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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 13:34

 

 Aux yeux de l'ETAT

 la santé des populations

vivant autour du Fort de Vaujours

 n’a-t-elle pas le même prix

que celle

des populations vivant

 autour du bassin de Lacq ?

 

 

A vous de juger

 

 

 

 

 

En effet depuis des années les associations environnementales demandent qu’une étude épidémiologique soit réalisée autour du fort de Vaujours mais l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France la refuse.

 

En Aquitaine il n’en est pas de même, l’Agence Régionale de Santé vient de décider de faire deux études épidémiologiques autour du bassin de Lacq.

 

 

L’Agence Régionale de Santé

d’Aquitaine

 plus à l’écoute

des populations qui souffrent

que

 l’Agence Régionale de Santé

d’Ile de France ?

 

 

Paru dans le journal la République des Pyrénées :

 

 

Bassin de Lacq : de nouvelles études sur la santé de la population

 

   

La santé des populations vivant à proximité du bassin industriel de Lacq va faire l'objet de nouvelles études, annonce l'Agence régionale de santé.

 

PAR S.L., PUBLIÉ LE 1 JUILLET 2016, MODIFIÉ À 10H47.

 

 

L'Agence régionale de santé annonce dans un communiqué que deux nouvelles études épidémiologiques vont être lancées pour préciser les données sur la santé des populations vivant autour du bassin industriel de Lacq.

 

La santé des populations vivant autour de Lacq fera l'objet de deux nouvelles études épidémiologiques et d'une "analyse qualitative du contexte local", annonce ce vendredi l'Agence régionale de santé (ARS) dans un communiqué.  

 

 

 

L’Agence Régionale de santé IDF refuse d’effectuer une étude épidémiologique autour du Fort de Vaujours mais celle d’Aquitaine accepte d’en faire deux autour du bassin de Lacq !

 

 

"L’ARS a pris en compte les interrogations de la Cour des comptes relayées par des associations, dont la SEPANSO, et des élus, sur la situation du bassin industriel de Lacq", peut-on lire dans le communiqué. Sollicitée sur l'opportunité de ces études, Santé publique France (ex Institut national de veille sanitaire) a proposé "la mise en place de nouvelles études pour éclairer la situation du bassin de Lacq".

 

 

 

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2016/07/01/bassin-de-lacq-de-nouvelles-etudes-sur-la-sante-de-la-population,2037899.php

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 20:05

 

 

Qu’est-ce qu’une injustice environnementale ?

 

Une injustice environnementale

- c’est obtenir de l’ETAT l’interdiction d’exploiter les ressources  de son   territoire, mais ne pas se priver d’utiliser les ressources exploitées chez les autres (1)

- c’est ne pas permettre l’implantation de décharges sur son territoire, mais aller les déverser ses ordures chez les autres

- c’est ne pas permettre l’implantation d’industries polluantes sur son territoire, mais regarder ailleurs quand ce sont les autres qui les supportent

- c’est venir déverser ses ordures près des captages d’eau potable des autres et détourner les meilleures de sources d’eau  à son profit (2)

- c’est détourner les eaux des rivières à son profit pour arroser ses trottoirs, ses pelouses, alimenter ses lacs et en priver les populations locales (3)

- c’est utiliser les fonds publics pour faire effectuer des études encore et encore afin d’utiliser tous les dispositifs juridiques pour protéger son territoire.

- c’est permettre d’accumuler sur un même territoire un nombre important de sites polluants sans se préoccuper de l’impact sur les populations (4)

 

 

 

C’est

préserver son territoire

et

polluer

celui des autres

sans se soucier de l’impact

sur leur environnement et leur santé.

 

 

 

 

 

 

(1) Depuis 1907 il est interdit d’exploiter le grès dans la forêt domaniale de Fontainebleau

(2) Paris vient déverser ses ordures près du captage d’eau d’Annet sur Marne mais boit

les eaux de nos meilleures sources du sud 77

(3) Paris prend les eaux de nos rivières du 77 : Thérouanne, Beuvronne… pour alimenter

le Canal de l’Ourcq  en interdisant  aux populations locales de puiser l’eau dans ce canal.

