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7 août 2018 2 07 /08 /août /2018 11:49
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

 

 

Les forêts sont nos alliés contre le changement climatique. En effet elles capturent le CO2 et réduisent par-delà ses émissions dans l’air.

 

 

Valérie Pécresse, qui dit vouloir réduire les émissions de CO2 dans l’air, ne doit pas autoriser l’industriel Knauf à détruire notre forêt régionale de Montgé en Goële pour y implanter une carrière de gypse à ciel ouvert remblayée par des déchets.

 

L’industriel Knauf pourrait exploiter le sous sol et nous laisser la forêt, mais il semble que le sous sol ne lui suffise pas, il veut aussi le sol (la forêt).

 

 

 

 

 

Paru sur le site l’ECHO :

 

https://www.lecho.be/economie-politique/europe/general/la-capture-de-co2-ne-peut-remplacer-les-forets/10037497.html

 

La capture de CO2 ne peut remplacer les forêts

17:31

 

Limiter le réchauffement de la planète à 2°C, voire 1,5°C comme le prévoit l’Accord de Paris se fera difficilement sans capture de gaz à effet de serre. Mais la manière dont cette capture est envisagée pourrait être contre-productive, observent des scientifiques de l’Université d’Exeter, au Royaume-Uni.

 

Dans leur viseur: la technologie BECCS, une combinaison de production d’énergie à partir de biomasse et de capture et stockage de carbone, qui suscite beaucoup d’espoirs. Selon l’étude publiée ce lundi dans la revue "Nature Communications", les effets bénéfiques de cette technologie risquent d’être largement compensés par ses effets pervers.

 

 

 

"La vaste majorité des scénarios actuels du Giec (groupe d’experts climatiques de l’ONU, NDLR) sur la manière dont nous pouvons limiter le réchauffement climatique à moins de 2°C incluent la technologie BECCS", indique Dr Anna Harper, premier auteur de l’étude. Or la surface nécessaire pour faire pousser de la biomasse dans ces scénarios "serait deux fois la taille de l’Inde".

 

 

Le dégagement de CO2 qui résulterait de la conversion de vastes zones pour développer la BECCS pourrait largement contrebalancer les émissions capturées et stockées, et protéger et régénérer les forêts serait une meilleure option dans beaucoup de cas, calcule le groupe de chercheurs. Quand des champs de bioénergie remplacent des écosystèmes fortement chargés en carbone, la (re)forestation et la déforestation évitée sont généralement plus efficaces pour la suppression de CO2 que les BECCS.

 

Les concentrations de gaz carboniques dans l’atmosphère sont déjà très proches de celles associées à une stabilisation du réchauffement à 1,5°C, rendant indispensable, pour atteindre cet objectif, le développement d’émissions "négatives", à côté des réductions d'émissions.

 

En Europe, le premier projet de BECCS est en cours au Royaume-Uni. Le développement de ce type de technologies dépend de la définition d’un prix au carbone suffisamment incitatif.

 

 

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6 août 2018 1 06 /08 /août /2018 11:43
Paru dans Mag Journal 77 :
Etat de catastrophe naturelle ► Des maires indignés par la décision de la préfecture envisagent de créer un collectif

04AOÛT2018 

A Claye-Souilly, les inondations de juin

A Claye-Souilly, les inondations de juin

ne Rousseaux

 

Des maires s’insurgent contre les décisions « inacceptables » de la préfecture en Seine-et-Marne et envisagent de former un collectif pour se faire entendre. Ils estiment que leurs communes ont subi de nombreux dégâts lors des derniers phénomènes météorologiques survenus fin mai et début juin. Or, le rapport de classement des communes en état de catastrophe naturelle paru en juillet a tronqué une partie de la reconnaissance : un autre phénomène « incroyable » pour les maires prêts à se battre pour leurs administrés.

