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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 11:05

 

L’économique avant tout !

 

 

Les ordures des autres

 il faut bien les mettre quelque part !

Isles les Villenoy : sur le document édité par la mairie nous avons entouré en noir l'emplacement du projet d'installation de tri et recyclage de matériaux

Isles les Villenoy : sur le document édité par la mairie nous avons entouré en noir l'emplacement du projet d'installation de tri et recyclage de matériaux

 

 

Isles les Villenoy, village rural de 900 âmes,  baigné par la Marne et le Canal de l’Ourcq, prisé  au 19ème siècle par les peintres de l’école de Barbizon, qui devint un site de villégiature, impulsé en particulier par l’un de ses maires Raoul-Blaise Saint Arroman.

 

Raoul de Saint-Arroman, écrivain, journaliste et haut fonctionnaire y fit venir  ses amis et notamment des artistes parisiens.

 

Au 20ème siècle c’est la plage construite en bord de Marne qui attira une population importante, notamment les week-end, les parisiens y avaient fait construire de petites résidences secondaires sur cette commune et celle voisine d’Esbly. On y trouvait des guinguettes et des restaurants.

 

La pollution de la Marne dans les années 1970  imposa la fermeture de la plage  et donna un coût d’arrêt à l’attrait touristique de la commune.

 

 

 

Ici la population boit de l’eau du robinet provenant d’un captage non protégé alors que depuis 1992 la loi l’oblige, une aubaine pour les industriels qui n’ont aucunes contraintes autour de ce captage.

 

 

Ici le préfet a autorisé le remblaiement de carrières par des déchets.

 

Ici s’est implanté depuis plusieurs années une décharge illégale, découverte récemment

par une association.

 

Ici s’est implanté depuis plusieurs années une installation de tri de déchets illégale, découverte récemment par une association et qui demande sa régularisation.

 

Ici le préfet a autorisé l’implantation d’une décharge ISDI près d’un lotissement et d’une école primaire.

 

Ici un projet d’installation d’une décharge et d’une installation de traitement de déchets dangereux est en cours d’étude à la préfecture, sur un site pollué à l’arsenic.(communes Villenoy/Isles les Villenoy)

 

 

 

 

 

 
Leurs jolies maisons
 les habitants
d’Isles les Villenoy
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et  venir vivre
près
de montagnes d'ordures ?

 

 

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7 septembre 2018 5 07 /09 /septembre /2018 14:52

 

 

 

Qu’est-ce qu’un SAGE

Schéma d’aménagement et de gestion des eaux

 

 

Extrait du site Gest’eau

http://www.gesteau.fr/presentation/sage

 

« Le schéma d'aménagement et de gestion de l'eau (SAGE) est un outil de planification, institué par la loi sur l'eau de 1992, visant la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau.

 

Le SAGE fixe, coordonne et hiérarchise des objectifs généraux d'utilisation, de valorisation et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau et des écosystèmes aquatiques, ainsi que de préservation des zones humides * . Il identifie les conditions de réalisation et les moyens pour atteindre ces objectifs :

  • il précise les objectifs de qualité et quantité du SDAGE, en tenant compte des spécificités du territoire,
  • il énonce des priorités d'actions,

il édicte des règles particulières d'usage. »

 

 

Dans sa lettre du 3 août dernier adressé au directeur d’Aéroport de Roissy, Madame la Préfète indique, pour extrait :

 

« la réalisation d’un schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) du bassin versant Beuvronne n’est pas envisagé à ce stade. En effet, l’outil SAGE est plutôt destiné à concilier les différents usages de l’eau (eau potable, eau industrielle, eau d’irrigation) et les milieux aquatiques sur un bassin versant. Compte tenu des enjeux du secteur et de la relative complexité des procédures, la création d’un SAGE du bassin Beuvronne n’est pas considérée comme prioritaire…… »

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques/Plate-forme-aeroportuaire-Paris-Charles-de-Gaulle-Rejet-des-eaux-pluviales-AEROPORTS-DE-PARIS/RAPPORT-et-CONCLUSIONS-de-la-commission-d-enquete

 

 

 

L’économique avant tout ?

