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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 19:14
Claye-Souilly sous la neige : vue sur la Beuvronne

Claye-Souilly sous la neige : vue sur la Beuvronne

 

ADENCA

vous souhaite

de bonnes fêtes de fin d'année

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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 12:05

 

 

 

 

Une première dans la 7ème circonscription du 77 ?

 

L’argent de l’industriel

n’a pas fait fléchir les élus de Courtry.

 

S’ils avaient accepté, la commune qui perçoit actuellement 60 000 €, aurait pu en toucher le double. (1)

 

Enfin des élus conscients que l’argent de l’industriel ne pourra jamais compenser les risques sur la santé et l’environnement de leur commune.

 

Des élus qui ont voté à l’unanimité contre la mise en conformité du Plan Local d’Urbanisme qui devait permettre l’extension pour 6 ans (de 2020 à 2026) de la décharge de déchets dangereux Suez Sita Villeparisis, classée Seveso à hauts risques.

 

 

Un vote qui ne va pas arranger Valérie Pécresse qui est entrain d’élaborer  le nouveau Plan Régional de Prévention et Gestion des  Déchets qui devrait être adopté en 2019.

 

Valérie Pécresse comptait bien sur la décharge de déchets dangereux pour continuer à y déverser les déchets d’Ile de France mais pas seulement, le plan actuel permet à la décharge de Villeparisis de recevoir des déchets dangereux de la France entière, il faut bien rendre service aux amis élus d’autres régions

 

En effet plusieurs régions françaises ne possèdent pas de décharge de déchets dangereux et ne souhaitent pas en implanter sur leur territoire comme les Hauts de France, Centre Val de Loire, Bretagne, Nouvelle Aquitaine, Auvergne Rhône Alpes , Paca, Corse.

 

 

 

 

Les régions en blanc sur la carte ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux

Les régions en blanc sur la carte ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux

 

Valèrie Pécresse a organisé la 1ère réunion de la commission consultative  plan déchets dangereux le 15 novembre dernier.(1)

 

Ironie du sort aucuns élus de Seine et Marne n’étaient présents  (2) pas même Xavier Vanderbise, maire de Courtry, nommé par Valérie Pécresse dans cette commission.

 

Souhaitons que lors de la prochaine réunion, prévue en février 2018, Xavier Vanderbise puisse se dégager de ses obligations et se rendre à cette réunion,  peut-être accompagné de plusieurs élus du 77 pour défendre la santé et l’environnement des populations de ce département.

 

Pour mémoire Alfred Stadler, maire de St Mesmes, Jean-François Parigi, député et Jean-François Copé, maire de Meaux sont également nommés dans cette commission.

 

 

 

(1) Journal la Marne, Edition Marne la Vallée, 20/12/2017 page 20.

 

(1) http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/compte%20rendu%20GT%20DD%2015%20nov%2017.pdf

 

(2) http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/Arr%C3%AAt%C3%A9%20nominatif%20CCES%2026%20juin%202017.pdf

 

 

 

Article Mag Journal 77

:19DÉC2017 
 

Enfouissement des déchets : la commune n’en veut plus

Les élus de Courtry ont refusé à l’unanimité hier, lundi 18 septembre, la mise en conformité du PLU (Plan local d’urbanisme) sur l’emprise communale de Suez-Minerals, société de traitement et d’enfouissement des déchets. Le maire affirme « vouloir préserver les générations futures ».

Le site d’exploitation de Suez-Minerals, en activité depuis 1997, est classé Seveso. Il a une capacité de stockage de 250 000 tonnes par an, ainsi qu’une capacité de traitement des terres polluées de 60 000 tonnes par an. Le site est à cheval sur les communes de Courtry et Villeparisis, cette dernière détenant la plus grande superficie. En face, de l’autre côté de la route, se trouve le fort de Vaujours.

La mise en compatibilité avec le PLU aurait permis à Suez-Minerals de poursuivre son activité au-delà de 2020. Or, selon les élus courtrysiens, « une poursuite d’exploitation jusqu’en 2026 entraînerait son lot de nuisances pour six années supplémentaires, alors que Courtry vit déjà avec depuis quarante ans ».