(4) l’ETAT ne donne pas de limite dans l’implantation de sites polluants sur une même commune : ICPE, sites SEVESO, décharges, carrières à ciel ouvert….

 

 

 

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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 20:38
 
Paru sur le site Robin des Bois :
 
LE C.E.A. ABANDONNE DES DÉCHETS RADIOACTIFS DANS LA RÉGION PARISIENNE

13 juin 2000

 

En tant que Centre d’études et de recherche sur les poudres et explosifs, la Direction des Applications Militaires du Commissariat à l’Énergie Atomique a déposé un dossier soumis à l’enquête publique en mairie de Vaujours, visant à recueillir une autorisation préfectorale d’abandon du site.

 

Le dossier reconnaît que des pollutions chimiques, pyrotechniques et des munitions non-éclatées polluent les sous-sols. Une vingtaine de transformateurs au pyralène restent sur place pour faciliter l’installation sur le site d’une pépinière d’entreprise, alors que la cession de ces transformateurs est interdite et qu’ils devront tous être retirés et éliminés d’ici 2010.

 

Le sol de la chambre de tir était contaminé par plusieurs taches d’uranium. Elles auraient été extraites grâce à un marteau-piqueur. Une chape de béton a été coulée par dessus pour « rétablir la régularité du sol ». La fosse de stockage des gravats et eaux de lavage après nettoyage de la chambre de tir a fait l’objet d’un contrôle radiologique partiel.

 

Après chaque expérimentation, les blindages des bâtiments d’exercice étaient lavés et les eaux de lavage étaient rejetées en puits perdus d’une profondeur de 35 mètres. « Des contrôles en fond de puisard ont conduit à des valeurs de l’ordre de 10 fois le bruit de fond ». « Un comblement avec du béton des puisards et des canalisations a été effectué en raison de l’inaccessibilité empêchant toute décontamination totale ».

 

Le dossier d’abandon déposé par le C.E.A. ne se hasarde pas dans les mesures de radioactivité des ruisseaux, cours d’eau, sources ou nappes sur site et hors site et ne dit mot sur le devenir et la migration des effluents radioactifs rejetés dans les puits perdus.

 

Radioactif, amiantifère, pyralènique, volatil et cancérigène, potentiellement explosif jusque dans les canalisations d’égout de la commune de Courtry, l’abandon en l’état du site de Vaujours est inconcevable même si l’usage résidentiel, les activités agricoles et la présence régulière d’enfants sont déjà proscrits. L’exploitation du gypse avec l’extension des activités de la carrière actuelle est, elle aussi, sujette à précaution dans la mesure où les eaux résiduaires peuvent avoir en partie ou en totalité contaminé le gisement.
 

Et l’on retiendra que le C.E.A. tente de laisser en l’état, sans les démanteler, les casemates irradiées de cette succursale métropolitaine de Mururoa.

 

http://www.robindesbois.org/le-c-e-a-abandonne-des-dechets-radioactifs-dans-la-region-parisienne-2/

 

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 20:57

Dans la plus parfaite discrétion le préfet de Seine et Marne a réuni depuis plus d’un an

le lobby agricole(la Chambre d'agriculture, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination Rurale) l’Edater du Conseil départemental, la Fédération de Pêche, l’ONEMA, la DRIEE et l'Agence de l'eau pour établir la carte des cours d’eau du 77.

C’est à la demande du Ministère de l’Ecologie que cette carte doit être établie dans tous les départements.

 

Les associations environnementales n’ont pas été conviées à ces réunions en Seine et Marne alors que dans bon nombre de départements les préfets les y ont invitées.

 

La préfecture vient de nous adresser le  projet de cartographie le 29 juillet dernier, nos observations doivent être formulées avant le 15/9/2016.

