Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
4 janvier 2018 4 04 /01 /janvier /2018 13:22

 

 

Fort de Vaujours

 demande d'arrêt des travaux

 

 

Adenca vient d’envoyer un message aux élus de proximité, qui n’ont pas encore signé la lettre aux préfets du 77 et 93, afin d'obtenir leur soutien.

 

 

Il s’agit de :

- Yves Albarello, maire de Claye-Souilly

- Joël Marion, maire de Compans

- Hervé Touguet, maire de Villeparisis

- Lydie Wallez, maire de le Pin

 

- Isabelle Recio, conseillère départementale du canton de Villeparisis

- Véronique Pasquier conseillère départementale du canton de Claye-Souilly

- Olivier Morin, conseiller départemental du canton de Claye-Souilly

- Bernard Corneille, conseiller départemental du canton de Mitry-Mory

 

- Julien Proffit, conseiller régional IDF et élu de Claye-Souilly

- Jean-Paul Planchou, conseiller régional IDF et ancien maire de Chelles

 

Nous laissons le soin à Mme Claudine Thomas, sénatrice et adjointe au maire de Chelles de solliciter la signature de Brice Rabaste, maire de Chelles.

 

 

Nous vous tiendrons au courant de leur réponse.

 

 

 

Aidez-nous à obtenir la signature

d'un maximum  

d'élus de Seine et Marne

 

contactez-les

 

 

 

Ils peuvent envoyer leur accord sur notre e.mail et nous transmettrons

adenca@club-internet.fr

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 16:58

 

 

 

 

Aucuns sénateurs de Seine et Marne n’a signé la lettre adressée aux Préfets du 77 et 93, pas même Claudine Thomas (LR) ni Vincent Eblé (PS), membres de la commission de suivi de suite Fort de Vaujours, ni même le sénateur du nord-ouest 77, Arnaud de Bellenet (LREM).

 

La sénatrice Claudine Thomas demande qu'un rectificatif soit fait à cet article,

en effet elle nous indique ne pas avoir refusé de signer la lettre aux sous préfets,

ce qui d'ailleurs n'avait pas été indiqué dans notre article, mais n'avoir pas été sollicité pour le faire, nous en prenons bonne note et souhaitons qu'elle soit dans la liste des nouveaux signataires, ce dont nous la remercions par avance.

 

Dans la précédente mandature 2 sénateurs du 77 étaient au côté des associations : Hélène Lipietz (EELV) et Michel Billout (PC), mais ces sénateurs ne se sont pas représentés aux sénatoriales et nous le regrettons.

 

 

Les sénateurs

de Seine St Denis

sont-ils plus à l’écoute

de la détresse

des riverains du Fort de Vaujours ?

 

 

 

En Seine St Denis il en est autrement 3 sénateurs ont signé le courrier avec les associations :

- Gilbert Roger (PS) qui suit le dossier avec les associations depuis de nombreuses années

- Annie Delmont-Koropoulis (LR)

tous deux membres de la commission de suivi de site Fort et Vaujours.

 

Ainsi que Fabien Gay (PC).

Nous les en remercions.

 

 

 

 

 Fort de Vaujours : Pourquoi les sénateurs du 77, membres de la CSS, Vincent Eblé et Claudine Thomas n’ont pas signé le courrier aux préfets ?
 Fort de Vaujours : Pourquoi les sénateurs du 77, membres de la CSS, Vincent Eblé et Claudine Thomas n’ont pas signé le courrier aux préfets ?
Partager cet article
Repost0
2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 21:11

 

Ironie du sort l’ETAT trouve  l’argent pour étendre le laboratoire des monuments historiques mais quand il s’agit de financer une étude épidémiologique ou de contrôler la qualité des eaux souterraines, des rivières et de l’air autour du Fort de Vaujours l’ETAT est aux abonnés absents.
La santé d’un monument historique
serait-elle plus importante
que celles des riverains
des sites dangereux et polluants ?
Paru dans le Parisien 77 :
Champs-sur-Marne : un laboratoire pour protéger les monuments historiques

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Julie Olagnol J. O.|01 janvier 2018, 19h44|0

Champs-sur-Marne, jeudi 7 décembre. Aline Magnien, directrice du laboratoire de recherche des monuments historiques, devant une enceinte de vieillissement artificiel. LP/Julie Olagnol

Ce grand centre de recherche et de restauration, financé par le ministère de la Culture, vient d’obtenir l’habilitation à diriger des thèses. Ses locaux vont être agrandis prochainement. Interview d’Aline Magnien, sa directrice.

