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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 16:52

 

 

A la consultation du site Basol nous nous apercevons que plus 10 ans  après l’arrêté du 19 août 2004 imposant la  remise en état du site la mairie de Meaux n’a toujours pas transféré à l’ETAT le rapport de dépollution.

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce dossier nous vous conseillons de vous rapprocher de la mairie de Meaux.

 

 

 Extrait du site Basol :

 AncienneUIOM de Meaux (anciens broyeurs)

Lieu-dit : ZI de "Beauval

Responsable(s) actuel(s) du site : EXPLOITANT (si ICPE anciennedont l'exploitant existe encore ou ICPE en activité)

Nom : Ville de Meaux
   il s'agit 
DU DERNIER EXPLOITANT

 

Description du site :
La ville de Meaux a été autorisée à exploiter u
ne usined'incinération et de traitement d'ordures ménagères au lieu-dit Beauval par arrêté n°64-EC-5.588 du 18 juillet 1964.
Diverses activités ont été exercées sur le site de 35 000 m2 de l'UITOM : incinération des ordures, compostage des ordures brutes, compostage de déchets verts...
Les dernières activités ont été mises à l'arrêté en 1997-1998.
La partie nord du site, parcelle de 13 000 m2 qui n'a reçu aucu
neinstallation classée liée au traitement des déchets, a fait l'objet d'un PV de récolement le 4 septembre 2001 et a été vendue à la société TRIDEX.
La ville de Meaux souhaite aujourd'hui vendre la partie centrale du site à la SCI Vito pour y installer u
nepépinière d'entreprises (18282 m2).
La ville de Meaux conserverait la partie Sud du site, actuellement occupée par la brigade cani
ne de la ville.

 

Description qualitative :
Le site est clôturé.

14 sondages de sol ont été effectués par le cabi
net SOLEN en 1999, 2000 et 2001. Les contaminants étudiés ont été les substances chimiques organiques (hydrocarbures) et inorganiques (métaux lourds).

U
neétude équivalent à unedémarche d'évaluation simplifiée des risques a été réalisée par le cabinet Letourneur en septembre 2001. Elle neconclut toutefois pas sur le classement du site.

En ce qui concer
ne les polluants organiques (hydrocarbures), le site présente des traces de polluant qui nesont pas significatives. En ce qui concerne les métaux lourds, les valeurs pour le chrome et le cuivre sont supérieures aux VDSS sur quelques points et les valeurs sont globalement élevées pour tous les métaux dans la zone sud du site. L'étude Letourneur conclut sur la nécessité d'uneévaluation plus approfondie des risques qui engendrerait peut-être la mise en place d'un réseau de surveillance.

Il pourrait exister un risque de pollution de nappe par le chrome et u
nedépollution pourrait être nécessaire pour ce qui concerne le cuivre.

Des compléments ont été demandés par la DRIRE le 20 mars 2003 sur les pollutions au cuivre, au chrome, ainsi que sur les mesures éventuelles de dépollution ou de surveillance du site.

Le mémoire définitif de cessation d'activité a été transmis à la DRIRE le 18 décembre 2003. 

Un arrêté complémentaire de travaux en vue de la remise en état du site a été pris le 19 août 2004.

Les travaux (notamment d'évacuation des terres polluées) sont en cours en octobre 2004.

 

……

 

Rapports sur la dépollution du site : Aucun document n'a été transféré pour le moment.

 

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0108

 

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 18:16

 

Les élus ont choisi de dépenser 206 574 € pour les travaux d’éclairage public et préparatoires aux illuminations de Noël rue Jean-Jaurès. (1)

 

Alors que cette commune va bientôt être en dessous du seuil de pauvreté en médecins, les élus n’auraient-ils pas pu utiliser une partie de ces 206 574 € pour rénover des locaux municipaux vacants et les proposer à de jeunes médecins cherchant à s’installer ?

 

Puisque Compans, commune de 723 habitants a  pu le faire et accueille aujourd’hui 2 nouveaux médecins pourquoi Claye-Souilly ville de plus de 11 000 habitants ne pourrait-elle pas le faire ?