 

D’après nos informations ce serait près de 300 kms de cours d’eau qui pourraient être déclassés en Seine et Marne.

 

Un déclassement 

quelle conséquence pour un cours d’eau ?

 

Cours d’eau déclassé = moins de contraintes pour les riverains

 

Afin de protéger les rivières des pollutions diffuses, la loi sur l’eau oblige à implanter, au bord des cours d’eau,  une bande enherbée  de 5 à 20 mètres, sans pesticides, ni engrais (nitrates…), cette obligation concerne les cours d’eau figurant sur les cartes IGN.(2)

 

Cette législation concerne les riverains de cours d’eau (agriculteurs, collectivités, particuliers).

 

Les agriculteurs  ne peuvent pas bénéficier des juteuses subventions de la PAC s’ils ne respectent pas cette obligation.

 

 Si le cours d’eau est déclassé, la loi sur l’eau ne s’applique plus, les agriculteurs non bio pourront notamment cultiver et déverser des pesticides, nitrates… jusqu’au bord de ces cours d’eau qui n’apparaîtront plus sur la carte IGN et bénéficier sans contraintes des juteuses subventions de la PAC.

 

Paru dans Rue 89 :
L’eau se ressource grâce à l’agriculture bio

                par Simon Barthélémy  29 octobre 2014

 

Dépolluer de l’eau coûte 27 fois plus cher que de soutenir l’agriculture bio sur les aires de captage. Un réseau encourage la conversion bio d’exploitations agricoles, avec des résultats probants sur l’emploi et l’environnement, présentés ce mardi à Bordeaux.

La France engloutit 54 milliards d’euros par an pour dépolluer l’eau souillée par les rejets de l’agriculture et de l’élevage – engrais, pesticides… C’est à dire une somme équivalente au budget européen de la PAC (politique agricole commune).

Il faut dire que l’état des nappes phréatiques est autres réserves d’eau douce n’est pas fameux : 400 captages sont abandonnés chaque année pour cause de pollution d’origine agricole, et on retrouve la présence des pesticides dans la majorité des points d’observation. Si bien que la France, 1er utilisateur de pesticides d’Europe, est régulièrement condamnée par l’Union pour non respect de la directive-cadre eau......

 

Pour combattre la contamination de la ressource, mais aussi préserver la santé des agriculteurs qui manipulent ces produits chimiques, il existe une solution simple : convertir les surfaces agricoles des zones de captage en bio, un mode de culture qui prohibe tout pesticides ou intrants azotés. Cet objectif défini par le Grenelle de l’environnement, est inspiré d’expériences comme celle de la ville de Munich, qui a contractualisé le passage au bio des agriculteurs des environs.

Des petits Munich en France

Le modèle s’avère très économique, affirme le réseau Bio d’Aquitaine, co-organisateur ce mardi à la Communauté urbaine de Bordeaux d’une journée de débats sur « l’agriculture biologique, levier d’action pour un développement territorial durable » :

« Cela revient 27 fois moins cher de soutenir l’agriculture bio que d’engager des actions de dénitrification de l’eau – l’équivalent d’un centime d’euro le m3 d’eau distribuée, contre 27 centimes pour dépolluer », estime Sylvie Dulong, viticultrice et présidente d’Agrobio Gironde, membre de Bio d’Aquitaine.

Pour prouver la pertinence du modèle, « on essaie de faire des petits Munich partout en France », lance Sylvain Roumeau, chargé de mission à la FNAB. La Fédération nationale de l’agriculture biologique coordonne depuis 2007 un groupe de travail, le réseau Eau&Bio, qui associe notamment les agences de l’eau.

Ce réseau compte 12 sites pilotes – dont les sources de la vallée de la Vanne, qui fournissent 15% à 20% de l’eau consommée par les Parisiens, où la bio est passée de 1% à 6% de la surface agricole utile (SAU), soit 1494 hectares labellisés AB, avec 22 agriculteurs bio.

