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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 17:02
Le baron qui planta les pins de la forêt de Fontainebleau

 

 

 

Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :

 

Le baron qui planta les pins

de la forêt

de Fontainebleau

 

 

 

Médiathèque de Meaux : La Croix de Seine  et Marne 17/3/1968

 

Le baron qui planta les pins de la forêt

 

Si l’on nous donnait le droit de choisir l’époque de votre vie il faudrait remonter assez haut pour retrouver la douceur de vivre. Cependant la Restauration donna une sorte d’été de la Saint Martin à ceux qui regrettaient la tranquillité, le confort, l’agrément de la vie dont usa le XVIIIe siècle (dont peut-être il abusa). Le confort matériel n’empêcha pas la diffusion des erreurs dangereuses. Et le résultat surprit en plein délice, les amateurs de la vie matériellement délicieuse.

 

Or la Restauration sembla ramener le temps où les heures ne comptaient pas, où les guerres se livraient si loin qu’elles semblaient se dérouler en un autre monde, où l’on pouvait lire, se promener, dormir, ne rien faire, ou de bâtir ou de planter à cette heureuse époque.

 

Or c’est précisément, c’est à ce moment là que l’on transforma en forêt de pins les déserts sablonneux de Fontainebleau.

 

Edgard de Larminat nous raconte que ce fut l’œuvre de son arrière grand-père.

 

« L’arrière grand père était un  beau gaillard : entré dans les Eaux et Forêts, il épouse sous l’Empire une fille Marrier de dynastie forestière, dont il eut neuf enfants…. »

 

Il aimait les arbres, les bois, les forêts. On lui donna Fontainebleau. La forêt d’abord, puis la ville. Il avait l’amitié du  roi, le calme, la paix, tout ce qu’il pouvait souhaiter.

 

Il n’avait plus qu’un seul désir : que cela dure. Or, chacun sait que depuis le Paradis Terrestre lorsque la Terre semble un paradis il est prudent de ne pas faire des projets à trop longue échéance. C’est ce que raconte le petit fils de l’arrière grand-père.

 

« Ledit arrière grand père fut conservateur des Eaux et Forêts à Fontainebleau  et c’est lui qui planta en pins les vastes déserts sablonneux de la forêt.

 

 Il était lié avec le comte d’Artois, grand chasseur en forêt de Bierre, qui devenu Charles X, le fit baron. Il était aussi maire de Fontainebleau. Tout ceci lui valut d’avoir les carreaux de son hôtel cassés à la Révolution de 1830. Ulcéré…il s’en fut terminer ces jours à Compiègne. »

….

On trouve ces intéressants détails dans un livre d’Edgard de Larminat ayant pour titre :Chroniques irrévérencieuses, publié chez Plon en 1962…

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-le-baron-qui-planta-les-pins-de-la-foret-de-fontainebleau-44017752.html

 

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 15:44

 

 

Dans un article daté du 18 décembre dernier

http://adenca.over-blog.com/2015/12/inquietude-sur-la-qualite-de-l-eau-potable-a-claye-souilly-yves-albarello-depute-maire-doit-s-expliquer.html

nous vous avions informé que l’eau potable distribuée par l’usine d’Annet sur Marne le 30/11/2015 à 14h03 était non conforme au respect des références de qualité, il était indiqué :

 

« Cette eau renferme des germes tests de contamination ne peut-être utilisée dans cet état pour la consommations humaine. Il est indispensable d’en rechercher immédiatement l’origine. Un recontrôle est en cours. »

 

Nous avions constaté qu’aucun recontrôle n’apparaissait ce jour là, ce n’est que 2 jours après que le ministère de la santé faisait apparaître un contrôle revenu à la normale.

 

 

Ironie du sort nous constatons que le ministère de la Santé a fait disparaître de son site cette analyse.

 

 

En effet c’est la 2ème fois cette année que nous constatons que des analyses qui font ressortir une non-conformité sont retirées du site du Ministère de la Santé, la 1ère en date du 28/1/2015 à 10h06, une analyse faisait ressortir une non-conformité due à la turbidité, analyse qui a disparu dans un second temps.

http://adenca.over-blog.com/2015/03/claye-souilly-eau-potable-voulez-vous-les-resultats-avec-controle-de-la-turbidite-ou-sans-controle-de-la-turbidite.html

 

 

La non-conformité

de la qualité de l’eau potable d’Annet sur Marne

un sujet qui fâche

Mme Marisol Touraine ?

