Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 13:19

 

Le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo a fait découvrir aux habitants d’Isles les Villenoy et alentours que près de chez eux se  trouvait un site pollué celui de l’ancienne sucrerie Tereos (Ex Beghin Say).

 

Un site pollué protégé par un sarcophage qui fuit, en effet l’arsenic, le fer, manganèse, ammonium, nickel…. pollue les eaux souterraines.

Une affaire qui traîne depuis 2003 sans qu’à notre connaissance les préfets successifs n’aient imposé à la multinationale Tereos (Ex Beghin Say)(1) de dépolluer le site.

 

Pourtant la multinationale Tereos (Ex Beghin Say), 1er groupe sucrier français a les moyens financiers de dépolluer ce site ou de confiner la pollution.

 

Le préfet Jean-Luc Marx

doit expliquer  pourquoi il a autorisé

l’année dernière

la distribution d’eau

à partir du captage d’Isles Les Villenoy.

 

Pourtant l’eau de ce  captage présentait des dépassements aux références de qualité pour la turbidité, l’ammonium, le fer et le manganèse.

Pourtant M. le préfet savait que les résultats de certains piézomètres en aval du sarcophage présentaient des concentrations importantes en arsenic,  fer, manganèse, ammonium, nickel …et cela depuis longtemps, comme l’indique l’étude d’impact Terzeo page 76. (2)

 

Pourtant lors de la commission de consultation Coderst du 8/10/2015, qui statuait sur ce dossier, une représentante d’associations environnementales avait attiré l’attention de la préfecture sur les risques concernant ce captage, situé en aval d’un site pollué,  elle s’était abstenue lors du vote, ainsi qu’un médecin et une 3ème participante.

 

Un dossier qui manque de transparence, en effet l'arrêté préfectoral de servitude d'utilité publique a été signé le 17 avril 2012  mais ne figure pas sur le site du Ministère de l’Ecologie (ICPE).

 

Adenca a sollicité la préfecture il y a une semaine pour obtenir plus d’informations, nous vous tiendrons au courant de sa réponse.

 

 

Si vous êtes inquiets

 nous vous conseillons de contacter

Emmanuel Bourgeais

maire d'Isles les Villenoy

ou

 Gérard Péhaut

 sous préfet de Meaux.

 

(1) http://tereos.com/notre-groupe/profil

(2)  http://webissimo.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/4-9-ei-tz_juin_2016_cle0457d4.pdf

 

Paru sur le site Basol

Anciens bassins de décantation TEREOS

Commune : Isles-lès-Villenoy

 

L’usine de Villenoy était spécialisée dans la fabrication de sucre cristallisé à partir de betteraves et dans la production de pulpes déshydratées. La sucrerie créée en 1871 et implantée au centre de la commune de Villenoy, entre la Marne et le canal de l’Ourcq, à 1 km au sud de Meaux.
La fabrication du sucre était réalisée sur place et l’activité du site était répartie sur deux zones bien distinctes :
- la « zone du site de l’usine » à Villenoy d’une surface d’environ 15 ha et qui se décompose en trois zones :
- le Patois, qui correspond aux bassins à écumes le long de la Marne, sur une surface d’environ 4,5 ha ;
- la Cloche, qui correspond à l’usine, sur une surface d’environ 7 ha ;
- les Raguins, au nord de l’usine où se trouvent un transformateur à huile et un entrepôt. La superficie est estimée à 3,5 ha. 
- la zone des bassins de stockage des eaux de betteraves sur le site de « La Barricade » qui se trouve à 2 km du site de l’usine et s’étend sur une surface de 60 ha environ. 

La cessation d'activité du site a eu lieu en 2003 et concernaient les deux zones distinctes:
- la « zone du site de l’usine » à Villenoy,
- la zone des bassins de stockage des eaux de betteraves sur le site de « La Barricade ».

