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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 09:58

 

 

Le réseau mondial des réserves de biosphère est un réseau interactif et dynamique de sites d'excellence. Il encourage l'intégration harmonieuse des hommes et de la nature pour le développement durable à travers l'expérience du dialogue, le partage des connaissances, la réduction de la pauvreté et la promotion du bien-être humain, le respect des valeurs culturelles et la capacité des sociétés humaines à faire face au changement.

 

Les Réserves de biosphère, territoires d'application du programme Man and Biosphere, mènentune réflexion constructive sur les actions de conservation de la biodiversité tout en maintenant le développement socio-économique et le bien-être humain, dans le but de développer des modèles de durabilité locale, nationale et mondiale.

Les réserves de biosphère permettent ainsi à un territoire de fonctionner comme un site d'apprentissage où décideurs, chercheurs et gestionnaires travaillent ensemble à traduire les principes du développement durable en pratiques localement pertinentes. (1)

 

 

Réserve Biosphère de Fontainebleau :

L'association met en œuvre sur le territoire le programme scientifique "l'Homme et la Biosphère" de l'UNESCO. Ce programme vise à promouvoir un développement économique et social respectueux des ressources naturelles et de la diversité naturelle et culturelle.

 

 

Cette association est financée

presque en totalité

par vos impôts

en 2014

 

la région IDF a versé plus de                       70 000 €

le conseil général du 77 a versé plus de    75 000 €

l’ETAT (driee) a versé                                  25 000 €

 

 

 

 

La forêt de Montgé en Goële

pourquoi

n’est-elle pas classée Réserve Biosphère ?

 

Mais vous savez bien une multinationale veut la détruire en exploitant une carrière de gypse à ciel ouvert.

 

Si on avait mis des protections sur cette forêt du type réserve de biosphère, site Natura 2000, il serait beaucoup plus difficile de la détruire.

 

Combien d’études de la biodiversité dans la forêt de Montgé aurait-on pu financer avec les  170 000 € versé pour la réserve de biosphère de la forêt de Fontainebleau en 2014 ?

 

Pourquoi dépenser vos impôts pour Montgé en Goële, une forêt que vos élus du Conseil Régional ont déjà laissé pour partie aux mains du carrier Knauf lui permettant d’ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert au lieudit « Le Bois des Sables » ?

 

 

 

 

 

 

 

Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

Et puis vous savez bien que pour le nord-ouest 77

il n’y a jamais d’argent :

 

- pas d’argent pour faire des études sur la biodiversité dans la forêt de Montgé

- pas d’argent pour implanter des points fixes de contrôle de la qualité de l’air (particules…)

- pas d’argent pour contrôler la qualité de l’eau de vos rivières

- pas d’argent pour faire des études sanitaires autour des décharges.

 

 

 

On trouve seulement de l’argent pour faire de plus en plus de routes et de rond point pour faciliter l’accès aux décharges, carrières et entreprises de recyclage de déchets entre autres.

 

(1) http://www.biosphere-fontainebleau-gatinais.fr/qui-sommes-nous/le-reseau-des-reserves-de-biosphere/

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 09:14
Veolia prévoit d’implanter une méga installation de méthanisition (1), installation qui pourrait être fortement subventionnée par vos impôts (Conseil Régional IDF, Ademe...)

 

Les déchets proviendraient de Seine et Marne, de l'Oise, de l'Yonne, du Loiret, de l'Aisne, de l'Aube, de la Marne, du Val d'Oise, du Val de Marne, de l' Essonne, de Seine St Denis.

Installation qui serait utilisée entre autres pour traiter les déchets de l’industrie agro alimentaire :

 

02 01 déchets provenant de l'agriculture, de l'horticulture, de l'aquaculture, de la sylviculture, de la chasse et de la pêche

02 01 01 boues provenant du lavage et du nettoyage

02 01 03 déchets de tissus végétaux

02 01 06 fèces, urine et fumier (y compris paille souillée), effluents, collectés séparément et traités hors site

02 01 07 déchets provenant de la sylviculture

02 02 déchets provenant de la préparation et de la transformation de la viande, des poissons et autres aliments d'origine animale

02 02 01 boues provenant du lavage et du nettoyage

02 02 04 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 03 déchets provenant de la préparation et de la transformation des fruits, des légumes, des céréales, des huiles alimentaires, du cacao, du café, du thé et du tabac, de la production de conserves, de la production de levures et d'extraits de levures