 

 

Pour mémoire l’eau brute alimentant l'usine d'eau potable d'Annet sur Marne est puisée au pied de deux décharges :

- la décharge ISDI ECT d’Annet sur Marne
Le préfet n’impose à l’exploitant de cette décharge aucuns contrôles de l’eau de ruissellement qui se dirige vers le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et pas même de contrôles des eaux souterraines.
Le préfet aurait pu prescrire ces contrôles mais ne l’a pas fait.
- la décharge ISDND Rep VEOLIA de Claye-Souilly, la plus importante décharge d’Europe.
Ironie du sort, le Préfet impose à l’exploitant de la décharge moins de contrôles de polluants dans les eaux de ruissellement de cette décharge qui se dirige vers le périmètre rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne et moins de contrôles des polluants dans les eaux souterraines que dans certaines autres décharges ISDND du 77 qui reçoivent un tonnage bien inférieur d’ordures et qui ne reçoivent pas de mâchefers….
Le préfet aurait pu prescrire des contrôles supplémentaires, mais il ne l’a pas fait.
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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 10:31

 

 

Juilly, Nantouillet, Vinantes

eau potable non-conforme

aux références de qualité les  

18 août, 30 septembre et 3 novembre 2015

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

http://www.sante.gouv.fr/qualite-de-l-eau-potable

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 13:45

 

 

 

« L’accueil » des déchets des autres en Seine et Marne ne semble pas gêner Isoline Millot, vice présidente du Conseil Départemental 77, chargée de l'environnement : elle demande simplement des contreparties !

(article du Parisien 77 de ce jour).

 

 

Il est vrai qu’Isoline Millot n’habite pas au nord-ouest 77, peut-être ne connaît-elle même pas ce secteur. En effet Isoline Millot est maire de Diant une commune située au sud de la Seine et Marne, à près de 100 km du nord-ouest 77, elle est maire  d'une commune qui « n’accueille » pas de décharges.

 

Le futur plan déchets régional est en cours de révision et devrait être voté en 2017, ce qui ne nous laisse pas présager le soutien du Conseil Départemental 77 dans ce dossier.

 

Le mot « Contreparties » nous inquiète !

 

De l’argent contre « l’accueil » des déchets ?

 

Isoline Millot

doit s’expliquer

 

 les populations du nord-ouest 77

qui vivent

au milieu des ordures des autres

 qui boivent l’eau

que l’on puise au pied des décharges

doivent savoir

 si pour de l’argent

le conseil départemental va les sacrifier ?

 

 

Nord-Ouest 77 : le Conseil départemental 77 va-t-il sacrifier nos vies en percevant des contreparties pour l’accueil des ordures des autres ?
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 11:09

William Saurin

St Thibault des Vignes

7ème émetteur en France

en 2014

de Gaz à effet de Serre

hydrochlorofluorocarbones (HCFC) (1)

 

Ses émissions ont presque doublé entre 2013 et 2014

Et ont été multipliées par 2 fois ½ depuis 2010

 

 

 

 

Après la COP 21

quelles mesures compte prendre

WILLIAM-SAURIN St Thibault des Vignes

pour réduire

ses émissions de gaz à effet de serre ?

 

Nous n’en savons rien.


(1) site IREP registre des émissions polluantes http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php

 

Paru dans actu-environnement :
ICPE : mise en consultation d'un projet d'arrêté relatif aux exploitations utilisant des GES

Reglementation | 28 avril 2014 | Pierre Emmanuel Bouchez

l

Le ministère de l'Ecologie a mis en consultation un projet d'arrêté visant à modifier les prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) déclarées et soumises à contrôle périodique, fabriquant, employant ou stockant des substances appauvrissant la couche d'ozone. La consultation est ouverte du 24 avril au 15 mai 2014.

Ces installations, relevant de la rubrique 1185 de la nomenclature ICPE, ont recours à des gaz fluorés tels que les hydrofluorocarbones (HFC), l'hexafluorure de soufre (SF6), ou les perfluorocarbones (PFC), ainsi qu'à des "substances appauvrissant la couche d'ozone" telles que les hydrochlorofluorocarbones (HCFC) ou les chlorofluorocarbones (CFC). La modification des prescriptions générales intervient suite à la modification du champ de la rubrique.

Des contrôles périodiques sont prévus concernant les installations relevant de la rubrique 1185-2 de la nomenclature ICPE. Le texte précise quels points précis sont appelés à être contrôlés, et la mesure dans laquelle ces points peuvent constituer des cas de non conformité majeure.

Ce type de gaz à effet de serre (GES) est doté d'un pouvoir de réchauffement planétaire (PRP) pouvant être 10.000 fois supérieur à celui du CO2, c'est pourquoi la prévention des fuites et émissions de fluides est capitale.