En vertu du principe de précaution

Xavier Vanderbise, le maire, explique : « Au vu de la dangerosité des déchets enfouis sur le site, le conseil municipal a voulu réaffirmer l’idée du principe de précaution, inscrit dans la constitution, afin de préserver la qualité de vie et la santé des Courtrysiens ».

En prenant cette décision, la commune s’inscrit dans la démarche du conseil départemental « de ne plus être le département qui concentre 80 % des capacités de stockage des déchets d’Ile-de-France sur son territoire ».

Après avoir invoqué le principe de précaution, le maire attend l’avis de la Région. « Nous préférons attendre le plan régional de prévention et de gestion des déchets, qui sera adopté fin 2019 par la Région. Il déterminera une répartition plus efficace et plus juste des déchets sur le territoire francilien » ajoute-t-il.

Xavier Vanderbise justifie la décision comme un « geste en direction des générations futures ». Il conclut : « Courtry a pris sa part, il est normal que d’autres prennent la leur ».

Le classement Seveso

Seveso est le nom d’une série de directives européennes qui imposent aux états membre de l’Union européenne d’identifier les sites industriels qui présentent des risques d’accidents majeurs, appelés « sites Seveso », et d’y maintenir un haut niveau de prévention. La directive tire son nom de la catastrophe de Seveso qui s’est produite en Italie en 1976 et qui a incité les états européens à adopter une politique commune en matière de risque de pollution industrielle.


En savoir plus sur http://www.magjournal77.fr/courtry-enfouissement-des-dechets-la-commune-nen-veut-plus/#2AHEPMuleT5DQTMf.99

 

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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 11:48

 

 
C’est l’actuelle préfète du 77, Béatrice Abovillier, alors préfète de Charente Maritime, qui avait délivré, en 2014, cet arrêté préfectoral d’autorisation d’exploitation d’un incinérateur, qui vient d’être de nouveau annulé, cette fois par la cour administrative d’appel de Bordeaux.
 

 

Paru sur le site FR3 :
Incinérateur d'Echillais (17) : l'arrêté d'exploitation à nouveau annulé

 

La cour administrative d’appel de Bordeaux a annulé mardi 12 décembre 2017 l'autorisation d’exploitation délivrée par le préfet en 2014. 

Par Elisnouyane Kout

Publié le 12/12/2017 à 16:02

Mis à jour le 12/12/2017 à 16:06

L'incinérateur d'Echillais, à côté de Rochefort, n'est pas prêt de démarrer. Sans surprise, la cour administrative d'appel a suivi les recommandations du rapporteur public et annulé l'arrêté préfectoral autorisant le SIL à gérer l'installation

Il faudra attendre la notification de la décision aux parties pour prendre connaissance des motifs de la décision mais mi-novembre, le rapporteur public avait estimé que l'équipement n'était pas cohérent avec la loi de transition é ne rgétique votée en 2015.

En cause : la technique du tri mécano biologique utilisée par l'incinérateur, qui
ne respecte pas la hiérarchie des modes de traitement des déchets inscrite dans la loi de 2015.

Le permis d'exploitation de l'incinérateur avait déjà été retoqué en premier instance par le Tribunal administratif de Poitiers en mars dernier pour un vice de forme. 

Depuis son lancement en 2013, le projet de cet incinérateur fait l'objet de nombreuses oppositions, notamment d'associations de défense de l'environ
ne ment.

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/incinerateur-echillais-17-arrete-exploitation-nouveau-annule-1383535.html

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://www.sudouest.fr/2014/10/31/a-echillais-34-ans-du-dossier-incinerateur-1721872-1336.php

 

 

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 16:56
La Beuvronnette 2004

La Beuvronnette 2004

La Beuvronnette 1/12/2017

La Beuvronnette 1/12/2017

 

 

 

Pourquoi à ce jour la commune n’a toujours pas dressé procès-verbal contre le propriétaire et n’a pas informé le procureur de la République ?