Pourquoi le laboratoire de recherche des monuments historiques (LRMH) se trouve-t-il à Champs-sur-Marne ?

« Le LRMH est installé depuis 1970 dans les communs du château de Champs-sur-Marne. Ils avaient été libérés par la garde nationale lorsqu’il a cessé d’être une résidence pour les présidents étrangers. À l’époque, il y avait un manque de connaissances scientifiques sur la conservation des matériaux du patrimoine et notamment sur les désordres qui pouvaient apparaître après la restauration. D’où la création de ce grand centre de recherche et de restauration de 2000 m2, composé de neuf pôles. »

 

Quelles sont les nouveautés au LRMH ?

« Le LRMH, qui assurait déjà une mission d’encadrement de 10 à 15 doctorants, a obtenu le 1er décembre dernier sa première habilitation à diriger des recherches (HDR). Nous allons aussi nous agrandir prochainement de 300 à 500 m2 supplémentaires grâce à d’anciens logements de fonction que le Centre des monuments nationaux va mettre à notre disposition. Nos trente-six salariés étaient un peu à l’étroit ! »

 

Comment d’interventions réalisez-vous par an ?

« En 2016, le LRMH a ouvert 260 fiches émanant de monuments historiques classés. Sa mission est d’assurer une activité de service pour répondre à ces requêtes et d’effectuer des recherches lorsque des problématiques inédites se posent. Nous n’accueillons pas d’œuvres in situ. Nos vingt-trois scientifiques se déplacent sur les monuments. Cette année, nous avons travaillé par exemple sur le portail central de la cathédrale de Reims ou les peintures murales de la salle capitulaire de la cathédrale de Chartres. Nous avons aussi un programme de recherche sur la mérule (NDLR : le champignon qui avait provoqué l’effondrement du plafond du salon chinois du château). »

 

De quel type d’appareils disposez-vous ?

« Nous avons une centaine d’instruments scientifiques : microscope à balayage, porosimètre à mercure ou encore caméra à infrarouge pour nous aider à comprendre comment sont faits les matériaux. Nous travaillons sur des échantillons de différentes tailles. L’enceinte de vieillissement artificiel nous permet de contrôler la température, l’humidité, l’éclairage pour étudier leur comportement dans le temps. Notre camion sert de laboratoire mobile pour commencer sur place les analyses. »……..

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/champs-sur-marne-un-laboratoire-pour-proteger-les-monuments-historiques-01-01-2018-7479348.php

 

 

Partager cet article
Repost0
2 janvier 2018 2 02 /01 /janvier /2018 14:32

 

 

MEILLEURS VOEUX

POUR 2018

Canal de l'Ourcq à Claye-Souilly

Canal de l'Ourcq à Claye-Souilly

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 19:11

Paru sur le site La Marne :

Montry. Le Sophora japonica arbre de l’année 2017

Le jury a délibéré au sujet de l'arbre de l'année, concours organisé par l'office national des forêts et le magazine Terre Sauvage. La Sophora de Montry a remporté le concours.

 

Le sophora de L’Epide a remporté le premier prix. (©La Marne)

Le jury professionnel du concours de l’arbre de l’année qui s’est réuni le 19 décembre à Paris, a sacré le Sophora Japonica du parc du château de la Haute-Maison, arbre de l’année 2017, parmi les 14 finalistes représentant les régions françaises.

2017 a été l’année du Sophora ! Labellisé arbre remarquable de France en juin, vedette des Journées du patrimoine en septembre, désigné pour représenter l’Île-de-France et enfinvainqueur de ce concours prestigieux, organisé par l’Office National des Forêts (ONF) et le magazine Terre Sauvage, un sans-faute pour ce monument végétal âgé de plus de deux siècles.