 

Description qualitative :
A l’occasion des travaux de la déviation Sud-Ouest de Meaux, la Direction Départementale de l’Equipement devenue la Direction Départementale des Territoires (DDT) a confié au Laboratoire Régional de l’Est Parisien une étude de pollution des sols.
En effet, des travaux de décapage, préalable à la montée du remblai de la déviation, des sondages à la pelle (fin juillet 2003) ont mis en évidence des remblais au droit d’un merlon situé dans le bassin de décantation 18 ouest de l'ancienne sucrerie. Ces matériaux, noirâtres et malodorants, sont situés sous la membrane d’étanchéité du bassin. Les premiers sondages ont montré un mélange de silt et de gravats sur une épaisseur supérieure à 3 m. 
Huit sondages à la pelle arrêtés par les sables de Beauchamp dans la limite de 5 m de profondeur ont été réalisés le 12 août 2003. 
Selon les auteurs de l’étude, l’examen visuel ne permettant pas d’effectuer de zonages de polluants, ils ont comparé les valeurs moyennes issues des analyses au référentiel des sites pollués. Ainsi, il a été constaté une teneur moyenne en arsenic et cuivre respectivement de 173 mg/kg et 201 mg/kg pour une valeur de définition source sols respectivement de 19 mg/kg et de 95 mg/kg.

Le volume de remblais concerné est estimé à 21 500 m3. L’étude conclut que l’hétérogénéité des concentrations relevées ne justifie pas de mettre ces remblais en centre d’enfouissement technique. 

Pour ne pas retarder l’avancement du chantier, les remblais ont été excavés et confinés dans un bassin sur une autre zone du site afin d’éviter toute lixiviation des sols par les eaux de pluies et d’empêcher toute migration d’éléments du remblai vers l’extérieur. 

Le dossier de la cessation partielle d’activités produit par SITA REMEDIATION pour le compte de TEREOS recommande à l’exploitant de s’assurer de l’étanchéité pérenne de la surface de la zone où ont été apportés les remblais contaminés. 

Ainsi, un confinement a été mis en place autour des remblais contaminés par les métaux présents sur cette zone. Ce confinement a consisté en la mise en place d’une couverture latérale d’argile verte et de surface sur ces remblais en complément de celle présente en dessous. Une couche de terre végétale a de plus été déposée en surface. Ces travaux ont été réalisés entre juillet et août 2004.

Il est apparu nécessaire, à l’examen des dossiers et des différentes études réalisées, d’instituer des servitudes sur ce site . 

Conformément aux dispositions des articles R515-26 et suivants du CE, une demande d’institution de servitudes d’utilité publique et une surveillance des eaux souterraines ont été imposées par arrêté préfectoral complémentaire en date du 28 juin 2006.


Un dossier de servitudes a été transmis par l’exploitant le 4 octobre 2006 complété à plusieurs reprises jusqu'en aout 2011.

L'arrêté préfectoral de servitude d'utilité publique a été signé le 17 avril 2012 et concerne spécifiquement la zone sarcophage de la parcelle ZB91.


L’arrêté relatif à la surveillance des eaux souterraines reste d'application.

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0134

 

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 11:39
Gazechim Mitry-Mory

Gazechim Mitry-Mory

 

 

INFORMATION DU PUBLIC

 

GAZECHIM

MITRY-MORY

 

SEVESO

à Hauts Risques

 

GAZECHIM Mitry-Mory SEVESO à Hauts Risques : Information du Public
GAZECHIM Mitry-Mory SEVESO à Hauts Risques : Information du Public
GAZECHIM Mitry-Mory SEVESO à Hauts Risques : Information du Public
Partager cet article
Repost0
29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 15:24
Paru sur le site de la mairie de Chauconin Neufmontiers :
Projet TERZÉO, une décharge de déchets dangereux aux portes de Chauconin-Neufmontiers

22 novembre 2016Actualités

Avec le projet de décharge Terzéo, le pays de Meaux recevra plus d’un million de tonnes de déchets dangereux en 30 ans. Seule la Commune de Chauconin-Neufmontiers aide les citoyens motivés à lutter contre ce projet.

Fidèle à sa réputation de poubelle de la région Ile de France, le nord Seine-et-Marne et plus particulièrement la région de Meaux est pressenti pour accueillir une énième décharge. En effet, si l’autorisation est accordée au projet Terzéo, les communes de Villenoy et Isles-lès-Villenoy hébergeront la 17ème Installation de France de Stockage de Déchets Dangereux.

