Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 10:33

 

Certains maires refusent de racheter les terrains d' anciennes décharges privées pour ne pas faire porter le poids de leur entretien à leur population , mais à Annet sur Marne il semble que cela ne dérange pas les élus.

 

Une bonne opération pour l'exploitant de décharge ECT mais un poids pour les contribuables

d'Annet sur Marne qui vont devoir prendre en charge les travaux d'entretien et de dérèglement hydraulique engendrés par cette montagne de déchets.

 

Les élus d'Annet sur Marne qui ont donné un avis favorable à l'exploitation de cette décharge, située au pied de la source du ru de Louche, ne devraient-ils pas réfléchir à l'avenir aux dérèglements hydrauliques qu'engendrent ce type d'exploitation et ne plus les favoriser afin de ne pas faire prendre des risques à leur population lors de fortes pluies engendrant des inondations ?

 

 

EXTRAIT COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL Mercredi 11 Avril 2018

DELIBERATION N° 2018-23,

 

Acquisition d’ECT des Parcelles cadastrées Section ZI N° 13 et 14, Superficie totale de 23 ha, 97 a, 14 ca en application de la Convention pluripartite du 15 décembre 2000, - Vu la convention conclue le 15 décembre 2000, entre la Société SATIF, la SCEA Les Gabots et la Société ENVIRO CONSEIL ET TRAVAUX (ECT), approuvée par la Commune par délibération N° 4349 du 1er septembre 2000, portant sur l’engagement de SCEA Les Gabots et la Société ECT, chacun pour ce qui les concerne, à céder à la Commune d’Annet-sur-Marne, au franc symbolique les parcelles leur appartenant, faisant l’objet d’une installation autorisée de déchets inertes (ISDI), après achèvement complet du remblai et du réaménagement du site, tel que prévu au projet. Pour sa part La SCEA Les Gabots a effectivement exécuté sa part de la convention aux conditions prévues, en cédant à la Commune les parcelles remblayées et aménagées, cadastrées D 862 (11 ha, 9 84 a, 89 ca) et D 17 (6 a, 68 ca), par acte signé devant Notaire en date du 4 octobre2012 : cession à l’euro symbolique des parcelles remembrées ZI 11 et 29, ensemble pour 11 ha, 73 a et 66 ca.

 

L’engagement d’ECT portait sur les parcelles cadastrées D 863 (23 ha, 47, 36 ca), D 11 (12 a, 10 ca) et D 12 (9 a, 43 ca), soit ensemble 23 ha, 68 a, 89 ca, aujourd’hui remembrées postérieurement à la réalisation de la ligne ferroviaire LGV Est et devenues : ZI 13 (60 a, 25 ca) et ZI 14 (23 ha, 36 a, 89 ca), soit ensemble 23 ha, 97 a, 14 ca,

 

Le Conseil Municipal à l’unanimité autorise le Maire à signer l’acte d’acquisition des parcelles cadastrées section ZI, N° 13 et 14 à l’euro symbolique et signer toute pièce s’y rapportant.

 

http://www.annetsurmarne.com/wp-content/uploads/2018/05/cr-2018-04-11.pdf

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2018 5 26 /10 /octobre /2018 13:12

 

2,5 millions d'Euros

à la charge du contribuable !

 

Xavier Vanderbise, maire de Courtry, qui s'exprime dans les colonnes du Parisien 77 oublie de dire que cet échangeur va favoriser, entre autres, l'accès aux carrières Placoplatre et Siniat, pour des milliers de camions qui vont venir déverser des millions de tonnes de déchets du Grand Paris dans les trous de ces carrières.

Il est vrai que la sortie actuelle , au niveau du refuge du Petit Bordeaux à Villevaudé n'était adaptée aux camions de gros tonnage chargés de déchets. Le Conseil Départemental a pensé à tout pour faciliter la circulation de ces poids lourds de gros tonnages : une 3ème voie a même été rajoutée au niveau du nouveau rond point.

 

 

 

 

 

 

Xavier Vanderbise oublie également de dire que ces milliers de camions vont défoncer nos routes alors que c'est le contribuable seine et marnais qui en paye l'entretien.

 

 

 

 

Xavier Vanderbise

un maire aux abonnés absents 

dans le cadre de la concertation

projet d'exploitation gypse

Placoplatre

Fort de Vaujours ?

