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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 19:11

 

Paru sur le site Robin des Bois :

LUBRIZOL

2 oct. 2019

Accueil » Actualités » Lubrizol

 

Communiqué Lubrizol n°2

 

La liste publiée par la préfecture de Seine-Maritime, se basant sur les informations communiquées par Lubrizol, est un numéro de strip-tease industriel réservé aux initiés. Il est précisé que 5253 tonnes de produits ont été brûlées. Il est confirmé à travers les mentions de danger conformes au règlement CLP (Classification, Labelling, Packaging) que des substances corrosives, irritantes, nocives, cancérogènes, narcotiques, très dangereuses pour l’environnement aquatique ont été dispersées sur les sols de l’usine, les voiries urbaines, la Seine et dans l’atmosphère.

Cet inventaire partiel ne concerne que les produits finis et conditionnés en fûts. Manquent les matières intermédiaires, les déchets de production et les déchets consécutifs à la destruction de certaines installations fixes ou mobiles.

Robin des Bois publiera ultérieurement une interprétation plus fine des documents disponibles.

 

Voir aussi :
 

Lubrizol, communiqué n°1 : Comment le secret s’est abattu sur les usines Seveso,

30 septembre 2019

 

 

http://www.robindesbois.org/lubrizol/

 

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 13:54

 

 

Cette décharge de déchets dangereux est située dans un environnement très peuplé, à seulement 25 kms de Paris (12 millions d’habitants), en bordure de la Seine St Denis (1,6 million d’habitants), à une quinzaine de kms de l’aéroport de Roissy (69 millions de voyageurs par an), à 18 kms de Disneyland (9,6 millions de visiteurs par an) dans une ville de 26 000 habitants.

Elle est à proximité de la Francilienne A104 (trafic environ  90 000 véhicules/jour sur ce secteur).

 

 

Des flammes de 3 à 4 m de hauteur

 

Les riverains n’ont pas oublié l’incendie qui s’est déclaré le dimanche 17 février 2013 alors que le site était fermé, le gardien n’ayant pas lui-même détecté le sinistre.

Le feu s’était déclaré dans un casier contenant des déchets dangereux d’amiante et de fûts contenant des poussières avec de l’arsenic.

Les pompiers mettront près de 7h à circonscrire l'incendie.

 

A cette époque la préfète Nicole Klein ne réunira pas en urgence la commission de suivi de site bien que les associations le demandèrent, les résultats des analyses seront présentés aux membres de cette commission près de 10 mois après les faits lors de la CSS du 3 décembre 2013.

 

A notre connaissance il n’y a pas eu de contrôles dans le ru des Grues qui reçoit les eaux de ruissellement de cette décharge, les écoles alentours n’ont pas fait l’objet d’investigations particulières.

 

Depuis 3 autres incendies  se sont déclarés sur le site : 27/4/2017, 12/10/2017 et 14/5/2018.

 

 

 site BARPI :

 

N° 43438 -  17/02/2013 -  FRANCE - 77 - VILLEPARISIS

E38.22 - Traitement et élimination des déchets dangereux

 

Vers 8h30, le gardien d’un centre d’enfouissement de déchets dangereux classé Seveso est alerté par une société voisine d’un dégagement de fumée dans un casier extérieur de déchets. Il répercute l’alerte vers l’opérateur d’astreinte. Le casier de 2 500 m², partiellement recouvert, contient 200 t de déchets dont de l’amiante et 44 fûts de 200 l (60 t) de poussières avec de l’arsenic (As) déposés 3 jours plus tôt. L’astreinte, qui arrive sur site à 8h45, constate des flammes de 3 à 4 m de haut et décide de contacter le cadre d’astreinte puis les pompiers, le sinistre n’étant pas maîtrisable en interne. Les secours interviennent avec 56 hommes et plusieurs engins sur un foyer de 500 m². Le brasier est attaqué avec de la mousse puis progressivement recouvert par de la terre au moyen d’engins de chantier (plus efficace dans le temps que la mousse). Une épaisse fumée grise et malodorante se dégage au voisinage, mais les mesures de toxicité en As se révèlent négatives car les fûts n’ont pas été significativement touchés (du benzène et du toluène sont détectés dans le panache de fumées à l’intérieur du site). Les mesures de polluants dans les eaux de surface autour du site ne montrent pas de risque de pollution. Le feu est éteint à 16h30 et les pompiers quittent le site.