02 03 01 boues provenant du lavage, du nettoyage, de l'épluchage, de la centrifugation et de la séparation

02 03 04 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 03 05 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 04 déchets de la transformation du sucre

02 04 03 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 05 déchets provenant de l'industrie des produits laitiers

02 05 01 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 05 02 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 06 déchets de boulangerie, pâtisserie, confiserie

02 06 01 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 06 03 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 07 déchets provenant de la production de boissons alcooliques et non alcooliques (sauf café, thé et cacao)

02 07 01 déchets provenant du lavage, du nettoyage et de la réduction mécanique des matières premières

02 07 04 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 07 05 boues provenant du traitement in situ des effluents

Parmi ces déchets il y a un fort débouché côté fumiers de chevaux, mais me direz-vous nous avons peu de haras dans un rayon proche de Claye-Souilly, qu’à cela ne tienne les haras situés dans les quartiers huppés de la banlieue parisienne vont vous les envoyer par camions, ils ne savent qu’en faire depuis que les champignonnières ont fermé et que nos champignons sont fabriqués en majorité dans les régions de l’Est de l’Europe.
En effet la population chic vivant près de ces haras n’en veut pas et puis vous pourrez aussi recevoir ceux de la ville princière de Chantilly, cela rendra service à M. Woerth car les habitants de sa commune et des environs ont déjà refusé ce type d’exploitation polluante et dangereuse.
Paru dans actu environnement :
Comment maîtriser les risques liés aux installations de méthanisation ?

La méthanisation est en pleine phase de croissance en France. Cette activité n'est pas sans risque mais l'adoption de mesures de sécurité adaptées permet de réduire considérablement la probabilité d'accident.

Gestion des risques | 14 octobre 2014 | Laurent Radisson

 

La sécurité des installations de production de biogaz pose question, alors que le gouvernement a fixé comme objectif l'exploitation de 1.500 méthaniseurs d'ici trois ans et que la filière commence à décoller. C'est pour apporter des réponses à ces préoccupations de sécurité que le Club Biogaz de l'Association technique énergie environnement (ATEE) organisait un colloque ce mardi 14 octobre à Paris.

"Peu d'accidents et l'on ne veut pas qu'il y en ait"

Les potentiels de dangers résident dans les produits (biogaz, co-substrats, digestats, produits connexes comme le fioul…), les installations mettant en œuvre du biogaz (digesteurs, ouvrages de stockage des digesteurs, chaudières, cogénérateurs, canalisations, torchères…), les équipements annexes (ouvrages de stockage de matières, cuves d'hydrocarbures ou de réactifs…), explique Arnaud Maitrepierre du Cabinet Ectare. Les accidents peuvent être déclenchés par un événement d'origine naturelle (gel, séisme, foudre…) ou anthropique (activités voisines, malveillance, circulation des véhicules…).

"Il y a peu d'accidents et l'on ne veut pas qu'il y en ait", rassure toutefois Pascale Vizy, chargée de mission "déchets organiques" au ministère de l'Ecologie, qui précise que les retours d'expérience viennent surtout de l'étranger, compte tenu de l'avance de certains pays en la matière. La base Aria du ministère recense moins d'une cinquantaine d'événements depuis 1992. Il s'agit principalement d'incendies, suivis par les fuites de matières dangereuses, puis les explosions.

Le risque explosion est rare mais spectaculaire, indique Pascale Vizy, qui estime important de prévoir une zone préférentielle où devra être dirigée une potentielle explosion. La conception des installations est également importante car elle conditionne ensuite la sécurité des travaux de maintenance. Il faut également faire preuve de rigueur dans les zones à risque d'explosion, ajoute-t-elle, en ce qui concerne l'interdiction de fumer et les travaux de soudure, en particulier lorsqu'ils sont réalisés par des sous-traitants. "Les mesures de maîtrise des risques ne peuvent être efficaces que si le personnel en comprend l'importance, le fonctionnement et sait les mettre en œuvre lorsqu'elles requièrent une intervention humaine", confirme Sébastien Evanno de l'Institut national de l'environnement et des risques (Ineris).