Les orages ont frappé une partie de l’Ile-de-France en mai et juin, apportant avec eux des trombes d’eau et des coulées de boue. Routes et habitations, places et bâtiments publics ont été envahis, avec des hauteurs d’eau par endroits supérieures à un mètre. Débordement et crues, la nature des sols argileux ne facilitant pas l’infiltration, ont eu raison des possibilités d’évacuation de l’eau.

Des centaines de maisons et de bâtiments portent encore les stigmates des inondations.

 

Pourtant, en juillet, la décision de la préfecture est tombée et si certains des épisodes sont reconnus en catastrophe naturelle pour les communes, d’autres ne le sont pas. La préfecture de Seine-et-Marne explique que « pour établir ses classements, elle se base sur les rapports de météo France ». Or, les relevés de la région seine-et-marnaise se font à Roissy-en-France (Val-d’Oise), une commune qui n’a pas été touchée par le quatrième phénomène du mois de juin. Ainsi, tandis que le ciel s’abattait sur la tête des habitants dans certaines communes, on s’est à peine aperçu qu’il pleuvait dans d’autres…

Othis, Longperrier, Claye-Souilly…

Dans la région, les maires des communes pour lesquelles il manque « une partie de la reconnaissance » parlent de se regrouper pour agir dans l’intérêt de leurs administrés, soit des centaines de foyers sinistrés qui pâtiront du « manque de discernement de la préfecture ».

Bernard Corneille, le maire d’Othis et conseiller départemental, a indiqué à Magjournal, vendredi 3 août : « Ce qui se passe est incroyable ! La reconnaissance de nos communes en état de catastrophe naturelle ne tient qu’au seul relevé de Roissy qui n’a pas eu d’orage. Chez nous, ce jour-là, mercredi 6 juin, ça a été le quatrième épisode météorologique et le plus violent. Dès que j’ai  eu connaissance de cette décision, j’ai informé immédiatement la préfecture de l’erreur de jugement ». Vendredi, Bernard Corneille a envoyé un courrier au ministre de l’Intérieur, lui demandant de « corriger au plus tôt cette situation aberrante qui laisse plus d’une centaine d’administrés dans l’incapacité de pouvoir procéder à une remise en état de leurs biens par le biais de leurs assurances respectives ».

Michel Mouton, le maire de Longperrier, commune qui a également subi d’importants dégâts, est aussi prêt à se battre pour la reconnaissance de sa commune en état de catastrophe naturelle et a confié à Magjournal, mercredi 1er août, après la publication officielle parue vendredi 27 juillet : « C’est une décision inacceptable. On va faire tout ce qu’on peut pour faire changer la décision de la préfecture et faire revoir le dossier. Ce n’est quand même pas normal que la préfecture conclue que nous n’avons pas les conditions requises selon les relevés de Météo-France… effectués à Roissy ».  

 

Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly, a déclaré à Magjournal, ce matin, samedi 4 août : « J’ai adressé une lettre à la préfecture pour signaler qu’il était anormal que des villes qui ont eu très peu de sinistres soient déjà classées en état de catastrophe naturelle à la première commission alors qu’à Claye, nous avons eu jusqu’à 1,80 mètre par endroits, des inondations amplifiées par les eaux de ruissellement des grandes infrasctructures nationales… J’attends de voir ce que la seconde commission va donner. En effet, si nous n’arrivons pas à nous faire entendre de l’Etat, j’envisagerai de me joindre à un éventuel collectif ». 

 

Le sous-préfet de Meaux, Gérard Péhaut, a confirmé qu’une seconde commission aurait lieu mi-août et que les décisions de celle-ci pourraient alors inclure les communes qui se classent elles-mêmes dans les « laissés pour compte ».

http://www.magjournal77.fr/etat-de-catastrophe-naturelle-des-maires-indignes-par-la-decision-de-la-prefecture-envisagent-de-creer-un-collectif/

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3 août 2018 5 03 /08 /août /2018 17:40
07/2018 travaux nettoyage étang

07/2018 travaux nettoyage étang

1/8/2018 l'étang remis en eau

1/8/2018 l'étang remis en eau

 

 

 

Après les problèmes rencontrés, en juin dernier, par les enfants de l’école voisine de l’étang, vomissements et maux de tête, la mairie a décidé de vider l’étang, de le faire nettoyer et de le remettre en eau.