Des enquêtes judiciaires et administratives sont effectuées pour identifier les circonstances et les causes du sinistre. L’exploitant mettra en place le coffrage de l’alvéole accidentée sans toucher à la couche de terre et lancera un programme de prélèvements et d’analyses pour étudier l’impact potentiel du sinistre sur le milieu.

 

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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 10:53

 

 

 

Depuis des années notre association souligne le travail remarquable des ingénieurs de la DRIEE 77 dans ce département et demande, sans jamais avoir été entendu, le renforcement des effectifs de cette administration.

 

Ces ingénieurs ont en charge le contrôle des sites SEVESO et de toutes les installations dangereuses pour l’environnement (ICPE) du département, des ingénieurs qui sont souvent sollicités le week end puisque certains incendies notamment dans des sites de traitements de déchets se déclarent le samedi ou le dimanche.

 

Ces ingénieurs qui doivent également instruire les demandes d’autorisations d’implantation de sites polluants ou dangereux qui pleuvent, en particulier, cette année sur notre département.

 

Il est vrai que dans l’état actuel de la législation rien n’interdit aux industriels de maintenir plusieurs sites SEVESO les uns à côté des autres, d'implanter plusieurs industries polluantes ou dangereuses les unes à côté des autres sur un territoire réduit et les industriels ne s’en privent pas.

 

Nous tenons à remercier Guillaume Bailly, responsable DRIEE 77, le sous préfet de Meaux Gérard Péhaut et leurs collaborateurs pour l’opération "coup de poing" qu’ils ont mené en avril dernier sur la zone industrielle de Mitry-Compans où plusieurs entreprises ont fait l’objet de mise en demeure pour infraction à la législation en vigueur.

 

 

Communiqué de la préfecture du 77 lors de l'opération "coup de poing" sur la zone industrielle de Mitry-Compans

Communiqué de la préfecture du 77 lors de l'opération "coup de poing" sur la zone industrielle de Mitry-Compans

 

Après avoir autorisé encore et encore l’implantation de sites polluants et dangereux dans ce département qui compte 40% des sites SEVESO d’Ile de France, L’ETAT doit prendre les mesures nécessaires pour protéger les riverains et ceci passe par plus de contrôles des entreprises et, pour ce faire, le renforcement des effectifs de la DRIEE 77.

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 13:49
Dessin humoristique de l'un de nos adhérents
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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 14:53

 

 

Après l'accident de Lubrizol Rouen se pose le problème de la concentration de sites dangereux ou polluants sur un même secteur.

 

40 % des sites SEVESO d'IDF

se trouvent 

en Seine et Marne

  alors que Paris

n'en compte aucun

 

Pourquoi l'ETAT a-t-il autorisé de telles concentrations d'implantations dangereuses ou polluantes sur des surfaces aussi réduites ?

 

Au nord-ouest 77 l'ETAT a autorisé la concentration à Mitry-Compans de la plus importante zone industrielle d'IDF et du plus important nombre de décharges d'IDF sinon de France.

 

Les riverains de ces installations dangereuses ou polluantes sont les grands oubliés de la France, il serait temps que l'ETAT prenne des mesures pour les protéger.

 

Ironie du sort, c'est dans ce secteur que les services de la DRIEE 77, qui contrôlent ces installations, sont depuis des années en sous effectif.

 

Les riverains aimeraient bien entendre Elisabeth Borne, ministre de l'écologie, s'exprimer sur ce dossier anxiogène.