Parmi ces 12 territoires, un seul se trouve en Aquitaine : dans la vallée de la Dordogne, sept agriculteurs sont passés en bio sur l’aire de captage du Puits de la Prade de Gardonne, dont les nappes souterraines sont affectées par les pesticides pulvérisés sur les vignes voisines.

Des résultats rapides

Quelle est l’efficacité de telles mesures ? Pour Françoise Vernier, ingénieur-chercheur à l’Irstea de Bordeaux (institut de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture), elles ne marchent que si elles sont économiquement viables. Or selon ses travaux sur l’évolution de l’agriculture en Poitou-Charentes, le passage en bio est beaucoup plus rentable pour les agriculteurs, et efficace pour l’environnement, que d’autres mesures type agriculture raisonnée.

A Coulonges et Saint-Hyppolite, des coins où la bio ne pèse que quelques % de la SAU, la présence des pesticides dans l’eau est massive (55% des stations superficielle et les ¾ des nappes souterraines contaminées), les effets d’un changement de pratiques agricoles sont spectaculaires : selon la scientifique bordelaise, la conversion en bio de seulement 20% des vignes présentes sur les zones de captage « a permis d’obtenir en 6 ans une réduction de 44% de la pression en herbicides, insecticides et fongicides », calculée en IFT (indice de fréquence de traitement). Cela s’est traduit par une baisse mesurée de la présence des molécules chimiques dans les cours d’eau.

Peut-on revenir à une situation normale ? Oui : une étude réalisée sur l’aquifère Brie-Beauce prévoit un dépassement des normes d’eau potable (50 milligrammes de nitrate par litre) en cas de scénario « business as usual », une stagnation à un niveau de pollution élevée en cas d’évolution vers une agriculture « intégrée » ou « raisonnée » (c’est à dire utilisant un peu moins de produits chimiques), et un retour en 20 ans à la situation des années 1950, en cas de conversion bio......

 

http://rue89bordeaux.com/2014/10/eau-ressource-grace-lagriculture-bio/

 

 

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 09:30

 

 

Paru sur le site ARIA

Explosion en chaine de camions.

N° 5258

28/08/1985

FRANCE - 77 - MITRY-MORY

E38.22 - Traitement et élimination des déchets dangereux

Dans une usine détruisant des déchets industriels organiques liquides et traitant des solvants chlorés, plusieurs explosions détruisent des camions-citernes de produits chimiques. Un camion transportant de l’hydrazine qui heurte des fûts d’ammoniaque est à l’origine du sinistre. L’incendie s’est ensuite communiqué à 3 autres camions situés à proximité, dispersant des aérosols dans l’atmosphère. Une personne est tuée et 2 autres sont blessées

 

 

 

Paru dans la Revue TSM d’octobre 1986 ( archivé sur Gallica)

 

Pollution de la Beuvronne et de la Marne d’août 1985 par de l'Hydrazine et de la Diméthydrazine- incidence sur l’alimentation ene eau des usines de la région parisienne.

 

 

Circonstances de l’accident :

 

Le Mercredi 28 août 1985, une explosion suivie d’un incendie interrompait une opération de livraison de combustible de propulsion des fusées « Ariane » sur le site de la Société GEREP (Groupement pour l’élimination de Résidus polluants) Mitry-Mory.

 

La cuve livrée par la S.E.P. (Socété Européenne de Propulsion) contenait une vingtaine de tonnes d’un carburant de qualité insuffisante pour être utilisée pour la propulsion des fusées et devait donc être détruite dans le four du GEREP.

 

L’incendie était rapidement maîtrisé par les sapeurs pompiers qui évitaient ainsi sa propagation à d’autres stockages inflammables. Bien entendu, d’importantes quantités d’eau étaient mises en jeu pour assurer cette extinction et une partie du carburant non brûlé était drainée vers les réseaux d’eaux pluviales de la zone industrielle et par ce biais vers la Beuvronne et la Marne en y provoquant une pollution d’une ampleur inhabituelle.