Quant au risque incendie, c'est le souci majeur, estime Pascale Vizy, car il est, dans la plupart des cas, précurseur de l'explosion et présente des effets dominos. La réglementation exige des locaux présentant des caractéristiques de réaction au feu minimale (classe A1) et des matériaux résistants au feu pendant deux heures (REI 120), tels que le béton, le Siporex ou les plaques de plâtre sous certaines conditions. "Il ne faut pas avoir peur du langage employé dans les textes réglementaires", tente de dédramatiser la représentante du ministère de l'Ecologie, qui explique qu'en pratique beaucoup d'exploitants respectent déjà ces normes sans même le savoir.

 

Des risques différents selon les installations

Les risques sont toutefois différents selon le type d'installation, précise Pascale Vizy, qui rappelle au passage l'existence d'un risque toxique lié au sulfure d'hydrogène (H2S) et du risque de pollution des eaux, au delà des seuls risques incendie et explosion.

Les matières entrantes doivent être particulièrement surveillées dans le cas des installations de traitement des déchets, explique la représentante du ministère de l'Ecologie. Pour la méthanisation agricole, la problématique vient plutôt du fait que les installations sont de petite taille avec des contraintes d'espace et de voisinage. Ce qui est moins le cas des installations agroalimentaires qui sont déjà inscrites dans un schéma industriel plus classique. Quant aux stations d'épuration, la difficulté peut provenir du fait que leur activité première est le traitement de l'eau et qu'elles sont moins préparées à celle de production de biogaz.

 

Respecter les réglementations ICPE et Atex

Au final, si la méthanisation présente des dangers attestés, les risques pour la population et l'environnement restent limités dès lors que les exploitants respectent une série de mesures bien identifiées, explique Sébastien Evanno. Parmi celles-ci figure une démarche rigoureuse de prévention dans le respect de la réglementation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et de la réglementation sur les atmosphères explosives (Atex).

Les arrêtés ministériels pris au titre de la législation ICPE prévoient ainsi des dispositions communes en terme d'implantation vis-à-vis des cours d'eau et des locaux occupés par des tiers, de capacité de rétention, de distance minimale entre les installations de combustion et les produits combustibles, de dispositifs de limitation de surpression ou de sous-pression, d'identification des zones Atex, ou encore de procédure d'intervention, rappelle Arnaud Maitrepierre.

La démarche de maîtrise des risques passe par une sécurisation du procédé en amont, dès la conception des installations, accompagnée de la mise en place de barrières techniques et humaines de sécurité en s'appuyant sur une analyse de risques, ajoute le représentant de l'Ineris. Mais aussi par un contrôle régulier de la fiabilité de ces barrières, la détermination des actions de surveillance destinées à gérer les dysfonctionnements, la surveillance des situations particulières à risques (travaux par points chauds, maintenance, démarrage et mise à l'arrêt des installations), sans oublier la formation des exploitants, qui reste primordiale aux yeux de tous les spécialistes du risque.

Laurent Radisson, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HS
E

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/maitriser-risques-installations-methanisation-incendie-explosion-icpe-atex-22972.php4

 

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 22:15

 

Après avoir autorisé l’implantation d’une décharge ISDI

près de l' école d'Isles les Villenoy en décembre dernier

M. le préfet Jean-Luc Marx autorise

le 27/3/2015

dans la commune voisine de Quincy Voisins

l’implantation d’une installation

de regroupement et tri de déchets dangereux

Amiante lié et déchets souillés

 

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15434/109498/file/AP%2015%20DCSE%20IC%20024%20du%2027%20mars%202015.pdf

 

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 10:39
Sites polluants  autour de Claye-Souilly (le rayon du cercle représente environ 5 kms)

Sites polluants autour de Claye-Souilly (le rayon du cercle représente environ 5 kms)

 

Le député maire  de Claye-Souilly  Yves Albarello (UMP), rapporteur du Grand Paris, cherche déséspérement des emplacements pour déverser les ordures du Grand Paris.

 

M. Albarello est opposé au moratoire du PREDEC qui prévoit d'interdire l'implantation de décharges ISDI  en Seine et Marne pendant 3 ans.(1)

 

M. Albarello n’est pas d’accord sur ce point avec le groupe UMP du Conseil Régional IDF qui a voté le projet PREDEC qui prévoit ce moratoire. 

 

 

Pour soulager le Grand Paris de ses déchets

souhaite-t-il implanter

de nouvelles décharges sur sa commune

c’est la question qui se pose à la lecture du futur PLU ?

 

 

Sur sa propre commune, dans le projet de PLU, que nous avons pu consulter, il n’interdit ni l’implantation de décharges, ni l’extension de décharges sur toute la surface de sa commune.

