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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 20:35

 

Isles les Villenoy charmante commune de 900 habitants bordée par le canal de l’Ourcq et la Marne, commune qui possédait une plage en bordure de Marne avec un restaurant où aimaient se retrouver les populations avoisinantes et les parisiens qui pour certains possédaient des petites résidences secondaires  dans le secteur.

 

En 1970 cette plage fut fermée à cause d’une forte pollution de la Marne.

 

Depuis cette date la préfecture a autorisé l’implantation d’industries polluantes sur cette commune : une centrale à bitume,  une carrière/décharge et puis fin 2014 le préfet Jean-Luc Marx y autorisera l’implantation d’une décharge ISDI sur un espace agricole, près d’une école primaire,  alors qu’il la refusera à quelques kilomètres de là à Jossigny pour ne pas porter atteinte  aux espaces agricoles et à la tranquillité publique.

 

Une sucrerie qui a fermé ses portes il y a quelques années a même laissé un site pollué, un sarcophage devait confiner la pollution mais il fuit de l’arsenic et du fer depuis plusieurs années sans que l’ETAT n’impose à l’industriel pollueur d’effectuer des travaux pour stopper la pollution.

 

Et comme cela ne suffisait pas une entreprise de recyclage/décharge de déchets dangereux pourrait également s’implanter sur cette commune.

 

Les habitants voudraient bien voir leur plage au bord de Marne rouvrir, cela créerait de l’emploi dans des activités moins polluantes, mais comment rouvrir cette plage en bordure de Marne alors que cette rivière est toujours polluée.

 

En effet en amont sur la Marne se trouve Meaux, la grande agglomération voisine, qui reverse, par moment, dans cette rivière des eaux d’assainissement  non traitées biologiquement, son système d’assainissement a été évalué non conforme en 2015, une mise en demeure a d’ailleurs été délivrée par la préfecture le 10/3/2016. Une commune sur laquelle est implantée l’entreprise Wipelec où il vient d’être découvert une pollution des eaux pluviales.

 

Mais la commune de Meaux reverse également des eaux dont nous ne connaissons par l’état, en aval de sa station de pompage d’eau  de Nanteuil les Meaux, en effet cette station devrait être encadrée par un arrêté préfectoral, mais à notre connaissance, la protection de ce captage n’est toujours pas mise en place, alors que la loi l’oblige depuis 1992.

 

Comment dans ces conditions

pourra-t-on rouvrir un jour

 la jolie plage

d’Isles les Villenoy ?

 

 

Pour toutes infos complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher

de

Monsieur Gérard Péhaut, sous préfet de Meaux

et de

Monsieur Jean-François Copé, Maire de Meaux.

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Esbly : ils rêvent de créer un centre culturel sur la friche de la Plage

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Esbly|Alexandre Arlot|25 avril 2017, 17h50|0

Isles-lès-Villenoy, le 17 avril. A l’abandon depuis des années, le site de la Plage d’Esbly fait l’objet d’un projet de reconversion en centre culturel porté par un collectif d’associations, dont la Foule d’eau d’Amar Benbia (au centre, avec le foulard). LP/A.A.

Alexandre Arlot

Esblyplage d'EsblyCollectif de la Plagecentre culturelValérie Pottiez-Husson

A voir les bâtiments de béton en ruines, les murs tagués et les herbes hautes, difficile d’imaginer le site de l’ancienne piscine, la Plage, d’Esbly autrement que ce qu’il est depuis une trentaine d’années : une friche. Aidé par des associations partenaires, le Collectif de la plage pourrait bien redonner aux lieux l’attractivité qu’il mérite.

Un projet de création de centre culturel est dans les cartons. Il sera formalisé ce mardi 25 avril en mairie d’Esbly, propriétaire de ce terrain en bord de Marne pourtant situé sur le territoire d’Isles-lès-Villenoy. « Le projet nous a immédiatement séduits », confie Valérie Pottiez-Husson (LR), à la tête de la commune depuis 1993.

Le 17 avril, des membres des structures impliquées dans le projet se sont rendus sur site pour établir un « diagnostic ». « Nous allons sécuriser, déblayer puis nettoyer les lieux et voir ce dont nous aurons besoin, en matériaux et en techniques », détaille Amar Benbia, le président de la Foule d’eau.

 

Isles-lès-Villenoy, lundi 17 avril. Situé au bord de la Marne, le site de l’ancienne piscine d’Esbly est à l’abandon depuis une trentaine d’années. LP/A.A.