 

Aussi vers 19 heures, voyant qu’il serait sans doute impossible de contenir dans des rétentions toutes les eaux polluées, les responsables du site alertaient le poste de commande de l’usine de Neuilly sur Marne et celui de l’usine d’Annet de la possibilité d’une pollution de la Beuvronne. L’alerte étaient également transmise aux usines situées en aval : Ville de Paris et Ville de Saint Maur.

 

Les responsables du GEREP, conscients de l’importance de l’accident et sensibilisés par de nombreux contacts noués avec la Mission Antipolllution, l’organisme de protection mis en place par la Compagnie Générale des Eaux depuis plusieurs années, donnaient à ses techniciens des indications précises sur :

 

-la nature de ce carburant qui contenait

75% de 1-2- Diméthylhydrazine (UDMH)

16 % d’hydrazine

9% d’eau

 

- sa toxicité

- les moyens de le déceler sur le terrain

 

Les dispositions prises

 

Très rapidement il apparaissait, grâce à des tests qualitatifs effectués sur le terrain, qu’une importante pollution menaçait le milieu naturel. Il est donc décidé de mettre en place un point test sur la Beuvronne, en amont de son confluent avec la Marne……

 

A la suite des prévisions des temps de transfert, la prise d’eau  de l’usine d’Annet  a été arrêtée pendant 25 heures 30 et celle de Neuilly pendant 38 heures….

 

Compte-tenu des renforts reçus des réseaux de distribution voisins et de la faible consommation d’eau de ce dernier week-end du mois d’août, il a été possible d’arrêter les pompages pendant le passage de la nappe polluée dans la rivière. Par ailleurs, lors de la remise en marche des principales usines de traitement, des contrôles de saveur ont été pratiqués, avec rejet en Marne de l’eau produite, jusqu’à disparition du goût métallique, caractéristique de la présence d’Hydrazine…..

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 09:13

 

 

La commune « accueille » déjà :

- une centrale à bitume
- une carrière à ciel ouvert
- une décharge ISDI,  face à un lotissement et près d’une école primaire.
Aujourd’hui c’est un centre de recyclage de terres polluées que des industriels voudraient implanter à Isles les Villenoy sur l’ancien site pollué de la sucrerie de Villenoy, pour traiter  les terres polluées du Grand Paris et d’ailleurs.
C’est en quelque sorte
une décharge déguisée
qui devrait s’implanter à cet endroit.
En effet d’après nos informations
 les déchets pollués devraient être enterrés sur le site.
Mais surtout à aucun moment
il ne faudra
prononcer
le gros mot de « décharge »
qui inquiète les populations.
 
 
C’est le système de
« l’égalité à la française »
On accumule
des sites polluants les uns à côté des autres.
 

 

Leurs jolies maisons
 les habitants de  Villenoy et Isles les Villenoy
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
dans un environnement aussi dégradé ?
 

 

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 16:53

 

Alors que l’Agence de Sureté Nucléaire a mis volontiers à notre disposition les archives du CEA Fort de Vaujours en sa possession, ce dont nous l'en remercions, il n’en est pas de même pour consulter les archives du Fort de Vaujours possédées par le centre d’archives du CEA de Fontenay aux Roses.

 

Depuis plusieurs semaines les associations environnementales tentent d’obtenir la liste des archives consultables sur le Fort de Vaujours, aux archives CEA de Fontenay-aux Roses, mais cela n’est pas possible, il faut attendre le retour de la responsable vers le 5/9, il faudra lui envoyer un e.mail car il est probable qu’on ne pourra même pas la contacter par téléphone.

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger

 

 

 

 

Pourtant le site des archives du CEA indique :

 

« Le Service archives du CEA a pour mission de coordonner la gestion des archives dans les unités du CEA, de sélectionner, collecter, conserver, classer et inventorier les archives historiques du CEA. Il répond aux demandes de recherches et de consultation, qu’elles proviennent du public ou de salariés du CEA, sous le contrôle scientifique et technique du Service interministériel des archives de France (ministère de la Culture).