Dans les zones agricoles l’article A.2 permet même l’implantation d’installations d’intérêt collectif liées à la gestion des déchets.

 

M. le Maire doit penser à ses administrés qui n'en peuvent plus de vivre au milieu des ordures des autres et revoir sa copie en interdisant toute implantation de décharge ou extension de décharge sur  toute sa commune.

 

 

Quand aux remblais de moins de 2 mètres, il ne prévoit pas de les interdire sur toute la surface de sa commune, pas même sur toutes les zones naturelles (article N.2), ni sur toutes les terres agricoles.

 

Pourtant M. le maire connaît bien le sujet pour l’avoir évoqué auprès de Mme la ministre de l’écologie :

« J'appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur l'absence de législation autorisant le rehaussement de terrains agricoles sur une hauteur inférieure à deux mètres. Au-delà de deux mètres, la législation autorise la présence d'installations de stockage de déchets inertes, les ISDI, dont les déclarations sont instruites par les services de l'État. En deçà de deux mètres, néanmoins, il n'existe aucune législation.

Nombreux sont les élus et les associations de défense de l'environnement qui s'inquiètent de la dérive observée ces dernières années concernant les rehaussements de terrains agricoles ouvrant la porte à des installations de stockage de déchets inertes sans aucune autorisation. Le dernier exemple en date concerne ma circonscription, non loin de Paris, le long de l'autoroute Francilienne. Des individus peu scrupuleux – j'irai même jusqu'à les qualifier de bandits – se sont emparés d'un terrain agricole pour y déposer des produits toxiques mélangés à des terres inertes. » 

 

 

La seule solution connue à ce jour pour éviter ce type de remblais est de les interdire dans les PLU, M. le Maire doit revoir sa copie et interdire tous remblais ou exhaussements de terrain sur sa commune dans le futur PLU pour éviter les dérives qu’il cite.

 

 

(1) http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-731QOSD.htm

Villeparisis 18/9/2012 (Chantier auquel M. Albarello fait allusion dans son intervention auprès de la Ministre de l'Ecologie)

Villeparisis 18/9/2012 (Chantier auquel M. Albarello fait allusion dans son intervention auprès de la Ministre de l'Ecologie)

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 13:34

 

Extrait du Parisien 77 :

 

"Copé veut détruire 1528 logements sociaux

Le Parisien | 13 Avril 2010, 07h00

 

Jean-François Copé garde le cap. Il y a quelques années, le maire UMP de Meaux disait vouloir transformer sa ville en « Saint-Germain-des-Prés ». Depuis son arrivée dans la cité de Bossuet, en 1995, neuf immeubles ont explosé…..

 

Les trois dernières tours de la Pierre-Collinet n'ont pas encore disparu du paysage meldois que déjà Jean-François Copé annonce la démolition des neuf derniers grands immeubles de Beauval, hauts de seize étages. Soit 1528 logements sociaux. Depuis le début de cette année, le maire répète qu'il « faut s'attaquer au quartier A de Beauval ». Mais il n'avait jamais parlé de destruction totale et le projet n'a été présenté ni au conseil d'administration de l'Opac ni à la commission de l'urbanisme.

Le maire a lancé cette bombe lors de la récente visite du président de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru). Et sans l'argent de l'Anru, impossible de se lancer dans ce programme de rénovation urbaine estimé à 230 M€. « Ces démolitions s'échelonneront sur dix ans, en concertation avec les habitants », rassure depuis le maire….. "(1)

 

 

Extrait journal la Marne 9/9/2014 :

 

« Dix ans de rénovation urbaine : un film pour faire le bilan

La Ville de Meaux a réalisé un film pour fêter les dix ans du plan de rénovation urbaine. Un chantier colossal qui a bouleversé le paysage meldois. »(1)

Mais 10 ans aussi de destruction de nos villages ruraux de Seine et Marne dans lesquels on est venu déverser encore et encore sur nos terres agricoles les déchets de démolition de tous ces immeubles.

 

Et ce n’est pas fini

La ville de Meaux devrait détruire les tours Auvergne et Artois cette année.

 

 

Tour Artois Journal la Marne  Les derniers habitants des tours  http://www.journallamarne.fr/2014/01/21/les-derniers-habitants-des-tours/

Tour Artois Journal la Marne Les derniers habitants des tours http://www.journallamarne.fr/2014/01/21/les-derniers-habitants-des-tours/

 

 

Mais les déchets ont iront-ils ?