Intégrée au Collectif de la plage, cette association engagée pour la mobilité internationale de la jeunesse est installée sur une péniche, à Torcy. C’est au hasard d’une balade sur la Marne, il y a six ans, qu’Amar Benbia a découvert l’ancienne plage d’Esbly (lire encadré). Une friche que le quadragénaire et ses compagnons ont choisi de reconvertir en centre culturel, sur le modèle du réseau Trans Europe Halles. Les membres du collectif parcourent d’ailleurs le Vieux Continent pour présenter leur projet, lequel comprendra des performances artistiques — théâtre, danse, concerts… — ouvertes au public.

 

Isles-lès-Villenoy, lundi 17 avril. Les bâtiments en béton de la friche seront réhabilités par le collectif. Cet espace situé à l’étage pourrait accueillir des ateliers de menuiserie ou de bricolage. LP/A.A.

La réhabilitation et l’aménagement du terrain passeront par des chantiers d’insertion, gérés par l’agence départementale Initiatives 77. Les matériaux de récupération seront privilégiés. Le terrain étant situé en zone inondable, les nouveaux équipements devront être amovibles. Le bassin de la piscine pourrait ainsi être transformé en une salle de représentation recouverte d’un toit démontable. Les membres du collectif sont désormais en quête de financements. « Un projet comme celui-là dépasse les 2 M€ », estime Amar Benbia.

Plus de renseignements sur https ://www.facebook.com/lecollectifdelaplage.

Jusque dans les années 1970, elle était prisée des Parisiens

 

Esbly, début du XXe siècle. Avant que la baignade dans la Marne ne soit interdite dans les années 1970, la plage d’Esbly attirait aussi bien les Parisiens que les habitants des environs. LP/A.A.

A proximité de la gare de l’Est, le café « A la ville d’Esbly » témoigne de l’importance passée de la commune seine-et-marnaise. De l’époque des premiers congés payés aux années 1970, décennie lors de laquelle la baignade dans la Marne fut interdite, les Parisiens se pressaient à la plage de sable d’Esbly, où se trouvaient aussi une piscine et un restaurant.

« A l’époque, on pouvait acheter des billets groupés pour le train et le restaurant », rappelle la maire (LR) Valérie Pottiez-Husson. Après la fermeture de la plage pour cause de pollution, la fréquentation du site diminue au fil des ans, jusqu’à être abandonné dans les années 1980 après une série d’inondations. « Ce sont toute une histoire et tout un site que nous avons à cœur de faire revivre », confie Valérie Pottiez-Husson.

A.A.

http://www.leparisien.fr/esbly-77450/esbly-ils-revent-de-creer-un-centre-culturel-sur-la-friche-de-la-plage-25-04-2017-6888858.php

 

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 13:51
Valérie Pécresse a-t-elle vraiment déposé un recours contre l’annulation du PREDEC ?

 

Le PREDEC qui devait interdire l’implantation de décharge ISDI en Seine et Marne jusqu’à Juin 2018 a été annulé par le tribunal administratif en date du 9/3/2017.

 

La présidente du Conseil Régional, a grand renfort de médias, avait indiqué vouloir déposer un recours contre l’annulation  par le tribunal administratif du PREDEC, mais à ce jour nous n’en savons pas plus.

 

 

Etait-ce un effet d’annonce

ou

Valérie Pécresse

déposera-t-elle vraiment ce recours ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous savons c’est qu’elle n’a plus que quelques jours pour le faire, la date butoir étant le 9/5/2017.

 

Ce que nous savons c’est que Chantal Jouanno, vice présidente du CR IDF chargée de l’environnement, n’a toujours pas souhaité nous recevoir pour nous fournir des informations sur ce dossier.

 

Une situation plutôt inquiétante.

 

 

Nous vous conseillons de contacter

vos conseillers régionaux

pour plus d’informations.