Qu’est-ce que le Projet Terzéo ?
Selon la présentation faite par les représentants des sociétés Clamens et Cosson (filière du groupe Bouygues via Colas) partenaires financiers de la société Terzéo, spécialisées dans la valorisation de déchets de chantiers du BTP, ce projet vertueux garantit un haut niveau de maîtrise environnementale.
Les 60 hectares des anciens bassins de la sucrerie Béghin-Say situés sur les communes de Villenoy et Isles-lès-Villenoy auront le privilège d’accueillir une plateforme de tri hydraulique et de valorisation de terre de terrassement associée à une installation de stockage.
Ces anciens bassins seront dépollués et la plateforme de tri valorisera par un processus novateur 75% des 200 000 tonnes de déchets annuels en provenance de chantiers du bâtiment, liés notamment aux travaux du Grand Paris, évitant le recours aux carrières de granulats et de sable.
Qu’en est-il réellement ?
Une lecture en détail et entre les lignes des 24 kilogrammes du projet raconte tout autre chose.

Dépollution ?
Terzéo se dispense de rappeler que dans le périmètre du projet,  l’essentiel des polluants déjà sur le site :cadmium, arsenic… est confiné dans un  sarcophage, propriété de TÉRÉOS ,anciennement Béghuin-Say.  TÉRÉOS pour raison financière s’oppose à toute dépollution ainsi le sarcophage  continuera de menacer par ses écoulements résiduels la Marne et les nappes phréatiques.

 

Installation  de stockage : oui mais laquelle ?
Une nouvelle barrière tombe avec le projet Terzéo. En effet, pour la première fois dans le Pays de Meaux, une Installation de Stockage de Déchets Dangereux est susceptible de s’implanter à quelques centaines de mètres des habitations. Ce site stockera 40 000 tonnes de déchets dangereux pendant 30 ans.
Quelle fiabilité donner aux études sur l’imperméabilité du confinement de ces déchets dangereux sur une aussi longue période? Comment interpréter l’absence de financement de la post exploitation du site prévue sur une période de trente ans? La CAPM aura-t-elle à subir, à l’instar du CET de Crégy-lès-Meaux le coût de cette post exploitation ?

Trafic routier ?
Comme d’habitude, la seule option retenue pour transporter les 200 000 tonnes annuelles de déchets dangereux est la route. Si on se reporte à la rubrique du projet consacrée aux flux, la RD 5 verra son trafic journalier moyen augmenter de près de 100 poids lourds aller-retour et de 10 à 14 véhicules légers en double fret sur une amplitude horaire allant 7h à 22h. A noter que l’impact de ce trafic supplémentaire sur la RN3 n’a pas été étudié.

Le nord Seine-et-Marne poubelle de l’Ile de France ?
Sachant que 80% des déchets de chantier du BTP d’Ile de France sont déjà stockés dans le département, un des engagements de Terzéo est de développer un procédé qui diminuera le recours au site de stockage de matériaux pollués en Seine et Marne. Force est de constater que bien au contraire, c’est une nouvelle installation de stockage de surcroit de Déchets Dangereux qui est prévue avec des capacités bien supérieures à l’ISDD SITA FD de Villeparisis.

Elle s’ajoutera à la liste déjà longue des Installations de Stockage de Déchets Inertes du nord Seine-et-Marne : Crégy-lès-Meaux, Isles-lès-Villenoy, Fresnes-sur-Marne, Annet-sur-Marne…

Il est bon de rappeler que les élus de la majorité du Conseil Départemental ont renié leur parole en mettant fin au moratoire voté à l’unanimité en 2015 qui interdisait pour 3 ans l’implantation de toutes nouvelles installations de stockage de déchets dangereux en Seine et Marne. En contrepartie de ce renoncement, le Département touchera un million d’euros de la part de la société ECT. Un million d’euros pour annuler les recours contre l’extension du site de stockage de Villeneuve-sous-Dammartin c’est bien peu comparé aux nuisances pour les riverains et le coût environnemental pour les générations futures.
Mercredi 16 novembre salle de la convivialité, une réunion publique à l’initiative du PCF a rassemblé plus de 100 citoyens déterminés à lutter contre l’implantation de cette plateforme de tri associé à une installation de stockage de déchets dangereux. Les participants ont regretté le silence des 17 autres communes de la CAPM sur le sujet. Le 26 novembre à Villenoy et le 2 décembre à Meaux, ont eu lieu les premières manifestations de citoyens opposés à ce projet.

