des végétaux. Le réaménagement de cette rue vise à réduire la place de la voiture pour augmenter les espaces naturels, de quoi assurer notamment une meilleure maîtrise de la chaleur. Une véritable métamorphose, selon le président de l’agglomération d’Alès, dont l’objet est de créer "une rue jardin, un espace de vie avec des logements rénovés, dégoudronné, respirable faisant la part belle aux piétons et au mobilités douces".

Toulouse, cinq ans pour restaurer les sols de l’île du Ramier

L’Île du Ramier, sur la Garonne, va changer de visage. Située proche du centre de Toulouse, l’île fait l’objet d’un programme soutenu par des fonds européens qui vise à végétaliser la ville. Près de 10 hectares de bâtiments et de parkings vont être détruits pour être remplacés par des parcs et jardins. La circulation sur l’île devrait également être atténuée pour réduire la pollution et le bruit. La métropole toulousaine espère réduire de 3°C la température sur l’île grâce à la végétation. Entamé en 2020, le projet devrait aboutir d’ici 2025.

Arnaud Dumas, @ADumas5

https://www.novethic.fr/actualite/environnement/biodiversite/isr-rse/sous-le-bitume-les-arbres-les-villes-se-reamenagent-pour-lutter-contre-la-chaleur-150939.html

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6 septembre 2022 2 06 /09 /septembre /2022 18:49
Charny, la méthanisation un sujet qui fâche : le conseil régional IDF alloue 460 200 € pour un projet de méthaniseur privé mais seulement 148 000 € à la commune pour sa maison de santé !

 

La maison de santé a coûté 3.2 millions d’euros, la commune a reçu seulement 148 000 € de subvention du Conseil Régional IDF.

 

Mais pendant ce temps Valérie Pécresse  distribue à la pelle des subventions pour aider les agriculteurs/exploitants de méthaniseurs.

 

A Charny, c’est « la modique » somme de 460 200 € que Valérie Pécresse a alloué à un groupe d’agriculteurs pour les « aider » à financer le méthaniseur Charny Energie, Ferme de Choisy le Temple, président Laurent Courtier.

 

Les habitants apprécieront !

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’argent de vos impôts est bien utilisé par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

(1)Recueils des actes administratifs CR IDF 2019-247 du 31/7/2019

 

 

Paru sur le journal La Marne :

Enfin une nouvelle maison de santé en Seine-et-Marne

La nouvelle maison de santé de Charny a été inaugurée officiellement jeudi 17 mars 2022. Une dizaine de médecins recevront leurs patients dans un bâtiment tout neuf.

 

La nouvelle maison de santé de Charny a été inaugurée jeudi 17 mars 2022 et doit ouvrir fin avril ou début mai. (©Louis Gohin / La Marne)

Par Louis GohinPublié le 23 Mar 22 à 6:02 

La Marne

Mon actuSuivre

Elle est flambant neuve, toute prête et toute belle : la nouvelle maison de santé de Charny (Seine-et-Marne) a été inaugurée jeudi 17 mars 2022. Elle n’ouvrira que fin avril, le temps qu’elle soit raccordée à la fibre.

Les habitants connaissent déjà la plupart des praticiens. Plusieurs d’entre eux se sont installés il y a plusieurs années dans des locaux provisoires à Charny, grâce à la promesse qu’ils pourraient bientôt s’installer dans la maison médicale alors en projet.

En plus de deux médecins généralistes et deux infirmières, la maison de santé va être utilisée par un ostéopathe, une psychologue… Elle comptera aussi deux kinésithérapeutes, trois sages-femmes, une psychomotricienne et un nutritionniste.

« Un point de rencontre » en Seine-et-Marne

Le maire, Xavier Ferreira, a déclaré : « Je forme le vœu que la bonne entente qui règne aujourd’hui fasse de ce lieu un point de rencontre entre les professionnels de santé et les malades, pour Charny et tous les villages voisins. »

La maison de santé a coûté 3,2 millions d’euros. La mairie a reçu des subventions de l’État (650 000 €), de l’agence régionale de santé (ARS, 250 000 €), de la région (148 000 €), du département (120 000 €) et de la mutualité sociale agricole (MSA, 50 000 €).