 

 

Xavier Vanderbise doit dire pourquoi les maires de Vaujours et Villeparisis acceptent des réunions de concertation dans leurs communes et qu'aucune réunion n'est projetée à Courtry, la commune sur laquelle se trouve la majorité des installations du Fort de Vaujours dont la partie la plus polluée : le Fort Central où a eu lieu la majorité des essais du CEA .

 

 

 

 

Le Parisien 77 :

Le Pin : ça circule enfin sur la bretelle de l’A104

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Hendrik Delaire|25 octobre 2018, 16h44|

 

Achevé en juin dernier, l’échangeur permettant aux automobilistes de quitter la Francilienne est finalement ouvert à la circulation dans la nuit de jeudi à vendredi.

Quitter la Francilienne à hauteur du Pin pour rallier Chelles ou Claye-Souilly par la D 34, c’est désormais possible pour les automobilistes venant du sud.

Après quatre mois d’inspection par la Direction des routes d’Ile-de-France (Dirif), la bretelle d’accès du Pin, pourtant achevée en juin dernier, va finalement être ouverte à la circulation dans la nuit de jeudi à vendredi.

Un délai qui avait suscité l’incompréhension du maire de Courtry, Xavier Vanderbise (LR) en août dernier.

Également vice-président du conseil départemental en charge des routes, il ne cache pas sa satisfaction de voir l’échangeur enfin ouvert à la circulation.

« La bretelle va permettre de désengorger la traversée de Villevaudé, mais aussi de rallier plus vite les communes du Pin, de Chelles et de Courtry et d’y développer des futures zones d’activité, comme celle de la Régale 2 à Courtry », explique l’élu.

Jusqu’à présent les automobilistes venant du sud étaient obligés de sortir de la Francilienne plusieurs kilomètres en amont, au niveau de la sortie du refuge du Petit-Bordeaux, à Villevaudé, et puis d’emprunter la D 404 et la D 86.

En tout ce sont près de 15 000 automobilistes, qui sortiront désormais chaque jour au niveau du Pin. Pour absorber ce nouveau flux d’automobilistes, une troisième voie a été rajoutée au cœur du rond-point existant, auquel vient se raccorder la nouvelle voie d’accès.

Coût de l’ouvrage : 2,5 M€, cofinancés par le conseil départemental et le conseil régional d’Ile-de-France. …..

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/le-pin-ca-circule-enfin-sur-la-bretelle-de-l-a104-25-10-2018-7928067.php

 

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 18:50

 

 

Les déchets de la station d'épuration de Meaux, Jean-François Copé ne va tout de même pas les épandre dans le jardin Bossuet, ça sent mauvais, c'est mieux de les envoyer chez les autres, dans les villages ruraux du nord-est 77.

 

 

 

Jean-François Copé projette d'épandre les déchets (boues) de sa station d'épuration sur 14 communes rurales du nord-est 77

 

 

Depuis le 30/7/2008 Meaux a été autorisé par la préfecture à épandre ses déchets (boues) de station d'épuration sur les champs de ces 14 communes rurales du nord-est 77 mais certains agriculteurs ne souhaitent plus déverser ces boues sur leurs terres et Jean-François Copé est obligé de faire une nouvelle demande.

 

Car il faut savoir que c'est l'agriculteur qui décide ou non d'accepter ce type de déchets sur ses terres agricoles et que certains sont de plus en plus frileux pour déverser ces boues chargées de métaux lourds sur leurs espaces agricoles, inquiets pour la qualité des produits qu'ils cultivent.

 

Quant aux riverains qui vont devoir supporter les odeurs nauséabondes de ces déchets il faut bien qu'ils comprennent que la ville de Bossuet et du Fromage de Brie ne va pas étaler ses déchets sur son territoire, les odeurs nauséabondes c'est mieux de les faire supporter aux autres.

 

La Grande ville

qui détruit

les villages ruraux ?

 

Meaux est d'ailleurs habituée à envoyer ses ordures chez les autres, ses ordures ménagères sont incinérées dans le village rural de Monthyon, quant aux déchets de démolition de ses tours, Meaux peut les envoyer dans les décharges ISDI près d'un lotissement à Crégy Les Meaux ou près des écoles d'Isles les Villenoy ou de Fresnes sur Marne.