 

Depuis combien de temps cet étang

n’avait pas été nettoyé ?

La mairie  ne le dit pas

 

Ce que nous savons c’est que depuis un certain temps des odeurs nauséabondes se dégageaient de cet étang. Un étang qui ne semble pas avoir été vidé depuis de nombreuses années.

 

Dans les années 50, sous la mandature d’André Benoist, cet étang était vidé et nettoyé très régulièrement, Monsieur Thuret le garde-champêtre s’en chargeait. Il vidait l’étang et à l’aide d’une brouette enlevait, avec ses collègues, les feuilles et déchets qui s’étaient déposé au fond de la pièce d’eau.

 

A cette époque Claye-Souilly comptait environ 2000 habitants et les employés municipaux, chargés de l’entretien, se comptaient sur les doigts de la main.

 

Aujourd’hui les employés municipaux semblent être occupés à d'autres tâches : planter des fleurs, les entretenir et les arroser pour permettre à la commune d'obtenir une récompense  dans le concours des villes fleuries.

 

Ce  sont des pelleteuses mécaniques qui ont retiré les déchets contenus au fond de l’étang et d’après nos informations ces déchets ont été transférés par  camions, après analyse, vers une décharge et la pompe qui alimente l'étang, à partir de la nappe phréatique, a été remplacée.

 

 

Souhaitons qu’à l’avenir l’étang soit surveillé, vidé et nettoyé régulièrement pour protéger la population des risques d’émissions de gaz toxiques que pourraient éventuellement libérer les déchets se déposant au fond de la pièce d’eau.

 

 

 

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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 11:11
Inondations Annet sur Marne  RD 418  le 11.2.2018 près de la décharge ECT

Inondations Annet sur Marne RD 418 le 11.2.2018 près de la décharge ECT

 

A la lecture du compte-rendu du conseil municipal d'Annet sur Marne du 11 avril dernier on apprend qu'ECT n'aurait pas réalisé les fossés prévus au dossier Loi sur l'eau et qu'il va le faire.

 

Déjà en 2016 cette route avait été inondée

mais pourquoi ces travaux n'avaient pas été réalisés ?

 

Pourtant les élus d'Annet sur Marne avaient en mains le dossier complet de demande d'autorisation dans lequel ces fossés étaient prévus.

 

Les élus d'Annet sur Marne et de Claye-Souilly qui ont donné un avis favorable à l'exploitation de cette décharge ne devraient-ils pas réfléchir à l'avenir aux dérèglements hydrauliques qu'engendrent ce type d'exploitation et ne plus  favoriser l'implantation de décharges afin de ne pas faire prendre des risques à leur population lors de fortes pluies engendrant des inondations ?

 

 

EXTRAIT COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL Mercredi 11 Avril 2018

 

DELIBERATION N° 2018-27, Informations affaires en cours, Installation de stockage de déchets inerte (ISDI), Lieudits Les Carreaux, Les Culées, Travaux ECT d’évacuation des eaux pluviales,

 

Le Maire informe le Conseil Municipal des travaux projetés par la Société ECT pour pallier les phénomènes d’inondations hivernales de la RD 418 entre Claye et Annet. En cas de pluies abondantes et persistantes, les eaux de ruissellement de part et d’autre de la voie, ne trouvent plus leur exutoire naturel d’écoulement dans le talweg transversal interrompu par le remblai de l’ISDI autorisé par arrêté préfectoral. En accord avec les Services départementaux concernés, et en fonction du relief, ECT va non seulement réaliser les fossés prévus au dossier Loi sur l’Eau acheminant les eaux de ruissellement dans la Beuvronne, mais aussi les canaliser sur 550 mètres linéaires (diamètre 1.000) avec exécutoires et bassin de rétention pour franchir les deux bosses comprises entre le point haut du projet (proche du TGV Est) et la portion en descente plongeant sur Annet. Le Conseil Municipal prend acte de cette perspective qui devrait garantir la non-submersion de la RD 418 en cas d’orages ou de pluies hivernales soutenues et souhaite une mise en œuvre rapide.