 

 

La préservation de la qualité de l’eau du captage  d’Annet sur Marne, n’est-elle pas une priorité, pourtant c’est le plus important captage d’eau du 77 qui fournit près de 500 000 habitants en eau potable ?

 

 

Circulez y’a rien à voir

 

 

Pour toutes informations complémentaires

nous vous conseillons de votre député

Rodrigue Kokouendo

(LREM)

 

 

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7 septembre 2018 5 07 /09 /septembre /2018 10:34

 

 

Nous venons d'apprendre le décès de Marie-Claude Obelerio, 1ère adjointe à la mairie .

 

Nous savions que depuis plusieurs mois sa santé s'était fortement dégradée.

 

Nous avions fait sa connaissance lors d'une journée des associations de Villeparisis, elle était venue nous rencontrer sur le stand de notre association .

 

C'était une femme discrète, sensible aux problèmes de santé et environnement.

 

 

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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 18:01

 

Le centre commercial Intermarché de Thorigny sur Marne vient d'être déplacé et avec lui sa station service de carburant,

Après la pollution aux hydrocarbures de l'ancien centre commercial Leclerc de Villeparisis, les riverains s'inquiètent du devenir des anciennes cuves de carburant implantées en 1979 sur l'ancien site d'Intermarché Thorigny, Il s'agissait de 3 cuves, l'une de 40 m3 et les 2 autres de 10 m3,

http://fiches-risques.brgm.fr/georisques/basias-detaillee/IDF7702486

 

Les riverains voudraient savoir

si ces cuves ont été vidées et mises en sécurité.

 

Afin de les rassurer

 nous les informons que ce dossier est suivi par la préfecture

 

 

Pour toutes informations complémentaires

nous leur conseillons de se rapprocher de

Thibault Guillemet

maire de Thorigny sur Marne

 

 

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5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 11:41

 

 

 

Pourquoi

le rapport de pollution des sols Eurofins

de décembre 2017

 n’est pas mis en ligne ?

 

 

Ce que vous pouvez trouver sur le site de la mairie de Villevaudé intitulé : diagnostic de pollution des sols de juin 2018 par Sefia est en quelque sorte, pour partie, un compte-rendu du rapport Eurofins de décembre 2017 (un organisme agréé pour établir cette étude).

 

http://www.villevaude.fr/doc/pollution.pdf

 

 

Il est vrai qu’il serait bien plus intéressant de disposer de ce rapport Eurofins, de l’étude géotechnique et du diagnostic environnemental, mais il semble que ce ne soit pas le choix des élus de cette commune.

 

Pour en revenir au diagnostic Sefia, nous apprenons que 14 sondages ont été réalisés entre

0 à 1m du sol actuel, c’est bien peu, semble-t-il, pour un terrain de plus de 4 hectares.

 

Une pollution a été relevée sur certains points du terrain. Dans un souci de sécurité sanitaire il serait peut-être plus raisonnable d’envoyer ces terres dans des décharges agréées suivant leur type de pollution.

Mais envoyer en décharge cela coûte cher et le promoteur étudie également une solution moins coûteuse : laisser les terres polluées sur site en les recouvrant de dalles, terres végétales, voiries…..

 

 

Dans la commune voisine de Courtry, il en est autrement, un projet de construction est également à l’étude, mais ici les élus ont mis en ligne un nombre important de documents :

Etude géotechnique, diagnostic environnemental de 87 pages et étude des sols.

 

Ici le projet s’étend sur 1 hectare environ, avec 14 sondages des sols allant de 1.50 à 4m de profondeur.