 

Pour ses déchets dangereux Meaux pourra les envoyer à Villenoy/Isles les Villenoy chez Terzeo si Mme la Préfète autorise ce projet,

 

 

Pour connaître l'emplacement des espaces agricoles qui devraient recevoir ces épandages consultez le lien qui suit :

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/18p0125.pdf

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/driee-sddte-2018-135.pdf

Partager cet article
Repost0
23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 19:15

 

 

 

La station d’épuration d’Achères connue depuis plus d’un siècle pour avoir épandu sur les champs des boues  contenant des métaux lourds (arsenic, plomb, cadmium, mercure….)qui ont contaminé des terres des Yvelines au Val d’Oise en passant par la Seine St Denis....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le SIAPP qui gère aujourd’hui la station d’épuration d’Achères déverse depuis des années

ses déchets (boues) sur certaines terres agricoles du 77.

L’industriel demande une nouvelle autorisation pour notamment déverser ses boues sur un nombre plus important d'espaces agricoles de Seine et Marne.

 

Un maire refuse l’épandage de ces déchets (boues) sur les espaces agricoles de sa commune, il s’agit de Michel Billout, maire de Nangis, inquiet des risques pour les cultures  et la pollution des milieux aquatiques.

 

Pour mémoire,Michel Billout est un élu qui est sensible aux problèmes de santé/environnement, lorsqu’il était sénateur il avait soutenu les associations dans leur démarche pour connaître la vérité sur la pollution du Fort de Vaujours, il s’était également penché sur le lourd dossier des mâchefers  des usines d’incinération enterrés illégalement  dans le village rural de St Cyr sur Morin.

 

 

Un exemple à suivre……

 

 

 

 

Paru sur le site de Monde :

https://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/10/15/sante-publique-france-recommande-un-depistage-du-saturnisme-infantile-dans-les-yvelines-et-le-val-d-oise_5369414_1652666.html

 

Santé publique France recommande un dépistage du saturnisme infantile dans les Yvelines et le Val-d’Oise

Pendant plus d’un siècle, les eaux usées de Paris ont été épandues dans des plaines aujourd’hui urbanisées. La pollution au plomb a atteint des niveaux « inacceptables ».

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par Stéphane Mandard

Santé Publique France publie lundi 15 octobre les résultats d’une enquête qui ne devrait pas rassurer les familles vivant autour des plaines d’Achères, Méry-sur-Oise et Pierrelaye, Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine, dans les départements des Yvelines et du Val-d’Oise. Dans un rapport d’une cinquantaine de pages que Le Monde a pu consulter, l’organisme de veille sanitaire détaille pourquoi il est favorable à « une incitation au dépistage du saturnisme infantile »ainsi qu’à la « mise œuvre de mesures de réduction des expositions » au plomb.« Il n’est pas possible d’exclure la survenue d’un effet sanitaire en lien avec la présence de plomb dans les sols pour les enfants de 0 à 6 ans du site », conclut Santé Publique France.

Pendant plus d’un siècle, ces trois plaines qui s’étendent sur 4 620 hectares entre les boucles de la Seine et la Forêt de Saint-Germain-en-Laye, ont servi de gigantesque égout à Paris puis à son agglomération. Elles ont fait l’objet d’épandages massifs d’eaux usées brutes (entre 1895 et 1999) puis partiellement traitées jusqu’en 2006. Et aujourd’hui, Achères abrite la plus grande station d’épuration d’Europe avec près de 2,5 millions de m3 d’eaux usées traitées par jour.

Les épandages de boues et eaux usées sont à l’origine d’une pollution qui contamine durablement les sols. Plomb mais aussi mercure, arsenic, cadmium, zinc, manganèse ou cuivre : de nombreux métaux lourds se sont accumulés dans des zones, au départ réservées aux activités agricoles, qui se sont progressivement urbanisées. Au total, 19 communes ont été concernées par ces pratiques. Elles représentent un bassin de population de plus de 300 000 habitants dont environ 25 000 enfants de moins de 9 ans.

 

Risques sanitaires« inacceptables »

Santé Publique France s’est focalisée sur les enfants de moins de 6 ans car ils constituent une population à « risque élevé d’intoxication saturnine »…

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 16:24
 

 

Un exemple à suivre :

Les élus de Lagny sur Marne sont très attentifs à la qualité de l'eau potable que boivent leurs habitants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors que l'eau potable provient de la même usine d'Annet sur Marne, les élus de Claye-Souilly seraient-ils moins attentifs aux problèmes de santé/environnement et pesticides que ceux de Lagny sur Marne ?