 

 

Une mauvaise gestion de nos deniers publics ?

A vous de juger

 

 

 

(1) http://www.claye-souilly.fr/deliberations/upload/CR%2022-09-14.pdf

 

 

 

 

 

 

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 18:13

 

 

Pollution de la Beuvronne:

 quelles analyses ont été effectuées  en avril 2014 suite au déversement d’acide phosphorique  dans un collecteur d’eau pluviale à Mitry-Mory ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

 

Pour toutes informations complémentaires contacter :

- Mme Corinne Dupont, maire de Mitry-Mory

- M. Jean-Pierre Bontous, conseiller général du canton de Mitry-Mory

- M. Yves Albarello, président du Syndicat de la Basse Beuvronne

- M. Jean-Luc Marx, Préfet du 77.

 

 

 

Site ARIA :

N° 45205

18/04/2014

FRANCE - 77 - MITRY-MORY

http://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/resultat-recherche-accident/

Un GRV de 1 200 l d’acide phosphorique à 75 % (H3PO4) chute vers 13h30 d’un camion bâché, dans un rond-point de la D84. Environ 800 l de produit se déversent dans un collecteur d’eau pluviale dirigé vers un champ. Les secours établissent un périmètre de sécurité de 100 m et ferment la sortie de l’A104 menant au rond point concerné. Ils épandent de l’absorbant et pompent le produit déversé ; 7 m³ de terres souillées sont décaissés et envoyés en filière spécialisée. La circulation reprend à 18h30.

 

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 08:49

 

Qu’est-ce qu’une SPPPI (Secrétariat permanent pour la prévention des pollutions et des risques industriels) c’est  un groupe de divers partenaires, rassemblés par un ou plusieurs préfets, dont le travail vise à diminuer le risque industriel et de pollution dans et autour de certaines entreprises (décharges, carrières remblayées par des déchets, sites SEVESO …).

En Ile de France seule les Yvelines possède une telle structure.

C’est le préfet qui décide de la création de cette structure, mais aucun préfet de Seine et Marne n’a souhaité à ce jour la créer pas même M. Didier Cultiaux (préfet du 77 de 1995 à 1998) qui avait participé à sa création dans les Bouches du Rhône. (1)

 

Afin de diminuer le risque industriel et de pollution autour des dizaines de décharges et sites SEVESO et ICPE de Seine et Marne souhaitons que Monsieur Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne décide de créer cette structure comme l’a fait dans les Yvelines son homologue le Préfet Jacques Dewarte(2) .

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-didier-cultiaux-prefet-de-seine-et-marne-du-21-8-1995-au-20-1-1998-124313337.html

(2) http://www.spi-vds.org/fr/SPI-95.html

 

 

Paru sur le site de la SPPPI PACA :

Les origines du SPPPI, par Didier Cultiaux
Préfet de Région Honoraire

25/10/2012

" Quarante ans déjà ! Reste le souvenir très vif d’un administrateur alors trentenaire, en la dernière phase des " trente glorieuses ".

Stagiaire de l’Ecole nationale d’administration, à Marseille en 1969, auprès de l’exceptionnel Préfet de région Jean LAPORTE, qui était en Provence-Côte d’Azur depuis 1967 (avant, 12 ans, Préfet de la région Lorraine, au cœur de la sidérurgie française), j’ai vécu les spéculations précédant le choix entre FOS et ANTIFER pour la sidérurgie sur l’eau.

Dans une note de départ de stage, d’une page, j’avais énoncé à mon Préfet, les grandes questions à résoudre en cas de sélection de FOS : l’accueil des ouvriers du chantier, les pôles d’urbanisation, les nécessaires infrastructures, le destin du « grand Marseille » (auquel Gaston DEFERRE était opposé) et le risque des pollutions envers le mode de vie provençal.

Cette note, s’ajoutant à la confiance paternelle de Jean LAPORTE, fut un sésame. En 1971, je fus nommé secrétaire général adjoint de la Préfecture des Bouches-du-Rhône, coordonnateur interministériel du projet FOS-ETANG DE BERRE (12 milliards de Francs d’investissements industriels et portuaires, 3 milliards de Francs pour l’urbanisation et le développement afférent).