http://www.annetsurmarne.com/wp-content/uploads/2018/05/cr-2018-04-11.pdf

17.7.2018 Annet sur Marne travaux sur la décharge ECT

17.7.2018 Annet sur Marne travaux sur la décharge ECT

17.7.2018 Annet sur Marne travaux sur la décharge ECT près du TGV

17.7.2018 Annet sur Marne travaux sur la décharge ECT près du TGV

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 12:04
Inondations 12/6/2018 parking centre ville Claye-Souilly

Inondations 12/6/2018 parking centre ville Claye-Souilly

 

La préfecture vient de faire paraître la liste des communes reconnues en état de catastrophe naturelle, on peut y lire les noms d'Annet sur Marne, Jablines, Compans, Messy, Mitry-Mory....... mais pour l'instant Claye-Souilly ne figure pas sur la liste.

 

Nous apprenons par un article paru dans le journal « La Marne » que 95 communes avaient déposées une demande de reconnaissance en état de catastrophe naturelle, que 69 dossiers concernant 59 communes ont reçu un avis favorable et 14 dossiers un avis défavorable.

Certains dossiers sont encore à l'étude par la commission.

 

Claye-Souilly

se trouve-t-elle dans la liste des dossiers encore à l'étude ?

 

Pour le savoir, nous vous conseillons de contacter vos élus.

 

 

 

 

Voir sur le site de la préfecture la liste des communes reconnues en catastrophe naturelle.

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/33499/261966/file/20180727-liste%20collectivites%20declarees%20catnat.pdf

 

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 18:46

 

 

 

Les départements des Hauts de France : l’Oise, l’Aisne, le Nord, le Pas de Calais et la Somme ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux et ne semblent pas souhaiter en implanter chez eux.

 

Depuis des décennies leurs déchets dangereux les Hauts de France les envoient en Ile de France et notamment à Villeparisis.

 

Les tonnages en provenance des Hauts de France représentent en moyenne entre 20 et 25% des déchets dangereux réceptionnés à Villeparisis, alors que ceux provenant de Seine et Marne ne représentent que 4 à 8 %.

 

Avec le Grand Paris, Valérie Pécresse va avoir besoin de stocker des déchets « dits inertes » dans d’autres régions, les Hauts de France semblent près « à accueillir » ces déchets dans leurs décharges ISDI et leurs carrières mais en contrepartie vont-ils demander de continuer à enterrer leurs déchets dangereux en IDF ?

 

Valérie Pécresse devra-t-elle imposer l’implantation d’une autre décharge de déchets dangereux en Seine et Marne ou prévoir l’extension de celle de Villeparisis pour continuer à rendre service aux Hauts de France ?

 

 

Un peu de pédagogie à la française :

 

 

Les ordures des autres

il faut bien les enterrer quelque part 

 pourquoi pas chez vous.

 

C’est le principe

de ladite « solidarité inter régionale »

 

 

 

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24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 20:36
Lotissement  Roger Ducerf, en cours d'aménagement 26.6.2009

Lotissement Roger Ducerf, en cours d'aménagement 26.6.2009

Lotissement Roger Ducerf en cours d'aménagement 26.6.2009

Lotissement Roger Ducerf en cours d'aménagement 26.6.2009

 

Lotissement Roger Ducerf

Souilly

 

Ce lotissement est bordé par le ru Botteret qui se rejette à proximité, dans la Beuvronne, après avoir reçu les eaux pluviales de Mauperthuis, à l'aide d'une canalisation passant sous la RN3.

 

A cet endroit, le ru Botteret était bien connu des anciens pour déborder lors de fortes pluies, cela ne posait pas de problèmes puisque le terrain était inconstructible.