 

 

Sites SEVESOen Seine et Marne

Sites SEVESOen Seine et Marne

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 18:29

 

Publié sur le site le Marneux :

http://www.lemarneux.fr/2019/07/contre-l-autorisation-de-la-prefete-de-l-ouverture-terzeo.html

19 juillet 2019

CONTRE L'AUTORISATION DE LA PREFETE DE L'OUVERTURE TERZEO
 

CONTRE  L'AUTORISATION DE LA PREFETE DE L'OUVERTURE TERZEO


Objet : demande dretrait de l’arrêté préfectoral n°2019/02/DCSE/BPE/I

 

d1février 201portant autorisation à la société TERZEO d’exploiter 

unplateforme de tri et de valorisation de terres issues dchantiers dBTP 

associée à une installation de stockage interne de mono-déchets dangereux situés sur le territoire des communes de Villenoy (77124) et 

dIsles-lès-Villenoy (77450)

 

Madame la Préfète,

La Ligue pour la Protection des Oiseaux France (LPO France) est une association de protection de la nature et de l’environnement agréée au niveau national au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement, qui a pour objet d’ « agir pour l’oiseau, la faune sauvage, la nature et l’homme, et lutter contre le déclin de la biodiversité, par la connaissance, la protection, l’éducation et la mobilisation ».

 

Notre association suit depuis plusieurs années l’évolution du projet de plateforme de gestion et de stockage de déchets de TERZEO et a déjà alerté à plusieurs reprises sur les enjeux de ce dossier relatifs à la biodiversité.

 

Pour lire le courrier complet  adressée à la Préfète de Seine et Marne :

 

 

CONTRE  L'AUTORISATION DE LA PREFETE DE L'OUVERTURE TERZEO

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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 16:09

 

 

Dans le cadre du futur projet routier de contournement Est de Roissy mené par le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) plusieurs hectares de zones naturelles accueillant des espèces animales protégées devraient être détruites, les communes du 77 concernées sont notamment Mesnil-Amelot, Mauregard.

 

Afin de construire ces infrastructures le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) va devoir obtenir des dérogations pour détruire l’habitat de certaines espèces animales protégées, des dérogations sont conditionnées à la mise en place de mesures de compensation écologique pour permettre de reconstituer un habitat de qualité dans les environs du projet.

 

Dans le cadre de cette compensation écologique le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) va détruire l’habitat d’un oiseau protégé l’OEdicnème criard sur un site à Mesnil Amelot et propose de reconstituer cet habitat sur le site de la décharge ISDI d’ECT Villeneuve sous Dammartin, coût de l’opération, financé par vos impôts, près de 40 000 €.

 

 

Source : http://www.parcsnationaux.fr/fr/des-connaissances/biodiversite/faune-emblematique/les-oiseaux/loedicneme-criard

Source : http://www.parcsnationaux.fr/fr/des-connaissances/biodiversite/faune-emblematique/les-oiseaux/loedicneme-criard

 

Dans la note technique, de juillet 2018 site de l’ISDI Villeneuve sous Dammartin, présentée par le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) (1), on peut lire :

Page 6

« Le terrain en question s’inscrit dans un espace où l’activité de stockage est en cours, et dont le réaménagement s’effectuera à l’avancement de la mise en place des terres... »

« L’entreprise ECT a récemment obtenu une autorisation d’exploiter de nuit. Cette autorisation ne vaut que pour une partie du site, laquelle sera soumise à un éclairage, et à la circulation des engins. Les camions vont transiter à environ 150 m du terrain retenu... »

« L’espèce devrait pouvoir s'adapter à ces conditions et trouver suffisamment de quiétude pour s’installer sur ce terrain. »

 

Page 7

« Le terrain retenu n’est rattachée à aucun réservoir de biodiversité, à aucun corridor et ni à aucune sous-trame, tant sur le plan régional que local. ..  »

« Cet espace présente de fortes potentialités pour la création d’un habitat favorable à l’OEdicnème criard ...»

 

Il faut savoir que cette décharge ISDI est l’une des plus importantes d’Europe et qu’elle vient même d’obtenir l’autorisation de fonctionner de jour comme de nuit 6 jours sur 7 sur une partie du site (1), les camions devraient transiter à 150 m de l’endroit choisi pour reconstituer l’habitat de l’OEdicnème criard.

ECT annonce une rotation moyenne journalière, sur son site, de 590 camions (390 le jour et 200 la nuit), et cela 6 jours sur 7.