L’équipe était extraordinaire par sa petite taille, sa cohésion, son dynamisme et son inventivité. Michel EON était chef de la mission régionale. Œuvraient à ses côtés, notamment  Antoine BLACHE pour l’éducation et la formation, Roger DAMIANI pour l’habitat et ses infrastructures et Philippe VESSERON pour l’industrie et l’environnement. J’agissais avec eux et bien des services et acteurs, publics et privés, de façon transversale.

En réalité, depuis la première guerre mondiale, l’industrie avait pris pied sur les zones portuaires de Marseille et sur le pourtour de l’Etang de Berre, jusqu’à Port–de-Bouc. Nous poursuivions avec la zone industrielle portuaire de Fos, la marche vers l’Ouest  mais, curieusement, cette marche a soulevé des inquiétudes sur l’environnement qui auraient  dû  avoir bien des raisons de transparaître auparavant, du fait des huileries, de la pétrochimie ou de l’urbanisation concernant l’aéroport de Marignane. Ce projet, nouveau et vaste, fut un révélateur et un accélérateur en un temps où le souci écologique perçait à peine.

Il fallait sortir par le haut et inventer. Le rapport SCHNELL, publié en novembre 1971 et habilement exploité par Jean LAPORTE nous y aida. Nos idées étaient simples :

Mettre tout le monde autour de la table : pétroliers, pétrochimistes, port autonome, aménageurs, associations représentatives, services de l’Etat.

Confronter des points de vue, échanger des informations et esquisser ensemble des thèmes de recherche et d’action ;

Recourir aux meilleurs experts sur les thèmes retenus, restituer leurs conclusions dans la transparence et le dialogue et élaborer des recommandations opérationnelles ;

Mobiliser des moyens humains et matériels pour parvenir à nos fins, sans attacher plus d’importance au formalisme  juridique, dans un pays où le préalable souvent rédhibitoire et toujours retardateur, est la définition des structures.

La rapidité et l’efficacité ont été obtenues en créant le SPPPI comme unestructure informelle, sans personnalité juridique et donc capable d’évoluer,  présidée par le Préfet de région PACA.

Son bilan est éloquent : engagé dans unepremière croisade – qui fut la mienne -  de réduction des rejets industriels dans l’eau et dans l’air, le SPPPI s’est attaché à la réduction d’autres rejets, à l’élimination des déchets, à la prévention des risques industriels par des plans particuliers et à l’information des populations, a étendu  sa compétence géographique et a conservé une âme et une forme de jeune sportif en dépit de sa longévité.

Précurseur et original, le S.P.P.P.I. a inspiré, depuis, une dizaine de structures analogues en France. D’autres témoins vont apporter une analyse plus experte de son organisation, de ses activités et résultats. Quant à moi, je garde le souvenir d’une équipe vivace et d’une époque exaltante, insufflant de l’enthousiasme en un riche parcours préfectoral. "

Des SPPPI dans tous les bassins industriels

La vision de Philippe Vesseron, Chef du Service Prévention des Risques en 1971

L'interview de Romain Vernier, Chef du service Prévention des Risques DREAL PACA , 2008

 

Lien vers l’article :

http://www.spppi-paca.org/article.php?laref=32&titre=les-origines-du-spppi-par-didier-cultiaux

 

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 08:48

 

 

 

Pour protéger la ressource en eau de la Marne

  que fait l’ETAT  dans ce dossier ?


Pour plus d’informations  contactez :

- M. Claude Decuypère, Maire de Monthyon

- M. Bernard Corneille, conseil général du canton de Dammartin en Goële

- M. Jean-Luc Marx, préfet du 77.

 

 

Extrait site Basol :

Nom usuel du site : SODAP

Localisation  :
Commune : Monthyon
Arrondissement : 
Code postal : 77122 - Code INSEE : 77309 (1 629 habitants)
Adresse : Gilbraltar

 

 

Description du site :
Anciennedécharge d'ordures ménagères utilisée pour des déchets industriels.