 

http://www.ville-courtry.fr/Presentation-du-projet-du-Petit-Etang#.W46x59SLRDA

 

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2018/05/villevaude-41-rue-de-la-tour-projet-de-construction-de-168-logements-sur-une-ancienne-friche-industrielle-polluee.html

 

http://adenca.over-blog.com/2018/08/villevaude-projet-de-construction-de-logements-41-rue-de-la-tour-le-prefet-de-region-impose-une-etude-d-impact.html

 

 

 

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3 septembre 2018 1 03 /09 /septembre /2018 16:04
12.6.2018 Claye-Souilly parking centre ville, derrière la pharmacie

12.6.2018 Claye-Souilly parking centre ville, derrière la pharmacie

 

 

Sans concertation avec les populations, sans réunions publiques, l’enquête publique s’est tenue entre juin et juillet 2018, pour partie pendant les vacances scolaires.

 

 

 

Pour sécuriser certains de ses sites ADP Roissy a besoin d’imperméabiliser 125 000 m2 (12.5 hectares), une paille : environ 16 terrains de foot.

 

 

Mais pour ce faire ADP doit trouver une rivière pour renvoyer ce surplus d’eaux pluviales qui ne  pourra pas s’infiltrer dans le sol.

 

 

L’industriel indique pour une pluie centennale une quantité supplémentaire

d’eau de 8025 m3 ( aucune étude hydraulique n’est jointe pour justifier ce chiffre).

 

 

 

ADP a choisi la Reneuse (affluent de la Beuvronne) pour évacuer son surplus d’eaux pluviales, il faut que vous compreniez qu’il serait impensable d’évacuer cette eau vers le département 93 (ru du Sausset), la population y est beaucoup trop importante, il faut que vous l’acceptiez, c’est au titre de ladite « solidarité nationale » pour sécuriser l’aéroport.

 

 

 

Et votre sécurité à vous ?

Les risques d’inondations

 les risques de rupture des barrages

du Vor et des Renardières

 

 

Circulez, y a rien à voir.

 

 

 

Manque de chance pour l’industriel, suite à de fortes pluies Claye-Souilly a subi,  en juin dernier, d’importantes inondations en centre ville, de mémoire d’anciens, l’eau n’était pas montée aussi haut dans les parkings bordant la Beuvronne, depuis des lustres, à la suite de quoi Claye-Souilly a été reconnue en état de catastrophes naturelles.

 

Malgré cela les commissaires enquêteurs ont donné un avis favorable à cette nouvelle imperméabilisation, vous trouverez ci-dessous leur avis :

 

 

« AVIS DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE

 

La demande de renouvellement de l’autorisation est d’une durée de 10 ans, cependant les évolutions de la plate-forme sur le moyen terme laissent supposer que de nouvelles demandes interfèreront à la fois sur la durée et sur les modalités de rejets dans le milieu naturel pour le bassin versant Marne.

 

 La commission recommande :

 Une amélioration de la communication d’ADP dans le cadre des comités loi sur l’eau.

 La mise en place d’un dispositif d’alerte complémentaire aux dispositions de surveillance des rejets dans le bassin versant Marne.

 La mise en place d’une recherche des dérivés glycolés dans les rejets en Marne.

 

 Dans ce contexte, correspondant à l’imperméabilisation actuelle de 1 503 hectares plus 12,5 hectares, la commission donne un avis favorable à la demande du renouvellement de l’autorisation des rejets des eaux pluviales présentée par le groupe ADP. »

 

 

 

Pour mémoire la présidente de cette commission d’enquête est Marie-Françoise Sevrain  une ancienne élève de l’école de Claye-Souilly et  domiciliée aujourd’hui à Villenoy.

 

 

 

Lien vers la réponse des commissaires enquêteurs :

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques/Plate-forme-aeroportuaire-Paris-Charles-de-Gaulle-Rejet-des-eaux-pluviales-AEROPORTS-DE-PARIS/RAPPORT-et-CONCLUSIONS-de-la-commission-d-enquete

12.6.2018 Claye-Souilly conservatoire de musique

12.6.2018 Claye-Souilly conservatoire de musique

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 19:12

 

 

 

Deux projets polluants sont à l’étude à la préfecture, autour des captages d’eau d’Isles les Villenoy et Condé Ste Libiaire, sans que ces captages ne soient protégés.