Les citoyens qui veulent empêcher cette installation peuvent se mobiliser  en rejoignant le collectif «Non au site de Déchets Dangereux Terzéo »,  en signant la pétition en ligne, ou participer à tous les mouvements d’opposition à ce projet (voir agenda des actions). Après les projets de Notre Dame des Landes, du Barrage de Sivens, le Pays de Meaux deviendra-t-il une nouvelle ZAD?
Le bureau municipal proposera au prochain conseil municipal de donner un avis négatif à ce projet. Le résultat du vote sera consultable sur le site internet de la commune.

Consultables en ligne :

Agenda des actions

Samedi 26 novembre à 10 heures : Rassemblement devant la mairie de Villenoy.

Vendredi 02 décembre à 18 heures 30 : Rassemblement devant la mairie de Meaux pour assister au Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération du Pays de Meaux et faire pression sur les élus des communes concernées par le projet TERZEO.

Mercredi   30 novembre de 14 heures à 19 heures, samedi 10 décembre de 9 heures à 14 heures et mercredi 14 décembre de 14 heures à 19 heures : La société Terzéo organise des réunions de présentation , près du calvaire de Villenoy, sur l’ex-RD5. Exprimez votre refus de ce site de stockage.

http://chauconin-neufmontiers.fr/projet-terzeo-decharge-de-dechets-dangereux-aux-portes-de-chauconin-neufmontiers/

 

Partager cet article
Repost0
29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 15:19
Ormoy-villers 30/6/2013

Ormoy-villers 30/6/2013

 

 

Le maire favorable au projet de décharge avait été battu aux dernières élections municipales de 2014.

 

La nouvelle équipe municipale a soutenu la population défavorable à la décharge, suite à une décision de justice intervenue courant septembre dernier le projet de décharge est abandonné.(1)

 

 

Paru sur le site Crépy en Valois environnement :

14 avril 2014

Pays de valois : Communiqué de presse de l'association Valois environnement

Le Bois du Roi, le projet de décharge prend l'eau.

Premier coup dur pour le projet de centre d'enfouissement du Bois du Roi à Péroy les Gombries et Ormoy-Villers.

Lors du dernier conseil municipal, les nouveaux élus d'Ormoy-Villers ont mis un frein au projet de décharge en adoptant une résolution qui approuve la révision du plan local d'urbanisme (PLU) d'Ormoy-Villers pour annuler celui de la municipalité précédente et que l'association Valois Environnement avait dénoncé par un recours devant le tribunal administratif d’Amiens.

Pour rappel : A la suite de l'enquête publique menée par le commissaire enquêteur, Monsieur Adrien PETIT, le plan local d’urbanisme avait été validé le 07 mars 2013 par l’équipe municipale du maire sortant Monsieur COKELAERE dans le but de permettre l’aménagement des voies d’accès à l’ancienne carrière, en détruisant ainsi une partie du Bois classé en zone protégée NATURA 2000.

.

Dans la logique, cette décision donnait l’aval au projet de centre d’enfouissement aussi appelé centre « ECOPOLE ».

L'association Valois Environnement se réjouit de cette décision qui vient consolider le combat qu’elle poursuit depuis des années.

Dorénavant, seul le maire de Péroy les Gombries, Mr. KUBITZ, semble rester convaincu que le projet ECOPOLE est une opportunité pour nos communes, sans toutefois communiquer les raisons qui le confortent dans sa décision insensée !

Péroy les Gombries

Le 10 avril 2014

http://crepy.environnement.over-blog.fr/page/20

 

 

(1) http://valoisenvironnement.org/2016/10/03/15-septembre-2016-nous-avons-sauve-le-bois-du-roi/

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-projet-de-decharge-ormoy-villers-peroy-les-gombries-le-bois-du-roi-est-toujours-en-danger-124405231.html

 

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 13:32

 

 

Un certain nombre d’écoles, de terrains de sport, se trouvent dans les villages environnants le projet à Isles les Villenoy,  Villenoy, Mareuil les Meaux, Esbly, Quincy-Voisins….

