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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:22

Annet sur Marne :

commune où se trouve le captage d’eau qui fournit en eau potable plus de 500 000 habitants

 

Qui se préoccupe du mauvais état de la station d’épuration ?

 

Une nouvelle station d’épuration va-t-elle être reconstruite ?

 

Pour le savoir

Contactez la mairie d’Annet sur Marne

 

 

 

Site de l’Eau 77 :

 

 

BILAN DE FONCTIONNEMENT 2013 DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT DIRECTION DE L'EAU ET DE L'ENVIRONNEMENT - S.A.T.E.S.E. Annet-sur-Marne / BOURG

 

Caractéristiques administratives Commentaires Code Sandre : 037700501000 Ingénieur SATESE : Franck DELAPORTE COMPORTEMENT DU RESAU : La régulation du débit admis ne peut être jugée comme acceptable pour une pluviométrie non exceptionnelle (inférieure à 2 mois pour la Police de l'Eau). En effet, le bassin d'orage situé sur le site de la station n'est pas utilisé en raison de sa proximité immédiate avec les habitations et donc des nuisances olfactives qu'il génère. Il apparaît également que le déversoir d'orage de la rue Paul Valentin est un ouvrage sensible au colmatage et qu'il doit être régulièrement suivi par l'exploitant pour éviter les by-pass de temps sec. Par temps de pluie, la capacité hydraulique de la station est dépassée; ce qui laisse présumer des pertes de boues. FONCTIONNEMENT DE LA STATION : La production de boues est extrêmement faible avec 13,9 t MS, soit un ratio de 19 g MS/E.H./j d'après la charge polluante moyenne mesurée par l'autosurveillance en 2013. Ce ratio chute à 16 g en utilisant la charge polluante théorique. Le déficit de production de boues peut être estimé à environ 68%. La performance de la table d'égouttage est toujours très insuffisante d'après la faible concentration des boues épandues (1.9 % MS en moyenne) ; ce qui nécessite un stockage délocalisé des boues en cours d'année sur la station d'épuration de Souilly. Le suivi qualitatif des boues est renforcé pour les micropolluants organiques. Par contre, le nombre d’analyses de cuivre devrait être doublé, la concentration en ce métal dépassant les 75 % de la valeur limite. Il serait nécessaire de mettre en place un dispositif de chloration des boues pour éliminer les bactéries filamenteuses à l'origine de la mauvaise décantation des boues et donc des pertes de boues lors des surcharges hydrauliques. La capacité réelle de la station est évaluée à 2 400 E.H. pour un traitement performant de l'azote. Il est donc prévu la construction d'une nouvelle installation de 3 500 E.H. en bord de Marne avec des exigences de traitement en azote global et en phosphore. Cette opération n'a cependant pas été engagée par la commune suite au Schéma Directeur d'Assainissement (SDA) qui a été terminé en 2007. AUTOSURVEILLANCE : La qualité de l'eau traitée est pénalisée par une mauvaise rétention des Matières En Suspension (MES) traduisant des pertes de boues régulières par le dispositif. Toutefois, les rendements épuratoires sont bons. La charge moyenne, mesurée en DBO5 par l'autosurveillance, correspond à environ 2 000 E.H. Cette valeur est inférieure à la population raccordable de 3 222 habitants (soit environ 2 416 E.H.). Le paramètre NK se rapproche quant à lui de la pollution théorique avec une valeur de 2 813 E.H. La capacité nominale de la station d'épuration est donc atteinte, voire dépassée. Ces résultats confirment la nécessité de lancer l'opération de construction d'une nouvelle unité de traitement (cf. bilan annuel 2012 réalisé par le SATESE). Le scénario SANDRE a été réalisé par l'exploitant, celui-ci reste à valider par l'Agence de l'Eau Seine-Normandie. TRAVAUX : Les limites de l'actuel dispositif (filière boues très insuffisante, charge maximale atteinte pour un traitement de l'azote, bassin d'orage inutilisable, équipements électromécaniques anciens) devraient inciter la commune à lancer les travaux à court terme (1)

 

(1) file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/15547.pdf

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:20

Lettre de l’Association ATR-Fnaut au préfet Jean-Luc Marx lors de son  départ de l’Ile de la Réunion en août 2014.

En effet M. Jean-Luc Marx est le nouveau préfet de Seine et Marne depuis août 2014.  

 

Paru sur le site 7 lames la Mer :

Tribune Libre de Bruny Payet, ATR-Fnaut

« M. Marx, vous nous avez jugés « gentils »… Vous êtes trop bon ! »

28 août 2014
Bruny Payet, Alternative Transports Réunion-Fnaut

M. Marx, rappelez-vous que plus de douze recours judiciaires sont toujours à l’instruction contre le projet non durable de nouvelle route du littoral et contre vos arrêtés. Qui donc aura une pensée émue à la citation de votre nom ?

Monsieur le Préfet Jean-Luc Marx,

Vous nous avez jugés « gentils »… Vous êtes trop bon !

C’est vrai, notre « retenue », se confond malheureusement trop souvent avec une tendre innocence : « le Réunionnais est gentil », comme Robinson aurait pu le dire de Vendredi.