 

Le premier projet consiste en l’implantation d’une décharge de déchets dangereux et d’un centre de traitement de déchets dangereux Terzeo à Villenoy/Isles les Villenoy.

 

Le second projet est une installation de tri de déchets non dangereux CIV à Isles les Villenoy dans le périmètre de protection de ces captages.

 

 

 

Les ordures des autres,

il faut bien les mettre quelque part !

 

 

Pourquoi pas

auprès des captages d’eau

des habitants de

Condé Ste Libiaire, Isles les Villenoy, Esbly, Montry, Mareuil les Meaux (bourg), Quincy Voisins, Couilly Pont aux Dames, St Germain sur Morin, Trilbardou et Viglyne

Ils ne  sont que 24 000 habitants.

 

 

Historique :

 

L’affaire remonte en 2010, 8 ans déjà, l’Agence Régionale de Santé prévoyait à cette époque de protéger ces captages par la mise en place d’une déclaration d’utilité publique.

 

Mais à ce jour cette protection

n’est toujours pas en place

 

Pourquoi ?

 

Est-ce parce qu’il a été découvert qu’en amont de ces captages se trouve un terrain pollué à l’arsenic, protégé par un « dit sarcophage », duquel la pollution fuit vers la nappe phréatique ?

 

Est-ce que  parce que  le  terrain voisin  intéresse l’industriel Terzeo qui souhaite y implanter une décharge de déchets dangereux ?

 

Est-ce parce que l’entreprise CIV  d’Isles et Villenoy  exploitait une entreprise illégale de transit de déchets non dangereux, dans le périmètre projeté de protection du captage, installation  qu’elle souhaite pérenniser en déposant une  demande de régularisation auprès de la préfecture.

 

En effet, il serait probablement  bien plus difficile à ces industriels d’obtenir ces autorisations si les captages étaient protégés, car ils devraient faire face à certaines contraintes.

 

 

Mais dans ce pays

il semble

que la protection de l’environnement et de l’eau

ne soit pas

les préoccupations principales des élus.

 

 

L’emploi avant tout

c’est le maître mot.

 

 

Et la protection de la santé et de la ressource en eau

des riverains des installations polluantes ?

 

 

Circulez, y a rien à voir.

 

 

 

Pour aller plus loin :

 

Extrait arrêté préfectoral n° 12/DCSE/IC/035  du 17/4/2012, instituant des servitudes d’utilité publique sur la zone des bassins de décantation anciennement exploités par la sté Tereos au lieudit La Barricade à Isles les Villenoy.

Article 2.1

« Interdiction de construction d’habitations et de locaux. Il est également proscrit de réaliser des fouilles ou des sondages au droit du sol confiné, exception ceux, en vue de purger la pollution »

 

Article 3.2

« Maintien de la protection des ouvrages existants destinés à capter ou à contrôler les eaux souterraines de manière à éviter tout transfert de pollution en direction de la nappe ».

 

C’est lors de l’enquête publique du projet de décharge de déchets dangereux Terzeo

(du 7 novembre 2016 au 14 janvier 2017) que la population découvre le problème, l’industriel Terzeo indique :

 

« Nous avons relevé des fuites de polluants vers la nappe phréatique, notamment chargées en arsenic et provenant des activités antérieures. »

Page 5 http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/26346/211971/file/m%C3%A9moire%20en%20r%C3%A9ponse%20TERZEO.pdf

 

 

 

 

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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 11:44

 

 

 

Historique :

 

Concernant la société :

La sté Mavidis est immatriculée au registre du commerce depuis le 2/5/1969,

son siège social est 20 rue Roger Salengro à Villeparisis,

Depuis 3/2/2004 c'est Madame Denise Mattei (née en 1956) qui en est le directeur général.