 

Un bâtiment remarquable

Le bâtiment a une forme originale, contemporaine. Il a une surface de 465 m² au rez-de-chaussée et 340 m² au premier étage. Il est, de plus, à la pointe de l’écologie : les murs ont une structure porteuse en bois. Les planchers sont, eux, en bois lamellé-croisé. « Un mètre cube de bois stockant environ une tonne de CO2, ce bâtiment représente l’équivalent de 30 tonnes de CO2 stocké ! » déclare l’entreprise Mathis chargée de la construction. Les entrées rue des Ecoles et rue Pasteur sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Dans le cadre du même projet urbain, un ensemble de 42 logements sociaux et 36 logements en accession sociale doit être construit prochainement à proximité de la maison de santé. Un collège doit également être construit juste à côté….

 

https://actu.fr/ile-de-france/charny_77095/enfin-une-nouvelle-maison-de-sante-en-seine-et-marne_49614074.html

 

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5 septembre 2022 1 05 /09 /septembre /2022 17:41

 

 

Paru sur le site Franceinfo

 

 

Environnement :

les pelouses synthétiques à base de microplastiques bientôt interdites sur les terrains de sport

 

On construit chaque année environ une centaine de terrains de sport dotés d'une pelouse synthétique. Mais celles fabriquées à partir de microplastiques, revêtement extrêmement polluant, sont dans le viseur de l'Union européenne.

Article rédigé par Etienne Monin

Radio France

Publié le 04/09/2022 06:06Mis à jour le 04/09/2022 11:20

 Temps de lecture : 1 min.

 

C'est la mort annoncée de ces terrains de sport synthétiques : la Commission européenne propose de les interdire d’ici six ans. Ce qui pose problème dans ces terrains synthétiques de foot ou de rugby, c’est qu’ils sont fabriqués avec des microplastiques.

En 2018, l’Anses, l‘Agence de sécurité sanitaire, avait estimé que le risque sanitaire pour les utilisateurs étaient négligeable. Elle avait exclu le risque de cancer. Mais ces particules sont fabriquées avec des pneus recyclés ou des polymères. Et comme comme ces granulats plus fins qu’un cheveu, ils s’échappent dans l’environnement. On peut les retrouver dans l’eau, les fruits et légumes et donc, finalement, dans notre organisme"Ces granulats sont toxiques pour l'environnement et potentiellement pour la santé humaine, confirme Hélène Duguy, juriste spécialisée dans les produits chimiques pour l’ONG Client Earth, qui plaide pour l’interdiction de ces microplastiques. Du fait de leur utilisation et du transport, les granulats finissent souvent dans les égoûts, et donc dans l'environnement. C'est une pollution conséquente : il y a environ 16 000 tonnes d'émissions par an."

Vers une interdiction des pelouses synthétiques à base de microplastiques

La Commission européenne propose d’interdire la construction des terrains de sports synthétiques à base de microplastiques : il ne serait plus possible d’en construire de nouveaux d’ici six ans. Actuellement il y en 4 400, cela représente 10% du parc. Pour Gilles Thillaye, qui dirige Eurofield, une entreprise de construction qui a un peu moins de la moitié du marché, la transition est en marche : "Tout le monde a pris conscience, et aujourd'hui 70% de nos terrains sont faits avec des matériaux neutres. On utilise un remplissage organique : du liège, du bois recomposé..." 

"On est prêts à s'adapter, mais toute la filière de production de pneus risque d'avoir de grosses difficultés économiques."

Gilles Thillaye 

à franceinfo

Certaines municipalités ont déjà amorcé la transition. La Ciotat, par exemple, a inauguré il y plus de deux ans déjà un stade en noyaux d’olives concassées. L'équipement a coûté 50 000 euros de plus qu’une structure en microplastisques.

https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/environnement-les-pelouses-synthetiques-bientot-interdites-sur-les-terrains-de-sport_5340760.html

 

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2 septembre 2022 5 02 /09 /septembre /2022 10:53

 

C’est le problème des déchets du Grand Paris pouvant potentiellement contenir de la pyrite qui a mis le feu aux poudres suite à la décision du préfet du 78 de les faire retirer d’une carrière de son département pour éviter les risques de pollution d’un captage d’eau, après une étude d’un hydrogéologue mandaté par l’Agence Régional de Santé.