Est-ce pour cela qu’avant de partir vous avez signé en catimini, « en missouk », la modification du Schéma Départemental des Carrières (SDC) ?

Qu’avez-vous donc craint, si selon vos dires, « vous vous êtes identifié à nous » ? Vous ne serez pas le premier ni le dernier à vous autoproclamer « réunionnais » avec audace. Votre prédécesseur prétendait, lui « acheter sa baguette tous les matins comme chaque Réunionnais »… Vous êtes-vous aussi senti Mahorais ? Tiens, vous n’avez pas eu un mot « gentil » pour nos compatriotes dont vous étiez aussi le Préfet de Région !

Sur ces rappels opportuns, quel souvenir laisserez-vous après deux ans ? Les « gentils » Réunionnais que nous sommes, devront lutter plus durement pour empêcher les dégâts environnementaux et financiers de la NRL que vous cosignez comme accoucheur :

1. Arrêté loi sur l’eau (octobre 2013),
2. Arrêtés de concession du viaduc et des DCP (octobre 2013)
3. Arrêté de convention de gestion des digues (octobre 2013)
4. Arrêté de dérogation à la protection des espèces protégées (décembre 2013)
5. Arrêté de modification du schéma départementale des carrières (août 2014)

 

Rappelez-vous que plus de douze recours judiciaires sont toujours à l’instruction au tribunal contre ce projet non durable et contre vos arrêtés. Qui donc aura une pensée émue à la citation de votre nom ?

  • Des transporteurs en délicatesse avec le fisc et la CGSS, comme avec les Réunionnais qu’ils menacent régulièrement de liberté de circulation, vous seront eux, reconnaissants de votre complaisance et de l’ouverture de nouvelles carrières.
  • Les majors européens du BTP et leurs filiales locales en quête de vitrine expérimentale réunionnaise quelles qu’en soient les conséquences, vous seront aussi reconnaissants d’avoir été plutôt sensible à leurs intérêts et annonciateur des nouvelles orientations du gouvernement socialiste.
  • Du président de la Région, Didier Robert qui dit-on, a déjà « tué son père spirituel, TAK », n’attendez néanmoins qu’oubli et ingratitude à votre endroit, sans doute…

Ceci dit, vous allez poursuivre ailleurs une carrière de « serviteur de l’Etat » avant une retraite méritée (et pourquoi pas à La Réunion ?). Mais ici, pour nous, les « gentils » Réunionnais que nous sommes et qui restons lucides, vous vous êtes mis au service, non pas de la population ou des pionniers et bâtisseurs de notre île, mais bien des intérêts capitalistes que votre nom ne vous prédisposait pas à servir.

Sachez que, pour sa part, notre association ATR-Fnaut, poursuivra jusqu’au bout le combat contre cette route en mer qui reconduit une erreur historique et reste néfaste à La Réunion et aux Réunionnais.

Nous nous en souviendrons, bon voyage Monsieur Marx !

Bruny Payet

http://7lameslamer.net/m-marx-vous-nous-avez-juges-1089.html

 

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 14:46

 

 

Paru sur le site du journal « La Marne » :

Claye-SouillyL'usine Fécomme démantelée

Une vente aux enchères a été organisée, lundi 26 janvier, au sein de l’entreprise Fécomme Marketing Services.

04/02/2015 à 10:31 par Audrey Gruaz

Les sociétés, Roto Presse Numeris à Livry- Gargan (93) et La Galiote- Prenant à Vitry-sur-Seine (94), ont acquis l’essentiel du matériel d’impression.

Celui-ci a commencé à être démonté dès le lendemain des enchères et se poursuivra en février. « Tous les salariés étaient présents à la vente. On ressentait chez eux un net dégoût et beaucoup sont même repartis avec les larmes aux yeux. Je leur ai fait la promesse que nous ne lâcherons rien, que nous irons jusqu’au bout, pour l’honneur et notre fierté d’avoir travaillé durant toutes ces années (ndrl : l’entreprise a été créée en 1973) » commente Jean-Claude Saragoça, représentant du personnel et délégué CFDT.

Les 34 salariés n’ont pas du tout apprécié la liquidation judiciaire de FMS, prononcée le 20 novembre par le tribunal de commerce de Meaux. Ayant le sentiment désagréable d’avoir été floués, ils ont pris un avocat et engagé des procédures à l’encontre de ceux qu’ils estiment responsables de cette situation.

Une première audience au tribunal de Meaux se tiendra mercredi 11 février et trois autres convocations sont attendues, au pénal cette fois, toujours dans le cadre de cette affaire.

Le terrain de l’usine, d’une superficie de 1,3 hectare, devrait quant à lui être vendu, une fois les locaux démantelés.

Un risque de pollution

« Les élus ont-ils anticipé cette liquidation car le terrain a été reclassé en zone urbanisable pour l’habitat intermédiaire lors de la présentation du PLU en septembre. Un avantage qui pourrait peutêtre bénéficier au propriétaire de ce terrain, la SAS Immobilière Gabrielle, dont le dirigeant n’est autre que Thierry Fécomme, l’ancien patron de l’entreprise du même nom » indique sur son blog Mireille Lopez, présidente de l’association ADENCA (Association de défense de l’environnement de Claye et ses alentours).