 

Le canal de l’Ourcq où se promènent des familles avec enfants se trouve également en bordure du site.

 

Autour du projet se sont accumulés des installations de traitements de déchets :

- 2 décharges ISDI, l’une à Isles les Villenoy, l’autre à Crégy les Meaux

- 1 ancienne décharge d’ordures ménagères à Crégy les Meaux toujours sous surveillance

- des carrières remblayées par des déchets à Trilbardou, Charmentray et Lesches

- une installation de tri de déchets dangereux à Quincy-Voisins (Bennes Services)

 

Pourquoi rajouter

une décharge de déchets dangereux,

alors qu’on devait réduire

les points noirs environnementaux ?

 

En effet les engagements du Grenelle de l’Environnement (Articles 138a, 138c, 140) déclinés dans le plan national santé environnement  prévoyaient pourtant :

1° de réduire les points noirs environnementaux en identifiant les zones géographiques dans lesquelles on observe une surexposition à des substances toxiques.

2° de protéger la santé des enfants en réduisant leur exposition ainsi que celle des femmes enceintes  en âge de procréer aux substances les plus dangereuses

 

 

Mais là-bas  comme l’explique Terzeo dans son étude d’impact page 192 :

« le territoire bénéficie d’une population jeune et en croissance  mais globalement sa population reste fragile, avec de grandes difficultés sociales, particulièrement en termes d’accès à l’emploi, et avec un niveau de qualification globalement plus faible que la moyenne et une sous représentation des catégories socioprofessionnelles supérieures…. »

 

 

En quelque sorte

le petit peuple de France

qui n’a le choix que de subir

et de se taire,

Surtout se taire

 

 

Paru dans l’OBS :
Pollution: 300 millions d'enfants respirent de l'air toxique

 

Washington (AFP) - Quelque 300 millions d'enfants dans le monde, soit un sur sept, vivent dans un endroit où la pollution de l'air extérieur excède jusqu'à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de l'Unicef publié lundi.

Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l'enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l'ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre.

L'Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu'ils agissent sans attendre pour réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.

"La pollution de l'air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600.000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l'avenir de millions d'autres", déplore le Directeur général de l'Unicef, Anthony Lake.

 

"Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir", ajoute-t-il, avant de souligner qu'"aucune société ne peut se permettre d'ignorer la pollution".

 

En s'appuyant sur l'imagerie satellite, cette étude montre qu'environ deux milliards d'enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l'utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l'incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l'air établies par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)…..

 

- Mieux protéger les enfants -

Les enfants en bas âge sont plus sensibles que les adultes à la pollution car leurs poumons, leur cerveau et leur système immunitaire ne sont pas encore complètement formés et leurs voies respiratoires sont aussi plus perméables.

Les jeunes enfants respirent également plus vite que les adultes et aspirent plus d'air relativement à leur masse corporelle….

 

L'agence préconise également que les sources de pollution comme les usines ne se trouvent pas à proximité des écoles et des terrains de jeu. Et souligne aussi qu'une meilleure gestion des déchets peut réduire la quantité de détritus brûlés dans les collectivités…

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20161031.AFP0743/pollution-300-millions-d-enfants-respirent-de-l-air-toxique.html

 

 

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 11:18

 

 

Le chantage à l’emploi

cela ne passe plus !

 

Placoplatre pourrait créer des centaines d’emplois en recyclant les déchets de plâtre et les terres gypsifères du Grand Paris (1), mais la multinationale St Gobain préfère s’entêter dans  un projet d’exploitation du gypse sur  un ancien site du CEA le Fort de Courtry-Vaujours, pollué à la radioactivité, aux métaux lourds (arsenic, mercure…),  aux hydrocarbures et de surcroît dont les sous sol recèlent des explosifs laissés par l’armée allemande, dont on ne connaît pas les emplacements exacts.

 

 

 

Quels risques

 la multinationale fera-t-elle prendre

 à ces ouvriers qui travailleront sur un tel site

 et aux populations riveraines ?