 

 

 

Il s’agit de :

Mme Anne CHAIN-LARCHÉ (LR)

Maire St Denis les Rebais, vice présidente du Conseil Régional chargée  de la ruralité et de l’agriculture

Mme Marie-Pierre Badré (LR) Adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gilles Battail (LR) Maire deDammarie les Lys

M. Joffrey BOLLÉE (FN)

M. Pierre CHERRIER (FN) de la Celle St Cloud (92)

M. James CHERON (UDI) Adjoint au maire de Montereau Fault Yonne

Mme Aurélie COURNET (FN) de Paris

M. Gilbert CUZOU   (PS) de Paris

M. Benoît CHEVRON (LR) de Villiers St Georges, Président de la Fédération Départementale des Chasseurs

M. Bertrand DUTHEIL DE LA ROCHERE (FN)

Mme Sylvie FUCHS (FDG) Conseillère municipale  de Roissy en Brie

M. François Kalfon (PS ) Conseiller municipal Melun

M. Éric Jeunemaître (LR) Adjoint au maire de Provins

Mme Sylvie MONCHECOURT (UDI) Maire de Montigny sur Loing

Mme Laure-Agnès MOLLARD-CADIX (UDI) Conseillère municipale de Combs la Ville       

Mme Bénédicte MONVILLE de CECCO Conseillère municipale de Melun

M. Jean-Paul Planchou (PS ) Ancien maire de Chelles

M. Julien PROFFIT (LR) Conseiller Municipal de Claye-Souilly

Mme Hamida Rezeg (LR) Adjointe au maire de Meaux

 

MmeRoseline Sarkissian (PS) Conseillère municipale de Fontainebleau

Membre de la commission Environnement, aménagement du territoire

 

Mme Claudine Thomas (LR) Adjointe au maire de Chelles

Mme Béatrice TROUSSARD (FN) conseillère municipale de Chelles

M. Frédéric Valletoux (LR) Maire de Fontainebleau 

Mme Thi Hong Chau VAN (CD) Adjointe au maire de Bussy Saint Georges

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 16:00
Manifestation à Meaux samedi 29 avril 2017 à 10 heures contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo
Manifestation à Meaux samedi 29 avril 2017 à 10 heures contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo
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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 11:01

 

Pourquoi

depuis toutes ces années

les députés de ce département

n’ont pas fait modifier la loi.

 

Une loi cousue mains pour les exploitants de déchets, de carrières et de sites polluants et dangereux.

 

Une loi qui permet d’accumuler une majorité de sites polluants et dangereux sur une même commune sans imposer un plafond à ne pas dépasser.

 

Combien peut-on implanter de décharges sur une même commune ?

A notre connaissance il n’y a pas de plafond.

 

Combien peut-on implanter de carrières/décharges sur une même commune ?

A notre connaissance il n’y a pas de plafond.

 

 

Combien peut-on implanter d’entreprises de recyclage de déchets

sur une même commune ?

A notre connaissance il n’y a pas de plafond.

 

 

Combien peut-on implanter de sites Seveso sur une même commune ?

A notre connaissance il n’y a pas de plafond.

 

 

Combien peut-on implanter de sites polluants sur une même commune ?

A notre connaissance il n’y a pas de plafond.

 

 

Voilà comment on en est arrivé là

en Seine et Marne

On détruit certains secteurs, pendant qu’on en protège d’autres.

La carte qui suit est édifiante.

 

 

 

 

 

Nord-ouest 77 accumulation des ordures, des sites polluants et dangereux : devons-nous accepter l’inacceptable ?
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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 15:31
Dessin humoristique de l'un de nos adhérents
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 09:59

 

Pour protéger la population des risques d’inondation l’ETAT a prévu de réserver des zones à l’expansion des crues, ce sont des espaces naturels où les eaux de débordement peuvent se répandre lors d'un épisode de forte crue.

Ces zones assurent un stockage transitoire de l'eau et retardent son écoulement lorsque les débits sont les plus importants, protégeant ainsi les populations situées en aval, ici Fresnes sur Marne, Annet sur Marne, Thorigny sur Marne…..

 

Pour ce faire l’ETAT avait autorisé, sous conditions, la multinationale Veolia à exploiter une carrière de sables et graviers à Fresnes sur Marne et Précy sur Marne aux lieudit les Sables, la Henrée, le Pré des joncs, les Ajoux de la remise.

Cette carrière devait être remblayée par des déchets « dits inertes », au terme de laquelle  Veolia devait respecter le plan de réaménagement du terrain prévu dans son arrêté d’autorisation.

 

 

Mais qu’à cela ne tienne, la multinationale demandera en 2011 un délai supplémentaire de 5 ans  pour remettre en état le site, pour en fin de compte ne pas respecter l’arrêté préfectoral.

 

La préfecture constatera des dépassements généralisés non conformes au plan de réaménagement qui pourraient porter préjudice au régime d’écoulement de la Marne en cas de crue.