« De plus, avec quels produits ce terrain a-t-il été pollué ? La pollution a-t-elle atteint les habitations environnantes ? Les eaux de ruissellement de cette entreprise se rejetaient dans la Beuvronne. Des analyses ont-elles été effectuées dans cette rivière ? » s’inquiète la militante écologiste.

http://www.journallamarne.fr/2015/02/10/lusine-fecomme-demantelee/

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 10:21

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Droit de l’environnement: les députés donnent carte blanche au gouvernement

Le 09 février 2015 par Stéphanie Senet

Energie, Politique & Société, Droits/Fiscalité Energie, Droits/Fiscalité Sites & Sols, Administrations, Entreprises, Politique

 

L'article 28 permet au gouvernement de réformer le droit de l'environnement par ordonnances

Malgré l’opposition des écologistes, des communistes et de quelques socialistes, l’article 28 du projet de loi Macron, visant à réformer le droit de l’environnement par ordonnances, a été adopté à l’Assemblée nationale, en séance publique, dans la nuit du 6 au 7 février.

 

Les amendements visant à supprimer cet article, dont celui de Denis Beaupin (amendement n°1269), ont tous été rejetés. Le député Europe Ecologie-les Verts (EELV) de Paris, affirme «être très inquiet de cette volonté de réformer le droit de l’environnement par ordonnances», et craint «que cette proposition ne soit pas conforme à la Charte de l’environnement». Enfin, il souligne la contradiction de cet article, destiné à moderniser le droit de l’environnement, alors que la commission Richard, mandatée par le ministère de l’écologie sur ce même sujet, n’a pas encore remis ses conclusions. Rajoutons que le préfet Duport doit également remettre un rapport en mars sur l’amélioration de la concertation du public.

 

PRINCIPE DE NON-RÉGRESSION REJETÉ

 

Egalement favorable à la suppression de l’article 28, la députée socialiste de l’Ardèche Sabine Buis avait déposé un amendement (n°1720) visant à encadrer cette carte blanche donnée au gouvernement, en lui imposant un principe de non-régression du droit de l’environnement. Il a été rejeté.

 

SEULE ÉVOLUTION: UN COMITÉ DE LIAISON PARLEMENTAIRE

Le gouvernement a en revanche donné un avis favorable à l’amendement (n°1734) de Michèle Bonneton (EELV, Isère), qui a été adopté. Cet ajout précise que les ordonnances prises par le gouvernement ne devront pas «porter atteinte aux principes fondamentaux et aux objectifs généraux du Code de l’environnement». Une précision qui ne rassure pas totalement les députés inquiets des motivations du gouvernement… Autre retouche: Sabine Buis a pu faire accepter la création d’un comité de liaison parlementaire (amendement n°1102), qui sera chargé de suivre la rédaction des ordonnances et d’en informer aussi bien le Conseil national de la transition énergétique (CNTE) que les parlementaires.

 

PLUS DE COMPLEXITÉ À PRÉVOIR

«Non seulement le recours aux ordonnances est critiquable en raison de son caractère bien peu démocratique, mais il s’agit aussi d’un outil inadapté pour simplifier le droit de l’environnement. Cette méthode est l’une des causes de l’inflation normative et de la complexité du droit», estime l’avocat spécialisé en environnement Arnaud Gossement.

Alors que le projet de loi Macron devrait être définitivement adopté mi-février à l’Assemblée, son examen débutera au Sénat lors de la première quinzaine du mois d’avril. Relevant d’une procédure d’urgence, il ne sera soumis qu’à une seule lecture.

A noter que les débats sur l’article 28 ont amené le ministre de l’économie Emmanuel Macron à s’engager à se prononcer sur la réforme du Code minier, déjà promise avant la fin 2012. Selon Bercy, les consultations doivent démarrer fin février, pour qu’un projet de loi puisse être présenté à l’automne en conseil des ministres.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/droit-de-l-environnement-les-deputes-donnent-carte-blanche-au-gouvernement,55303?xtor=EPR-9

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 18:41
Extrait de l’intervention de
M. Yves ALBARELLO
rapporteur du Grand Paris et  député maire de Claye-Souilly, la commune où est située la plus grande décharge de déchets ultimes d’Europe,
lors de la commission de suivi de site du 2/7/2014 Placoplatre
 projet d’implantation d’une carrière de gypse à ciel ouvert sur le site de l’ancien CEA de Courtry-Vaujours :

 

« Monsieur ALBARELLO attire l’attention de Placoplatre sur les travaux engagés pour le Grand  Paris et le traitement des 80 millions de tonnes de terres que ces travaux vont générés.

La solution serait de remplir les carrières par ces terres qui seraient ainsi traitées sur le site de Placoplatre. »

 

Alors que les populations de sa circonscription manifestent contre les dangers de  l’implantation de cette carrière à ciel ouvert, M. le député serait-il à la recherche de sites en Seine et Marne pour déverser et recycler les déchets du Grand Paris, il est vrai qu’en 2013 il a donné un avis favorable pour l’implantation d’une décharge ISDI de 98 hectares à Annet sur Marne sur la commune même où se trouve le plus important captage d’eau de Seine et Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.(1)

Sera-t-il également favorable à l’extension de la décharge de déchets dangereux classée SEVESO à hauts risques SITA Villeparisis ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de le contacter
(1) Conseil municipal 3/12/2012
Paru sur le site du Journal du Dimanche :
18 janvier 2015
Grand Paris Express : des tonnes de déchets en sous-sol

Le chantier du Grand Paris Express, le futur métro automatique, va engendrer des montagnes de déchets pendant quinze ans. Mal gérés, selon des députés très inquiets.