 

Description qualitative :
Un rapport de la DRIRE propose à Monsieur le Préfet d'imposer la mise en place de piézomètres de surveillance de la qualité de l'eau circulant sous la décharge (les ouvrages pouvant être réalisés à l'extérieur du site). 

Par courrier en date du 8 décembre 2000, Monsieur le Préfet de Sei
ne et Marne a demandé à la société SODAP la réalisation de ces piézomètres.

Cependant, cette affaire est l'objet d'u
neprocédure judiciaire depuis 1994 devant le Tribunal de Grande Instance de MEAUX qui n'a pas encore été jugée, bloquant la procédure administrative. Uneexpertise judiciaire a été ordonnée par le tribunal pour statuer sur la pollution.

Pour information, la SOCIETE DE DEPOTS ANTIPOLLUTION (SODAP) dont le siege social est basé à Gen
nevilliers (92) a été mise en liquidation le 7/07/94 et Me DESCOUX a été nommé liquidateur judiciaire. Celle-ci a indiqué par courrier du 20/02/01 ne pas pouvoir réaliser la surveillance demandée par lettre du 8/12/00 par manque de ressources financieres. 
Au 15/03/06, d'après la base de données SIRENE, la SARL DESCOUX (même N° de SIREN que la SODAP) est toujours juridiquement active même si l'absence d'activité est signalée depuis 1992.

 

Rapports sur la dépollution du site : Aucun document n'a été transféré pour le moment.

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0022

 

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 20:14

 DECHARGES ANNET Les Gabots 10.10.2007 046

 

 La Sté Urano qui vient de retirer son projet  de décharge dans les Yvelines s’est tourné vers la Seine et Marne pour y implanter une décharge ISDI à Villeneuve St Denis et Jossigny.

 

La communauté de communes de Marne et Gondoire a donné un avis défavorable à l’implantation de cette décharge mais pour l’instant la Sté URANO n’abandonne pas son projet.

 

Monsieur Jean-Luc Marx, préfet du 77, donnera-t-il un avis favorable pour l’implantation de cette décharge ?

 

Affaire à suivre …….

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Abandon du projet de centre de stockage de déchets du bâtiment

Publié le 14.11.2012

Les hauteurs de la ville de Poissy et du village d'Aigremont n'accueilleront pas de centre de stockage de déchets inertes. L'entreprise spécialisée dans le domaine du bâtiment et des travaux publics qui avait demandé une autorisation à la préfecture en septembre a décidé de retirer son projet en raison « des avis défavorables des mairies des communes concernées ». Pascal Urano, le directeur de la société, a adressé un courrier lundi au préfet afin de l'informer de sa position. 

 « C'est une victoire pour les habitants et pour l'environnement, se satisfait Pierre Morange (UMP), le député-maire de Chambourcy, l'un des plus farouches opposants. Il était insupportable d'accepter une décharge à ciel ouvert, une noria de camions et des risques de pollution des nappes souterraines. » L'endroit retenu à cet effet se situe en bordure de la D30 au lieudit les Frévaux et, chaque jour, près de cent camions devaient déverser leurs gravats sur le terrain. La demande d'autorisation portait sur le stockage de 4,5 millions de tonnes de déchets provenant de différents chantiers de construction des Yvelines mais aussi de l'Ouest francilien. L'objectif était, à terme, de créer un parcours de cross équestre après avoir modelé les remblais.

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/yvelines-78/vivre-dans-les-yvelines-14-11-2012-2318245.php

 

pour aller plus loin :

http://www.leparisien.fr/espace-premium/yvelines-78/polemique-autour-du-projet-de-centre-de-stockage-de-dechets-05-11-2012-2291817.php

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:18

 

 

 

Bientôt 3 nouvelles décharges

en amont du captage d’eau d’Annet sur Marne 

qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants ?