Le totem vivant de l’Epide

C’est à Éric Defer, formateur-historien à l’Epide, actuel propriétaire du château de Montry, venu avec trois volontaires de l’établissement, que Christian Dubreuil, directeur de l’ONF, a remis le prix lors d’une cérémonie animée par Denis Cheissoux, journaliste à France Inter.

La beauté du Japonica vient de ce qu’il s’est couché en 1930 puis que ses branches tombées au sol ont marcotté pour faire resurgir des troncs lui donnant cette majestueuse emprise de 1 000 m2 au sol, explique Éric. On ne pouvait rêver mieux comme symbole et exemple pour nos volontaires qui sont venus à l’Epide pour se relever après des débuts difficiles dans la vie. Le Sophora est devenu notre totem vivant, comme une bénédiction après la malédiction qui, selon la légende, frappa ceux qui voulurent le débiter après sa chute, empêchant ainsi sa destruction.

https://actu.fr/ile-de-france/montry_77315/montry-sophora-japonica-arbre-annee-2017-concours-foret_14657616.html

 

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 19:19

 

 

Courrier adressé

par les associations et les élus

aux préfets du 93 et 77

 

 

 

Fort de Vaujours : Pourquoi Rodrigue Kokouendo, député de la 7ème circonscription du 77 n'a pas signé le courrier avec les associations et  élus
Fort de Vaujours : Pourquoi Rodrigue Kokouendo, député de la 7ème circonscription du 77 n'a pas signé le courrier avec les associations et  élus

 

 

Le député

Rodrigue Kokouendo

vient d'éditer un communiqué de presse

mais n'a toujours pas signé

 la lettre aux préfets

avec les élus et associations.

 

 

Pourquoi ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de le contacter.

rodrigue.kokouendo@assemblee-nationale.fr

 

 

Fort de Vaujours : Pourquoi Rodrigue Kokouendo, député de la 7ème circonscription du 77 n'a pas signé le courrier avec les associations et  élus
Partager cet article
Repost0
28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 13:40

Paru dans le journal La Marne :

Pays de Meaux. Terzeo : la décision repoussée de six mois

La décision de la préfecture devait tomber cette semaine mais le délai d'instruction a été prolongé de six mois.

Le dossier Terzeo est donc toujours en cours d’instruction. (©DR)

Le projet Terzeo est situé sur un terrain à cheval sur les communes de Villenoy et d’Isles-lès-Villenoy. L’usine de tri et de valorisation des déchets devrait occuper une surface de 60 ha.

Initialement, les responsables de Terzeo espéraient ouvrir leur plateforme à l’horizon 2019 – 2020. À l’heure actuelle, des enquêtes complémentaires sont en cours, elles devaient se terminer vendredi 15 décembre. En effet, la décision aura dû être connue mais Béatrice Abollivier, préfète de Seine-et-Marne, a prolongé le délai d’instruction de six mois à compter du 15 décembre 2017. En attendant, le projet Terzeo est au point mort.

Six mois de lutte en plus

Depuis un peu plus d’un an, l’association MARNE (Mouvement Associatif de Résistance aux Nuisances Environnementales) lutte aussi contre le projet Terzeo et compte bien prouver durant ces six mois que le projet Terzeo ne doit pas être réalisé.

De leur côté, les élus des Pays de Meaux et du pays créçois se sont prononcés contre ce projet.

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2017 3 27 /12 /décembre /2017 11:04
Claye-Souilly : La Beuvronnette un patrimoine remarquable

 

 

 « La Beuvronnette »

 

 C’est une bâtisse de caractère qui marque le paysage, construite  au bord du canal de l'Ourcq, au début du 20ème siècle, dans le noyau historique de Claye-Souilly, sur un parc arboré de trois hectares (18 rue A, Briand), en pierres meulières, sa façade est agrémentée de bandeaux, briques de céramique verte et blanche, d’encadrements et de soubassements, couverture en tuiles plates et zinc, pointes de faîtage en zinc travaillées à l’ancienne, cheminée en briques, gouttières en zinc, balcon en ferronnerie. A signaler un mur de clôture en pierres meulières et briques et une très belle grille en ferronnerie datant de la même époque.

 

 

 Le sous-sol abrite la cave à vins et le fruitier.