Le chantier du Grand Paris Express va générer au moins 60 millions de tonnes de déblais entre 2015 et 2030. L'équivalent de 1,5 million de semi-remorques. La Société du Grand Paris (SGP), chargée de construire le futur métro automatique, ses 72 gares et leurs quartiers alentour, évoque de son côté "environ 20 millions de mètres cubes, soit l'équivalent de 7.000 piscines olympiques". Les trois quarts de ces déchets proviendront du creusement des 200 km de tunnels autour de la capitale, des accès de secours et des puits d'aération ; le reste résultera de l'édification des gares et des centres de maintenance, de la démolition-reconstruction des immeubles adjacents, etc. Selon la SGP, les déblais à évacuer correspondront à "2.000 tonnes par jour en moyenne" (sic*), via une ou deux péniches ou 75 camions, quotidiennement, pendant quinze ans. Derrière ces chiffres, l'établissement public assure que tout a été "anticipé", avec le souci de "minimiser les incidences potentielles sur l'environnement".

"Promouvoir le recyclage des terres excavées"

Mais tout le monde ne partage pas cet optimisme. Un rapport d'information parlementaire a été remis à la mi-décembre par deux députés franciliens de la commission du développement durable de l'Assemblée nationale, Yves Albarello (UMP) et Alexis Bachelay (PS), chargés du suivi de la loi de 2010 relative au Grand Paris. Ceux-ci, après avoir auditionné pendant deux ans tous les acteurs du dossier, soulignent notamment "de nombreuses problématiques de soutenabilité". Ils se félicitent que "la SGP [ait] dû "revoir sa copie" de manière significative" avant le premier coup de pioche de la ligne 15, entre Pont-de-Sèvres et Noisy-Champs. Mais "cette prise en compte [des enjeux environnementaux] peut être encore considérablement améliorée".

Le rapport parlementaire met en évidence "des capacités de stockage insuffisantes". La SGP recense 18 installations de stockage pour les déchets inertes (réutilisables), dix pour les déchets non dangereux et trois pour les déchets dangereux. "Il est évident que ce n'est pas assez, la SGP n'a pas vu assez grand. Au début, elle parlait de 40 millions de tonnes de déblais ; elle a été obligée de réévaluer son chiffrage à 60 millions", précise Alexis Bachelay. Conséquence : il faudra prévoir d'autres espaces de stockage, dans le Val-d'Oise – à Pierrelaye, sur un terrain que la Ville de Paris pourrait vendre à la SGP –, en Seine-et-Marne, voire au-delà de l'Île-de-France. Mais cela pose d'autres problèmes de développement durable.

Des sites pollués encore non identifiés?

C'est pourquoi les deux rapporteurs proposent de "mettre en place une véritable économie circulaire". Les terres excavées (sable, limons, argile, graviers…) et les déchets du BTP (béton, briques, verre, ballasts…) doivent pouvoir être "valorisés" et réemployés au maximum sur place, disent-ils. Afin de "limiter les déplacements des déchets", ils suggèrent la création de "plates-formes de stockage temporaires, près des chantiers", qui permettraient de les réutiliser directement, "in situ". Aujourd'hui, la région importe 45 % de sa consommation de granulats naturels (30 millions de tonnes par an) ; "près de 17 % des matériaux consommés en Île-de-France en 2010 avaient parcouru plus de 120 km entre leur lieu de production et leur lieu de consommation. Le Grand Paris peut être l'occasion de promouvoir à grande échelle le recyclage des terres excavées". Les deux députés préconisent de faire évoluer la réglementation en ce sens. Néanmoins, la SGP doute de la faisabilité de cette idée : "La réutilisation sur place de matériaux excavés sur site imposerait de pouvoir disposer de larges emprises pour effectuer la transformation des matériaux parfois pollués", prévient-elle.

Autre piste : "Les cahiers des charges des marchés publics devraient inclure la possibilité, voire l'obligation, d'utiliser des matériaux de construction recyclés", recommande le rapport. Alexis Bachelay va plus loin : "La SGP va être donneur d'ordre sur des centaines de chantiers, auprès de milliers d'entreprises ; elle doit pouvoir fixer les règles du jeu. Elle pourrait élaborer une charte, une sorte de label fixant quelques grands principes incontournables pour des chantiers exemplaires et écoresponsables." La loi sur la transition énergétique prévoit déjà un objectif de valorisation des déchets dans le BTP de 70 % à horizon 2020 (contre 40 % aujourd'hui). Le Grand Paris pourrait montrer l'exemple en dépassant cet objectif.