 

C’est là, près de ce balai incessant de camions qui viennent déverser des déchets de jour comme de nuit que le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) pense que cet oiseau protégé va trouver suffisamment de quiétude et de fortes potentialités pour la création d’un habitat favorable.

 

 

Les questions du jour

 auxquelles nous vous laissons le soin de répondre :

 

N’aurait-il pas été plus raisonnable de trouver un site de proximité, géré par une commune,      à l’écart de cette multitude de camions pour tenter de reconstituer un habitat à l’OEdicnème criard ?

 

Est-ce avec de telles mesures qui vont coûter chères aux contribuables que le Ministère de l’Ecologie pense protéger la biodiversité en France ?

 

 

 

 

(1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/projet-du-contournement-est-de-roissy-77-95-a3556.html sous traitant Alisea Environnement

(2) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/34135/266445/file/AP%20n%C2%B02018%20DRIEE%20UD77%20066%20du%2013%2009%202018.pdf

 

 

 

 

 

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24 septembre 2019 2 24 /09 /septembre /2019 21:07

 

Paru sur le site HEAL :

 

Le contrôle scientifique citoyen de la qualité de l’air dans et autour des écoles parisiennes confirme la nécessité de réduire la pollution de l’air causée par les transports afin de protéger la santé

 

Bruxelles/Paris, le 18 septembre 2019 – Un projet de contrôle scientifique citoyen mené dans six crèches et écoles primaires du centre de Paris a permis de détecter la présence de dioxyde d’azote (NO2) à l’extérieur et à l’intérieur de toutes les salles de classe – (soulignant ainsi la nécessité urgente de bannir les véhicules polluants des voies de circulation) ainsi que des niveaux élevés de dioxyde de carbone (CO2) dans certaines salles de classe, ce qui indique la nécessité d’envisager une meilleure ventilation. Le projet scientifique citoyen de l’Alliance pour la santé et l’environnement (HEAL) a contrôlé les émissions de particules atmosphériques (PM), de NO2 et de CO2 en mai 2019 dans des établissements accueillant environ 975 enfants dans le cadre d’une initiative plus vaste en faveur de la qualité de l’air dans les écoles intitulée « De l’air sain pour des enfants en meilleure santé » avec des contrôles dans quatre autres capitales européennes (Berlin, Londres, Madrid et Sofia) totalisant 43 écoles. Des écoles et des enfants ont soutenu l’enquête menée par France Nature Environnement (FNE), une organisation membre de HEAL.

« Cette initiative a été saluée par les enseignants, les directeurs d’école et les autorités car tous sont conscients et inquiets de l’impact de la pollution de l’air sur la santé des enfants, d’autant plus que ces derniers passent beaucoup de temps à l’école », a déclaré Alain Chabrolle, vice-président de France Nature Environnement. « La circulation routière et les chantiers de construction constituant la principale source de pollution de l’air extérieur, les écoles ont besoin que les maires agissent en vue de trouver des solutions permettant de réduire cette pollution. Paris est déjà en train de mettre en place quelques mesures, mais il est possible de faire davantage, en particulier autour des écoles avec, par exemple, des limitations de vitesse plus strictes, des zones à faibles émissions ou des zones à péage urbain ».

La pollution de l’air est la principale menace environnementale pour la santé en Europe et en France, avec des impacts et des coûts importants pour la santé[1]. Les données recueillies démontrent que les enfants sont particulièrement exposés à l’air pollué, ce qui peut augmenter le risque d’asthme chez l’enfant et entraîner une augmentation du nombre et de la gravité des crises d’asthme, en particulier si l’enfant vit à proximité d’un axe très fréquenté. La pollution de l’air peut également affecter le développement du cœur, du cerveau et du système nerveux d’un enfant, même avant la naissance. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) affirme qu’aucun niveau de pollution atmosphérique ne saurait être considéré comme sûr[2].