Les archives rendent compte de l’organisation, du fonctionnement et des recherches menées au CEA depuis sa création le 18 octobre 1945. Ils rassemblent des dossiers et documents papiers, des documents iconographiques (photographies, affiches), des plans, des films et des vidéos.

Le service archives est une unité de la Direction des systèmes d’information du CEA. Les modalités de communication des archives du CEA sont celles prévues pour les archives publiques par le code du patrimoine (articles L213-1 à L213-8). »

http://fontenay-aux-roses.cea.fr/far/Pages/Nos-activites/archives.aspx

 

 

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 20:18

Paru dans le journal de l'environnement :

 

Une nouvelle ère pour l’agriculture bio
Le 25 août 2016 par Stéphanie Senet
 

L’Agence bio est chargée par le ministère de l’agriculture de «consolider l’accompagnement de l’essor de la bio dans les années à venir», selon un communiqué diffusé le 24 août.L’occasion de relancer le programme Ambition Bio 2017, qui va rater son objectif.

 

 

Alors que le cru 2015 s’est avéré excellent pour l’agriculture biologique, avec une hausse de 23% des terres cultivées et de 15% du marché, Stéphane Le Foll a souligné «la qualité du travail effectué depuis plusieurs années par l’Agence pour accompagner toutes les parties prenantes, producteurs, transformateurs et distributeurs».

 

Ambition bio va rater son objectif

Le soutien du ministre de l’agriculture n’arriverait-il pas un peu tard? Sa dernière décision concernant la bio remonte à mai 2013. Le programme Ambition bio visait alors à doubler la part de la surface agricole utile (SAU) dédiée à l’agriculture biologique, de 4% fin 2012 à 8% fin 2017. Peine perdue. Les terres cultivées en bio ne représentent, fin 2015, qu’à peine 5% de la SAU. Et si elles devraient s’approcher de 6% fin 2016, il y a fort à parier que l’objectif de 8% ne sera pas atteint avant 2020. Au mieux.

 

Un nouveau plan en novembre?

L’annonce du ministre n’aurait-elle pas pour seul effet de prolonger le plan national au-delà de 2017?«L’idée est d’enclencher la troisième phase de la bio en France», explique au JDLE Florent Guhl, directeur de l’Agence créée en 2001 par les ministres de l’agriculture Jean Glavany et de l’écologie Yves Cochet. «Après les prémisses de la bio observés il y a 20 à 30 ans et la consolidation lancée en 2013, l’heure est à un développement plus important.» Autrement dit: la forte accélération observée depuis 2015 doit être pérennisée. Pour l’instant, elle ne repose que sur une hausse de la demande et sur la volatilité du prix du lait et des céréales.

 

Les grandes cultures en ligne de mire

«Les Assises nationales organisées le 14 novembre seront l’occasion d’identifier les freins et les leviers à notre disposition», ajoute Florent Guhl. Les grandes cultures bio, dont la part de la SAU plafonne à 2%, sont en ligne de mire. «Elles posent un problème important de stockage. Il faudrait donc développer les investissements dans les silos dédiés», lance-t-il. Certains projets existent déjà. Ils sont financés par les régions et les agences de l’eau plutôt que par l’Agence bio, dont le fonds Avenir bio (doté de 4 millions d’euros par le ministère de l’agriculture) cible les projets de structuration à l’échelle nationale, comme l’amélioration d’une filière de distribution.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/une-nouvelle-ere-pour-l-agriculture-bio,73908?xtor=EPR-9

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 09:12
24.8.2016 Saint Mesmes  Arrosage de betteraves en pleine journée

24.8.2016 Saint Mesmes Arrosage de betteraves en pleine journée

Dans la plus parfaite discrétion le préfet de Seine et Marne a réuni depuis plus d’un an

le lobby agricole(la Chambre d'agriculture, la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Coordination Rurale) l’Edater du Conseil départemental, la Fédération de Pêche, l’ONEMA, la DRIEE et l'Agence de l'eau pour établir la carte des cours d’eau du 77.