Autre inquiétude, les déblais pollués. Selon la Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie (Driee) d'Île-de-France, 5.000 hectares dans l'agglomération parisienne, dont 1.500 à Paris et en petite couronne, seraient pollués, à cause de l'"héritage industriel très important" de la région (hydrocarbures, métaux lourds, solvants, amiante…). "La mise en œuvre du Grand Paris pourrait conduire à la découverte de sites pollués non identifiés jusqu'à présent", note le rapport. Concernant ces déblais non réutilisables, les deux députés réclament, à l'unisson des associations écologistes, que soient "privilégiés les modes de transports alternatifs, par voie fluviale ou ferrée". Pour Michel Riottot, président d'honneur de l'association IDF Environnement (IDFE), "Il est absurde de creuser des tunnels partout. Le volet environnemental a été un peu bâclé." Un constat que n'est pas loin de partager le rapport parlementaire.

* Selon nos calculs, cela équivaut à 11 millions de tonnes sur quinze ans.

Bertrand Gréco - Le Journal du Dimanche

http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Grand-Paris-Express-des-tonnes-de-dechets-en-sous-sol-713228

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:34

 

Pour mémoire Mme Corinne Rufet, élue parisienne et vice présidente du Conseil Régional IDF (EELV) en charge de l’élaboration du PREDEC est Membre du Syndicat mixte pour l’aménagement de Pierrelaye-Besancourt qui prévoit d’implanter une méga décharge ISDI sur la Plaine de Pierrelaye-Bessancourt pour y envoyer les déchets de Paris et à laquelle le CG 95 est opposé.

 

 

Paru sur le site Terraeco :

Comment Paris veut faire pousser une forêt sur une décharge

25-11-2013

 

Après avoir pollué pendant un siècle une plaine du Val-d'Oise en y épandant ses eaux usées, la capitale envisage désormais d'y planter une forêt... sur une montagne de déchets.

Sur une carte, l’Ile-de-France apparaît piquetée de multiples taches vertes. Ce sont les forêts qui émaillent son territoire. Un autre petit point pourrait dans les années à venir compléter le kaléidoscope. Car la ville de Paris envisage de transformer les hectares agricoles qu’elle possède sur la plaine de Pierrelaye-Bessancourt en forêt. Et, ce faisant, de donner une nouvelle vie à un territoire souvent considéré comme « maudit ». Mais le projet suscite l’opposition farouche de la chambre d’agriculture francilienne.

De la gadoue nauséabonde pour enrichir les sols

La plaine de Pierrelaye-Bessancourt s’étend sur 2 000 hectares, dans le département du Val-d’Oise, à 25 km au nord-ouest de la capitale, entre la vallée de Montmorency et l’agglomération de Cergy-Pontoise. La ville de Paris a acquis dans le courant du XIXe siècle 385 hectares de cette vaste étendue, dont 200 hectares d’un seul tenant. Le but premier de cette acquisition était d’y enterrer les morts de la capitale, les cimetières parisiens étant saturés. Mais le projet tourne court et un autre usage s’impose : en raison de la piètre qualité des eaux de la Seine, une loi de 1894 oblige la ville de Paris à traiter ses eaux d’égouts, jusqu’ici écoulés dans le fleuve.

A défaut d’autres techniques, on pratique alors l’épandage des eaux usées (mais aussi des gadoues, feuilles et déchets alimentaires) de la capitale sur les terrains réputés infertiles de la plaine, car composés de sols sablonneux. Pendant un siècle, on répand donc cette mixture nauséabonde sur plus de 1 000 hectares – soit bien plus que les seuls terrains appartenant à la ville de Paris – qu’elle était censée enrichir. Et, de fait, on a réussi à y faire pousser des tonnes de légumes et de plantes aromatiques, qui ont inondé les marchés de la capitale.

Des sols bourrés de métaux lourds

Mais voilà, les mètres cubes d’eaux usées ont gorgé les sols de métaux lourds, à tel point que la préfecture du Val-d’Oise a été contrainte, en 1999, de prendre un arrêté pour interdire la commercialisation et la consommation de légumes crus en provenance de la plaine. De 2000 à 2005, la monoculture de maïs réservé à l’alimentation animale est privilégiée, jusqu’à ce qu’un parasite vienne décimer les récoltes. A partir de 2005, la quinzaine d’agriculteurs toujours en exercice sur la plaine reçoit des subventions pour continuer à travailler cette terre désormais insuffisamment irriguée afin d’y cultiver du blé – transformé en éthanol – et du tournesol – transformé en diester. Les subventions s’arrêteront en 2017. « Au delà, il n’y aura plus de possibilité de mener une activité agricole viable », explique Patrice Febvret, du service juridique et foncier de la chambre d’agriculture d’Ile-de-France. L’avenir de la plaine, et des travailleurs qui en vivent, se pose.

Dans son discours fondateur du Grand Paris, en 2009, Nicolas Sarkozy avait annoncé que cette plaine « maudite » laisserait la place, à partir de 2017, à une nouvelle forêt de 1 000 hectares. Le conseil des ministres avait validé, en avril 2011, ce projet historique, puisque la dernière forêt créée en France est celle du Tronçais (Allier), voulue par Colbert en 1670. Mais jusqu’à vendredi dernier, rien de concret ne se passait. Les sept communes limitrophes de la plaine de Pierrelaye-Bessancourt (Bessancourt, Frépillon, Herblay, Méry-sur-Oise, Pierrelaye, Saint-Ouen-l’Aumône et Taverny) sont regroupées depuis 1999 en syndicat puis Entente intercommunale, chargée de fixer les perspectives de remise en valeur de cette étendue agricole et naturelle. Sans grand effet.