 

Nous venons d’apprendre que 100 000 tonnes du même type de déchets pouvant potentiellement contenir de la pyrite ont été déversées, semble-t-il par erreur, dans la décharge ISDI ECT d’Annet sur Marne sur cette même commune où se trouve le plus important captage d’eau du 77, situé dans la rivière Marne et qui fournit en eau potable près de 550 00 habitants.

 

Alors que les eaux de la décharge

se déversent dans le périmètre de protection rapproché du captage d'eau

l'Agence Régionale de Santé

doit dire pourquoi il n'y a pas d'enjeu sanitaire ?

 

Mais en Seine et Marne l’Agence Régionale de Santé ne mandate pas d’hydrogéologue pour effectuer une étude.

D’après un article paru hier l'ARS indique qu'il n'y aurait pas ici d'enjeu sanitaire parce que la décharge ne se trouve pas dans le périmètre de protection du captage d’eau d'Annet sur Marne, mais il semblerait que l’Agence Régionale de Santé ait oublié de dire que les eaux en provenance de la décharge se rejettent dans le périmètre de protection rapprochée de ce captage comme le précise l’arrêté préfectoral d’autorisation de la décharge ECT de 2013.

 

 

Pour faire court la pyrite est une pierre qui a été exploitée en France pour fabriquer de l’acide sulfurique, dénommée par les anciens « vitriol ».

 

 

 

Paru dans le journal « La Marne » :

Pollution en Seine-et-Marne : la présence de pyrite dans les déchets du Grand Paris inquiète

La découverte de pyrite dans deux sites de stockage de déchets en Seine-et-Marne inquiète les associations environnementales. La préfecture a ordonné une surveillance des sites.

 

LA PRESERVATION DE L’EAU POTABLE DES YVELINES EST-ELLE PLUS IMPORTANTE QUE CELLE DE LA SEINE ET MARNE ?

L'ISDI d'Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne) a reçu 100 000 tonnes de déblais du Grand Paris pouvant contenir de la pyrite, une pierre métallique qui peut engendrer de la pollution. ©ADENCA

Par Douglas Shepherd

Publié le 1 Sep 22 à 18:27 

 

 

« Ces déchets n’ont rien à faire là », lance Claude Gautrat, administrateur à l’association France Nature Association Seine-et-Marne (FNE). Cet environnementaliste fait référence aux déblais déversés aux dépôts de la société Enviro Conseil Travaux (ECT) d’Annet-sur-Marne et de Villeneuve-sous-Dammartin, en Seine-et-Marne. Entre juin 2020 et avril 2021, des déblais contenants de la pyrite, une pierre métallique qui peut engendrer une pollution du sol et des eaux, ont été déposés. Ils proviennent des chantiers du Grand Paris.

Le 25 juillet dernier, ces dépôts ont fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux ordonnant leur surveillance en raison de la présence de pyrite parmi les déblais. Entre juin 2020 et janvier 2021, l’installation de stockage de déchets inertes (ISDI) d’Annet-sur-Marne a reçu 208 300 tonnes de déchets inertes dont 100 000 tonnes pouvant contenir de la pyrite. À Villeneuve-sous-Dammartin, l’ISDI d’ECT a reçu 158 126 tonnes de terres excavées entre juin 2020 et avril 2021 dont 67 000 tonnes pouvant contenir de la pyrite.

 

Pyrite : une acidification du sol et des eaux

Une fois oxydée ou hydratée, la pyrite s’acidifie et pollue l’environnement dans lequel il se trouve. La présence de pyrite oxydée est repérable dans l’eau et sur la pierre lorsqu’elle devient rougeâtre. C’est cette acidification de l’eau qui inquiète les environnementalistes du secteur. L’une des techniques utilisées pour éviter l’oxydation de la pyrite est son enfouissement sous le calcaire ou l’argile, deux matières que l’on trouve en abondance en Seine-et-Marne. Le calcaire a l’effet de neutraliser l’acide sulfurique de la pyrite, ce qui limite l’oxydation. 

« Ce qui nous fait peur c’est que ces deux sites se trouvent à proximité des captages d’eau de Mitry-Mory et d’Annet-sur-Marne », explique Mireille Lopez de l’ADENCA, association de défense de l’environnement. Le captage d’Annet-sur-Marne fournit notamment 550 000 personnes en eau potable. Une possible contamination des eaux du secteur rendraient celle-ci non-potable à des centaines de milliers d’habitants.