 

On ne va tout de même pas les mettre

dans le jardin Bossuet ou au pied de la cathédrale

vous n’y pensez pas !

 

 

Mais si on déverse les déchets BTP à proximité de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ou de l’école primaire d’Isles les Villenoy ou du lotissement de Crégy les Meaux ou du captage d’eau d’Annet sur Marne ou de la forêt de Montgé en Goële, cela ne semble pas être la préoccupation principale de ces élus.

 

 

Si nos villages ruraux de Seine et Marne voient arriver sur leurs terres agricoles des monceaux d’ordures, s'implanter des entreprises de concassage.... les élus connaissent tous le problème, mais regardent ailleurs.

 

Les minorités invisibles, ces riverains des villages ruraux, pèsent peu de poids au regard de ces projets pharaoniques qui coûtent des millions d’euros aux contribuables mais qui « valorisent les élus », des élus bien muets quand il s'agit de dire où sont partis leurs déchets de démolition.

 

 

Il serait temps aujourd’hui que nos élus ne regardent plus ailleurs lorsqu’on leur parle de déchets BTP, qu’ils pensent rénovation urbaine plutôt que démolition urbaine.

 

 

 

Mais là c’est une autre histoire….

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/cope-veut-detruire-1528-logements-sociaux-13-04-2010-884147.php

(2)http://www.journallamarne.fr/2014/09/09/dix-ans-de-renovation-urbaine-un-film-pour-faire-le-bilan/

 

pour aller plus loin :

http://www.liberation.fr/societe/2008/06/20/plan-banlieue-la-renovation-urbaine-c-est-magique_21426

 

 

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 20:40
forêt régionale de Montgé en Goële

forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

« Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir »

 

L’AEV a jugé

 

 

Au nord-ouest 77

 au pays des décharges

dans la forêt de Montgé-en-Goële

l’Agence des Espaces Verts

détruits

des hectares d’arbres plus que centenaires.

 

 

forêt régionale de Montgé en Goële destruction d'arbres plus que centenaires

forêt régionale de Montgé en Goële destruction d'arbres plus que centenaires

Dans le Val d’Oise à Andilly 
l’Agence des Espaces Verts 

plante 700 arbres.

 

Paru sur le site Le Bois.com :

 

700 arbres plantés sur le plateau d’Andilly !

 

Lieu de rendez-vous : Complexe polyvalent d’Andilly

Dans le cadre de ses animations nature, l’Agence des espaces verts (AEV) de la Région Île-de-France organise le mercredi 6 novembre, en partenariat avec Kinomé, entreprise sociale qui promeut la restauration et la protection des forêts, une plantation de 700 arbres sur l’espace naturel régional du plateau d’Andilly.

Joindre l’utile à l’agréable !

 

Grâce aux participants de cette animation, les 6 000 m2 bétonnés de l’ex-propriété Lours, acquise en 2010 par l’AEV seront rendus à la nature. Elle accueillera une plantation de 7 essences différentes : merisier, cormier, alisier, pommier et poirier sauvages, chêne sessile et charme.

 

Kinomé et l’AEV travaillent ensemble depuis 2012 pour lutter contre la déforestation dans le monde. Si les essences plantées permettront de verdir cet espace francilien, elles permettront aussi de protéger 1 400* arbres au Pérou.

 

Dans le même temps, les participants découvriront aux côtés des éco-animateurs de l’AEV le développement des arbres et l’histoire de cette propriété qui hébergeait une ancienne scierie.

 

A l’issue de cette plantation, chaque participant se verra remettre un diplôme.

 

L’AEV protège et aménage les espaces naturels d’Île-de-France.

 

http://www.le-bois.com/article-1-700-arbres-plantes-sur-le-plateau-d-andilly--2013-10-25-000001284

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 13:00

 

 

Décret n° 2012-189 du 07/02/12 relatif aux commissions de suivi de site (1)

l'article R 125-8-4 de ce décret indique :

« Les réunions de la commission sont ouvertes au public sur décision du bureau »(1)

 

Pour faire court, si la réunion de commission de suivi de site est ouverte au public, c’est le même mode de fonctionnement qu’une réunion de conseil municipal.

Seuls peuvent s’exprimer les membres élus dans cette commission, le public n’a pas le droit de s’exprimer mais il peut écouter et prendre des notes.