Une initiative de Paris pour réparer les dommages causés

A quatre ans de l’échéance, la ville de Paris a finalement pris les devants. Pierre Mansat, adjoint à la mairie de Paris chargé de Paris Métropole, a présenté en préfecture, aux collectivités territoriales concernées, un projet le 15 novembre dernier. La mairie envisage, sur les 200 hectares qu’elle possède d’un seul tenant sur la plaine – et sur lesquels se trouve l’ex-ferme modèle de la Haute Borne – « de décaper le sol sur 40 cm de profondeur, de remettre en place la terre dépolluée puis de recouvrir le tout des déchets inertes issus des travaux du métro automatique du Grand Paris, qui ceinturera la capitale. Ensuite, on plantera des arbres pour réaliser une forêt, et le terrain sera restitué gratuitement aux collectivités territoriales, en guise de dédommagement symbolique et de réparation » pour la pollution cumulée pendant tant d’années, explique l’élu communiste.

D’après lui, cette proposition a été bien accueillie par l’intercommunalité, dont l’accord est nécessaire pour « enclencher la dynamique et enfin entrer dans le vif du sujet sur l’avenir agricole de la plaine ».

Une forêt pour de vrai, ou un prétexte pour une décharge ?

C’est faire fi de la réaction du président du conseil général du Val-d’Oise, Arnaud Bazin qui, dans une interview ce vendredi à la chaîne de télévision locale VOnews, indique craindre un « retour aux mauvaises habitudes antérieures » d’une capitale qui « exporte ses déchets sans se poser de question ». Il estime que le projet de Paris est « hors de proportion » en l’état, mais qu’il peut être intéressant dans une forme « plus modeste ».

Plus virulente, la chambre d’agriculture d’Ile-de-France a publié un communiqué la veille de la réunion en préfecture, dans lequel elle accuse la capitale de « sacrifier le projet de forêt pour une décharge ». « On apprend en effet qu’alors que le premier arbre n’est toujours pas planté, la ville de Paris s’apprêterait à créer une décharge de déchets inertes sur les 200 hectares de sa propriété de la ferme de la Haute Borne : 12 millions de tonnes de matériaux y seraient stockées pendant au moins les dix années à venir ! Autant dire que la forêt n’est pas pour demain… », note le communiqué.

Toujours d’après la chambre d’agriculture, l’entreprise ECT, premier groupe français de gestion et de stockage des matériaux inertes, aurait même déjà été approchée. Pierre Mansat l’admet : « Il est possible que les services de la mairie aient discuté avec l’ensemble des acteurs mais il n’y a certainement pas eu de négociation, puisqu’il y aura de toute façon un appel d’offres. »

La délicate question du reclassement des agriculteurs

« Ulcérée » par le manque de concertation, la Chambre « ne peut pas admettre qu’une solution partielle soit prise pour une partie de la plaine en occultant tout le reste ». Le problème, au final, n’est pas tant la création d’une décharge de déchets inertes (« Peut-être est-ce pertinent ? », admet Patrice Febvret) que la différence de traitement qui risque de découler de ce projet entre les agriculteurs qui seraient indemnisés par la ville de Paris et les autres. Pour Patrice Febvret,« Paris veut se débarrasser de son fardeau et, pour le reste, elle s’en lave les mains. Le problème du devenir de la plaine doit être traité de manière globale, les solutions de départ des agriculteurs (indemnisations, relogements) doivent être communes. »

La proposition de la mairie de Paris doit désormais être chiffrée, étoffée (quelles modalités de dépollution) avant d’être tranchée. Un syndicat mixte regroupant les différents acteurs de la plaine devrait être créé en décembre pour définir un horizon pour la plaine maudite.

http://www.terraeco.net/Comment-Paris-veut-faire-pousser,52155.html

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:16

 

 

 

La qualité de l’eau potable à Claye-Souilly :

un sujet qui fâche les élus ?

 

Vont-ils mettre de l’eau minérale à disposition des populations les plus fragiles ?

Nous n’en savons rien

 

 

En effet depuis des années nous constatons que les quelques contrôles effectués par le ministère de la santé ont montré à un certain nombre de reprise une non-conformité de la qualité de l’eau, mais ce ne sont que quelques analyses qui sont mises à la disposition des populations, les autres analyses se sont les élus qui y ont accès.

 

Une situation qui ne s’améliore pas et devient de plus en plus préoccupante.

Le 28/1/2015 dernier 2 paramètres sur 3 étaient non-conforme dus à la turbidité de l’eau

Non-conformité physico-chimique, non-conformité références de qualité.

 

 

Quelle incidence pour la population ?