 

En effet l'article L123-13 du Code de l’urbanisme imposait une bande de protection des lisières de la forêt, non constructible, au bord de ce ru.

 

Mais la mairie décidera en 2007 de supprimer cette bande de protection et d'y autoriser la construction.

 

Elle ne tiendra ni compte de l'article L123-13 du code de l'urbanisme, ni de la demande des associations, ni même de celle de Mme Evelyne GOSSIN-BIGOT, commissaire-enquêteur, qui demandait également le maintien de cette bande de protection  dans ses conclusions à l’enquête publique du Plan d’Urbanisme en date du 25 janvier 2007.

 

 

Extrait rapport de présentation , page 86 du projet PLU de 2007

Extrait rapport de présentation , page 86 du projet PLU de 2007

 

 

Ce lotissement a la malchance d'être également situé à proximité du centre d'épuration de Souilly qui reçoit les eaux usées en provenance du quartier de Souilly mais également du centre commercial Carrefour et des magasins avoisinants et devra recevoir en plus dans les années à venir les eaux usées du futur centre Green Center.

 

Depuis des décennies la commune urbanise à outrance ce secteur sans engager les travaux nécessaires de mise en séparatif de son réseau d'assainissement le plus ancien.

 

En effet sur ce secteur 62% du réseau d'assainissement est encore en unitaire (1), pour faire court , les eaux usées et de pluie ne sont pas séparées et arrivent ensemble vers la station d'épuration de Souilly qui en cas de fortes pluies ne semble plus en mesure d'absorber toute cette eau.

 

Afin de permettre à la station d'épuration de fonctionner dans les meilleures conditions, notamment lors  de fortes pluies, il serait nécessaire que la commune engage des travaux importants de mise en séparatif d'une grande partie du réseau d'assainissement de Souilly, mais il ne semble pas que ce soit à l'ordre du jour.

 

 

(1) Source Eau 77

 

 

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19 juillet 2018 4 19 /07 /juillet /2018 12:50
12.6.2018 parking d'une supérette en contre ville de Claye-Souilly

12.6.2018 parking d'une supérette en contre ville de Claye-Souilly

 

 

Le président du syndicat de la Basse Beuvronne est Yves Albarello, maire de Claye-Souilly.

Le président de la Haute Beuvronne est Jean-Pierre Dormeau, adjoint au maire de Gressy.

 

 

Dans le contrat Bassin Beuvronne 2012-2016 il était prévu d’utiliser 90 millions d’euros pour nettoyer la Beuvronne.

 

On pouvait lire à la page 17

 

Claye-Souilly : après les importantes inondations du 12/6/2018, les syndicats de la rivière Beuvronne doivent dire comment ont été utilisés les 90 millions d’euros prévus pour nettoyer cette rivière !

 

 

Mais il ne faut pas croire que c’était le 1er contrat Bassin Beuvronne qui était signé, un autre

avait été signé en 2001 pour la période 2001-2006  et d’un montant de 29.27 millions d’euros.

https://www.lemoniteur.fr/article/seine-et-marne-signature-d-un-nouveau-contrat-de-bassin.85709

 

 

 

 

Après les importantes inondations de ces derniers jours, les élus doivent rendre des comptes, la population a le droit de savoir comment ont été utilisés leurs impôts.

 

 
 
Paru dans le Parisien 77 :
90 M€ pour nettoyer l’eau de la Beuvronne

faustine léo | 22 Juin 2012, 07h00 | MAJ : 22 Juin 2012, 06h53

 

L’artillerie est sortie pour améliorer la qualité de l’eau de la Beuvronne, ce cours d’eau de 25 km de long qui, de Cuisy à Annet-sur-Marne, traverse quinze communes des cantons de Dammartin et de Mitry et se déverse dans la Marne, à côté de la station de pompage d’eau potable.

Son affluent principal, la Biberonne, longue de 12 km, qui passe par six communes de Moussy-le-Neuf à Saint-Mesmes, est aussi concernée.