 

A vous de juger

 

 

 

Paru sur le site La Marne :
 
Lagny-sur-Marne. Des produits interdits détectés dans l’eau potable

 

Un rapport sur la qualité d'eau potable a été présenté aux élus de Lagny-sur-Marne. Des produits toxiques ont été repérés dans l'eau potable dont certains interdits depuis 15 ans.

 

Publié le 6 Oct 18 à 17:01

Malgré des taux très bas, les traces de pesticides et produits toxiques ont interpellé les élus.

 

Quand on boit une gorgée d’eau potable, on s’attend à ingurgiter du calcium, du magnésium, du sodium ou encore du potassium. Mais le dernier rapport de la qualité de l’eau, présenté au conseil municipal de Lagny-sur-Marne du mois de septembre, démontre que d’autres composants ont été retrouvés.

 
Polluant et toxique

En effet, des pesticides ont été détectés. « On retrouve de l’atrazine et des dérivés », révèle Philippe Barbier, conseiller municipal. « Ce sont des produits interdits depuis au moins 15 ans » ajoute-t-il.

Ce puissant herbicide ne peut plus être utilisé en France depuis 2001 et en Europe depuis 2004. Il est accusé de polluer les nappes phréatiques. Plus inquiétant, en 2011, l’Inserm (Institut national de recherche et de la santé médical) mettait en exergue les répercussions sur le développement des fœtus et sur le système neurologique des enfants. Par ailleurs, l’Agence européenne des produits chimiques estime que ce produit est également toxique pour la faune et flore marine.....

 

https://actu.fr/ile-de-france/lagny-sur-marne_77243/lagny-sur-marne-produits-interdits-detectes-dans-leau-potable_18882484.html

 

 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 20:45

 

Les associations et des élus membres de la CSS ont demandé à Placoplatre qu'il organise une concertation sur ce projet.

 

L'industriel a décidé que cette concertation se ferait avec la Commission Nationale du Débat Public dirigée par Chantal Jouanno.

 

En général dans ce cadre plusieurs réunions publiques sont organisées, généralement jusqu'à une dizaine, ainsi que des ateliers thématiques...

 

 

 

 

 

 

Dans ce type de concertation c'est l'industriel qui, en quelque sorte, a la main.

 

C'est Placoplatre qui décide d'organiser ou non des ateliers thématiques.

C'est Placoplatre qui choisit combien de réunion  de concertation il organisera.

C'est Placoplatre qui choisit le lieu, la date et l'heure de la réunion  de concertation.

C'est Placoplatre qui choisit l'animateur de la réunion de concertation.

C'est Placoplatre qui décide quels seront les intervenants dans cette réunion de concertation. Les associations environnementales souhaiteraient présenter au public leur argumentation, mais pour l'instant l'industriel n'a pas donné son feu vert, il réfléchit.....

 

La seule réunion publique de concertation programmée par Placoplatre, pour l'instant, se tiendra à Vaujours le 6/11/2018 à 20h30.

 

Placoplatre n'a pas programmé de réunion publique de concertation sur Courtry, est-ce pour ne pas contrarier Xavier Vanderbise qui semble peu enclin à voir une telle réunion organisée dans sa commune où le sujet santé/environnement est très sensible et où la la population est particulièrement inquiète ?

 

 

C'est 

«  la dite concertation à la française »

 

 

L'industriel décide

et

les riverains subissent 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 11:12
Claye-Souilly 12.6.2018 secteur de Mauperthuis les riverains évacués par bateau

Claye-Souilly 12.6.2018 secteur de Mauperthuis les riverains évacués par bateau

 

 

 

Nous apprenons par la presse qu’à Brou sur Chantereine la communauté d’agglo finance une étude hydraulique suite aux inondations du ru de Chantereine.

 

Et à

Claye-Souilly

qu’en est-il ?

 

 

La communauté d’agglo Roissy Pays de France va-t-elle financer une étude hydraulique suite aux inondations de le Beuvronne et ses affluents ?