Turbidité et Gastro-entérites : ce qu’en dit l’Institut de Veille Sanitaire

 

Site de l’Institut de Veille Sanitaire :

Publié le 15/09/2014

Environnement et santé

Qualité de l’eau distribuée à Paris-Est et incidence des gastro-entérites aiguës (GEA)

RÉSUMÉ :

L’étude turbidité et gastro-entérites vise à établir et caractériser le lien entre le niveau de turbidité d’une eau distribuée et le nombre de cas de gastro-entérites aiguës (GEA) observés sur la zone desservie. Ce volet de l’étude concerne deux arrondissements parisiens (19e et 20e), alimentés par un mélange d’eau provenant des usines d’Ivry-sur-Seine (pompant en Seine) et de Joinville-le-Pont (pompant en Marne). Les traitements mettent en oeuvre une filtration lente sur sable.
L’incidence des GEA était obtenue à partir des données de l’Assurance maladie entre 2002 et 2007. La méthode a consisté à régresser, par un modèle additif généralisé, l’incidence des GEA sur les niveaux quotidiens de turbidité des eaux mises en distribution. Dans une seconde étape, plusieurs paramètres d’exploitation des usines ou facteurs météorologiques ont été testés comme facteurs de risque des GEA.
Les résultats montrent qu’une dégradation de la turbidité de l’eau distribuée est liée à une augmentation du risque de GEA chez les enfants (1-15 ans) et les adultes (16 ans et +). Le débit des ressources influence fortement la relation entre turbidité et risque de GEA puisque cette dernière n’est valable qu’en période de hautes eaux et pas en période de basses eaux.
Le type de traitement optionnel mis en oeuvre dans l’usine de Joinville-le-Pont (décantation ou flottation) n’a pas d’influence significative sur le risque de GEA.

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Rapport [pdf - 1,89 Mo]

http://www.invs.sante.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Environnement-et-sante/2014/Qualite-de-l-eau-distribuee-a-Paris-Est-et-incidence-des-gastro-enterites-aigues-GEA

 

Pour plus d’informations contactez

M. Jean Luc Servières, 1er adjoint au maire chargé de l’eau

 

 

Claye-Souilly eau potable 28/1/2015 : 2 paramètres sur 3 non-conforme dus à la turbidité de l’eau
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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 14:07

 

Emmanuelle COSSE, née le 15 novembre 1974 à Paris.

Fille de kinésithérapeutes.

Elle a grandit dans le 12ème arrondissement.

Journaliste de profession.

 

- Vice présidente du Conseil Régional d’Ile de France chargée du logement, de l’habitat, du renouvellement urbain et de l’action foncière (EELV)

C’est elle qui est chargée de mettre en place la politique de rénovation urbaine (démolition, mise en décharge, reconstruction….)

 

- Membre du conseil d’administration de l’ EPFIF (acquisition foncière, démolition, mise en décharge, reconstruction….)

- Suppléante de M. JP Huchon au Comité Régional de l’Habitat et de l’Hébergement (rénovation urbaine, démolition, mise en décharge, reconstruction….)

- Membre de l’Observatoire Régional du Logement

- elle siège dans la SCIC COPROCOOP Ile-De-France

 

- Secrétaire nationale d'Europe Écologie Les Verts depuis le 30 novembre 2013.

 

Elle est la compagne de Denis Baupin :

- Député EELV de Paris

- Vice président de l’Assemblée Nationale.

 

Sources :

-Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuelle_Cosse

http://fr.wikipedia.org/wiki/Denis_Baupin

-Site du Conseil Régional IDF

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 15:08

 

Depuis des années les élus se renvoient la balle, la dernière en date vient du Conseil Régional qui explique ne pas avoir mis à l’ordre du jour de février le vote du PREDEC, c’est la faute aux commissaires enquêteurs qui ont déposé leur avis trop tard, mais est-ce que le Conseil Régional les a relancé pour qu’ils respectent les délais, cela on ne nous le dit pas.

 

Surtout ne dites pas que le Conseil Régional IDF serait en quelque sorte responsable de l’implantation de nouvelles décharges ISDI en Seine et Marne.

 

Pourtant le Conseil Régional avait planifié le vote définitif du PREDEC (1) en avril 2014

ce qui aurait évité l’implantation des décharges ISDI d’Isles les Villenoy et Vaux le Pénil et peut-être des 7 autres décharges ISDI en cours d’instruction en 77, mais vous savez ce que c’est, on prend du retard à cause de ? et puis il y a les commissaires enquêteurs qui déposent leur avis en retard…..

Et pour les 7 projets de décharges ce n’est pas eux qui décideront, on renvoie la balle sur le préfet de Région.

 

Mais ont-ils compris tous ces « décideurs » que ce sont avec nos vies qu’ils jouent, à coup d’implantation de décharges ISDI près de nos école maternelle, lotissements, captage d’eau, piste cyclable, chemins de randonnées….

 

Pourquoi tous ces « décideurs »

ne sont pas intervenus auprès de M. Hollande

pour défendre notre cas ?

 

 

 

Pas même les 2 médiatiques députés PS du 77 porte parole de M. Hollande : Olvier Faure, et Edouardo Rihan-Cypel.

Pas même l’ex-ministre de l’écologie la sénatrice (PS) Nicole Bricq.

Pas même le président du CG 77 et sénateur (PS) Vincent Eblé.