L’Agence de l’eau, la région et le département investissent 90 M€ sur cinq ans. Vingt-neuf communes s’associent à eux et signent aujourd’hui un contrat par lequel elles s’engagent à maîtriser les nuisances. Elles participeront aux actions à hauteur de 20%. Aéroports de Paris est aussi partie prenante car l’hiver il rejette, grâce à une dérogation, des eaux pluviales chargées en dégivrant, quand sa station de traitement est saturée.

Les eaux de la Beuvronne et de ses affluents sont considérées comme « mauvaises » depuis plus de dix ans, le niveau le plus élevé de pollution référencé. En cause, les rejets domestiques, industriels et agricoles mal maîtrisés sur le territoire. Les hydrocarbures du trafic routier drainés par les pluies sur l’A 104, la N2 et la N3 sont aussi en cause. Les syndicats des eaux du bassin se fédèrent donc pour agir. « Jusqu’à maintenant, tout le monde agissait dans son coin », regrette Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly (UMP) et président du syndicat de la Basse Beuvronne.

Un meilleur réseau d’assainissement. Nombreux sont les réseaux vieillissants qui présentent des fuites qui se déversent dans la rivière. Il s’agit donc de les refaire, ce qui est coûteux, en séparant les eaux pluviales du réseau d’eau usées, notamment à Mitry-Mory et Villeparisis. « Nous avons déjà commencé, précise la mairie de Mitry-Mory. Ce sera long, nous avons 50 km de voirie. » Il faudra aussi réhabiliter les stations d’épuration, voire en construire.

Créer des bassins d’orage. Une grande partie de l’amélioration réside dans la collecte des eaux pluviales. Elle permettra aussi de lutter contre les inondations qui perturbent le secteur, comme à Villeparisis où un bassin doit récupérer les eaux et celles de la Francilienne. Il sera équipé de roseaux pour filtrer les molécules toxiques.

Protéger les sols. Les communes ont cinq ans pour peu à peu diminuer leur consommation de produits phytosanitaires et utiliser, par exemple, des brûleurs thermiques pour désherber. « Nous devons aussi convaincre de l’intérêt de faire des parkings végétalisés, qui permettent l’écoulement des eaux, et non en bitume », insiste la chargée de mission du projet.


Préserver les zones humides. Toutes ces actions permettront à l’écosystème des cours d’eau de ne pas disparaître. En plus, des aménagements spécifiques seront réalisés comme la création de mares, de noues ou de passes à poissons. « Nous sommes forcément contents que l’on veuille remédier aux pollutions, concède Jane Buisson de Nature Environnement 77. Mais nous voudrions que l’on s’attaque à elles à la source. »

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/90-meur-pour-nettoyer-l-eau-de-la-beuvronne-22-06-2012-2059910.php

 

 

 

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17 juillet 2018 2 17 /07 /juillet /2018 12:28

 

 

 

La Haute Beuvronne se rejetant dans le canal de l'Ourcq à Gressy

Inondations 12/6/2018 centre ville Claye-Souilly : Yves Albarello aurait-il oublié que la majorité des eaux de la Haute Beuvronne se rejettent dans le canal de l’Ourcq ?

 

 

 

On peut lire, à la page 9, du bulletin, édité par la mairie de Claye-Souilly :

« J’aime Claye-Souilly le Mag » n° 121 de juin 2018 :

 

« L’eau provenant du bassin versant de la Haute Beuvronne a fait monter très rapidement le niveau de la rivière impactant sévèrement le Centre de loisirs Planète Oxygène »

 

 

Yves Albarello aurait-il oublié de dire que l’eau provenant de la Haute Beuvronne se rejette en majorité dans le canal de l’Ourcq, la ville de Paris peut en prélever jusqu’à 80 %.

La Beuvronne est la 1ère rivière qui alimente le canal de l’Ourcq.

 

 

 Yves Albarello semble avoir oublié de dire que les eaux qui arrivent vers le centre ville de Claye-Souilly proviennent en majorité de la Basse Beuvronne, secteur dont il est responsable en sa qualité de président du syndicat de la Bassse Beuvronne SIAERBB.