 

Pourquoi à ce jour la commune n’a toujours pas engagé de procédure d’arrêté interruptif de travaux à l’encontre du propriétaire ?

 

 

La mairie va seulement demander au tribunal administratif de nommer un expert qui donnera son avis sur l’état de la bâtisse après ces travaux de démolition illicite.

 

 

Pourquoi

la mairie

ne dépose pas plainte

 contre

le propriétaire

 de la Beuvronnette ?

 

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher des conseillers municipaux de cette commune :

 

 

Yves ALBARELLO Maire

Aline BARBOSA

Kamira BEAUCOEUR

Sylvie BEAUVALLET

Romain BOUCHER

Jeanine BOUDON

Julien BOUSSANGE

Séverine BROUET HUET

Ouarda CHOUKRI

Catherine COLLE

Emmanuel DENEUVILLE

Daniel DERRIEN

Jean-Louis FINA

Yann FLEURY

Stéphanie GENET

Stéphane GIARDINA

Marie-Laurence HAAS

Renaud HEE

Laurent JACQUIN

Pierre LOISON

Sylvain MANDIN

François MASSON

Corinne MAYNOU

Christiane MIQUEL

Dorothée NICOLLE

René OURY

Véronique PASQUIER

Jacques POINT

Christine POULAIN

Julien PROFFIT

Jean-Luc SERVIERES

Antoinette THIERRY

Christelle WAYSBORT

 

 

 

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 12:40

 

Non contente d'envoyer ses ordures chez les autres, Paris la ville « lumière », n'est pas non plus un modèle dans le tri de ses déchets.(1)

 

Beaucoup d'immeubles ne possèdent pas de poubelle de tri : papiers, cartons et autres ordures ménagères sont déversés dans la même poubelle.

 

Seulement 2 arrondissements viennent de se lancer dans le tri des déchets alimentaires : le 2e et le 12e.

 

Paris pourrait prendre exemple sur Milan, mais il ne semble pas que ce soit à l'ordre du jour.

Paris pourrait mettre en place la contribution incitative (le contribuable ne paye que sur ses déchets en mélange), mais cela ne semble pas être à l'ordre du jour.

 

Quant aux gravats de bâtiment, n'en parlons pas, c'est un sujet qui fâche.

 

On démolie à tout va des bâtiments sans se préoccuper où iront les déchets, s'ils seront recyclés, où s'ils viendront atterrir sur les espaces agricoles transformés en décharges ISDI dans nos villages ruraux, près de nos écoles ou de nos captages d'eau.

 

Pourquoi Paris pourrait les déverser  dans ses anciennes carrières qui forment un gruyère sous la capitale, mais vous n'y pensez pas, ces anciennes carrières sont un patrimoine historique pour la capitale, tandis que les anciennes carrières de Seine et Marne peuvent bien les accueillir, qui d'ailleurs en 77 se préoccupe de ce patrimoine historique ?

 

Paris

une capitale qui doit rayonner à travers le monde entier

sans se soucier

de détruire le cadre de vie

des « petites gens » du nord-ouest 77

est-ce vraiment la solution ?

 

A vous de juger

 

 

 

 

 

 source :

Arivem

 http://arivem.blog4ever.com/ateliers-du-syctom-sur-leur-projet-de-tmbincinerateur-a-romainvillebobigny-bilan-intermediaire?trck=notif-12203117-1539457-124E3

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 18:48

 

 

 

Depuis 2011 qu’il a été élu au Sénat Vincent Eblé n’a pas souhaité s’impliquer dans le lourd dossier du projet d’exploitation de gypse par Placoplatre sur le Fort de Vaujours.

 

 

Il ne s’est même pas déplacé, en novembre dernier, à la 1ère réunion, où il était invité, de la commission de suivi de site Fort de Vaujours, il avait autre chose à faire.

 

                        Parler d’argent

                      plutôt que de santé

                        c’est, semble-t-il, plus agréable ?

 

 

En effet Vincent Eblé a été nommé récemment « président » de la commission des finances du Sénat, un dossier qui demande beaucoup de travail, vous riverains vous devez comprendre que vos problèmes de santé et d’environnement ne peuvent, semble t-il, que passer au second, voir 3ème ou 4ème rang.