Pas même les médiatiques députés du 77 et anciens ministres UMP ou UDI :

Jean-François COPE, Christian Jacob, Yves JEGO.

Pas même le président PS de la région IDF Jean-Paul HUCHON

Pas même la vice présidente de la région IDF chargée de la rénovation urbaine Emmanuelle COSSE, Présidente du groupe EELV.

 

Auraient-ils tous besoin de décharges ISDI pour déverser les gravats du BTP issus de la démolition urbaine (tours, immeubles, lycées, collèges..) ?

 

Mais si c’est ça qu’ils nous disent qu’ils ont sacrifiés nos villages ruraux pour permettre à leurs projets d’aboutir.

 

(1)http://www.cotita.fr/IMG/pdf/1-2_Planification-CRIF.pdf

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 12:08

 

 

Voulez-vous vivre avec des déchets de gaz carbonique CO2 sous vos pieds ?

 

Voulez-vous prendre le risque de voir un jour le sol de votre habitation se surélever ?

 

Voulez-vous prendre le risque de voir votre nappe phréatique polluée par les déchets de gaz carbonique CO2 chargés de métaux lourds ?

 

Voulez-vous prendre le risque de voir un jour le gaz carbonique CO2 sortir d’une faille près de chez vous ?

 

En effet nous apprenons que plutôt que d’encourager les industriels à chercher des solutions

pour réduire leurs émissions de CO2 le gouvernement a choisi une autre option, le gouvernement   va utiliser nos impôts pour verser des subventions aux industriels afin qu’ils fassent des recherches pour obtenir un brevet pour enfouir les déchets de gaz carbonique CO2 dans le sol.

 

Le gouvernement semble considérer

que l’enfouissement des déchets de CO2

est une activité moins polluante que les autres

Pour qui ?

Certainement pas pour les habitants qui devront servir de cobayes.

 

Mais le gros problème est qu’il faut trouver un site pour faire des essais, trouver en quelque sorte une population qui servirait de cobayes, car ce procédé n’est pas du tout au point.

 

Et bien les cobayes

cela pourrait être vous habitants de Claye-Souilly et environs.

 

En effet la décharge VEOLIA Claye-Souilly, gros émetteur de CO2 est sur les rangs

depuis 2008 pour  ce type de projet et percevoir les subventions.

 

A Claye-Souilly ce serait dans les aquifères salins que VEOLIA voudrait déverser ses déchets de CO2. Les aquifères salins sont des eaux profondes qui couvrent une partie du bassin parisien.

 

A notre connaissance aucuns essais de ce type  dans le monde n’ont été engagés dans une zone aussi peuplée que le bassin parisien.

 

Les 2 projets les plus anciens d’enfouissement de déchets CO2  dans les aquifères salins ont été engagés :

- l’une dans le désert d’Algérie

- l’autre en Norvège sous la mer.

 

Dans ces 2 projets il a été constaté un soulèvement des sols.

 

Hormis ce problème inquiétant d’élévation du sol, ces déchets de CO2 chargés de métaux lourds pourraient polluer la nappe phréatique, mais pas seulement des fissures dans le sous-sol pourraient également faire ressortir ce gaz carbonique à un endroit où on ne l’attendrait pas,

A Claye-Souilly mais aussi dans un endroit qui pourrait être éloigné de Claye-Souilly.

 

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-77-projet-stockage-dechets-gaz-carbonique-co2-sous-nos-pieds-a-claye-souilly-allons-no-121659375.html

http://coteaux.de.jurancon.environnement.over-blog.com/categorie-11630461.html

Paru dans Le Hufington Post :
Ecologie: Manuel Valls et Ségolène Royal confirment la fin des aides au charbon et la lutte anti-diesel

Le HuffPost avec AFP

Publication: 04/02/2015 14h30 CET Mis à jour: 04/02/2015 14h30 CET

ENVIRONNEMENT - Une partie des craintes des associations écologistes a été levée ce mercredi 4 février lors de la présentation de la feuille de route 2015 du gouvernement Valls. La France va bien supprimer ses aides à l'exportation pour les projets de centrales électriques à charbon et agir pour réduire la part du diesel dans le parc automobile, a notamment confirmé le premier ministre Manuel Valls.

"Le président de la République l'a dit et je le répète: la France supprimera l'assurance-crédit à l'export des centrales à charbon sans stockage de CO2", a déclaré le chef du gouvernement devant le Conseil national de la Transition écologique (CNTE) qui réunit ONG, élus et représentants d'entreprises et des syndicats.

Pas de calendrier pour la fin des aides au charbon

Le calendrier concret de ce retrait n'a toutefois pas encore été arrêté et sera communiqué prochainement par la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.

François Hollande avait fait cette promesse fin novembre à la conférence environnementale, mais certaines ONG craignaient une reculade du gouvernement.

Au final, seuls les projets prévoyant le captage et le stockage du CO2 - les moins polluants mais très peu nombreux à l'heure actuelle - pourront donc continuer à bénéficier des garanties publiques françaises à l'export vers les pays en développement. ….

http://www.huffingtonpost.fr/2015/02/04/ecologie-manuel-valls-segolene-royal-aides-charbon-diesel_n_6612096.html

 

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