 

Surveiller les sites pour détecter une éventuelle pollution

Pour le moment, aucun danger n’est constaté. Cependant, sur le long terme, ce dépôt pourrait s’avérer dangereux selon la FNE. « Dans le temps, c’est une bombe à retardement. Si pour l’instant cette pyrite est enfouie sous du calcaire, elle est également mélangée à d’autres matières issues des déblais du Grand Paris. Pour moi, l’ECT ne neutralise pas entièrement les risques », commente Claude Gautrat. L’entreprise ECT, quant à elle, assure que « les contrôles réalisés n’ont montré aucune trace d’oxydation de pyrite ». 

Cependant, l’arrêté préfectoral ordonne tout de même la surveillance des deux sites avec des prélèvements en période sèche cet été et à l’été 2023. Des analyses auront donc lieu l’année prochaine pour savoir si la situation a évolué. Elle sera déterminée à partir d’un seuil d’acidité précis qu’il ne faudra pas dépasser. Si la situation se dégrade, des mesures seront mises en place. Une opération pour retirer la pyrite du dépôt serait envisageable.  

 

Un cas d’oxydation précédent dans les Yvelines

« Ce qui reste flou, c’est la manière dont ils vont pouvoir neutraliser cette pyrite sachant qu’elle est mélangée aux autres déblais. La séparation est quasi-impossible », ajoute Claude Gautrat. Il estime que les tas de déblais ne sont pas à l’abri d’évènements météorologiques pouvant entrainer l’oxydation des dépôts de pyrite.

En novembre 2021, lors d’un cas similaire près de la ville de Saint-Martin-la-Garenne (Yvelines), la préfecture avait obligé la société La Farge à retirer 240 744 tonnes de déblais après la découverte de pyrite oxydée et d’eau colorée acide. L‘Agence Régionale de Santé avait alors lancé une étude quant à la qualité de l’eau des captages d’eau du secteur. « On ne comprend pas vraiment pourquoi l’ARS ne réalise pas de test quant aux captages du secteur à proximité d’Annet et Villeneuve », questionne Mireille Lopez. Interrogées sur le sujet, l’ARS (Agence régionale de Santé) estime que « ces derniers ne sont pas situés dans des périmètres de protection de captages d’eau destinée à la consommation humaine, il n’y a donc pas d’enjeu sanitaire ».  

 

Dans l’immédiat, ces dépôts ne devraient donc pas présenter ni de risque écologique ni de risque sanitaire, même si Claude Gautrat émet encore des doutes : « On pousse la poussière sous le tapis à mon avis ». 

 

 

https://actu.fr/ile-de-france/villeneuve-sous-dammartin_77511/pollution-en-seine-et-marne-la-presence-de-pyrite-dans-les-dechets-du-grand-paris-inquiete_53521325.html

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1 septembre 2022 4 01 /09 /septembre /2022 10:39
Villeparisis la poubelle de la France ?  Des déchets radioactifs DRNR  en provenance de la Martinique enterrés en 2020 et 2021 dans la décharge Suez Villeparisis

 

Nous apprenons que la décharge Suez Villeparisis a reçu des déchets à radioactivité naturelle renforcée en provenance de la Martinique en 2020 et 2021.

 

Pour mémoire en 2021 les déchets de la Martinique représentaient 16 % des déchets à radioactivité naturelle renforcée reçus dans cette décharge soit 700 tonnes (l’équivalent de 70 camions de 10 tonnes)

 

En 2021 aucuns déchets de ce type ne provenaient de la Seine et Marne, 25 %  provenaient du Nord, 11 % de la Marne, 9 % du Pas de Calais, 9% des Hauts de Seine, 7% du Loiret , le reste du Finistère, du Haut Rhin, des Landes, de la Moselle, de l’Eure, du Cher, de l’Indre, de la Saône et Loire, de Meurthe et Moselle, de la Haute Vienne, de l’Ile et Vilaine, de l’Yonne, des Côtes d’Armor, de la Loire Atlantique, du Bas Rhin, de l’Indre et Loire….