À Paris, la qualité de l’air est médiocre et la majorité des émissions provient du transport routier[3]. La maire a mis en place une série de mesures, avec notamment le programme Crit’Air, dans le but d’améliorer la qualité de l’air et la santé des résidents[4]. Cela implique de réduire les émissions de NO2, un polluant provenant principalement de la circulation routière, en particulier des véhicules diesel, et les particules atmosphériques (PM), qui sont de minuscules particules qui peuvent être nocives même à des concentrations peu élevées[5].

Les principales conclusions de l’enquête menée par HEAL sont les suivantes :

  • Une pollution au NOa été détectée à l’intérieur et à l’extérieur de toutes les salles de classe contrôlées, indiquant ainsi que la pollution de l’air extérieur, provenant probablement des axes très fréquentés à proximité, pénètre à l’intérieur du bâtiment de l’école.

  • À l’ entrée d’une des écoles, la valeur moyenne de NOmesurée au cours de la période de contrôle de 4 semaines était de 52 µg/m3, ce qui est nettement supérieur à la limite légale européenne et à la recommandation de l’OMS fixant la moyenne annuelle à 40 µg/m3

  • Les valeurs mesurées étant des moyennes, les concentrations de NO2 auront probablement été plus élevées au cours de certaines périodes de contrôle, augmentant ainsi le risque d’effets néfastes sur la santé.

  • Les concentrations de particules atmosphériques dans deux écoles parisiennes étaient de 23 µg/m3 et 25 µg/m3. Celles-ci sont aussi élevées en un seul relevé que la valeur limite pour 24 heures de l’OMS pour les PM2,5 fixée à 25 µg/m3 et ne devant pas être dépassée plus de 3 jours par an[6].

  • Les principales sources de PM2,5 sont la combustion de combustibles fossiles, les gaz d’échappement des véhicules, la production industrielle et les centrales électriques[7]. Les deux écoles présentant des concentrations élevées de particules atmosphériques étaient situées à proximité de chantiers de construction, ce qui indique la nécessité de renforcer la surveillance de la pollution de l’air afin de mieux comprendre les conséquences de l’exposition des enfants de la capitale à diverses sources de pollution.

  • Quatre des six écoles concernées présentaient des niveaux de CO2 très supérieurs aux niveaux recommandés[8], ce qui indique la nécessité d’une ventilation accrue dans les salles de classe afin de permettre aux enfants de maintenir leur concentration et leur productivité.

« L’enquête de HEAL souligne la nécessité de prendre des mesures politiques en faveur de l’assainissement de l’air dans et autour des écoles », a déclaré Anne Stauffer, directrice de la stratégie et des campagnes à HEAL. « La circulation routière étant une source majeure de pollution à Paris, la maire et les autorités devraient renforcer les restrictions visant la circulation et les véhicules polluants dont le moteur tourne au ralenti autour des écoles, et multiplier les incitations et les possibilités offertes par les modes de transport gratuits et écologiques ».

Les principales recommandations pour Paris sont les suivantes :

  1. Soutenir le renforcement du contrôle réglementaire et scientifique citoyen de la qualité de l’air dans les écoles.

  2. Les maires d’arrondissements et les autorités scolaires pourraient mettre en place des mesures visant à décourager et à restreindre la circulation autour des écoles, notamment en veillant à ce que les écoles fassent partie des zones à émissions limitées ou des zones à péage urbain, avec davantage de rues piétonnes autour des écoles et en encourageant les transports en communs pour les enfants et leurs parents.

  3. Assurer un meilleur contrôle et des amendes plus dissuasives pour le non-respect de la vignette Crit’Air.

  4. Créer des campagnes éducatives qui favorisent les bénéfices pour la santé des parisiens grâce à des mesures de réduction de la pollution de l’air, ce qui peut à son tour contribuer à mieux sensibiliser aux avantages d’une meilleure qualité de l’air et de l’action pour le climat en termes de santé publique.

  5. Accroître les connaissances et sensibiliser à l’impact des chantiers sur la qualité de l’air et ses effets sur la santé dans et autour des écoles , et appliquer des mesures strictes pour réduire la pollution de l’air provenant des chantiers.