 

Dans un souci de transparence, la représentante de la fédération d’associations environnementales Nature Environnement 77 (2) vient de demander au bureau de statuer sur l'ouverture de cette commission au public.

 

Vous trouverez ci-dessous la liste des membres du bureau qui vont décider de l’ouverture ou non de cette commission au public.

extrait  compte-rendu CSS du 2/7/2014

extrait compte-rendu CSS du 2/7/2014

 

 

Le décret n° 2012-189 du 07/02/12 permettant sous conditions l’ouverture de la commission de suivi de site a été signé par la ministre de l’écologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

En date du 15/11/2012 dans une circulaire la nouvelle ministre de l’écologie Delphine Batho  donne les instructions suivantes aux préfets :

pour extrait :

« 1.7 Ouverture aux experts, au public et à la presse …..

S’agissant du public et des journalistes, le décret du 7 février 2012 prévoit que les réunions peuvent être ouvertes au public sur décision du bureau. Le retour d’expérience montre qu’une concertation de qualité s’organise plus facilement dans la durée lorsque ce sont les mêmes personnes qui se rencontrent et travaillent d’une séance sur l’autre, en partageant de façon commune les connaissances et conclusions tirées des réunions précédentes. Il peut donc être préféré de n’ouvrir les réunions au public que pour des réunions particulières pour lesquelles une communication large serait spécifiquement utile ou pour la deuxième partie d’une réunion de la commission, alors que la première partie serait consacrée à la concertation entre les membres permanents de la commission….

 

 

Pour mémoire aucunes commissions de suivi de site n’est à ce jour ouverte au public en Seine et Marne, les représentants de l’ETAT dans ce département étant toujours défavorables à ces ouvertures.

 

 

Mme ROYAL ministre de l’écologie

va-t-elle donner des instructions aux services de l’ETAT

pour qu’ils donnent

un avis favorable à l’ouverture de cette commission au public ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

(1) http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/1855

(2) http://www.environnement77.fr/

(3) http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2012/11/cir_36090.pdf

 

pour aller plus loin :

 

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/fort-de-vaujours-segolene-royal-veut-une-reunion-de-concertation-avant-l-ete-06-05-2014-3819687.php

 

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 12:06
carrière Placoplatre Villeparisis 22/6/2013

carrière Placoplatre Villeparisis 22/6/2013

Grand Paris

 si on recyclait les terres gypsifères

pour éviter d’ouvrir de nouvelles carrières

de gypse à ciel ouvert ?

 

M. le député-maire de Claye-Souilly Yves Albarello, rapporteur du Grand Paris, s’inquiète sur le devenir des terres gypsifères du Grand Paris.

L’Ile de France est très gypsifère à 45 %.

M. le Député propose de faire modifier la législation pour permettre à ces terres de pouvoir être déversées dans les anciennes carrières de gypse et il ne comprend pas

« la lenteur des acteurs publics dans ce domaine »

 

Or plutôt que de déverser ces terres gypsifères dans d’anciennes carrières de gypse, ne serait-il pas plus utile de les recycler ?

 

Pourquoi M. le Député ne s’est-il pas penché sur ce sujet et mis en rapport avec Les Sté Placoplatre, Siniat et Knauf situées près de chez lui pour trouver des solutions en ce sens.

 

On éviterait d’ouvrir des carrières de gypse à ciel ouvert, de ronger jusqu’à l’os nos ressources de Seine et Marne, de détruire nos terres agricoles et forêts comme à Villeparisis et bientôt à Villevaudé et  Montgé en Goële.

 

http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

 

carrière Placoplatre Villeparisis 22.6.2013

carrière Placoplatre Villeparisis 22.6.2013

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 15:47

 

En Seine et Marne les déchets ils connaissent, alors pourquoi ne pas leur envoyer les fumiers des haras de toute l’Ile de France, personne n’en veut, eux là-bas ils sont habitués aux déchets et un certain nombre de leurs élus y est favorable.

 

Comme le disait l’ancien vice président chargé de l’environnement au CG 77 :

« Nous avons le potentiel pour lancer la moitié des projets d'usines de méthanisation en Ile-de-France », confie Jean Dey (EELV), vice-président du conseil général. »

Le Parisien 24 avril 2014 (1)

 

Le Conseil Régional IDF également très favorable à la méthanisation soutient les entreprises privées qui souhaitent s’implanter en Seine et Marne.