 

Une mise en demeure a été délivrée à Veolia en date du 1/3/2017, la multinationale a 3 mois pour remettre en état le site, conformément à l’arrêté préfectoral de 2012.

 

 

 

Concernant la mise en demeure Veolia Trilbardou, voir notre article :

 

http://adenca.over-blog.com/2016/12/bientot-une-nouvelle-decharge-de-dechets-inertes-a-route-de-lesches-a-trilbardou.html

 

 

 

 

 

 

 

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 20:43

 

 

Une fois de plus

une eau non conforme

aux références de qualité

le 29 mars dernier

 

Payer très chère une eau de bonne qualité, passe encore, mais payer très chère une eau de mauvaise qualité ce n'est pas acceptable.

 

 

Les élus doivent rendre des comptes aux habitants

 

 

Claye-Souilly 29.3.2017 : une eau "dite potable" non conforme aux références de qualité  et que l'on paye très chère !
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 11:02

 

A grand renfort de médias Jean-Jacques Barbaux vient de signer un contrat d’intérêt national pour Melun/ Dammarie les Lys et alentours.

 

Pour faire court c’est  un projet de démolition/reconstruction pour  améliorer le cadre de vie dans ces villes en détruisant le cadre de vie des villages ruraux qui recevront les ordures de démolition.

 

Jean-Jacques Barbaux ne dit pas où seront recyclés les déchets dangereux de déconstruction et quelles décharges recevront ceux qui ne seront pas recyclés ?

 

En effet la région de Melun ne possède pas de décharge de déchets dangereux, déchets qu’elle envoie régulièrement chez les autres, pour beaucoup au nord 77 à Villeparisis.

 

Quant au recyclage/décharge des déchets dangereux provenant de la démolition du bâtiment, à notre connaissance le seul projet actuellement se trouve au nord-ouest 77 : Terzeo à Villenoy/Isles les Villenoy.

 

Pourquoi le sud 77 se priverait-il aujourd’hui d’envoyer ses ordures au nord-ouest 77 alors qu’il le fait depuis de nombreuses années, on ne va tout de même pas implanter une entreprise de recyclage /décharge de déchets dangereux en bordure de la forêt de Fontainebleau, laissons cela pour les habitants de Villenoy/Isles les Villenoy.

 

Là-bas les ordures des autres ils y sont habitués, leurs carrières, décharges  et entreprise de recyclage en regorgent.

 

Alors un peu plus

un peu moins

 ils ne vont tout de même pas faire la fine bouche.

 

 

Paru sur le site de la préfecture de région :

Grand Paris – Signature d’un 8e CIN en Seine-et-Marne et MIPIM de Cannes : l’État sur tous les fronts pour aménager et promouvoir la région-capitale !

Mise à jour : 30 mars 2017

Michel Delpuech, préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, a signé le 15 mars dernier le 8e Contrat d’intérêt national (CIN) « Communauté d’agglomération Melun-Val-de-Seine » avec Jean-Jacques Barbaux, président du conseil départemental de Seine-et-Marne, et Louis Vogel, maire de Melun, président de la communauté d’agglomération Melun Val-de-Seine....

http://www.prefectures-regions.gouv.fr/ile-de-france/Documents-publications/Pref-Actualites/2017/Avril/Grand-Paris-Signature-d-un-8e-CIN-en-Seine-et-Marne-et-MIPIM-de-Cannes

 

Paru dans le Parisien 77 :

Melun Val-de-Seine : un contrat d’intérêt national pour booster les projets de l’agglomération

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Melun|Sophie Bordier|28 février 2017, 18h50|0

CIN. Derrière ces trois lettres du Contrat d’intérêt national se trouvent des projets que l’Etat s’engage à booster financièrement entre 2017 et 2021, au nom de « l’intérêt national ». Lundi soir, les élus de la Communauté d’agglomération Melun Val-de-Seine (CAMVS) ont voté le principe de signature d’un CIN avec l’Etat et le Département.

Une aubaine pour cette intercommunalité de 20 communes et 128 000 habitants. Le contrat sera signé d’ici mi-mars. « Cela montre que l’Etat reconnaît des projets de valeur sur notre territoire. On espère qu’il s’engage sur un soutien de 10 M€ par an sur cinq ans, une manne extraordinaire qui viendrait en supplément des subventions de droit commun », salue Louis Vogel (LR), maire de Melun et président de la CAMVS.