                               

  Au rez-de-chaussée se trouvent une entrée, deux salons, une salle à manger, un bureau et une cuisine, puis un très bel escalier avec rambarde en fer forgé début 20ème siècle nous conduit au premier étage qui comprend quatre chambres, une salle de bains, un cabinet de toilette, au 2ème étage il y a deux chambres et une salle de jeu.

 Dans le jardin, coule une source qui alimente un petit bassin.

 

 Sur le côté gauche se situent deux grands garages et la maison des domestiques comprenant au rez-de-chaussée, cuisine, salle à manger, à l’étage 3 chambres (en 1926 il y avait une femme de chambre, une cuisinière, un chauffeur, un jardinier, une gardienne).

 

 La Beuvronne serpente au milieu du parc, deux petits ponts permettent la traversée de la rivière (1) (dans la 2ème moitié du 20ème siècle la propriété est découpée et le lotissement «Domaine de  la Beuvronne »  voit le jour).

 

 C'est Emile Mounier (1844-1906), notaire à Claye-Souilly de 1876 à 1901, qui la fera construire, son épouse y vivra jusqu'à sa mort en 1926, puis viendront y habiter leur fille Marie et son époux Pascale Greppe, notaire, qui avait pris la suite de son beau père à l'étude de Claye-Souilly, les époux Greppe prêtaient volontiers leur parc pour organiser diverses manifestations : kermesse paroissiale, compétition de tir à l’arc…..

 

Fervents catholiques ils reçurent Monseigneur Gaillard, Evêque de Meaux, à l'issue d'une cérémonie religieuse en l’église Saint Etienne de Claye-Souilly.

 

Vers 1940 c'est Jeanne Labrusse qui deviendra propriétaire, elle exploitait une entreprise de déménagement à Paris, elle y vivra avec ses fils Guy et Michel,

 

Vers 1953 la propriété sera revendue à la famille Breton (entreprise d'élevage de volailles),

 

Dans les années 60 c'est M, Soulier qui acquiert la propriété pour y implanter une maison de retraite « Les Jours Heureux » qui fermera en 2004,

 

Après sa fermeture le projet de Plan Local d'Urbanisme de 2006 faisait craindre un risque de démolition de cette propriété, c'est là qu'interviendra Yvonne Patron, une frêle octogénaire, née à Claye-Souilly, qui avait participé enfant aux fêtes organisées dans la propriété et qui voulait protéger ce patrimoine remarquable. Avec l'aide de ses amis, elle fit signer une pétition qui recueillit près de 200 signatures et qui permit d'attirer une attention particulière de la population sur cette propriété.

 

Sa ténacité permit que cette bâtisse soit inscrite comme un élément remarquable du patrimoine à protéger dans le Plan Local d’Urbanisme. (1)

 

 

L’actuel propriétaire a commencé à démolir la Beuvronnette, en infraction avec le PLU

qui l’interdit.

 

Ce dossier est entre les mains d’Yves Albarello et des conseillers municipaux qui doivent décider pour vous de déposer ou non une plainte contre le propriétaire et d’engager ou non une procédure d’arrêté interruptif de travaux.

 

 

 

(1) Extrait Plan Local d’Urbanisme

 

- Article 13. ANNEXE : ELEMENTS REMARQUABLES (page 101)

 Éléments remarquables recensés au titre de l'article L.123-1-5-III 2° du code de l'urbanisme.

13.1. Eléments ou ensembles remarquables

6 La Beuvronette, 18 avenue Aristide Briand Eléments de patrimoine bâti à protéger

 

- 3.ZONE UB

3.1. Préambule : dispositions applicables à la zone (page 23)

Le secteur UBc correspondant à des tissus d’une grande qualité urbaine ou architecturale à préserver.

 

- Article UB.11 : aspect extérieur (page 33)

5 - Éléments remarquables Certains éléments du patrimoine communal font l’objet d’une prise en considération et de mesures de protection particulières au titre de l'article L.123-1-5-III-2°, selon les catégories suivantes :

 - Eléments de patrimoine bâti à protéger : leur démolition est interdite. Toutefois, ils pourront être restaurés ou faire l’objet d’extensions dans le respect du caractère architectural de la construction.