Pierre Emmanuel Bouchez

http://www.actu-environnement.com/ae/news/icpe-consultation-controles-periodiques-hfc-21500.php4

 

 

 

 

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 09:29

 

 

La Sté AGRANA de Mitry-Mory qui prépare des fruits sur sucre pour l’industrie agro alimentaire a semble-t-il beaucoup de mal à réduire ses émissions de polluants dans l’eau.

 

Ironie du sort cette entreprise ne possède pas de centre d’épuration, ses effluents sont traités par le centre d’épuration communal de Mitry-Mory.

 

Dans quelles conditions ?

Cette entreprise a-t-elle signé une convention avec la collectivité qui gère cette station d’épuration ?

Si oui  quelle est la participation financière d’AGRANA ?

La station d’épuration de Mitry est-elle en mesure de traiter les effluents d’AGRANA ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons à la lecture du rapport de le DRIEE 77 de 2007 c’est qu’entre 1995 et 2004 AGRANA rejetait, en infraction avec la législation ses eaux industrielles dans le centre d’épuration de Mitry-Mory, qu’AGRANA ne respectait pas certaines mesures de rejets de polluants imposées par l’arrêté préfectoral de 1995.

 

Ce que nous savons à la lecture du dernier rapport 2014 de la direction de l’eau et de l’environnement (Satese) concernant le centre d’épuration de Mitry-Mory  c’est que des non-conformités ont été relevées : 2 pour la DCO en août et 1 pour la DBO5 en août aussi.

Les coefficients de remplissage sont en augmentation de 32% pour la DBO5, de 8% pour la DCO.

 

Ironie du sort ce sont les types de polluants déversés en quantité dans le centre d’épuration de Mitry-Mory par AGRANA.

 

L’ingénieur de la Satese signale également « le déséquilibre de la charge polluante à traiter en lien avec la collecte d'effluents industriels ».

 

(1)Site Eau 77 file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/19467%20(6).pdf

 

 

Pollution de la rivière Beuvronne : le cas d’AGRANA Mitry-Mory ?
Pollution de la rivière Beuvronne : le cas d’AGRANA Mitry-Mory ?
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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 09:21

 

 

L’élevage de volailles

l’œuf Briard St Cyr sur Morin 

2ème plus important émetteur

d’ammoniac (NH3)

dans l’air

d’Ile de France

en 2014 (1)

 

 

(1) http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php

 

Paru sur le site actu environnement :
Ammoniac (NH3)

Composé basique, l’ammoniac, sous sa forme gazeuse, est incolore, à l’odeur piquante, il est plus léger que l’air. Il peut provoquer des brûlures et des irritations pulmonaires. C'est un déchet dangereux pour l’environnement et la santé. C'est un polluant essentiellement agricole, émis lors de l'épandage des lisiers provenant des élevages d'animaux, mais aussi lors de la fabrication des engrais ammoniaqués. Il a une action irritante sur les muqueuses de l'organisme.

http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/ammoniac_nh3.php4

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 16:19

 

 

Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :

 

1917 : Le département de Seine et Marne dépossédé de ses rivières

 

 

 

Le département de Seine et Marne

      dépossédé de ses rivières (1)

 

Extrait article paru  dans le bulletin :

 

Les rivières de Provins vont êtres captées et dérivées vers Paris.

La question devant le Sénat séance du 1/3/1917

Les protestations de M.M. Gaston Menier et Regismanset (1)

 

 

Pour la protection des rivières de Seine et Marne

 

 

La ville de Paris est autorisée à déposséder le département de Seine et Marne de ses trois pittoresques rivières de la région de Provins, la Voulzie, le Durteint et le Dragon, dont les sources vont êtres captées et dérivées pour concourir à l’alimentation de la capitale en eau potable.

 

Ainsi en avait décidé la Chambre des Députés à sa séance du 4 octobre 1916 malgré la vive opposition de MM. Derveloy et Dumesnil, députés de Seine et Marne.

 

La question est venue en discussion le 1er mars 1917 au Sénat. Elle y a donné lieu à d’intéressants débats qu’on lira ci-après, dont la reproduction est empruntée au compte-rendu du Journal officiel.

 

La Haute Assemblée a, sans s’arrêter aux plus légitimes protestations des sénateurs seine et marnais, cédé à son tour aux arguments des représentants de la ville de Paris.

 

Solution regrettable à tous points de vue, comme M. Gaston Menier la surabondamment démontré dans un discours très documenté.