 

 

Pour le savoir

 nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

Jean-Luc Servières

Adjoint au maire de Claye-Souilly

 

Vice président de la communauté d’agglomération Roissy Pays de France

Chargé de l’assainissement et de l’eau

https://www.roissypaysdefrance.fr/L-Agglo/Les-elus/Les-Vice-Presidents/SERVIERES-Jean-Luc

 

 

 

 

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :

 

Brou-sur-Chantereine ► Le plan local d’urbanisme révisé tire les leçons des dernières inondations

19OCT2018 

 

Le projet de révision allégée du plan local d’urbanisme (PLU) a été arrêté, lundi 15 octobre, au conseil municipal de Brou-sur-Chantereine. Il tient compte des récentes inondations, en augmentant le recul des constructions par rapport aux zones humides.

Le PLU avait été approuvé en février 2014. Lancée en janvier par la municipalité, sa révision allégée recale le périmètre de la zone naturelle, tout en prenant en compte des objectifs du PADD (Plan d’aménagement et de développement durable) et les recommandations du SAGE (Schéma d’aménagement et de gestion des eaux) Marne confluence, après les épisodes pluvieux de mai et juin.

Le recul passe de cinq à dix mètres

A l’inverse de Chelles et Vaires-sur-Marne, la commune ne bénéficie pas d’un PPRI (Plan de prévention des risques d’inondation), « qui est de la compétence de l’État» précise le maire, Antonio de Carvalho. Il déclare : « Les différentes remarques révèlent un souci de limiter l’urbanisation aux abords du ru de Chantereine. Le recul des constructions sera ainsi augmenté et passera de cinq à dix mètres de l’axe du ru ».

Réduire la densification urbaine

Antonio de Carvalho ajoute : « Le PLU de la commune doit être compatible avec le SDRIF (Schéma directeur de la région Ile-de-France) qui nous impose une densification de 8 % de son tissu existant. Comme Brou dispose de très peu de terrains libres, il est nécessaire de favoriser le renouvellement urbain sur des tissus pavillonnaires qui sont majoritaires sur la commune ».

Selon le maire, Brou a « largement répondu aux objectifs d’urbanisation ». Il développe : « Pour la période 2020 à 2025, le potentiel de logements à créer est de 460. Aujourd’hui, 74 % de cet objectif est atteint, avec 339 réalisés ou en cours. Le renouvellement urbain, la requalification des secteurs dégradés et la croissance démographique vont nous permettre de moderniser le tissu urbain et de favoriser l’implantation de commerces. Les recettes fiscales attendues permettront de redynamiser les finances locales et répondre aux besoins d’équipements nouveaux ». Il a rappelé que l’agglo avait parallèlement lancé, le 2 octobre, une étude hydraulique dont les résultats seront communiqués courant janvier.

……

https://www.magjournal77.fr/brou-sur-chantereine-le-plan-local-durbanisme-revise-tire-les-lecons-des-dernieres-inondations/

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2018 4 18 /10 /octobre /2018 15:48
Décharge Rep Veolia Claye-Souilly : les riverains n’en peuvent plus des odeurs nauséabondes !

 

 

 

Un collectif contre les nuisances de la décharge est en cours de constitution.

 

Les riverains de Fresnes sur Marne et de Charny n’en peuvent plus de supporter les odeurs nauséabondes de cette décharge.

 

Depuis la constitution de la commission de suivi de site en 2008, 10 ans déjà, les représentants d’Adenca n’ont cessé d’alerter l’industriel sur ce problème récurrent d’odeurs nauséabondes, sans obtenir d’avancées significatives sur ce sujet.

 

Pour « cacher » les odeurs l’industriel utilise un neutraliseur, mais nous n’avons jamais pu obtenir le détail des produits contenus dans ce neutraliseur d’odeurs, ni même les quantités de produits envoyées dans l’air.

 

Quant au détail des gaz envoyés dans l’air nous ne connaissons les quantités que par le site

IREP lorsque ces quantités dépassent un certain seuil :

-Méthane

-Formaldéhyde

-Oxyde de soufre

-Oxyde d’azote

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-etablissement/details/6781#/

 

 

La prochaine Commission de suivi de site aura lieu le mardi 18 décembre 2018, les associations environnementales demandent que des informations leur soient données

sur les 3 sujets suivants :

 

 - Traitement des odeurs et notamment liste des produits contenus dans le neutraliseur d'odeurs ainsi que la quantité de produits renvoyés dans l'air en 2017/2018

 

- Liste des gaz et quantité renvoyés dans l’air par la décharge en 2017/2018.