[1] https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/ambient-(outdoor)-air-quality-and-health

[2] https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/ambient-(outdoor)-air-quality-and-health

[3] Font A. et al. (2019), A tale of two cities: is air pollution improving in Paris and London?, https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0269749118321687?via%3Dihub

[4] http://ec.europa.eu/environment/europeangreencapital/paris-vehicle-pollution-sticker-scheme-comes-into-force/

[5] Font A. et al. (2019), A tale of two cities: is air pollution improving in Paris and London?, https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0269749118321687?via%3Dihub

[6] http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0013/301720/Evidence-future-update-AQGs-mtg-report-Bonn-sept-oct-15.pdf?ua=1

[7] UNICEF (2016), Clear the air for children, https://www.unicef.org/publications/files/UNICEF_Clear_the_Air_for_Children_30_Oct_2016.pdf

[8] A previous study suggested a maximum of 1,000ppm of CO2 indoors to prevent a negative impact on academic performance, as higher concentrations can contribute to headaches, dizziness and the inability to concentrate.

https://www.env-health.org/citizen-science-air-quality-monitoring-in-and-around-parisian-schools-confirms-the-need-to-cut-air-pollution-from-transport-to-protect-health/#1528198360386-07c79b25-0009

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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 21:10

 

 

 

 

Dans l’analyse de la morphologie des cours d’eau en Seine-et-Marne 2014

édité par l’observatoire de l’eau du Conseil Départemental 77, on peut lire à la page 31

https://eau.seine-et-marne.fr/sites/default/files/documents/OBS%202014-morphologie-cours-d-eau.pdf

 

 

 

«  L’analyse hydromorphologique

 

La Beuvronne et son affluent principal, la Biberonne, ont subi de lourds travaux hydrauliques (curage, recalibrage et rectification de méandres), mais aussi un entretien très important de la végétation rivulaire (ripisylve). Ces aménagements ont eu pour conséquence d’impacter la morphologie de la rivière, de détruire la plupart des habitats et ont donc fortement participé à appauvrir les peuplements piscicoles. En aval de Gressy, une partie du débit de la Beuvronne est prélevée pour l’alimentation du canal de l’Ourcq qui est géré par la Ville de Paris. Une étude sur la restauration écomorphologique et sur les continuités écologiques a été commandée par le syndicat de la Haute Beuvronne en 2012 – 2013 dans le cadre du contrat de bassin, sur tout le bassin versant. Sur la Beuvronne et la Biberonne, 69 ouvrages posant des problèmes de continuité piscicole ou sédimentaire sont recensés pour environ 30 km de cours d’eau. L’état de la continuité écologique est donc très mauvais. Sur le bassin versant amont de la Beuvronne, comme sur celui de la Biberonne, prédomine une activité agricole intensive qui a fortement impacté la ripisylve. Elle est un peu plus présente sur le secteur médian du bassin versant où se situent beaucoup de zones humides, mais elle est malheureusement appauvrie par des plantations de peupliers. Cette ripisylve est de nouveau peu présente sur l’aval de la Beuvronne car la rivière s’écoule dans des secteurs fortement urbanisés et industrialisés.

 

Conclusion :

la synthèse de ces trois paramètres permet de classer la Beuvronne en mauvais état voir en très mauvais état. »

 

 

 

 la carte qui suit montre que la qualité physico chimique de la Beuvronne à Nantouillet est mauvaise depuis plusieurs années (2017 et avant) et  mauvaise à médiocre sur la Reneuse à Gressy.

 

 

 

carte éditée par le CD 77, nous avons entouré les 2 points de contrôle supprimés

carte éditée par le CD 77, nous avons entouré les 2 points de contrôle supprimés

 

 

Ironie du sort ce sont ces 2 points de contrôle de la qualité des eaux de la rivière  que le conseil départemental du 77 a décidé de supprimer.

 

 

Pas de contrôles = pas de problèmes

 

 

 

 

Un très mauvais signe envoyé par le Conseil Départemental 77 à l'heure où les populations s'inquiètent de plus en plus de la qualité de leur environnement.