 

 

 

Pour aller plus loin :

 

Pascal et Marie Greppe, bienfaiteurs de Claye-Souilly

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-23745425.html

 

Biographie de Yvonne Patron :

http://adenca.over-blog.com/2015/03/claye-souilly-yvonne-patron-nous-a-quitte.html

 

 

 

Sources :

Archives privées de la famille Breton

Blog Claye-Souilly Découverte

AD 77 : dictionnaire des notaires et études de Seine et Marne (imprimerie département 77)

 

 

 

Claye-Souilly : La Beuvronnette un patrimoine remarquable
Partager cet article
Repost0
26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 14:16
Histoire Claye-Souilly : Marie, Georges, Louis ROUGET, peintre d'histoire

 

Eglise de Claye-Souilly (début 19ème siècle)

Croquis Georges Rouget (musée du Louvre)

Eglise dans laquelle le peintre se maria

 

 

 

 

 

  Marie, Georges, Louis ROUGET

 

Il est né le 26 août 1783 à Paris.

Fils de Benoît Rouget, instituteur et de Jeanne Marie Riester.

Il épouse à  le 11 août 1825 à Claye (77) Antoinette Amica Botot, fille de Louis Marie Botot (éminence grise de Barras) et de Marie Antoinette Nugues.

Il aura 3 enfants :

-         Antoinette Félicie, née à Claye le 13 juin 1826

-         Georges, Jules, Marthe, né le 20 octobre 1830

-         Marcel  né le 6 avril 1839.

 

Peintre d’Histoire, de genre, portraitiste, litographecréateur de cartons de tapisseries pour la manufacture des Gobelins.

 

Elève de Michel Garnier, artiste peintre, ami de sa famille, qui le fait entrer en 1796 à l’Ecole des Beaux-Arts, il y restera 3 ans, c’est là qu’il rencontre Louis David dont il devient l’élève puis  le principal collaborateur, il travaillera avec abnégation pour le maître, restant modestement dans son ombre, il appartient à cette catégorie d’artiste qui préfère l’ombre à la lumière.

 

Il s’adapte à tous les régimes, les commandes officielles de tableaux  sont abondantes sous la Monarchie de Juillet comme sous la Restauration, pendant cette période il réalise notamment des toiles d’histoire, des scènes religieuses et des portraits.

2ème prix de Rome en 1803, il expose au Salon de 1812 à 1866.

 

A partir de 1805 il aide David dans l’exécution de ses grandes toiles et particulièrement les tableaux du Sacre de Napoléon 1er.

 

Le 20 juillet 1822 il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur, puis en 1863 Président Honoraire  de la Société libre des Beaux-Arts.

Parmi ses amis on citera le peintre Henry François Riesener, également élève de David, qui sera le parrain de sa fille Antoinette Félicie.

 

Il fait une copie du « Sacre de Napoléon » qui est signée par David comme réplique et vendue aux Etats-Unis.

 

Un certain nombre de ses tableaux représentent son épouse, ses enfants, son père ainsi que les membres de la famille de son épouse qui vivaient à Claye  ou dans les environs :

-         Jules Botot  son beau-frère (Maire de Claye-Souilly de 1835 à 1852) et son épouse née Laure Poittevin

-         François Marie Botot son beau père et sa belle mère née Marie Antoinette Nugues

-         François Joseph  Moreau (Maire de Courtry de 1855 à 1862) et son épouse née Marthe Botot.

 

Il fait également un portrait de François Christophe Kellerman dont la fille possédait une propriété à Annet sur Marne.

 

Il décède le  9 avril 1869 à son domicile parisien du 1er arrondissement, ses obsèques sont célébrées le 11 avril à l’église St Roch, il est inhumé au Père Lachaise dans la sépulture des Botot.

 

Nombreux musées possèdent ses tableaux : Arras, Besançon, Bourges,  Calais, La Rochelle, Paris Le Louvre, Quimper,  Rochefort,  St Etienne, St Omer, Semur en Auxois, Versailles (plus de 30 tableaux notamment dans la galerie des Batailles).

Ses toiles sont également présentent dans les églises de Paris St Germain St Protais, St Germain l’Auxerrois et  St Nicolas des Champs ainsi qu’au Château de Fontainebleau.

 

 

Le Louvre a acquis en 1964 un album de  ses dessins tracés à la mine de plomb et parfois rehaussées d’aquarelles comme l’église de Claye où il s’est marié.