 

 

Yves Albarello a même oublié de dire qu’Aéroport de Roissy continuait de déverser le 12/6/2018, en fin de matinée, près de 600 litres d’eau seconde dans la Reneuse (via la Beuvronne) alors que le centre ville commençait a être inondé.

Un manque de coordination entre ADP et le SIAERBB ?

 

 

Yves Albarello oublie de dire également que le centre ville de Claye-Souilly reçoit les eaux

en provenance de Mitry-Mory, de Villevaudé (via Mauperthuis), de Souilly, de Bois Fleuri... et de la station d’épuration de Villeparisis où un bassin d’orage aurait dû être construit depuis de nombreuses années……

 

 

 

Pour toutes informations concernant la Haute Beuvronne

 

 nous vous conseillons de vous rapprocher de :

 

Jean-Pierre Dormeau

président du syndicat de la Haute Beuvronne

adjoint au maire de Gressy


et de

Jean-Claude Geniés

Maire de Gressy

 

 

 

 

 

Le bassin versant Haute Beuvronne est entouré

Le bassin versant Haute Beuvronne est entouré

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13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 19:08

 

 

 

Paru sur le site Robin des Bois :

 
EVASION DE TERRES POLLUÉES DANS LE « 9-3 »

13 juil. 2018

 

BNP PARIBAS Immobilier avait demandé en mars 2015 à être dispensé de la réalisation d’une étude d’impact pour la construction d’un immeuble de bureaux sur le site de l’ex Manufacture des produits chimiques du Landy, à Saint-Denis (93). Bien que les sols et sous-sols aient connu de multiples avanies (explosions, incendies, déversements, ruptures de canalisations…) au gré de leurs affectations industrielles successives, militaires et civiles, de 1846 à 1978, la préfecture de région avait autorisé le tour de passe-passe administratif en avril 2015.

 

Mais les excavations ont fait remonter à la surface la mémoire olfactive de l’ex Manufacture. Les terres extraites contiennent du benzène cancérogène, du nitrobenzène dont l’odeur d’amande amère a vite alerté les riverains. Le stockage des terres polluées sous une bâche rustique retenue avec des pierres à proximité de l’école élémentaire Taos Amrouche avant les grandes vacances a fait monter l’inquiétude. Des élèves et des enseignants ont été victimes de malaises. Avec la canicule, les émanations toxiques se sont renforcées et l’intervention des pompiers a été demandée.

 

 

 

Les analyses effectuées par le Laboratoire central de la préfecture de police sont sans appel : benzène, nitrobenzène, chloroforme, dichlorométhane, trichloréthylène, perchloroéthylène, diphénylsulfone ont été détectés dans l’air ou le sol. Près du tas de terre (1000 à 1500 t), à côté de l’école, la teneur en nitrobenzène dépasse la valeur limite d’exposition professionnelle.

 

Robin des Bois souhaite que la préfecture de la Région d’Ile-de-France et la DRIEE* soient plus rigoureuses dans le domaine vital de la réhabilitation des sites pollués et de leur conversion en habitat et en bureaux. Sinon, avec la multiplication prochaine des chantiers de bâtiments et de travaux publics liés au Grand Paris et aux Jeux olympiques de 2024, d’autres mauvaises surprises vont émerger.

 

Il est prévu que les terres polluées et stockées en milieu urbain soient transférées à partir du 16 juillet vers un lieu non révélé. BNP PARIBAS Immobilier n’a pas souhaité répondre aux questions de Robin des Bois à ce sujet. Quoi qu’il en soit des précautions exceptionnelles devront être prises au moment du déstockage vis à vis des conducteurs d’engins et des chauffeurs ainsi que des populations riveraines.

* Direction régionale et interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie d’Ile-de-France


Voir aussi
Mystère et benzène à Saint Denis, 11 juillet 2018

 

http://www.robindesbois.org/evasion-de-terres-polluees-dans-le-9-3/

 

 

 

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