Melun, 27 février. Louis Vogel (LR) est ravi du soutien financier de l’Etat, espéré à hauteur de 10M€ par an sur cinq ans, soit 50 M€ au total. LP/Sophie Bordier

Les neuf élus d’opposition se sont abstenus. « Ce CIN pèche par une vision technocratique de l’aménagement du territoire. On nous parle de compétitivité quand il y a urgence à penser emploi, nourriture saine, air respirable, qualité de vie. Un pont créera plus de trafic», estime Bénédicte Monville de Cecco (EELV).

Les grands axes retenus

Conforter le développement économique. Un gros coup de pouce est prévu pour le pôle aéronautique de Paris Villaroche, avec le développement d’un véritable cluster d’envergure nationale. L’investissement total est estimé à 40M€ d’ici 2030. La compétitivité du pôle passera notamment par une amélioration de la desserte du site (bus en lien avec les gares du secteur) et le lancement de formations adaptées. Par ailleurs, autour du Santépôle (futur hôpital de Melun-Sénart), une nouvelle filière santé est envisagée (centre des soins de suite, laboratoires, maisons médicales... ).

Proposer un « Grand Melun touristique ». Le classement de Maincy en « Grand site de France» sera demandé, impliquant l’amélioration de la desserte de Vaux-le-Vicomte. L’offre hôtelière devra se renforcer.

Maîtriser les déplacements. Face aux 90 000 véhicules traversant chaque jour Melun (dont 50 000, avenue Thiers), le CIN exige que la création du pont franchissant la Seine en amont de Melun, entre La Rochette et Vaux le Pénil, démarre dès 2021. Cet ouvrage doit coûter 20 M€. Une étude sera lancée pour un pont aval. Les signataires s’engagent en outre à ce que le pôle d’échanges multimodal de la gare de Melun (nouvelle gare routière au nord et au sud des voies ferrées, stationnements pour vélos, parking souterrain, etc.) soit terminé en 2021 pour accueillir le Tzen 2 en 2023.

Augmenter l’offre de formation. Le CIN veut renforcer l’offre universitaire à Melun, avec l’extension de Paris II-Assas, la venue de Paris VI (médecine), du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) et la création d’un centre d’études sur la sécurité.

Améliorer le logement. Le CIN doit faciliter les programmes de rénovation-réhabilitation-construction, notamment sur l’arc nord, le centre-ville et la future friche de l’hôpital Marc-Jacquet à Melun, ainsi qu’au Clos Saint-Louis à Dammarie.

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/melun-77000/melun-val-de-seine-un-contrat-d-interet-national-pour-booster-les-projets-de-l-agglomeration-28-02-2017-6720234.php

 

 

 

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 17:29
Nord-Ouest 77, un secteur aux mains de l’agriculture intensive : une eau « dite potable » polluée par l’atrazine depuis une dizaine d’années à Chambry, Forfry, Gesvres le Chapitre, Marcilly, Monthyon

 

L’ETAT  sait bien que les pesticides et notamment l'atrazine dans l'eau potable sont dangereux pour les populations.

 

L’atrazine est un pesticide interdit en France depuis 2003, mais que l’on retrouve encore

dans les eaux « dites potables » de certaines communes rurales de Seine et Marne.

 

Mais qu’à cela ne tienne, le représentant de l’ETAT, est entrain d’étudier, à la demande

de l’agriculture intensive, le déclassement de certains cours d’eau sur ces mêmes communes de Gesvres le Chapitre, Monthyon, Marcilly et Chambry.

 

Pour faire court ce déclassement pourrait permettre à l’agriculture intensive de déverser

des pesticides au bord de ces cours d’eau, alors que la législation actuelle les en empêche.

 

C'est

"ladite démocratie à la française"?

 

Le droit donné à l’agriculture intensive

de polluer un territoire

avec la bénédiction de certains élus ?

 

 

Le droit des populations

de subir et de se taire

surtout se taire ?

 

 

A vous de juger.

 

 

Paru sur le site Docbuzz :

Un pesticide, l’atrazine provoque un grand risque de retard de croissance intra-utérin

 

Une étude menée en France et publiée dans la revue médicale Environmental Health Perspectives, démontre qu’un pesticide, l’atrazine, que l’on retrouve dans l’eau du robinet, peut provoquer un risque de retard de croissance intra-utérin associé à une réduction du périmètre crânien.