 

 

Il faut bien  que vous admettiez que Vincent Eblé ne peut pas être partout, en cumulant les mandats et présidences il doit faire des choix :

 

 

Président de la commission des finances au Sénat

Groupes interparlementaires d'amitié ou de liaison

Mandats locaux

  • Conseiller départemental de la Seine-et-Marne (canton : Champs-sur-marne)

Autres fonctions

  • Membre de la Section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie (A.P.F.)

Fonctions antérieures

  • Membre de la Délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation
  • Président du conseil général de la Seine-et-Marne
  • Adjoint au maire de Lognes
  • Délégué du Syndicat d'Agglomération Nouvelle Marne-La-Vallée Val-Maubuée
  • Président du centre de gestion de la fonction publique territoriale
  • Membre du Comité des finances locales
  • Membre de la Commission supérieure des sites, perspectives et paysages
  • Membre du Conseil d'administration du Centre national d'art et de culture Georges Pompidou

 

 

 

 

La question du jour :

 

Vincent Eblé

 

 

ne devrait-il pas céder sa place à un autre sénateur

 au sein de la commission de suivi de site Fort de Vaujours ?

 

 

 

 

 

Vous pouvez le contacter au Sénat :

v.eble@senat.fr

 

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 18:32

 

 

 

 

 

La préfecture vient de dresser 2 nouveaux arrêtés préfectoraux à l’encontre de Wipelec Meaux. Ce sont 9 arrêtés que la préfecture a dressé en un peu plus d’un an à l’encontre de l’industriel.

 

 

 

Un industriel qui a déjà pollué plusieurs sites l’un à Romainville et l’autre à Pomponne mais il faut que vous compreniez  l’industriel travaille pour la « Défense ».

 

 

 

 

La question du jour :

 

Un industriel

 qui exploite une entreprise près d’une crèche

 peut-il ne pas respecter la législation en vigueur 

parce qu’il travaille pour la « Défense » ?

 

 

 

 

 

Extrait arrêté préfectoral :

 

 

Wipelec Meaux, l’usine se trouvant près d’une crèche, n’a toujours pas excavé les terres polluées situées près de l’ancien atelier de peinture !
Wipelec Meaux, l’usine se trouvant près d’une crèche, n’a toujours pas excavé les terres polluées situées près de l’ancien atelier de peinture !
Wipelec Meaux, l’usine se trouvant près d’une crèche, n’a toujours pas excavé les terres polluées situées près de l’ancien atelier de peinture !
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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 20:03
Projet TERZEO : réunion publique 16/12/2017 Chauconin-Neufmontiers
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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 14:54

 

Le reportage de complément d'enquête d'hier soir sur France 2 sur le Fort de Vaujours a été regardé avec intérêt par des riverains très inquiets pour leur santé.

 

Particulièrement remarqué l'interview du député de la circonscription Rodrigue Kokouendo (LREM) à la sortie de la commission de suivi de suite, un député qu'il n'avait pas le temps de répondre aux questions des journalistes car il était attendu à l'assemblée.

 

Un député qui d'ailleurs n'avait posé aucunes questions lors de cette commission de suivi de site et semblait peu au courant du sujet, difficile à comprendre lorsque l'on sait que ce député habite depuis de nombreuses années à Villeparisis,

 

Rodrigue Kokouendo a-t-il demandé à Mme la Ministre des Armées la levée du secret défense ?

Pas à notre connaissance

 

Rodrigue Kokouendo a-t-il demandé à Mme la Ministre de la Santé qu'une étude épidémiologique  soit effectuée autour du fort de Vaujours ?

Pas à notre connaissance

 

Rodrigue Kokouendo a-t-il demandé à Monsieur le  Ministre de l'Ecologie qu'une étude de la pollution radioactive et chimique des eaux souterraines et des rivières soit réalisée autour du fort de Vaujours ?

Pas à notre connaissance

 

 

 

La question du jour :

a quoi sert un député?