 

Du côté finances :

 

Clôture

De l’exercice

Chiffre d’affaires annuel

Résultat

annuel

31/12/2016

89 157 000,00 €

2 587 000,00 €

31/12/2015

92 096 000,00 €

2 233 000,00 €

31/12/2014

93 116 000,00 €

2 241 000,00 €

 

https://www.infogreffe.fr/entreprise-societe/746950559-mavidis-770169B000550000.html?typeProduitOnglet=EXTRAIT&afficherretour=true&tab=entrep

 

 

Concernant l'implantation des réservoirs :

 

Pour alimenter une station service au 174 avenue A. Croizat (dénommée aujourdhui avenue Gl e Gaulle) 2 réservoirs souterrains de carburant de 30 m3 et 20 m3 ont été implantés en 1969 par la sté Mattei-centre Leclerc et le 3ème réservoir de 30 m2 en 1972 par la Sté Mavidis,

http://fiches-risques.brgm.fr/georisques/basias-detaillee/IDF7706191

 

L'arrêté préfectoral du 22/8/2018 nous apprend que la Sté Mavidis n'a pas prévenu la DRIEE de l'arrêt définitif de la station service, ni des mesures prises pour mettre en sécurité le site, notamment la vidange et l'inertage des cuves de carburants.

 https://villeparisis.fr/wp-content/uploads/2018/08/Arr%C3%AAt%C3%A9-pr%C3%A9fectoral.pdf

 

 

Concernant la pollution :

 

Dans le but, semble t-il,  de vendre ce terrain à un promoteur immobilier, la sté Mavidis a engagé un diagnostic environnemental de son site et a fait effectuer des investigations dans les sols en décembre 2017 qui ont révélé la présence d'une  pollution aux hydrocarbures dans les sols. Les conclusions de ces premières investigations tendaient à montrer que la pollution migrait hors du site de l’ancien centre commercial.

 

A cette époque la sté Mavidis n’a pas prévenu ni la DRIEE, ni même la préfète.

 

 

En août dernier la sté Mavidis, a fait réaliser des sondages supplémentaires, dans le sol, jusqu'à 6 à 8m de profondeur et dans le cadre d’une étude géotechnique du sol,  des forages jusqu’à 55 m de profondeur, dont certains n’avaient pas été rebouchés, ces ouvrages constituent une voie préférentielle de migration de la pollution et de mise en relation des différentes nappes souterraines.

Au cours de ces travaux une cuve de carburant aurait pu être transpercée.

 

Une étude géoradar a mis en évidence que les 3 cuves de 1969 et 1972 étaient toujours présentes sur le site.

 

Alerté par des riverains les pompiers sont intervenus sur le site le 12/8/2018 et ont de suite prévenu la DRIEE.

 

Lors de l'inspection du 14/8/2018 la DRIEE a constaté la présence d'un surnageant d'essence pur dans les piézomètres PZ2 et PZ3 situés sur le parking aux abords de la rue  Salengro, elle a constaté également des irisations et odeurs d'hydrocarbures dans les regards du réseau communal d'assainissement unitaire situé rue Salengro à proximité immédiate du site.

 

La DRIEE a demandé à la Sté  Mavidis de faire intervenir en urgence une société pour vidanger et inerter les cuves enterrées encore présentes sur le site, pomper le surnagent d'hydrocarbures présent dans la nappe et réaliser des mesures d'air ambiant chez les tiers incommodés.

 

Le Laboratoire de la Préfecture de Police a effectué le 14/8/2018 des mesures d'air ambiant intérieur, au 180 avenue du Gl de Gaulle, dans la cave et  le rez de chaussée de l'agence d'assurances et dans l'un des logements du 1er étage dont les résultats connus le 16/8/2018 montrent des teneurs élevées et préoccupantes en COV notamment en  benzène.

 

La DRIEE a effectué une 2ème inspection le 21/8/2018 et a constaté que malgré les actions mises en œuvre  par la sté Mavidis la pollution continuait à migrer hors du site et notamment vers le réseau d’assainissement communal unitaire.