 

Après avoir subventionné avec vos impôts l’entreprise privé Equimeth à Ecuelles a hauteur de

850 000 €(1), c’est aujourd’hui l’entreprise privée Helios qui devrait être subventionnée à hauteur de 600 000 € à Sénart (2) par le Conseil Régional IDF.

 

Ce n’est pas le seul projet d’Helios en Seine et Marne, à Moussy le Neuf dans ce village martyr qui n’en peut plus de recevoir les déchets « dits inertes » du BTP, Helios voudrait implanter une installation de méthanisation pour entre autres « accueillir » les crottins des chevaux de Chantilly, cela rendrait bien service à M. Woerth, maire de Chantilly, qui recherche désespérément depuis des années un site pour y déverser ses fumiers, mais autour de Chantilly personne n’en veut.

 

Le nouveau Conseil Général de Seine et Marne favorisera-t-il comme le précédent « l’accueil » en Seine et Marne des fumiers de l’Ile de France dont personne ne veut et surtout pas l’Ouest Parisien :

Fumiers des haras d’Auteuil, Longchamp, Vincennes, St Cloud, Maison Laffitte, Enghien, Chantilly…..

 

 

Pour plus d’informations nous vous conseillons de vous rapprocher de :

 

Monsieur Jean-Jacques Barbaux (UMP)

nouveau président du Conseil Général 77

 

Madame Corinne Rufet (EELV)

vice présidente du Conseil Régional IDF

chargée de l’environnement

dont les services attribuent les subventions aux entreprises privées de méthanisation.

 

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/d-autres-projets-fleurissent-24-04-2014-3790053.php

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/gaz-de-fumier-de-cheval-la-premiere-usine-est-lancee-24-04-2014-3790451.php

 

(2) http://www.epa-senart.fr/L-Ecopole-de-Senart-premiere-pierre-d-Helioprod-avant-l-ete_500_87.html

 

 

 

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:51
Incinérateur de déchets dangereux classé SEVESO à hauts risques près du Lycée H. de Balzac

Incinérateur de déchets dangereux classé SEVESO à hauts risques près du Lycée H. de Balzac

 

La double peine pour les élèves du

Lycée Honoré de Balzac de Mitry-Mory

 

Alors que ce lycée est situé à proximité de la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien qui compte 7 sites SEVESO dont 3 à hauts risques, il est classé également parmi les derniers de la classe au palmarès des lycées français.

 

Au niveau départemental 45e sur 53

Au niveau national 1961e sur 2301.

 

 

Pourquoi ?

 

Pour avoir la réponse nous vous conseillons de vous rapprocher de Mme la Ministre de l’Education Nationale.

 

 

 

 

Site l’Express :

PALMARÈS DES LYCÉES 2015

 

01/04/2015 à 00:01

Retrouvez les résultats du bac de tous les lycées et leur classement national et départemental calculé par L'Express à partir des résultats fournis par le ministère de l'Education nationale.
Ce palmarès des lycées est proposé par département pour les années 2008 à 2014, pour les lycées (publics et privés) d'enseignement général, technologique et professionnel.
Le classement des meilleurs lycées de France s'appuie sur différents indicateurs tels que le taux de réussite au bac, le taux d'accès au baccalauréat, la proportion de bacheliers parmi les sortants et "la valeur ajoutée" par les lycées.
Le palmarès des lycées de l'Express vous fournit également le taux d'accès de la seconde au bac de chaque lycée, vous permettant ainsi de mesurer l'accompagnement et la capacité d'un lycée à faire progresser ses élèves.

 

 

Lycée Honoré de Balzac - Mitry-Mory
Le classement de L'Express 2015

Au niveau national : 1961 / 2301

Au niveau départemental : 45 / 53

Lire les explications du tableau

(établissement public)

Les résultats du baccalauréat (bac enseignement général et bac technologique) sont fournis pour le Lycée Honoré de Balzac à Mitry-Mory (Seine-et-Marne), des années 2008 à 2014.
Les performances et le classement du Lycée Honoré de Balzac à Mitry-Mory sont données par son taux de réussite au bac par séries, son taux d'accès de la seconde au bac, son taux d'accès de la première au bac ainsi que le pourcentage de bacheliers parmi les sortants de chaque niveau.
Ces indicateurs permettent d'évaluer les résultats du lycée et sa valeur ajoutée quant au déroulement de la scolarité de ses élèves.

http://www.lexpress.fr/palmares/lycees/0/lycee-honore-de-balzac-mitry-mory_0771996B.html

 

 

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