 

Nous vous laissons le soin de répondre,

 

 

 

Pour ceux qui n'aurait pas pu voir l'émission d'hier

 vous pouvez la revoir sur ce site :

https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/video-un-secret-explosif_2512141.html

 

 

 

 

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 14:04
Nord-Ouest 77, bientôt un nouveau site SEVESO : l'entrepôt géant CSP Moussy le Neuf ?

 

C'est dans la commune martyre de Moussy-le-Neuf, où l'ETAT a déjà autorisé l'implantation de plusieurs décharges, que voudrait s'étendre l'entrepôt géant CSP, qui deviendrait SEVESO, suite au stockage d'un tonnage important de produits dangereux pour l'environnement.

 

Cette entreprise est située 3 avenue des 22 arpents, elle stocke des produits pharmaceutiques  et a déjà subi 2 incendies en 2008 et 2010. (1)

Après extension ce serait 190 poids lourds/jour qui fréquenteraient le site.

Il n'est pas prévu de création d'emplois.

 
Leurs jolis maisons

les habitants de

Moussy le Neuf

devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et  venir vivre
près
d'un site SEVESO ?
 

 

(1)étude environnementale

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/avis_ae_-_csp_-_extension_d_un_entrepot_de_stockage_de_matieres_combustibles_a_moussy-le-neuf_77_-

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

CSP reconstruit ses entrepôts géants incendiés

>Île-de-France & Oise > Seine-et-Marne > Moussy-le-Neuf|28 février 2009, 7h00|0

Un immense champ de boue a remplacé les carcasses calcinées des entrepôts de CSP (Centre spécialités pharmaceutiques) à Moussy-le-Neuf. Il y a presque un an, le 19 mars 2008, un violent incendie détruisait 18 000 m 2 des dépôts de cette entreprise de stockage de produits pharmaceutiques, soit 40 % de la surface de l'époque. Les fumées étaient visibles à vingt kilomètres à la ronde. Onze mois plus tard, pelleteuses et foreuses s'activent pour redonner son image d'origine au site qui alimente une quarantaine de laboratoires.
« Dès le troisième jour après l'incendie, on savait que l'on allait reconstruire », se souvient Philippe Caruel, le directeur des opérations de l'entreprise. Les structures et la dalle de béton datant de 1991 ont été enlevées en janvier et les fondations des nouveaux entrepôts sont en train d'être mises en place. « Ils seront plus modernes, avec des capacités de stockage plus importantes, explique Jean-Luc Delmas, le directeur de la communication. Les murs seront en béton, avec des protections incendie automatiques. »

Un an après, la cause du sinistre reste inconnue

Ces entrepôts seront ainsi équipés comme les autres construits dans les années 2000 qui, eux, n'ont pas brûlé. Des traces de feu sur leurs murs rappellent ce petit matin où 20 000 palettes remplies de médicaments sont parties en fumée. Le personnel qui travaillait de nuit a tenté d'éteindre l'incendie, mais le feu était déjà bien trop puissant. Tous ont pu sortir à temps. Il n'y a eu aucune victime à déplorer. « La cause de l'incendie reste indéterminée, assure Jean-Luc Delmas. Mais nous ne sommes pas inquiets car nous n'avons jamais reçu de menace. Si la cause est humaine, elle est involontaire. »
A la fin de l'été, la première partie de la construction sera terminée. Le chantier coûtera plusieurs dizaines de millions d'euros, en partie pris en charge par les assurances. Les salariés exilés à quelques kilomètres de là à Saint-Witz (Val-d'Oise) dans 15 400 m 2 de locaux pourront commencer à revenir à Moussy-le-Neuf. « Une semaine après le sinistre, il ne restait que 140 salariés au chômage technique », se félicite Philippe Caruel. Les travaux s'achèveront à la fin de l'année. L'incendie ne sera plus que dans les mémoires.

Moussy-le-Neuf

 

http://www.leparisien.fr/moussy-le-neuf-77230/csp-reconstruit-ses-entrepots-geants-incendies-28-02-2009-425670.php

 

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