 

 

3 projets de décharges dans des zones couvertes par un Plan de Prévention Risque Inondation

 

3 projets de décharges dont les eaux de ruissellement se reverseront dans la Marne en amont du captage d’Annet sur Marne

 

 

SYNEOS  lieudit  « Le parc de Fresnes »

Fresnes sur Marne

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/13708/97982/file/ATT+DEPOT+ISDI+FRESNES+SYNEOS.pdf

 

Sté des Carrières d’ Isles les villenoy

Lieudit « les Murs Blancs »

Isles les villenoy

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/13714/98014/file/AVI+AFFICHAGE+ISDI+ISLES+LES+V+CIV.pdf

 

Setrap  lieudit « la Porte aux Bergers » et « les Sables »Vignely

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/12787/91529/file/ISDI_attestation+vignely.pdf

 

 

 

 

 

 

 

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 16:36

TERRALIA 20.2.2013

Depuis plusieurs années cette décharge est fermée après un contrôle des services de l'Etat ayant suspecté  une pollution, après analyses la pollution aux hydrocarbures est avérée, mais bien que nous ayons à plusieurs reprises réclamés les résultats de ces analyses, nous n’avons jamais pu les obtenir des services de l’ETAT.

Pour mémoire les eaux de cette décharge se déversent dans un affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette en amont proche du captage d’Annet sur Marne.

Nous apprenons également que Mme Nicole Klein, préfète de Seine et Marne a autorisé en février 2014 l’exploitation de cette décharge pendant 5 années supplémentaires, mais à ce jour la décharge est toujours fermée, pourquoi ?

 

Où en est-on de la dépollution ?

Nous  n’en savons rien

L’ETAT a imposé à l’exploitant la pose de piézomètres afin de faire des analyses trimestrielles des eaux souterraines. De même, pour permettre de surveiller la qualité des eaux superficielles, un relevé trimestriel des eaux de ruissellement doit être effectué dans le fossé non revêtu en limite aval du site, juste à l'amont du point de rejet final dans le fossé longeant la RD34. Les analyses portent entre autres sur les paramètres suivants hydrocarbures totaux, Fer, Aluminium, Mercure, Cadmium, Plomb, Chrome, Cuivre, Nickel, Etain et Manganèse….

Quelles sont les résultats de ces analyses ?

Nous n’en savons rien.

 

Une convention de rejet dans le fossé de la RD34 devait être établie avec les services du conseil général de Seine-et-Marne

Cette convention a-t-elle été établie ?

Nous n’en savons rien.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires sur ce dossier, nous vous conseillons de contacter :

- M. Pascal Pian, maire de Villevaudé

- Mme Michèle Pélabère, conseillère générale du canton de Claye-Souilly

- M. Yves Albarello, président du syndicat de la Basse Beuvronne

- M. Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne.

 

 

Pour aller plus loin :

Les 2 arrêtés préfectoraux successifs

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/8292/52482/file/ARP_Villevaude.pdf

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/13750/98266/file/ARP+ISDI+PRESCRIP+COMP+VILLEVAUDE+TERRALIA.pdf

 

un article d’Adenca

http://adenca.over-blog.com/article-villevaude-l-ancienne-decharge-terralia-groupe-paprec-une-verrue-polluee-122599825.html

 

 beuvronne définitive pollution 1

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 11:59

Michel, Maxime BESSE né le 7/7/1941 à Rotalier (Jura)

 

Préfet de Seine et Marne  du 17/4/1989 au 27/2/1991

 

  Il autorisa entre autres : les ICPE  (Installation susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains) :

 

- l'extension de la décharge de Fouju-Moisenay

 

- l'implantation d'une usine de produits pharmaceutiques dans la zone industrielle de Mitry-Compans

 

Pour la remercier de ses bons et loyaux services en Seine et Marne les plus hautes instances de l’ETAT lui offre une importante promotion, il devient Préfet de la Région Basse Normandie, puis de la Région Bourgogne,

et de la Région Rhône Alpes

 

 

Etudes 

après des études de droit et de sciences politiques

 il intègre l’ENA en 1966 (promotion Turgot)

 