C’est à la demande du Ministère de l’Ecologie que cette carte doit être établie dans tous les départements.

 

Les associations environnementales n’ont pas été conviées à ces réunions en Seine et Marne alors que dans bon nombre de départements les préfets les y ont invités.

 

La préfecture vient de nous adresser le  projet de cartographie le 29 juillet dernier, nos observations doivent être formulées avant le 15/9/2016.

 

 

Ironie du sort , nous devons faire nos remarques en  période de sécheresse des cours d’eau, accentuée par les arrosages de l’agriculture intensive, en pleine journée, qui pompent abondamment dans notre nappe phréatique.

 

Comment pouvons-nous fournir des informations sur certains petits cours d’eau alors qu’à cette période ils sont presque à sec ?

 

La préfecture qui a donné plus d’une année au monde agricole pour s’exprimer ne peut-elle pas donner à minima deux mois de plus aux associations pour  formuler leurs observations ?

 

 

 

Extrait site Eau France de l’ETAT :

 

 

Aujourd’hui, l’agriculture absorbe plus de 70 % de l’eau consommée. Cette consommation conséquente dans ce secteur peut s’expliquer par différentes raisons :

 

- l’élevage dont le régime alimentaire implique la mobilisation de grandes quantités d’énergie et d’eau par ration produite.

 

- l’irrigation massive dans le but d’assurer des rendements maximums.

 

- l’accroissement de la population qui nécessite la production de plus grandes quantités de denrées alimentaires.

- des régimes alimentaires plus riches dus à une orientation croissante du mode de vie « à l’occidental ».

 

De ce fait, au début des années 1960, les agriculteurs, pour accroître de manière conséquente leurs rendements, ont eu recours à l’agriculture intensive (utilisation d’engrais chimiques, de pesticides et de produits phytosanitaires). Cette agriculture intensive a eu pour conséquence de polluer les eaux des sols avec de fortes concentrations en azote, phosphore et molécules issues des produits phytosanitaires. Aujourd’hui, les traitements pour éliminer ces polluants sont complexes, onéreux et souvent difficiles à appliquer. Par conséquent, on s’oriente donc vers d’autres pratiques agricoles plus respectueuses de l’homme et de l’environnement comme l’agriculture « intégrée » ou « biologique »……

 

 

 

http://www.eaufrance.fr/comprendre/les-usages-de-l-eau-et-les/eau-et-agriculture

 

 

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 08:29

 

 

 

Pourquoi lors des réunions de concertation Plans Déchets ADENCA est toujours mise à l’écart par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

Le Conseil Régional IDF

vient de changer

mais les méthodes semblent identiques

Chantal Jouanno

ne nous invite pas

 

 

Pourtant la logique voudrait qu’ADENCA soit invitée puisque notre association  travaille depuis des années sur le dossier des déchets et se trouve dans la région la plus impactée par ces mêmes déchets, mais le Conseil Régional IDF semble préférer choisir les associations qu’il subventionne pour assister à ces réunions.

 

Des associations qui ont besoin de ces subventions pour payer leurs salariés et qui ne pourront pas en quelque sorte « mordre la main qui les nourrit ».

 

 

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

 

La Région Ile-de-France travaille à un nouveau plan unique de prévention et gestion des déchets. En effet, la loi portant Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe) positionne les conseils régionaux comme entités en charge de la planification des déchets, ce qui est déjà effectif en Île-de-France depuis 2004, et modifie la compétence de planification en matière de déchets : les futurs plans de prévention et de gestion des déchets concerneront l’ensemble des déchets visés par les 4 plans précédents (PREDMA, PREDD, PREDAS et PREDEC), tout en intégrant les flux de déchets n’ayant pas encore fait l’objet de politique de planification régionale. (1)

 

 

 

(1) http://www.ordif.com/public/actualite/predec-manifeste-de-soutien.html?id=17390&rub=898

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