 

 

A la suite de cette inspection la préfète a pris un arrêté préfectoral en date du 22/8/2018 imposant à la sté Mavidis de prendre des mesures d’urgence, mesures qui ont conduit à l’évacuation des riverains lundi 27/8/2018.

 https://villeparisis.fr/wp-content/uploads/2018/08/Arr%C3%AAt%C3%A9-pr%C3%A9fectoral.pdf

 

 

Ce dossier est suivi par les ingénieurs de la DRIEE 77.

Cette administration est chargée par l'ETAT de suivre les installations classées c’est-à-dire toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains ...

 

Sous la direction  de Gérard Péhaut sous préfet de Meaux.

 

 

 

 

 

 

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 09:35

 

 

Paru sur le site Le Monde :

 
Pesticides : pourquoi la France en consomme de plus en plus

 Le Monde | 18.08.2018 à 12h52 | Par Mouna El Mokhtari

 

ECLAIRAGE

En France, l’utilisation de pesticides a augmenté de 12 % entre 2014 et 2016. Pourtant, depuis 2008 et le Grenelle de l’environnement, le gouvernement s’était fixé l’objectif de réduire de moitié l’utilisation de pesticides d’ici à 2018, puis à 2025. Sans succès. Pire : non seulement l’utilisation de pesticides ne diminue pas, mais elle continue d’augmenter constamment. Pourquoi ? La faute en grande partie au système des coopératives, mis en place au sortir de la seconde guerre mondiale.

 

 

Explications en vidéo.

https://www.lemonde.fr/planete/video/2018/08/18/pesticides-pourquoi-la-france-en-consomme-de-plus-en-plus_5343812_3244.html

 

 

Sources :

 

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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 11:16

 

 

Des fleurs

devant la mairie et dans le centre ville

mais pas de cantine bio

pour vos enfants.

 

Pour permettre à la commune d'encaisser de nouveaux impôts locaux, il faut construire à outrance.

Pour attirer de nouvelles populations, il faut que la commune soit accueillante, un centre ville bien fleuri est un plus.

 

Il semblerait que ce soit le souci principal de vos élus .

 

Quant à proposer des produits bio à vos enfants dans les cantines scolaires, il semblerait que les élus l'aient projeté en 2014, un projet qui aurait été repoussé à plus tard, et nous le regrettons.

 

Pour tous renseignements complémentaires

Nous vous conseillons de vous rapprocher

de

Christiane Miquel

l'adjointe chargée des écoles

 

 

L'exemple d'une commune de 9500 habitants :

 

Paru sur le site Reporterre :

La cantine bio de Mouans-Sartoux nourrit bien élèves et paysans

4 juin 2018 Samantha Rouchard (Le Ravi) 

Avec sa cantine scolaire 100 % bio et sa régie agricole, la commune de Mouans-Sartoux, dans les Alpes-Maritimes, fait figure d’exemple en matière de restauration collective. Une réussite qui « n’est qu’une affaire de volonté politique », explique un des élus locaux.

  • Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes), reportage

« Voici la terre nourricière de nos enfants ! » s’exclame Gilles Pérole, adjoint à l’éducation et à l’enfance (DVG) de Mouans-Sartoux, dans les Alpes-Maritimes, en remontant l’allée d’oliviers du domaine de Haute-Combe. Une exploitation de six hectares, des champs à perte de vue, des arbres fruitiers et une vieille bâtisse qui deviendra d’ici peu la Maison d’éducation à l’alimentation durable labellisée par le ministère de l’Agriculture. « Elle aura vocation à devenir un vrai centre de ressources », explique l’élu.

Ici, on produit 25 tonnes de légumes bio par an, qui permettent d’alimenter à 85 % les cantines des trois écoles ainsi que les crèches de cette ville de 10.000 habitants, soit environ 1.000 repas servis par jour. Pour arriver à une autonomie complète, la commune met en place actuellement un système de transformation de la surgélation des légumes pour les fins d’hiver. « Concernant les 15 % restant, et notamment la viande, nous faisons en sorte là aussi de rester vertueux », précise l’élu.