 

En effet, un prochain avenir prouvera que, du fait de l’accroissement progressif des quantités d’eau potable nécessaires à Paris, une autre solution s’impose tous les jours davantage ; elle consiste en la réalisation d’un vaste projet d’ensemble,assurant le débit quotidien de plus d’un million de mètres cubes d’eau à provenir des nappes souterraines des vals de la Loire, voire même des cours de la Seine et de la Marne : les progrès de la science ont permis de doter les eaux de rivières, par des procédés récents d’épuration, de filtration et de stérilisation dont M. Gaston Menier a cité maints exemples, d’une innocuité  que ne possèdent pas toujours les eaux transportées des sources aux canalisations urbaines.

 

Il apparaît bien que c’est un résultat discutable, dans les cas insuffisant et précaire, et sans profit certain pour la santé publique de Paris, qu’une des plus verdoyantes régions de la Brie va se voir spoliée de ses éléments de prospérité.

 

Mais la partie était perdue d’avance dans cette lutte du plus faible contre le plus fort.

 

Une proposition d’attente, soutenue par M. Le Sénateur Regismanset, tendait à envoyer l’examen de la question après les hostilités, c’est-à-dire à une époque où la ville de Paris devra arrêter le programme des grands travaux qu’elle aura à entreprendre à la fin de la guerre. Cette sage proposition elle-même n’a pas prévalu.

 

De sorte que les intérêts, encore mal compris, de la ville de Paris l’emportent sur ceux, pourtant si respectables des populations briardes.

 

Quoi qu’il soit, il faut espérer que ce sera le dernier appel fait aux rivières de la grande banlieue parisienne, de Seine et Marne en particulier, et que Paris finira par résoudre bientôt le gros problème de son alimentation sans plus détourner à son usage, les uns après les autres, les cours d’eau qui sont la richesse naturelle des départements voisins de la capitale.

 

                                                Mars 1917

 

(1) Source : Médiathèque de Meaux 

Biographie de Monsieur Derveloy qui fut conseiller général du Canton de Claye-Souilly :
http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-23775052.html

 

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-1917-le-departement-de-seine-et-marne-depossede-de-ses-rivieres-44017568.html

 

 

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 17:38
forêt régional de Montgé en Goële à l'automne

forêt régional de Montgé en Goële à l'automne

 

 

ADENCA

vous souhaite

de bonnes fêtes de fin d'année

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:09

Paru sur le site Claye-Souilly découverte :

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/

 

 

CLAYE HISTOIRE : L'EAU DE BOTOT

                                  

 CLAYE HISTOIRE : L'EAU DE BOTOT

 

L’EAU DE BOTOT

 

Eau   balsamique,  inventée en  1755 par  Edme François  Julien  Botot, médecin  de Louis XV, mise en vente chez l’auteur « cloître St Jacques-l’Hôpital », approuvée par la Société Royale de Médecine en 1783, elle a obtenu à la veille de la Révolution « le Privilège Général de Louis XVI ».

 

 A base de girofle, cannelle, essence de menthe, précieuse pour les soins de bouche, employée sous forme de frictions contre les affections névralgiques et rhumatismales, elle arrête rapidement l’effet du scorbut sur les dents et les gencives.

 

 Après avoir été exploitée par son inventeur Edme François Julien Botot, c’est François Marie Botot qui acquit les droits à l’invention avant la Révolution et les revendit le 27.11.1789 à sa sœur Marie-Sophie Botot et à son mari Jean Charles Haudouard, avocat au Parlement de Paris.

La signature qui figure encore aujourd’hui sur les bouteilles est celle de Marie Sophie et la devise «Cui fidas vide» est toujours présente.

 

 

 François Marie Botot, l’éminence grise de Barras, habita avec sa famille à Claye-Souilly dans la maison du Parc qu’il avait acquise de la Duchesse de Polignac, il était également propriétaire des terrains sur lesquels furent construits le château des Tourelles.

 

Cette eau est encore vendue aujourd’hui en pharmacie.

 

 

 

Sources :

 - Vieilles Histoires, Etranges Enigmes, 3ème série de Louis Hastier, Librairie Arthème Fayard.

 - Dictionnaire Larousse XIXe s, 1867

 - Biographie Français Prevost Roman 1954

 - Dictionnaire historique de la Révolution française, Albert Soboul, Editions Puf

 - Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789.1799 Tulard, Fayard,

 - BMS Claye Archives Diocèse de Meaux

 - Recensements Claye-Souilly 1836, 1846 ( 10M10, 10 M68 AD 77)

 - Vente 31/10/1822 (224 E 154 AD77)

 - Geneanet, site d’Eric Faure

 

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