L’atrazine est un pesticide utilisé dans un grand nombre de pays pour le traitement des mauvaises herbes. Si l’atrazine a été interdit en Europe en 2003, c’est toujours l’un des herbicides les plus largement utilisé aux États-Unis et dans le reste du monde. L’atrazine est tératogène, agit comme perturbateur endocrinien, et est capable d’abaisser le niveau de la testostérone : à des concentrations très faibles de l’ordre de 0,1 partie par milliard, elle féminise les batraciens.

En France, parmi les pesticides, l’atrazine est le principal polluant des eaux. Lors de son interdiction, sa présence était généralisée dans l’eau car elle avait contaminé toutes les nappes phréatiques suite à une utilisation massive par les agriculteurs. L’AFSSA recommande de ne pas consommer l’eau lorsque la présence d’atrazine dépasse 0,4 µg/l pour les nourrissons, 0,6 μg/l pour les enfants et 2 μg/l pour les adultes. Or, les prélèvements effectués observaient que ces niveaux étaient atteints dans un nombre croissant de cas.

L’étude a été menée en Bretagne par une équipe de l’Inserm de Rennes (université de Rennes), dirigée par Cécile Chevrier.

L’agriculture intensive en Bretagne a entrainé une utilisation massive d’herbicides qui se poursuit aujourd’hui. Il est estimé par exemple pour la seule année 2001 que 200 tonnes d’atrazine ont été répandues sur le sol, dont 70% pour la seule culture du maïs destiné à l’élevage (0,62 kg d’atrazine par hectare). Cette intoxication massive des nappes phréatiques s’est faite avec la bénédiction du ministère de l’agriculture qui en 1997 autorisait l’usage d’atrazine jusqu’à 1 kg par hectare. Cinq ans plus tard l’atrazine était interdite par l’Europe du fait de sa dangerosité. L’atrazine a été remplacée par d’autres herbicides (alachlore, acétochlore, métolachlore). En 2006, on retrouvait encore une concentration d’atrazine de 0.38 μg/L dans les eaux de surface et l’eau du robinet était contaminée à hauteur de 0.1 μg/L, une quantité potentiellement toxique.

Les scientifiques ont suivi un groupe de 579 femmes enceintes, âgées en moyenne de 30 ans. L’existence d’une contamination des femmes enceintes par l’atrazine a été recherchée par mesure de leur taux urinaire d’atrazine et de ses métabolites avant la 19 ème semaine de gestation. Ces résultats ont été corrélés à la survenue de problèmes périnataux afin de déterminer l’action de l’atrazine sur les fœtus.

Ces femmes ont donné naissance à 601 enfants, chez qui 88 anomalies congénitales majeures ont été constatées, ainsi que 26 anomalies génitales chez des enfants mâles, 180 retards de croissance intra-utérin et 105 réductions du périmètre crânien.

Un retard de croissance était plus fréquent chez les femmes ayant suivi un cursus éducatif court, fumeuses, consommant 1 verre d’alcool par jour, ayant une pression artérielle élevée.

Au total, 6% des femmes enceintes présentaient des niveaux quantifiables d’atrazine ou de l’un de ses métabolites dans leurs urines. Autant de femmes vivant en ville qu’à la campagne étaient contaminées par l’atrazine. Cependant la contamination était plus importante chez les femmes mangeant beaucoup de poisson. Les scientifiques retrouvent également une contamination importante aux herbicides ayant remplacé l’atrazine depuis son interdiction (métolachlore).

La contamination des futures mamans par l’atrazine augmentait le risque de retard de croissance intra-utérin de 50% et de réduction du périmètre crânien à la naissance de 70%. Le retard de croissance du bébé et la réduction du poids du bébé étaient directement corrélés à la contamination par l’atrazine ou à ses métabolite (simazine). L’atrazine augmentait de 40% le risque d’anomalies génitales chez les garçons mais le petit nombre de cas (5 exposés et 18 non exposés) ne permettait pas de conclure. II n’a pas été retrouvé d’association avec les malformations congénitales majeures.

La contamination par les herbicides ayant remplacé l’atrazine (métolachlore) entrainait également une réduction du périmètre crânien chez les enfants ainsi qu’une réduction de la taille et du poids, réduction qui n’atteignait pas la significativité. Ces herbicides sont toujours autorisés et utilisés à ce jour en France.