 

 

Pour bien comprendre il faut savoir que peu de préfets ont autorisé en France le stockage de DRNR dans les décharges de déchets dangereux, ce sont seulement 4 préfets qui l'ont permis :

- Villeparisis Seine et Marne

 - Bellegarde  Gard

- Champteussé-sur-Baconne Maine et Loire

- Argences  Calvados (1)

 

Pour aller plus loin législation sur les transports de déchets radioactifs :

https://www.asn.fr/l-asn-informe/dossiers-pedagogiques/transport-des-substances-radioactives-en-france

 

 

  1. Page 112 Rapport complet plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs 2016-2018 https://www.asn.fr/espace-professionnels/installations-nucleaires/le-plan-national-de-gestion-des-matieres-et-dechets-radioactifs

 

 

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30 août 2022 2 30 /08 /août /2022 12:57

 

 

 

Paru sur le site Novethic :

 

 

Publié le 31 juillet 2022

L'ESPÉRANCE DE VIE EN BONNE SANTÉ, UN INDICATEUR PRISÉ POUR MENER DES POLITIQUES DE BIEN-ÊTRE

Le PIB reste aujourd’hui en France la référence pour bâtir les politiques économiques, mais pour combien de temps encore ? Cet outil de mesure quasi centenaire est contesté et concurrencé. En effet, de plus en plus d’économistes planchent sur de nouveaux indicateurs basés notamment sur l'espérance de vie en bonne santé pour établir une nouvelle boussole pertinente et élaborer des politiques tournées vers le bien-être.

L'ESPÉRANCE DE VIE EN BONNE SANTÉ, UN INDICATEUR PRISÉ POUR MENER DES POLITIQUES DE BIEN-ÊTRE

 

Changer les indicateurs pour mener des politiques de bien-être.
iStock patpitchaya

 

 

Le débat sur la notion d’espérance de vie en bonne santé pourrait bien resurgir, alors que le sujet de la réforme des retraites pourrait revenir à la rentrée. De nombreux économistes, qui planchent sur le renouveau des indicateurs économiques, veulent en effet mieux prendre en compte cette donnée, qui affinerait selon eux le pilotage des politiques publiques.

Un groupe d’économistes a notamment proposé un nouvel indicateur qui permet d’évaluer le bien-être humain à long terme "comme finalité ultime de développement durable". Cet indicateur, appelé "Years on good life" (YoGL, espérance de vie en bonne santé en français) est basé sur cette donnée. Il "permet d’évaluer si une société est sur une trajectoire de développement durable en mesure de maintenir un niveau de vie élevé aux populations", écrivent-ils dans un article intitulée "Espérance de vie en bonne santé, un indicateur de bien-être utile à la recherche" et publié dans la revue scientifique "PNAS". Selon les économistes, la mesure "permet de comparer directement le bien-être humain entre différentes populations mais aussi différentes générations".

Un indicateur limité

Cet indicateur pourrait par exemple être utilisé pour calibrer la réforme des retraites. En France, l'espérance de vie en bonne santé s'élève à 65,9 ans pour les femmes et 64,4 ans en 2020 pour les hommes, selon les chiffres publiés par l'Insee et basés sur les calculs d'Eurostat. À titre de comparaison, en 2004, les chiffres étaient de 64,3 ans pour les femmes et 61,5 ans pour les hommes. L'espérance de vie sans incapacité n'a donc que légèrement augmenté pour les hommes (+2,9 ans) en seize ans, et celle des femmes encore moins (+1,6 an).

Mais cet indicateur ne fait pas l'unanimité. Marc Fleurbaey, économiste à l'université de Paris Saclay et directeur de recherche au CNRS estime que le PIB ne peut pas rester le "seul indice hégémonique. Il est clair qu'il faut arrêter de chercher la croissance matérielle pour elle-même, et se recentrer sur le développement humain, l'amélioration du bien-être, des conditions de vie des plus défavorisés, et sur la réduction des inégalités sociales qui entraînent un gâchis de potentiel humain considérable. Et tenir compte des limites planétaires de façon impérative".

De nouveaux indicateurs pour mener des politiques de bien-être

Un indicateur basé uniquement sur l'espérance de vie est donc trop restreint selon lui. "Il y a d'autres choses dans la vie : on peut avoir une vie longue mais morose. D'autre part il néglige complètement les inégalités, puisqu'il ne représente que la longévité moyenne de la population. Par exemple, en 2020 aux États-Unis, l'écart est d'environ 5 ans d'espérance de vie entre blancs et noirs, selon les projections de l'IHME (Institut statistique sur la santé publique, ndr)", indique le professeur à l’université de Princeton. L’économiste plaide ainsi en faveur "d'indices de développement humain, comme celui calculé par le PNUD par exemple qui combine PIB, espérance de vie et scolarisation, et fait partie des indicateurs "objectifs", qui ne font pas appel à des données subjectives".