  Décorations

Commandeur de la Légion d’Honneur et de l’ordre du mérite

 

Carrière
 - administrateur civil au ministère de l’Intérieur (1968)

- Sous Préfet, directeur de cabinet du préfet  de la Drôme (1968-1972)

- Directeur du cabinet du préfet des Yvelines (1972-1974) 

- Secrétaire général de l'Yonne (1974-1977) 

- Secrétaire général de l'Eure (1977-1980) 

- Sous-préfet de Senlis (Oise) (1980-1983) 
- Secrétaire général de la préfecture des Bouches-du-Rhône (1983-1985) 

- Préfet du Lot (1985-1987)

- Préfet de Haute Corse (1987-1988)

- Directeur de cabinet du ministre de l’Equipement (1988-1989)

- Préfet de Seine et Marne (1989-1991)

- Préfet de la région Basse-Normandie, préfet du Calvados (1991-1993)

- Préfet Région Bourgogne, de la côte d’Or (1993-1995)

- Directeur de cabinet de Jean-Louis Debré Ministre de l’Intérieur  (1995-1997)

- Préfet Région RhôneAlpes et de la zonede défense Sud Est (1997-2004)

- Préfet hors cadre chargé auprès de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, de l'évaluation de l'action des préfets en poste territorial (2004)

- Président du conseil d’administration de l’Institut national des hautes études de sécurité (novembre 2004-juillet 2006) 
- Préfet, chargé de l'évaluation des préfets en poste territorial, au ministère de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales (février 2005-2007) 

 

Décédé 7/01/2013

 

Sources :

http://www.lesechos.fr/08/01/2004/LesEchos/19068-051-ECH_michel-besse-jean-pierre-lacroix-andre-viau.htm

http://www.liberation.fr/france/1995/05/25/michel-besse-directeur-de-cabinet-de-debre_132313

http://www.leprogres.fr/politique/2013/01/08/deces-de-michel-besse-ancien-prefet-de-region

http://www.acteurspublics.com/biographies/detail/17552

 

 

Pour aller plus loin :

http://numelyo.bm-lyon.fr/BML:BML_01ICO001014cd945d539ed5?&query%255B%255D=%2522animal%2522&hitStart=11&hitTotal=313&hitPageSize=16

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 09:22

 

 

Alors que depuis des mois des dizaines de ministres arpentent ce département, pourquoi Mme Ségolène Royal ne vient pas en Seine et Marne à la rencontre des populations. Pourtant ici il y a à faire entre les décharges, carrières remblayées par des déchets, sites Seveso, forages pétroliers, projet de destruction de l’aqueduc de la Dhuis, de destruction de la forêt de Montgé en Goële ou d’implantation d’une carrière de gypse sur l’ancien site du CEA Courtry-Vaujours....

 

Mme Royal semble bien plus se préoccuper de certaines régions comme le Lubéron où elle interdit les forages pétroliers ou de la Corse où elle va surveiller un risque de pollution par le Concordia mais qu’en il s’agit de la Seine et Marne on ne l’entend pas.

 

Elle n’interdit pas les forages pétroliers dans ce département, elle n’impose pas un moratoire interdisant l’implantation de décharges dans ce département qui reçoit des ordures de la France entière, quand aux projets  d’implantation de carrières de gypse à ciel ouvert sur l’ancien site du CEA de Vaujours et dans la forêt de Montgé en Goële, elle reste muette.

 

Pour  éviter de nouvelles manifestations de riverains il serait souhaitable que Mme Royal vienne à la rencontre des populations, car ici nous avons besoin de concertation et de transparence.

 

 

 

Elle devrait écouter les conseils de son collègue Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur : 

« On ne peut pas se lamenter du feu

   quand on passe son temps à attiser les flammes» (1)

 

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/faits-divers/sivens-nous-ne-sommes-pas-dans-un-pays-de-justice-expeditive-defend-cazeneuve-30-10-2014-4252485.php

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-madame-segolene-royal-protege-le-luberon-mais-que-fait-elle-pour-la-seine-et-marne-124756442.html

 

 

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