Cette étude montre d’abord la persistance, même des années après un arrêt de leur utilisation, des pesticides dans l’eau, les sols et une poursuite de contamination dans l’eau du robinet. Elle montre ensuite que leur toxicité est réelle y compris à des doses très faibles : un herbicide perturbateur endocrinien a des effets dommageables sur le développement du fœtus et donc sur le futur état de santé de l’enfant.

Si ces données ont été publiées après l’arrêt de l’utilisation de cet herbicide, on ne peut qu’imaginer les dégâts sanitaires qu’il a causés en toute impunité au cours de ses longues années d’utilisation. La Bretagne n’a pas été la seule région française touchée par cette intoxication.

Il est peut-être temps d’arrêter de jouer aux apprentis sorcier en déversant des quantités massives de pesticides et d’herbicides mal étudiés, et dont la toxicité reste plus ou moins inconnues pour l’écosystème et l’être humain. Rappelons que la France reste le plus grand consommateur de ces produits toxiques dans toute l’Europe et que leur toxicité est niée par les producteurs et les autorités sanitaires.

 

 

 

Source

Urinary Biomarkers of Prenatal Atrazine Exposure and Adverse Birth Outcomes in the PELAGIE Birth Cohort
Cécile Chevrier, Gwendolina Limon, Christine Monfort, Florence Rouget, Ronan Garlantézec, Claire Petit, Gaël Durand, Sylvaine Cordier
Environmental Health Perspectives, publication en ligne du 2 mars)

L’atrazine, un herbicide agricole, affecte la reproduction des poissons

L’Atrazine, un polluant bien présent dans l’eau du robinet

Crédit Photo Creative Commons by Mazzaq-Mauro Mazzacurati

 

http://www.docbuzz.fr/2011/03/10/123-un-pesticide-latrazine-provoque-un-grand-risque-de-retard-de-croissance-intra-uterin/

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2017/02/qualite-de-l-eau-du-robinet-a-barcy-chambry-forfry-gesvres-le-chapitre-marcilly-monthyon-1-non-conformites-aux-limites-de-qualite-po

 

 

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 16:42
extrait projet terzeo dossier administratif complété par Adenca (implantation carrière CIV)

extrait projet terzeo dossier administratif complété par Adenca (implantation carrière CIV)

 

Dans un précédent article nous attirions votre attention sur le cas de la carrière/décharge CIV d’Isles les Villenoy, située en face de l’aérodrome,  autorisée en 1997 aux lieudits l’Etroit, Le Poteau, l’Olivette…., pour une durée de 5 ans, à exploiter du sable et du gravier , en nappe alluviale, dans le lit majeur de la Marne.

 

Une carrière qui devait être remblayée par des déchets « dit inertes » puis rendue en 2002 à l’agriculture pour partie et à l’état écologique pour une autre partie.

 

En relisant l’arrêté préfectoral nous nous apercevons que cette carrière pouvait être remblayée avec des terres provenant des bassins de décantation de la sucrerie de Villenoy .

 

L’arrêté indiquait notamment :

« Les terres provenant des bassins de décantation pourront être admises  en remblai sous condition que l’exploitant se soit assuré au préalable de leur caractère d’inertes. »

 

Compte-tenu de la  pollution à l’arsenic, au fer …. découverte à Villenoy sur le site des bassins de décantation de l’ancienne sucrerie  Tereos notre inquiétude est grande quant à l’état des terres de décantation enterrées dans cette carrière.

 

 

Avant d’enterrer ces terres

l’exploitant a-t-il fait réaliser des analyses ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons c’est que la Marne est toute proche,  qu’un captage d’eau potable se trouve à Isles les Villenoy en aval de cette Carrière /Décharge et que l’étude par un hydrogéologue agréé,  que nous demandons depuis plusieurs mois, paraît plus que nécessaire.

 

 

En effet cette ancienne carrière qui devait être rendue à l’agriculture semble toujours recevoir des déchets, les associations environnementales ont alerté la préfecture qui devraient effectuer une inspection.

 

 

Affaire à suivre……..

 

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons

de vous rapprocher de :

- Emmanuel Bourgeais, maire d’Isles les Villenoy

- Olivier Morin , conseiller départemental de ce canton

- Jean-François Copé, président de la communauté d’agglomération

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

 

http://adenca.over-blog.com/2017/03/isles-les-villenoy-une-decharge-illegale-pres-du-projet-de-decharge-de-dechets-dangereux-terzeo-6.html

 

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Published by ADENCA - dans CARRIERES
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