Une évolution également soutenue par l'économiste Eloi Laurent qui propose également un renouveau des outils de mesure économique. "Il faut sortir de la croissance pour entrer dans la pleine santé, qui est un tableau de bord constitué de l’espérance de vie, des inégalités environnementales, de la santé mentale, des liens sociaux", indique le chercheur à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) et Professeur à Sciences-Po et à Stanford. "La santé doit devenir notre boussole au 21ème siècle et il faut fonder nos actions sur la pleine santé", souligne-t-il. "Tout l’enjeu est de transformer ces indicateurs de bien-être en politiques de bien-être", souligne l'auteur de "Et si la santé guidait le monde ? " (Les Liens qui Libèrent). 

Mathilde Golla @Mathgolla

https://www.novethic.fr/actualite/economie/isr-rse/l-esperance-de-vie-en-bonne-sante-un-nouvel-indicateur-pour-calibrer-les-politiques-publiques-150900.html

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29 août 2022 1 29 /08 /août /2022 16:05
Charmentray, la méthanisation un sujet qui fâche : le conseil régional IDF alloue 500 000 € pour un projet de méthaniseur privé mais seulement 148 000 € à la commune pour sa salle polyvalente !

 

 

La commune de Charmentray (269 habitants) projette la construction d'une salle polyvalente sur un terrain lui appartenant, à proximité immédiate de la mairie et de l’école. Coût de l’opération 370 000 € HT. (1)

La commune bénéficiera de 2 subventions dont 148 000 € du Conseil Régional IDF.

 

Il restera à charge de cette petite commune rurale la somme de 139 181 €.

 

 

Mais pendant ce temps Valérie Pécresse distribue à la pelle des subventions pour aider les agriculteurs/exploitants de méthaniseurs.

 

A Charmentray, c’est « la modique » somme de 500 000 € que Valérie Pécresse a alloué à 1 groupe d’agriculteurs pour les « aider » à financer 1 méthaniseur Biogaz Charmentray, président Bernard Lenfant, agriculteur et également maire de cette commune (2)

 

Comment le Conseil régional d’IDF peut-il privilégier le subventionnement d’un projet industriel sur une commune qui n’est ni raccordée au réseau de gaz  de ville, ni même à celui de  l’assainissement collectif (2) ?

 

Les habitants apprécieront !

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’argent de vos impôts est bien utilisé par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

  1. Recueils des actes administratifs CP 2019- 040 du 24/1/2019 p 31 https://www.iledefrance.fr/sites/default/files/medias/rapports/RAPCP2019-040DEL.pdf
  2. https://eau.seine-et-marne.fr/tout-sur-ma-commune/charmentray
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28 août 2022 7 28 /08 /août /2022 17:24
GRESSY : Pont-canal sur la Beuvronne
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25 août 2022 4 25 /08 /août /2022 16:05
Nord-Ouest 77 : CSP à Moussy le Neuf qui avait subi un important incendie en 2008 a été classée Seveso en 2018

 

La Sté CSP est autorisée à stocker plus de 500 tonnes de matières, produits et substances combustibles, elle est spécialisée dans le stockage de produits pharmaceutiques, d’hygiène et de beauté.

 

 Elle a été autorisée à exploiter cet établissement ZI de la Barogne depuis le 21/6/1991, puis à construire le 1/4/2004 3 nouveaux dépôts.

 

Le 19/3/2008 un incendie a détruit 2 cellules qui ont été reconstruites.

 

L’entreprise est classée Seveso depuis 2018 pour la rubrique :

4510. Dangereux pour l'environnement aquatique de catégorie aiguë 1 ou chronique 1.

 

Rappelons que la rivière qui traverse Moussy le Neuf est la Biberonne, un affluent de la Beuvronne.

 

 

 

 

Paru sur le site Usine Nouvelle :

 

CSP renaît de ses cendres en un temps record

 

Le spécialiste de la logistique en produits pharmaceutiques a relancé l'intégralité de son activité en onze jours, après avoir vu disparaître deux bâtiments dans un incendie.