 

 

 

Ne serait-il pas plus sage

de recycler

 les déchets de plâtre

et les terres gypsifères du Grand Paris ?

 

 

Lorsque les associations environnementales évoquent cette possibilité, il semblerait que ce soit un sujet qui fâche la multinationale qui se lance dans des réponses confuses et peu argumentées pour justifier ses choix.

 

Il faut savoir qu’en France l’ETAT impose à certains industriels l’obligation de recycler leurs déchets, mais pas aux carriers.

 En effet le principe du  pollueur-payeur (Responsabilité élargie du producteur) est appliqué aux déchets d’emballages ménagers, pneumatiques, piles, véhicules… mais pas au plâtre (1)

 

Pour savoir pourquoi 

 nous vous conseillons de contacter

Mme Ségolène Royal

 

 (1) http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

 

 

 

Paru sur le site du Ministère de l’Ecologie :

Le principe de la responsabilité élargie du producteur (1)

10 décembre 2009 (mis à jour le 10 novembre 2016) 
 

Afin de développer le recyclage de certains déchets, il est nécessaire de les collecter sélectivement. Les politiques de collecte sélective et de recyclage des déchets des ménages s’appuient pour partie sur les filières dites de responsabilité élargie des producteurs. Le principe, qui découle de celui du pollueur-payeur, en est le suivant :

les fabricants nationaux, les importateurs de produits et les distributeurs pour les produits de leurs propres marques doivent prendre en charge, notamment financièrement, la collecte sélective puis le recyclage ou le traitement des déchets issus de ces produits. Ils peuvent assumer leur responsabilité de manière individuelle, ou collective dans le cadre d’un éco-organisme. Dans ce dernier cas, ils adhérent à une société souvent agréée par les pouvoirs publics, à laquelle ils versent une contribution financière. En pratique, la plupart des producteurs choisissent cette solution. Leurs contributions, qui s’élèvent aujourd’hui globalement à près de 800 millions d’euros par an, viennent en soutien à la collecte, au recyclage et au traitement des flux de déchets concernés. Elles sont essentiellement reversées aux collectivités locales ou aux prestataires de collecte et de traitement des déchets concernés. La montée en puissance de ces filières, depuis le milieu des années 1990, a permis des progrès très significatifs en matière de recyclage des déchets.

(1) http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-principe-de-la-responsabilite,12046.html

Partager cet article
Repost0
27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 16:41

 

Le nouveau maire

qui a soutenu sa population

venait d'être élu en 2008.

 

Réédition de notre article du 28/4/2009

 

 

CHATEAU-LANDON : COVED go home !

CHATEAU-LANDON : LE MAIRE SOUTIENT LA POPULATION,

L’EXPLOITANT RETIRE SON PROJET DE DECHARGE

 

                       La présidente d'AIDe au milieu des adhérents

                       et de Monsieur le Maire de Château-Landon (2ème à droite)

 

Nous avons été conviés dimanche 26 avril 2009 a une petite fête  organisée par l’association « AIDe Section locale de Château-Landon » à la suite du retrait du projet de décharge par l’exploitant la Société COVED.

En effet après une lutte de plusieurs années des riverains de cette future décharge (voir article du 20 avril 2009) et un avis défavorable du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires, la Société COVED a retiré son projet de 3ème décharge.

Après une courte allocation de la présidente remerciant Monsieur le Maire de Château-Landon, la fédération d’associations Seine et marne Nature Environnement 77 et notre association pour leur soutien, nous fûmes conviés à un buffet préparé par tous les membres de l’association.

Cela a permis de conforter les liens entre les associations du nord Seine et Marne et celles du sud pour un même combat :

 

« Pas tous les déchets  dans notre jardin,

la Seine et Marne n’est pas un dépotoir »

 

Les  participants ont promis de nous aider dans nos combats, nous avons distribué un CD intitulé les décharges autour de Claye-Souilly, présentant des photos des différentes décharges.

 

  Les riverains de Château-Landon

restent toutefois très vigilants :

 

« un projet de décharge abandonné

peut en cacher un autre ».