 

 

 

 

 

Pour toutes informations complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

 Patrick Septiers

président du conseil départemental 77

 

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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 21:06

 

Le site du ministère de la santé indique que l’eau du robinet fournie à Marcilly, Barcy, Forfry, et pour partie à Gesvres le Chapitre et Monthyon est non-conforme  à la limite de qualité pour  l’Atrazine Déisopropyl Déséthyl le 18/12/2018 et 16/7/2019.

 https://orobnat.sante.gouv.fr

Marcilly, Barcy, Forfry, Gesvres le Chapitre et Monthyon : l’eau du robinet non-conforme  à la limite de qualité pour  l’atrazine le 18/12/2018 et 16/7/2019 !
Marcilly, Barcy, Forfry, Gesvres le Chapitre et Monthyon : l’eau du robinet non-conforme  à la limite de qualité pour  l’atrazine le 18/12/2018 et 16/7/2019 !

 

C’est le captage de Marcilly qui fournit cette eau.

 

C’est le SMAEP du Bassin de la Thérouanne qui gère ce captage. Son siège social est situé en mairie de Charny 1 rue de l’Eglise.

 

Régulièrement il est retrouvé dans cette eau du robinet un taux important d’Atrazine Déisopropyl Déséthyl, qui dépasse parfois les normes de qualité, c’est un pesticide interdit en France depuis 2003. 

 

Avant 2009  l’eau distribuée par ce captage  ne respectait déjà pas les normes de qualité fixée par le code de la santé publique pour ce pesticide, pourtant le préfet  a permis aux communes de distribuer cette eau de mauvaise qualité, en leur délivrant une 1ère dérogation provisoire de 2 ans pour respecter les normes de qualité, puis une seconde en 2011, d’une nouvelle durée de 2 ans.

 

Une interconnexion entre le réseau de la commune de Saint Soupplets et celui de Marcilly devait être réalisé pour 2012 permettant un mélange d’eau entre les 2 captages.

 

Nous ne savons pas si cette interconnexion a été réalisée, mais force est de constater que ces 4 dernières années (2016 à 2019) le ministère de la santé a constaté de nouveau des non conformités à la limite de qualité pour ce pesticide.

 

 

D’après une information diffusée par l’Agence Régionale de Santé des non conformités de pollution physico chimique était relevées sur ce captage.

 

Pour extrait :

 

 

Marcilly, Barcy, Forfry, Gesvres le Chapitre et Monthyon : l’eau du robinet non-conforme  à la limite de qualité pour  l’atrazine le 18/12/2018 et 16/7/2019 !
https://www.iledefrance.ars.sante.fr/eau-du-robinet-comment-sinformer-sur-sa-qualite

https://www.iledefrance.ars.sante.fr/eau-du-robinet-comment-sinformer-sur-sa-qualite

Pas de protection de captage

par une DUP

=

Pas  de contraintes

pour les industriels et les agriculteurs

proches du captage

 

 

 

Un captage qui n’est toujours pas protégé par une Déclaration d’Utilité Publique alors que la loi l’oblige depuis 1992.

 

Pourtant le 24/1/1995 Etienne de Reynies un hydrogéologue agréé rendait un rapport préconisant les servitudes sur les périmètres proposés.

 

La préfète Béatrice Abollivier

doit s’exprimer

sur

ce dossier

 

 

 Les habitants qui boivent cette eau du robinet ont le droit de savoir pourquoi depuis toutes ces années leur captage d’eau n’est pas protégé par une DUP, alors que dans l’environnement de ce captage les champs sont cultivés par l’agriculture intensive. 

 

 

L'économique

avant la protection

de notre ressource en eau ?

 

 

Il faut savoir que parmi les 6 communes  alimentées en eau potable par le captage de Marcilly, 4 communes ont pour maire un agriculteur ou ancien agriculteur, la 5èmecommune ayant une agricultrice dans son conseil municipal. 

 

 

 

pour aller plus loin : 

http://adenca.over-blog.com/2017/02/qualite-de-l-eau-du-robinet-a-barcy-chambry-forfry-gesvres-le-chapitre-marcilly-monthyon-1-non-conformites-aux-limites-de-qualite-po

 

 

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