 

 

 

Sources :

AD77 :

-         Dictionnaire des Petits Maîtres de la Peinture Tome 2 G.Schurr.

-         Revue du Louvre N° 1 1967 p 27 à 32, article d’Arlette Calvet.

-         Dictionnaire Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs Benezit.

 

Louvre :

      -     Album de dessins de Georges Rouget.

 

Georges Rouget, élève de Louis David 1783-1869, livre écrit par Alain Pougetoux.

 

 

Publié sur le blog Claye-Souilly Découverte :

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/

 

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2017 1 25 /12 /décembre /2017 17:26
Montgé en Goêle : une forêt d'exception

 

Montgé-en Goële, charmant village de 700 âmes, occupé en majorité par la forêt et les espaces agricoles.

 

La forêt régionale de Montgé-en-Goële s’étend sur 960 hectares, pour majorité situés sur cette commune, la région IDF est propriétaire de 358 hectares à Montgé-en-Goële.

 

Une forêt plantée d’arbres remarquables, un boisement important de châtaigniers, des chênes, des frênes, des marronniers,  des charmes, des tulipiers de Virginie et une magnifique allée plantée de platanes (c’est la baronne d’Eichthal qui avait fait planter 252 platanes  au début du 20ème siècle).

On y trouve également de l’ail sauvage, du muguet, des jacinthes sauvages, des iris, des buissons de rhododendrons…..

 

Cette butte est un réservoir hydrologique, ses sources alimentent plusieurs rivières  la Beuvronne, La Thérouanne, La Nonette qui baigne le château de Chantilly.

 

Au 12ème siècle un prieuré s’y implanta, qui aurait été fondé par Thibault, comte de Champagneet Roi de Navarre, qui sera  donné  aux chanoines réguliers du St Sépulcre d’Allemagne,  dépendant de la congrégation bénédictine  fondée en 1105 par Bernard d'Abbeville, abbé de Saint Cyprien de Poitiers (abbaye dépendant de la Chaise-Dieu).

 

Ce prieuré comprenait une chapelle et une ferme.

 

Au 16ème siècle le prieuré aurait été dévasté en partie par les protestants, des religieuses s’y installèrent ensuite.

 

Au 18ème siècle les religieux n’occupent plus les lieux et les locaux sont loués à un particulier jusque vers 1792 où les biens furent vendus aux enchères publiques, suite à la dissolution de toutes les communautés religieuses par l’Assemblée législative.

 

Le prieuré devenu une propriété particulière passa entre les mains de divers propriétaires, à  M. Paultre de la Motte, puis au général de Montigny Turpin qui le transforma en rendez-vous de chasse et restaurera la chapelle.

 

C’est M. Marouzi qui y construisit vers  1840 le château de St Thibault, qui fut vendu à plusieurs reprises, en 1852 à M. de Thurneyssen, puis quelques années plus tard à M. Lainé qui fit terminer le château et le meubla, agrandit la ferme et les dépendances.

 

 Il fit reconstruire la chapelle fit remettre le monument funéraire de Jean de Chabannes,

 comte de Dammartin, accompagné d'une mise au tombeau du Christ, sculpté vers le 16ème siècle.. (aujourd’hui au château de Bourdeilles en Dordogne)

 

 

 

Pendant quelques années cette chapelle redevint un lieu de pèlerinage, jusqu’à ce que M.Perret, nouveau propriétaire en interdise l’entrée au public.

 

Au début du 20ème le banquier d’origine allemande, le baron André d’Eitchthal, achète la propriété, son épouse y fera planter une allée cavalière de 252 platanes.

Le baron d’Eitchthal sera maire de Montgé en Goële entre 1919 et 1929.

 

Le château disparaîtra dans les années 1970.

 

 

La forêt est convoitée par l’industriel allemand Knauf qui voudrait la détruire en y implantant une carrière de gypse à ciel ouvert.

 

Un dossier entre les mains de Valérie Pécresse, c’est elle et les conseillers régionaux qui devront décider pour nous si cette forêt régionale doit être détruite ou protégée.

 

 

Montgé en Goêle : une forêt d'exception
Partager cet article
Repost0

Recherche