La mairie se fournit dans le cadre des marchés publics auprès de la société Naturdis et bientôt auprès d’Échanges paysans, à Gap (Hautes-Alpes). Le pain, quant à lui, est préparé avec une farine bio du Var par un boulanger du village. Ils sont trois équivalents temps plein et demi sur l’exploitation. « Ici, on laisse la nature faire. Les enfants mangent des produits sains, qui ont du goût. J’espère que ça donnera des idées à d’autres communes, et que ça sera ça l’avenir »,explique Bastien, aide-maraîcher.

« Ce n’est qu’une affaire de volonté politique » 

Mouans-Sartoux fait en effet figure d’exception car c’est la seule commune, avec Grande-Synthe (Nord), à posséder sa propre régie agricole et à nourrir ses enfants en 100 % bio depuis 2012. En préemptant Haute-Combe, la municipalité a fait le choix de faire pousser des légumes de saison au lieu d’un lotissement, comme le souhaitaient les promoteurs. Dans une région où les terrains sont à prix d’or, le dernier plan local d’urbanisme de Mouans-Sartoux a fait passer les terres agricoles de 40 à 112 hectares. Quelques terres sont devenues constructibles mais souvent ce sont des espaces naturels redonnés à l’agriculture.

« Ce n’est qu’une affaire de volonté politique, note Gilles Pérole. Si on a été en avance, c’est parce qu’on a pris très tôt conscience des enjeux de santé et d’environnement. » Notamment grâce à l’ancien député-maire écologiste André Aschieri, qui a veillé sur la commune de 1974 à 2015 [1] et qui a longtemps travaillé sur ces problématiques au niveau national. Lors de la crise de la vache folle, la mairie a décidé d’introduire le bœuf bio à la cantine. A suivi une réflexion globale sur la restauration scolaire.

« On arrive à avoir une cantine 100 % bio sans dépenser plus, explique l’adjoint. En 2008, on avait 25 % de bio, on était à 1,92 euro d’achat aliment. En 2012, on est passé à 1,86 euro. Et de 147 grammes à 30 grammes de restes alimentaires, soit 20 centimes d’économie par repas. On gaspille moins, donc on achète moins et on réinvestit dans la qualité. » Et Gilles Pérole de reconnaître pourtant que produire soi-même ses légumes ne fait pas faire d’économies : « On n’a aucune subvention. Chez un grossiste on paierait 20 % de moins. Mais on l’assume et on fait des économies sur autre chose. » Un repas coûte à la commune 8,39 euros, charges comprises. Pour les familles, selon leur quotient familial, il faut compter entre 2 et 6,20 euros par enfant.

 

 « Vide bien ton assiette ! Gaspillage-bousillage-sabotage : c’est la fin des haricots ! »

À quelques minutes de l’exploitation, la cantine de l’école primaire l’Orée-du-bois est en plein service. Sandrine Nemri œuvre en cuisine depuis 15 ans et mesure la chance qu’elle a de pouvoir préparer des produits bio dont elle connaît l’origine. « En tant que maman, je trouve ça formidable », ajoute-t-elle. Aujourd’hui au menu, c’est blanquette de veau (originaire de Gap), salade verte de la régie et polenta « cuisinée à la minute pour éviter d’en faire en trop grosse quantité ». Les fruits sont proposés en quartiers et chaque enfant choisit une portion selon sa faim, avec la possibilité de se resservir. Krystelle, la référente cantine, est là pour vérifier qu’ils finissent bien leurs assiettes. Chacun a appris à trier ce qu’il reste sur son plateau. « Vide bien ton assiette ! Gaspillage-bousillage-sabotage : c’est la fin des haricots ! » indique un panneau coloré épinglé au-dessus des poubelles....

https://reporterre.net/La-cantine-bio-de-Mouans-Sartoux-nourrit-bien-eleves-et-paysans

 

 

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