 

- Pollution par les fientes de mouettes dans les jardins avoisinants la décharge.

 

Quelles mesures comptent prendre rapidement l’industriel pour réduire ces nuisances ?

 

 

 

Pour aller plus loin, une étude de l’Ineris concernant le biogaz :

 

https://www.ineris.fr/sites/ineris.fr/files/contribution/Documents/Rapport_Biogaz_web.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 17:20

 

 

 Projet future école

 

 

Dans un article paru ce jour dans le journal « La Marne » nous apprenons que la mairie de Villenoy a fait réaliser une étude des sols et de l’air par un bureau d’études : « Soler Environnement »  qui aurait révélé sur le site des traces d'hydrocarbures, de benzène, de cuivre et de zinc, mais ironie du sort cette étude payée par le contribuable n’est pas mise en ligne sur le site de la mairie.

 

 

 

A Courtry, il en est autrement la mairie a mis en ligne toutes les études de sol concernant un projet de construction de  crèche sur un site pollué :

http://www.ville-courtry.fr/Presentation-du-projet-du-Petit-Etang#.W8dSH9SLRDD

 

 

 

A Villevaudé, il en est de même, la mairie a mis en ligne une étude de sol concernant un projet de construction de maison de retraite sur un site pollué.

http://www.villevaude.fr/doc/pollution.pdf

 

 

 

 

Pourquoi

 la mairie de Villenoy

 

ne  fait pas de même ?

 

 

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de contacter

 les conseillers municipaux de cette commune :

 

 

Nom & prénom

Profession

Gérard BEAUJEAN

Retraité salarié privé

Franck BILLY

Fonctionnaire de catégorie B

Micheline BRETHIOT

Retraité salarié privé

Viviane BRIENT

Autre retraité

Chrystel CHIARELLI

Fonctionnaire de catégorie A

Carlos DA CRUZ

Employé (secteur privé)

Philippe DECRULLE

Autre retraité

Hervé DEROY

Journaliste et autre média

Michel DESANGIN

Retraité des entreprises publiques

Michelle DESESSARD

Retraité de l'enseignement

Harry DINSMORE

Retraité salarié privé

Mireille ENDRESS

Employé (autres entrep. publiques)

André ESMERY

Fonctionnaire de catégorie A

Isabelle FERRE

Ministre du culte

Pascal GRIMAUD

Journaliste et autre média

Patrick JARDINIER

Employé (autres entrep. publiques)

Nadia KOZA

Journaliste et autre média

Gilbert LAMOTTE

Retraité salarié privé

Sandra LEROY

Permanent politique

Marie-France MAHOUKOU

Enseignant 1er deg.-directeur école

Stéphanie MERCADIER

Enseignant 1er deg.-directeur école

Daniel SARTORY

Retraité salarié privé

Guyslaine SILVA

Employé (secteur privé)

Béatrice VANHAUTE

Enseignant 1er deg.-directeur école

Michel VENRIES

Retraité fonct.publique (sf enseig.)

Arlette WINTZER

Retraité salarié privé

Myriam ZARJEVSKI

Professeur du secondaire et techn.

 

 

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2018 2 16 /10 /octobre /2018 19:02

 

 

Vous n’en croyez pas vos yeux mais c’est pourtant vrai, dans son projet Placoplatre dit vouloir exploiter la 1ère couche de gypse à l’explosif alors que personne ne sait exactement ce que contiennent les entrailles du Fort  de Vaujours (munitions, pollution chimique, radioactive…)

 

Alors que Placoplatre vient d’être autorisé en 2017 à exploiter une carrière de gypse à Villevaudé  à ciel ouvert pendant plus de 20 ans, ce qui lui permet de préserver ses emplois pendant de nombreuses années, l’industriel en veut encore plus :  il veut exploiter le gypse sur l’ancien fort de Vaujours.

 

 

La sécurité des riverains

 en question ?

 

 

Alors que le  gypse

est  considéré comme matériau

d’intérêt national et européen.

 

Les riverains

sont-ils considérés comme des populations

d’aucun intérêt ?

 

A vous de juger

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

 nous vous conseillons de contacter

 votre député

Rodrigue KOKOUENDO

(LREM)

 

 

Partager cet article
Repost0

Recherche