 

 

La présidente d'AIDe en compagnie de la présidente de NE 77 ( à gauche)

 

 

Il est certain qu’à Claye-Souilly notre situation est beaucoup plus difficile, Monsieur le Député Maire, Yves Albarello, n’a toujours pas accepté de nous recevoir, le Grenelle  de l’Environnement devait permettre aux associations de se faire entendre mais dans notre commune  il en est autrement.

 

 

Site de la mairie de Château-Landon :

Fin du projet de décharge (CET n°3)

le 03-04-2009 à 15:30

FIN DU PROJET DE DECHARGE Par lettre du Préfet de Seine-et-Marne reçue le 27 mars dernier, nous avons l’immense plaisir de vous informer que la Société COVED a retiré son projet d’extension du C.E.T. 3, suite à l’avis défavorable du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires. Après toutes ces années de lutte, de démarches et d’interventions, de participations à l’enquête publique, que chacun et chacune d’entre vous soit remercié sincèrement pour sa contribution. Le Maire, Antoine DEFOIX

 

Pour plus amples informations,  consultez : http://www.mairie-chateau-landon.fr/suite-actualites.php?id_news=41

 

Contact :

AIDe Section locale de Château-Landon

4. rue du Lieutenant Charron                     

77570 Château-Landon

 

 

Pour aller plus loin :

Le commissaire enquêteur donne un avis défavorable

http://adenca.over-blog.com/article-26990089.html

://adenca.over-blog.com/article-30384266.html

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 11:39

 

 

Ni Yves Albarello, ni Pascal Popelin, les députés de Courtry/Vaujours n’étaient présents hier à la CSS du Fort de Vaujours, des absences très remarquées.

 

Pourtant à cette CSS était présent Bruno Chareyron de la CRIIRAD en qualité de conseiller technique des associations environnementales.

 

L’expertise  de la CRIIRAD  est indispensable pour permettre une entière transparence dans ce lourd dossier.

 

Mais la CRIIRAD http://www.criirad.org/ ne peut pas fonctionner sans argent.

 

Tous vos dons sont les bienvenus.

 

Les deux députés de la circonscription pourraient  également suivre l’exemple de la mairie de Tremblay-en-France qui a versé 3000 € à cette association.

 

En effet ces 2 députés ont la possibilité de verser de l’argent public aux associations au travers de leur réserve parlementaire.

 

Ce sont eux qui décident à qui sera versé l’argent.

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2016/03/reserve-parlementaire-d-yves-albarello-comment-votre-depute-depense-l-argen

 

 

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 09:14

 

 

Seules les communes de Villeparisis et Vaujours possèdent une balise de surveillance de la radioactivité de l’air ambiant.

 

Ce sont les maires qui peuvent autoriser Placoplatre à implanter ce type de balise sur leur commune.

 

Or les communes de Coubron et Le Pin n’ont pas donné suite à la demande de Placoplatre afin de lui permettre d’implanter ce type de balise sur leur commune.

 

Quand à Courtry, une telle balise devait être implantée sur la médiathèque, propriété de la communauté d’agglo, mais elle n’a pu aboutir suite à des problèmes techniques.

 

La commune de Courtry n’a pas fait d’autre proposition d’implantation à Placoplatre.

 

Ironie du sort  les maires de Coubron et Courtry n'ont pas pu donner d'informations à ce sujet lors de la CSS d'hier puisqu'ils ont fait le choix de ne plus assister à ce comité de suivi de site.

Nous vous conseillons de les contacter pour plus d’infos à ce sujet.

 

Suite à une intervention de la CRIIRAD  lors de la CSS, il semblerait que certains aménagements dans les mesures de surveillance de la radioactivité  seraient souhaités.

 

 

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 21:12
Paru dans le Parisien 77 :
Villenoy. Manifestation samedi contre le stockage de gravats pollués par Terzéo

Sébastien Roselé|25 novembre 2016, 19h10

 

La polémique autour du projet d’installation de l’entreprise Terzéo à Villenoy, sur l’ancienne emprise des bassins de décantation de l’ex-sucrerie Terreos (anciennement Béghin Say) continue de prendre de l’ampleur. .......

  leparisien.fr

 

 

Partager cet article
Repost0

Recherche