Olivier Cognasse

22 Mai 2008 \ 00h00

Mercredi 19 mars 2008, 5 h 59, un incendie se déclare dans le bâtiment 2 de l'entrepôt de Moussy-le-Neuf, en Seine-et-Marne. Des flammes de 25 mètres de haut éventrent la toiture. Après quatre heures de lutte avec une centaine de pompiers et trente-sept véhicules engagés, le feu est circonscrit. Des deux bâtiments touchés (sur cinq) appartenant au prestataire logistique Centre Spécialités pharmaceutiques (CSP), il ne reste rien. Sinon des grues qui trient de l'acier tordu par une chaleur de 2 000 °C et des restes de produits fondus (conditionnements, médicaments et compléments nutritionnels), seuls rescapés des 15 000 palettes réduites en cendres.

Spécialisée dans la pharmacie, l'entreprise ne pouvait se permettre un arrêt total d'activité. « Notre réactivité nous a permis de conserver nos clients et même de les conforter dans le souhait de travailler avec nous », se félicite Nicolas Baudry, le président du directoire. Le courage des trente salariés présents sur le site de CSP et d'une quinzaine de pompiers, a permis de sauver 400 palettes dans une chambre froide en les transférant dans le dernier bâtiment encore debout. Des lots de préparation dérivés, du plasma (produits très rares) ont pu être sauvés pour assurer l'approvisionnement.

une partie de l'activité francilienne transférée

La réactivité de la direction permettra un redémarrage partiel de l'activité dès le 25 mars, soit seulement trois jours ouvrés après le sinistre. Une cellule de crise est mise en place par la direction le soir même. Composée des principaux cadres de l'entreprise (direction, informatique...), elle s'installe le lendemain, à la mairie de Moussy-le-Neuf. Rapidement, l'équipe pose les jalons d'une reprise de l'activité. Première décision : une partie de l'activité francilienne (trois laboratoires) est transférée sur le site CSP de Cournon (Puy-de-Dôme). L'équipe se met aussi en quête d'un entrepôt à louer. Un bail est signé pour un bâtiment de 15 000 m2 à Saint-Witz (Val-d'Oise) à sept kilomètres de Moussy. Connexions informatiques, racks palettes, systèmes de tri, de picking... Durant le week-end de Pâques, une cinquantaine d'employés volontaires soutenus par des « mercenaires » (prestataires spécialisés en montage et démontage) équipent le nouveau site. Il entre en action le 1er avril au matin et ouvre la voie à une reprise totale de l'activité. Soit onze jours seulement après le sinistre ! « En trois semaines, nous avons rattrapé le retard accumulé », assure Jean-Luc Delmas, le directeur du développement et de la communication.

La perte est quand même sèche. Si les assurances prennent en charge le remboursement du stock, la reconstruction des bâtiments et la perte d'activité, CSP devra débourser près de trois millions d'euros pour ériger deux nouveaux bâtiments... opérationnels dans quinze mois. .

https://www.usinenouvelle.com/article/csp-renait-de-ses-cendres-en-un-temps-record.N61487

 

 

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23 août 2022 2 23 /08 /août /2022 16:32
Claye-Souilly 4/6/2021 Conservatoire de Musique

Claye-Souilly 4/6/2021 Conservatoire de Musique

 

L’étude comportera un volet sur les inondations liées au ruissellement mais aussi aux débordements de la rivière et de ses affluents.

Cette étude fait suite aux inondations de 2021. Elle vise à réduire les risques d’inondations.

 

 Coût estimé 1.5 million d’euros, étude cofinancée par la communauté de communes Plaines et Monts de France qui est concernée par une partie du bassin versant Beuvronne. (1)

 

Pour mémoire depuis des années les Préfets nous promettent la mise en place  d’un Plan de Prévention Risque Inondation PPRI mais nous l'attendons toujours.

 

Aux dernières nouvelles, une étude aléa ruissellement (méthode EXZECO) et pré-étude remontée de nappe, a été livrée en 2019 mais les  données sont insuffisantes. Une nouvelle étude aléa débordement devait être lancée courant 2020.

 

Source :(1)  Le MAG 42  Roissy Pays de France , été 2022 page 9

Claye-Souilly 14/7/2021 Lotissement la Source Bleue

Claye-Souilly 14/7/2021 Lotissement la Source Bleue

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